Médias - Informations Nationales
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Sébaldie
Le 5 octobre 2018
<center>[img]http://www.simpolitique.com/images/avatars/80854784050158e4085d8c.jpg[/img]
L’Observateur Sébalde
DOSSIER : La République Socialiste de Paal et le Kirkstan, unis dans la bien-pensance</center>
La légalisation de la consommation de viande humaine n’en finit pas de créer des remous à l’étranger. La République Socialiste de Paal (RSP) a rendu public un décret, adopté par le Sénat, qui condamne la pratique en République Sébalde.
Au-delà de la simple interdiction de la consommation et du commerce de la viande humaine en République Sébalde, la République de Paal a interrompu ses échanges avec la Sébaldie. Si bien que la dictature paalienne destitue de sa nationalité chacun de ses citoyens expatriés en Sébaldie, ou venus comme touristes. Le vice-président Goran Horandson, à l’origine de cette loi en 2016, a qualifié de « stupide », ce décret, tout en invitant toute personne destituée de sa nationalité paalienne à se manifester auprès de la République Sébalde, pour demander sa naturalisation sébalde. Les critères de naturalisation pour les citoyens paaliens ont en effet été assouplis pour accueillir tout étranger tombé amoureux de la Sébaldie, d’une façon ou d’une autre.
Les relations bilatérales sébaldo-paaliennes ne sont pas les seules à pâtir de cette décision du Sénat puisque la République de Paal a également décrété une stricte régulation des marchandises et des citoyens des pays qui nouent des relations cordiales avec la Sébaldie. Autrement dit, le Paal s’isole sur le continent jeekimois puisque la Sébaldie entretient des relations correctes avec ses voisins, voire même d’amitié, avec la République de Varlovie. Le Coorland, membre de la Sainte-Alliance et d’idéologie conservatrice, est passé outre cette loi et effectue même des échanges économiques et culturels avec la République Sébalde. Le Genfin et le Liethuviska n’ont également aucune animosité à l’égard de la Sébaldie. Seule la Transyldavie condamne cette législation mais elle condamne encore davantage l’idéologie socialiste de la République de Paal. Quand on sait que les principaux échanges, qu’ils soient diplomatiques, économiques ou culturels se font entre voisins du même continent, on peut considérer cette décision du Sénat comme une grave erreur politique.
Outre la République de Paal, le Seul Etat qui soit allé plus loin que la simple condamnation morale est le Kirkstan, autre régime également dictatorial, également socialiste. Les deux Etats pourront donc ainsi être unis dans la haine à l’égard de la République Sébalde, avant même de réfléchir au bienfondé de cette loi. Aveuglés par le lobby humain et humaniste, Kirkstan et Paal refuseront d’admettre que l’avenir de leurs pays, et même de la Simpoterre, ne sera assuré que par une baisse de la population humaine mondiale et que les politiques néomalthusiennes ne pourront être menées qu’après un travail idéologique sur l’importance à accorder à l’être humain, largement surestimée au nom de la bien-pensance.
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L’Observateur Sébalde
DOSSIER : La République Socialiste de Paal et le Kirkstan, unis dans la bien-pensance</center>
La légalisation de la consommation de viande humaine n’en finit pas de créer des remous à l’étranger. La République Socialiste de Paal (RSP) a rendu public un décret, adopté par le Sénat, qui condamne la pratique en République Sébalde.
Au-delà de la simple interdiction de la consommation et du commerce de la viande humaine en République Sébalde, la République de Paal a interrompu ses échanges avec la Sébaldie. Si bien que la dictature paalienne destitue de sa nationalité chacun de ses citoyens expatriés en Sébaldie, ou venus comme touristes. Le vice-président Goran Horandson, à l’origine de cette loi en 2016, a qualifié de « stupide », ce décret, tout en invitant toute personne destituée de sa nationalité paalienne à se manifester auprès de la République Sébalde, pour demander sa naturalisation sébalde. Les critères de naturalisation pour les citoyens paaliens ont en effet été assouplis pour accueillir tout étranger tombé amoureux de la Sébaldie, d’une façon ou d’une autre.
Les relations bilatérales sébaldo-paaliennes ne sont pas les seules à pâtir de cette décision du Sénat puisque la République de Paal a également décrété une stricte régulation des marchandises et des citoyens des pays qui nouent des relations cordiales avec la Sébaldie. Autrement dit, le Paal s’isole sur le continent jeekimois puisque la Sébaldie entretient des relations correctes avec ses voisins, voire même d’amitié, avec la République de Varlovie. Le Coorland, membre de la Sainte-Alliance et d’idéologie conservatrice, est passé outre cette loi et effectue même des échanges économiques et culturels avec la République Sébalde. Le Genfin et le Liethuviska n’ont également aucune animosité à l’égard de la Sébaldie. Seule la Transyldavie condamne cette législation mais elle condamne encore davantage l’idéologie socialiste de la République de Paal. Quand on sait que les principaux échanges, qu’ils soient diplomatiques, économiques ou culturels se font entre voisins du même continent, on peut considérer cette décision du Sénat comme une grave erreur politique.
Outre la République de Paal, le Seul Etat qui soit allé plus loin que la simple condamnation morale est le Kirkstan, autre régime également dictatorial, également socialiste. Les deux Etats pourront donc ainsi être unis dans la haine à l’égard de la République Sébalde, avant même de réfléchir au bienfondé de cette loi. Aveuglés par le lobby humain et humaniste, Kirkstan et Paal refuseront d’admettre que l’avenir de leurs pays, et même de la Simpoterre, ne sera assuré que par une baisse de la population humaine mondiale et que les politiques néomalthusiennes ne pourront être menées qu’après un travail idéologique sur l’importance à accorder à l’être humain, largement surestimée au nom de la bien-pensance.
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Sébaldie
Le 18 novembre 2018
<center>Le Libéralé
Viekovirus : « un fléau créé par celui de la surpopulation » pour Goran Horandson </center>
<center>[img]http://a1.idata.over-blog.com/240x240/2/49/25/03/ARTICLES2/ebola.png[/img]
</center>
Après que le danger du Viekovirus ait été évalué au niveau 5 par le Haut-Commissariat de l’OMLP pour la Santé, le vice-président sébalde Goran Horandson a fait part de son « immense inquiétude », considérant la surpopulation comme étant à l’origine de la diffusion du virus.
Spécialiste des questions relatives à la surpopulation, Goran Horandson a pointé du doigt le « fléau de la surpopulation », qui serait « à l’origine de tous les maux ». « Le lobby humain doit comprendre qu’il dépend de la survie de l’humanité que de réfléchir à des mesures restrictives agissant sur la surpopulation. L’un des risques les plus notables de la surpopulation est la promiscuité, condition parfaite pour la diffusion de tout agent pathogène, dont les virus. » argumente le vice-président.
Par la voix de Horandson, la République Sébalde a appelé l’OMLP à « communiquer intensivement sur ce fléau après la maîtrise de l’urgence sanitaire », tout en s’engageant à « unir tous les efforts de recherche pour éradiquer le plus rapidement possible le virus ».
<center>Le Libéralé
Viekovirus : « un fléau créé par celui de la surpopulation » pour Goran Horandson </center>
<center>[img]http://a1.idata.over-blog.com/240x240/2/49/25/03/ARTICLES2/ebola.png[/img]
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Après que le danger du Viekovirus ait été évalué au niveau 5 par le Haut-Commissariat de l’OMLP pour la Santé, le vice-président sébalde Goran Horandson a fait part de son « immense inquiétude », considérant la surpopulation comme étant à l’origine de la diffusion du virus.
Spécialiste des questions relatives à la surpopulation, Goran Horandson a pointé du doigt le « fléau de la surpopulation », qui serait « à l’origine de tous les maux ». « Le lobby humain doit comprendre qu’il dépend de la survie de l’humanité que de réfléchir à des mesures restrictives agissant sur la surpopulation. L’un des risques les plus notables de la surpopulation est la promiscuité, condition parfaite pour la diffusion de tout agent pathogène, dont les virus. » argumente le vice-président.
Par la voix de Horandson, la République Sébalde a appelé l’OMLP à « communiquer intensivement sur ce fléau après la maîtrise de l’urgence sanitaire », tout en s’engageant à « unir tous les efforts de recherche pour éradiquer le plus rapidement possible le virus ».
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Sébaldie
1er décembre 2018
<center>Le Sébaldopol
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/239613goulagmine80de5d1a61.jpg[/img]
Photo prise d’un Gelev, un camp de prisonniers vers lequel risquent d’être envoyés les 35 Sébaldes.
Les familles des otages sébaldes au Kirkstan se disent « outrées par l’inaction du gouvernement »</center>
Les émeutes qui ont suivi le match de boxe entre Milos Kordrich et le joueur kirkstanais sont de nouveau d’actualité, alors que les otages sébaldes sont sur le point d’être « naturalisés de force » par le régime straminien.
Pratiquement trois mois après le match, les familles des 35 Sébaldes arrêtés et condamnés par la justice kirkstanaise en appelle au gouvernement sébalde pour libérer leurs proches. Le Kirkstan a élevé l’amende à 753 241€, une somme que la Sébaldie refuse de payer en raison d’un procès qu’elle juge « injuste et partial ». Néanmoins, la République Sébalde ne semble pas déterminée à entreprendre d’autres projets pour libérer ses otages. C’est la raison pour laquelle les familles des otages en ont appelé à la générosité des Sébaldes pour pouvoir déverser l’amende. L’expérience n’a permis, au 1er décembre, de récolter que 69 580 €, soit moins d’un dixième de ce qui est demandé.
Le délai des trois mois passé, les Sébaldes seront naturalisés kirkstanais, en vertu d’un article du code civil kirkstanais, qui stipule que « toute personne résidant légalement sur le sol kirkstanais depuis une durée de trois mois au moins, se verra attribuée la nationalité kirkstanaise », une naturalisation confirmée par l’article suivant qui précise qu’en cas de refus de la nationalité par un ressortissant, elle peut lui être imposée par Shin-Røt, c’est-à-dire par Vladimir Stramine, le chef d’Etat lui-même.
Le gouvernement sébalde a réaffirmé que la République Sébalde ne pouvait venir au secours de ses citoyens qui seraient sur le sol d’un pays avec lequel elle n’entretient aucune relation diplomatique et officielle et a réitéré son désengagement qui ont « bravé le risque, malgré les importants avertissements du ministère sébalde des Affaires Etrangères ». En s’étant désengagé, l’Etat Sébalde ne peut ainsi être mis en cause par les familles des otages mais, d’un point de vue politique et électoral, cette affaire risque de porter un sérieux préjudice à l’équipe gouvernementale du Mouvement Nationaliste Sébalde (MNS).
<center>Le Sébaldopol
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/239613goulagmine80de5d1a61.jpg[/img]
Photo prise d’un Gelev, un camp de prisonniers vers lequel risquent d’être envoyés les 35 Sébaldes.
Les familles des otages sébaldes au Kirkstan se disent « outrées par l’inaction du gouvernement »</center>
Les émeutes qui ont suivi le match de boxe entre Milos Kordrich et le joueur kirkstanais sont de nouveau d’actualité, alors que les otages sébaldes sont sur le point d’être « naturalisés de force » par le régime straminien.
Pratiquement trois mois après le match, les familles des 35 Sébaldes arrêtés et condamnés par la justice kirkstanaise en appelle au gouvernement sébalde pour libérer leurs proches. Le Kirkstan a élevé l’amende à 753 241€, une somme que la Sébaldie refuse de payer en raison d’un procès qu’elle juge « injuste et partial ». Néanmoins, la République Sébalde ne semble pas déterminée à entreprendre d’autres projets pour libérer ses otages. C’est la raison pour laquelle les familles des otages en ont appelé à la générosité des Sébaldes pour pouvoir déverser l’amende. L’expérience n’a permis, au 1er décembre, de récolter que 69 580 €, soit moins d’un dixième de ce qui est demandé.
Le délai des trois mois passé, les Sébaldes seront naturalisés kirkstanais, en vertu d’un article du code civil kirkstanais, qui stipule que « toute personne résidant légalement sur le sol kirkstanais depuis une durée de trois mois au moins, se verra attribuée la nationalité kirkstanaise », une naturalisation confirmée par l’article suivant qui précise qu’en cas de refus de la nationalité par un ressortissant, elle peut lui être imposée par Shin-Røt, c’est-à-dire par Vladimir Stramine, le chef d’Etat lui-même.
Le gouvernement sébalde a réaffirmé que la République Sébalde ne pouvait venir au secours de ses citoyens qui seraient sur le sol d’un pays avec lequel elle n’entretient aucune relation diplomatique et officielle et a réitéré son désengagement qui ont « bravé le risque, malgré les importants avertissements du ministère sébalde des Affaires Etrangères ». En s’étant désengagé, l’Etat Sébalde ne peut ainsi être mis en cause par les familles des otages mais, d’un point de vue politique et électoral, cette affaire risque de porter un sérieux préjudice à l’équipe gouvernementale du Mouvement Nationaliste Sébalde (MNS).
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Sébaldie
Fin décembre 2018
<center>REVUE DE PRESSE // FIN DECEMBRE 2018
L’Observateur Sébalde
Le gouvernement permet la libération de ses otages au Kirkstan</center>
Après plusieurs mois de concertations avec les autorités kirkstanaises, la Sébaldie a pu obtenir la libération de ses otages, en passe d’être naturalisés de la même nationalité que le despote Vladimir Stramine.
Depuis le désastreux match de boxe, 35 Sébaldes sont séquestrés par la dictature sébalde. Peu avant que l’étrange législation kirkstanaise n’impose la nationalité kirkstanaise à n’importe quel étranger présent sur leur sol depuis plus de 3 mois, le gouvernement a pu obtenir, au terme d’un accord cordial, la libération de ces otages. 32 supporters sébaldes ont ainsi pu retrouver leurs proches sur le tarmacadam de l’aéroport de Stranaberg. Certaines familles continuent néanmoins de reprocher l’absence de communication du gouvernement, ce à quoi le vice-président Goran Horandson a répondu « rendre publiques les informations aurait certainement fait capoter le plan de libération ». 3 Sébaldes ont, néanmoins, souhaité s’installer au Kirkstan, de leur plein gré.
<center>Nova-Media
Libération des supporters sébaldes : l’étrange arrangement du gouvernement</center>
Que s’est-il passé pour que Vladimir Stramine, si fermé au dialogue avec la République Sébalde, accepte de libérer les Sébaldes pris en otage depuis plusieurs mois ?
L’absence de communication du gouvernement, qui est, selon le vice-président, motivée pour un désir de « ne pas faire capoter le plan de libération » se confronte à une autre version, selon laquelle des pressions extérieures, indépendantes de la Sébaldie, auraient été exercées sur Stramine. Autrement dit, le gouvernement sébalde récolte les lauriers qu’il ne mérite pas, à un an des élections législatives qui visent à renouveler la Chambre haute, le Conseil National de la République. Plutôt qu’à une opération de sauvetage de ses otages, la Sébaldie s’est essayée à une opération de communication particulièrement efficace.
Le sort de ces trois Sébaldes qui ont « accepté » de rester sur le sol kirkstanais reste pour le moins énigmatique et laisse à penser que le gouvernement sébalde n’est pas directement à l’origine de la libération, d’autant que l’Etat s’est refusé de connaître le véritable sort de ses trois derniers ressortissants, préférant profiter de la pleine popularité gagnée par la libération des 32 autres.
<center>Brèves
(tous journaux confondus)</center>
INTERNATIONAL
- DIPLOMATIE SEBALDIE / PAAL : Les relations se réchauffent entre la République Sébalde et la République de Paal. Les deux nations se sont reconnues une neutralité mutuelle, alors que le IIe Congrès du Jeekim, qui se tient actuellement, les obligent à penser ensemble l’avenir du continent. Cependant, le Paal a fait savoir qu’il contrôlerait de manière très rigoureuse l’ensemble de la marchandise agro-alimentaire importée de Sébaldie, et laisse en suspens la question de ses ressortissants en Sébaldie. Le gouvernement sébalde a, quant à lui, exigé de ses ressortissants en Paal, un « comportement exemplaire ».
- ABOLITION DE L’EUTHANASIE OBLIGATOIRE EN AZUDE : Le Conseil Constitutionnel azudien a rendu caduque la loi obligeant les citoyens azudiens à être euthanasiés, une fois l’âge de 66 ans atteint, laquelle était incompatible avec le traité fondateur de l’Union Centriste-Humaniste.
<center>REVUE DE PRESSE // FIN DECEMBRE 2018
L’Observateur Sébalde
Le gouvernement permet la libération de ses otages au Kirkstan</center>
Après plusieurs mois de concertations avec les autorités kirkstanaises, la Sébaldie a pu obtenir la libération de ses otages, en passe d’être naturalisés de la même nationalité que le despote Vladimir Stramine.
Depuis le désastreux match de boxe, 35 Sébaldes sont séquestrés par la dictature sébalde. Peu avant que l’étrange législation kirkstanaise n’impose la nationalité kirkstanaise à n’importe quel étranger présent sur leur sol depuis plus de 3 mois, le gouvernement a pu obtenir, au terme d’un accord cordial, la libération de ces otages. 32 supporters sébaldes ont ainsi pu retrouver leurs proches sur le tarmacadam de l’aéroport de Stranaberg. Certaines familles continuent néanmoins de reprocher l’absence de communication du gouvernement, ce à quoi le vice-président Goran Horandson a répondu « rendre publiques les informations aurait certainement fait capoter le plan de libération ». 3 Sébaldes ont, néanmoins, souhaité s’installer au Kirkstan, de leur plein gré.
<center>Nova-Media
Libération des supporters sébaldes : l’étrange arrangement du gouvernement</center>
Que s’est-il passé pour que Vladimir Stramine, si fermé au dialogue avec la République Sébalde, accepte de libérer les Sébaldes pris en otage depuis plusieurs mois ?
L’absence de communication du gouvernement, qui est, selon le vice-président, motivée pour un désir de « ne pas faire capoter le plan de libération » se confronte à une autre version, selon laquelle des pressions extérieures, indépendantes de la Sébaldie, auraient été exercées sur Stramine. Autrement dit, le gouvernement sébalde récolte les lauriers qu’il ne mérite pas, à un an des élections législatives qui visent à renouveler la Chambre haute, le Conseil National de la République. Plutôt qu’à une opération de sauvetage de ses otages, la Sébaldie s’est essayée à une opération de communication particulièrement efficace.
Le sort de ces trois Sébaldes qui ont « accepté » de rester sur le sol kirkstanais reste pour le moins énigmatique et laisse à penser que le gouvernement sébalde n’est pas directement à l’origine de la libération, d’autant que l’Etat s’est refusé de connaître le véritable sort de ses trois derniers ressortissants, préférant profiter de la pleine popularité gagnée par la libération des 32 autres.
<center>Brèves
(tous journaux confondus)</center>
INTERNATIONAL
- DIPLOMATIE SEBALDIE / PAAL : Les relations se réchauffent entre la République Sébalde et la République de Paal. Les deux nations se sont reconnues une neutralité mutuelle, alors que le IIe Congrès du Jeekim, qui se tient actuellement, les obligent à penser ensemble l’avenir du continent. Cependant, le Paal a fait savoir qu’il contrôlerait de manière très rigoureuse l’ensemble de la marchandise agro-alimentaire importée de Sébaldie, et laisse en suspens la question de ses ressortissants en Sébaldie. Le gouvernement sébalde a, quant à lui, exigé de ses ressortissants en Paal, un « comportement exemplaire ».
- ABOLITION DE L’EUTHANASIE OBLIGATOIRE EN AZUDE : Le Conseil Constitutionnel azudien a rendu caduque la loi obligeant les citoyens azudiens à être euthanasiés, une fois l’âge de 66 ans atteint, laquelle était incompatible avec le traité fondateur de l’Union Centriste-Humaniste.
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Sébaldie
11 juillet 2019
<center>Le Sébaldopol
Loi sur les allocations familiales : un texte qui divise l’opposition</center>
L’adoption de la loi portant sur le mode de calcul des allocations familiales a fait ressurgir des divisions au sein des groupes parlementaires. Le gouvernement, quant à lui, doute de plus en plus de la capacité de la Ministre de la Santé.
171 votes en faveur, contre 140 contre, et 9 abstentions. Le texte a été, par surprise, mieux reçu par la Chambre des Députés que le précédent projet de loi, émanant du ministère de la Santé, qui prévoyait l’élargissement du droit à l’avortement. Pourtant, la loi adoptée avant-hier par le Parlement est toute aussi controversée : elle vise une réduction graduelle des allocations en fonction du nombre d’enfants. C’est une politique incitative de l’enfant unique que le gouvernement met en place dans le cadre de son Plan Surpopulation. C’était une promesse de la présidente Karina Rawald, au cours de la campagne présidentielle de 2018.
Le groupe parlementaire, formé par les conservateurs et les libéraux-démocrates, montre ses premières faiblesses et laisse à penser que son intérêt était purement électoral. Les formations étant bien trop différentes pour envisager une prise de décision commune au Parlement. Ainsi, les libéraux ont, en très large majorité, adopté le texte qui préconise tout simplement un désengagement de l’Etat. De l’autre côté, les conservateurs ont rejeté le texte, arguant qu’il touchait à l’institution familiale. L’argumentaire d’Egon Hochten, qui se place de plus en plus en tant que chef de l’opposition, n’aura rien changé cette fois-ci.
Malgré l’adoption du texte, l’exécutif doute de plus en plus de la capacité de la ministre de la Santé Liduse Ginardi, surtout depuis le rejet du texte sur l’avortement. Il lui est notamment reproché son manque de pugnacité et sa relative difficulté à défendre le texte et à convaincre les plus dubitatifs. Cela dans un contexte parlementaire très délicat pour le MNS, qui n’a qu’une majorité relative au Parlement et qui donne rallier à sa cause des parlementaires d’autres formations.
<center>Le Sébaldopol
Loi sur les allocations familiales : un texte qui divise l’opposition</center>
L’adoption de la loi portant sur le mode de calcul des allocations familiales a fait ressurgir des divisions au sein des groupes parlementaires. Le gouvernement, quant à lui, doute de plus en plus de la capacité de la Ministre de la Santé.
171 votes en faveur, contre 140 contre, et 9 abstentions. Le texte a été, par surprise, mieux reçu par la Chambre des Députés que le précédent projet de loi, émanant du ministère de la Santé, qui prévoyait l’élargissement du droit à l’avortement. Pourtant, la loi adoptée avant-hier par le Parlement est toute aussi controversée : elle vise une réduction graduelle des allocations en fonction du nombre d’enfants. C’est une politique incitative de l’enfant unique que le gouvernement met en place dans le cadre de son Plan Surpopulation. C’était une promesse de la présidente Karina Rawald, au cours de la campagne présidentielle de 2018.
Le groupe parlementaire, formé par les conservateurs et les libéraux-démocrates, montre ses premières faiblesses et laisse à penser que son intérêt était purement électoral. Les formations étant bien trop différentes pour envisager une prise de décision commune au Parlement. Ainsi, les libéraux ont, en très large majorité, adopté le texte qui préconise tout simplement un désengagement de l’Etat. De l’autre côté, les conservateurs ont rejeté le texte, arguant qu’il touchait à l’institution familiale. L’argumentaire d’Egon Hochten, qui se place de plus en plus en tant que chef de l’opposition, n’aura rien changé cette fois-ci.
Malgré l’adoption du texte, l’exécutif doute de plus en plus de la capacité de la ministre de la Santé Liduse Ginardi, surtout depuis le rejet du texte sur l’avortement. Il lui est notamment reproché son manque de pugnacité et sa relative difficulté à défendre le texte et à convaincre les plus dubitatifs. Cela dans un contexte parlementaire très délicat pour le MNS, qui n’a qu’une majorité relative au Parlement et qui donne rallier à sa cause des parlementaires d’autres formations.
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Sébaldie
23 août 2019
<center> Le Nouveau Sébaldaquin
Une nouvelle Constitution pour la République Sébalde ?</center>
Le gouvernement a laissé entendre que l’adoption d’une nouvelle Constitution ne serait pas exclue après les élections au Conseil National de la République, l’année prochaine, en 2020. La nouvelle Constitution viserait à rendre le système politique sébalde « beaucoup plus simple ». Les politologues y voient une parade pour confronter la majorité du parti en place, le Mouvement Nationaliste Sébalde.
<center>[img]http://img35.imageshack.us/img35/6752/conseilnationaldelarpub.png[/img][img]http://img51.imageshack.us/img51/9185/legislature20182023.png[/img]
Les élections pour le Conseil National de la République (chambre haute) se dérouleront l’année prochaine ; celles pour la Chambre de Députés (chambre basse), a priori en 2023.</center>
Le Mouvement Nationaliste Sébalde ne bénéficie qu’une étroite majorité relative au Parlement, surtout à la Chambre des Députés. Celui-ci, composé de 360 députés, est élu au scrutin proportionnel plurinominal. Un mode de scrutin qui profite avant tout aux candidats représentant le parti nationaliste et pénalisant des formations moins radicales. Le Conseil National de la République, composé de 160 hauts parlementaires, est, lui, élu selon les mêmes modalités pour la moitié d’entre eux, l’autre moitié étant élue par un collège de grands électeurs au suffrage indirect. A priori, la Constitution garantit la pleine représentativité de l’électorat tout en contrebalançant avec une chambre haute qui rend le mode de décision législative moins chaotique.
Néanmoins, le Parlement est instable et c’est la raison pour laquelle le MNS souhaite détenir une majorité forte, capable de suivre les directives du Palais Présidentiel. Aussi, la nouvelle Constitution, telle qu’elle est imaginée aujourd’hui, aboutirait à un Parlement monocaméral : il serait représenté par la seule Chambre de Députés, dont le nombre de députés serait revu à la hausse. La liste majoritaire à l’issue du scrutin pourrait bénéficier d’une cinquantaine de sièges supplémentaires, ce qui ouvre la voie à la formation de grands mouvements politiques, représentant plusieurs partis. Le MNS souhaite ainsi avoir la mainmise sur Identité Sébalde, qui représente une partie de moins en moins négligeable de l’électorat. Autre curiosité : l’abolition du régime présidentiel, qui laisserait place à une république parlementaire.
Depuis son arrivée à la tête de l’Etat, en 2014, le MNS peine à obtenir une majorité solide au Parlement. Le revers sur la loi sur l’avortement en est la meilleure illustration. Pour l’instant, une nouvelle Constitution n’est que de l’ordre du fantasme mais il faut s’attendre très probablement à une réforme du Parlement prochainement.
<center> Le Nouveau Sébaldaquin
Une nouvelle Constitution pour la République Sébalde ?</center>
Le gouvernement a laissé entendre que l’adoption d’une nouvelle Constitution ne serait pas exclue après les élections au Conseil National de la République, l’année prochaine, en 2020. La nouvelle Constitution viserait à rendre le système politique sébalde « beaucoup plus simple ». Les politologues y voient une parade pour confronter la majorité du parti en place, le Mouvement Nationaliste Sébalde.
<center>[img]http://img35.imageshack.us/img35/6752/conseilnationaldelarpub.png[/img][img]http://img51.imageshack.us/img51/9185/legislature20182023.png[/img]
Les élections pour le Conseil National de la République (chambre haute) se dérouleront l’année prochaine ; celles pour la Chambre de Députés (chambre basse), a priori en 2023.</center>
Le Mouvement Nationaliste Sébalde ne bénéficie qu’une étroite majorité relative au Parlement, surtout à la Chambre des Députés. Celui-ci, composé de 360 députés, est élu au scrutin proportionnel plurinominal. Un mode de scrutin qui profite avant tout aux candidats représentant le parti nationaliste et pénalisant des formations moins radicales. Le Conseil National de la République, composé de 160 hauts parlementaires, est, lui, élu selon les mêmes modalités pour la moitié d’entre eux, l’autre moitié étant élue par un collège de grands électeurs au suffrage indirect. A priori, la Constitution garantit la pleine représentativité de l’électorat tout en contrebalançant avec une chambre haute qui rend le mode de décision législative moins chaotique.
Néanmoins, le Parlement est instable et c’est la raison pour laquelle le MNS souhaite détenir une majorité forte, capable de suivre les directives du Palais Présidentiel. Aussi, la nouvelle Constitution, telle qu’elle est imaginée aujourd’hui, aboutirait à un Parlement monocaméral : il serait représenté par la seule Chambre de Députés, dont le nombre de députés serait revu à la hausse. La liste majoritaire à l’issue du scrutin pourrait bénéficier d’une cinquantaine de sièges supplémentaires, ce qui ouvre la voie à la formation de grands mouvements politiques, représentant plusieurs partis. Le MNS souhaite ainsi avoir la mainmise sur Identité Sébalde, qui représente une partie de moins en moins négligeable de l’électorat. Autre curiosité : l’abolition du régime présidentiel, qui laisserait place à une république parlementaire.
Depuis son arrivée à la tête de l’Etat, en 2014, le MNS peine à obtenir une majorité solide au Parlement. Le revers sur la loi sur l’avortement en est la meilleure illustration. Pour l’instant, une nouvelle Constitution n’est que de l’ordre du fantasme mais il faut s’attendre très probablement à une réforme du Parlement prochainement.
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Sébaldie
Le 3 octobre 2019
<center>L’Observateur Sébalde
Création d’un « indice de bien-être animal » à vocation internationale</center>
Le gouvernement a soutenu la création, par la LSPA (Ligue Sébalde de Protection Animale), d’un indice notant les Etats du monde sur plusieurs critères relatifs au bien-être animal.
La LSPA, qui milite depuis plus de trente ans pour la cause animale, a tenu une conférence de presse au cours de laquelle elle a donné en détails les critères de ce nouvel indice de bien-être animal, notant chaque Etat du monde sur leur action dans ce domaine. Le gouvernement, qui a soutenu le projet, a félicité cette initiative qui « permettra de rapprocher les Etats soucieux des principes moraux ». La liste des critères sur lesquels s’appuiera cet indice comprend :
<center>L’Observateur Sébalde
Création d’un « indice de bien-être animal » à vocation internationale</center>
Le gouvernement a soutenu la création, par la LSPA (Ligue Sébalde de Protection Animale), d’un indice notant les Etats du monde sur plusieurs critères relatifs au bien-être animal.
La LSPA, qui milite depuis plus de trente ans pour la cause animale, a tenu une conférence de presse au cours de laquelle elle a donné en détails les critères de ce nouvel indice de bien-être animal, notant chaque Etat du monde sur leur action dans ce domaine. Le gouvernement, qui a soutenu le projet, a félicité cette initiative qui « permettra de rapprocher les Etats soucieux des principes moraux ». La liste des critères sur lesquels s’appuiera cet indice comprend :
- Le statut de l’animal comme être sensible et de la zoophilie
- Le statut de la chasse
- La production et la commercialisation de fourrure
- Les conditions d’élevage
- La législation relative aux animaux de compagnie
- La législation relative à l’expérimentation animale
- La présence d’animaux dans des manifestations à but de loisir (corridas, cirques, combats de coqs, de chiens, etc).
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Sébaldie
Le 21 octobre 2019
<center>Le Libéralé
La République Génifienne interdit la chair humaine sur son territoire </center>
Un des voisins continentaux de la République Sébalde a dit non à la consommation de viande humaine. En effet, une décision du Tribunal de commerce génifien s’est opposée à l’installation d’une entreprise baptisée Chair-Tête. La décision fait jurisprudence dans la vente et la consommation de viande humaine.
La décision de la République de Genfin intervient dix mois après la fin du gel des relations entre la République de Paal et la République Sébalde sur le sujet de la consommation de viande humaine. Au contraire de son voisin paalien, le gouvernement génifien a tenu à prendre du recul vis-à-vis de cette pratique, en laissant la justice trancher. Des députés libéraux du parlement génifien n’ont d’ailleurs émis aucune réserve sur une éventuelle installation de ces entreprises spécialisées dans la viande humaine, au nom de la liberté d’entreprise.
Cette décision a été perçue pour le gouvernement sébalde, comme « la preuve d’une justice indépendante en République de Genfin », refusant d’en commenter la conclusion. Le vice-président Goran Horandson, initiateur de la loi, a néanmoins admis que « ce sujet a fait l’objet d’un débat en Genfin, ce qui prouve qu’il s’agit d’un débat ouvert, qu’il ne convient pas de cadenasser ». Horandson tient à saluer le « discernement » de la République Génifienne et lui renouvelle les amitiés de la République Sébalde. En effet, contrairement à la République de Paal, qui avait coupé toute relation diplomatique avec la Sébaldie, cette décision ne créera pas de crise diplomatique entre Sébaldie et Genfin.
<center>Le Libéralé
La République Génifienne interdit la chair humaine sur son territoire </center>
Un des voisins continentaux de la République Sébalde a dit non à la consommation de viande humaine. En effet, une décision du Tribunal de commerce génifien s’est opposée à l’installation d’une entreprise baptisée Chair-Tête. La décision fait jurisprudence dans la vente et la consommation de viande humaine.
La décision de la République de Genfin intervient dix mois après la fin du gel des relations entre la République de Paal et la République Sébalde sur le sujet de la consommation de viande humaine. Au contraire de son voisin paalien, le gouvernement génifien a tenu à prendre du recul vis-à-vis de cette pratique, en laissant la justice trancher. Des députés libéraux du parlement génifien n’ont d’ailleurs émis aucune réserve sur une éventuelle installation de ces entreprises spécialisées dans la viande humaine, au nom de la liberté d’entreprise.
Cette décision a été perçue pour le gouvernement sébalde, comme « la preuve d’une justice indépendante en République de Genfin », refusant d’en commenter la conclusion. Le vice-président Goran Horandson, initiateur de la loi, a néanmoins admis que « ce sujet a fait l’objet d’un débat en Genfin, ce qui prouve qu’il s’agit d’un débat ouvert, qu’il ne convient pas de cadenasser ». Horandson tient à saluer le « discernement » de la République Génifienne et lui renouvelle les amitiés de la République Sébalde. En effet, contrairement à la République de Paal, qui avait coupé toute relation diplomatique avec la Sébaldie, cette décision ne créera pas de crise diplomatique entre Sébaldie et Genfin.
-
Sébaldie
Octobre 2019
<center>REVUE DE PRESSE // OCTOBRE 2019
Nova-Media
Les Chrétiens sébaldes et l’eldorado thorvalien</center>
Effectif depuis le 1er septembre, l’accueil des chrétiens du monde au Thorval a profité à de nombreuses familles sébaldes, ce qui en fait une des nationalités les plus représentées.
Le Courrier Thorvalien a publié le 16 octobre, un article sur l’émigration des chrétiens du monde. Le journal a notamment suivi une famille sébalde, dont le départ est représentatif de la perte de valeurs humanistes en Sébaldie et d’une certaine forme d’oppression – morale – que le gouvernement exerce sur eux. La famille Drogovic témoigne de l’enfer qu’elle a vécu en Sébaldie : cette famille, pointée du doigt par un pays qui prône l’enfant unique, estimait la situation « invivable », regrettant le recul de la pratique religieuse et, plus largement, celui de la piété. Le Thorval, dont la politique d’immigration est habituellement contraignante, a assoupli ses critères pour accueillir les chrétiens étrangers.
Avec 4 200 Sébaldes accueillis depuis le 1er septembre, la Sébaldie est l’un des pays les plus représentés, devant les Teb-Eribois (au nombre de 2 000) ou les Delphinois (pour la Fiémance, au nombre de 500).
Nova-Media est allé à la rencontre d’une des familles candidates à l’immigration, la famille Kováč, de confession orthodoxe. La barrière de la foi (le Thorval étant très majoritairement catholique) n’est pas un problème pour cette famille qui estime que « de toute façon, les chrétiens sébaldes ne sont pas assez pieux » et « [qu’elle trouvera] son bonheur dans un pays où la pratique religieuse est encore saine ». La famille a ainsi, depuis plusieurs mois, déposé un dossier qui, normalement, aura une réponse positive.
Autre famille, autre contexte ; la famille Janson, de confession protestante, nous confie « [qu’]aucun gouvernement n’a été aussi chrétien que celui du Mouvement Nationaliste ». « Pour une fois, un gouvernement admet publiquement que le Saint-Siège est un gadget » nous raconte Vlado, 42 ans, qui vote pour le parti au pouvoir depuis 2016. « L’individualisme nous démobilise, la consommation nous abrutit, la surpopulation nous tue : le gouvernement pose les vraies questions et apporte les bonnes réponses ». Un avis cependant peu représentatif dans la communauté protestante qui, reste, majoritairement, défavorable à l’idéologie et l’action du MNS.
<center>Brèves
(tous journaux confondus)</center>
INTERNATIONAL (MAKARA)
- RAKSASA // ELECTIONS GENERALES : Les élections générales d e2019 ont reconduit le parti conservateur à la tête du pays même si le parti a reculé et a dû former un gouvernement de coalition avec les libéraux pour obtenir la majorité absolue au Parlement. En Sébaldie, la présidente Karina Rawald a tenu à féliciter sa « consœur » Yuriko Koike mais, les relations entre les deux pays – neutres - ne devraient guère évoluer, à moins d’un changement de gouvernance du nouveau gouvernement. Certains observateurs politiques ont considéré ironiquement cette élection comme un « changement dans la continuité » tandis que d’autres voient dans la coalition avec les libéraux une opportunité d’ouverture au monde, et notamment au Jeekim.
- WAPONG : Le Wapong connaît un phénomène d’émigration de chrétiens au Thorval encore plus grand qu’en Sébaldie. Point commun intéressant : les deux pays autorisent la commercialisation et la consommation de viande humaine et nourrissent tous les deux une certaine méfiance à l’égard des familles nombreuses. Deux arguments pour convaincre les chrétiens à quitter leur pays natal pour rejoindre le Thorval.
INTERNATIONAL (ALMERA)
- ROSTOVIE (et PACTE DE NOVGOROD) : La Rostovie a quitté l’organisation dont elle était la pièce maîtresse. La nouvelle a été très mal accueillie, partagée entre l’indignation pour Lychaka ou l’incompréhension pour le Kirkstan. Une bataille pour le leadership du Pacte de Novgorod devrait s’engager bientôt entre les différents pays membres. Le Kirkstan, qui a gagné du terrain diplomatique depuis quelques années, devrait être de la partie.
- VALACIDA : Après la mort de Guillermo Zamorda, le Valacida entend renouer avec des institutions plus démocratiques. Aussi, la rédaction d’une nouvelle Constitution est en cours. Une décision qui déplaît au pouvoir militaire avec l’assignement à résidence de nombreux chefs. Le gouvernement sébalde a souhaité que ce processus de démocratisation débouche sur une « stabilisation du pouvoir, mis à mal ces dernières années ».
- BITURIGE : Le nouveau gouvernement conservateur devra composer avec des centristes et une partie de la droite plus tempérés. Lors de son entrée en fonction, le gouvernement biturigeois a donné la priorité à l’armée, sans doute pour asseoir un régime encore trop jeune.
- TERRA NOSTRA : Les chiffres de la démographie de Terra Nostra ont été publiés. Ils y indiquent un net recul. Une« aubaine » selon le vice-président sébalde Goran Horandson, alors que la nouvelle a été très mal accueillie par le gouvernement nostréen.
- STALAGMANQUE : Le Sénat stalgmantin a rejeté la motion relative à la condamnation du Schlessien pour violation du « droit international de la guerre » et des crimes de guerre. Le gouvernement sébalde a été sensible à l’impartialité de la République de Stalagmanque et a donc apporté son soutien en faveur du candidat stalagmantin pour le haut-commissariat de l’ADE au Zanyane.
INTERNATIONAL (VICASKARAN)
- ESMARK : Effet pervers de la démocratisation ? Le pays est bloqué depuis plusieurs semaines par des grèves nationales tandis que le pouvoir se dispute entre le parti libéral et le « Comité d’Action Publique » ainsi créé pour résoudre la crise. Sa légitimité repose sur une dissolution de l’Assemblée, laquelle n’est constitutionnellement possible qu’à partir de l’année prochaine, en 2020. Le gouvernement sébalde serait plutôt partisan d’une résolution de cette crise, même par un organe qui n’a pas de légitimité démocratique : la « stabilité avant tout » a ainsi résumé le ministre des Affaires Etrangères, Lazar Dragovic.
- TEL-ERIB : Le Tel-Erib semble davantage s’ouvrir au monde, sous ce nouveau régime, si bien que la jeune république a rencontré pour la première fois son voisin, la Cyrénanie. Mieux, le Tel-Erib accueille la Cour Pénale Internationale, qui était basée temporairement à Stranaberg après le départ du Valacida. Pour autant, les relations entre la Sébaldie et le Tel-Erib restent timides depuis la proclamation du nouveau régime et le gouvernement sébalde semble s’inquiéter de la proximité naissante entre le Tel-Erib et le Kirkstan.
- RANEKIKA : Le Ranekika accélère le processus de fédéralisation du pays, sous l’impulsion du nouveau gouvernement de coalition de droite même s’il se défend de se positionner sur un clivage droite/gauche. Sa politique étrangère qualifiée « d’agressive » reste encore un mystère pour la République Sébalde, qui n’a pas encore de relation officielle avec le pays.
<center>REVUE DE PRESSE // OCTOBRE 2019
Nova-Media
Les Chrétiens sébaldes et l’eldorado thorvalien</center>
Effectif depuis le 1er septembre, l’accueil des chrétiens du monde au Thorval a profité à de nombreuses familles sébaldes, ce qui en fait une des nationalités les plus représentées.
Le Courrier Thorvalien a publié le 16 octobre, un article sur l’émigration des chrétiens du monde. Le journal a notamment suivi une famille sébalde, dont le départ est représentatif de la perte de valeurs humanistes en Sébaldie et d’une certaine forme d’oppression – morale – que le gouvernement exerce sur eux. La famille Drogovic témoigne de l’enfer qu’elle a vécu en Sébaldie : cette famille, pointée du doigt par un pays qui prône l’enfant unique, estimait la situation « invivable », regrettant le recul de la pratique religieuse et, plus largement, celui de la piété. Le Thorval, dont la politique d’immigration est habituellement contraignante, a assoupli ses critères pour accueillir les chrétiens étrangers.
Avec 4 200 Sébaldes accueillis depuis le 1er septembre, la Sébaldie est l’un des pays les plus représentés, devant les Teb-Eribois (au nombre de 2 000) ou les Delphinois (pour la Fiémance, au nombre de 500).
Nova-Media est allé à la rencontre d’une des familles candidates à l’immigration, la famille Kováč, de confession orthodoxe. La barrière de la foi (le Thorval étant très majoritairement catholique) n’est pas un problème pour cette famille qui estime que « de toute façon, les chrétiens sébaldes ne sont pas assez pieux » et « [qu’elle trouvera] son bonheur dans un pays où la pratique religieuse est encore saine ». La famille a ainsi, depuis plusieurs mois, déposé un dossier qui, normalement, aura une réponse positive.
Autre famille, autre contexte ; la famille Janson, de confession protestante, nous confie « [qu’]aucun gouvernement n’a été aussi chrétien que celui du Mouvement Nationaliste ». « Pour une fois, un gouvernement admet publiquement que le Saint-Siège est un gadget » nous raconte Vlado, 42 ans, qui vote pour le parti au pouvoir depuis 2016. « L’individualisme nous démobilise, la consommation nous abrutit, la surpopulation nous tue : le gouvernement pose les vraies questions et apporte les bonnes réponses ». Un avis cependant peu représentatif dans la communauté protestante qui, reste, majoritairement, défavorable à l’idéologie et l’action du MNS.
<center>Brèves
(tous journaux confondus)</center>
INTERNATIONAL (MAKARA)
- RAKSASA // ELECTIONS GENERALES : Les élections générales d e2019 ont reconduit le parti conservateur à la tête du pays même si le parti a reculé et a dû former un gouvernement de coalition avec les libéraux pour obtenir la majorité absolue au Parlement. En Sébaldie, la présidente Karina Rawald a tenu à féliciter sa « consœur » Yuriko Koike mais, les relations entre les deux pays – neutres - ne devraient guère évoluer, à moins d’un changement de gouvernance du nouveau gouvernement. Certains observateurs politiques ont considéré ironiquement cette élection comme un « changement dans la continuité » tandis que d’autres voient dans la coalition avec les libéraux une opportunité d’ouverture au monde, et notamment au Jeekim.
- WAPONG : Le Wapong connaît un phénomène d’émigration de chrétiens au Thorval encore plus grand qu’en Sébaldie. Point commun intéressant : les deux pays autorisent la commercialisation et la consommation de viande humaine et nourrissent tous les deux une certaine méfiance à l’égard des familles nombreuses. Deux arguments pour convaincre les chrétiens à quitter leur pays natal pour rejoindre le Thorval.
INTERNATIONAL (ALMERA)
- ROSTOVIE (et PACTE DE NOVGOROD) : La Rostovie a quitté l’organisation dont elle était la pièce maîtresse. La nouvelle a été très mal accueillie, partagée entre l’indignation pour Lychaka ou l’incompréhension pour le Kirkstan. Une bataille pour le leadership du Pacte de Novgorod devrait s’engager bientôt entre les différents pays membres. Le Kirkstan, qui a gagné du terrain diplomatique depuis quelques années, devrait être de la partie.
- VALACIDA : Après la mort de Guillermo Zamorda, le Valacida entend renouer avec des institutions plus démocratiques. Aussi, la rédaction d’une nouvelle Constitution est en cours. Une décision qui déplaît au pouvoir militaire avec l’assignement à résidence de nombreux chefs. Le gouvernement sébalde a souhaité que ce processus de démocratisation débouche sur une « stabilisation du pouvoir, mis à mal ces dernières années ».
- BITURIGE : Le nouveau gouvernement conservateur devra composer avec des centristes et une partie de la droite plus tempérés. Lors de son entrée en fonction, le gouvernement biturigeois a donné la priorité à l’armée, sans doute pour asseoir un régime encore trop jeune.
- TERRA NOSTRA : Les chiffres de la démographie de Terra Nostra ont été publiés. Ils y indiquent un net recul. Une« aubaine » selon le vice-président sébalde Goran Horandson, alors que la nouvelle a été très mal accueillie par le gouvernement nostréen.
- STALAGMANQUE : Le Sénat stalgmantin a rejeté la motion relative à la condamnation du Schlessien pour violation du « droit international de la guerre » et des crimes de guerre. Le gouvernement sébalde a été sensible à l’impartialité de la République de Stalagmanque et a donc apporté son soutien en faveur du candidat stalagmantin pour le haut-commissariat de l’ADE au Zanyane.
INTERNATIONAL (VICASKARAN)
- ESMARK : Effet pervers de la démocratisation ? Le pays est bloqué depuis plusieurs semaines par des grèves nationales tandis que le pouvoir se dispute entre le parti libéral et le « Comité d’Action Publique » ainsi créé pour résoudre la crise. Sa légitimité repose sur une dissolution de l’Assemblée, laquelle n’est constitutionnellement possible qu’à partir de l’année prochaine, en 2020. Le gouvernement sébalde serait plutôt partisan d’une résolution de cette crise, même par un organe qui n’a pas de légitimité démocratique : la « stabilité avant tout » a ainsi résumé le ministre des Affaires Etrangères, Lazar Dragovic.
- TEL-ERIB : Le Tel-Erib semble davantage s’ouvrir au monde, sous ce nouveau régime, si bien que la jeune république a rencontré pour la première fois son voisin, la Cyrénanie. Mieux, le Tel-Erib accueille la Cour Pénale Internationale, qui était basée temporairement à Stranaberg après le départ du Valacida. Pour autant, les relations entre la Sébaldie et le Tel-Erib restent timides depuis la proclamation du nouveau régime et le gouvernement sébalde semble s’inquiéter de la proximité naissante entre le Tel-Erib et le Kirkstan.
- RANEKIKA : Le Ranekika accélère le processus de fédéralisation du pays, sous l’impulsion du nouveau gouvernement de coalition de droite même s’il se défend de se positionner sur un clivage droite/gauche. Sa politique étrangère qualifiée « d’agressive » reste encore un mystère pour la République Sébalde, qui n’a pas encore de relation officielle avec le pays.
-
Sébaldie
9 novembre 2019
<center>Le Cocard
Qui soutient encore le Kirkstan ?
[img]http://img405.imageshack.us/img405/2711/quisoutientkirkstan.jpg[/img]</center>
Que cette analogie libérale déplaise à son dirigeant socialiste, le Kirkstan est une énorme bulle spéculative qui finira très bientôt par éclater. Spéculation sur la puissance militaire, spéculation sur les soutiens diplomatiques, spéculation sur la puissance coloniale… Vladimir Stramine n’est rien d’autre qu’un joueur de poker.
LA ROSTOVIE CLAQUE LA PORTE D’UNE ORGANISATION QUI BAT DE L’AILE. Le Kirkstan perd un allié de poids, le plus grand du Pacte de Novgorod. Vladimir Stramine cache difficilement derrière sa moustache son grand désarroi. Si bien qu’il invente des Etats à moitié colonisés pour rejoindre l’organisation et asseoir sa légitimité, la dernière en date étant la République Populaire et Démocratique de Stalagmanque. Aussi démocratique que ce territoire n’a de poids sur la scène internationale. Elle rejoint ainsi le malheureux et infidèle Pasjonstan. Quels alliés reste-t-il donc au Kirkstan ? Le Kirep qui vient de perdre l’un de ses territoires sur lequel il avait pourtant la mainmise depuis des années ? Le Lychaka, encore plus isolé à l’internationale, tout juste bon à parader dans son coin ? Ou le Thaliboz, qui fricote trop avec les démocraties libérales pour se les mettre à dos ? Dans les prochains défis qui l’attendront, le Kirkstan sera SEUL.
LES ENNEMIS NOTOIRES. Le Kirkstan n’a pas compris que la réussite de ses missions dépend moins d’hommes et d’armes qu’il mobilisera que de sa posture sur la scène internationale. Autrement dit, ce n’est pas la taille qui compte, y compris dans ce domaine. Figurant parmi les pays les plus détestés au monde, le Kirkstan a tenté une ouverture diplomatique vers des pays qui ne sont pas suffisamment fous pour apporter leur soutien aux causes perdues de Stramine. Le Jeekim le condamne, son conflit avec la Fiémançe l’affaiblit et le reste du monde, s’ils font la sourde oreille, ne lèveront pas non plus le petit doigt pour venir le soutenir.
ET LA SEBALDIE DANS TOUT CELA ? La Sébaldie n’est pas meilleure joueuse de poker puisqu’elle feint difficilement de ne pas être inquiète d’un éventuel coup d’éclat du Kirkstan. En réalité, la République Sébalde a peu répondu aux menaces kirkstanaises et s’est contentée du minimum, en déposant un recours auprès de la Cour Pénale Internationale contre Stramine, aussi vide juridiquement qu’inefficace diplomatiquement. La Sébaldie connaît bien cette situation d’isolement, elle l’a connu elle-même et c’est la raison pour laquelle elle entend jouer un rôle notable au sein de l’Union du Jeekim. Délaissée par son allié tel-eribois depuis la proclamation du nouveau régime qui a annoncé son rapprochement avec le Kirkstan, la Sébaldie privilégie les alliés locaux, continentaux. Parce qu’une éventuelle bombe kirkstanaise peut faire des dégâts en dehors des frontières sébaldes…
<center>Le Cocard
Qui soutient encore le Kirkstan ?
[img]http://img405.imageshack.us/img405/2711/quisoutientkirkstan.jpg[/img]</center>
Que cette analogie libérale déplaise à son dirigeant socialiste, le Kirkstan est une énorme bulle spéculative qui finira très bientôt par éclater. Spéculation sur la puissance militaire, spéculation sur les soutiens diplomatiques, spéculation sur la puissance coloniale… Vladimir Stramine n’est rien d’autre qu’un joueur de poker.
LA ROSTOVIE CLAQUE LA PORTE D’UNE ORGANISATION QUI BAT DE L’AILE. Le Kirkstan perd un allié de poids, le plus grand du Pacte de Novgorod. Vladimir Stramine cache difficilement derrière sa moustache son grand désarroi. Si bien qu’il invente des Etats à moitié colonisés pour rejoindre l’organisation et asseoir sa légitimité, la dernière en date étant la République Populaire et Démocratique de Stalagmanque. Aussi démocratique que ce territoire n’a de poids sur la scène internationale. Elle rejoint ainsi le malheureux et infidèle Pasjonstan. Quels alliés reste-t-il donc au Kirkstan ? Le Kirep qui vient de perdre l’un de ses territoires sur lequel il avait pourtant la mainmise depuis des années ? Le Lychaka, encore plus isolé à l’internationale, tout juste bon à parader dans son coin ? Ou le Thaliboz, qui fricote trop avec les démocraties libérales pour se les mettre à dos ? Dans les prochains défis qui l’attendront, le Kirkstan sera SEUL.
LES ENNEMIS NOTOIRES. Le Kirkstan n’a pas compris que la réussite de ses missions dépend moins d’hommes et d’armes qu’il mobilisera que de sa posture sur la scène internationale. Autrement dit, ce n’est pas la taille qui compte, y compris dans ce domaine. Figurant parmi les pays les plus détestés au monde, le Kirkstan a tenté une ouverture diplomatique vers des pays qui ne sont pas suffisamment fous pour apporter leur soutien aux causes perdues de Stramine. Le Jeekim le condamne, son conflit avec la Fiémançe l’affaiblit et le reste du monde, s’ils font la sourde oreille, ne lèveront pas non plus le petit doigt pour venir le soutenir.
ET LA SEBALDIE DANS TOUT CELA ? La Sébaldie n’est pas meilleure joueuse de poker puisqu’elle feint difficilement de ne pas être inquiète d’un éventuel coup d’éclat du Kirkstan. En réalité, la République Sébalde a peu répondu aux menaces kirkstanaises et s’est contentée du minimum, en déposant un recours auprès de la Cour Pénale Internationale contre Stramine, aussi vide juridiquement qu’inefficace diplomatiquement. La Sébaldie connaît bien cette situation d’isolement, elle l’a connu elle-même et c’est la raison pour laquelle elle entend jouer un rôle notable au sein de l’Union du Jeekim. Délaissée par son allié tel-eribois depuis la proclamation du nouveau régime qui a annoncé son rapprochement avec le Kirkstan, la Sébaldie privilégie les alliés locaux, continentaux. Parce qu’une éventuelle bombe kirkstanaise peut faire des dégâts en dehors des frontières sébaldes…