Medias nationaux
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Steve
<center>[img]http://img585.imageshack.us/img585/6531/infoshawi.png[/img]</center>
(22 septembre 2019) 32,5 millions pour le baseball professionnel
[img]http://www.blogcdn.com/www.politicsdaily.com/media/2010/10/george-w-bush-baseball-pitch-427mn102710.jpg[/img]
(Annonçant une subvention sportive pour le baseball professionnel, Brian Blackburn a été invité à lancer la balle au frappeur Larry Hans.)
Les Reds de Caxton, dans l’État de l’Alezik, ont accueilli le président conservateur Brian Blackburn pour l’annonce d’une subvention de près de trente-trois millions pour le baseball shawiricois. Une annonce forte en émotion.
Brian Blackburn s’est rappelé de ses années au collège alors qu’il était le meilleur lanceur de la Ligue collégiale de baseball, lors d’une journée historique pour le deuxième sport shawiricois. Aux côtés de son ministre de la culture, le président s’est rendu en terrain hostile, dans l’État de l’Alezik, pour annoncer que son gouvernement offrirait trente-deux millions de dollars et demi sur trois ans pour la Ligue nationale de baseball. La LNB est la deuxième ligue de baseball la plus populaire au monde et comporte trente équipes, dont cinq sont situées aux États-Unis de Pelabssa. Fier de s’engager dans le sport shawiricois, le gouvernement fédéral a annoncé son soutien au sport, considéré comme le préféré du président. «Le gouvernement conservateur de la Shawiricie est fier de participer au succès de la Ligue nationale de baseball. Je suis très honoré d’affirmer aujourd’hui mon intention de démontrer à l’organisation, les joueurs et les partisans du baseball que la Shawiricie sera toujours une terre fertile au talent.»
L’annonce du président ne fait cependant pas que des heureux. S’il a eu l’occasion de lancer une balle au célèbre frappeur Larry Hans des Reds de Caxton et de le déjouer, beaucoup ne se réjouissent pas d’une telle annonce que l’ancienne présidente shawiricoise Helen Smith juge de partiale et d’électoraliste : «C’est plaisant pour le milieu du baseball, mais en même temps, si le président voulait vraiment aider le sport en Shawiricie, il aurait subventionné la course automobile, le football, le basket-ball ou tout autre sport en difficulté au pays. Le hockey, le baseball, le football pelabssien… ce sont tous des sports très en santé qui génèrent beaucoup d’argent et beaucoup de partisans». L’ancienne présidente et candidate à sa propre succession, battue par Blackburn en avril 2019, croit que le président Blackburn cherche à courtiser une clientèle particulière : «Je trouve ça plutôt drôle comme tactique électoraliste de chercher à attirer le vote des partisans et adeptes du baseball». Helen Smith, qui affirme qu’elle ne posera pas sa candidature à l’investiture démobloquiste en 2022, croit que la situation est alarmante. «Aujourd’hui, le baseball. Demain, qu’est-ce que ce sera ?»
Le président de la Ligue shawiricoise de hockey croit pour sa part que les sports professionnels shawiricois demanderont bientôt leur juste part du gâteau, et que les agissements du gouvernement fédéral vont à l’encontre du bon sens et de l’éthique. Même si au bureau du président, on rappelle que le portefeuille de la nation est géré par le gouvernement, nous sommes en droit de se questionner sur cette annonce. Quel qu’il en soit, le baseball connait une fantastique journée avec l’annonce de cette subvention. «Cette somme permettra à la Ligue de publiciser davantage notre sport. Je suis très heureux d’une telle annonce et nous l’accueillons à bras ouverts», a affirmé le président de la Ligue nationale de baseball.
Brèves nationales et internationales
Élections Lhyton 2021 : Himbab ne confirme rien!
L’ancienne ministre et vice-présidente de la Shawiricie Monica Himbab a annoncé qu’elle avait eu plusieurs discussions avec divers intervenants quant à un retour en politique active, mais refuse de statuer sur ses possibilités futures. «Je suis honorée de l’intérêt qu’on porte à mon avenir, mais il ne faut pas oublier qu’une seule personne détient le monopole de cet avenir, et c’est bibi.» Bibi, c’est le surnom humoristique que se donne Monica Himbab lorsqu’elle parle d’elle-même, attirant ainsi la sympathie et les rires de ceux avec qui elle discute. Monica Himbab est pressentie comme prochaine gouverneure de l’État de Lhyton, lors des élections de 2021. Plusieurs affirment cependant qu’un retour au ministère des affaires extérieures et du commerce de la Shawiricie est fort possible : «Malgré son âge, Mme Himbab représente une expérience hors du commun dans le domaine et sa très bonne santé pourrait bien amener Blackburn à lui proposer un retour au gouvernement.» Rien n’est joué, cependant.
Terrence dans l’eau chaude
Le ministre de la justice de la Shawiricie Max Terrence s’est attiré les foudres des États de Lhyton, Alezik et Ourlander en affirmant qu’ils allaient à l’encontre de la volonté shawiricoise d’appliquer la peine de mort. Les trois seuls États à ne pas pratiquer la peine capitale se disent lésés par les propos du ministre fédéral et demande des excuses officielles du ministre. «L’irrespect et le dédain que porte les conservateurs pour les États qui ne suivent pas leur ligne de conduite odieuse est inacceptable. Il est impératif que le président rappelle son chien de garde de la justice à l’ordre», a affirmé le gouverneur démobloquiste de l’Alezik. Pour sa part, la gouverneure de l’État de Lhyton croit que les habitants de son État «ont votés pour mon gouvernement en sachant très bien que les valeurs prônées par le Parti conservateur ne reflètent pas les valeurs prônées par l’État de Lhyton.»
(22 septembre 2019) 32,5 millions pour le baseball professionnel
[img]http://www.blogcdn.com/www.politicsdaily.com/media/2010/10/george-w-bush-baseball-pitch-427mn102710.jpg[/img]
(Annonçant une subvention sportive pour le baseball professionnel, Brian Blackburn a été invité à lancer la balle au frappeur Larry Hans.)
Les Reds de Caxton, dans l’État de l’Alezik, ont accueilli le président conservateur Brian Blackburn pour l’annonce d’une subvention de près de trente-trois millions pour le baseball shawiricois. Une annonce forte en émotion.
Brian Blackburn s’est rappelé de ses années au collège alors qu’il était le meilleur lanceur de la Ligue collégiale de baseball, lors d’une journée historique pour le deuxième sport shawiricois. Aux côtés de son ministre de la culture, le président s’est rendu en terrain hostile, dans l’État de l’Alezik, pour annoncer que son gouvernement offrirait trente-deux millions de dollars et demi sur trois ans pour la Ligue nationale de baseball. La LNB est la deuxième ligue de baseball la plus populaire au monde et comporte trente équipes, dont cinq sont situées aux États-Unis de Pelabssa. Fier de s’engager dans le sport shawiricois, le gouvernement fédéral a annoncé son soutien au sport, considéré comme le préféré du président. «Le gouvernement conservateur de la Shawiricie est fier de participer au succès de la Ligue nationale de baseball. Je suis très honoré d’affirmer aujourd’hui mon intention de démontrer à l’organisation, les joueurs et les partisans du baseball que la Shawiricie sera toujours une terre fertile au talent.»
L’annonce du président ne fait cependant pas que des heureux. S’il a eu l’occasion de lancer une balle au célèbre frappeur Larry Hans des Reds de Caxton et de le déjouer, beaucoup ne se réjouissent pas d’une telle annonce que l’ancienne présidente shawiricoise Helen Smith juge de partiale et d’électoraliste : «C’est plaisant pour le milieu du baseball, mais en même temps, si le président voulait vraiment aider le sport en Shawiricie, il aurait subventionné la course automobile, le football, le basket-ball ou tout autre sport en difficulté au pays. Le hockey, le baseball, le football pelabssien… ce sont tous des sports très en santé qui génèrent beaucoup d’argent et beaucoup de partisans». L’ancienne présidente et candidate à sa propre succession, battue par Blackburn en avril 2019, croit que le président Blackburn cherche à courtiser une clientèle particulière : «Je trouve ça plutôt drôle comme tactique électoraliste de chercher à attirer le vote des partisans et adeptes du baseball». Helen Smith, qui affirme qu’elle ne posera pas sa candidature à l’investiture démobloquiste en 2022, croit que la situation est alarmante. «Aujourd’hui, le baseball. Demain, qu’est-ce que ce sera ?»
Le président de la Ligue shawiricoise de hockey croit pour sa part que les sports professionnels shawiricois demanderont bientôt leur juste part du gâteau, et que les agissements du gouvernement fédéral vont à l’encontre du bon sens et de l’éthique. Même si au bureau du président, on rappelle que le portefeuille de la nation est géré par le gouvernement, nous sommes en droit de se questionner sur cette annonce. Quel qu’il en soit, le baseball connait une fantastique journée avec l’annonce de cette subvention. «Cette somme permettra à la Ligue de publiciser davantage notre sport. Je suis très heureux d’une telle annonce et nous l’accueillons à bras ouverts», a affirmé le président de la Ligue nationale de baseball.
Brèves nationales et internationales
Élections Lhyton 2021 : Himbab ne confirme rien!
L’ancienne ministre et vice-présidente de la Shawiricie Monica Himbab a annoncé qu’elle avait eu plusieurs discussions avec divers intervenants quant à un retour en politique active, mais refuse de statuer sur ses possibilités futures. «Je suis honorée de l’intérêt qu’on porte à mon avenir, mais il ne faut pas oublier qu’une seule personne détient le monopole de cet avenir, et c’est bibi.» Bibi, c’est le surnom humoristique que se donne Monica Himbab lorsqu’elle parle d’elle-même, attirant ainsi la sympathie et les rires de ceux avec qui elle discute. Monica Himbab est pressentie comme prochaine gouverneure de l’État de Lhyton, lors des élections de 2021. Plusieurs affirment cependant qu’un retour au ministère des affaires extérieures et du commerce de la Shawiricie est fort possible : «Malgré son âge, Mme Himbab représente une expérience hors du commun dans le domaine et sa très bonne santé pourrait bien amener Blackburn à lui proposer un retour au gouvernement.» Rien n’est joué, cependant.
Terrence dans l’eau chaude
Le ministre de la justice de la Shawiricie Max Terrence s’est attiré les foudres des États de Lhyton, Alezik et Ourlander en affirmant qu’ils allaient à l’encontre de la volonté shawiricoise d’appliquer la peine de mort. Les trois seuls États à ne pas pratiquer la peine capitale se disent lésés par les propos du ministre fédéral et demande des excuses officielles du ministre. «L’irrespect et le dédain que porte les conservateurs pour les États qui ne suivent pas leur ligne de conduite odieuse est inacceptable. Il est impératif que le président rappelle son chien de garde de la justice à l’ordre», a affirmé le gouverneur démobloquiste de l’Alezik. Pour sa part, la gouverneure de l’État de Lhyton croit que les habitants de son État «ont votés pour mon gouvernement en sachant très bien que les valeurs prônées par le Parti conservateur ne reflètent pas les valeurs prônées par l’État de Lhyton.»
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Steve
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(09 novembre 2019) Condamné à mort : il souffre neuf minutes !
[img]http://ds3.ds.static.rtbf.be/article/big_info/4/f/c/624_341_aa6ffaff1c48458c4b84a0e3a10553cd-1329407887.jpg[/img]
(La chaise électrique est utilisée dans six États comme méthode d'exécution. L'État de Mineadallas est le seul État à ne proposer que la chaise électrique.)
Brandon Jackson a été condamné à mort en 1996 après avoir été accusé du meurtre et de la décapitation de treize personnes au pays. Exécuté hier, le condamné a terriblement souffert dû à une mauvaise manipulation du bourreau...
Il y a de quoi raviver la flamme des organismes qui demandent au gouvernement fédéral depuis des décennies d'abolir la peine capitale, ou à tout le moins, l'utilisation de la chaise électrique comme méthode d'exécution des condamnés. Après avoir enlevé treize shawiricois entre 1992 et 1993 et les avoir décapités vivants, Brandon Jackson a été condamné à mort par l'État du Mineadallas en 1996, après que son histoire ait été racontée à de nombreuses reprises dans le monde entier. Clamant du début à la fin d'être un envoyé de Dieu, ses avocats n'ont jamais réussi à le faire passer pour un malade mental, et ses soixante-treize demandes d'appel auront toutes été rejetées. N'obtenant pas la grâce du gouverneur du Mineadallas, à 17h45, Brandon Jackson a entamé le processus de sa mort. Cependant, des complications se seraient produites durantl a mise en place du condamné, des électrodes et de la solution permettant la conduction de l'électricité dans le corps. Alors que Jackson devait mourir en quarante seconde, il a souffert durant huit minutes et trente-huit secondes. Saignant du nez et des oreilles, le condamné a commencé à brûler et produire de la fumée à trois minutes vingt-et-une seconde...
La législation de l'État du Mineadallas, unique en son genre, n'indique que la chaise électrique comme méthode d'exécution, ce qui indique qu'aucun moyen secondaire ne peut être utilisé si des complications se produisent. Bien que le procédé soit inhumain, la législation de l'État demande que la mise à mort ne soit interrompue qu'à la mort complète du condamné. Une pratique dénoncée fortement depuis plusieurs années, qui aujourd'hui obtient un second souffle. L'État du Mineadallas, fortement conservateur depuis plus de cinquante ans, a indiqué dans un bref communiqué ne pas avoir l'intention de modifier la législation, se désolant de la situation qui s'est produite hier soir. Le pire raté depuis 1924, rappelle plusieurs opposants à la peine de mort.
Trente-et-une personnes ont été exécutées en 2019 en Shawiricie, alors que deux cent quatorze personnes sont toujours dans le couloir de la mort, en attendant l'heure. Il n'y a eu aucun raté, exempté celui-ci, depuis 1972, et plusieurs estiment que les autorités chargées d'exécuter Brandon Jackson ont volontairement trafiqué l'exécution afin qu'il souffre comme il a fait souffrir ses victimes. La Commission de l'application de la peine capitale en Shawiricie a refusé d'affirmer que les personnes impliquées auraient des conséquences. Le bureau du gouverneur du Mineadallas a également annoncé qu'il n'ouvrirait aucune enquête.
Brian Blackburn relativise la situation..
Le président Brian Blackburn a également refusé de se mêler de la situation en affirmant que les autorités du Mineadallas possédaient toutesl es compétences requises pour y faire face. Alors que l'appui inconditionnel du président à la peine capital ne fait aucun doute, ses propos reflètent une indignation pour les démobloquistes puisqu'il croit que «justice a été rendue». Un membre démobloquiste du Congrès estime que le président se réjouit des atroces souffrances vécue par le condamné dans ses dernières minutes, annonçant du même coup qu'il déposera au Congrès un projet visant l'abolition de la peine capitale sur le territoire shawiricois. Face à l'annonce, le président Blackburn semblait amusé.
«La condamnation à mort est une partie intégrale de la Shawiricie et de sa justice sans pitié. Les démobloquistes sont en partie en faveur de la peine de mort, je ne m'en fait donc pas pour le résultat du vote si une telle motion venait à être déposée au Congrès.» Le président Blackburn a également demandé aux Shawiricois de garder leur calme, estimant que la mort de Brandon Jackson avait été provoquée comme le demandait la justice du pays : «Il a peut-être souffert, mais aujourd'hui, il ne souffre plus. Et plus personne ne souffrira à cause de ce monstre», a fini par mentionner le président Shawiricois.
Brèves nationales et internationales
Sommet Shawiricie-OTH
Après avoir reporté le sommet entre l'Organisation du Traité d'Hellington et la Shawiricie afin de prendre connaissance de l'ampleur des volontés de l'OTH, le gouvernement shawiricois a annoncé que le sommet devrait avoir lieu dans les prochains jours, se gardant une gêne quant à la date officielle de la rencontre. «Les représentants de l'Organisation du Traité d'Hellington viendront en Shawiricie et le moment venu, les Shawiricois seront informés de la date», mentionnait un court communiqué du ministère des affaires extérieures et du commerce.
(09 novembre 2019) Condamné à mort : il souffre neuf minutes !
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(La chaise électrique est utilisée dans six États comme méthode d'exécution. L'État de Mineadallas est le seul État à ne proposer que la chaise électrique.)
Brandon Jackson a été condamné à mort en 1996 après avoir été accusé du meurtre et de la décapitation de treize personnes au pays. Exécuté hier, le condamné a terriblement souffert dû à une mauvaise manipulation du bourreau...
Il y a de quoi raviver la flamme des organismes qui demandent au gouvernement fédéral depuis des décennies d'abolir la peine capitale, ou à tout le moins, l'utilisation de la chaise électrique comme méthode d'exécution des condamnés. Après avoir enlevé treize shawiricois entre 1992 et 1993 et les avoir décapités vivants, Brandon Jackson a été condamné à mort par l'État du Mineadallas en 1996, après que son histoire ait été racontée à de nombreuses reprises dans le monde entier. Clamant du début à la fin d'être un envoyé de Dieu, ses avocats n'ont jamais réussi à le faire passer pour un malade mental, et ses soixante-treize demandes d'appel auront toutes été rejetées. N'obtenant pas la grâce du gouverneur du Mineadallas, à 17h45, Brandon Jackson a entamé le processus de sa mort. Cependant, des complications se seraient produites durantl a mise en place du condamné, des électrodes et de la solution permettant la conduction de l'électricité dans le corps. Alors que Jackson devait mourir en quarante seconde, il a souffert durant huit minutes et trente-huit secondes. Saignant du nez et des oreilles, le condamné a commencé à brûler et produire de la fumée à trois minutes vingt-et-une seconde...
La législation de l'État du Mineadallas, unique en son genre, n'indique que la chaise électrique comme méthode d'exécution, ce qui indique qu'aucun moyen secondaire ne peut être utilisé si des complications se produisent. Bien que le procédé soit inhumain, la législation de l'État demande que la mise à mort ne soit interrompue qu'à la mort complète du condamné. Une pratique dénoncée fortement depuis plusieurs années, qui aujourd'hui obtient un second souffle. L'État du Mineadallas, fortement conservateur depuis plus de cinquante ans, a indiqué dans un bref communiqué ne pas avoir l'intention de modifier la législation, se désolant de la situation qui s'est produite hier soir. Le pire raté depuis 1924, rappelle plusieurs opposants à la peine de mort.
Trente-et-une personnes ont été exécutées en 2019 en Shawiricie, alors que deux cent quatorze personnes sont toujours dans le couloir de la mort, en attendant l'heure. Il n'y a eu aucun raté, exempté celui-ci, depuis 1972, et plusieurs estiment que les autorités chargées d'exécuter Brandon Jackson ont volontairement trafiqué l'exécution afin qu'il souffre comme il a fait souffrir ses victimes. La Commission de l'application de la peine capitale en Shawiricie a refusé d'affirmer que les personnes impliquées auraient des conséquences. Le bureau du gouverneur du Mineadallas a également annoncé qu'il n'ouvrirait aucune enquête.
Brian Blackburn relativise la situation..
Le président Brian Blackburn a également refusé de se mêler de la situation en affirmant que les autorités du Mineadallas possédaient toutesl es compétences requises pour y faire face. Alors que l'appui inconditionnel du président à la peine capital ne fait aucun doute, ses propos reflètent une indignation pour les démobloquistes puisqu'il croit que «justice a été rendue». Un membre démobloquiste du Congrès estime que le président se réjouit des atroces souffrances vécue par le condamné dans ses dernières minutes, annonçant du même coup qu'il déposera au Congrès un projet visant l'abolition de la peine capitale sur le territoire shawiricois. Face à l'annonce, le président Blackburn semblait amusé.
«La condamnation à mort est une partie intégrale de la Shawiricie et de sa justice sans pitié. Les démobloquistes sont en partie en faveur de la peine de mort, je ne m'en fait donc pas pour le résultat du vote si une telle motion venait à être déposée au Congrès.» Le président Blackburn a également demandé aux Shawiricois de garder leur calme, estimant que la mort de Brandon Jackson avait été provoquée comme le demandait la justice du pays : «Il a peut-être souffert, mais aujourd'hui, il ne souffre plus. Et plus personne ne souffrira à cause de ce monstre», a fini par mentionner le président Shawiricois.
Brèves nationales et internationales
Sommet Shawiricie-OTH
Après avoir reporté le sommet entre l'Organisation du Traité d'Hellington et la Shawiricie afin de prendre connaissance de l'ampleur des volontés de l'OTH, le gouvernement shawiricois a annoncé que le sommet devrait avoir lieu dans les prochains jours, se gardant une gêne quant à la date officielle de la rencontre. «Les représentants de l'Organisation du Traité d'Hellington viendront en Shawiricie et le moment venu, les Shawiricois seront informés de la date», mentionnait un court communiqué du ministère des affaires extérieures et du commerce.
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Steve
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(11 novembre 2019) Récession catastrophique : le gouvernement veut limiter les dégâts
[img]http://newsinfo.iu.edu/pub/libs/images/usr/7531.jpg[/img]
(William Turner, ministre de l'économie et des finances, s'inquiète de la récession historique de la Shawiricie.)
Si au départ, la récession pelabssienne n'inquiétait pas les autorités shawiricoises, il en est tout autre aujourd'hui alors que le gouvernement conservateur a admis qu'on vivait la pire récession de notre histoire. Et pour cause ? Les démobloquistes.
C'est lors d'une sobre conférence de presse, aux côtés du président Brian Blackburn, que le ministre de l'économie et des finances a révélé que ce personne ne voulait entendre : la Shawiricie vit actuellement la pire récession économique de son histoire. Les rapprochements avec les États-Unis de Pelabssa, déjà en récession, les hausses d'impôts et de taxes pour les entreprises par le récent gouvernement démobloquiste ainsi que l'allégement de la sécurité et des contrôles aux douanes shawiricoises sont les principales causes de la chute de l'économie Shawiricoise. Une situation très inquiétante pour le ministre fédéral qui estime que le PIB de la Shawiricie passera de 1 900 milliards$ à 1 300 milliards$ lors de la prochaine publication du budget. Si cela n'inquiète outre mesure certains citoyens, la situation est si alarmante que le gouvernement conservateur annonce un prochain budget clairvoyant mettant en pratique des mesures économiques hors du commun afin de ramener l'emploi en Shawiricie et les milliers de grandes entreprises perdues. Le ministre a tenu à rappeler que le gouvernement démobloquiste de Helen Smith était en totalité responsable de cette récession alors qu'elle a refusé de suivre la ligne dure du Parti conservateur face au Pelabssa en ruinant les efforts économiques de Brian Blackburn et Steve Finerpapi.
Bien que le ministre affirme qu'il soit impossible de renverser la situation, il croit qu'il arrivera à limiter les dégâts en haussant les investissements du gouvernement dans les grands projets du pays. «Aujourd'hui, nous annonçons que nous mettons en pratique une politique qui n'est pas la nôtre afin d'éviter le plus possible les dégâts laissés par le gouvernement démobloquiste de la Shawiricie. Dans les prochains jours, dans les prochaines semaines, nous mettrons en place un programme de croissance économique afin de redonner aux Shawiricois un emploi, une vision et un avenir digne de ce qu'ils méritent. Nous invitons les entreprises à être patients avec nous, nous règlerons les injustices commises par le récent gouvernement. Nous réduirons vos impôts, nous réduirons vos taxes. Nous réduirons vos implications au sein de l'État. Nous mettrons en place différents crédits d'impôts pour toutes les entreprises sur le sol Shawiricois et pour celles qui aimeraient revenir au pays.» Le ministre Turner a affirmé que le défi qui l'attendait était extraordinaire, mais très prenant. Soucieux de tout faire pour essuyer les dégâts, il a annoncé la formation d'un comité spécial destiné à l'aider dans cette crise. Samantha Turner, soeur de l'actuel ministre de l'économie et des finances et elle-même ministre de l'économie et des finances sous Brian Blackburn entre 2011 et 2015 sera appelée en renfort.
Les démobloquistes scandent au complot
Les représentants démobloquistes du Congrès s'insurgent de la tentative des conservateurs de détruire ainsi leur nom et leur parti sans aucun fondement. «On voit enfin le vrai visage des conservateurs : diviser pour mieux régner. Les accusations du ministre Turner sont complètement absurdes et sont à la limite de la diffamation !», s'est indigné le représentant démobloquiste Eddy King. Pour sa part, l'ancien ministre de l'économie et des finances pour le gouvernement de Helen Smith s'est dit très insulté des accusations portés contre sa gestion de l'économie du pays, rappelant qu'à son départ, tout était en ordre. «Je ne laisserai personne salir ainsi mon nom, mon œuvre et celle de mon ancien gouvernement. Les conservateurs ont peine à gérer un budget équilibré tel laissé par les démobloquistes, ce n'est de ma faute.»
Un membre conservateur du Congrès rappelle cependant aux démobloquistes que les conservateurs ont été au pouvoir de 1995 à 2015, années qui ont été marquées, sans exceptions, par des hausses économiques. «Je comprends les démobloquistes de ne pas être heureux de la réalité, mais il ne faut pas tout mettre sur le dos des conservateurs qui ont tenus une politique économique sans faille durant vingt ans !», s'est exprimé le représentant conservateur du quatrième district de l'État de Hulgerb.
Brèves nationales et internationales
L'OTH en Shawiricie !
La Secrétaire générale de l'Organisation du Traité d'Hellington, Phuong Lien, est actuellement en Shawiricie afin de rencontrer le ministre des affaires extérieures et du commerce et vice-président Stephen Cohen et sa conseillère Monica Himbab afin de discuter d'un possible rapprochement entre les deux parties. Selon nos sources, l'ordre du jour est musclé, mais il ne devrait pas y avoir de vives tensions. «Si l'OTH ou la Shawiricie partait sur une base où un rapprochement est impossible, les tensions auraient été palpables et sans doute que la rencontre s'ajournerait rapidement. Hors, ce n'est pas la cas, puisque les deux parties sont intéressés à se réunir et à faire front commun dans l'avenir. Tout s'annonce pour le mieux», nous indique notre source. Les relations entre la Rostovie et la Shawiricie s'annoncent déjà beaucoup moins problématiques qu'au départ alors que les gouvernements Raksasans et Shawiricois ont conclu une entente de quatre points...
Lhyton 2021 : Monica Himbab ne se présentera pas !
C'est dans un court communiqué, teinté d'humour à la Himbab que l'ancienne vice-présidente et ministre fédérale a indiqué qu'elle ne se porterait pas candidate à l'élection étatique de l'État de Lhyton en 2021, estimant qu'elle n'est pas prête à faire le saut dans ce défi. «Me voyez-vous être assise sur un siège de gouverneure», disait-elle dans le communiqué, «alors que la vie me réserve encore tant de surprises ? Je remercie tout les gens qui ont supporté une possible candidature de ma part. Votre amour, votre loyauté et votre soutient indescriptible me va droit au coeur. Néanmoins, je ne me présenterai pas aux primaires conservatrices de l'État de Lhyton...». L'ancienne ministre et actuelle conseillère de Stephen Cohen aurait-elle reçu une autre offre beaucoup plus alléchante ? Qui sait...
Peine capitale : Hulgerb demande la légalité de la pendaison.
Le gouverneur conservateur de l'État de Hulgerb demande au gouvernement fédéral d'autorisé la pendaison en Shawiricie comme méthode d'exécution des prisonniers dans le couloir de la mort. Actuellement, le gouvernement fédéral tolère la chaise électrique et l'injection létale. Hors, le gouvernement de Hulgerb aimerait bien offrir un troisième choix à ses prisonniers (l'État de Hulgerb propose aux condamnés à mort le choix de leur exécution) qui devront faire face à la mort. Aucune réponse pour le moment du côté du gouvernement conservateur fédéral...
Max Terrence encore dans l'eau chaude ?
Le ministre fédéral de la justice sait comment faire parler de lui. Après avoir affirmé que les états de Lhyton, Alezik et Ourlander allaient à l'encontre des valeurs shawiricoises en ayant aboli la peine de mort, il affirme aujourd'hui que les mineurs d'au moins quatorze ans ayant commis des crimes graves devraient être éligible à la prison et au couloir de la mort. Des propos qui ne plaisent guère aux organismes de défenses des adolescents et aux démobloquistes. «Ce sera quoi, la prochaine étape ? Les bambins qui vont pleurer à leur naissance seront fusillés ? », s'est exclamé un représentant démobloquiste du Congrès.
(11 novembre 2019) Récession catastrophique : le gouvernement veut limiter les dégâts
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(William Turner, ministre de l'économie et des finances, s'inquiète de la récession historique de la Shawiricie.)
Si au départ, la récession pelabssienne n'inquiétait pas les autorités shawiricoises, il en est tout autre aujourd'hui alors que le gouvernement conservateur a admis qu'on vivait la pire récession de notre histoire. Et pour cause ? Les démobloquistes.
C'est lors d'une sobre conférence de presse, aux côtés du président Brian Blackburn, que le ministre de l'économie et des finances a révélé que ce personne ne voulait entendre : la Shawiricie vit actuellement la pire récession économique de son histoire. Les rapprochements avec les États-Unis de Pelabssa, déjà en récession, les hausses d'impôts et de taxes pour les entreprises par le récent gouvernement démobloquiste ainsi que l'allégement de la sécurité et des contrôles aux douanes shawiricoises sont les principales causes de la chute de l'économie Shawiricoise. Une situation très inquiétante pour le ministre fédéral qui estime que le PIB de la Shawiricie passera de 1 900 milliards$ à 1 300 milliards$ lors de la prochaine publication du budget. Si cela n'inquiète outre mesure certains citoyens, la situation est si alarmante que le gouvernement conservateur annonce un prochain budget clairvoyant mettant en pratique des mesures économiques hors du commun afin de ramener l'emploi en Shawiricie et les milliers de grandes entreprises perdues. Le ministre a tenu à rappeler que le gouvernement démobloquiste de Helen Smith était en totalité responsable de cette récession alors qu'elle a refusé de suivre la ligne dure du Parti conservateur face au Pelabssa en ruinant les efforts économiques de Brian Blackburn et Steve Finerpapi.
Bien que le ministre affirme qu'il soit impossible de renverser la situation, il croit qu'il arrivera à limiter les dégâts en haussant les investissements du gouvernement dans les grands projets du pays. «Aujourd'hui, nous annonçons que nous mettons en pratique une politique qui n'est pas la nôtre afin d'éviter le plus possible les dégâts laissés par le gouvernement démobloquiste de la Shawiricie. Dans les prochains jours, dans les prochaines semaines, nous mettrons en place un programme de croissance économique afin de redonner aux Shawiricois un emploi, une vision et un avenir digne de ce qu'ils méritent. Nous invitons les entreprises à être patients avec nous, nous règlerons les injustices commises par le récent gouvernement. Nous réduirons vos impôts, nous réduirons vos taxes. Nous réduirons vos implications au sein de l'État. Nous mettrons en place différents crédits d'impôts pour toutes les entreprises sur le sol Shawiricois et pour celles qui aimeraient revenir au pays.» Le ministre Turner a affirmé que le défi qui l'attendait était extraordinaire, mais très prenant. Soucieux de tout faire pour essuyer les dégâts, il a annoncé la formation d'un comité spécial destiné à l'aider dans cette crise. Samantha Turner, soeur de l'actuel ministre de l'économie et des finances et elle-même ministre de l'économie et des finances sous Brian Blackburn entre 2011 et 2015 sera appelée en renfort.
Les démobloquistes scandent au complot
Les représentants démobloquistes du Congrès s'insurgent de la tentative des conservateurs de détruire ainsi leur nom et leur parti sans aucun fondement. «On voit enfin le vrai visage des conservateurs : diviser pour mieux régner. Les accusations du ministre Turner sont complètement absurdes et sont à la limite de la diffamation !», s'est indigné le représentant démobloquiste Eddy King. Pour sa part, l'ancien ministre de l'économie et des finances pour le gouvernement de Helen Smith s'est dit très insulté des accusations portés contre sa gestion de l'économie du pays, rappelant qu'à son départ, tout était en ordre. «Je ne laisserai personne salir ainsi mon nom, mon œuvre et celle de mon ancien gouvernement. Les conservateurs ont peine à gérer un budget équilibré tel laissé par les démobloquistes, ce n'est de ma faute.»
Un membre conservateur du Congrès rappelle cependant aux démobloquistes que les conservateurs ont été au pouvoir de 1995 à 2015, années qui ont été marquées, sans exceptions, par des hausses économiques. «Je comprends les démobloquistes de ne pas être heureux de la réalité, mais il ne faut pas tout mettre sur le dos des conservateurs qui ont tenus une politique économique sans faille durant vingt ans !», s'est exprimé le représentant conservateur du quatrième district de l'État de Hulgerb.
Brèves nationales et internationales
L'OTH en Shawiricie !
La Secrétaire générale de l'Organisation du Traité d'Hellington, Phuong Lien, est actuellement en Shawiricie afin de rencontrer le ministre des affaires extérieures et du commerce et vice-président Stephen Cohen et sa conseillère Monica Himbab afin de discuter d'un possible rapprochement entre les deux parties. Selon nos sources, l'ordre du jour est musclé, mais il ne devrait pas y avoir de vives tensions. «Si l'OTH ou la Shawiricie partait sur une base où un rapprochement est impossible, les tensions auraient été palpables et sans doute que la rencontre s'ajournerait rapidement. Hors, ce n'est pas la cas, puisque les deux parties sont intéressés à se réunir et à faire front commun dans l'avenir. Tout s'annonce pour le mieux», nous indique notre source. Les relations entre la Rostovie et la Shawiricie s'annoncent déjà beaucoup moins problématiques qu'au départ alors que les gouvernements Raksasans et Shawiricois ont conclu une entente de quatre points...
Lhyton 2021 : Monica Himbab ne se présentera pas !
C'est dans un court communiqué, teinté d'humour à la Himbab que l'ancienne vice-présidente et ministre fédérale a indiqué qu'elle ne se porterait pas candidate à l'élection étatique de l'État de Lhyton en 2021, estimant qu'elle n'est pas prête à faire le saut dans ce défi. «Me voyez-vous être assise sur un siège de gouverneure», disait-elle dans le communiqué, «alors que la vie me réserve encore tant de surprises ? Je remercie tout les gens qui ont supporté une possible candidature de ma part. Votre amour, votre loyauté et votre soutient indescriptible me va droit au coeur. Néanmoins, je ne me présenterai pas aux primaires conservatrices de l'État de Lhyton...». L'ancienne ministre et actuelle conseillère de Stephen Cohen aurait-elle reçu une autre offre beaucoup plus alléchante ? Qui sait...
Peine capitale : Hulgerb demande la légalité de la pendaison.
Le gouverneur conservateur de l'État de Hulgerb demande au gouvernement fédéral d'autorisé la pendaison en Shawiricie comme méthode d'exécution des prisonniers dans le couloir de la mort. Actuellement, le gouvernement fédéral tolère la chaise électrique et l'injection létale. Hors, le gouvernement de Hulgerb aimerait bien offrir un troisième choix à ses prisonniers (l'État de Hulgerb propose aux condamnés à mort le choix de leur exécution) qui devront faire face à la mort. Aucune réponse pour le moment du côté du gouvernement conservateur fédéral...
Max Terrence encore dans l'eau chaude ?
Le ministre fédéral de la justice sait comment faire parler de lui. Après avoir affirmé que les états de Lhyton, Alezik et Ourlander allaient à l'encontre des valeurs shawiricoises en ayant aboli la peine de mort, il affirme aujourd'hui que les mineurs d'au moins quatorze ans ayant commis des crimes graves devraient être éligible à la prison et au couloir de la mort. Des propos qui ne plaisent guère aux organismes de défenses des adolescents et aux démobloquistes. «Ce sera quoi, la prochaine étape ? Les bambins qui vont pleurer à leur naissance seront fusillés ? », s'est exclamé un représentant démobloquiste du Congrès.
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Steve
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(20 novembre 2019) Helen Smith, future présidente ?
[img]https://dl.dropbox.com/u/98103869/Sarah-Palin.jpg[/img]
(L'ancienne présidente shawiricoise souhaite se présenter aux primaires démobloquistes en 2022.)
La présidente défaite de l'élection de 2019, Helen Smith, a annoncé qu'elle serait probablement candidate à la primaire démobloquiste de 2022, afin d'enlever le pouvoir aux conservateurs et continuer leur plan pour remettre la Shawiricie sur les rails...
Suite à sa défaite électorale et à la perte de ses fonctions présidentielles, tous croyaient que Helen Smith reviendrait à ses amours du début en retournant enseigner la science politique à l'Université. L'ancienne gouverneure démobloquiste de l'État de Colombia entre 2001 et 2009, et ancienne présidente shawiricoise entre 2015 et 2019 estime que sa mission politique n'est pas terminée, et que si elle a perdu les récentes élections présidentielles, c'était dû à une erreur de plusieurs comités organisateurs du clan des démobloquistes. Helen Smith, qui n'a récolté que 43% en 2019, estime qu'elle a les meilleures chances de battre l'actuel président lors des prochaines élections : «J'ai la connaissance du terrain, l'expérience et la volonté d'inscrire une nouvelle page au livre de notre Histoire».
Le Congrès démobloquiste n'a cependant pas tenu à commenter la décision de Helen Smith, se contentant plutôt d'affirmer que tous les démobloquistes étaient invités à soumettre leur candidature aux membres du Parti lors des primaires. «Les primaires démobloquistes sont la preuve qu'en Shawiricie, Bloc démocratie exerce avec honneur et fierté le processus démocratique. Tous sont invités à présenter leur candidature devant notre Congrès.», a écrit le président du Congrès du Bloc démocratie dans un court communiqué. Néanmoins, chaque candidat doit être en mesure de débourser les couts d'une telle candidature, puisque le candidat débourse lui-même la totalité des dépenses électorales reliées à sa candidature. En 2019, Helen Smith avait dépensé vingt-sept millions de dollars, contre trente-huit millions pour Brian Blackburn, lors des primaires respectives du Bloc démocratie et du Parti conservateur. Lors de la campagne présidentielle, Helen Smith avait dépensé trente-six millions contre quarante millions pour Brian Blackburn. Bien que la majorité des coûts soient épongés par les dons des particuliers et entreprises, il faut s'assurer avoir le sutient nécessaire pour poursuivre la course jusqu'à la victoire de son Parti, puis finalement des présidentielles. En totalité, lors du processus électoral de 2019, Helen Smith et Brian Blackburn ont dépensés respectivement soixante-trois millions et soixante-dix-huit millions.
Les chances de Smith
Selon un récent sondage, si de nouvelles présidentielles devaient opposer Brian Blackburn à Helen Smith, celle-ci renouerait avec la défaite avec un maigre 42% des suffrages totaux. La principale intéressée estime qu'il est tout à fait normal de voir un tel résultat, à ce stade-ci. «Blackburn a une immense visibilité avec ses fonctions. Je crois que les vrais chiffres sortiront lors de la prochaine campagne électorale, alors que nous aurons tous les deux une visibilité équivalente», estime Helen Smith. L'ancienne présidente a annoncé qu'elle serait sur le terrain pour offrir son aide lors de l'élection des représentants du Congrès, en août 2021.
Helen Smith n'est pourtant pas au bout de ses peines, puisque certaines rumeurs se sont glissés dans le sondage... Il y a quelques années, lors de l'élection de Helen Smith, plusieurs croyaient que Monica Himbab ferait le saut chez les démobloquistes, mais aurait finalement refusé l'offre de la présidente. Même si l'offre n'a jamais été publiquement révélée, certains croient qu'il s'agissait d'une invitation au Conseil des ministres, en tant que ministre des affaires extérieures et du commerce (fonction qu'elle a occupé de 2003 à 2015 sous Finerpapi et Blackburn, un record historique). Même si Himbab a démentie la rumeur, certains disent qu'elle pourrait se présenter aux primaires démobloquistes pour tenter de déloger Brian Blackburn et accéder à la présidence. Si tel était le cas, Monica Himbab remporterait presque 75% des suffrages, et raflerait près de trois cent sièges au Congrès, sur trois cent soixante-quatorze... La possibilité d'accéder à la présidence avec autant de facilité aura-t-elle raison de la fidélité de Himbab envers Blackburn ?
Brèves nationales et internationales
Mort par pendaison : Blackburn ne ferme pas la porte
Le président Brian Blackburn n'a pas fermé la porte à la demande de l'État de Hulgerb concernant la légalisation de l'exécution de la peine capitale par pendaison, sans toutefois donner son feu vert à un vote au Congrès. «nous allons prendre le temps d'analyser la situation au Conseil des ministres», s'est contenté de commenter le président Blackburn. Bien qu'il ne l'indique pas, tous les analystes politiques croient que ce n'est qu'une question de temps avant que le président demande au Congrès de voter sur le sujet. Alors qu'il était Commissaire de la Police fédérale (plus grande police shawiricoise), il avait milité en 1997 pour le retour de la pendaison pour les criminels accusés de terrorisme.
Jack Nikelson sera exécuté le 17 février 2020
L'ancien président pelabssien, arrêté sur le sol shawiricois en 2016 pour l'orchestration de l'assassinat de Steve Finerpapi, sera exécuté à l'injection létale en février prochain. Depuis son arrestation, son procès et sa condamnation à la peine capitale, les autorités pelabssiennes n'ont jamais cru bon entrer en pourparlers avec le gouvernement shawiricois à propos de leur ancien président. Devant le mutisme pelabssien et l'ampleur du crime commis par Jack Nikelson, la Cour suprême de la Shawiricie, le plus haut tribunal du pays, a conclu que la justice pouvait procéder à la continuité du processus judiciaire. Étant donné qu'il s'agit d'une exécution commandée par le gouvernement fédéral de la Shawiricie, seule la grâce du président Brian Blackburn pourrait le sauver du couloir de la mort. Blackburn n'a pas souhaité commenter.
(20 novembre 2019) Helen Smith, future présidente ?
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(L'ancienne présidente shawiricoise souhaite se présenter aux primaires démobloquistes en 2022.)
La présidente défaite de l'élection de 2019, Helen Smith, a annoncé qu'elle serait probablement candidate à la primaire démobloquiste de 2022, afin d'enlever le pouvoir aux conservateurs et continuer leur plan pour remettre la Shawiricie sur les rails...
Suite à sa défaite électorale et à la perte de ses fonctions présidentielles, tous croyaient que Helen Smith reviendrait à ses amours du début en retournant enseigner la science politique à l'Université. L'ancienne gouverneure démobloquiste de l'État de Colombia entre 2001 et 2009, et ancienne présidente shawiricoise entre 2015 et 2019 estime que sa mission politique n'est pas terminée, et que si elle a perdu les récentes élections présidentielles, c'était dû à une erreur de plusieurs comités organisateurs du clan des démobloquistes. Helen Smith, qui n'a récolté que 43% en 2019, estime qu'elle a les meilleures chances de battre l'actuel président lors des prochaines élections : «J'ai la connaissance du terrain, l'expérience et la volonté d'inscrire une nouvelle page au livre de notre Histoire».
Le Congrès démobloquiste n'a cependant pas tenu à commenter la décision de Helen Smith, se contentant plutôt d'affirmer que tous les démobloquistes étaient invités à soumettre leur candidature aux membres du Parti lors des primaires. «Les primaires démobloquistes sont la preuve qu'en Shawiricie, Bloc démocratie exerce avec honneur et fierté le processus démocratique. Tous sont invités à présenter leur candidature devant notre Congrès.», a écrit le président du Congrès du Bloc démocratie dans un court communiqué. Néanmoins, chaque candidat doit être en mesure de débourser les couts d'une telle candidature, puisque le candidat débourse lui-même la totalité des dépenses électorales reliées à sa candidature. En 2019, Helen Smith avait dépensé vingt-sept millions de dollars, contre trente-huit millions pour Brian Blackburn, lors des primaires respectives du Bloc démocratie et du Parti conservateur. Lors de la campagne présidentielle, Helen Smith avait dépensé trente-six millions contre quarante millions pour Brian Blackburn. Bien que la majorité des coûts soient épongés par les dons des particuliers et entreprises, il faut s'assurer avoir le sutient nécessaire pour poursuivre la course jusqu'à la victoire de son Parti, puis finalement des présidentielles. En totalité, lors du processus électoral de 2019, Helen Smith et Brian Blackburn ont dépensés respectivement soixante-trois millions et soixante-dix-huit millions.
Les chances de Smith
Selon un récent sondage, si de nouvelles présidentielles devaient opposer Brian Blackburn à Helen Smith, celle-ci renouerait avec la défaite avec un maigre 42% des suffrages totaux. La principale intéressée estime qu'il est tout à fait normal de voir un tel résultat, à ce stade-ci. «Blackburn a une immense visibilité avec ses fonctions. Je crois que les vrais chiffres sortiront lors de la prochaine campagne électorale, alors que nous aurons tous les deux une visibilité équivalente», estime Helen Smith. L'ancienne présidente a annoncé qu'elle serait sur le terrain pour offrir son aide lors de l'élection des représentants du Congrès, en août 2021.
Helen Smith n'est pourtant pas au bout de ses peines, puisque certaines rumeurs se sont glissés dans le sondage... Il y a quelques années, lors de l'élection de Helen Smith, plusieurs croyaient que Monica Himbab ferait le saut chez les démobloquistes, mais aurait finalement refusé l'offre de la présidente. Même si l'offre n'a jamais été publiquement révélée, certains croient qu'il s'agissait d'une invitation au Conseil des ministres, en tant que ministre des affaires extérieures et du commerce (fonction qu'elle a occupé de 2003 à 2015 sous Finerpapi et Blackburn, un record historique). Même si Himbab a démentie la rumeur, certains disent qu'elle pourrait se présenter aux primaires démobloquistes pour tenter de déloger Brian Blackburn et accéder à la présidence. Si tel était le cas, Monica Himbab remporterait presque 75% des suffrages, et raflerait près de trois cent sièges au Congrès, sur trois cent soixante-quatorze... La possibilité d'accéder à la présidence avec autant de facilité aura-t-elle raison de la fidélité de Himbab envers Blackburn ?
Brèves nationales et internationales
Mort par pendaison : Blackburn ne ferme pas la porte
Le président Brian Blackburn n'a pas fermé la porte à la demande de l'État de Hulgerb concernant la légalisation de l'exécution de la peine capitale par pendaison, sans toutefois donner son feu vert à un vote au Congrès. «nous allons prendre le temps d'analyser la situation au Conseil des ministres», s'est contenté de commenter le président Blackburn. Bien qu'il ne l'indique pas, tous les analystes politiques croient que ce n'est qu'une question de temps avant que le président demande au Congrès de voter sur le sujet. Alors qu'il était Commissaire de la Police fédérale (plus grande police shawiricoise), il avait milité en 1997 pour le retour de la pendaison pour les criminels accusés de terrorisme.
Jack Nikelson sera exécuté le 17 février 2020
L'ancien président pelabssien, arrêté sur le sol shawiricois en 2016 pour l'orchestration de l'assassinat de Steve Finerpapi, sera exécuté à l'injection létale en février prochain. Depuis son arrestation, son procès et sa condamnation à la peine capitale, les autorités pelabssiennes n'ont jamais cru bon entrer en pourparlers avec le gouvernement shawiricois à propos de leur ancien président. Devant le mutisme pelabssien et l'ampleur du crime commis par Jack Nikelson, la Cour suprême de la Shawiricie, le plus haut tribunal du pays, a conclu que la justice pouvait procéder à la continuité du processus judiciaire. Étant donné qu'il s'agit d'une exécution commandée par le gouvernement fédéral de la Shawiricie, seule la grâce du président Brian Blackburn pourrait le sauver du couloir de la mort. Blackburn n'a pas souhaité commenter.
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Steve
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(23 novembre 2019) Jack Nikelson : Demande de commuer et refus !
[img]https://dl.dropbox.com/u/98103869/Police%20a%C3%A9roport.jpg[/img]
(Mobilisation policière en 2016, à l'aéroport internationale Brett Wilmore, quelques minutes avant l'arrestation musclée de Jack Nikelson)
Les avocats Shawiricois de l'ancien président pelabssien Jack Nikelson, Albert Johnson et Michael Stuart, ont officiellement déposé une demande auprès du président Brian Blackburn afin de commuer sa condamnation à mort en prison à perpétuité.
La requête déposée par les avocats de l'ancien président pelabssien est appuyée par la Cour Suprême des États-Unis de Pelabssa et John Mc Douglas, ministre pelabssien des Affaires étrangères à l'époque del a présidence de Nikelson. Le jugement de la Cour Suprême du Pelabssa demande au gouvernement shawiricois de revoir sa position dans l'affaire, en insistant sur le fait que la justice pelabssienne ne s'ingèrera pas dans le processus judiciaire shawiricois. Dans ladite requête, les avocats et la Cour Suprême avancent qu'un ancien président pelabssien, donc étranger au sol Shawiricois, ne peut être exécuté dans un pays autre que le sien, et ce s'il est déclaré coupable selon la justice de son propre pays, le Pelabssa. Ils invoquent également des raisons humanitaires et politiques, rappelant les liens d'amitiés étroits entre Steve Finerpapi et le condamné lors de leur prise en fonction.
Dans une courte réponse adressée aux avocats de Jack Nikelson, le président Brian Blackburn écrit que le gouvernement de la Shawiricie ne s'impliquera pas outre mesure dans le processus, jugeant qu'il a été entièrement effectué par une justice honnête et indépendante. «Le gouvernement de la Shawiricie a cessé de s'impliquer dans le processus», écrit-il, «dès que Jack Nikelson a été arrêté par les autorités à l'aéroport internationale Brett Wilmore, à Stepro. Je suis conscient de l'élan de sympathies porté envers ce criminel, mais devant les éléments amenés, et le faible soutient de votre demande, je me dois de refuser votre demande.» Le court communiqué présidentiel termine en remerciant les avocats de Jack Nikelson d'utiliser toutes les facettes de la justice pour témoigner de son efficacité.
Brian Blackburn a par la suite rajouté que les avocats avaient demandés à ce que Jack Nikelson paie sa perpétuité dans une prison à haute sécurité au Pelabssa, ce qu'il avait immédiatement rejeté. Il a néanmoins accepté d'ouvrir la porte de son bureau aux représentants pelabssiens s'ils manifestaient soudainement un intérêt pour Jack Nikelson, ce qu'il a publiquement douté : «Nos voisins du Nord ont suffisamment de squelettes dans leur placard et de problèmes sur leur table pour être aux prises avec un criminel condamné à mort...» Malgré le refus du président, les avocats de Jack Nikelson ont annoncés qu'ils n'arrêteraient pas et déposeraient, coup après coup, des demandes auprès du président pour commuer la peine du condamné en prison à perpétuité. Les avocats ont également annoncés qu'ils déposeraient une demande auprès de la Cour Suprême de la Shawiricie afin de refaire le procès, estimant que Jack Nikelson n'a jamais eu droit à un procès juste et équitable, en raison des membres du jury émotionnellement impliqués à cause de la médiatisation shawiricoise négative envers Jack Nikelson.
Brèves nationales et internationales
Remaniement ministériel ?
Selon les rumeurs qui court à Stepro, Brian Blackburn serait a l'aube d'effectuer un remaniement ministériel, dans le but d'évincer l'actuel ministre de la justice, Max Terrence, qui fait énormément mal à son gouvernement. Depuis ses sorties publiques, le Parti conservateur a perdu onze points dans les sondages concernant les élections du Congrès, en 2021. Selon nos sources, Max Terrence quittera le gouvernement ainsi que le ministre de l'environnement. Plusieurs ministres pourraient être mutés et Monica Himbab pourrait faire un retour en force pour améliorer l'opinion publique. Si Monica Himbab revient à la tête du ministère des affaires extérieures et du commerce, le vice-président Stephen Cohen pourrait soit perdre ses fonctions, soit être en charge de la présidence du Congrès fédéral, une tradition pour les vice-présidents sans fonctions ministériels. Si tel était le cas, les conservateurs obtiendraient un siège de plus, puisque l'actuel président du Congrès, un conservateur, n'a pas le droit de vote lorsqu'il est en fonction. Celui-ci reviendrait un simple représentant...
(23 novembre 2019) Jack Nikelson : Demande de commuer et refus !
[img]https://dl.dropbox.com/u/98103869/Police%20a%C3%A9roport.jpg[/img]
(Mobilisation policière en 2016, à l'aéroport internationale Brett Wilmore, quelques minutes avant l'arrestation musclée de Jack Nikelson)
Les avocats Shawiricois de l'ancien président pelabssien Jack Nikelson, Albert Johnson et Michael Stuart, ont officiellement déposé une demande auprès du président Brian Blackburn afin de commuer sa condamnation à mort en prison à perpétuité.
La requête déposée par les avocats de l'ancien président pelabssien est appuyée par la Cour Suprême des États-Unis de Pelabssa et John Mc Douglas, ministre pelabssien des Affaires étrangères à l'époque del a présidence de Nikelson. Le jugement de la Cour Suprême du Pelabssa demande au gouvernement shawiricois de revoir sa position dans l'affaire, en insistant sur le fait que la justice pelabssienne ne s'ingèrera pas dans le processus judiciaire shawiricois. Dans ladite requête, les avocats et la Cour Suprême avancent qu'un ancien président pelabssien, donc étranger au sol Shawiricois, ne peut être exécuté dans un pays autre que le sien, et ce s'il est déclaré coupable selon la justice de son propre pays, le Pelabssa. Ils invoquent également des raisons humanitaires et politiques, rappelant les liens d'amitiés étroits entre Steve Finerpapi et le condamné lors de leur prise en fonction.
Dans une courte réponse adressée aux avocats de Jack Nikelson, le président Brian Blackburn écrit que le gouvernement de la Shawiricie ne s'impliquera pas outre mesure dans le processus, jugeant qu'il a été entièrement effectué par une justice honnête et indépendante. «Le gouvernement de la Shawiricie a cessé de s'impliquer dans le processus», écrit-il, «dès que Jack Nikelson a été arrêté par les autorités à l'aéroport internationale Brett Wilmore, à Stepro. Je suis conscient de l'élan de sympathies porté envers ce criminel, mais devant les éléments amenés, et le faible soutient de votre demande, je me dois de refuser votre demande.» Le court communiqué présidentiel termine en remerciant les avocats de Jack Nikelson d'utiliser toutes les facettes de la justice pour témoigner de son efficacité.
Brian Blackburn a par la suite rajouté que les avocats avaient demandés à ce que Jack Nikelson paie sa perpétuité dans une prison à haute sécurité au Pelabssa, ce qu'il avait immédiatement rejeté. Il a néanmoins accepté d'ouvrir la porte de son bureau aux représentants pelabssiens s'ils manifestaient soudainement un intérêt pour Jack Nikelson, ce qu'il a publiquement douté : «Nos voisins du Nord ont suffisamment de squelettes dans leur placard et de problèmes sur leur table pour être aux prises avec un criminel condamné à mort...» Malgré le refus du président, les avocats de Jack Nikelson ont annoncés qu'ils n'arrêteraient pas et déposeraient, coup après coup, des demandes auprès du président pour commuer la peine du condamné en prison à perpétuité. Les avocats ont également annoncés qu'ils déposeraient une demande auprès de la Cour Suprême de la Shawiricie afin de refaire le procès, estimant que Jack Nikelson n'a jamais eu droit à un procès juste et équitable, en raison des membres du jury émotionnellement impliqués à cause de la médiatisation shawiricoise négative envers Jack Nikelson.
Brèves nationales et internationales
Remaniement ministériel ?
Selon les rumeurs qui court à Stepro, Brian Blackburn serait a l'aube d'effectuer un remaniement ministériel, dans le but d'évincer l'actuel ministre de la justice, Max Terrence, qui fait énormément mal à son gouvernement. Depuis ses sorties publiques, le Parti conservateur a perdu onze points dans les sondages concernant les élections du Congrès, en 2021. Selon nos sources, Max Terrence quittera le gouvernement ainsi que le ministre de l'environnement. Plusieurs ministres pourraient être mutés et Monica Himbab pourrait faire un retour en force pour améliorer l'opinion publique. Si Monica Himbab revient à la tête du ministère des affaires extérieures et du commerce, le vice-président Stephen Cohen pourrait soit perdre ses fonctions, soit être en charge de la présidence du Congrès fédéral, une tradition pour les vice-présidents sans fonctions ministériels. Si tel était le cas, les conservateurs obtiendraient un siège de plus, puisque l'actuel président du Congrès, un conservateur, n'a pas le droit de vote lorsqu'il est en fonction. Celui-ci reviendrait un simple représentant...
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Steve
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(27 mars 2020) Monica Himbab : Démissions, refus et Bloc démocratie !
[img]http://www.blogcdn.com/www.bvblackspin.com/media/2009/09/whoopi-goldberg-438a093009.jpg[/img]
(Monica Himbab a annoncé ce matin qu'elle démissionnait de la Commission d'analyse de la Charte de l'OTH, en annonçant par le fait même qu'elle a refusé un poste au gouvernement et qu'elle appuyait Bloc démocratie !)
Son travail étant terminé, elle a remis le rapport d'analyse qu'a effectué sa Commission au président Brian Blackburn, en démissionnant par le fait même, jugeant que son travail est désormais terminé. Dans la même conférence de presse, elle affirme également avoir refusé un poste de ministre...
Monica Himbab a écrit un rapport de cent quatre-vingt-deux pages dans lesquelles elle explique, selon sa vision, les pours et les contres de la Charte de l'Organisation du Traité d'Hellington vis-a-vis la Shawiricie. Aussitôt remis au président, elle lui a annoncé sa démission de la présidence de la Commission, affirmant que son rôle au sein de celle-ci n'était plus utile maintenant que le travail avait été effectué. Le président Blackburn, avortant prématurément la rencontre entre l'OTH et la Shawiricie, Monica Himbab avait publiquement annoncé que le pays faisait une grave erreur, puisqu'il était ne serait-ce qu'à un cheveu d'y adhérer. En conférence de presse, Monica Himbab a cependant eu de bons mots pour ses travaux : « Nous avons fait notre travail, aussi minutieusement que possible, et je suis extrêmement ravie du résultat ! J'espère que notre rapport ne sera pas archivé dans un vieux tiroir poussiéreux. »
La femme qui en a mené large au gouvernement dans les débuts 2000 (de 2003 à 2015) affirme également qu'elle a eu une longue discussion avec le président conservateur Brian Blackburn concernant un possible retour au gouvernement de la Shawiricie. Brian Blackburn lui aurait offert un ministère, bien que le ministère exact reste inconnu des médias. Monica Himbab a avoué que la proposition de Blackburn a été prise en considération, mais qu'elle ne désirait pas revenir au gouvernement en tant que ministre. Ouvrirait-elle la porte à une candidature aux primaires de Bloc démocratie ? Elle refuse de l'avouer, mais les récents dénouements de son histoire mènent directement à une candidature...
Bloc démocratie
Monica Himbab n'a pas encore annoncé qu'elle se présentera à la primaire démobloquiste afin de tenter de se faire élire comme présidente, même si la nouvelle est attendue dans tout le pays. Cette conservatrice très modérée pourrait causer bien des surprises puisque les hautes instances de Bloc démocratie estiment qu'elle sera la bienvenue dans le cadre de leur programme. Seule Helen Smith, ancienne présidente et possible candidate semble être en désaccord avec sa candidature, et n'attendrait qu'une confirmation pour saisir la Cour supérieure de la situation. « C'est ridicule, je n'ai jamais annoncé le désir de me présenter sous la bannière démobloquiste. », estime Monica Himbab.
Monica Himbab admet cependant qu'elle appuiera Bloc démocratie lors des élections du Congrès, le 06 avril 2021. « Il faut du changement, en Shawiricie. J'ai beaucoup de respect pour Brian, mais je crois qu'il est important de passer le flambeau. Et cela débute avec un Congrès beaucoup plus juste, beaucoup plus stable, qui permettra les débats et les surprises. [...] Je militerai en faveur de Bloc démocratie en 2021, et j'en serai fière ! » L'appel de Monica Himbab sera-t-il entendu ? Il faudra attendre avril 2021 pour le savoir...
Brèves nationales et internationales
Primaires démobloquiste pour la présidentielle 2023
Actuellement, une personnalité a annoncé qu'elle serait de la course aux primaires démobloquistes en 2023 : Helen Smith. L'ancienne présidente défaite par l'actuelle président estime avoir ses chances de revenir à la tête du gouvernement fédéral. Selon plusieurs sources, 2022 pourrait aussi voir Monica Himbab, Karl Stuart, Robert Vidi et Bradley Meggle. Selon un sondage réalisé, si ces cinq personnalités s'affrontaient, le résultat des primaires serait le suivant :
Monica Himbab : 54,4%
Helen Smith : 21,5%
Bradley Meggle : 12,9%
Robert Vidi : 6,4%
Karl Stuart : 4,8%
Lors de la course à la présidentielle, si Brian Blackburn décidait de se représenter sous la bannière conservatrice, 76,8% des shawiricois voteraient pour Monica Himbab, estimant qu'elle incarne le rapprochement entre les deux partis, leurs idéologies et qu'elle incarne le changement dans la politique partisane.
(27 mars 2020) Monica Himbab : Démissions, refus et Bloc démocratie !
[img]http://www.blogcdn.com/www.bvblackspin.com/media/2009/09/whoopi-goldberg-438a093009.jpg[/img]
(Monica Himbab a annoncé ce matin qu'elle démissionnait de la Commission d'analyse de la Charte de l'OTH, en annonçant par le fait même qu'elle a refusé un poste au gouvernement et qu'elle appuyait Bloc démocratie !)
Son travail étant terminé, elle a remis le rapport d'analyse qu'a effectué sa Commission au président Brian Blackburn, en démissionnant par le fait même, jugeant que son travail est désormais terminé. Dans la même conférence de presse, elle affirme également avoir refusé un poste de ministre...
Monica Himbab a écrit un rapport de cent quatre-vingt-deux pages dans lesquelles elle explique, selon sa vision, les pours et les contres de la Charte de l'Organisation du Traité d'Hellington vis-a-vis la Shawiricie. Aussitôt remis au président, elle lui a annoncé sa démission de la présidence de la Commission, affirmant que son rôle au sein de celle-ci n'était plus utile maintenant que le travail avait été effectué. Le président Blackburn, avortant prématurément la rencontre entre l'OTH et la Shawiricie, Monica Himbab avait publiquement annoncé que le pays faisait une grave erreur, puisqu'il était ne serait-ce qu'à un cheveu d'y adhérer. En conférence de presse, Monica Himbab a cependant eu de bons mots pour ses travaux : « Nous avons fait notre travail, aussi minutieusement que possible, et je suis extrêmement ravie du résultat ! J'espère que notre rapport ne sera pas archivé dans un vieux tiroir poussiéreux. »
La femme qui en a mené large au gouvernement dans les débuts 2000 (de 2003 à 2015) affirme également qu'elle a eu une longue discussion avec le président conservateur Brian Blackburn concernant un possible retour au gouvernement de la Shawiricie. Brian Blackburn lui aurait offert un ministère, bien que le ministère exact reste inconnu des médias. Monica Himbab a avoué que la proposition de Blackburn a été prise en considération, mais qu'elle ne désirait pas revenir au gouvernement en tant que ministre. Ouvrirait-elle la porte à une candidature aux primaires de Bloc démocratie ? Elle refuse de l'avouer, mais les récents dénouements de son histoire mènent directement à une candidature...
Bloc démocratie
Monica Himbab n'a pas encore annoncé qu'elle se présentera à la primaire démobloquiste afin de tenter de se faire élire comme présidente, même si la nouvelle est attendue dans tout le pays. Cette conservatrice très modérée pourrait causer bien des surprises puisque les hautes instances de Bloc démocratie estiment qu'elle sera la bienvenue dans le cadre de leur programme. Seule Helen Smith, ancienne présidente et possible candidate semble être en désaccord avec sa candidature, et n'attendrait qu'une confirmation pour saisir la Cour supérieure de la situation. « C'est ridicule, je n'ai jamais annoncé le désir de me présenter sous la bannière démobloquiste. », estime Monica Himbab.
Monica Himbab admet cependant qu'elle appuiera Bloc démocratie lors des élections du Congrès, le 06 avril 2021. « Il faut du changement, en Shawiricie. J'ai beaucoup de respect pour Brian, mais je crois qu'il est important de passer le flambeau. Et cela débute avec un Congrès beaucoup plus juste, beaucoup plus stable, qui permettra les débats et les surprises. [...] Je militerai en faveur de Bloc démocratie en 2021, et j'en serai fière ! » L'appel de Monica Himbab sera-t-il entendu ? Il faudra attendre avril 2021 pour le savoir...
Brèves nationales et internationales
Primaires démobloquiste pour la présidentielle 2023
Actuellement, une personnalité a annoncé qu'elle serait de la course aux primaires démobloquistes en 2023 : Helen Smith. L'ancienne présidente défaite par l'actuelle président estime avoir ses chances de revenir à la tête du gouvernement fédéral. Selon plusieurs sources, 2022 pourrait aussi voir Monica Himbab, Karl Stuart, Robert Vidi et Bradley Meggle. Selon un sondage réalisé, si ces cinq personnalités s'affrontaient, le résultat des primaires serait le suivant :
Monica Himbab : 54,4%
Helen Smith : 21,5%
Bradley Meggle : 12,9%
Robert Vidi : 6,4%
Karl Stuart : 4,8%
Lors de la course à la présidentielle, si Brian Blackburn décidait de se représenter sous la bannière conservatrice, 76,8% des shawiricois voteraient pour Monica Himbab, estimant qu'elle incarne le rapprochement entre les deux partis, leurs idéologies et qu'elle incarne le changement dans la politique partisane.
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Steve
<center>[img]http://img585.imageshack.us/img585/6531/infoshawi.png[/img]</center>
(03 mai 2020) Congrès 2021 : Blackburn évoque le terrorisme
[img]http://www.dirtandseeds.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/05/george-w-bush-.jpg[/img]
(Devant la probabilité d'une défaite conservatrice aux élections du Congrès en 2021, Blackburn rappelle qu'une division mènera au terrorisme et à la guerre.)
Le président conservateur Brian Blackburn a rappelé lors d'une conférence de presse que la division créée entre le Congrès et le gouvernement fédéral pourrait mener à une hausse du terrorisme, rappelant que les ennemis de la démocraties n'attendent qu'un coup de pouce pour détruire le Vicaskaran du nord...
Le président n'y va pas de main morte, à peine un an avant l'élection d'un nouveau Congrès, pour rapatrier les troupes conservatrices et demander du même coup aux démobloquistes de faire confiance au gouvernement conservateur et de prôner l'unité nationale. En conférence de presse, alors qu'il annonçait un investissement de 5,6 milliards dans l'industrie de l'agriculture dans l'État du Zhubter, Blackburn a décoché quelques flèches contre Monica Himbab et les supporteurs de l'élection d'un Congrès majoritairement démobloquiste. « Le Congrès de la Shawiricie doit travailler de concert avec mon gouvernement pour assurer la stabilité du pays et continuer à renforcer notre sécurité. Le monde est de plus en plus instable, et ceux et celles qui militent en faveur de la déstabilisation du pouvoir en Shawiricie sont coupables par association de trouble à la nation et de mise en danger de la sécurité des citoyens et citoyennes shawiricois. » Il a tenu à rappeler que Monica Himbab était en faveur que la Shawiricie prête à l'Organisation du Traité d'Hellington des troupes armées pour supporter leurs combats. Misant vraisemblablement sur la peur des shawiricois concernant les actes terroristes, Blackburn a mentionné qu'un Congrès démobloquiste voterait en faveur de motions visant à envoyer à la mort des milliers de shawiricois.
Brian Blackburn est sur la défensive depuis déjà quelques mois alors que les rumeurs s'intensifient concernant la possible candidature de Monica Himbab à la présidentielle 2023 sous la bannière démobloquiste. Lors d'une allocution devant les médias, en mars dernier, Himbab avait invité les shawiricois à effectuer un changement, en votant démobloquiste aux prochaines élections du Congrès fédéral. Un choix qu'à condamné Brian Blackburn, ami et collègue de Himbab depuis 2003. Dans les rangs du gouvernement, il est désormais formellement interdit de parler aux journalistes de la possible candidature de Monica Himbab sous la bannière du Bloc démocratie. Le gouvernement ne peut également dire aucun mot sur la défection de Monica Himbab des rangs conservateurs. « Une opportuniste qui cible les opportunités pour trahir ses amis, sa famille et ses idéaux », s'est contenté de commenter le ministre fédéral de la Défense.
Himbab corrige le tir
Monica Himbab a tenu à corriger le tir auprès des journalistes, non pas pour préparer sa campagne présidentielle, mais pour éviter d'entacher ainsi sa réputation. Alors rejointe au téléphone, Himbab a mentionné avoir l'intention de voter en faveur de motions en appui à l'Organisation du Traité dHellington, dans leurs nombreuses missions pour le retour de la démocratie dans des pays fragilisés par le mal. « Je suis une bonne croyante. Je vais à l'église tous les dimanches et je pries le soir avant de me coucher. Est-ce que je crois en Dieu ? Peut-être... Mais chose certaine, Dieu croit en nous et c'est notre devoir d'accomplir les missions qu'il nous demande d'accomplir. Et quand même bien que ce ne serait pas pour Lui, il est impératif de porter assistance à ceux qui sont dans le besoin. » Monica Himbab a démenti que le Bloc démocratie mènerait la Shawiricie dans une guerre sanglante : « L'Histoire fait mentir Brian. Qu'on l'accepte ou non, les démobloquistes sont les investigateurs de toutes les réformes majeures du pays. Là où il y a eu une évolution, les démo' y étaient. » Monica Himbab tient à mettre en garde la population contre les tentatives grotesques de manipulation de masse du gouvernement conservateur, et prétexte pouvoir aider la cause : « J'y ai passé une grande partie de ma vie. Leurs techniques, je les connais toutes. Je ne les laisserai pas désinformer le peuple shawiricois. Il s'agit d'une insulte à leur intelligence ! »
Brian Blackburn n'a pas souhaité renchérir, lui qui fait face à des sondages plutôt néfastes pour sa possible campagne de réélection en 2023. À l'heure actuelle, 68% des répondants au sondage de Weston&Caliera ont annoncés qu'ils voteront pour le Bloc démocratie lors de l'élection du nouveau Congrès en 2021. De ce nombre, 36% des répondants ont voté pour les conservateurs en 2019.
(03 mai 2020) Congrès 2021 : Blackburn évoque le terrorisme
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(Devant la probabilité d'une défaite conservatrice aux élections du Congrès en 2021, Blackburn rappelle qu'une division mènera au terrorisme et à la guerre.)
Le président conservateur Brian Blackburn a rappelé lors d'une conférence de presse que la division créée entre le Congrès et le gouvernement fédéral pourrait mener à une hausse du terrorisme, rappelant que les ennemis de la démocraties n'attendent qu'un coup de pouce pour détruire le Vicaskaran du nord...
Le président n'y va pas de main morte, à peine un an avant l'élection d'un nouveau Congrès, pour rapatrier les troupes conservatrices et demander du même coup aux démobloquistes de faire confiance au gouvernement conservateur et de prôner l'unité nationale. En conférence de presse, alors qu'il annonçait un investissement de 5,6 milliards dans l'industrie de l'agriculture dans l'État du Zhubter, Blackburn a décoché quelques flèches contre Monica Himbab et les supporteurs de l'élection d'un Congrès majoritairement démobloquiste. « Le Congrès de la Shawiricie doit travailler de concert avec mon gouvernement pour assurer la stabilité du pays et continuer à renforcer notre sécurité. Le monde est de plus en plus instable, et ceux et celles qui militent en faveur de la déstabilisation du pouvoir en Shawiricie sont coupables par association de trouble à la nation et de mise en danger de la sécurité des citoyens et citoyennes shawiricois. » Il a tenu à rappeler que Monica Himbab était en faveur que la Shawiricie prête à l'Organisation du Traité d'Hellington des troupes armées pour supporter leurs combats. Misant vraisemblablement sur la peur des shawiricois concernant les actes terroristes, Blackburn a mentionné qu'un Congrès démobloquiste voterait en faveur de motions visant à envoyer à la mort des milliers de shawiricois.
Brian Blackburn est sur la défensive depuis déjà quelques mois alors que les rumeurs s'intensifient concernant la possible candidature de Monica Himbab à la présidentielle 2023 sous la bannière démobloquiste. Lors d'une allocution devant les médias, en mars dernier, Himbab avait invité les shawiricois à effectuer un changement, en votant démobloquiste aux prochaines élections du Congrès fédéral. Un choix qu'à condamné Brian Blackburn, ami et collègue de Himbab depuis 2003. Dans les rangs du gouvernement, il est désormais formellement interdit de parler aux journalistes de la possible candidature de Monica Himbab sous la bannière du Bloc démocratie. Le gouvernement ne peut également dire aucun mot sur la défection de Monica Himbab des rangs conservateurs. « Une opportuniste qui cible les opportunités pour trahir ses amis, sa famille et ses idéaux », s'est contenté de commenter le ministre fédéral de la Défense.
Himbab corrige le tir
Monica Himbab a tenu à corriger le tir auprès des journalistes, non pas pour préparer sa campagne présidentielle, mais pour éviter d'entacher ainsi sa réputation. Alors rejointe au téléphone, Himbab a mentionné avoir l'intention de voter en faveur de motions en appui à l'Organisation du Traité dHellington, dans leurs nombreuses missions pour le retour de la démocratie dans des pays fragilisés par le mal. « Je suis une bonne croyante. Je vais à l'église tous les dimanches et je pries le soir avant de me coucher. Est-ce que je crois en Dieu ? Peut-être... Mais chose certaine, Dieu croit en nous et c'est notre devoir d'accomplir les missions qu'il nous demande d'accomplir. Et quand même bien que ce ne serait pas pour Lui, il est impératif de porter assistance à ceux qui sont dans le besoin. » Monica Himbab a démenti que le Bloc démocratie mènerait la Shawiricie dans une guerre sanglante : « L'Histoire fait mentir Brian. Qu'on l'accepte ou non, les démobloquistes sont les investigateurs de toutes les réformes majeures du pays. Là où il y a eu une évolution, les démo' y étaient. » Monica Himbab tient à mettre en garde la population contre les tentatives grotesques de manipulation de masse du gouvernement conservateur, et prétexte pouvoir aider la cause : « J'y ai passé une grande partie de ma vie. Leurs techniques, je les connais toutes. Je ne les laisserai pas désinformer le peuple shawiricois. Il s'agit d'une insulte à leur intelligence ! »
Brian Blackburn n'a pas souhaité renchérir, lui qui fait face à des sondages plutôt néfastes pour sa possible campagne de réélection en 2023. À l'heure actuelle, 68% des répondants au sondage de Weston&Caliera ont annoncés qu'ils voteront pour le Bloc démocratie lors de l'élection du nouveau Congrès en 2021. De ce nombre, 36% des répondants ont voté pour les conservateurs en 2019.
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Steve
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(06 mai 2020) Pelabssa : Monica Himbab presse le gouvernement d'agir
[img]http://media.mlive.com/grandrapidspress/photo/2012/03/10667628-large.jpg[/img]
(Monica Himbab s'impose de plus en plus dans les débats publics, se portant maintenant comme la défenderesse des droits des shawircois à un avenir sain.)
Monica Himbab est de plus en plus sollicitée pour divers congrès et conférences sur la politique nationale, notamment invitée par le clan démobloquiste qui voit en elle une chance de revenir au pouvoir en 2023.
Lors d'une conférence donnée à l'Université de Stepro, dans l'État de Lhyton, l'ancienne numéro deux du pays et ministre des affaires extérieures et du commerce entre 2003 et 2015 a pressé le gouvernement fédéral d'annoncer clairement ses intentions face aux tragédies politiques qui surviennent au Pelabssa. Selon elle, la Shawiricie se doit d'alléger la frontière aux pelabssiens qui souhaitent quitter l'enfer pour vivre paisiblement leur vie. Et ce, en Shawiricie. Les récentes sécessions au Pelabssa (les états de Constance et Jos Santos) et l'État de Reno qui menace à son tour de quitter l'Union pelabssienne inquiètent au plus haut point les shawiricois, estime Monica Himbab. « Le gouvernement se doit de représenter une alternative alléchante pour les habitants du Pelabssa qui ont peur de leur avenir. La Shawiricie se doit de leur ouvrir ses portes. » Monica Himbab n'a pas été particulièrement tendre envers le gouvernement conservateur de Brian Blackburn, jugeant que son inactivité était une preuve de l'usure d'un gouvernement ans idéal ni projet de société. « Il y a être au pouvoir pour agir et être au pouvoir pour le titre. Je crois qu'il est évident que notre gouvernement a emprunter le deuxième chemin. » La femme qui refuse de dire si elle sera candidate aux primaires démobloquistes ou non affirme que le gouvernement conservateur a « perdu sa saveur ».
Dans son allocution, Himbab admet que l'implication shawiricoise ne doit cependant pas s'arrêter à ouvrir ses frontières aux pelabssiens. Elle estime que le gouvernement conservateur n'a pas été assez rapide sur le sujet. « Pour un gouvernement qui fait de l'unité nationale son cheval de bataille, je crois qu'ils ont ratés le bateau. C’est scandaleux qu’aucune aide n’ait été proposée au gouvernement pelabssien. » Monica Himbab estime que la Shawiricie pourrait fournir divers renseignements au Pelabssa sur ces actions passées alors que le pays a traversé plusieurs crises identitaires au court des vingt dernières années. Questionnée à savoir si le gouvernement conservateur mettait tout en œuvre pour limiter les dégâts politiques en Shawiricie, Monica Himbab avance que le gouvernement a plutôt reculé dans le dossier. Elle estime que la Shawiricie n’a pas respecté l’amitié commune des pays et l’engagement prit de collaborer dans divers domaines.
Le gouvernement dénonce une campagne de salissage
Prié de ne commenter à aucun moment concernant les sorties publiques de Monica Himbab, le gouvernement conservateur ne peut s’empêcher de crier au scandale et à la tentative de salissage de la part de Monica Himbab. « Le gouvernement de la Shawiricie n’a aucunement reçu le mandat de la population shawiricoise de régler les conflits imaginaires inventés par une candidate démobloquiste hypocrite, cachant à la population ses réelles ambitions politiques concernant l’élection présidentielle de 2023. […] Le gouvernement de la Shawiricie assure par le présent biais qu’il compatit entièrement avec le gouvernement des États-Unis de Pelabssa dans la crise politique qui secoue leur pays depuis les dernières années. Notre gouvernement est de tout cœur avec notre homologue pelabssien. », a écrit dans un communiqué la ministre fédéral des affaires intérieures, Leiya Steadworthy. Aucun ministre n’a cependant pas reçu l’autorisation du président de parler à la presse ouvertement. Le silence règne du côté du président Brian Blackburn, alors que son gouvernement est de plus en plus troublé par la présence de Monica Himbab.
L’intention de l’ancienne ministre shawiricoise n’est toujours pas connue, et selon certains analystes politiques, la sage décision de Monica Himbab lui permet de ne pas être déjà une cible pour les conservateurs et ses opposants démobloquistes. Légalement, un candidat ne peut s’inscrire dans la course qu’un an, jour pour jour, avant les élections. Certains s’amusent déjà à prédire qu’elle se lancera dans la course dès la première journée, soit le 4 avril 2022. « À chaque situation, il y a deux côtés de médailles. Si Himbab ne s’annonce pas, elle se met à l’abri des attaques. Par contre, si elle joue avec la patience des shawiricois intéressés par la situation, elle pourrait perdre un appui important auprès de la population… », mentionne l’analyste Carl Brady, qui ne préfère pas s’avancer sur la décision que doit prendre Monica Himbab.
Brèves nationales et internationales
Sénat : Steadworthy ne ferme pas la porte
Plusieurs croyaient le débat terminé, mais la ministre des affaires intérieures Laiya Steadworthy a laissé entendre lors d’une conférence de presse que son ministère et le Conseil des ministres étudiaient la possibilité de la création d’un Sénat pour venir consolider la force politique en Shawiricie. Alors que les conservateurs applaudissent l’initiative, les démobloquistes y voient là une façon de contourner une possible majorité démobloquiste au Congrès. « Qu’on se le dise, un Sénat à l’heure actuelle comporterait une grande majorité de sièges conservateurs, puisque le parti a eu davantage le pouvoir ces trente dernières années. C’est un coup tordu de Blackburn pour refuser lâchement les travaux d’un Congrès majoritairement démobloquiste, et ce, pour les quinze prochaines années. C’est scandaleux ! », s’est exprimée Helen Smith, ancienne présidente démobloquiste et candidate annoncée aux primaires démobloquistes de 2022.
Hylè : Cyprius Dante Yularen élu Chancelier suprême
La classe politique hyléenne a dû passer par sept tours de vote pour en arriver à un candidat atteignant la majorité absolue à 51,3%. Le successeur de Lynn Thoden, forcée de démissionner à la suite d‘un vote de non-confiance, n’a été en avance dans les suffrages qu’au sixième tour. Le sénateur du Tarso, depuis 2014, il est l’acteur de nombreuses réformes variées, notamment concernant la création de tribunaux d’Inquisition et le domaine des finances. Le nouveau pilote n’a cependant pas encore été investi de ses fonctions, qui doit attendre que le Sénat élise les membres des différentes commissions du gouvernement. Dans un communiqué, le ministre des affaires extérieures et du commerce de la Shawiricie Stephen Cohen a offert ses félicitations au Chancelier, sans toutefois offrir ses disponibilités pour une rencontre entre la Shawiricie et son futur chef de la diplomatie. Rappelons que le gouvernement Blackburn n’est pas en très bons termes avec l’Hylè, alors que l’ancienne Commissaire Éléonore Brontë s’était publiquement positionné en défaveur de Brian Blackburn lors de la crise shawiricoise au sujet de l’homosexualité.
L’Assemblée des États : La Shawiricie pourrait claquer la porte
Le président Brian Blackburn a annoncé tôt dans la semaine que la Shawiricie pourrait renoncer à son statut d’observateur de l’Assemblée des États, convaincu que l’organisation n’a pas les moyens d’être à la hauteur de leurs ambitions et que leur présence semble superflue sur la scène internationale. « La Shawiricie n’a aucun intérêt à embaucher des diplomates au plein prix pour s’asseoir et dormir sur un siège inconfortable d’une organisation qui se donne comme mission de régler les petits problèmes de disputes entre deux nations insignifiantes… », a indiqué le ministre des affaires extérieures et du commerce Stephen Cohen. Manque de jugement ou position réfléchie, le ministre shawiricois semble peu convaincu de la nécessité de la présence de la Shawiricie dans l’organisation internationale.
(06 mai 2020) Pelabssa : Monica Himbab presse le gouvernement d'agir
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(Monica Himbab s'impose de plus en plus dans les débats publics, se portant maintenant comme la défenderesse des droits des shawircois à un avenir sain.)
Monica Himbab est de plus en plus sollicitée pour divers congrès et conférences sur la politique nationale, notamment invitée par le clan démobloquiste qui voit en elle une chance de revenir au pouvoir en 2023.
Lors d'une conférence donnée à l'Université de Stepro, dans l'État de Lhyton, l'ancienne numéro deux du pays et ministre des affaires extérieures et du commerce entre 2003 et 2015 a pressé le gouvernement fédéral d'annoncer clairement ses intentions face aux tragédies politiques qui surviennent au Pelabssa. Selon elle, la Shawiricie se doit d'alléger la frontière aux pelabssiens qui souhaitent quitter l'enfer pour vivre paisiblement leur vie. Et ce, en Shawiricie. Les récentes sécessions au Pelabssa (les états de Constance et Jos Santos) et l'État de Reno qui menace à son tour de quitter l'Union pelabssienne inquiètent au plus haut point les shawiricois, estime Monica Himbab. « Le gouvernement se doit de représenter une alternative alléchante pour les habitants du Pelabssa qui ont peur de leur avenir. La Shawiricie se doit de leur ouvrir ses portes. » Monica Himbab n'a pas été particulièrement tendre envers le gouvernement conservateur de Brian Blackburn, jugeant que son inactivité était une preuve de l'usure d'un gouvernement ans idéal ni projet de société. « Il y a être au pouvoir pour agir et être au pouvoir pour le titre. Je crois qu'il est évident que notre gouvernement a emprunter le deuxième chemin. » La femme qui refuse de dire si elle sera candidate aux primaires démobloquistes ou non affirme que le gouvernement conservateur a « perdu sa saveur ».
Dans son allocution, Himbab admet que l'implication shawiricoise ne doit cependant pas s'arrêter à ouvrir ses frontières aux pelabssiens. Elle estime que le gouvernement conservateur n'a pas été assez rapide sur le sujet. « Pour un gouvernement qui fait de l'unité nationale son cheval de bataille, je crois qu'ils ont ratés le bateau. C’est scandaleux qu’aucune aide n’ait été proposée au gouvernement pelabssien. » Monica Himbab estime que la Shawiricie pourrait fournir divers renseignements au Pelabssa sur ces actions passées alors que le pays a traversé plusieurs crises identitaires au court des vingt dernières années. Questionnée à savoir si le gouvernement conservateur mettait tout en œuvre pour limiter les dégâts politiques en Shawiricie, Monica Himbab avance que le gouvernement a plutôt reculé dans le dossier. Elle estime que la Shawiricie n’a pas respecté l’amitié commune des pays et l’engagement prit de collaborer dans divers domaines.
Le gouvernement dénonce une campagne de salissage
Prié de ne commenter à aucun moment concernant les sorties publiques de Monica Himbab, le gouvernement conservateur ne peut s’empêcher de crier au scandale et à la tentative de salissage de la part de Monica Himbab. « Le gouvernement de la Shawiricie n’a aucunement reçu le mandat de la population shawiricoise de régler les conflits imaginaires inventés par une candidate démobloquiste hypocrite, cachant à la population ses réelles ambitions politiques concernant l’élection présidentielle de 2023. […] Le gouvernement de la Shawiricie assure par le présent biais qu’il compatit entièrement avec le gouvernement des États-Unis de Pelabssa dans la crise politique qui secoue leur pays depuis les dernières années. Notre gouvernement est de tout cœur avec notre homologue pelabssien. », a écrit dans un communiqué la ministre fédéral des affaires intérieures, Leiya Steadworthy. Aucun ministre n’a cependant pas reçu l’autorisation du président de parler à la presse ouvertement. Le silence règne du côté du président Brian Blackburn, alors que son gouvernement est de plus en plus troublé par la présence de Monica Himbab.
L’intention de l’ancienne ministre shawiricoise n’est toujours pas connue, et selon certains analystes politiques, la sage décision de Monica Himbab lui permet de ne pas être déjà une cible pour les conservateurs et ses opposants démobloquistes. Légalement, un candidat ne peut s’inscrire dans la course qu’un an, jour pour jour, avant les élections. Certains s’amusent déjà à prédire qu’elle se lancera dans la course dès la première journée, soit le 4 avril 2022. « À chaque situation, il y a deux côtés de médailles. Si Himbab ne s’annonce pas, elle se met à l’abri des attaques. Par contre, si elle joue avec la patience des shawiricois intéressés par la situation, elle pourrait perdre un appui important auprès de la population… », mentionne l’analyste Carl Brady, qui ne préfère pas s’avancer sur la décision que doit prendre Monica Himbab.
Brèves nationales et internationales
Sénat : Steadworthy ne ferme pas la porte
Plusieurs croyaient le débat terminé, mais la ministre des affaires intérieures Laiya Steadworthy a laissé entendre lors d’une conférence de presse que son ministère et le Conseil des ministres étudiaient la possibilité de la création d’un Sénat pour venir consolider la force politique en Shawiricie. Alors que les conservateurs applaudissent l’initiative, les démobloquistes y voient là une façon de contourner une possible majorité démobloquiste au Congrès. « Qu’on se le dise, un Sénat à l’heure actuelle comporterait une grande majorité de sièges conservateurs, puisque le parti a eu davantage le pouvoir ces trente dernières années. C’est un coup tordu de Blackburn pour refuser lâchement les travaux d’un Congrès majoritairement démobloquiste, et ce, pour les quinze prochaines années. C’est scandaleux ! », s’est exprimée Helen Smith, ancienne présidente démobloquiste et candidate annoncée aux primaires démobloquistes de 2022.
Hylè : Cyprius Dante Yularen élu Chancelier suprême
La classe politique hyléenne a dû passer par sept tours de vote pour en arriver à un candidat atteignant la majorité absolue à 51,3%. Le successeur de Lynn Thoden, forcée de démissionner à la suite d‘un vote de non-confiance, n’a été en avance dans les suffrages qu’au sixième tour. Le sénateur du Tarso, depuis 2014, il est l’acteur de nombreuses réformes variées, notamment concernant la création de tribunaux d’Inquisition et le domaine des finances. Le nouveau pilote n’a cependant pas encore été investi de ses fonctions, qui doit attendre que le Sénat élise les membres des différentes commissions du gouvernement. Dans un communiqué, le ministre des affaires extérieures et du commerce de la Shawiricie Stephen Cohen a offert ses félicitations au Chancelier, sans toutefois offrir ses disponibilités pour une rencontre entre la Shawiricie et son futur chef de la diplomatie. Rappelons que le gouvernement Blackburn n’est pas en très bons termes avec l’Hylè, alors que l’ancienne Commissaire Éléonore Brontë s’était publiquement positionné en défaveur de Brian Blackburn lors de la crise shawiricoise au sujet de l’homosexualité.
L’Assemblée des États : La Shawiricie pourrait claquer la porte
Le président Brian Blackburn a annoncé tôt dans la semaine que la Shawiricie pourrait renoncer à son statut d’observateur de l’Assemblée des États, convaincu que l’organisation n’a pas les moyens d’être à la hauteur de leurs ambitions et que leur présence semble superflue sur la scène internationale. « La Shawiricie n’a aucun intérêt à embaucher des diplomates au plein prix pour s’asseoir et dormir sur un siège inconfortable d’une organisation qui se donne comme mission de régler les petits problèmes de disputes entre deux nations insignifiantes… », a indiqué le ministre des affaires extérieures et du commerce Stephen Cohen. Manque de jugement ou position réfléchie, le ministre shawiricois semble peu convaincu de la nécessité de la présence de la Shawiricie dans l’organisation internationale.
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Steve
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(06 mai 2020) Cohen s’explique sur l’ADE et l’OTH
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(Le vice-président et ministre des affaires extérieures Stephen Cohen lors d’une interview, hier soir, avec Larry Harvey.)
Les nombreuses voltes faces du gouvernement conservateur a rattrapé le vice-président lors de son interview avec Larry Harvey. Stephen Cohen a dû expliquer les nombreuses positions de son gouvernement concernant l’Organisation du traité d’Hellington et l’Assemblée des états.
Stephen Cohen a dû répondre devant les Shawiricois des nombreuses ingérences du président Brian Blackburn dans les dossiers chauds des affaires internationales, notamment au sujet de l’Assemblée des mages, pour qui Cohen n’a pas non plus eu de tendres mots. Lors d’une allocution au début du mois de mai, le vice-président Cohen avait publiquement laissé entendre que l’Assemblée des états était une plaisanterie et que la Shawiricie n’avait pas à perdre son temps dans une telle organisation. Si à sa nomination, le ministre s’était positionné en faveur d’un rapprochement de l’Assemblée des états, il admet aujourd’hui que le gouvernement a modifié ses objectifs de rendement sur la scène internationale. « Le Conseil des ministres estime aujourd’hui que la Shawiricie n’a pas à se tenir responsable de ce qui arrive aujourd’hui. Il y a un temps où la Shawiricie était désirée de l’Assemblée des états. Il y a un temps où la secrétaire générale hylèenne, Éléonore Brontë, avait fait les premiers pas avec le gouvernement démobloquiste de Helen Smith, mais n’y avait jamais donné suite… » Stephen Cohen estime que l’organisation internationale a failli à sa mission en abandonnant les discussions avec la Shawiricie lors de la victoire électorale des conservateurs, en 2019. « C’est connu, madame Brontë soutenait Helen Smith en dénigrant le candidat conservateur, aujourd’hui président. Madame Brontë a mis ses valeurs personnelles en priorité face aux valeurs de l’Assemblée des états en excluant la Shawiricie de ses projets, à cause de l’élection de notre gouvernement. » Stephen Cohen a par ailleurs dit qu’il regrettait la situation actuelle, et qu’il espérait que le nouveau secrétariat général de l’Assemblée des états serait davantage ouvert et impartial avec ses futurs adhérants.
Le ministre Shawiricois a par ailleurs, lors de son interview, admis que le pays pourrait quitter son statut d’observateur de l’ADM dans les prochains mois, parce qu’il se dit fatigué d’attendre la reprise des discussions en vue d’une possible adhésion complète de la Shawiricie. « C’est la même chose pour l’OTH, qui a préféré le mutisme plutôt que d’inclure dans leur avenir la Shawiricie. Aujourd’hui, l’organisation est en miettes, à l’article de la mort… » Cohen croit que si l’Organisation du traité d’Hellington avait approché la Shawiricie pour une possible adhésion, elle ne serait aujourd’hui pas dans cet état. D’ailleurs, le ministre Cohen rappelle que dans l’optique d’adhérer à l’Organisation du traité d’Hellington, la Shawiricie avait signé un traité avec l’Empire du Raksasa bloquant une possible amélioration des contacts entre la Rostovie et la Shawiricie. Un traité qui, aux aveux du vice-président, ne sera pas éternellement inactif. « Nous avons de bonne foi signer un traité qui interdisait à la Shawiricie d’améliorer ses contacts avec la Rostovie; politique, économique et culturel. Toutefois, si la Shawiricie n’adhère pas à l’Organisation du traité d’Hellington rapidement, nous annulerons le traité. » Le bras-droit du président Blackburn a rajouté que l’Organisation du traité d’Hellington n’avait pas le pouvoir de s’ingérer dans les relations diplomatiques de la Shawiricie, et que s’il l’avait fait, c’était dans le but de rencontrer sérieusement l’OTH pour une adhésion future. Chose qui ne se sera jamais produite.
Si le ministre des affaires extérieures et vice-président souhaite quitter le statut d’observateur de l’Assemblée des états, il devra le faire rapidement puisqu’un vote du Congrès est nécessaire pour que le pays puisse quitter ou adhérer à une organisation internationale. Stephen Cohen devra alors présenter devant le Congrès, avant avril 2021, une motion menant au départ des Shawiricois à l’ADM. Cependant, le gouvernement conservateur se retrouve devant une fâcheuse position puisque les représentants démobloquistes et consevateurs du Congrès fédéral ont annoncés qu’ils voteraient contre si l’ADM se manifestait avant le dépôt de la motion. Concernant l’Organisation du traité d’Hellington, les démobloquistes semblent plus enclin à y adhérer, alors que les conservateurs y émettent une petite réserve. « Dans l’histoire des gouvernements conservateurs en Shawiricie, nous avons toujours fait ce qui étaitl e mieux pour les Shawiricois. Et nous ferons la même chose durant notre présent mandat », a rassuré le ministre Cohen.
Brèves nationales et internationales
Frank Moffat est décédé !
L’ancien président conservateur (1995-1999) est décédé hier matin à l’âge de quatre-vingt-huit ans. Le père de l‘abolition de la peine de mort par pendaison en 1995 avait fait les manchettes en 2014 et 2015 alors qu’il était l’investigateur d’une tentative de putsch contre Brian Blackburn, alors président de son premier mandat. Moffat sera tout de même battu lors des primaires conservatrices, en 2015, que Blackburn a rapidement remporté. Dans un communiqué, le gouvernement fédéral a annoncé que le pays perdait un important artisan et acteur de la politique shawiricoise. Le président a ordonné la mise en berne des drapeaux du pays dans les institutions fédérales. Des funérailles nationales ont également été décrétées.
[img]http://topnews.in/law/files/Robert-Gates111.jpg[/img]
(Frank Moffat, portrait officiel de sa présidence.)
(06 mai 2020) Cohen s’explique sur l’ADE et l’OTH
[img]http://www.classwarfareexists.com/wp-content/uploads/2012/09/Romney-on-60-minutes-e1348466944497.jpg[/img]
(Le vice-président et ministre des affaires extérieures Stephen Cohen lors d’une interview, hier soir, avec Larry Harvey.)
Les nombreuses voltes faces du gouvernement conservateur a rattrapé le vice-président lors de son interview avec Larry Harvey. Stephen Cohen a dû expliquer les nombreuses positions de son gouvernement concernant l’Organisation du traité d’Hellington et l’Assemblée des états.
Stephen Cohen a dû répondre devant les Shawiricois des nombreuses ingérences du président Brian Blackburn dans les dossiers chauds des affaires internationales, notamment au sujet de l’Assemblée des mages, pour qui Cohen n’a pas non plus eu de tendres mots. Lors d’une allocution au début du mois de mai, le vice-président Cohen avait publiquement laissé entendre que l’Assemblée des états était une plaisanterie et que la Shawiricie n’avait pas à perdre son temps dans une telle organisation. Si à sa nomination, le ministre s’était positionné en faveur d’un rapprochement de l’Assemblée des états, il admet aujourd’hui que le gouvernement a modifié ses objectifs de rendement sur la scène internationale. « Le Conseil des ministres estime aujourd’hui que la Shawiricie n’a pas à se tenir responsable de ce qui arrive aujourd’hui. Il y a un temps où la Shawiricie était désirée de l’Assemblée des états. Il y a un temps où la secrétaire générale hylèenne, Éléonore Brontë, avait fait les premiers pas avec le gouvernement démobloquiste de Helen Smith, mais n’y avait jamais donné suite… » Stephen Cohen estime que l’organisation internationale a failli à sa mission en abandonnant les discussions avec la Shawiricie lors de la victoire électorale des conservateurs, en 2019. « C’est connu, madame Brontë soutenait Helen Smith en dénigrant le candidat conservateur, aujourd’hui président. Madame Brontë a mis ses valeurs personnelles en priorité face aux valeurs de l’Assemblée des états en excluant la Shawiricie de ses projets, à cause de l’élection de notre gouvernement. » Stephen Cohen a par ailleurs dit qu’il regrettait la situation actuelle, et qu’il espérait que le nouveau secrétariat général de l’Assemblée des états serait davantage ouvert et impartial avec ses futurs adhérants.
Le ministre Shawiricois a par ailleurs, lors de son interview, admis que le pays pourrait quitter son statut d’observateur de l’ADM dans les prochains mois, parce qu’il se dit fatigué d’attendre la reprise des discussions en vue d’une possible adhésion complète de la Shawiricie. « C’est la même chose pour l’OTH, qui a préféré le mutisme plutôt que d’inclure dans leur avenir la Shawiricie. Aujourd’hui, l’organisation est en miettes, à l’article de la mort… » Cohen croit que si l’Organisation du traité d’Hellington avait approché la Shawiricie pour une possible adhésion, elle ne serait aujourd’hui pas dans cet état. D’ailleurs, le ministre Cohen rappelle que dans l’optique d’adhérer à l’Organisation du traité d’Hellington, la Shawiricie avait signé un traité avec l’Empire du Raksasa bloquant une possible amélioration des contacts entre la Rostovie et la Shawiricie. Un traité qui, aux aveux du vice-président, ne sera pas éternellement inactif. « Nous avons de bonne foi signer un traité qui interdisait à la Shawiricie d’améliorer ses contacts avec la Rostovie; politique, économique et culturel. Toutefois, si la Shawiricie n’adhère pas à l’Organisation du traité d’Hellington rapidement, nous annulerons le traité. » Le bras-droit du président Blackburn a rajouté que l’Organisation du traité d’Hellington n’avait pas le pouvoir de s’ingérer dans les relations diplomatiques de la Shawiricie, et que s’il l’avait fait, c’était dans le but de rencontrer sérieusement l’OTH pour une adhésion future. Chose qui ne se sera jamais produite.
Si le ministre des affaires extérieures et vice-président souhaite quitter le statut d’observateur de l’Assemblée des états, il devra le faire rapidement puisqu’un vote du Congrès est nécessaire pour que le pays puisse quitter ou adhérer à une organisation internationale. Stephen Cohen devra alors présenter devant le Congrès, avant avril 2021, une motion menant au départ des Shawiricois à l’ADM. Cependant, le gouvernement conservateur se retrouve devant une fâcheuse position puisque les représentants démobloquistes et consevateurs du Congrès fédéral ont annoncés qu’ils voteraient contre si l’ADM se manifestait avant le dépôt de la motion. Concernant l’Organisation du traité d’Hellington, les démobloquistes semblent plus enclin à y adhérer, alors que les conservateurs y émettent une petite réserve. « Dans l’histoire des gouvernements conservateurs en Shawiricie, nous avons toujours fait ce qui étaitl e mieux pour les Shawiricois. Et nous ferons la même chose durant notre présent mandat », a rassuré le ministre Cohen.
Brèves nationales et internationales
Frank Moffat est décédé !
L’ancien président conservateur (1995-1999) est décédé hier matin à l’âge de quatre-vingt-huit ans. Le père de l‘abolition de la peine de mort par pendaison en 1995 avait fait les manchettes en 2014 et 2015 alors qu’il était l’investigateur d’une tentative de putsch contre Brian Blackburn, alors président de son premier mandat. Moffat sera tout de même battu lors des primaires conservatrices, en 2015, que Blackburn a rapidement remporté. Dans un communiqué, le gouvernement fédéral a annoncé que le pays perdait un important artisan et acteur de la politique shawiricoise. Le président a ordonné la mise en berne des drapeaux du pays dans les institutions fédérales. Des funérailles nationales ont également été décrétées.
[img]http://topnews.in/law/files/Robert-Gates111.jpg[/img]
(Frank Moffat, portrait officiel de sa présidence.)
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Steve
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(21 mai 2020) Pelabssa : Davenport n'ouvrira pas les frontières
[img]http://www.doleinstitute.org/images2/092809Shalala005.jpg[/img]
(Rebecca Davenport, ministre fédérale de l'immigration, lors d'une remise de prix en 2019.)
La ministre de l'immigration Rebecca Davenport a rejeté du revers de la main les propositions de Himbab, estimant que la Shawiricie n'a pas à mettre en danger la sécurité des Shawiricois en ouvrant ses frontières du nord.
Le ministre de l'immigration a été très ferme sur ses intentions lors d'une conférence de presse improvisée. La ministre, qui se rendait au Congrès fédéral pour déposer un projet de loi visant à améliorer la sécurité des frontières de l'ouest a été apostrophée dans les couloirs par des journalistes. La ministre Davenport a rapidement été questionnée sur les propos de Monica Himbab, qui disait que la Shawiricie devait ouvrir ses portes aux Pelabssiens qui quittent leur pays, notamment vers le Raksasa. Bien que le gouvernement ait été prié de ne pas commenter les déclarations de l'ancienne vice-présidente, aucun ministre n'y échappe devant l'insistance des journalistes. Rebecca Davenport ne fait pas l'exception. Dans les couloirs menant à la salle du Congrès, la ministre a tenue à rappeler que le gouvernement est à l'écoute de toutes les idées et qu'il étudie toutes les options qui se présente à lui : « Notre objectif est de prendre une décision réfléchie en n'omettant aucune option. À la lumière de ce qui s'est présenté sur mon bureau, pour ma part, c'est non. » Rebecca Davenport, une ancienne membre du Congrès qui a siégé douze ans, a demandé aux journalistes de minimiser les sorties publiques de Himbab, parce qu'« elle lance à tout vent des idioties ». La ministre a cependant avoué avoir étudié l'option d'alléger la sécurité et les vérifications bureaucratiques pour favoriser l'exil en terre shawiricoise, mais l'option a rapidement été écartée.
« Je ne mettrai pas la sécurité des familles shawiricoises en jeu pour alléger la vie des Pelabssiens. Les Shawiricois passeront toujours en premier pour le gouvernement conservateur de Brian Blackburn et je ne dérogerai pas à cette magnifique tradition. Si nous ouvrons nos frontières, nous courons le risque de recevoir des terroristes. Il est hors de question d'assister à une telle tragédie. » La ministre Davenport a refusé d'entrer dans le jeu en insultant directement Monica Himbab, se contentant de rappeler sa déloyauté pour le Parti conservateur. « Elle fera pareil avec les démobloquistes lorsqu'elle aura obtenue ce qu'elle veut. » Il est donc hors de question d'ouvrir les frontières aux Pelabssiens, mais elle soutient qu'ils seront toujours les bienvenues en Shawiricie. « Nous n'allons pas alléger les procédés, mais la Shawiricie leur ouvre ses bras. Je serais très heureuse que la Shawiricie soit une option pour eux. »
Himbab déplore cette philosophie
Rejointe au téléphone pour commenter les déclarations de la ministre de l'immigration, Monica Himbab a déploré les paroles d'une ministre qui, selon elle, se doit de démontrer l'exemple en pratiquant une politique de tolérance et d'impartialité. « C'est extrêmement regrettable comme réaction, on ne se le cachera pas. Au lieu de pratiquer une politique de neutralité dans un dossier aussi important, elle fait l'autruche et laisse son grand patron dicter ses pensées. » Himbab, qui a travaillé à plusieurs reprises avec Rebecca Davenport, soutien que la ministre n'a jamais eu une attitude aussi déplorable axée sur le terrorisme : « Je reconnais bien la stratégie de Brian dans la tentative de promouvoir le terrorisme si on ouvre nos frontières. Rebecca a toujours été une conservatrice modérée. Une femme d'exception qui a les aptitudes pour être femme d'État. Je suis très triste qu'elle se laisse ainsi diriger par le président... » Himbab encourage les Shawiricois à contacter leur représentant conservateur du Congrès pour manifester leur envie que le pays ouvre ses frontières aux Pelabssiens. Elle espère que les membres du Congrès prioriseront les volontés de leurs électeurs, plutôt que celles du président et chef de file.
Brèves nationales et internationales
Stephen Cohen minimise les réactions de Brontë
Le ministre des affaires extérieures et du commerce et vice-président de la Shawiricie Stephen Cohen a minimisé ce matin les paroles d'Élonore Brontë, accusant la politique internationale du gouvernement Blackburn d'attentiste et de velléité. Le ministre estime que Brontë n'a pas dépassé les limites du respect, et encourage plutôt ce genre de dialogues : « Je crois qu'en se disant les vraies choses, la situation ne peut que s'améliorer ». Stephen Cohen se défend également de ne pas savoir où s'en va la Shawiricie : selon lui, sa volonté est claire concernant l'Organisation du traité d'Hellington. Il désire, tout comme le peuple shawiricois, une discussion en profondeur avec l'organisation. Concernant le fait que le représentant shawiricois ne prend part à aucun débat en chambre, il réplique que « l'Assemblée des états ne débat pas. Leurs motions se reposent sur des actions à prendre lors d'un conflit entre deux nations dont nous n'avons jamais entendu parler. La Shawiricie n'a pas à s'ingérer dans ces mesures, et je suis satisfait du travail du représentant shawiricois. » L'Assemblée des états a voté de nombreuses motions, notamment au sujet de l'Urba, du Viet-Koing et au Liberta. De grands conflits n'impliquant cependant pas la Shawiricie. Le ministre Cohen a indiqué que la Shawiricie ne quitterait pas son siège d'observateur de l'ADE en attendant une discussion sérieuse avec le secrétariat général de l'organisation. Et fait amusant, Cohen affirme qu'il fera les premiers pas, demandant une audience avec Éléonore Brontë, et personne d'autre : « Madame Brontë connait mieux que quiconque d'Assemblée des états, les relations shawi-hylèenne et la Shawiricie pour y avoir travaillé au début de sa carrière. De plus, nous avons plusieurs points à régler sur un point un peu plus personnel... »
Élections étatiques : Les candidatures débutent
Les candidatures sont ouvertes depuis aujourd'hui pour les primaires étatiques qui débuteront en début septembre. Une dizaine de candidats se sont déclarés, notamment Eddy Ramen qui se présentera dans l'État de Lhyton sous la bannière démobloquiste. Eddy Ramen a été ministre sous le premier gouvernement de Steve Finerpapi (2003-2005) avant de démissionné pour des raisons personnelles. Il a siégé six ans au Congrès fédéral avant d'être élu au Congrès de l'État de Lhyton. Ramen est en avance dans la course, puisque seulement un autre candidat s'est manifesté à l'heure actuelle...
Helen Smith estime que les médias contrôleront les primaires démobloquistes
L'ancienne présidente et future candidate aux primaires démobloquistes accusent les médias shawiricois de biaiser les sondages en faveur de Monica Himbab, possible candidate non-déclarée. Helen Smith croit que Monica Himbab est la favorite des médias, mettant un accent très prononcé sur la médiatisation de ses sorties publiques. « Je suis extrêmement choquée et insultée de constater à quel point madame Himbab, qui n'a d'ailleurs jamais déclaré ses intentions, dispose d'une couverture médiatique largement supérieure aux candidats déjà déclarés. Je ne crois pas que madame Himbab soit une solution pour la Shawiricie. Nous avons besoin de gens honnêtes. » Helen Smith lance ainsi les hostilités envers Monica Himbab, alors que le scénario se dessine de plus en plus pour qu'on assiste à une course électorale entre les deux femmes les plus médiatisées du pays. Smith a déclaré que Monica Himbab n'était pas honnête, rajoutant même qu'elle était la femme la plus corrompue du gouvernement conservateur. Il n'est pas sans se rappeler que Helen Smith avait tenté d'offrir à Monica Himbab un poste ministériel lors de son élection en 2015, sans succès.
(21 mai 2020) Pelabssa : Davenport n'ouvrira pas les frontières
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(Rebecca Davenport, ministre fédérale de l'immigration, lors d'une remise de prix en 2019.)
La ministre de l'immigration Rebecca Davenport a rejeté du revers de la main les propositions de Himbab, estimant que la Shawiricie n'a pas à mettre en danger la sécurité des Shawiricois en ouvrant ses frontières du nord.
Le ministre de l'immigration a été très ferme sur ses intentions lors d'une conférence de presse improvisée. La ministre, qui se rendait au Congrès fédéral pour déposer un projet de loi visant à améliorer la sécurité des frontières de l'ouest a été apostrophée dans les couloirs par des journalistes. La ministre Davenport a rapidement été questionnée sur les propos de Monica Himbab, qui disait que la Shawiricie devait ouvrir ses portes aux Pelabssiens qui quittent leur pays, notamment vers le Raksasa. Bien que le gouvernement ait été prié de ne pas commenter les déclarations de l'ancienne vice-présidente, aucun ministre n'y échappe devant l'insistance des journalistes. Rebecca Davenport ne fait pas l'exception. Dans les couloirs menant à la salle du Congrès, la ministre a tenue à rappeler que le gouvernement est à l'écoute de toutes les idées et qu'il étudie toutes les options qui se présente à lui : « Notre objectif est de prendre une décision réfléchie en n'omettant aucune option. À la lumière de ce qui s'est présenté sur mon bureau, pour ma part, c'est non. » Rebecca Davenport, une ancienne membre du Congrès qui a siégé douze ans, a demandé aux journalistes de minimiser les sorties publiques de Himbab, parce qu'« elle lance à tout vent des idioties ». La ministre a cependant avoué avoir étudié l'option d'alléger la sécurité et les vérifications bureaucratiques pour favoriser l'exil en terre shawiricoise, mais l'option a rapidement été écartée.
« Je ne mettrai pas la sécurité des familles shawiricoises en jeu pour alléger la vie des Pelabssiens. Les Shawiricois passeront toujours en premier pour le gouvernement conservateur de Brian Blackburn et je ne dérogerai pas à cette magnifique tradition. Si nous ouvrons nos frontières, nous courons le risque de recevoir des terroristes. Il est hors de question d'assister à une telle tragédie. » La ministre Davenport a refusé d'entrer dans le jeu en insultant directement Monica Himbab, se contentant de rappeler sa déloyauté pour le Parti conservateur. « Elle fera pareil avec les démobloquistes lorsqu'elle aura obtenue ce qu'elle veut. » Il est donc hors de question d'ouvrir les frontières aux Pelabssiens, mais elle soutient qu'ils seront toujours les bienvenues en Shawiricie. « Nous n'allons pas alléger les procédés, mais la Shawiricie leur ouvre ses bras. Je serais très heureuse que la Shawiricie soit une option pour eux. »
Himbab déplore cette philosophie
Rejointe au téléphone pour commenter les déclarations de la ministre de l'immigration, Monica Himbab a déploré les paroles d'une ministre qui, selon elle, se doit de démontrer l'exemple en pratiquant une politique de tolérance et d'impartialité. « C'est extrêmement regrettable comme réaction, on ne se le cachera pas. Au lieu de pratiquer une politique de neutralité dans un dossier aussi important, elle fait l'autruche et laisse son grand patron dicter ses pensées. » Himbab, qui a travaillé à plusieurs reprises avec Rebecca Davenport, soutien que la ministre n'a jamais eu une attitude aussi déplorable axée sur le terrorisme : « Je reconnais bien la stratégie de Brian dans la tentative de promouvoir le terrorisme si on ouvre nos frontières. Rebecca a toujours été une conservatrice modérée. Une femme d'exception qui a les aptitudes pour être femme d'État. Je suis très triste qu'elle se laisse ainsi diriger par le président... » Himbab encourage les Shawiricois à contacter leur représentant conservateur du Congrès pour manifester leur envie que le pays ouvre ses frontières aux Pelabssiens. Elle espère que les membres du Congrès prioriseront les volontés de leurs électeurs, plutôt que celles du président et chef de file.
Brèves nationales et internationales
Stephen Cohen minimise les réactions de Brontë
Le ministre des affaires extérieures et du commerce et vice-président de la Shawiricie Stephen Cohen a minimisé ce matin les paroles d'Élonore Brontë, accusant la politique internationale du gouvernement Blackburn d'attentiste et de velléité. Le ministre estime que Brontë n'a pas dépassé les limites du respect, et encourage plutôt ce genre de dialogues : « Je crois qu'en se disant les vraies choses, la situation ne peut que s'améliorer ». Stephen Cohen se défend également de ne pas savoir où s'en va la Shawiricie : selon lui, sa volonté est claire concernant l'Organisation du traité d'Hellington. Il désire, tout comme le peuple shawiricois, une discussion en profondeur avec l'organisation. Concernant le fait que le représentant shawiricois ne prend part à aucun débat en chambre, il réplique que « l'Assemblée des états ne débat pas. Leurs motions se reposent sur des actions à prendre lors d'un conflit entre deux nations dont nous n'avons jamais entendu parler. La Shawiricie n'a pas à s'ingérer dans ces mesures, et je suis satisfait du travail du représentant shawiricois. » L'Assemblée des états a voté de nombreuses motions, notamment au sujet de l'Urba, du Viet-Koing et au Liberta. De grands conflits n'impliquant cependant pas la Shawiricie. Le ministre Cohen a indiqué que la Shawiricie ne quitterait pas son siège d'observateur de l'ADE en attendant une discussion sérieuse avec le secrétariat général de l'organisation. Et fait amusant, Cohen affirme qu'il fera les premiers pas, demandant une audience avec Éléonore Brontë, et personne d'autre : « Madame Brontë connait mieux que quiconque d'Assemblée des états, les relations shawi-hylèenne et la Shawiricie pour y avoir travaillé au début de sa carrière. De plus, nous avons plusieurs points à régler sur un point un peu plus personnel... »
Élections étatiques : Les candidatures débutent
Les candidatures sont ouvertes depuis aujourd'hui pour les primaires étatiques qui débuteront en début septembre. Une dizaine de candidats se sont déclarés, notamment Eddy Ramen qui se présentera dans l'État de Lhyton sous la bannière démobloquiste. Eddy Ramen a été ministre sous le premier gouvernement de Steve Finerpapi (2003-2005) avant de démissionné pour des raisons personnelles. Il a siégé six ans au Congrès fédéral avant d'être élu au Congrès de l'État de Lhyton. Ramen est en avance dans la course, puisque seulement un autre candidat s'est manifesté à l'heure actuelle...
Helen Smith estime que les médias contrôleront les primaires démobloquistes
L'ancienne présidente et future candidate aux primaires démobloquistes accusent les médias shawiricois de biaiser les sondages en faveur de Monica Himbab, possible candidate non-déclarée. Helen Smith croit que Monica Himbab est la favorite des médias, mettant un accent très prononcé sur la médiatisation de ses sorties publiques. « Je suis extrêmement choquée et insultée de constater à quel point madame Himbab, qui n'a d'ailleurs jamais déclaré ses intentions, dispose d'une couverture médiatique largement supérieure aux candidats déjà déclarés. Je ne crois pas que madame Himbab soit une solution pour la Shawiricie. Nous avons besoin de gens honnêtes. » Helen Smith lance ainsi les hostilités envers Monica Himbab, alors que le scénario se dessine de plus en plus pour qu'on assiste à une course électorale entre les deux femmes les plus médiatisées du pays. Smith a déclaré que Monica Himbab n'était pas honnête, rajoutant même qu'elle était la femme la plus corrompue du gouvernement conservateur. Il n'est pas sans se rappeler que Helen Smith avait tenté d'offrir à Monica Himbab un poste ministériel lors de son élection en 2015, sans succès.