------</center> Le contexte régional étant ce qu’il est, et considérant les graves tensions avec le Duché de Biturige, le Saint-Empire du Schlessien s’est donné pour mission de mettre en place une « ceinture de sécurité » autour de la Biturige. Ainsi, des accords ont été signés avec le Royaume d’Edravie, membre de la Sainte Alliance. Ils prévoient que le Saint-Empire pourra stationner des troupes sur son sol et formera des officiers. Constatant que le Vabaron a préféré se tourner vers l’Hylè, et au vu du risque grandissant de voir la Fivardie se lier avec la République confédérale, la décision est prise de mener une opération préventive en Fivardie. Le régime étant maçonnique, il ne sera pas difficile au gouvernement impérial de justifier une intervention sur place pour rétablir l’ancienne maison ducale sur le trône et réintroduire par la même occasion des croyances plus chrétiennes (catholiques pour être tout à fait honnête).
L’Armée fivardienne n’est pas des meilleures du continent. En témoigne les grandes difficultés à assurer un financement régulier à la défense du pays. Avec à peine 100 000 soldats et un matériel obsolète, les forces combattantes n’auront pas de chance de résister longuement aux assauts schlessois. Selon la Division du Renseignement Militaire qui a effectué des recherches pour détenir suffisamment d’informations concernant la défense fivardienne, l’armée de l’air ne se composerait que d’une quarantaine d’avions et pas dans le meilleur état qui soit qui plus est. Une division aérienne schlessoise (60 avions) devrait suffire à venir à bout des forces ennemies et ainsi se garantir une suprématie aérienne permettant d’effectuer des sorties fréquentes et dévastatrices pour l’adversaire. Le ministère de la Défense prend la décision de déployer dans le nord de l’Edravie des unités schlessoises en veillant à se faire aussi discret que possible. L’intérêt d’effectuer des opérations depuis l’Edravie est bien sur qu’une riposte ennemie sur le sol édravien est assez peu probable au risque de s’attirer l’hostilité du voisin qui n’aura alors plus aucune raison de ne pas agir aux côtés des Schlessois. Ce serait là un synonyme d’une défaite encore plus rapide et aux conditions encore plus sombres.
Forces schlessoises déployées en Edravie
- [url=http://www.simpolitique.com/post160191.html#160191]Une division blindée[/url]
- 153 chars lourds Sleipnir
- 51 chars légers de reconnaissance feu Spartakus
- 111 blindés légers et de transport
- 30 blindés légers de combat et de transport de troupes Pandur
- 75 blindés légers de combat et de transport de troupes Patria
- 36 blindés légers de combat et de transport de troupes Goliath
- 40 canons d'artilleries automoteurs Gaius
- 12 canons de mortier destructeurs de chars Hydra
- 200 véhicules de transport de matériel Cronos
- 25 567 soldats
- 24 000 troupes combattantes
- 1 567 hommes d'équipage, mécaniciens, etc
- [url=http://www.simpolitique.com/post161416.html#161416]Une division d'infanterie[/url]
- 141 chars de reconnaissance feu Spartakus
- 153 chars lourds de combat Sleipnir
- 45 canons de mortier Dragon
- 120 canons de mortier destructeurs de char Hydra
- 265 blindés légers de combat et de transport de troupes
- 65 blindés légers de combat et de transport de troupes Pandur
- 70 blindés légers de combat et de transport de troupes Patria
- 130 blindés légers de combat et de transport de troupes Goliath
- 300 véhicules de transport de matériel Cronos
- 29 131 soldats
- 25 500 forces combattantes
- 3 631 hommes d'équipage, mécaniciens, etc
- [url=http://www.simpolitique.com/post160227.html#160227]Une division d'artillerie[/url]
- 270 canons d'artillerie automoteurs Gaius
- 45 canons de mortier destructeurs de char Hydra
- 20 blindés légers de combat et de transport de troupes Pandur
- 150 véhicules de transport de matériel Cronos
- 5 drones de surveillance Shadow Eagle
- 9 310 soldats
- 7 500 troupes combattantes
- 1 810 hommes d'équipage, mécaniciens, etc
- [url=http://www.simpolitique.com/post160889.html#160889]Une escadre héliportée[/url]
- 60 hélicoptères d'attaque Terminator
- 15 hélicoptères de transport tactiques Panthera
- 25 canons antiaériens Saturne
- 4 665 soldats
- 165 pilotes
- 4 500 mécaniciens,, ingénieurs de la logistique, hommes d'équipage, etc
- Une division aérienne de combat *
- 60 appareils de combat Angar 34
- 3 600 soldats
- 60 pilotes
- 3 540 mécaniciens, ingénieurs de la logistique, etc
* La division aérienne de combat se compose de 60 appareils et se subdivise comme suit. Elle dispose de deux escadres (30 avions chacune). Ces mêmes escadres sont chacune composées de trois escadrons (10 avions par escadrons). Et enfin chaque escadrons dispose de deux escadrilles de 5 appareils. Cela permet une plus grande manœuvrabilité des effectifs et des moyens pour répondre aux besoins. Il n'est pourtant pas rare de voir plusieurs sous regroupements voler ensemble. C'est à dire que chaque escadrille ne vole pas forcément seule. Cela dépend beaucoup des besoins et de l'adversaire.
Description des opérations
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=804499662175FivardieBasesmilitaires.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/804499662175FivardieBasesmilitaires.png[/img][/url]
Carte fournie par le MJ
Etape 1
Les troupes schlessoises stationnent au Nord de l'Edravie, à une cinquantaine de kilomètres de la frontières. Une fois que l'ensemble des unités sont arrivées, elles se préparent pour passer à l’offensive. On leur laisse toutefois 48 heures de repos avant de lancer l'opération Jours de Pénitence. Pedant tout ce temps, les services de guerre électronique de la Direction Générale du Renseignement préparent une cyberattaque. L'objectif est d’infiltrer les systèmes de défense ennemis pour entraver la défense du pays. Le jour J, la Direction Générale du Renseignement lance son offensive. On prévoit de couper l'alimentation en électricité du pays, de rendre difficile la transmission des informations, et toutes opérations pouvant entraver le bon déroulement de l'organisation de la défense. L'objectif est de créer des diversions partout dans le pays pour rendre impossible une réaction rapide. L'information étant coupée, il sera difficile de transmettre des ordres, laissant les forces fivardiennes à la merci des premières attaques schlessoises. Dans le même temps, les émissions radars sont brouillées pour empêcher que les premières unités impériales ne soient repérées lorsqu'elles pénétreront en Fivardie. Bien entendu, le réseau Orynx surveille activement les transmissions radars, et électromagnétique pendant que les satellites surveillent la progressions des troupes ennemies et la direction qu'elles prennent. Le but est d'avoir toujours un temps (ou plus d'avance) pour mieux les contrer.
Quand l'ensemble des cyberattaques et des brouillages sont lancés, les deux escadres aériennes d'Angar 34 décollent (chacune 30 avions) et commencent le bombardement des trois bases aériennes de Noailles et de Boissy-lès-Mareuil. L'escadre 1 doit bombarder les deux installations proches de Noailles pendant que l'escadre 2 opère des raids sur celle de Boissy-lès-Mareuil. Ces sorties se poursuivent jusqu'à l'anéantissement total des avions stationnés sur place. On s'attend à la destruction de plus de la moitié du parc aérien militaire ennemi **. Bien entendu, quand des canons de DCA sont repérés, ils sont immédiatement engagés. Grâce au brouillage des installations ennemies, les avions schlessois devraient être "invisibles" sur les écrans de radars donc impossible à engager.
L'étape 1 se base sur l'effet de surprise le plus total. L'ennemi est pris au dépourvu et on a pris soin de lui couper tout moyen de "voir", "entendre" et "communiquer". Bref il est sourd, muet et aveugle.
** 40 avions repartis sur 5 bases. Soit environ 8 appareils par installation.
Etape 2
Une fois que les premiers raids sont terminés, l'aviation schlessoise va devoir, grâce aux indications de la Division du Renseignement Militaire, et grâce aux observations du réseau Orynx (satellites et stations d'écoutes électromagnétiques) détruire les DCA ennemis avant de poursuivre la destruction des appareils restants. Cette étape se poursuit jusqu'à la destruction totale des avions fivardiens et des DCA ennemies.
Informations annexes
Global
Entrainement : Professionnel
Technologie : Moderne
Equipements : Bonne qualité
Armement particulier du soldat
Chaque soldat dispose d'un armement particulier standard. A cela il faut ajouter les équipements découlant des fonctions. Ainsi, un soldat de la division d'infanterie ne disposera pas forcément des mêmes armes et du même matériel qu'un soldat d'une division d'artillerie. Voici [url=http://www.simpolitique.com/post125732.html#125732]l'équipement standard[/url] (bien entendu, il dépend de si le soldat est plutôt tireur d'élite ou mitrailleur par exemple) :
- Pistolet P30
- Fusil d'assaut HK41 (avec viseur thermique, viseur laser, lunette de visée x2, lance-grenades, résistant à l'eau, et [url=http://www.simpolitique.com/post125759.html#125759]lance grenades[/url] XM320GLM
- ou Mitrailleuse MG4 KE (avec lunette de visée x3, résistant à l'eau)
- ou Fusil de précision MSG90 A2 (avec lunette de visée 10x42, vision thermique, silencieux, bipieds)
- Grenades explosives (x5)
- Grenades au phosphore (x2)
- Grenades fumigènes (x3)
- Tissu et protection (l’uniforme de base constitué d'un pantalon et d'une veste permet des mouvements aisés et une bonne capacité d’emport grâce à ses nombreuses poches. Des goussets aux coudes et aux genoux, dans lesquels s'insèrent des empiècements assurant un certain niveau de protection balistique ainsi qu'un amortissement contre les chocs, protègent les articulations du combattant)
- Plate forme électronique portable, intégrée dans le gilet tactique
- Casque de combat (protection balistique de la tête, compatibilité parfaite avec le bandeau de communication et emport des équipements optroniques amovibles)
- Jumelles infrarouges composée d’un calculateur et de son logiciel, d'une dalle tactile, d'une interface homme - machine, et d'un interface permettant de le connecter à un poste radio portable