Quotidiens nationaux [PRESSE]
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
02/07/2019
La voie reste douce, le ton se durcit
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=789852KatiavonGrafstadt33.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/789852KatiavonGrafstadt33.jpg[/img][/url]
La Chancelière s'est livrée à une violente
charge contre ceux qu'elle surnomme "les
adversaires du Schlessien"
La pilule semble avoir bien du mal à passer pour Katia von Grafstadt. En effet, les vives tensions militaires avec le Duché de Biturige (nom officiellement reconnu à l'ancienne république aujourd'hui monarchie) paraissent être retombées quelque peu. Toutefois, malgré la volonté schlessoise d'éviter un conflit armé direct avec les forces biturigeoises (pourtant technologiquement, humainement et matériellement inférieures), il semblerait que le gouvernement n'ait pas renoncer à entraver autant que possible le désir impérialiste du Duc Alexandre du Berry. Après que la ministre de la Défense, Karoline von Brünswick, ait fait une déclaration à la presse en marge d'une réunion du Conseil de la Défense (présidé par l'Empereur) dans laquelle elle réaffirmait la détermination sans faille du Saint-Empire du Schlessien à faire respecter et appliquer l'autorité papale à l'ensemble des fidèles, ça a été au tour de la Chancelière de commenter les derniers évènements. Devant les élus de l'Assemblée impériale Katia von Grafstadt qui paraissait rester en retrait pour laisser agir son ministre des Affaires étrangères et celui de la Défense a décidé de s'expliquer. Dans une déclaration de près de dix minutes, elle a rappelé qu'il n'existe à ce jour toujours qu'un seul empereur catholique légitime et il est à Wilhelmstadt. Le Saint Père dans une communication au sujet de la dignité impériale en Alméra a rappelé qu'il s'agit d'une usurpation du titre impérial et qu'il se refuserait catégoriquement à sacrer un autre souverain empereur.
Ce qu'il faut retenir de cette déclaration du chef du gouvernement c'est que "si la Biturige semble croire qu'elle vient de remporter une bataille, elle se trompe lourdement. Plus que jamais, le Saint Empire du Schlessien veillera à ce que ce régime ne vienne pas nuire plus qu'il ne le fait déjà à la stabilité et la paix en Alméra. Il ne s'agit pas de laisser un usurpateur étendre son influence sur des terres catholiques pour satisfaire ses désirs de puissance. Que le du Berry se drape de sa gloriole impériale si chèrement acquise. Qu'il profite des quelques instants de gloire qu'il pourra en tirer auprès de son peuple, parce que le Saint-Empire du Schlessien s'est déjà activé pour empêcher les voisins de la Biturige de souffrir demain de ce nouveau régime. Ainsi, nous allons renforcer fortement notre présence dans la région. L'Edravie peut se rassurer. Elle ne sera pas laissée aux mains de l'Usurpateur. Le Vandaron peut dormir tranquille. Il ne sera pas sacrifié pour calmer les forces qui s'activent pour affaiblir le Saint-Empire du Schlessien. Je vous le promets, demain, la région toute entière sera plus sûre grâce au "cordon de sécurité" que nous sommes entrain de mettre en place et qui bientôt empêchera les Biturigeois de se faire plus gros qu'ils ne le sont" a déclaré à la tribune la Chancelière dans un discours enflammé. Poursuivant son raisonnement Katia von Grafstadt a affirmé haut et fort que "la moindre suspicion, le moindre doute sur l'activité étrangère de la Biturige dans la région serait considéré par le Saint-Empire du Schlessien comme une justification suffisante pour une action militaire préventive afin de continuer de garantir la paix, la stabilité et l'équilibre des forces actuel. Ainsi, le Schlessien dicte clairement sa position. Si la Biturige veut étendre son influence au delà de ses frontières actuelles elle devra assurément compter avec le Saint-Empire. Il n'est pas question de courber l'échine devant un monarque illégitime". Si l'on sent une forte volonté d’apaisement, on ne peut s'empêcher de constater également un raidissement du gouvernement dans sa politique étrangère régionale et internationale. Ainsi, des accords militaire ont été passés avec l'Edravie pour garantir son entière sécurité. En parallèle, selon des sources proches de la ministre des Affaires étrangères, des pourparlers seraient engagés avec les autorités gouvernementales vandaronnes pour la signature d'un traité de défense au bénéfice de la monarchie républicaine. Pour autant cette volonté nouvellement affichée de s'imposer comme un vecteur de conservation des équilibres régionaux ne semble pas convenir à tout le monde. En effet, du côté de la Chancellerie et du Commissariat confédéral des Affaires étrangères hylèens les initiatives schlessoises ne semblent pas ravir outre mesure. Ainsi, Julius Baer, Commissaire aux Affaires étrangères a déclaré que "la politique de déstabilisation du Saint-Empire contre le nouveau régime biturigeois avec la politique du "cordon de sécurité" menace la stabilité régionale". Pourtant le chef de la diplomatie hyléenne reconnaît, bon gré mal gré, que cette décision schlessoise ne se fait qu'en réaction à la "désinvolture et l'arrogance" biturigeoise qui oblige l'Hylè à composer avec la Sainte Alliance ce qui ne semble pas le ravir. Interrogé sur la colère hylèenne, la ministre des Affaires étrangères schlessoise, Natalia von Gründig, n'a fait qu'une brève déclaration se résumant en une maxime : "qui sème le vent, récolte la tempête".
02/07/2019
La voie reste douce, le ton se durcit
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La Chancelière s'est livrée à une violente
charge contre ceux qu'elle surnomme "les
adversaires du Schlessien"
La pilule semble avoir bien du mal à passer pour Katia von Grafstadt. En effet, les vives tensions militaires avec le Duché de Biturige (nom officiellement reconnu à l'ancienne république aujourd'hui monarchie) paraissent être retombées quelque peu. Toutefois, malgré la volonté schlessoise d'éviter un conflit armé direct avec les forces biturigeoises (pourtant technologiquement, humainement et matériellement inférieures), il semblerait que le gouvernement n'ait pas renoncer à entraver autant que possible le désir impérialiste du Duc Alexandre du Berry. Après que la ministre de la Défense, Karoline von Brünswick, ait fait une déclaration à la presse en marge d'une réunion du Conseil de la Défense (présidé par l'Empereur) dans laquelle elle réaffirmait la détermination sans faille du Saint-Empire du Schlessien à faire respecter et appliquer l'autorité papale à l'ensemble des fidèles, ça a été au tour de la Chancelière de commenter les derniers évènements. Devant les élus de l'Assemblée impériale Katia von Grafstadt qui paraissait rester en retrait pour laisser agir son ministre des Affaires étrangères et celui de la Défense a décidé de s'expliquer. Dans une déclaration de près de dix minutes, elle a rappelé qu'il n'existe à ce jour toujours qu'un seul empereur catholique légitime et il est à Wilhelmstadt. Le Saint Père dans une communication au sujet de la dignité impériale en Alméra a rappelé qu'il s'agit d'une usurpation du titre impérial et qu'il se refuserait catégoriquement à sacrer un autre souverain empereur.
Ce qu'il faut retenir de cette déclaration du chef du gouvernement c'est que "si la Biturige semble croire qu'elle vient de remporter une bataille, elle se trompe lourdement. Plus que jamais, le Saint Empire du Schlessien veillera à ce que ce régime ne vienne pas nuire plus qu'il ne le fait déjà à la stabilité et la paix en Alméra. Il ne s'agit pas de laisser un usurpateur étendre son influence sur des terres catholiques pour satisfaire ses désirs de puissance. Que le du Berry se drape de sa gloriole impériale si chèrement acquise. Qu'il profite des quelques instants de gloire qu'il pourra en tirer auprès de son peuple, parce que le Saint-Empire du Schlessien s'est déjà activé pour empêcher les voisins de la Biturige de souffrir demain de ce nouveau régime. Ainsi, nous allons renforcer fortement notre présence dans la région. L'Edravie peut se rassurer. Elle ne sera pas laissée aux mains de l'Usurpateur. Le Vandaron peut dormir tranquille. Il ne sera pas sacrifié pour calmer les forces qui s'activent pour affaiblir le Saint-Empire du Schlessien. Je vous le promets, demain, la région toute entière sera plus sûre grâce au "cordon de sécurité" que nous sommes entrain de mettre en place et qui bientôt empêchera les Biturigeois de se faire plus gros qu'ils ne le sont" a déclaré à la tribune la Chancelière dans un discours enflammé. Poursuivant son raisonnement Katia von Grafstadt a affirmé haut et fort que "la moindre suspicion, le moindre doute sur l'activité étrangère de la Biturige dans la région serait considéré par le Saint-Empire du Schlessien comme une justification suffisante pour une action militaire préventive afin de continuer de garantir la paix, la stabilité et l'équilibre des forces actuel. Ainsi, le Schlessien dicte clairement sa position. Si la Biturige veut étendre son influence au delà de ses frontières actuelles elle devra assurément compter avec le Saint-Empire. Il n'est pas question de courber l'échine devant un monarque illégitime". Si l'on sent une forte volonté d’apaisement, on ne peut s'empêcher de constater également un raidissement du gouvernement dans sa politique étrangère régionale et internationale. Ainsi, des accords militaire ont été passés avec l'Edravie pour garantir son entière sécurité. En parallèle, selon des sources proches de la ministre des Affaires étrangères, des pourparlers seraient engagés avec les autorités gouvernementales vandaronnes pour la signature d'un traité de défense au bénéfice de la monarchie républicaine. Pour autant cette volonté nouvellement affichée de s'imposer comme un vecteur de conservation des équilibres régionaux ne semble pas convenir à tout le monde. En effet, du côté de la Chancellerie et du Commissariat confédéral des Affaires étrangères hylèens les initiatives schlessoises ne semblent pas ravir outre mesure. Ainsi, Julius Baer, Commissaire aux Affaires étrangères a déclaré que "la politique de déstabilisation du Saint-Empire contre le nouveau régime biturigeois avec la politique du "cordon de sécurité" menace la stabilité régionale". Pourtant le chef de la diplomatie hyléenne reconnaît, bon gré mal gré, que cette décision schlessoise ne se fait qu'en réaction à la "désinvolture et l'arrogance" biturigeoise qui oblige l'Hylè à composer avec la Sainte Alliance ce qui ne semble pas le ravir. Interrogé sur la colère hylèenne, la ministre des Affaires étrangères schlessoise, Natalia von Gründig, n'a fait qu'une brève déclaration se résumant en une maxime : "qui sème le vent, récolte la tempête".
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Braunschweig
BREVES
11/09/2019
- Les forces conservatrices chrétiennes confirment leur présence dans la vie politique urbaine. Les élections de l'Assemblée constituante en sont d'ailleurs la meilleure preuve. En effet, en arrivant en tête des suffrages exprimés avec 30% des votants, l'Alliance Chrétienne (droite conservatrice) se positionne comme la principale force politique des Territoires d'Urba. Arrivant devant le Parti Libéral (25% des suffrages) le parti chrétien conservateur pèsera lourd dans la rédaction de la future constitution. Pourtant, il lui faudra trouver des partenaires de travail pour obtenir une majorité. Il semble assez probable de voir le Parti Démocrate (12%) d’obédience chrétienne démocrate se joindre à une coalition des droites composée des conservateurs, des libéraux et peut être même du Parti du centre (social-démocratie) pour barrer la route aux forces socialistes. En effet, l'histoire récente d'Urba a entraîné une montée non négligeable des partis de gauche. En témoigne les scores du Parti Socialiste (16%) et du Parti du Progrès (12%). Néanmoins, il apparaît comme peu probable que ces forces "progressistes" réussissent à imposer leur vision au vu des scores insuffisants qu'ils ont réalisés. En outre, une coalition de l'ensemble des partis dits de gauche (Parti du Centre inclus) ne suffirait pas à établir une majorité. En ajoutant à cela que la vision économique et social des socio-démocrates paraît bien éloignée de celle des socialistes valacides. Le plus probable restant donc une coalition de la droite et du centre gauche qui tenterait alors d'établir un régime stable et équilibré reposant sur une très large majorité à l'Assemblée constituante, renforçant ainsi la légitimité de la future constitution.
Dans le même temps, du côté de la Cité Vaticane on a appris la nouvelle composition du Collège cardinalice. Les éléments marquants sont divers. Tout d'abord il faut constater l'immense "domination" de l'Alméra dans le fonctionnement de la Curie. En effet, avec 136 cardinaux le Vieux Continent dispose de plus de 60% de la représentation cardinalice. Même si cet état de fait s'inscrit dans une logique historique, on ne peut s'empêcher de constater que l'Alméra rassemble plus de 60% des cardinaux du Sacré Collège. L'autre élément important est la place accordée à chacune des nations ayant envoyé des cardinaux à la Cité Vaticane. A ce titre, le Saint-Empire du Schlessien, dont le souverain est Empereur d'Urba, fait partie des mieux représenté. Avec 14 cardinaux, dont le cardinal-camerlingue, il se range avec le Valacida parmi les pays disposant du plus important nombre de cardinaux. Pourtant, il faut regarder cela avec du recul puisque les représentants des différentes Eglises ne font pas leur choix selon leur nationalité, mais bien en fonction de ce qu'ils estiment être le mieux pour l'Eglise apostolique et urbaine. Ainsi, Monseigneur Leo Scheffczyk, évêque de Dormagen sera chargé des biens temporels du Saint-Siège pendant la période Sede Vacante du pouvoir pontifical, constatera le cas échéant la mort du pape, détruira publiquement l'anneau du pêcheur, apposera les scellés au bureau et à la chambre du pape, déterminera tout ce qui concerne la sépulture du pape, autorisera les photographies du Pontife défunt, veillera à tout ce qui est nécessaire pour défendre les droits du Siège apostolique et assurer sa bonne administration. Il est en quelque sorte l'intendant de la Maison du Pape à la mort de celui-ci. Âgé de seulement 62 ans (ce qui est plutôt jeune pour un cardinal), il fait partie des nouvelles figures de premier ordre de l'Eglise aux côtés du Doyen du Sacré Collège, Monseigneur Jozef Hurstig, Primat de l'Eglise d'Hylè
- "La Biturige plie", "Victoire de la raison sur la folie", "Peut être n'est-il pas fou" ou encore "Enfin !". Voilà ce que titraient les principaux quotidiens d'informations suite à la déclaration d'Alexandre de Berry quant à sa décision de renoncer à un éventuel titre impérial qui n'a jamais été reconnu par les autorités schlessoises. Ainsi, après un bras de fer diplomatique et militaire qui aura duré plusieurs semaines, le Duc de Biturige a souhaité jouer la carte de l'apaisement alors qu'au nord de l'Edravie les forces schlessoises interviennent en Favetonnie (ATTENTION : à noter que même si le MJ n'a pas encore fait le premier décompte des pertes, l'opération est ANTÉRIEURE à la décision d'Alexandre de Berry de renoncer à l'Empire). Après plusieurs jours de silence, le Palais Lietzen a souhaité réagir en reconnaissant le nouveau régime monarchique royal biturigeois. Son Altesse Impériale a ainsi fait savoir que la dignité royale était reconnue à Sa Majesté Alexandre de Berry, Roi des Biturigeois, tandis que jusqu'alors seul le titre de Duc lui était reconnu à Wilhelmstadt. Interrogée dans une conférence de presse sur les conséquences de cette renonciation biturigeoise, la Chancelière von Grafstadt a répondu du tac au tac. "Il n'y aura pas de guerre, sans pour autant que cela ne remette en question notre engagement aux côtés de l'Edravie à assurer sa sécurité et sa protection" a-t-elle annoncé. Pourtant, le chef du gouvernement a aussi voulu tendre la main à la République d'Hylè pour initier un dialogue sur l'avenir des relations schlesso-hyléennes ainsi que la coopération régionale future. Ainsi, Katia von Grafstadt a promis qu'une réponse serait prochainement formulée aux sollicitations de la confédération.
- Il aura fallu qu'il meurt pour que le Schlessien regarde à nouveau vers l'ouest. Au Valacida la situation semble pourtant encore tendue. Alors que le président Guillermo Zamoda est décédé dans des circonstances pour le moins étranges, le Conseil national a choisi Justina Burichada pour lui succéder. Issue du Parti catholique, elle était jusqu'à présent la présidente du Conseil national. C'est la première fois depuis la révolution socialiste qu'un membre du Parti catholique accède à la plus haute responsabilité de l'Etat. Néanmoins, aux yeux du Schlessien le Valacida n'est pas encore tiré d'affaire. En effet, immédiatement après sa victoire, la nouvelle présidente a souhaité l'organisation d'élection véritablement libres qui viendraient confirmer la volonté de démocratisation qui s'illustre par la proclamation par le Conseil national d'une nouvelle constitution. La ministre des Affaires étrangères Natalia von Gründig a voulu saluer le changement de direction positif du Valacida qui permet d'envisager une reprise très progressive du dialogue schlesso-valacidien. Selon la ministre il ne faut pour autant pas précipiter les choses afin de s'assurer de bases solides pour une réconciliation totale.
11/09/2019
- Les forces conservatrices chrétiennes confirment leur présence dans la vie politique urbaine. Les élections de l'Assemblée constituante en sont d'ailleurs la meilleure preuve. En effet, en arrivant en tête des suffrages exprimés avec 30% des votants, l'Alliance Chrétienne (droite conservatrice) se positionne comme la principale force politique des Territoires d'Urba. Arrivant devant le Parti Libéral (25% des suffrages) le parti chrétien conservateur pèsera lourd dans la rédaction de la future constitution. Pourtant, il lui faudra trouver des partenaires de travail pour obtenir une majorité. Il semble assez probable de voir le Parti Démocrate (12%) d’obédience chrétienne démocrate se joindre à une coalition des droites composée des conservateurs, des libéraux et peut être même du Parti du centre (social-démocratie) pour barrer la route aux forces socialistes. En effet, l'histoire récente d'Urba a entraîné une montée non négligeable des partis de gauche. En témoigne les scores du Parti Socialiste (16%) et du Parti du Progrès (12%). Néanmoins, il apparaît comme peu probable que ces forces "progressistes" réussissent à imposer leur vision au vu des scores insuffisants qu'ils ont réalisés. En outre, une coalition de l'ensemble des partis dits de gauche (Parti du Centre inclus) ne suffirait pas à établir une majorité. En ajoutant à cela que la vision économique et social des socio-démocrates paraît bien éloignée de celle des socialistes valacides. Le plus probable restant donc une coalition de la droite et du centre gauche qui tenterait alors d'établir un régime stable et équilibré reposant sur une très large majorité à l'Assemblée constituante, renforçant ainsi la légitimité de la future constitution.
Dans le même temps, du côté de la Cité Vaticane on a appris la nouvelle composition du Collège cardinalice. Les éléments marquants sont divers. Tout d'abord il faut constater l'immense "domination" de l'Alméra dans le fonctionnement de la Curie. En effet, avec 136 cardinaux le Vieux Continent dispose de plus de 60% de la représentation cardinalice. Même si cet état de fait s'inscrit dans une logique historique, on ne peut s'empêcher de constater que l'Alméra rassemble plus de 60% des cardinaux du Sacré Collège. L'autre élément important est la place accordée à chacune des nations ayant envoyé des cardinaux à la Cité Vaticane. A ce titre, le Saint-Empire du Schlessien, dont le souverain est Empereur d'Urba, fait partie des mieux représenté. Avec 14 cardinaux, dont le cardinal-camerlingue, il se range avec le Valacida parmi les pays disposant du plus important nombre de cardinaux. Pourtant, il faut regarder cela avec du recul puisque les représentants des différentes Eglises ne font pas leur choix selon leur nationalité, mais bien en fonction de ce qu'ils estiment être le mieux pour l'Eglise apostolique et urbaine. Ainsi, Monseigneur Leo Scheffczyk, évêque de Dormagen sera chargé des biens temporels du Saint-Siège pendant la période Sede Vacante du pouvoir pontifical, constatera le cas échéant la mort du pape, détruira publiquement l'anneau du pêcheur, apposera les scellés au bureau et à la chambre du pape, déterminera tout ce qui concerne la sépulture du pape, autorisera les photographies du Pontife défunt, veillera à tout ce qui est nécessaire pour défendre les droits du Siège apostolique et assurer sa bonne administration. Il est en quelque sorte l'intendant de la Maison du Pape à la mort de celui-ci. Âgé de seulement 62 ans (ce qui est plutôt jeune pour un cardinal), il fait partie des nouvelles figures de premier ordre de l'Eglise aux côtés du Doyen du Sacré Collège, Monseigneur Jozef Hurstig, Primat de l'Eglise d'Hylè
- "La Biturige plie", "Victoire de la raison sur la folie", "Peut être n'est-il pas fou" ou encore "Enfin !". Voilà ce que titraient les principaux quotidiens d'informations suite à la déclaration d'Alexandre de Berry quant à sa décision de renoncer à un éventuel titre impérial qui n'a jamais été reconnu par les autorités schlessoises. Ainsi, après un bras de fer diplomatique et militaire qui aura duré plusieurs semaines, le Duc de Biturige a souhaité jouer la carte de l'apaisement alors qu'au nord de l'Edravie les forces schlessoises interviennent en Favetonnie (ATTENTION : à noter que même si le MJ n'a pas encore fait le premier décompte des pertes, l'opération est ANTÉRIEURE à la décision d'Alexandre de Berry de renoncer à l'Empire). Après plusieurs jours de silence, le Palais Lietzen a souhaité réagir en reconnaissant le nouveau régime monarchique royal biturigeois. Son Altesse Impériale a ainsi fait savoir que la dignité royale était reconnue à Sa Majesté Alexandre de Berry, Roi des Biturigeois, tandis que jusqu'alors seul le titre de Duc lui était reconnu à Wilhelmstadt. Interrogée dans une conférence de presse sur les conséquences de cette renonciation biturigeoise, la Chancelière von Grafstadt a répondu du tac au tac. "Il n'y aura pas de guerre, sans pour autant que cela ne remette en question notre engagement aux côtés de l'Edravie à assurer sa sécurité et sa protection" a-t-elle annoncé. Pourtant, le chef du gouvernement a aussi voulu tendre la main à la République d'Hylè pour initier un dialogue sur l'avenir des relations schlesso-hyléennes ainsi que la coopération régionale future. Ainsi, Katia von Grafstadt a promis qu'une réponse serait prochainement formulée aux sollicitations de la confédération.
- Il aura fallu qu'il meurt pour que le Schlessien regarde à nouveau vers l'ouest. Au Valacida la situation semble pourtant encore tendue. Alors que le président Guillermo Zamoda est décédé dans des circonstances pour le moins étranges, le Conseil national a choisi Justina Burichada pour lui succéder. Issue du Parti catholique, elle était jusqu'à présent la présidente du Conseil national. C'est la première fois depuis la révolution socialiste qu'un membre du Parti catholique accède à la plus haute responsabilité de l'Etat. Néanmoins, aux yeux du Schlessien le Valacida n'est pas encore tiré d'affaire. En effet, immédiatement après sa victoire, la nouvelle présidente a souhaité l'organisation d'élection véritablement libres qui viendraient confirmer la volonté de démocratisation qui s'illustre par la proclamation par le Conseil national d'une nouvelle constitution. La ministre des Affaires étrangères Natalia von Gründig a voulu saluer le changement de direction positif du Valacida qui permet d'envisager une reprise très progressive du dialogue schlesso-valacidien. Selon la ministre il ne faut pour autant pas précipiter les choses afin de s'assurer de bases solides pour une réconciliation totale.
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Braunschweig
SCHLESSISCHE STIMME
21/09/2019
Quand l'Hylè se fait défenseur de l'oppression
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=480531656422342637jpg450513434x276.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/480531656422342637jpg450513434x276.jpg[/img][/url]
Les fiers soldats schlessois ont été accueillis dans la joie
On savait que le régime républicain en général n’apportait rien de bon. En témoignent ces inoubliables et surtout interminables scènes de négociation parlementaires qui finissent souvent par la création d’une commission spéciale qui sera ensuite chargée des mois durant de réfléchir et de palabrer à nouveau pour proposer, éventuellement, un texte de loi devant résoudre le problème soulevé des mois auparavant. Quand la commission n’échoue pas à proposer une solution, cette dernière est souvent inadaptée au problème initial puisqu’avec les mois écoulé il a changé. Se crée alors une nouvelle commission et le cycle recommence. C’est un petit peu le modèle que tente de s’appliquer la République confédérale hyléenne. Mais comme pour nombre de bureaucrates et technocrates de Ctesiphon tout cela paraissait encore trop simple, trop compréhensible pour la population, ils ont décrété de s’appliquer le confédéralisme. L’objectif ? Rendre tellement incompréhensible l’ensemble du système et son fonctionnement que le peuple, lui que ces mêmes apparatchiks veulent placer au cœur de tout, n’y comprend plus grand-chose et se retrouve alors aveuglé par la complexité de l’ensemble. Le résultat est conséquent puisque finalement, ce sont toujours les mêmes qui se retrouvent à prendre des décisions ; quand ils en prennent. Ces décisions une fois prises sont redébattues au Sénat afin de bien s’assurer qu’elles seront entièrement vidées de leur substance. Ainsi finalement on réussit à satisfaire (ou du moins contenter) un maximum de monde sans frustrer personne. Il en résulte toutefois un blocage institutionnel profond. Les réformes nécessaires ne sont pas menées, le débat s’enlise et la classe politique paraît discréditée pour bien des étrangers non initié au système hyléen. Bref, un gouvernement sans capacité véritable d’action.
Pourtant au-delà de cela, le problème est plus profond puisqu’aujourd’hui, se drapant d’un idéal démocratique l’Hylè pratique un double langage dangereux. En voulant faire condamner le Saint-Empire du Schlessien à l’Assemblée des Etats, Santer Payargeon, le représentant hyléen à l’Assemblée générale de l’Assemblée des Etats, s’est surtout fait le défenseur d’un régime tyrannique et antidémocratique. Lucien Faveton compte donc aujourd’hui parmi ses soutiens le gouvernement hyléen. Pendant que dans les couloirs du Sénat républicain on se félicite des actions diplomatiques hasardeuses, sinon dangereuses du gouvernement Thoden,dans les bureaux du Ministère des Affaires étrangères schlessois on se gausse de l’attitude hyléenne. Double langage, antidémocratisme, ignorance des volontés populaires, et moultes autres raisons font qu’à présent le gouvernement de Ctesiphon a perdu toute crédibilité dans sa lutte pour la démocratie et les libertés fondamentales. Au lieu de proposer un dialogue puis un soutien inconditionnel pour le renversement d’une dictature géographiquement proche de l’Hylè, les politiciens ont préféré privilégier la politique politicienne aux intérêts supérieurs de la république et du monde. Il est donc clair pour tous que le gouvernement de la chancelière Thoden se fourvoie avec des régimes servant ses propres intérêts avant de servir les intérêts des peuples oppressés du monde. Mais alors que a communauté internationale semble bien timide à engager de véritables sanctions à l’encontre du Saint-Empire du Schlessien, sans doute en raison du bien-fondé de l’intervention et des garanties de non-ingérence excessive, et que Sa Sainteté le pape en personne a déjà assuré l’Empire de son soutien, le représentant hyléen Santer Parageon semble s’obstiner à vouloir obtenir un geste excessivement fort de l’Assemblée générale. Si le Wapong, le Liethuviska, l’Empire du Kaiyuan, la République d’Océania, le Royaume de Fiémance se sont déjà exprimés contre la proposition de résolution de condamnation pour crime de guerre, on ne s’étonnera pas de trouver parmi les soutiens à la « ligne dure » hyléenne le Royaume de Biturige dont on connaît les différends avec le Schlessien.
Interrogée sur la question la Chancelière von Grafstadt a voulu répondre à ceux qui appellent à une condamnation sévère du Saint-Empire. Devant un parterre de journalistes venus en nombre à l’occasion de la conférence de presse, Katia von Grafstadt a rappelé les motivations profondes du Saint-Empire du Schlessien. « Alors que certaines nations perfides, à travers les propos acerbes de certains de leurs représentants demandent une condamnation pour crime de guerre du gouvernement schlessois que je dirige, je tiens à souligner les véritables objectifs de notre action en faveur de la démocratie en Alméra. Aujourd’hui, après les tensions qui se sont révélées entre le Saint-Empire du Schlessien, et à ses côtés la Sainte Alliance, et le Royaume de Biturige, il est indéniable qu’il faut voir dans la tentative hyléenne, et par extension de la Biturige, une volonté de prendre une revanche sur le Schlessien pour son implication entière et désintéressée dans la défense du Royaume d’Edravie face aux velléités territoriales de son voisin du sud. A Ctesiphon, notre initiative de garantir la souveraineté édravienne par une présence militaire sur le terrain et un accompagnement dans la formation des officiers et sous-officiers en vue de la création d’une armée véritablement professionnelle a été mal accueillie et surtout mal interprétée. Il ne s’agit pas pour nous d’interférer dans la géopolitique régionale, mais bien de nous assurer que la sécurité d’un allié de la Sainte Alliance est garantie. Aujourd’hui elle l’est par notre volonté farouche de l’édification d’un « cordon de sécurité » autour de la Biturige. La Chancelière Thoden, empêtrée dans ses alliances politiques et coincé au Sénat par une majorité hétérogène, est obligée de donner à ses alliés parlementaires des gages. Elle le fait au dépens de la coopération schlesso-hyléenne. Je le regrette ».
Poursuivant son intervention, Katia von Grafstadt a souhaité avertir des conséquences d’une éventuelle condamnation et de la mise en place de sanctions diplomatiques, militaires ou économiques. C’est sur une déclaration cinglante qu’elle a mis un terme à la conférence de presse suite à la question d’un journaliste étranger l’interrogeant sur la position que compte adopter le gouvernement schlessois en cas de vote en faveur de sanctions effectives. « Je sais combien le jeu des alliances politiques peut être contraignant pour certains gouvernement que le système institutionnel empêche de disposer de majorité stables et confortables. Je pense ici à l’Hylè, mais pas seulement. Il faut composer avec ses alliés politiques. Certes. Mais je ne pourrai tolérer que l’on prenne des sanctions contre le gouvernement schlessois au motif d’un droit international, reconnu par à peine une moitié des états de ce monde, alors même que le Saint-Empire est intervenu pour ramener la démocratie et la liberté en Fivardie et que ses soldats ont pris le soin de ne causer aucune perte civile. Ce n’est encore jamais arrivé dans un conflit récent. La population nous a accueilli en liesse et très chaleureusement. Que Monsieur Parageon aille donc expliquer au peuple fivard que selon son analyse il fallait le laisser sous le joug d’un tyran au prétexte d’une procédure bureaucratique qui est un non-sens. Nous verrons bien si lui aussi est reçu au son des cris de joie et les clameurs populaires. J’en doute. Nous attendons maintenant les conclusions du vote. Mais je tiens à vous assurer que je saurai me souvenir de ceux qui ont fait l’apologie de la dictature et de l’oppression en votant pour que des sanctions soient prises à notre égard ».
21/09/2019
Quand l'Hylè se fait défenseur de l'oppression
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Les fiers soldats schlessois ont été accueillis dans la joie
On savait que le régime républicain en général n’apportait rien de bon. En témoignent ces inoubliables et surtout interminables scènes de négociation parlementaires qui finissent souvent par la création d’une commission spéciale qui sera ensuite chargée des mois durant de réfléchir et de palabrer à nouveau pour proposer, éventuellement, un texte de loi devant résoudre le problème soulevé des mois auparavant. Quand la commission n’échoue pas à proposer une solution, cette dernière est souvent inadaptée au problème initial puisqu’avec les mois écoulé il a changé. Se crée alors une nouvelle commission et le cycle recommence. C’est un petit peu le modèle que tente de s’appliquer la République confédérale hyléenne. Mais comme pour nombre de bureaucrates et technocrates de Ctesiphon tout cela paraissait encore trop simple, trop compréhensible pour la population, ils ont décrété de s’appliquer le confédéralisme. L’objectif ? Rendre tellement incompréhensible l’ensemble du système et son fonctionnement que le peuple, lui que ces mêmes apparatchiks veulent placer au cœur de tout, n’y comprend plus grand-chose et se retrouve alors aveuglé par la complexité de l’ensemble. Le résultat est conséquent puisque finalement, ce sont toujours les mêmes qui se retrouvent à prendre des décisions ; quand ils en prennent. Ces décisions une fois prises sont redébattues au Sénat afin de bien s’assurer qu’elles seront entièrement vidées de leur substance. Ainsi finalement on réussit à satisfaire (ou du moins contenter) un maximum de monde sans frustrer personne. Il en résulte toutefois un blocage institutionnel profond. Les réformes nécessaires ne sont pas menées, le débat s’enlise et la classe politique paraît discréditée pour bien des étrangers non initié au système hyléen. Bref, un gouvernement sans capacité véritable d’action.
Pourtant au-delà de cela, le problème est plus profond puisqu’aujourd’hui, se drapant d’un idéal démocratique l’Hylè pratique un double langage dangereux. En voulant faire condamner le Saint-Empire du Schlessien à l’Assemblée des Etats, Santer Payargeon, le représentant hyléen à l’Assemblée générale de l’Assemblée des Etats, s’est surtout fait le défenseur d’un régime tyrannique et antidémocratique. Lucien Faveton compte donc aujourd’hui parmi ses soutiens le gouvernement hyléen. Pendant que dans les couloirs du Sénat républicain on se félicite des actions diplomatiques hasardeuses, sinon dangereuses du gouvernement Thoden,dans les bureaux du Ministère des Affaires étrangères schlessois on se gausse de l’attitude hyléenne. Double langage, antidémocratisme, ignorance des volontés populaires, et moultes autres raisons font qu’à présent le gouvernement de Ctesiphon a perdu toute crédibilité dans sa lutte pour la démocratie et les libertés fondamentales. Au lieu de proposer un dialogue puis un soutien inconditionnel pour le renversement d’une dictature géographiquement proche de l’Hylè, les politiciens ont préféré privilégier la politique politicienne aux intérêts supérieurs de la république et du monde. Il est donc clair pour tous que le gouvernement de la chancelière Thoden se fourvoie avec des régimes servant ses propres intérêts avant de servir les intérêts des peuples oppressés du monde. Mais alors que a communauté internationale semble bien timide à engager de véritables sanctions à l’encontre du Saint-Empire du Schlessien, sans doute en raison du bien-fondé de l’intervention et des garanties de non-ingérence excessive, et que Sa Sainteté le pape en personne a déjà assuré l’Empire de son soutien, le représentant hyléen Santer Parageon semble s’obstiner à vouloir obtenir un geste excessivement fort de l’Assemblée générale. Si le Wapong, le Liethuviska, l’Empire du Kaiyuan, la République d’Océania, le Royaume de Fiémance se sont déjà exprimés contre la proposition de résolution de condamnation pour crime de guerre, on ne s’étonnera pas de trouver parmi les soutiens à la « ligne dure » hyléenne le Royaume de Biturige dont on connaît les différends avec le Schlessien.
Interrogée sur la question la Chancelière von Grafstadt a voulu répondre à ceux qui appellent à une condamnation sévère du Saint-Empire. Devant un parterre de journalistes venus en nombre à l’occasion de la conférence de presse, Katia von Grafstadt a rappelé les motivations profondes du Saint-Empire du Schlessien. « Alors que certaines nations perfides, à travers les propos acerbes de certains de leurs représentants demandent une condamnation pour crime de guerre du gouvernement schlessois que je dirige, je tiens à souligner les véritables objectifs de notre action en faveur de la démocratie en Alméra. Aujourd’hui, après les tensions qui se sont révélées entre le Saint-Empire du Schlessien, et à ses côtés la Sainte Alliance, et le Royaume de Biturige, il est indéniable qu’il faut voir dans la tentative hyléenne, et par extension de la Biturige, une volonté de prendre une revanche sur le Schlessien pour son implication entière et désintéressée dans la défense du Royaume d’Edravie face aux velléités territoriales de son voisin du sud. A Ctesiphon, notre initiative de garantir la souveraineté édravienne par une présence militaire sur le terrain et un accompagnement dans la formation des officiers et sous-officiers en vue de la création d’une armée véritablement professionnelle a été mal accueillie et surtout mal interprétée. Il ne s’agit pas pour nous d’interférer dans la géopolitique régionale, mais bien de nous assurer que la sécurité d’un allié de la Sainte Alliance est garantie. Aujourd’hui elle l’est par notre volonté farouche de l’édification d’un « cordon de sécurité » autour de la Biturige. La Chancelière Thoden, empêtrée dans ses alliances politiques et coincé au Sénat par une majorité hétérogène, est obligée de donner à ses alliés parlementaires des gages. Elle le fait au dépens de la coopération schlesso-hyléenne. Je le regrette ».
Poursuivant son intervention, Katia von Grafstadt a souhaité avertir des conséquences d’une éventuelle condamnation et de la mise en place de sanctions diplomatiques, militaires ou économiques. C’est sur une déclaration cinglante qu’elle a mis un terme à la conférence de presse suite à la question d’un journaliste étranger l’interrogeant sur la position que compte adopter le gouvernement schlessois en cas de vote en faveur de sanctions effectives. « Je sais combien le jeu des alliances politiques peut être contraignant pour certains gouvernement que le système institutionnel empêche de disposer de majorité stables et confortables. Je pense ici à l’Hylè, mais pas seulement. Il faut composer avec ses alliés politiques. Certes. Mais je ne pourrai tolérer que l’on prenne des sanctions contre le gouvernement schlessois au motif d’un droit international, reconnu par à peine une moitié des états de ce monde, alors même que le Saint-Empire est intervenu pour ramener la démocratie et la liberté en Fivardie et que ses soldats ont pris le soin de ne causer aucune perte civile. Ce n’est encore jamais arrivé dans un conflit récent. La population nous a accueilli en liesse et très chaleureusement. Que Monsieur Parageon aille donc expliquer au peuple fivard que selon son analyse il fallait le laisser sous le joug d’un tyran au prétexte d’une procédure bureaucratique qui est un non-sens. Nous verrons bien si lui aussi est reçu au son des cris de joie et les clameurs populaires. J’en doute. Nous attendons maintenant les conclusions du vote. Mais je tiens à vous assurer que je saurai me souvenir de ceux qui ont fait l’apologie de la dictature et de l’oppression en votant pour que des sanctions soient prises à notre égard ».
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Braunschweig
DER WITSCHAFTLER
30/09/2019
Le projet de loi de finances 2020
en débat à l'Assemblée impériale
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Katarina von Wagner a présenté les
grandes orientations budgétaires
pour 2020
Le rituel est immuable depuis des décennies. Chaque année vers la fin du mois de septembre, le gouvernement soumet au débat son projet de loi de finances pour l'année suivante. Cet évènement dans la vie parlementaire donne lieu à des débats de plusieurs semaines durant lesquelles les députés discutent et modifient parfois les propositions gouvernementales. Pourtant, il semblerait que puisque disposant d'une majorité absolue à l'Assemblée impériale, le Parti Conservateur fasse une fois encore passer son projet de loi sans trop de difficultés. Selon le secrétariat de la présidence de l'Assemblée impériale le texte aurait été déposé hier et son examen devrait débuter dès le début de la semaine prochaine. En vue de préparer le début des discussion budgétaires, la ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie a souhaité organiser une conférence de presse sur ce sujet comme elle le fait depuis maintenant cinq ans, date de sa prise de fonction à la "forteresse" (surnom donnée au bâtiment du Ministère). Devant des journalistes de tous les grands quotidiens d'information mais aussi de la presse radio et télévisée elle a détaillé les grandes orientations stratégiques en matière de finances publiques. Deux grands axes se dégagent nettement.
Tout d'abord il paraît important de souligner que comme pour le dernier exercice les dépenses gouvernementales en volume et relatives vont augmenter pour s'inscrire dans la politique générale que souhaite mener la Chancelière von Grafstadt. Selon les prévisions de croissance établies par le Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, l'augmentation du Produit Intérieur Brut devrait atteindre cette année les 8% à 9%. L'an passée la croissance avait été de 11%. Face à ce ralentissement Katarina von Wagner a voulu tempérer les inquiétudes de certains économistes en rappelant que le Saint-Empire du Schlessien fait partie d'un ensemble de pays dynamiques et volontaires connaissant depuis près de sept an un développement de son économie parmi les plus importants au monde. En outre, la ministre a souligné l'importance de poursuivre les réformes engagées depuis 1999 pour rendre plus compétitive l'économie de l'Empire pour lui permettre de poursuivre un développement juste et rapide. Elle a ensuite expliqué pendant environ une trentaine de minutes quelles seraient les priorités en matière de dépenses du gouvernement. Ainsi, comme c'était déjà le cas en 2019, l'éducation et l'enseignement supérieur représenteront environ 25% des dépenses budgétaires. L'objectif reste de garantir une qualité d'enseignement de haut niveau pour que les Schlessois puissent bénéficier d'une formation qui leur fournisse les capacités qui leur seront demandées sur le marché du travail national et international. Il paraît évident que les réformes déjà engagées et celles qui sont prévues pour l'école et les universités vont être poursuivies ou initier rapidement. Selon le rapport prévisionnel sur le budget 2020 remis par le Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, les universités vont par exemple se voir octroyer une plus large autonomie dans leur fonctionnement et leur financement. Ce sera selon des sources proches du dossier l'occasion de stimuler une nouvelle fois les partenariats entre ces dernières et les entreprises privées. Autre secteur bénéficiant d'importants financements et dont la dotation devrait croître, le Ministère de la Santé, du Sport et de la Vie associative. Aujourd'hui il bénéficie de 10% de l'ensemble des dépenses du gouvernement. L'objectif est de faire passer son poids dans le budget à 15% d'ici à 2025. Il disposerait alors, sur les bases d'une croissance annuelle de 10% pendant cinq ans, de plus de 60 milliards de dollars pelabssiens. Enfin, les Affaires étrangères et la Défense vont voir leur budget sensiblement augmenter en valeur. C'est un signalque souhaite envoyer le gouvernement à ses partenaires mais aussi à ses éventuels rivaux en leur faisant comprendre que l'action extérieure schlessoise doit s'en voir renforcer.
Du point de vue des recettes, la stratégie établie jusqu'ici ne devrait pas bouger beaucoup. Toutefois, si l'an passé l'impôts avait diminué (en valeur, pas en volume) cela ne devrait pas être le cas cette année. En effet, le gouvernement juge que suffisamment d'efforts sont fournis annuellement pour stimuler au maximum l'économie nationale par des remises d'impôts, des baisses régulières et conséquentes des taux d'imposition, etc. La Taxe sur la Valeur Ajoutée devrait encore représenter la principale source de revenus de l'Etat. L'an dernier elle avait permis de faire rentrer dans les caisses plus de cent milliards de dollars. C'est là le signe que la consommation schlessoise se porte bien. Rappelons au passage que son taux avait été revu à la baisse pour favoriser le pouvoir d'achat des ménages. Ainsi en maintenant le taux à son niveau actuel, le volume encaissé devrait être en hausse ce qui s'explique par une augmentation du pouvoir d'achat liée à la croissance et aux mesures gouvernementales en faveur de la consommation intérieure. L'impôt sur le revenu et celui sur les entreprises ne devraient eux non plus pas être revus et permettre toujours à l'Etat, en les cumulant, de récolter pas loin de cent milliards de dollars. Il restera alors à trouver environ une cinquantaine de milliards de dollars répartis sur la taxe sur les produits pétroliers, les frais de douanes et autres recettes fiscales. Selon les plans du gouvernement détaillés dans le rapport budgétaire prévisionnel, l'excédent budgétaire ne devrait guère excéder les centaines de millions de dollars pelabssiens. Ils permettront de donner au gouvernement une marge de manœuvre en cas de situation imprévue et temporaire. Certains estiment qu'ils pourraient être investis dans différentes entreprises publiques pour les stimuler face à une concurrence internationale accrue.
Quoi qu'il en soit, la ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie a voulu rappeler que ce budget se veut être un budget ambitieux, sérieux et de croissance. Elle a aussi démontré à travers son argumentaire qu'il s'agit selon elle, et de l'avis de la Chancelière, de maîtriser les dépenses sans pour autant sacrifier les services que l'Etat se doit de proposer aux Schlessois. Les efforts consentis aujourd'hui pour juguler les dépenses inutiles permettront, de l'aveu de Katarina von Wagner, de garantir un avenir à nos enfants si les temps devaient devenir plus difficiles.
30/09/2019
Le projet de loi de finances 2020
en débat à l'Assemblée impériale
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Katarina von Wagner a présenté les
grandes orientations budgétaires
pour 2020
Le rituel est immuable depuis des décennies. Chaque année vers la fin du mois de septembre, le gouvernement soumet au débat son projet de loi de finances pour l'année suivante. Cet évènement dans la vie parlementaire donne lieu à des débats de plusieurs semaines durant lesquelles les députés discutent et modifient parfois les propositions gouvernementales. Pourtant, il semblerait que puisque disposant d'une majorité absolue à l'Assemblée impériale, le Parti Conservateur fasse une fois encore passer son projet de loi sans trop de difficultés. Selon le secrétariat de la présidence de l'Assemblée impériale le texte aurait été déposé hier et son examen devrait débuter dès le début de la semaine prochaine. En vue de préparer le début des discussion budgétaires, la ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie a souhaité organiser une conférence de presse sur ce sujet comme elle le fait depuis maintenant cinq ans, date de sa prise de fonction à la "forteresse" (surnom donnée au bâtiment du Ministère). Devant des journalistes de tous les grands quotidiens d'information mais aussi de la presse radio et télévisée elle a détaillé les grandes orientations stratégiques en matière de finances publiques. Deux grands axes se dégagent nettement.
Tout d'abord il paraît important de souligner que comme pour le dernier exercice les dépenses gouvernementales en volume et relatives vont augmenter pour s'inscrire dans la politique générale que souhaite mener la Chancelière von Grafstadt. Selon les prévisions de croissance établies par le Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, l'augmentation du Produit Intérieur Brut devrait atteindre cette année les 8% à 9%. L'an passée la croissance avait été de 11%. Face à ce ralentissement Katarina von Wagner a voulu tempérer les inquiétudes de certains économistes en rappelant que le Saint-Empire du Schlessien fait partie d'un ensemble de pays dynamiques et volontaires connaissant depuis près de sept an un développement de son économie parmi les plus importants au monde. En outre, la ministre a souligné l'importance de poursuivre les réformes engagées depuis 1999 pour rendre plus compétitive l'économie de l'Empire pour lui permettre de poursuivre un développement juste et rapide. Elle a ensuite expliqué pendant environ une trentaine de minutes quelles seraient les priorités en matière de dépenses du gouvernement. Ainsi, comme c'était déjà le cas en 2019, l'éducation et l'enseignement supérieur représenteront environ 25% des dépenses budgétaires. L'objectif reste de garantir une qualité d'enseignement de haut niveau pour que les Schlessois puissent bénéficier d'une formation qui leur fournisse les capacités qui leur seront demandées sur le marché du travail national et international. Il paraît évident que les réformes déjà engagées et celles qui sont prévues pour l'école et les universités vont être poursuivies ou initier rapidement. Selon le rapport prévisionnel sur le budget 2020 remis par le Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, les universités vont par exemple se voir octroyer une plus large autonomie dans leur fonctionnement et leur financement. Ce sera selon des sources proches du dossier l'occasion de stimuler une nouvelle fois les partenariats entre ces dernières et les entreprises privées. Autre secteur bénéficiant d'importants financements et dont la dotation devrait croître, le Ministère de la Santé, du Sport et de la Vie associative. Aujourd'hui il bénéficie de 10% de l'ensemble des dépenses du gouvernement. L'objectif est de faire passer son poids dans le budget à 15% d'ici à 2025. Il disposerait alors, sur les bases d'une croissance annuelle de 10% pendant cinq ans, de plus de 60 milliards de dollars pelabssiens. Enfin, les Affaires étrangères et la Défense vont voir leur budget sensiblement augmenter en valeur. C'est un signalque souhaite envoyer le gouvernement à ses partenaires mais aussi à ses éventuels rivaux en leur faisant comprendre que l'action extérieure schlessoise doit s'en voir renforcer.
Du point de vue des recettes, la stratégie établie jusqu'ici ne devrait pas bouger beaucoup. Toutefois, si l'an passé l'impôts avait diminué (en valeur, pas en volume) cela ne devrait pas être le cas cette année. En effet, le gouvernement juge que suffisamment d'efforts sont fournis annuellement pour stimuler au maximum l'économie nationale par des remises d'impôts, des baisses régulières et conséquentes des taux d'imposition, etc. La Taxe sur la Valeur Ajoutée devrait encore représenter la principale source de revenus de l'Etat. L'an dernier elle avait permis de faire rentrer dans les caisses plus de cent milliards de dollars. C'est là le signe que la consommation schlessoise se porte bien. Rappelons au passage que son taux avait été revu à la baisse pour favoriser le pouvoir d'achat des ménages. Ainsi en maintenant le taux à son niveau actuel, le volume encaissé devrait être en hausse ce qui s'explique par une augmentation du pouvoir d'achat liée à la croissance et aux mesures gouvernementales en faveur de la consommation intérieure. L'impôt sur le revenu et celui sur les entreprises ne devraient eux non plus pas être revus et permettre toujours à l'Etat, en les cumulant, de récolter pas loin de cent milliards de dollars. Il restera alors à trouver environ une cinquantaine de milliards de dollars répartis sur la taxe sur les produits pétroliers, les frais de douanes et autres recettes fiscales. Selon les plans du gouvernement détaillés dans le rapport budgétaire prévisionnel, l'excédent budgétaire ne devrait guère excéder les centaines de millions de dollars pelabssiens. Ils permettront de donner au gouvernement une marge de manœuvre en cas de situation imprévue et temporaire. Certains estiment qu'ils pourraient être investis dans différentes entreprises publiques pour les stimuler face à une concurrence internationale accrue.
Quoi qu'il en soit, la ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie a voulu rappeler que ce budget se veut être un budget ambitieux, sérieux et de croissance. Elle a aussi démontré à travers son argumentaire qu'il s'agit selon elle, et de l'avis de la Chancelière, de maîtriser les dépenses sans pour autant sacrifier les services que l'Etat se doit de proposer aux Schlessois. Les efforts consentis aujourd'hui pour juguler les dépenses inutiles permettront, de l'aveu de Katarina von Wagner, de garantir un avenir à nos enfants si les temps devaient devenir plus difficiles.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
14/11/2019
Chose promise, chose due
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Anne Kirsten a présidé le lancement
de la conférence de débat sur l'école
C'était une promesse de campagne de Katia von Grafstadt. La réforme du système éducatif schlessois doit permettre à chaque élève, quel que soit son âge et son origine social de bénéficier d'un enseignement de qualité tout au long de sa scolarité. C'est un rapport du professeur Albert Ehmke qui avait incité la candidate conservatrice à proposer une grande négociation nationale sur le thème de l'école. Dans son document de plus de cinq cent pages, l'universitaire et le collège des experts qui avait été constitué sur demande de l'ancien Chancelier Ludwig von Ferdinand, il y pointe des dysfonctionnements naissants qui risquent, s'ils ne sont pas pris sérieusement en considération le plus tôt possible de compromettre à moyen terme l'ensemble du système éducatif et scolaire schlessois. Par exemple y est sévèrement pointée du doigt l'orientation beaucoup trop tardive des élèves qui doivent attendre leur quinzième année avant de se voir diriger vers des filières différenciée, bien que certains changent d'orientation dès quatorze ans dans de rares cas. Face aux défis que doit relever le Ministère de l'Education nationale, la ministre Anne Kirsten s'est vue demandée par la Chancelière de préparer la réforme. Ainsi, elle a inauguré la première conférence de débat sur l'école. Pendant trois mois, des universitaires, des professeurs de collège et de lycée, des représentants des enseignants des trois niveaux (primaire, collège et lycée), des représentants des parents d'élèves et des pédopsychiatre et autres experts de l'enfance vont réfléchir sur les améliorations à apporter au système pour en garantir l'efficacité et l'excellence. Bien que le collège composant cette conférence soit censé être une commission apolitique et non idéologisée, les parlementaires composant la commission des affaires culturelles (en charge des dossiers touchant à l'éducation) de l'Assemblée impériale auront le droit de participer aux débats. Ils jouiront également d'un droit de proposition et leur point de vue devra, selon le souhait du gouvernement, être considéré et pris en compte dans la rédaction du rapport final qui sera remis à la Chancelière en février 2020.
Toutefois, si la ministre a voulu laisser aux membres de la conférence de débat une totale liberté de proposition et de réflexion pour garantir le meilleur résultat possible, elle a aussi souhaité que les experts et participants prennent en considération certains points de vue et considérations émanent du gouvernement. Si pour la réforme toutes les pistes sont envisageables, elle a par exemple demandé à ce que soit sérieusement prise en compte la ferme volonté d'avancer le moment du choix de l'orientation. Cette position ne devant pas pour autant être perçue comme la volonté de sabrer les fondements de l'éducation nationale. Les différentes étapes de la scolarité ne doivent selon elle pas être mises en danger pour des raisons idéologiques qui n'ont pas leur place dans ce grand débat. Néanmoins, Anne Kirsten a vivement invité les participants à se pencher sur la question de la fin du collège unique qui jusqu'alors envoyait vers un même tronc commun l'ensemble des élèves sans prendre en compte leurs capacités de travail et éventuellement leurs lacunes. Il revient selon elle au gouvernement et à la conférence de débat de « mettre un terme à cette injustice qui consiste à mettre tous les jeunes dans un même sac en dépit de leurs individualités ». En outre elle a proposé de réfléchir ensemble à la fin de l’organisation centralisée du système scolaire pour faire place à une organisation plus fédérale du système. Cela doit constituer une piste de travail non négligeable pour la conférence dont elle a présidé la première séance de débat. Invitée à s’expliquer sur son propos à la radio hier matin Anne Kirsten a développer son idée qui vise à donner une autonomie largement renforcée aux gouvernements régionaux (dont le gouverneur est le président et qui est nommé par le souverain) pour qu’ils adaptent en fonction des besoins de chaque « province » schlessoise les rythmes scolaires, le nombre d’enseignants etc. Le programme scolaire resterait quant à lui une prérogative nationale et il serait fixé par le gouvernement impérial. Pourtant, cette fédéralisation de l’éducation a soulevé un vent de vives critiques dans le monde enseignant. En effet, si cette proposition de réforme était retenue puis votée, alors les professeurs ne serait plus considérés comme des fonctionnaires d’état et perdraient par là même nombre de leurs avantages. Ils ne disposeraient plus de la même sécurité de l’emploi et se verraient être évalués « comme dans le privé » par les chefs d’établissement à qui on donnerait un véritable rôle et pouvoir de chef d’entreprise. Si la formation des professeurs resterait la même globalement (à quelques détails près), le recrutement ne se ferait plus au niveau national, mais au niveau régional. Chaque chef d’établissement jouirait alors d’une grande liberté de choix des enseignants. La ministre a voulu rappeler que pour le moment aucun axe n’était retenu et que tout est envisageable. Cela a eu le mérite de temporairement calmer le vent de colère qui soufflait chez les professeurs. Pour autant, beaucoup s’interroge sur la volonté sincère du gouvernement de discuter et se demandent si cette conférence ne sert pas uniquement d’alibi avant d’imposer une réforme déjà prête.
BREVES
14/11/2019
- La réforme du système carcéral schlesois sera présenté à l'Assemblée impériale au début du mois de janvier pour laisser le temps au Parlement de finir de travailler sur le budget 2020 qui est à l'étude depuis le mois d'octobre dernier. Si la ministre de la Justice et des Libertés se dit confiante quant à l'issue du vote, des voix s'élèvent, et pas uniquement sur les bancs de gauche de l'Assemblée, pour dénoncer un renforcement de la répression au détriment de la pédagogie. Certains magistrats et professionnels de la justice font état d'un vif mécontentement face à la manière dont a été préparé ce texte. Selon certains syndicats de magistrats minoritaires le Ministère de la Justice aurait fait preuve d'autoritarisme dans la préparation du texte et n'aurait pas fait une place suffisamment importante à la discussion. A écouter le syndicats Justice et Solidarité (organisation clairement affichée comme étant de gauche), Karoline von Metteldorfig n'aurait reçu qu'à une seule reprise les représentants des différentes professions intervenants dans le cycle pénitentiaire. Ces accusations d'autoritarisme ne semble pas ébranler plus que cela la ministre qui a garanti que le texte serait présenté à l'Assemblée impériale au début de l'année prochaine puis voté parce que disposant du soutien inconditionnel du Palais Lietzen. Une façon pour elle de renforcer sa légitimité en invitant indirectement les élus conservateurs à taire leurs doutes et à se ranger à l'avis favorable qu'aurait donné l'Empereur à un tel projet de loi. Prévoyant d'augmenter le nombre de places d'incarcération disponibles pour le porter à 170 000 (soit une augmentation de 57 800 nouvelles places par rapport à aujourd'hui), le texte a pour objectif de garantir une incarcération optimale répondant aux besoins actuelles de la société schlessoise et lui laissant une marge de manoeuvre suffisante pour que les juges puissent effectuer convenablement leur travail sans avoir à se soucier de savoir si effectivement il y a des places de disponibles en prison. L'intégralité des propositions de la ministre avait été présentée dans notre édition du 23 juillet 2019 ([url=http://www.simpolitique.com/post169263.html#169263]version payante disponible aux abonnés[/url]). Malgré les contestations, il semblerait toutefois que le projet de loi dispose d'un solide appui parlementaire et un rejet du texte serait une surprise de taille qui risquerait alors de compromettre quelque peu l'avenir politique de Karoline von Metteldorfig qui joue sur ce dossier son maroquin.
- Cinq mois après les élections législatives,les premières grandes réformes arrivent sur le bureau de la présidence de l'Assemblée impériale. Justice, éducation, et bientôt universités. Pourtant, le grand bal des réformes ne semblent plus vouloir prendre de fins. C'est donc au tour du Ministère de l'Intérieur et de l'Aménagement territorial de lancer un nouveau grand chantier. Dans une conférence de presse commune avec la ministre de la Défense (Karoline von Brünswick), il a expliqué que le statut des forces de l'ordre serait quelque peu revu. En effet, il paraît selon les deux ministres importants de garantir la sécurité optimale des sujets de l'Empereur. Ainsi, la Police impériale verra ses effectifs fortement décroître. Pour autant on ne devrait pas observer de baisse brute des effectifs de forces de maintien de l'ordre. La réforme que compte porter conjointement les deux ministres prévoirait de rendre du ressort de chaque province la mission de maintien de l'ordre. Pour autant, ce ne sera plus la Police impériale qui assurera la sécurité des sujets, mais une police militaire dépendant de chaque province. Ainsi, nombre d'agents de la Police impériale verront leur statut modifier et deviendront alors des policiers militaires. Pour atteindre cet objectif ambitieux, le Ministère de l'Intérieur se donne deux ans pour donner une formation militaire complémentaire aux forces de l'ordre impériales. Si nous allons assister à une opération de « régionalisation » des missions de maintien de l’ordre pour garantir une meilleure efficacité (car les missions seront adaptées aux besoins régionaux), nous n’assisterons pas à la disparition de la Police impériale au niveau national. Elle continuera d’assurer les missions de police dépassant la cadre d’une seule province. Un délit ou crime commis sur plusieurs régions se verra être confié à la Police impériale en collaboration avec les police régionale qui prendront alors le nom de Police d’Etat. Ces polices d’état disposeront alors aussi de brigades spéciales de choc qui seront équipées de véhicules blindés légers que le Ministère de l’Intérieur prévoit d’acquérir au cours de l’année 2020 pour assurer une sécurité renforcée. Ces unités seront régionalisées pour que chaque province dispose de son propre groupe d’intervention. Ces Sondereinsatzkommandos (Commandos d’intervention spéciale) dépendront alors du gouvernement régional, tout comme les polices d’état. Là encore l’objectif est une amélioration de l’efficacité des forces de l’ordre dans la lutte contre le crime. Les policiers impériaux recevront une formation militaire qui leur sera dispensée par des officiers du Ministère de la Défense. Pour autant, les policiers ne dépendront pas du ressort de la défense mais resteront assujettis au Ministère de l’Intérieur qui supervisera la collaboration entre les différents états.
14/11/2019
Chose promise, chose due
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=242547AnneKirtsen6.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/242547AnneKirtsen6.jpg[/img][/url]
Anne Kirsten a présidé le lancement
de la conférence de débat sur l'école
C'était une promesse de campagne de Katia von Grafstadt. La réforme du système éducatif schlessois doit permettre à chaque élève, quel que soit son âge et son origine social de bénéficier d'un enseignement de qualité tout au long de sa scolarité. C'est un rapport du professeur Albert Ehmke qui avait incité la candidate conservatrice à proposer une grande négociation nationale sur le thème de l'école. Dans son document de plus de cinq cent pages, l'universitaire et le collège des experts qui avait été constitué sur demande de l'ancien Chancelier Ludwig von Ferdinand, il y pointe des dysfonctionnements naissants qui risquent, s'ils ne sont pas pris sérieusement en considération le plus tôt possible de compromettre à moyen terme l'ensemble du système éducatif et scolaire schlessois. Par exemple y est sévèrement pointée du doigt l'orientation beaucoup trop tardive des élèves qui doivent attendre leur quinzième année avant de se voir diriger vers des filières différenciée, bien que certains changent d'orientation dès quatorze ans dans de rares cas. Face aux défis que doit relever le Ministère de l'Education nationale, la ministre Anne Kirsten s'est vue demandée par la Chancelière de préparer la réforme. Ainsi, elle a inauguré la première conférence de débat sur l'école. Pendant trois mois, des universitaires, des professeurs de collège et de lycée, des représentants des enseignants des trois niveaux (primaire, collège et lycée), des représentants des parents d'élèves et des pédopsychiatre et autres experts de l'enfance vont réfléchir sur les améliorations à apporter au système pour en garantir l'efficacité et l'excellence. Bien que le collège composant cette conférence soit censé être une commission apolitique et non idéologisée, les parlementaires composant la commission des affaires culturelles (en charge des dossiers touchant à l'éducation) de l'Assemblée impériale auront le droit de participer aux débats. Ils jouiront également d'un droit de proposition et leur point de vue devra, selon le souhait du gouvernement, être considéré et pris en compte dans la rédaction du rapport final qui sera remis à la Chancelière en février 2020.
Toutefois, si la ministre a voulu laisser aux membres de la conférence de débat une totale liberté de proposition et de réflexion pour garantir le meilleur résultat possible, elle a aussi souhaité que les experts et participants prennent en considération certains points de vue et considérations émanent du gouvernement. Si pour la réforme toutes les pistes sont envisageables, elle a par exemple demandé à ce que soit sérieusement prise en compte la ferme volonté d'avancer le moment du choix de l'orientation. Cette position ne devant pas pour autant être perçue comme la volonté de sabrer les fondements de l'éducation nationale. Les différentes étapes de la scolarité ne doivent selon elle pas être mises en danger pour des raisons idéologiques qui n'ont pas leur place dans ce grand débat. Néanmoins, Anne Kirsten a vivement invité les participants à se pencher sur la question de la fin du collège unique qui jusqu'alors envoyait vers un même tronc commun l'ensemble des élèves sans prendre en compte leurs capacités de travail et éventuellement leurs lacunes. Il revient selon elle au gouvernement et à la conférence de débat de « mettre un terme à cette injustice qui consiste à mettre tous les jeunes dans un même sac en dépit de leurs individualités ». En outre elle a proposé de réfléchir ensemble à la fin de l’organisation centralisée du système scolaire pour faire place à une organisation plus fédérale du système. Cela doit constituer une piste de travail non négligeable pour la conférence dont elle a présidé la première séance de débat. Invitée à s’expliquer sur son propos à la radio hier matin Anne Kirsten a développer son idée qui vise à donner une autonomie largement renforcée aux gouvernements régionaux (dont le gouverneur est le président et qui est nommé par le souverain) pour qu’ils adaptent en fonction des besoins de chaque « province » schlessoise les rythmes scolaires, le nombre d’enseignants etc. Le programme scolaire resterait quant à lui une prérogative nationale et il serait fixé par le gouvernement impérial. Pourtant, cette fédéralisation de l’éducation a soulevé un vent de vives critiques dans le monde enseignant. En effet, si cette proposition de réforme était retenue puis votée, alors les professeurs ne serait plus considérés comme des fonctionnaires d’état et perdraient par là même nombre de leurs avantages. Ils ne disposeraient plus de la même sécurité de l’emploi et se verraient être évalués « comme dans le privé » par les chefs d’établissement à qui on donnerait un véritable rôle et pouvoir de chef d’entreprise. Si la formation des professeurs resterait la même globalement (à quelques détails près), le recrutement ne se ferait plus au niveau national, mais au niveau régional. Chaque chef d’établissement jouirait alors d’une grande liberté de choix des enseignants. La ministre a voulu rappeler que pour le moment aucun axe n’était retenu et que tout est envisageable. Cela a eu le mérite de temporairement calmer le vent de colère qui soufflait chez les professeurs. Pour autant, beaucoup s’interroge sur la volonté sincère du gouvernement de discuter et se demandent si cette conférence ne sert pas uniquement d’alibi avant d’imposer une réforme déjà prête.
BREVES
14/11/2019
- La réforme du système carcéral schlesois sera présenté à l'Assemblée impériale au début du mois de janvier pour laisser le temps au Parlement de finir de travailler sur le budget 2020 qui est à l'étude depuis le mois d'octobre dernier. Si la ministre de la Justice et des Libertés se dit confiante quant à l'issue du vote, des voix s'élèvent, et pas uniquement sur les bancs de gauche de l'Assemblée, pour dénoncer un renforcement de la répression au détriment de la pédagogie. Certains magistrats et professionnels de la justice font état d'un vif mécontentement face à la manière dont a été préparé ce texte. Selon certains syndicats de magistrats minoritaires le Ministère de la Justice aurait fait preuve d'autoritarisme dans la préparation du texte et n'aurait pas fait une place suffisamment importante à la discussion. A écouter le syndicats Justice et Solidarité (organisation clairement affichée comme étant de gauche), Karoline von Metteldorfig n'aurait reçu qu'à une seule reprise les représentants des différentes professions intervenants dans le cycle pénitentiaire. Ces accusations d'autoritarisme ne semble pas ébranler plus que cela la ministre qui a garanti que le texte serait présenté à l'Assemblée impériale au début de l'année prochaine puis voté parce que disposant du soutien inconditionnel du Palais Lietzen. Une façon pour elle de renforcer sa légitimité en invitant indirectement les élus conservateurs à taire leurs doutes et à se ranger à l'avis favorable qu'aurait donné l'Empereur à un tel projet de loi. Prévoyant d'augmenter le nombre de places d'incarcération disponibles pour le porter à 170 000 (soit une augmentation de 57 800 nouvelles places par rapport à aujourd'hui), le texte a pour objectif de garantir une incarcération optimale répondant aux besoins actuelles de la société schlessoise et lui laissant une marge de manoeuvre suffisante pour que les juges puissent effectuer convenablement leur travail sans avoir à se soucier de savoir si effectivement il y a des places de disponibles en prison. L'intégralité des propositions de la ministre avait été présentée dans notre édition du 23 juillet 2019 ([url=http://www.simpolitique.com/post169263.html#169263]version payante disponible aux abonnés[/url]). Malgré les contestations, il semblerait toutefois que le projet de loi dispose d'un solide appui parlementaire et un rejet du texte serait une surprise de taille qui risquerait alors de compromettre quelque peu l'avenir politique de Karoline von Metteldorfig qui joue sur ce dossier son maroquin.
- Cinq mois après les élections législatives,les premières grandes réformes arrivent sur le bureau de la présidence de l'Assemblée impériale. Justice, éducation, et bientôt universités. Pourtant, le grand bal des réformes ne semblent plus vouloir prendre de fins. C'est donc au tour du Ministère de l'Intérieur et de l'Aménagement territorial de lancer un nouveau grand chantier. Dans une conférence de presse commune avec la ministre de la Défense (Karoline von Brünswick), il a expliqué que le statut des forces de l'ordre serait quelque peu revu. En effet, il paraît selon les deux ministres importants de garantir la sécurité optimale des sujets de l'Empereur. Ainsi, la Police impériale verra ses effectifs fortement décroître. Pour autant on ne devrait pas observer de baisse brute des effectifs de forces de maintien de l'ordre. La réforme que compte porter conjointement les deux ministres prévoirait de rendre du ressort de chaque province la mission de maintien de l'ordre. Pour autant, ce ne sera plus la Police impériale qui assurera la sécurité des sujets, mais une police militaire dépendant de chaque province. Ainsi, nombre d'agents de la Police impériale verront leur statut modifier et deviendront alors des policiers militaires. Pour atteindre cet objectif ambitieux, le Ministère de l'Intérieur se donne deux ans pour donner une formation militaire complémentaire aux forces de l'ordre impériales. Si nous allons assister à une opération de « régionalisation » des missions de maintien de l’ordre pour garantir une meilleure efficacité (car les missions seront adaptées aux besoins régionaux), nous n’assisterons pas à la disparition de la Police impériale au niveau national. Elle continuera d’assurer les missions de police dépassant la cadre d’une seule province. Un délit ou crime commis sur plusieurs régions se verra être confié à la Police impériale en collaboration avec les police régionale qui prendront alors le nom de Police d’Etat. Ces polices d’état disposeront alors aussi de brigades spéciales de choc qui seront équipées de véhicules blindés légers que le Ministère de l’Intérieur prévoit d’acquérir au cours de l’année 2020 pour assurer une sécurité renforcée. Ces unités seront régionalisées pour que chaque province dispose de son propre groupe d’intervention. Ces Sondereinsatzkommandos (Commandos d’intervention spéciale) dépendront alors du gouvernement régional, tout comme les polices d’état. Là encore l’objectif est une amélioration de l’efficacité des forces de l’ordre dans la lutte contre le crime. Les policiers impériaux recevront une formation militaire qui leur sera dispensée par des officiers du Ministère de la Défense. Pour autant, les policiers ne dépendront pas du ressort de la défense mais resteront assujettis au Ministère de l’Intérieur qui supervisera la collaboration entre les différents états.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
02/02/2020
La ministre de la Famille, des Cultes et de la
Solidarité veut réformer le code de la famille
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=589301ElisabethvonJusletr5.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/589301ElisabethvonJusletr5.jpg[/img][/url]
»Ce texte sera voté et appliqué »
La foudre semble s’être abattue sur la tête des parlementaires « progressistes » tellement le nouveau texte présenté par la ministre de la Famille, des Cultes et des Solidarités fait débat au sein de la société schlessoise, et notamment dans les rangs de l’opposition. Dans un document de quinze pages déposé la semaine dernière sur le bureau de la présidence de l’Assemblé impériale, le gouvernement expose sa vision pour les prochaines années de la cellule familiale et il témoigne de l’attachement viscérale du Parti Conservateur à la famille nucléaire traditionnelle. Vent debout les socio-démocrates et les écologistes, bien que ces derniers se revendiquent de l’écologisme conservateur, accusent la majorité de faire preuve de passéisme et de se faire plus réactionnaire que ne le serait la société schlessoise. De nombreux élus de l’opposition sont déjà montés au créneau pour faire barrage à un texte que la direction du Parti Social-démocrate Schlessois qualifie de « régression sociale évidente et dangereuse dans la lutte vers une plus grande égalité entre les hommes et les femmes ». Profondément divisée, la classe politique se prépare à un nouvel affrontement au Parlement mais aussi dans la rue et les médias. Face aux velléités et aux grands projets de contestation prévus par la principale formation d’opposition, la ministre de la Famille, des Cultes et des Solidarités à déclaré que des mesures d’exception seraient prises pour clairement empêcher les manifestations. Selon elle, le débat, s’il doit avoir lieu se fera au sein des salles de commission et de séance du Parlement et non dans la rue ou sur les plateaux de télévision comme le prévoit la direction du Parti Social-démocrate et de ses alliés de circonstances écologistes. Elisabeth von Jülster est allée plus loin en précisant que l’ensemble des moyens des police et de sécurité à disposition du gouvernement seraient utilisés pour répondre à la volonté malsaine de l’opposition de saper les valeurs fondamentales de la famille en instrumentalisant le débat sur la réforme en profondeur du code de la famille à des fins purement politiques et électoralistes. Il n’en aura pas fallu plus pour que ces déclarations déchainent l’hystérie collective dans les rangs démocrates. C’est un ballet continu d’élus de l’opposition qui a pu être observé sur les différents plateaux des grandes chaînes de télévision du pays, des interventions qui se sont succédées dans les studios d’enregistrement et de diffusion des radios nationales ou des éditoriaux à n’en plus finir dans les colonnes de la presse écrites. Face à une activité médiatique rare de la part des membres de l’opposition, Wolfgang Schlüssel, Président du Parti Conservateur Schlessois, a déclaré, non sans ironie, que ce n’est pas au nombre des interventions médiatiques qu’on mesure la justesse d’un combat. Tentant de calmer le débat, la Chancelière est intervenue sur les ondes radios pour rappeler que le texte a fait l’objet d’un grand débat ministériel ainsi que de plusieurs colloques avec les représentants des différentes parties concernées par le projet de loi. Katia von Grafstadt, dont le gouvernement voit chaque texte législatif contesté par l’opposition se défend en arguant que ce sont là des réformes d’importances qui vont « toucher la société dans son ensemble et la faire positivement évoluer en profondeur ». Selon elle il n’y a donc aucune inquiétude à avoir quant aux nombreuses critiques dont font régulièrement l’objet ses projets de loi. Pourtant, malgré la contestation qu’elle doit affronter sur les bancs de l’hémicycle, parfois même dans les rangs de son propre parti, la chef du gouvernement tient bon et déclare vouloir maintenir le cap des réformes et de la politique sociale engagée depuis son élection. Son argumentation est simple, voire simplissime : tenir bon ; les Schlessois se rendront compte bien assez tôt des bienfaits de son action. En attendant, dans l’opinion, sa côte de popularité, bien qu’ayant baissé quelque peu depuis son accession au Palais de Bellevue reste bonne. Avec 59% d’opinions favorables sa marge de manœuvre politique reste intacte. Pour les analystes et les experts en stratégie politique, la technique employée par le gouvernement est évidente : noyer l’adversaire sous un « carpet bombing » législatif visant à étouffer sa capacité de riposte en présentant plusieurs textes législatifs d’importance au Parlement entrainant de nombreux débats. Si l’on peut débattre de la qualité des textes et de leur rédaction, il est pour autant difficile de constater que les effets attendus sont au rendez vous. L’opposition parlementaire semble bien incapable de répondre aux nombreuses sollicitations législatives. A tel point que les électeurs à se demander si le Parti Social-démocrate accompli effectivement son rôle d’opposant à la politique gouvernementale sont légions. De ce point de vue, les troisième et quatrième trimestres 2019 auront été catastrophiques pour la formation de gauche qui enregistre un recul de la confiance que les Schlessois sont disposés à placer en elle. Passant de 15% de côte de confiance à peine 12%. La situation semble véritablement catastrophique au point où dans les couloirs, certains murmurent déjà qu’un changement de l’équipe dirigeante avant le prochain congrès pourrait être une solution pour redynamiser l’appareil. Même si pour le moment personne n’ose évoquer cette hypothèse publiquement et à voix haute, dans les bureaux du dernier étage, on sait que les élus se crispent et que des têtes pourraient bientôt tomber.
La réforme du code de la famille, terriblement décriée sur les bancs de gauche de l’Assemblée impériale ainsi que chez les écologistes, ne fait pas non plus l’unanimité au centre droit. En effet, le Parti Libéral, bien que n’ayant pas de position tranchée sur la question, notamment en raison de l’impossibilité de trouver un consensus dans ses rangs, n’y apparait pas franchement favorable. Seuls les nationalistes se rangent derrière le projet du gouvernement en soulignant qu’il aurait été possible de faire mieux. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui poussent certains parlementaires d’extrême droite à déclarer réfléchir à amender le texte. Pour le moment, quelques mesures phares sont à souligner. Tout d’abord notons la volonté de revoir sérieusement la politique d’attribution des allocations familiales. En effet, système hérité des gouvernements précédents, ce dernier n’est aujourd’hui plus adapté aux besoins de la politique familiale que souhaite mener les gouvernements de Katia von Grafstadt. Ainsi, c’est une revalorisation notable qui est à l’étude puisque dorénavant, les familles percevraient des aides financières de la part de l’Etat dès leur premier enfant. A ce jour, seules les familles ayant deux enfants au minimum pouvaient bénéficier des cette aide financière visant à promouvoir une politique nataliste. Dans le récapitulatif législatif joint au projet de loi, il est expliqué que cela doit encourager l’ensemble des femmes schlessoises à avoir au moins un enfant. Pour autant, la somme « à l’entrée » ne sera que symbolique puisque le gouvernement estime que ce n’est qu’à partir du second nouveau né que l’on atteint le seuil de renouvellement des génération et que l’on garantit la pérennité du système social et politique national. En revanche, avec une revalorisation globale des sommes de l’ordre de 10%, avoir plus d’un enfant deviendra véritablement intéressant du point de vue financier. S’ajoutant aux avantages fiscaux, l’abattement fiscal par enfant à charge sera revu à la hausse à hauteur de 5%. En revanche, s’inscrivant dans une logique conservatrice et de défense de la famille traditionnelle, le projet de loi prévoit l’instauration d’un malus pour les familles divorcées. Si cette mesure est la plus décriée, elle constitue aussi la mesure emblématique du projet. Cette question avait d’ailleurs été largement débattue et critiquée lors de la campagne législative. Pour autant, le gouvernement ne semble pas vouloir sa position. En témoigne la déclaration de la ministre en charge de défendre le dossier qui assure qu’il ne s’agit là que de mettre les actions gouvernementales avec les promesses de campagne. Impopulaire parmi la classe politique de gauche, cette mesure trouve pourtant un écho plutôt favorable dans une société encore très conservatrice et où le divorce, bien qu’autorisé, est considéré comme anormal. Rappelons que peu de familles schlessoises ne divorcent aujourd’hui comparativement aux affaires du même type dans d’autres pays almérans. La deuxième mesure est l’introduction d’une prime aux femmes prenant la décision d’interrompre temporairement leur carrière professionnelle pour se consacrer à l’éducation de leurs enfants. Ainsi, si dans le code du travail, il est déjà autorisé de prendre une période de congé d’une durée de trois ans durant laquelle l’employeur se voit contraint de verser l’équivalent de 65% du salaire de la salariée. Pour encourager les femmes à profiter de cette mesure légale, le gouvernement prévoit la création d’une prime à l’éducation d’une valeur de 15% du salaire net. Il s’agit là pour l’opposition d’un « coup de canif des plus clairs contre l’égalité entre hommes et femmes puisque le gouvernement tente de renvoyer derrière les fourneaux les femmes ayant fait le choix d’avoir une vie professionnelle épanouie ». Renchérissant, le porte parole des députés socio-démocrates à l’Assemblée impériale a ajouté que « le gouvernement montre là son vrai visage, à savoir celui d’un gouvernement non plus conservateur, mais bel et bien réactionnaire et qui n’a qu’un objectif : faire table rase de toutes les avancées pour légalité faites depuis les dernières décennies. Même Ludwig von Ferdinand n’avait pas osé aller aussi loin ». Face à ces accusations le Porte parole du gouvernement n’a pas tenu à s’étendre en longue déclarations. Il a toutefois fait savoir que le débat aurait lieu, mais pas dans la presse ou sur la place publique, mais bien au cœur même du pouvoir législatif, à savoir en séance en commission et en séance plénière de l’Assemblée impériale et de la Chambre des Nobles.
02/02/2020
La ministre de la Famille, des Cultes et de la
Solidarité veut réformer le code de la famille
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»Ce texte sera voté et appliqué »
La foudre semble s’être abattue sur la tête des parlementaires « progressistes » tellement le nouveau texte présenté par la ministre de la Famille, des Cultes et des Solidarités fait débat au sein de la société schlessoise, et notamment dans les rangs de l’opposition. Dans un document de quinze pages déposé la semaine dernière sur le bureau de la présidence de l’Assemblé impériale, le gouvernement expose sa vision pour les prochaines années de la cellule familiale et il témoigne de l’attachement viscérale du Parti Conservateur à la famille nucléaire traditionnelle. Vent debout les socio-démocrates et les écologistes, bien que ces derniers se revendiquent de l’écologisme conservateur, accusent la majorité de faire preuve de passéisme et de se faire plus réactionnaire que ne le serait la société schlessoise. De nombreux élus de l’opposition sont déjà montés au créneau pour faire barrage à un texte que la direction du Parti Social-démocrate Schlessois qualifie de « régression sociale évidente et dangereuse dans la lutte vers une plus grande égalité entre les hommes et les femmes ». Profondément divisée, la classe politique se prépare à un nouvel affrontement au Parlement mais aussi dans la rue et les médias. Face aux velléités et aux grands projets de contestation prévus par la principale formation d’opposition, la ministre de la Famille, des Cultes et des Solidarités à déclaré que des mesures d’exception seraient prises pour clairement empêcher les manifestations. Selon elle, le débat, s’il doit avoir lieu se fera au sein des salles de commission et de séance du Parlement et non dans la rue ou sur les plateaux de télévision comme le prévoit la direction du Parti Social-démocrate et de ses alliés de circonstances écologistes. Elisabeth von Jülster est allée plus loin en précisant que l’ensemble des moyens des police et de sécurité à disposition du gouvernement seraient utilisés pour répondre à la volonté malsaine de l’opposition de saper les valeurs fondamentales de la famille en instrumentalisant le débat sur la réforme en profondeur du code de la famille à des fins purement politiques et électoralistes. Il n’en aura pas fallu plus pour que ces déclarations déchainent l’hystérie collective dans les rangs démocrates. C’est un ballet continu d’élus de l’opposition qui a pu être observé sur les différents plateaux des grandes chaînes de télévision du pays, des interventions qui se sont succédées dans les studios d’enregistrement et de diffusion des radios nationales ou des éditoriaux à n’en plus finir dans les colonnes de la presse écrites. Face à une activité médiatique rare de la part des membres de l’opposition, Wolfgang Schlüssel, Président du Parti Conservateur Schlessois, a déclaré, non sans ironie, que ce n’est pas au nombre des interventions médiatiques qu’on mesure la justesse d’un combat. Tentant de calmer le débat, la Chancelière est intervenue sur les ondes radios pour rappeler que le texte a fait l’objet d’un grand débat ministériel ainsi que de plusieurs colloques avec les représentants des différentes parties concernées par le projet de loi. Katia von Grafstadt, dont le gouvernement voit chaque texte législatif contesté par l’opposition se défend en arguant que ce sont là des réformes d’importances qui vont « toucher la société dans son ensemble et la faire positivement évoluer en profondeur ». Selon elle il n’y a donc aucune inquiétude à avoir quant aux nombreuses critiques dont font régulièrement l’objet ses projets de loi. Pourtant, malgré la contestation qu’elle doit affronter sur les bancs de l’hémicycle, parfois même dans les rangs de son propre parti, la chef du gouvernement tient bon et déclare vouloir maintenir le cap des réformes et de la politique sociale engagée depuis son élection. Son argumentation est simple, voire simplissime : tenir bon ; les Schlessois se rendront compte bien assez tôt des bienfaits de son action. En attendant, dans l’opinion, sa côte de popularité, bien qu’ayant baissé quelque peu depuis son accession au Palais de Bellevue reste bonne. Avec 59% d’opinions favorables sa marge de manœuvre politique reste intacte. Pour les analystes et les experts en stratégie politique, la technique employée par le gouvernement est évidente : noyer l’adversaire sous un « carpet bombing » législatif visant à étouffer sa capacité de riposte en présentant plusieurs textes législatifs d’importance au Parlement entrainant de nombreux débats. Si l’on peut débattre de la qualité des textes et de leur rédaction, il est pour autant difficile de constater que les effets attendus sont au rendez vous. L’opposition parlementaire semble bien incapable de répondre aux nombreuses sollicitations législatives. A tel point que les électeurs à se demander si le Parti Social-démocrate accompli effectivement son rôle d’opposant à la politique gouvernementale sont légions. De ce point de vue, les troisième et quatrième trimestres 2019 auront été catastrophiques pour la formation de gauche qui enregistre un recul de la confiance que les Schlessois sont disposés à placer en elle. Passant de 15% de côte de confiance à peine 12%. La situation semble véritablement catastrophique au point où dans les couloirs, certains murmurent déjà qu’un changement de l’équipe dirigeante avant le prochain congrès pourrait être une solution pour redynamiser l’appareil. Même si pour le moment personne n’ose évoquer cette hypothèse publiquement et à voix haute, dans les bureaux du dernier étage, on sait que les élus se crispent et que des têtes pourraient bientôt tomber.
La réforme du code de la famille, terriblement décriée sur les bancs de gauche de l’Assemblée impériale ainsi que chez les écologistes, ne fait pas non plus l’unanimité au centre droit. En effet, le Parti Libéral, bien que n’ayant pas de position tranchée sur la question, notamment en raison de l’impossibilité de trouver un consensus dans ses rangs, n’y apparait pas franchement favorable. Seuls les nationalistes se rangent derrière le projet du gouvernement en soulignant qu’il aurait été possible de faire mieux. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui poussent certains parlementaires d’extrême droite à déclarer réfléchir à amender le texte. Pour le moment, quelques mesures phares sont à souligner. Tout d’abord notons la volonté de revoir sérieusement la politique d’attribution des allocations familiales. En effet, système hérité des gouvernements précédents, ce dernier n’est aujourd’hui plus adapté aux besoins de la politique familiale que souhaite mener les gouvernements de Katia von Grafstadt. Ainsi, c’est une revalorisation notable qui est à l’étude puisque dorénavant, les familles percevraient des aides financières de la part de l’Etat dès leur premier enfant. A ce jour, seules les familles ayant deux enfants au minimum pouvaient bénéficier des cette aide financière visant à promouvoir une politique nataliste. Dans le récapitulatif législatif joint au projet de loi, il est expliqué que cela doit encourager l’ensemble des femmes schlessoises à avoir au moins un enfant. Pour autant, la somme « à l’entrée » ne sera que symbolique puisque le gouvernement estime que ce n’est qu’à partir du second nouveau né que l’on atteint le seuil de renouvellement des génération et que l’on garantit la pérennité du système social et politique national. En revanche, avec une revalorisation globale des sommes de l’ordre de 10%, avoir plus d’un enfant deviendra véritablement intéressant du point de vue financier. S’ajoutant aux avantages fiscaux, l’abattement fiscal par enfant à charge sera revu à la hausse à hauteur de 5%. En revanche, s’inscrivant dans une logique conservatrice et de défense de la famille traditionnelle, le projet de loi prévoit l’instauration d’un malus pour les familles divorcées. Si cette mesure est la plus décriée, elle constitue aussi la mesure emblématique du projet. Cette question avait d’ailleurs été largement débattue et critiquée lors de la campagne législative. Pour autant, le gouvernement ne semble pas vouloir sa position. En témoigne la déclaration de la ministre en charge de défendre le dossier qui assure qu’il ne s’agit là que de mettre les actions gouvernementales avec les promesses de campagne. Impopulaire parmi la classe politique de gauche, cette mesure trouve pourtant un écho plutôt favorable dans une société encore très conservatrice et où le divorce, bien qu’autorisé, est considéré comme anormal. Rappelons que peu de familles schlessoises ne divorcent aujourd’hui comparativement aux affaires du même type dans d’autres pays almérans. La deuxième mesure est l’introduction d’une prime aux femmes prenant la décision d’interrompre temporairement leur carrière professionnelle pour se consacrer à l’éducation de leurs enfants. Ainsi, si dans le code du travail, il est déjà autorisé de prendre une période de congé d’une durée de trois ans durant laquelle l’employeur se voit contraint de verser l’équivalent de 65% du salaire de la salariée. Pour encourager les femmes à profiter de cette mesure légale, le gouvernement prévoit la création d’une prime à l’éducation d’une valeur de 15% du salaire net. Il s’agit là pour l’opposition d’un « coup de canif des plus clairs contre l’égalité entre hommes et femmes puisque le gouvernement tente de renvoyer derrière les fourneaux les femmes ayant fait le choix d’avoir une vie professionnelle épanouie ». Renchérissant, le porte parole des députés socio-démocrates à l’Assemblée impériale a ajouté que « le gouvernement montre là son vrai visage, à savoir celui d’un gouvernement non plus conservateur, mais bel et bien réactionnaire et qui n’a qu’un objectif : faire table rase de toutes les avancées pour légalité faites depuis les dernières décennies. Même Ludwig von Ferdinand n’avait pas osé aller aussi loin ». Face à ces accusations le Porte parole du gouvernement n’a pas tenu à s’étendre en longue déclarations. Il a toutefois fait savoir que le débat aurait lieu, mais pas dans la presse ou sur la place publique, mais bien au cœur même du pouvoir législatif, à savoir en séance en commission et en séance plénière de l’Assemblée impériale et de la Chambre des Nobles.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
20/02/2020
Crise politique au Parti Social-démocrate Schlessois
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=300761manuelaschwesig540x304.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/300761manuelaschwesig540x304.jpg[/img][/url]
« Il est temps d’en finir avec les luttes d’appareil »
La tempête menaçait depuis plusieurs mois maintenant. Les plus audacieux oseront dire qu’elle guettait depuis des années tant les sociaux-démocrates enchainaient les revers électoraux. Que ce soit dans les provinces où toutes les élections ont été remportées par les conservateurs ou les nationalistes. Ces dernières semaines auront été d’assister à des scènes semblables à une guerre intestine. Les résultats des législatives auront mis le feu aux poudres. Espérant rafler au moins 20% des sièges en profitant des longues années de gouvernement conservateurs. La direction du premier parti de gauche estimait envisageable de rester la première force d’opposition. La douche aura été glaciale lors de la diffusion des estimations des résultats. Avec 15% de parlementaires à l’Assemblée impériale (130 sièges), la formation « progressiste » enregistrait un net recul en perdant 36 élus. Mais c’est le résultat des nationalistes qui aura véritablement constitué le déclencheur. Deuxième force politique, le Parti National-Impérial fait mieux que le traditionnel second parti du pays. Le soir même sur les plateaux de télévision, certaines langues se déliaient déjà. Les piques étaient dissimulées mais les analystes politiques voulaient déjà y voir les prémices d’une lutte annoncées comme dévastatrice. Ainsi, de nombreux journalistes ont recueillis dans ces moments difficiles des propos acerbes auprès des élus sortants battus ou auprès de candidats malheureux. « Le parti est plus concentrés sur lui-même que sur les vrais problèmes des Schlessois. Notre défaite nous ne pouvons la reprocher qu’à nous même » déclarait l’un d’eux. Un autre fustigeait l’endormissement des cadres dirigeants qui n’ont pas « fait le job » comme ils auraient été censé le faire. Alerté par la situation, le président du PSdS, Frank-Walter Engholm, avait (ré)activé l’appareil politique malade. Néanmoins, pour tous il était trop tard.
Alors une fois les remous et le temps électoral passé, les premiers mouvements stratégiques se sont laissés observer. En coulisses, les ambitieux ont avancé leurs pions pour rafler la mise et renverser ceux qu’ils considèrent être responsables des malheurs de « leur » parti. D’autres, au sein de l’équipe dirigeante, ont mis en place leurs plans pour sauver leur tête. En réalité, deux camps s’opposent. D’un côté la vieille garde veut en revenir aux vieilles recettes : un socialisme plus franc, moins libéral. De l’autre, les jeunes politiciens dont l’ambition est si grande que leurs dents rayent le parquet. Pour eux, les responsables sont à chercher parmi ceux qui sont aux commandes depuis trop longtemps et dont les décisions ont conduits le parti au bord du gouffre. Dans la presse, les attaques ont fusé. C’est de la part de Hannelor Schwesig que sont venues les charges les plus violentes. Pour elle «les vielles recettes ne fonctionnent plus. Il est temps de moderniser en profondeur le parti pour l’adapter aux aspirations des électeurs en leur proposant un vrai projet de société et politique qui les rendra l’envie de rêver ». La jeune femme, âgée de 38 ans, a fait ses classes dans les jeunesses sociale-démocrates. Elle en devient la présidente et rapidement elle se fait élire à l’Assemblée impériale dont elle sera la plus jeune élu. Intégrée au Bureau politique contre la volonté de certains anciens qui voient en elle une ambitieuse qui finirait par « tuer le père ». C’est bien ce qu’elle semble à présent vouloir faire. Au sortir du siège du parti, devant les caméras des principaux médias du pays, entourée de nombreux soutiens au sein du parti et parmi les parlementaires, elle a déclaré que « suite à la réunion d’aujourd’hui, la question d’un changement de direction au sommet du parti se pose véritablement ». Ces déclarations ont provoqué un tôlé et entrainé une volée de bois vert. Les réponses les plus virulentes viennent bien entendu du « dernier carré » proches du président Engholm. « Au moins à présent l’ennemi avance à visage découvert », « l’ambition peut être un moteur dans la vie, pourtant quand elle pousse à tuer le père, elle s’avère être une erreur, pire une faute », « en réalité ce n’est une surprise pour personne tant ses dents rayent le parquet ». Voilà quelques exemples des réactions à enregistrer au sortir de ce qui semble avoir été une réunion plutôt houleuse. Néanmoins, malgré les vives protestations dans l’ensemble les parlementaires et membres du Bureau politique se disant « non-alignés » envisagent effectivement d’engager des changements dans l’équipe dirigeante avant la date initialement prévue du Congrès qui devait voir être confirmée, ou changée, les leaders du parti. Tout du moins, ils se promettent de réfléchir à cette hypothèse. Interrogé sur le sujet, Frank-Walter Engholm n’a pas souhaité faire plus de déclarations. Ses seuls mots auront été pour affirmer qu’il est serein de voir ses efforts reconnus et ne pas craindre la décision des ses collègues et amis. On peine à y croire. Une chose est certaine : les conservateurs se frottent les mains et se réjouissent de la situation, même si officiellement on répète que cela ne concerne que le PSdS et que le Parti Conservateur ne se mêlera pas de ces débats internes à la formation d’opposition.
20/02/2020
Crise politique au Parti Social-démocrate Schlessois
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=300761manuelaschwesig540x304.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/300761manuelaschwesig540x304.jpg[/img][/url]
« Il est temps d’en finir avec les luttes d’appareil »
La tempête menaçait depuis plusieurs mois maintenant. Les plus audacieux oseront dire qu’elle guettait depuis des années tant les sociaux-démocrates enchainaient les revers électoraux. Que ce soit dans les provinces où toutes les élections ont été remportées par les conservateurs ou les nationalistes. Ces dernières semaines auront été d’assister à des scènes semblables à une guerre intestine. Les résultats des législatives auront mis le feu aux poudres. Espérant rafler au moins 20% des sièges en profitant des longues années de gouvernement conservateurs. La direction du premier parti de gauche estimait envisageable de rester la première force d’opposition. La douche aura été glaciale lors de la diffusion des estimations des résultats. Avec 15% de parlementaires à l’Assemblée impériale (130 sièges), la formation « progressiste » enregistrait un net recul en perdant 36 élus. Mais c’est le résultat des nationalistes qui aura véritablement constitué le déclencheur. Deuxième force politique, le Parti National-Impérial fait mieux que le traditionnel second parti du pays. Le soir même sur les plateaux de télévision, certaines langues se déliaient déjà. Les piques étaient dissimulées mais les analystes politiques voulaient déjà y voir les prémices d’une lutte annoncées comme dévastatrice. Ainsi, de nombreux journalistes ont recueillis dans ces moments difficiles des propos acerbes auprès des élus sortants battus ou auprès de candidats malheureux. « Le parti est plus concentrés sur lui-même que sur les vrais problèmes des Schlessois. Notre défaite nous ne pouvons la reprocher qu’à nous même » déclarait l’un d’eux. Un autre fustigeait l’endormissement des cadres dirigeants qui n’ont pas « fait le job » comme ils auraient été censé le faire. Alerté par la situation, le président du PSdS, Frank-Walter Engholm, avait (ré)activé l’appareil politique malade. Néanmoins, pour tous il était trop tard.
Alors une fois les remous et le temps électoral passé, les premiers mouvements stratégiques se sont laissés observer. En coulisses, les ambitieux ont avancé leurs pions pour rafler la mise et renverser ceux qu’ils considèrent être responsables des malheurs de « leur » parti. D’autres, au sein de l’équipe dirigeante, ont mis en place leurs plans pour sauver leur tête. En réalité, deux camps s’opposent. D’un côté la vieille garde veut en revenir aux vieilles recettes : un socialisme plus franc, moins libéral. De l’autre, les jeunes politiciens dont l’ambition est si grande que leurs dents rayent le parquet. Pour eux, les responsables sont à chercher parmi ceux qui sont aux commandes depuis trop longtemps et dont les décisions ont conduits le parti au bord du gouffre. Dans la presse, les attaques ont fusé. C’est de la part de Hannelor Schwesig que sont venues les charges les plus violentes. Pour elle «les vielles recettes ne fonctionnent plus. Il est temps de moderniser en profondeur le parti pour l’adapter aux aspirations des électeurs en leur proposant un vrai projet de société et politique qui les rendra l’envie de rêver ». La jeune femme, âgée de 38 ans, a fait ses classes dans les jeunesses sociale-démocrates. Elle en devient la présidente et rapidement elle se fait élire à l’Assemblée impériale dont elle sera la plus jeune élu. Intégrée au Bureau politique contre la volonté de certains anciens qui voient en elle une ambitieuse qui finirait par « tuer le père ». C’est bien ce qu’elle semble à présent vouloir faire. Au sortir du siège du parti, devant les caméras des principaux médias du pays, entourée de nombreux soutiens au sein du parti et parmi les parlementaires, elle a déclaré que « suite à la réunion d’aujourd’hui, la question d’un changement de direction au sommet du parti se pose véritablement ». Ces déclarations ont provoqué un tôlé et entrainé une volée de bois vert. Les réponses les plus virulentes viennent bien entendu du « dernier carré » proches du président Engholm. « Au moins à présent l’ennemi avance à visage découvert », « l’ambition peut être un moteur dans la vie, pourtant quand elle pousse à tuer le père, elle s’avère être une erreur, pire une faute », « en réalité ce n’est une surprise pour personne tant ses dents rayent le parquet ». Voilà quelques exemples des réactions à enregistrer au sortir de ce qui semble avoir été une réunion plutôt houleuse. Néanmoins, malgré les vives protestations dans l’ensemble les parlementaires et membres du Bureau politique se disant « non-alignés » envisagent effectivement d’engager des changements dans l’équipe dirigeante avant la date initialement prévue du Congrès qui devait voir être confirmée, ou changée, les leaders du parti. Tout du moins, ils se promettent de réfléchir à cette hypothèse. Interrogé sur le sujet, Frank-Walter Engholm n’a pas souhaité faire plus de déclarations. Ses seuls mots auront été pour affirmer qu’il est serein de voir ses efforts reconnus et ne pas craindre la décision des ses collègues et amis. On peine à y croire. Une chose est certaine : les conservateurs se frottent les mains et se réjouissent de la situation, même si officiellement on répète que cela ne concerne que le PSdS et que le Parti Conservateur ne se mêlera pas de ces débats internes à la formation d’opposition.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
23/02/2020
Katia von Grafstadt repart à l’offensive
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=404800a847c776b0a311e0873952355030874d.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/404800a847c776b0a311e0873952355030874d.jpg[/img][/url]
La Chancelière, ici lors de son entretien pour la préparation
de l’interview
Un violoncelle est posé dans un coin de son bureau, dont les fenêtres ouvrent sur les jardins de son ministère. Katia von Grafstadt l’admet : elle n’a plus beaucoup de temps pour en jouer. Élue Chancelière en mai dernier, elle est désormais numéro un du gouvernement. Elle répond aux questions des journalistes sur les grands enjeux de politique intérieure et les perspectives d’avenir pour la diplomatie schlessoise. En moins d’un an, de nombreuses réformes ont été engagées et les sujets de débat sont légion.
Vous êtes à la tête du gouvernement du pays conservateur et traditionnaliste le plus peuplé de la Sainte Alliance. Qui plus est, vous êtes la seule femme à n’avoir jamais occupé une pareille fonction et vous n’avez dans aucun gouvernement partenaire d’homologue féminine. Comment abordez-vous cette réalité ?
[sourire] Très sereinement. Vous savez, on dit souvent que la politique est un monde d’homme. Même si le phénomène semble petit à petit ne plus être une vérité, il reste aujourd’hui plus difficile pour une femme que pour un de ses homologues masculins de s’imposer dans un milieu qui est déjà par nature très rude. Je me suis toujours engagée pour l’égalité entre les sexes tant que cela ne compromet pas les valeurs qui sont les miennes ; à savoir la protection de la famille et la défense des idées traditionnelles des conservateurs. Vous savez, je crois que de grands efforts ont été fait en ce sens durant les dernières décennies. Déjà avec Ludwig von Ferdinand le parti Conservateur avait amorcé la « révolution féminine ». J’ai souhaité reprendre à mon compte, non comme femme, mais bien comme « homme d’Etat », cette initiative politique que je considère être importante.
Même si je ne compte pas d’homologue féminine lors des sommets internationaux ou lors des rencontres internationales avec nos partenaires de la Sainte Alliance, je ne me sens pas isolée du tout. Au contraire. J’ai appris à faire de cette caractéristique un atout de premier ordre. Le regard que les hommes politiques portent sur leurs collègues du beau sexe permet de profiter de certaines situations lors des négociations et finalement d’obtenir gain de cause. Cela peut s#avérer être d’une grande utilité lorsque les débats sont rudes. Mais je vous avoue ne jamais m’être sentie moins considérée par mes homologues de la Sainte Alliance en raison de mon sexe. Mais si vous me le demandez, je ne serai pas mécontente de voir se féminiser quelque peu les hautes sphères de la politique internationale.
Les sommets internationaux sous la casquette de ministre des Affaires étrangères vous ont permis de vous familiariser avec les secrets de la diplomatie, ses codes et ses usages. Pendant cinq ans, sept si on compte votre délégation à la Coopération entre 2012 et 2014, vous avez été le visage et la voix du Saint-Empire du Schlessien auprès de ses interlocuteurs. Je suppose que la mission est très différente aujourd’hui en tant que Chancelière ?
J’ai été passionnée par mon travail pendant sept ans au Ministère des Affaires étrangères d’abord comme ministre délégué en charge de la Coopération, puis ensuite en tant que ministre de plein exercice. En plus d’avoir fait des rencontres très enrichissante j’ai pu mesurer combien la voix du Schlessien a été différemment perçue en fonction des période ; d’Empire sur le retour à grande puissance continentale respectée et parfois même crainte. Je crois qu’il s’agit là d’un constat que tous ne peuvent que partager : le Saint-Empire fait partie des pays sur lesquels il faut à présent compter dans les affaires internationales.
Depuis que je suis arrivé à la Chancellerie, de nombreux dossiers sont passés touchant à la politique extérieure du Schlessien sont passés par mon bureau. La différence fondamentale réside essentiellement dans le fait qu’il m’appartient de rendre des arbitrages lorsque l’un deux concerne deux ministères différents et que dans bien des cas, je supervise et coordonne l’action conjointe de deux offices ministériels. Dans la majorité des situation, le Ministère des Affaires étrangères et celui de l’Economie, des Finances et de l’Industrie sont concernés. J’ai une vision plus large, plus globale des choses depuis que mes fonctions ont changé.
Les affaires étrangères ont souvent été votre domaine d’activité « favori ». Votre long passage par le Ministère des Affaires étrangères en témoigne. En outre, vous êtes considérée par de nombreux politologues et spécialistes des relations internationales comme celle qui a redynamiser la diplomatie schlessoise.
C’est flatteur. Toutefois, je crois qu’il faut préciser quelques éléments et les replacer dans leur contexte. Si la diplomatie impériale a en effet connu un vif regain d’activité il faut avant tout l’expliquer par la volonté de l’Empereur de rendre au Schlessien le rôle qu’il a pu jouer par le passé ; à savoir celui d’un grand pays pleinement intégrée au concert des nations. Les grandes orientations ont toujours été convenues lors des séances du Conseil impérial (conseil des ministres). J’ai été en charge de mener ces politiques. En outre, la renaissance de la diplomatie impériale accompagne une redynamisation beaucoup plus globale, plus complète du pays. C’est le retour à la croissance, une croissance très forte qui nous a permis de retrouver cette gloire diplomatique. S’inscrivant dans une Alméra instable, notre action se veut en faveur de la paix, du dialogue et de la défense de la Foi catholique. Le meilleur et dernier exemple en date reste la crise autour de l’Edravie et de la Fivardie. Grâce à notre action une guerre longue et sans doute meurtrière a pu être évité. Lorsqu’on analyse la situation on se rend rapidement à l’évidence que certains préparaient la guerre en jurant sur tous les dieux ne vouloir que préserver et défendre la paix. Nos initiatives diplomatiques et militaires ont permis de mettre rapidement un terme à ce que j’appelle un jeu de dupes.
Lorsque vous dites que certains souhaitaient la guerre, vous pensez à la Biturige en particulier, n’est ce pas ?
Oui. [silence de quelques secondes] Vous savez, le Saint-Empire fait partie de ces états qui rejettent la guerre en première option, mais qui n’hésitent pas pour autant à la mener lorsqu’ils se rendent compte être pris pour des dupes. C’est exactement ce que nous avons fait en Fivardie. Ce conflit ne saurait être considéré sans qu’il soit directement lié à la situation explosive que nous avons connu avec la Biturige. Les profonds différents autour du titre impérial sont à lier avec la décision de finalement intervenir en Fivardie où depuis de longs mois nous travaillions à une chute moins brutale du régime antireligieux. cela a donné lieu à de vives contestations, à des menaces de condamnations. Qu’en a-t-il effectivement été ? Rien, parce que tous savent que notre intervention était juste, mais surtout légitime et largement saluée par le peuple fivard.
Vous soulevez le terme de contestation. Dans vos propos elle est liée à votre politique étrangère. Pourtant, au sein même des frontières schlessoises, vous ne semblez pas faire l’unanimité. Ne craignez vous pas de voir être remise en question votre légitimité, votre autorité au sein même du gouvernement ?
Je ne suis pas convaincue que les quelques mouvements de contestation ou les quelques critiques formulées à l’égard de la politique du gouvernement affaiblisse ma légitimité ou mon autorité. Au contraire j’observe au sein de l’équipe ministérielle une très forte cohésion et une grande envie de poursuivre les réformes pour lesquelles nous avons été élus. Les Schlessois ont donné au Parti Conservateur une large majorité et se sont tournés vers un projet de gouvernement connu à l’avance. Je suis convaincue que sur le moyen terme, voire le long terme les électeurs se rendront compte que les décisions prises par notre majorité étaient nécessaires. Que ce soit la réforme du monde pénitentiaire ou bien même celle concernant la revalorisation du rôle de mère, ces changements profonds sont une priorité pour le gouvernement et elles seront menées à leur terme. Je veux croire que le courage politique dont nous faisons tous preuve sera récompensé à sa juste valeur. Je reste confiante. C'est l'un de mes traits de caractère.
23/02/2020
Katia von Grafstadt repart à l’offensive
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La Chancelière, ici lors de son entretien pour la préparation
de l’interview
Un violoncelle est posé dans un coin de son bureau, dont les fenêtres ouvrent sur les jardins de son ministère. Katia von Grafstadt l’admet : elle n’a plus beaucoup de temps pour en jouer. Élue Chancelière en mai dernier, elle est désormais numéro un du gouvernement. Elle répond aux questions des journalistes sur les grands enjeux de politique intérieure et les perspectives d’avenir pour la diplomatie schlessoise. En moins d’un an, de nombreuses réformes ont été engagées et les sujets de débat sont légion.
Vous êtes à la tête du gouvernement du pays conservateur et traditionnaliste le plus peuplé de la Sainte Alliance. Qui plus est, vous êtes la seule femme à n’avoir jamais occupé une pareille fonction et vous n’avez dans aucun gouvernement partenaire d’homologue féminine. Comment abordez-vous cette réalité ?
[sourire] Très sereinement. Vous savez, on dit souvent que la politique est un monde d’homme. Même si le phénomène semble petit à petit ne plus être une vérité, il reste aujourd’hui plus difficile pour une femme que pour un de ses homologues masculins de s’imposer dans un milieu qui est déjà par nature très rude. Je me suis toujours engagée pour l’égalité entre les sexes tant que cela ne compromet pas les valeurs qui sont les miennes ; à savoir la protection de la famille et la défense des idées traditionnelles des conservateurs. Vous savez, je crois que de grands efforts ont été fait en ce sens durant les dernières décennies. Déjà avec Ludwig von Ferdinand le parti Conservateur avait amorcé la « révolution féminine ». J’ai souhaité reprendre à mon compte, non comme femme, mais bien comme « homme d’Etat », cette initiative politique que je considère être importante.
Même si je ne compte pas d’homologue féminine lors des sommets internationaux ou lors des rencontres internationales avec nos partenaires de la Sainte Alliance, je ne me sens pas isolée du tout. Au contraire. J’ai appris à faire de cette caractéristique un atout de premier ordre. Le regard que les hommes politiques portent sur leurs collègues du beau sexe permet de profiter de certaines situations lors des négociations et finalement d’obtenir gain de cause. Cela peut s#avérer être d’une grande utilité lorsque les débats sont rudes. Mais je vous avoue ne jamais m’être sentie moins considérée par mes homologues de la Sainte Alliance en raison de mon sexe. Mais si vous me le demandez, je ne serai pas mécontente de voir se féminiser quelque peu les hautes sphères de la politique internationale.
Les sommets internationaux sous la casquette de ministre des Affaires étrangères vous ont permis de vous familiariser avec les secrets de la diplomatie, ses codes et ses usages. Pendant cinq ans, sept si on compte votre délégation à la Coopération entre 2012 et 2014, vous avez été le visage et la voix du Saint-Empire du Schlessien auprès de ses interlocuteurs. Je suppose que la mission est très différente aujourd’hui en tant que Chancelière ?
J’ai été passionnée par mon travail pendant sept ans au Ministère des Affaires étrangères d’abord comme ministre délégué en charge de la Coopération, puis ensuite en tant que ministre de plein exercice. En plus d’avoir fait des rencontres très enrichissante j’ai pu mesurer combien la voix du Schlessien a été différemment perçue en fonction des période ; d’Empire sur le retour à grande puissance continentale respectée et parfois même crainte. Je crois qu’il s’agit là d’un constat que tous ne peuvent que partager : le Saint-Empire fait partie des pays sur lesquels il faut à présent compter dans les affaires internationales.
Depuis que je suis arrivé à la Chancellerie, de nombreux dossiers sont passés touchant à la politique extérieure du Schlessien sont passés par mon bureau. La différence fondamentale réside essentiellement dans le fait qu’il m’appartient de rendre des arbitrages lorsque l’un deux concerne deux ministères différents et que dans bien des cas, je supervise et coordonne l’action conjointe de deux offices ministériels. Dans la majorité des situation, le Ministère des Affaires étrangères et celui de l’Economie, des Finances et de l’Industrie sont concernés. J’ai une vision plus large, plus globale des choses depuis que mes fonctions ont changé.
Les affaires étrangères ont souvent été votre domaine d’activité « favori ». Votre long passage par le Ministère des Affaires étrangères en témoigne. En outre, vous êtes considérée par de nombreux politologues et spécialistes des relations internationales comme celle qui a redynamiser la diplomatie schlessoise.
C’est flatteur. Toutefois, je crois qu’il faut préciser quelques éléments et les replacer dans leur contexte. Si la diplomatie impériale a en effet connu un vif regain d’activité il faut avant tout l’expliquer par la volonté de l’Empereur de rendre au Schlessien le rôle qu’il a pu jouer par le passé ; à savoir celui d’un grand pays pleinement intégrée au concert des nations. Les grandes orientations ont toujours été convenues lors des séances du Conseil impérial (conseil des ministres). J’ai été en charge de mener ces politiques. En outre, la renaissance de la diplomatie impériale accompagne une redynamisation beaucoup plus globale, plus complète du pays. C’est le retour à la croissance, une croissance très forte qui nous a permis de retrouver cette gloire diplomatique. S’inscrivant dans une Alméra instable, notre action se veut en faveur de la paix, du dialogue et de la défense de la Foi catholique. Le meilleur et dernier exemple en date reste la crise autour de l’Edravie et de la Fivardie. Grâce à notre action une guerre longue et sans doute meurtrière a pu être évité. Lorsqu’on analyse la situation on se rend rapidement à l’évidence que certains préparaient la guerre en jurant sur tous les dieux ne vouloir que préserver et défendre la paix. Nos initiatives diplomatiques et militaires ont permis de mettre rapidement un terme à ce que j’appelle un jeu de dupes.
Lorsque vous dites que certains souhaitaient la guerre, vous pensez à la Biturige en particulier, n’est ce pas ?
Oui. [silence de quelques secondes] Vous savez, le Saint-Empire fait partie de ces états qui rejettent la guerre en première option, mais qui n’hésitent pas pour autant à la mener lorsqu’ils se rendent compte être pris pour des dupes. C’est exactement ce que nous avons fait en Fivardie. Ce conflit ne saurait être considéré sans qu’il soit directement lié à la situation explosive que nous avons connu avec la Biturige. Les profonds différents autour du titre impérial sont à lier avec la décision de finalement intervenir en Fivardie où depuis de longs mois nous travaillions à une chute moins brutale du régime antireligieux. cela a donné lieu à de vives contestations, à des menaces de condamnations. Qu’en a-t-il effectivement été ? Rien, parce que tous savent que notre intervention était juste, mais surtout légitime et largement saluée par le peuple fivard.
Vous soulevez le terme de contestation. Dans vos propos elle est liée à votre politique étrangère. Pourtant, au sein même des frontières schlessoises, vous ne semblez pas faire l’unanimité. Ne craignez vous pas de voir être remise en question votre légitimité, votre autorité au sein même du gouvernement ?
Je ne suis pas convaincue que les quelques mouvements de contestation ou les quelques critiques formulées à l’égard de la politique du gouvernement affaiblisse ma légitimité ou mon autorité. Au contraire j’observe au sein de l’équipe ministérielle une très forte cohésion et une grande envie de poursuivre les réformes pour lesquelles nous avons été élus. Les Schlessois ont donné au Parti Conservateur une large majorité et se sont tournés vers un projet de gouvernement connu à l’avance. Je suis convaincue que sur le moyen terme, voire le long terme les électeurs se rendront compte que les décisions prises par notre majorité étaient nécessaires. Que ce soit la réforme du monde pénitentiaire ou bien même celle concernant la revalorisation du rôle de mère, ces changements profonds sont une priorité pour le gouvernement et elles seront menées à leur terme. Je veux croire que le courage politique dont nous faisons tous preuve sera récompensé à sa juste valeur. Je reste confiante. C'est l'un de mes traits de caractère.
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Braunschweig
BREVES
27/02/2020
- Le ministre de l’Ecologie, du Développement durable et des Energies renouvelables a inauguré ce matin la Conférence nationale sur l’Energie. Annoncée comme le grand évènement écologique de l’année par le ministre Franck Appel, ce colloque sur le thème de l’énergie a pour but de réunir scientifiques, chercheurs, économistes et spécialistes en tout genre pendant plusieurs mois pour réfléchir ensemble aux moyens de production d’énergie d’avenir. On compte aussi parmi les participants des représentants du monde de l’entreprise et notamment de certains grands groupes de l’énergie comme RWE. Le Saint-Empire du Schlessien, très en avance sur le sujet du développement durable et de la protection de l’environnement mise depuis 2017 sur un mix énergétique plus respectueux de l’environnement et dont la production d’électricité serait plus écolo-responsable. Si l’année 2020 devait être celle de l’accomplissement du programme ministériel pour une production plus verte, l’échéance a du être repoussée d’une année en raison du retard sur accumulés sur certains chantiers d’infrastructures nouvelles. Ainsi, le grand barrage de Lüdersdorf verra sa mise en service reportée au mois de mars 2021. En outre, la centrale géothermique ou les parcs solaires de Neuköln ou de Bückow seront achevés pour septembre 2020. Ces retards sont à expliquer par les difficiles conditions de travail durant les derniers hivers qui auront été particulièrement rudes. Toutefois, ces contretemps sont largement relativisés par le ministre qui a expliqué que malgré cela le Schlessien resterait un pionnier dans la lutte contre le réchauffement climatique et le développement d’énergies vertes et renouvelables. Ainsi, les programmes de promotion des énergies renouvelables destinés aux particuliers et dont la date d’expiration avait été fixée à mars 2020 seront prolongés jusqu’en 2025 malgré une révision des taux d’intérêts et des prix de rachat de l’énergie par RWE et l’Etat. Il restera donc fiscalement intéressant pour les sujets schlessois de développer sur leurs toits des « mini parcs solaires ». A noter également que le développement de vastes parcs éoliens dans des zones inhabitées et convenablement exposés, majoritairement off-shore, se poursuivra, et connaîtra même une explosion puisque le Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et des Energies renouvelables envisage de créer des zones spéciales d’installation de ces parcs pour les sociétés privées. Un appel d’offre devrait être lancé dans les prochains mois pour permettre aux entreprises de l’énergie de s’associer largement au développement des énergies renouvelables. On sait déjà de source sûre que le géant schlessois du RWE se porterait candidat sur l’ensemble des sites proposés. A savoir si d’autres réussiront à tirer leur épingle du jeu. En marge de cette conférence nationale, Franck Appel a exhorté l’ensemble des pays du monde à s’investir davantage et plus significativement dans la défense de l’environnement et pour un développement plus durable et plus respectueux des générations futures.
- Une forte activité policière est a relevé depuis ce matin dans les rues de la capitale. En effet, au réveil en se rendant au travail de nombreux Wilhelmstadtois ont eu la désagréable surprise de trouver certaines routes ou artères fermées à la circulation. Un déploiement massif de forces de l’ordre qui s’explique, selon le porte-parole de la police dans la capitale par la nécessité d’enquêtes actuellement en cours. NE pouvant donner d’autres explications, les responsables des forces de maintien de la paix publique ont suscité une certaine curiosité - en plus d’un agacement lié aux difficultés de circulation - chez les habitants de la principale ville du pays. De nombreux lecteurs ont fait remonter dans les rédactions des grands journaux d’informations et des stations de radios les plus écoutés des questions quant aux raisons de cette présence policière accrue. L’affaire prenant de l’ampleur, le ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement territorial a été contraint de s’exprimer sur le sujet. Visiblement embêté, Peter Schäffers a déclaré comprendre l’agacement des résidants de la capitale tout en assurant qu’il s’agit d’une question d’ordre publique. Pourtant, les précautions prises par les autorités pour dissuader les curieux de s’approcher font se poser la question du sérieux de ce qui aurait pu sembler n’être qu’une banale enquête de police. En effet, selon certains passants, les agents des forces de l’ordre ont pris grand soin de dissimuler au regard des civils les raisons de ce déploiement massif. Ce qui semble n’être que de vulgaires interventions de routine de la police impériale se transforme en « affaire d’Etat » et attise sérieusement la curiosité des Schlessois. Et pas uniquement dans la capitale, puisque dans d’autres métropoles du pays certains commencent à s’interroger sur les explications réelles de ce dispositif policier.
27/02/2020
- Le ministre de l’Ecologie, du Développement durable et des Energies renouvelables a inauguré ce matin la Conférence nationale sur l’Energie. Annoncée comme le grand évènement écologique de l’année par le ministre Franck Appel, ce colloque sur le thème de l’énergie a pour but de réunir scientifiques, chercheurs, économistes et spécialistes en tout genre pendant plusieurs mois pour réfléchir ensemble aux moyens de production d’énergie d’avenir. On compte aussi parmi les participants des représentants du monde de l’entreprise et notamment de certains grands groupes de l’énergie comme RWE. Le Saint-Empire du Schlessien, très en avance sur le sujet du développement durable et de la protection de l’environnement mise depuis 2017 sur un mix énergétique plus respectueux de l’environnement et dont la production d’électricité serait plus écolo-responsable. Si l’année 2020 devait être celle de l’accomplissement du programme ministériel pour une production plus verte, l’échéance a du être repoussée d’une année en raison du retard sur accumulés sur certains chantiers d’infrastructures nouvelles. Ainsi, le grand barrage de Lüdersdorf verra sa mise en service reportée au mois de mars 2021. En outre, la centrale géothermique ou les parcs solaires de Neuköln ou de Bückow seront achevés pour septembre 2020. Ces retards sont à expliquer par les difficiles conditions de travail durant les derniers hivers qui auront été particulièrement rudes. Toutefois, ces contretemps sont largement relativisés par le ministre qui a expliqué que malgré cela le Schlessien resterait un pionnier dans la lutte contre le réchauffement climatique et le développement d’énergies vertes et renouvelables. Ainsi, les programmes de promotion des énergies renouvelables destinés aux particuliers et dont la date d’expiration avait été fixée à mars 2020 seront prolongés jusqu’en 2025 malgré une révision des taux d’intérêts et des prix de rachat de l’énergie par RWE et l’Etat. Il restera donc fiscalement intéressant pour les sujets schlessois de développer sur leurs toits des « mini parcs solaires ». A noter également que le développement de vastes parcs éoliens dans des zones inhabitées et convenablement exposés, majoritairement off-shore, se poursuivra, et connaîtra même une explosion puisque le Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et des Energies renouvelables envisage de créer des zones spéciales d’installation de ces parcs pour les sociétés privées. Un appel d’offre devrait être lancé dans les prochains mois pour permettre aux entreprises de l’énergie de s’associer largement au développement des énergies renouvelables. On sait déjà de source sûre que le géant schlessois du RWE se porterait candidat sur l’ensemble des sites proposés. A savoir si d’autres réussiront à tirer leur épingle du jeu. En marge de cette conférence nationale, Franck Appel a exhorté l’ensemble des pays du monde à s’investir davantage et plus significativement dans la défense de l’environnement et pour un développement plus durable et plus respectueux des générations futures.
- Une forte activité policière est a relevé depuis ce matin dans les rues de la capitale. En effet, au réveil en se rendant au travail de nombreux Wilhelmstadtois ont eu la désagréable surprise de trouver certaines routes ou artères fermées à la circulation. Un déploiement massif de forces de l’ordre qui s’explique, selon le porte-parole de la police dans la capitale par la nécessité d’enquêtes actuellement en cours. NE pouvant donner d’autres explications, les responsables des forces de maintien de la paix publique ont suscité une certaine curiosité - en plus d’un agacement lié aux difficultés de circulation - chez les habitants de la principale ville du pays. De nombreux lecteurs ont fait remonter dans les rédactions des grands journaux d’informations et des stations de radios les plus écoutés des questions quant aux raisons de cette présence policière accrue. L’affaire prenant de l’ampleur, le ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement territorial a été contraint de s’exprimer sur le sujet. Visiblement embêté, Peter Schäffers a déclaré comprendre l’agacement des résidants de la capitale tout en assurant qu’il s’agit d’une question d’ordre publique. Pourtant, les précautions prises par les autorités pour dissuader les curieux de s’approcher font se poser la question du sérieux de ce qui aurait pu sembler n’être qu’une banale enquête de police. En effet, selon certains passants, les agents des forces de l’ordre ont pris grand soin de dissimuler au regard des civils les raisons de ce déploiement massif. Ce qui semble n’être que de vulgaires interventions de routine de la police impériale se transforme en « affaire d’Etat » et attise sérieusement la curiosité des Schlessois. Et pas uniquement dans la capitale, puisque dans d’autres métropoles du pays certains commencent à s’interroger sur les explications réelles de ce dispositif policier.
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Braunschweig
BREVES
20/03/2020
- Le Saint-Empire du Schlessien est bel et bien entré dans l’ère du nucléaire. En se dotant de la capacité de produire de l’énergie d’origine nucléaire, le pays a voulu disposer d’un moyen de disposer d’une énergie moins chère à produire, plus sure dans la continuité de son élaboration et permettant une réduction notable du prix pour les ménages. En somme, en ayant fixé à 50% de la production totale celle du nucléaire, le gouvernement fait le pari de mettre dans un panier la moitié de ses œufs. Si les écologistes ont grogné au début, ils semblent s’être fait à l’idée. Bien qu’ils déposent régulièrement des propositions de loi visant à limiter la construction de nouvelles centrales nucléaires. Tout le paradoxe de l’opposition sur un projet qui recueille un très large soutien populaire qui s’explique par la réduction de la facture pour les foyers. C’est en outre tout un secteur de l’économie schlessoise qui a été dynamisé par cette avancée technologique de l’Empire. Mais plus qu’un renforcement des grands groupes de l’énergie, notamment RWE, le gouvernement y voit un moyen de stimuler toute l’économie de l’énergie. Ainsi, il a annoncé la création d'un fonds dédié au soutien des petits acteurs du nucléaire français, derrière des géants comme RWE, et vise de nombreuses embauches d'ici à 2025, a-t-on appris samedi auprès du ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie. Ce Fonds de modernisation des entreprises nucléaires, doté de 250 millions de dollars pelabssiens, aura vocation à prendre des participations dans les petites et moyennes entreprises du secteur, selon le ministère, qui confirmait une information du journal Der Wirtschaftler. Le fonds sera abondé par des poids lourds du secteur, à savoir RWE et ses filiales, mais aussi par la Advenced Technology Investment Corporation, a précisé le ministère, sans dévoiler quelle part du financement assurera chacun d'entre eux. Selon certaines sources travaillant sur le dossier, la ATIC devrait y contribuer à hauteur d' « un gros tiers, tandis que l’Etat verserait un second tiers et enfin les entreprises de l’énergie financeraient le reste ». « L'équilibre subtil entre les différents groupes faisait encore l'objet de discussions ces derniers jours ». Il ne s'agira cependant pas d’uniquement de créations nettes d’emplois, dans une filière qui en compte actuellement déjà un nombre important qui s’explique par la vitalité de RWE au Schlessien et à travers le monde, mais de recrutements pour pallier par exemple des départs à la retraite. L'Etat souhaite aussi rassembler les Petites et Moyennes Entreprises de la filière pour les aider à exporter leur savoir-faire, en les fédérant notamment autour d'une marque. Ce regroupement pourra aussi financer des salons à l'étranger pour faire connaître ces entreprises. « Aujourd'hui, ce sont RWE et ses filiales qui exportent la technologie schlessoise. C'est pour cela que nous voulons fédérer les PME pour qu'elles puissent aussi exporter leur savoir-faire », a-t-on souligné au ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie.
- Au Parti Social-démocrate Schlessois la crise semble se confirmer puisqu’un mois après les déclarations tonitruantes de Hannelore Schwesig sur un éventuel renversement de l’appareil dirigeant, c’est au tour du groupe parlementaire de se déchirer entre pro-changement et partisans du maintien de l’équipe de direction. Comptant 130 sièges à la chambre basse du Parlement impérial le Parti Social-démocrate Schlessois avait enregistré un très net recul et se voyait déjà terriblement affaibli par une droite conservatrice et nationaliste au plus haut. Aujourd’hui encore, cette défiance vis-à-vis de la gauche parlementaire semble se renforcer dans l’opinion puisque pour 61% des Schlessois le principal parti d’opposition ne remplit pas son rôle de contrepoids au gouvernement. Si le peuple schlessois est par nature plutôt hostile aux idées progressistes, il faut noter que la désaffection est plus profonde encore que ces ressentis. En effet, il apparait que la côte de popularité des principaux dirigeants du centre gauche s’effondre de jour en jour. Seule Hannelore Schwesig semble tirer profit de cette crise interne et incarne pour l’opinion un mouvement de revitalisation et de changement au sein du parti. Forte de cette nouveauté, la jeune politicienne a fait savoir qu’une motion de censure avait été déposée par ses soins, et avec le soutien d’élus au Bureau politique et à l’Assemblée impériale afin d’organiser au plus vite le changement dont le parti aurait besoin. Informé de cette initiative Frank-Walter Engholm, président du Parti a activé ses réseaux et envoyés ses hommes sur le terrain médiatique pour plaider sa cause et défendre son indéfendable bilan. Pourtant, le nombre de ses partisans semble fondre comme neige au soleil, au profit du camp Schwesig et des prudents qui déclarent attendre d’en entendre davantage avant de se prononcer. Ces derniers se rangeront sans doute derrière celui ou celle qui paraîtra prendre l’avantage de cet affrontement politique et médiatique, et de celui qui saura leur offrir les meilleurs avancements. Notons que pour l’heure, témoignant sous couvert de l’anonymat, nombreux sont les membres du Bureau politique qui envisagent de voter la défiance et de renverser l’équipe actuelle au profit d’un noyau resserré de dirigeants plus jeunes et capables d’incarner une modernisation du parti.
20/03/2020
- Le Saint-Empire du Schlessien est bel et bien entré dans l’ère du nucléaire. En se dotant de la capacité de produire de l’énergie d’origine nucléaire, le pays a voulu disposer d’un moyen de disposer d’une énergie moins chère à produire, plus sure dans la continuité de son élaboration et permettant une réduction notable du prix pour les ménages. En somme, en ayant fixé à 50% de la production totale celle du nucléaire, le gouvernement fait le pari de mettre dans un panier la moitié de ses œufs. Si les écologistes ont grogné au début, ils semblent s’être fait à l’idée. Bien qu’ils déposent régulièrement des propositions de loi visant à limiter la construction de nouvelles centrales nucléaires. Tout le paradoxe de l’opposition sur un projet qui recueille un très large soutien populaire qui s’explique par la réduction de la facture pour les foyers. C’est en outre tout un secteur de l’économie schlessoise qui a été dynamisé par cette avancée technologique de l’Empire. Mais plus qu’un renforcement des grands groupes de l’énergie, notamment RWE, le gouvernement y voit un moyen de stimuler toute l’économie de l’énergie. Ainsi, il a annoncé la création d'un fonds dédié au soutien des petits acteurs du nucléaire français, derrière des géants comme RWE, et vise de nombreuses embauches d'ici à 2025, a-t-on appris samedi auprès du ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie. Ce Fonds de modernisation des entreprises nucléaires, doté de 250 millions de dollars pelabssiens, aura vocation à prendre des participations dans les petites et moyennes entreprises du secteur, selon le ministère, qui confirmait une information du journal Der Wirtschaftler. Le fonds sera abondé par des poids lourds du secteur, à savoir RWE et ses filiales, mais aussi par la Advenced Technology Investment Corporation, a précisé le ministère, sans dévoiler quelle part du financement assurera chacun d'entre eux. Selon certaines sources travaillant sur le dossier, la ATIC devrait y contribuer à hauteur d' « un gros tiers, tandis que l’Etat verserait un second tiers et enfin les entreprises de l’énergie financeraient le reste ». « L'équilibre subtil entre les différents groupes faisait encore l'objet de discussions ces derniers jours ». Il ne s'agira cependant pas d’uniquement de créations nettes d’emplois, dans une filière qui en compte actuellement déjà un nombre important qui s’explique par la vitalité de RWE au Schlessien et à travers le monde, mais de recrutements pour pallier par exemple des départs à la retraite. L'Etat souhaite aussi rassembler les Petites et Moyennes Entreprises de la filière pour les aider à exporter leur savoir-faire, en les fédérant notamment autour d'une marque. Ce regroupement pourra aussi financer des salons à l'étranger pour faire connaître ces entreprises. « Aujourd'hui, ce sont RWE et ses filiales qui exportent la technologie schlessoise. C'est pour cela que nous voulons fédérer les PME pour qu'elles puissent aussi exporter leur savoir-faire », a-t-on souligné au ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie.
- Au Parti Social-démocrate Schlessois la crise semble se confirmer puisqu’un mois après les déclarations tonitruantes de Hannelore Schwesig sur un éventuel renversement de l’appareil dirigeant, c’est au tour du groupe parlementaire de se déchirer entre pro-changement et partisans du maintien de l’équipe de direction. Comptant 130 sièges à la chambre basse du Parlement impérial le Parti Social-démocrate Schlessois avait enregistré un très net recul et se voyait déjà terriblement affaibli par une droite conservatrice et nationaliste au plus haut. Aujourd’hui encore, cette défiance vis-à-vis de la gauche parlementaire semble se renforcer dans l’opinion puisque pour 61% des Schlessois le principal parti d’opposition ne remplit pas son rôle de contrepoids au gouvernement. Si le peuple schlessois est par nature plutôt hostile aux idées progressistes, il faut noter que la désaffection est plus profonde encore que ces ressentis. En effet, il apparait que la côte de popularité des principaux dirigeants du centre gauche s’effondre de jour en jour. Seule Hannelore Schwesig semble tirer profit de cette crise interne et incarne pour l’opinion un mouvement de revitalisation et de changement au sein du parti. Forte de cette nouveauté, la jeune politicienne a fait savoir qu’une motion de censure avait été déposée par ses soins, et avec le soutien d’élus au Bureau politique et à l’Assemblée impériale afin d’organiser au plus vite le changement dont le parti aurait besoin. Informé de cette initiative Frank-Walter Engholm, président du Parti a activé ses réseaux et envoyés ses hommes sur le terrain médiatique pour plaider sa cause et défendre son indéfendable bilan. Pourtant, le nombre de ses partisans semble fondre comme neige au soleil, au profit du camp Schwesig et des prudents qui déclarent attendre d’en entendre davantage avant de se prononcer. Ces derniers se rangeront sans doute derrière celui ou celle qui paraîtra prendre l’avantage de cet affrontement politique et médiatique, et de celui qui saura leur offrir les meilleurs avancements. Notons que pour l’heure, témoignant sous couvert de l’anonymat, nombreux sont les membres du Bureau politique qui envisagent de voter la défiance et de renverser l’équipe actuelle au profit d’un noyau resserré de dirigeants plus jeunes et capables d’incarner une modernisation du parti.