La presse fepuva et esmarkienne

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L'Indépendant :

Le conflit social s'enlise dans l'immobilisme
Près d'une semaine et demie que l'Esmark est maintenant paralysée par la plus grosse grève depuis l'indépendance du pays. Après les grosses entreprises publiques, ce sont maintenant les secteurs publics plus classiques comme les écoles ou les finances publiques qui ont rejoint le mouvement. Plus de 75% des élèves de primaire et de secondaire n'ont plus leurs cours assurer tandis que les universités sont totalement paralysées. Les transports publics ne circulent plus non plus et les esmarkiens qui ont une voiture privée doivent s'en servir occasionnant de sérieux bouchons dans les centre-villes ainsi que de nombreux abus : «un voisin fait payer une place dans sa voiture pour aller au travail plus cher que le bus de notre ligne. C'est tout simplement scandaleux que certains profitent d'un mouvement social pour essayer d'arnaquer leurs compatriotes» pestait ainsi un habitant d'Utchika. Toutes les villes sont touchées, les campagnes restent cependant plus épargnées même si la Fédération Syndicale Rurale a appelé ses syndiqués à soutenir le mouvement.

Le problème pour le gouvernement est la critique politique qu'on peut aujourd'hui trouver dans toutes les manifestations. L'opposition profite de ce gros mouvement social pour essayer de se présenter comme une véritable alternative crédible face à une élite qui dirige le pays depuis plus de quarante ans. Même si le mouvement est apparu à ses débuts comme apolitique, aujourd'hui il est difficile de pouvoir dire la même chose. Malheureusement se servant de ce prétexte, le gouvernement refuse toute dialogue en arguant le fait qu'il s'agit «d'une prise en otage du pays et du peuple esmarkien pour les intérêts d'une opposition qui tente vainement d'exister» selon les termes de Viviana Etchuvi, Conseillère au Travail Collectif.

Le contexte international n'est pas non plus à l'avantage du gouvernement actuel. Avec la Rostovie qui tente d'annihiler toute trace de vie humaine au Viek Koing, aucun membre du Conseil Suprême n'a souhaité s'exprimer alors que l'opposition lui réclame de s'expliquer sur ses alliances internationales.
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L'Indépendant :

Le gouvernement envoie l'armée contre des grévistes : plus de trente morts et une centaine de blessés
La bataille entre grévistes et gouvernement vient de passer au cran au-dessus ces derniers jours. En effet, en accord avec le Conseil Urbain Populaire de Santa Ciudad, le gouvernement a autorisé les militaires de l'Armée Populaire Terrestre à intervenir face aux grévistes notamment de l'usine Nuztia, première usine de la marque en terme de quantité de production. La situation s'est fortement tendue jusqu'à ce que sans raison apparente les militaires reçoivent l'ordre de disperser la foule des locaux de la marque automobile. L'usine était devenue le centre de la contestation dans la ville et même aux alentours. Elle était le fleuron de l'automobile esmarkienne et sud-vicaskarane avec des unités de production ultra-modernes ; elle est aujourd'hui totalement inutilisable avec des parties de l'usine totalement ravagées.

Mais le plus grave a été l'utilisation d'armes à feu de la part des militaires. Ceux-ci auraient reçu l'autorisation du Bureau Chargé à la Sécurité de la République de pouvoir faire usage de leurs armes si besoin était. Selon les officiers sur place, une foule gréviste, manifestant mais pacifique était une raison suffisante pour en faire usage. Résultat, la fuite éperdue des manifestants a tourné au chaos total. Au final on compterait plus d'une trentaine de morts et plus d'une centaine de blessés qui ont été pris en charge par les différents Instituts Hospitaliers Populaires de la ville.

L'état-major de l'Armée indique que la plupart des manifestants décédés le sont pas étouffement lors des bousculades et que les militaires ont tiré en l'air dans la plupart des cas, «le but étant de faire fuir et non de tuer nos concitoyens» indique le porte-parole de l'Armée Populaire Esmarkienne. Il n'empêche que cela est un boulet pour le gouvernement qui pourrait bien ne pas se relever de cette action calamiteuse en matière de communication. L'ensemble des forces politiques et syndicales d'opposition dénonce ces actions et appelle à la démission du gouvernement. La première victime politique est le Représentant du Conseil Urbain Populaire de Santa Ciudad, militant au Parti du Peuple Esmarkien, qui a présenté ce matin sa démission qui a été accepté. Les têtes de Julia Eulo et Ruben Morenti, respectivement Conseillère à la Sécurité des Travailleurs et Conseiller à la Sécurité de la République ne pourraient être qu'une question de jours voire d'heures.

Information de dernière minute : Ruben Morenti, Conseiller à la Sécurité de la République, a présenté au Représentant du Peuple, Pedro Gassmen, sa démission de ses fonctions en arguant que ces actes «étaient impardonnables et qu'il ne souhaitait pas rester davantage à cette fonction». L'ancien Conseiller Gouvernemental a également indiqué «[qu'il] assumait l'entière responsabilité de cette bavure militaire et qu'il en affronterait toutes les conséquences».
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L'Indépendant :

Résultat des législatives : aucun perdant, pas de vainqueur
Le résultat des élections législatives anticipées pour l'Assemblée Socialiste Démocratique sont tombés, confirmés par le Bureau Chargé à la Sécurité des Travailleurs. Si le Parti du Peuple reste bel et bien le premier parti esmarkien, il pourrait perdre pour la première fois le pouvoir depuis 1976 et sa création.

Résultats officiels :

Parti du Peuple Esmarkien : 26,1%, 75 députés (allié au Mouvement Social de Gauche)
Parti des Libertés : 19,6%, 61 députés
Parti des Travailleurs National-Révolutionnaire : 14,1%, 44 députés
Parti National Esmarkien : 8,3%, 26 députés
Parti des Socialistes Esmarkiens : 8,1%, 17 députés (allié à Conscience Écologique)
Union Populaire Esmarkienne : 5,7%, 19 députés
Parti Nouveau Combat : 5,6%, 17 députés
Parti Démocrate Esmarkien : 5,5%, 17 députés
Mouvement Républicain Libéral : 3,4%, 11 députés
Parti Vataziste : 2,6%, 8 députés
Mouvement Social de Gauche : (allié au Parti du Peuple Esmarkien), 8 députés
Conscience Écologique : (allié au Parti des Socialistes Esmarkiens), 8 députés
Parti Esmarkien : 0,8%, 0 députés
Parti des Droits : 0,2%, 0 députés

Le Parti du Peuple Esmarkien persiste et signe. Ses adversaires espéraient bien le faire chuter pour ces élections, c'est une nouvelle fois peine perdue. Bien qu'il perde un grand nombre d'électeurs avec son score le plus bas depuis son existence, le parti de Pedro Gassmen reste le premier parti du pays. Plus d'un esmarkien sur quatre a continué à lui accorder une totale confiance après une campagne militante d'une virulence jamais vue depuis les années 80. Les militants et sympathisants du PPE ont ainsi mis toutes leurs forces pour éviter une chute trop rude et la mission est à moitié remplie même si rien n'est gagné pour qu'il continue à faire partie de la majorité gouvernementale.

Le Parti des Libertés reste l'éternel deuxième et pourrait devenir le principal parti pour une coalition libérale-démocrate gouvernementale si cela devait se produire. Il ne progresse au final que peu par rapport aux élections de 2018 mais il est apparu pour beaucoup d'esmarkiens comme un remède aux revendications populaires.

Le Parti des Travailleurs National-Révolutionnaire confirme sa totale implantation dans la société esmarkienne et pour la première fois il empêche de se dessiner une majorité au sein du parlement (voir plus loin). Le parti national-socialiste repose sur un socle solide de plus d'un dixième de la société esmarkienne. Il pourrait de plus voir ses députés être courtisés pour éviter une paralysie politique du pays.

Le Parti National Esmarkien tout comme le Parti des Socialistes Esmarkiens reste aux portes des 10% tout en restant un parti d'importance pour pouvoir gouverner. L'Union Populaire Esmarkienne voir arriver ses premiers députés tandis que le Parti Nouveau Combat confirme un électorat libéral convaincu. Le Parti Démocrate Esmarkien n'est plus qu'une puissance plus mineure mais par sa position centriste va se voir être courtisé par le PPE comme par le PL. Le Mouvement Républicain Libéral conserve ses députés tout comme le Parti Vataziste. Le Mouvement Social de Gauche allié au PPE (les sociaux-démocrates de gauche obtenaient 10% des sièges du PPE) et Conscience Écologique allié au PSE (33% des sièges) gardent ainsi leurs députés en n'ayant pris que peu de risque. Le Parti des Droits sans surprise n'a convaincu que peu d'électeurs. Le Parti Esmarkien, ancien parti de Paulo et Augusto Minez, est encore loin d'avoir des députés mais a vu son nombre d'électeurs doublés, preuve d'une situation politique nationale tendue.

Coalition rouge ou bleue ?
C'est tout l'enjeu de ces résultats. Les partis entament maintenant des phases de discussion et il pourrait être difficile de trouver une majorité stable d'un côté comme de l'autre. Les principaux partis concernés seront les deux partis au centre, le PDE et l'UPE mais le PPE comme le PL ont déjà fait de l'appel du pied aux député du PTNR. C'est d'abord Gerardo Famenaz, nouveau porte-parole du PL, qui a déclaré qu'il était «temps pour le PTNR d'œuvrer à une nouvelle Esmark, débarrassé des élites vatazistes qui étouffent les forces vives esmarkiennes» […] «si le PTNR est prêt à faire preuve de mesure et à se démocratiser, nous ne sommes pas opposés à une alliance avec eux». Pendant ce temps, Rosa de la Huerta, Conseillère aux Finances Républicaines et Représentante Tiers du PPE soutenait que «l'antilibéralisme du PTNR empêchera toujours une coalition PTNR-PL et qu'il fallait faire preuve d'intelligence pour éviter l'impasse politique». Rien n'est donc gagné pour chaque camp.
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L'Indépendant :

Un gouvernement d'union libérale !
Malgré sa seconde place en nombre de députés, le Parti des Libertés réussit son pari en arrivant à réunir autour de lui la plus grande coalition avec 151 députés. La nouvelle coalition gouvernementale sera donc composé du Parti Démocrate Esmarkien, de l'Union Populaire Esmarkienne, du Parti des Libertés, du Mouvement Républicain Libéral, du Parti Nouveau Combat et du Parti National Esmarkien, une immense coalition qui réunit des sociaux-démocrates jusqu'aux conservateurs. Cela impliquera à chaque parti de devoir faire des concessions et même pour le PL puisque ce nombre de députés ne permet pas d'avoir une majorité absolue. L'opposition socialiste et communiste ainsi que celle national-socialiste ne seront donc pas en reste puisqu'ils pourraient très bien empêcher le passage d'une loi en cas d'unité dans l'opposition. Pedro Volnochia, Secrétaire National du PL et vraisemblablement futur homme fort du gouvernement, devrait rencontrer Pedro Gassmen afin de former un nouveau Conseil Suprême favorable aux idées du premier.
Si c'est la joie chez les libéraux, c'est en revanche la douche froide chez l'ancienne majorité. Peu de personnes ont tenu à répondre à nos questions et à commenter cette annonce. Emilia Valenz, membre du PSE et future ancienne Conseillère à l'Exploitation Forestière que «il n'y a aucune unité dans cette coalition hétéroclite composé uniquement d'opportunistes qui ont pour seul programme commun la haine contre nous. Les libéraux devront composer avec des sociaux-démocrates jusqu'aux conservateurs en passant par les anarcho-capitalistes tout en songeant qu'ils n'ont aucune majorité absolue donc qu'il faudra tenir compte des positions socialistes pour faire passer une loi. Nous allons bien évidemment tout faire pour peser le plus possible dans notre rôle d'opposition. Rien n'est gagné et la bataille n'est pas finie».

Un Conseil Suprême en patchwork
Le nouveau Conseil Suprême composé par Pedro Volnochia et ses alliés et proposé par Pedro Gassmen a été accepté par le Conseil d'État pourtant à majorité de gauche. Le Représentant du Peuple a demandé à sa majorité «d'accepter la défaite et de combattre démocratiquement nos adversaires politiques». Pedro Gassmen reste de plus le seul de l'ancienne majorité à son poste. Les grandes figures des principaux partis récupèrent tous des Bureaux Gouvernementaux d'importance tandis que les nouveaux Conseillers ont l'intention de se «donner un an pour changer totalement l'Esmark» selon une source anonyme. Le premier but va être de pouvoir libéraliser l'économie avant de porter le «coup de grâce au système politique vataziste». Ce dernier point risque d'être plus que difficile puisqu'un changement dans la constitution doit être approuvé par les deux tiers de l'Assemblée Socialiste Démocratique.

Constitution du Conseil Suprême :

- Représentant du Peuple : Pedro Gassmen (PPE)

- Conseiller à la Sécurité des Travailleurs : Pedro Volnochia (PL)
- Conseiller à la Sécurité de la République : Doria Pavaña (PNE)
- Conseiller au Travail Collectif : Ana Luisa Eguilaga (PL)
- Conseiller aux Sports : Patricio Cameno (PNE)
- Conseiller à la Santé Populaire : Violeta Mayson (PL)
- Conseiller à l'Éducation : Mia Louisa Nimenz Fakema (MRL)
- Conseiller à la Vie Collective : Vania Loresta (PL)
- Conseiller aux Finances Républicaines : Beatriz Olen Jamichule (PNE)
- Conseiller aux Transports : Suzana Mesquez (PDE)
- Conseiller à l'Industrie Socialiste : Jorge Danios (MRL)
- Conseiller aux Relations Internationales : Daniela Wisnio (UPE)
- Conseiller à l'Écologie Socialiste : Lucy Pastori (PL)
- Conseiller à l'Information : Esteban Melozar (MRL)
- Conseiller aux Acquis Démocratiques : René Rusquoz (PDE)
- Conseiller au Développement Socialiste : Haska Vatazy (PDE)
- Conseiller à la Justice Populaire : Federica Ramirez Gaño (PNC)
- Conseiller à la Science et aux Technologies : Laura Emerson (PL)
- Conseiller à la Laïcité Républicaine : Soledad Yruvicha (PL)
- Conseiller à la Culture et aux Arts : Tito Zamena (PNE)
- Conseiller à l'Unité Nationale : Alexis Epuano Chuvichun (UPE)
- Conseiller à l'Agriculture Socialiste : Romero Dani Eschuvaño (PNC)
- Conseiller à l'Exploitation Forestière : Alberto Savia (PNC)
- Conseiller aux Minerais et à l'Exploitation Minière : Semen Xoviadi Falak (PNE)
- Conseiller à la Transparence Républicaine : Corina Zamien Chivaco (UPE)
- Conseiller Aux Activités Portuaire et Maritime : David Mille Chume (PL)
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La Voix Sociale :

Un Congrès extraordinaire et un nouveau Bureau de Direction
C'est à Izigor durant la semaine dernière que s'est tenu un Congrès extraordinaire du Comité Central du Parti du Peuple Esmarkien suite à la défaite aux élections de l'Assemblée Socialiste Démocratique et à la perte du pouvoir pour la première fois depuis 1976. Les 681 membres du Comité Central avaient bien évidemment répondu présent et les discussions ont été très vives sur les raisons de ces résultats et sur les moyens à adopter pour revenir au pouvoir avant que les libéraux ne réduisent à néant tant d'efforts dans la construction d'une société socialiste démocratique et populaire. «Le but de ce Congrès est de montrer notre détermination devant les éléments et obstacles afin de répondre efficacement aux attentes du peuple esmarkien» déclarait le camarade Morenti, ancien Conseiller à la Sécurité des Travailleurs et Conseiller à la Sécurité de la République. Le Congrès a eu lieu au sein du Siège du Parti situé dans le centre-ville de la capitale. La sécurité avait été renforcé autour du bâtiment afin d'empêcher des heurts entre des partisans démocrates fanatiques et les représentants populaires.

Tous les membres importants du Parti étaient donc présents à commencer par Pedro Gassmen, Représentant du Peuple venu ici en temps que Représentant Suprême du Parti. Le camarade a ainsi fait les discours d'ouverture et de fermeture de ce Congrès extraordinaire où il a été une nouvelle plébiscité par le Comité Central avec plus de 90% des suffrages en sa faveur face à des candidats certes courageux mais ne possédant pas l'expérience et le talent du Représentant Suprême actuel. En effet après bien des discussions sur les futurs axes de lutte afin de peser le plus possible sur un gouvernement illégitime et d'amener la coalition socialiste démocratique populaire à reprendre le pouvoir dans l'intérêt du peuple et de la nation, les membres du Comité Central ont voté pour un nouveau Bureau de Direction pour la première fois depuis 2013. «Un tel vote est aujourd'hui inévitable. L'ancien Bureau de Direction a failli, il faut maintenant faire acte de nouveauté afin d'éviter la régression» déclarait Pedro Gassmen dans son discours d'ouverture du Congrès.

Pour plus de clarté pour ce qui va suivre pour nos lecteurs non avertis :
la branche modérée du parti est la branche la plus proche des positions de l'ancien Bureau de Direction. La plupart des leaders de cette branche ont été membres des gouvernements de Pedro Gassmen. Elle reste la plus grosse branche en terme de sympathie chez les militants
La branche conservatrice a beaucoup souffert de la tentative de coup d'État par son ancien leader Juan Sanchez et est aujourd'hui très minoritaire. Elle est proche des idées du Parti Vataziste et demande un retour à l'ancienne République. Ses sympathisants sont souvent des nostalgiques.
La branche radicale est une branche jeune au sens propre comme au figuré. Au sens propre car elle n'a émergé il n'y a que quelques années et au sens figuré car ses principales figures sont issus de la Jeune Garde du Parti ainsi que des anciens du PCE. Elle se situe entre les deux branches précédents stigmatisant la modération des modérés mais refusant la nostalgie des conservateurs.

Bureau de Direction du Parti du Peuple Esmarkien :

Représentant Suprême : Pedro Gassmen, Représentant du Peuple esmarkien, branche modérée
Représentant Second : Sojo Urvati, ancien Conseiller à l'Industrie Socialiste, Conseiller au Travail Collectif et Conseiller à la Justice Populaire, branche modérée
Représentant Tiers : Rosa de la Huerta, ancienne Conseillère aux Finances Républicaines, Conseillère aux Relations Internationales, Représentante de la RPS d'Esmark à l'AdE, branche modérée

- Ruben Morenti, ancien Conseiller à la Sécurité des Travailleurs et Conseiller à la Sécurité de la République, déjà membre du précédent Bureau de Direction, branche modérée
- Viviana Etchuvi, ancienne Conseillère à la Culture et aux Arts, Conseillère à l'Éducation, branche modérée
- Sonia Inarez, ancienne Conseillère à la Santé Populaire, Conseillère à l'Unité Nationale et Conseillère à l'Information, déjà membre du précédent Bureau de Direction, branche conservatrice
- Alvaro Xorais, ancien Conseiller à l'Écologie Socialiste, Conseiller aux Transports et Conseiller à l'Agriculture Socialiste, déjà membre du précédent Bureau de Direction, branche modérée
- Walter Soritchaba, ancien Conseiller à la Science et aux Technologies et Conseiller aux Finances Républicaines, actuel Représentant Social de la Société Nationale de l'Énergie, déjà membre du précédent Bureau de Direction, branche modérée
- Oscar Avimi, ancien Conseiller à la Justice Populaire, Conseiller à la Sécurité de la République, Conseiller aux Sports et Conseiller aux Transports, déjà membre du précédent Bureau de Direction, branche modérée
- Paulo Nesva, ancien Conseiller aux Sports, Porte-parole du Parti, nouveau membre, branche radicale
- Ricardo Dune Etchuviriarti, ancien Conseiller à la Science et aux Technologies, nouveau membre, branche radicale
- Tania Rukema, ancienne Représentante de la RPS d'Esmark à l'AdE et Conseillère aux Relations Internationales, nouveau membre, branche radicale
- Nemesia Rosquina, ancienne Conseillère à la Transparence Républicaine et Conseillère aux Minerais et à l'Exploitation Minière, déjà membre du précédent Bureau de Direction, branche radicale
- Julia Eulo, ancienne Conseillère aux Activités Portuaire et Maritime et Conseillère à la Sécurité des Travailleurs, déjà membre du précédent Bureau de Direction, branche modérée
- Irena Morano, ancienne Conseillère aux Activités Portuaire et Maritime, ancienne membre du PCE, branche radicale
- Carlos Piñental, ancien Conseiller aux Sports et Conseiller à l'Éducation, nouveau membre, branche conservatrice
- Veronica Espira, actuelle Représentante de la RPS d'Esmark à l'AdE, nouveau membre, branche radicale

Ce nouveau Bureau de Direction fait ainsi la part belle à la branche radicale puisqu'elle passe de un membre à six membres tandis que la branche conservatrice gagne un siège avec Carlos Piñental. C'est bien évidemment la branche modérée qui souffre le plus mais Rosa de la Huerta, Représentante Tiers du Parti a tenu à rappeler que «l'ancien Bureau de Direction avait été voté en pleine lutte contre les conservateurs mené par Juan Sanchez. C'était plus un bureau de combat interne qu'un bureau politique permettant une bonne diffusion des idées du Parti. Aujourd'hui, nous avons un Bureau de Direction neuf qui va nous permettre j'en suis sûr de pouvoir regagner notre place dans la politique esmarkienne».
Soiouz

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Le Démocrate :

Le gouvernement récolte les premiers fruits
Le gouvernement d'union démocrate n'a peut-être pas de majorité absolue comme tient à le rappeler le plus souvent possible l'opposition rouge, trop déçue d'avoir perdu le pouvoir, mais cela ne l'empêche pas d'agir au national comme à l'international.

Au national tout d'abord, la mesure la plus forte a été bien évidemment la fermeture programmée de la base militaire rostove de Tierra del Pueblo : «nous laissons un an aux autorités rostoves pour pouvoir déménager leur matériel et quitter cette base qui n'a pas lieu d'être dans notre pays» déclarait Doria Pavaña, la Ministre de la Défense. Cette mesure avait été promise durant la campagne et le gouvernement montre ainsi qu'il entend bien faire respecter tous les engagements pris. Ainsi dans quelques jours, un projet de loi annulant la «loi liberticide» (loi faisant approuver chaque changement économique par le parlement esmarkien, loi passé peu de temps avant la défaite rouge) sera proposée par Beatriz Ulen Chamichule, la Ministre de l'Économie. «Cette loi est un étouffement total de l'économie esmarkienne et de l'action gouvernementale car cela implique des discussions et des rapports à n'en plus finir. C'est un coup monté des rouges pour essayer de garder le contrôle sur le pays. Notre but est de supprimer cette loi pour libéraliser l'économie et la privatisation partielle ou totale d'entreprises esmarkiennes qui n'ont pas lieu d'être sous contrôle de l'État» déclarait la ministre.

À l'international, l'Esmark a passé des accords de défense communs avec le Landavfjell pour contrer les volontés impérialistes du Tel-Erib. Ainsi l'Esmark dispose maintenant d'une base navale dans la petite ville portuaire de Helmfest, sur la côte orientale du pays le plus austral du continent. Les principaux contingents seront esmarkiens mais on trouvera également des cotanais et des néo-hispaliens car cette mission a lieu au nom de l'UNDSV. C'est une grande victoire diplomatique tout d'abord avec notre voisin austral mais également avec les autres nations de l'UNDSV toutes sous contrôle des élites vatazistes comme l'Esmark il y a peu. «La discussion avec le Cotan et le Nueva Hispalis ne doit surtout pas être interrompu sous peine d'isolement avec les nations qui nous entourent» déclarait Daniela Wisnio, la Ministre des Affaires Étrangères. Cette arrivée a également permis l'arrestation par les militaires esmarkiens de 17 pirates qui ont été remis aux autorités du Landavfjell.
Soiouz

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L'Indépendant :

Le gouvernement tente de passer outre la Loi
«Nous n'obéirons pas à une loi qui étouffe toute tentative de développement de l'Esmark. Les esmarkiens ont souhaité le libéralisme et il faudra bien que les vatazistes qui usent de manœuvres dictatoriales pour empêcher les forces populaires le comprennent» a ainsi déclaré Ana Luisa Eguilagua, Conseillère au Travail Collectif. En effet, après l'échec de l'annulation de la loi faisant voter par l'Assemblée Socialiste Démocratique toute démarche gouvernementale dans le domaine économique, celui-ci a décidé avec toutes les forces qu'il peut mobiliser de passer outre cette décision collégiale des socialistes-communistes et nationaux-socialistes réunis pour une fois par l'anticapitalisme. Il est urgent pour le gouvernement d'union démocrate de réussir à montrer qu'il est capable de faire réellement appliquer ses projets de loi sous peine de voir les esmarkiens lui retirer sa confiance. Celle-ci commence d'ailleurs déjà à s'effriter puisque à peine plus de 40% des esmarkiens ont une opinion favorable de ce gouvernement.
Mais comment pourrait faire le gouvernement pour passer légalement outre cette loi ? Pedro Gassmen, le Représentant du Peuple a maintenu le vote de l'Assemblée Socialiste Démocratique et le Tribunal Révolutionnaire estime cette loi conforme à l'esprit de la Constitution. Pour Pedro Volnochia, Secrétaire National du Parti des Libertés, cela ne fait néanmoins aucun doute, «les rouges sont toujours aux commandes et il nous faut lutter de toutes nos forces contre des rapaces qui s'accrochent à tous ce qu'ils peuvent. Leur temps est révolue et ils commencent à le comprendre. Nous allons maintenant pouvoir avoir un véritable avenir et cela commencer en libérant le secteur économique de notre pays».
Quand à l'ancienne majorité, il n'est pas question de faire semblant que cette loi existe mais bel et bien s'en servir. «D'une les esmarkiens n'ont pas accordé leur confiance aux libéraux puisqu'ils n'ont pas de majorité absolue. Le peuple souhaite donc un contrôle socialiste et patriote contre un gouvernement libéral et mondialiste. Ensuite une loi a été votée à majorité absolue et nous souhaitons qu'elle soit respectée. Nous n'empêchons pas les libéraux d'enlever cette loi, si ils n'y arrivent pas c'est leur souci pas le nôtre» déclarait Paulo Nesva, Porte-Parole du Parti du Peuple Esmarkien. Luis Ramon Fuchamen, Représentant Suprême de la Confédération Syndicale du Peuple Esmarkien, le premier syndicat esmarkien, a quand lui déclaré que «si le gouvernement devait ne pas respecter la Loi, il s'opposerait aux véritables forces populaires et travailleuses esmarkiennes».
Soiouz

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L'Indépendant :

Nuztia dans la tourmente politique
«Nous nous dirigerons vers une privatisation partielle de [...] Nuztia»
Jorge Danios, Conseiller à l'Industrie Socialiste, a ainsi tenu une conférence de presse hier matin où il annonce la volonté gouvernementale de privatiser l'une des plus grosses entreprises du pays. «Pour relancer une économie esmarkienne exsangue, il faut faire des actes forts. Ainsi d'ici un mois, nous nous dirigerons vers une privatisation partielle de l'entreprise automobile nationale Nuztia. Cela se fera d'abord aux esmarkiens désireux d'investir puis d'ici 6 mois, nous ouvrirons son capital à l'international. Dans le même temps, nous permettrons aux entreprises automobiles étrangères de pouvoir s'implanter dans notre pays». Dans le même temps, le Conseiller Gouvernemental annonçait le renvoi de Minio Huiaco «trop engoncé dans des principes socialistes dépassés. Il faut maintenant du sang neuf dans une multinationale comme Nuztia».
Jorge Danios et le gouvernement annoncent ainsi clairement la couleur puisqu'il a été très explicitement précisé durant cette conférence de presse qu'il était hors de question de faire voter cette privatisation au parlement esmarkien.
Le Secrétaire National du Mouvement Républicain Libéral entend également par la même occasion supprimer les Comités de Direction d'Entreprises implantés notamment chez Nuztia qui pour lui ne donnent «aucun résultat probant puisque sous contrôle socialiste et au contraire empêchent tout développement interne et surtout coûtent de l'argent».

Impossible de renvoyer Minio Huiaco ?
Un communiqué officiel venant du Palais de la Révolution dans l'après-midi venant directement des bureaux du Représentant du Peuple, Pedro Gassmen, rappelant que «seul le Représentant du Peuple a le pouvoir de nommer et dénommer les Représentants Sociaux des entreprises nationales esmarkiennes. Jusqu'à preuve du contraire le Représentant du Peuple est le camarade Pedro Gassmen. Celui-ci s'estime satisfait du travail de Minio Huiaco à la tête de Nuztia Motors. Son renvoi n'est donc pas d'actualité et les Conseillers Gouvernementaux feraient mieux de savoir quel est leur rôle ou non». Un communiqué très cassant qui n'a pas plu à la coalition gouvernementale actuelle qui estime ce communiqué «insultant et totalement coupé des réalités. M. Pedro Gassmen dans ce communiqué montre parfaitement que les rouges usent de toutes les ficelles pour pouvoir éviter de perdre les avantages issus de la prise de pouvoir de 1976» déclarait Jorge Danios.
Le Tribunal Révolutionnaire obligée d'être une nouvelle fois consultée a ensuite confirmé qu'en effet, seul le Représentant du Peuple a le pouvoir de décision sur les Représentants Sociaux tandis que les Conseillers Gouvernementaux n'ont le droit qu'à un avis. En revanche, le Tribunal Révolutionnaire a épinglé Jorge Danios en précisant qu'une telle décision se devrait d'être votée à l'Assemblée Socialiste Démocratique en vertu des dernières lois votées, enfonçant ainsi un peu plus le clou.

Et du côté de Nuztia ?
Minio Huiaco, interrogé, a réfuté toute privatisation, «aussi longtemps que je serais Représentant Social de cette entreprise il est hors de question de capitaliser cette entreprise, de la vendre à des étrangers avides d'argent et de dissoudre les Comités de Direction d'Entreprise qui fonctionnent parfaitement».
Le Représentant de la CSPE (Confédération Syndicale du Peuple Esmarkien) a quand à lui annoncé «que le gouvernement se préparait des jours sombres s'il souhaite gouverner de cette manière». Chez les autres syndicats largement minoritaires, c'est selon. Renaissance Syndicale y est favorable, l'Union des Syndicats Démocratiques Autonomes souhaite une concertation au sein de l'entreprise tandis que le Syndicat Libre et la Confédération Nationale-Syndicale y sont fermement opposés.
Du côté des employés, majoritairement favorables aux socialistes, il semble impensable de privatiser ne serait-ce que partiellement la marque esmarkienne.
Soiouz

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L'Indépendant :

L'Esmark coupe l'aide financière au Cotan
La Conseillère aux Relations Internationales, Daniela Wisnio, a déclaré hier que son gouvernement arrêtait l'aide financière et matérielle que l'Esmark procurait au Cotan depuis l'indépendance de ce dernier. Deux raisons sont expliquées pour cela. La première est d'ordre nationale puisque le nouveau gouvernement a l'intention «d'assainir les finances publiques esmarkiennes. Il y a trop d'argent gâché inutilement» déclarait ainsi Beatriz Olen Chamichule, la Conseillère aux Finances Républicaines. La deuxième est d'«ainsi permettre aux entreprises cotanaises de ne plus avoir une concurrence faussée avec les entreprises esmarkiennes implantées sur leur territoire. Toutes les entreprises vont se retrouver maintenant à égalité et c'est une bonne chose pour le développement de ce pays». En revanche, il n'est pas question pour le gouvernement en faisant cela «d'arrêter les relations quasi-fraternelles qui nous unissent avec ce magnifique pays». Mais bien évidemment on devine comme raison officieuse que la position actuelle du gouvernement cotanais, actuellement aux mains des socialistes vatazistes après l'échec des libéraux aux dernières élections, a fortement aidé le gouvernement esmarkien à agir ainsi. Il n'a en revanche pas été question de couper l'aide financière au Nueva Hispalis, également à majorité vataziste.
L'opposition crie bien évidemment au scandale, surtout que contrairement à l'économie, celle-ci n'a pas son mot à dire sur les positions et alliances internationales du gouvernement. «L'arrêt de cette aide à nos frères cotanais risque fort de fragiliser ce pays qui existe depuis peu et qui doit d'abord s'endurcir avant de pouvoir voler de ses propres ailes» déclarait ainsi Paulo Nesva, porte-parole du PPE.
Le gouvernement cotanais, quand à lui, a indiqué qu'il tenait compte de ce revirement mais que «il n'y aura plus de cadeau fait à l'Esmark en contrepartie, et cela va passer tout d'abord par la fermeture de la base militaire à San Paulo». Cette base d'une grande importance stratégique pour l'Esmark risque fort de faire réfléchir le gouvernement et peut-être à revoir sa position puisqu'un porte-parole de l'Armée Populaire Esmarkienne a indiqué qu'il ne «fallait surtout pas que cette base ferme en ces temps actuels».
Soiouz

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L'Indépendant :

L'Armée n'obéit plus au gouvernement !
«L'Armée Populaire Esmarkienne a été fondé pour protéger le peuple esmarkien dans toutes les situations. L'Armée Populaire Esmarkienne n'obéira donc plus à un gouvernement qui n'a jamais été désiré par une majorité de la population et qui est de plus totalement incapable de gouverner dans l'intérêt des esmarkiens et non des siens propres». C'est par ces termes dont nous reproduisons ici une partie (voir la lettre complète qui a été adresse au Bureau Chargé à la Sécurité de la République p. 5) que l'Armée Populaire Esmarkienne annonce qu'elle n'obéira plus aux ordres de Doria Pavaña, l'actuelle Conseillère à la Sécurité de la République. C'est un énorme coup de massue qui s'abat sur le gouvernement qui n'a maintenant plus aucun moyen de pouvoir appliquer sa politique car dans le même temps, la PSDT rejoignait elle aussi le mouvement séparatiste des militaires. L'opposition de gauche crie à la victoire tandis que les nationaux-socialistes espèrent pouvoir faire rejoindre les militaire de part leur programme dans leurs rangs.

Rien n'est moins sûr car Juan Fayunca, Général Second de l'Armée Populaire Esmarkienne et ainsi chef de l'État-major a tenu à rappeler la loyauté de l'armée envers le Représentant du Peuple, le seul personnages politique à avoir également un rôle militaire. Ainsi Pedro Gassmen est le seul membre du Conseil Suprême auquel l'armée est prêt à obéir. Ce n'est en rien une surprise car Juan Fayunca est un ami de longue date de Pedro Gassmen et c'est ce dernier qui l'a amené en haut de la hiérarchie militaire.
Pedro Gassmen, toujours cloîtré chez lui et maintenant protégé par l'armée, s'est fendu d'un communiqué où il appelle «tous les partis à faire preuve de raison […]. Il est triste pour l'Esmark de voir arriver des jours aussi sombre et il est très dur pour moi de devoir assumer ces fonctions en ces heures. Nous demandons à chacun de tenir compte de ses engagement pris lors de leur prise en fonction et le reprise du dialogue afin de permettre de sortir l'Esmark de la crise».
Le gouvernement crie au scandale et au coup d'État militaire soutenu par les «mauvais perdants de rouges».
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