Urba : terres de conflits
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Amaski
<center>L'EMPIRE D'OCCIDENT
- Partie 3 : La fin du début -
[img]http://img155.imageshack.us/img155/7665/31954296411c478c99a0.jpg[/img]</center>
Erkan se trouvait dans une des cellules du château Saint-Ange. C'était une cellule grisâtre avec juste un matelas de piètre qualité comme confort. Deux fois par jour un gardien venait apporter un peu de nourriture. Certes, pas la plus mauvaise, mais en-dessous de ce qu'il avait l'habitude de consommer. Il fut dans cette cellule depuis plusieurs jours et il avait toujours pas eu de nouvelle. Il n'était informé sur rien. Il ne savait donc pas des actions de l'OTH ni des événements autour de l'Union des Républiques Kirovistes de Rostovie. Rien, lui qui avait voulu conquérir l’univers fut condamné à l'inaction et l'ignorance. Un triste sort pour un prince aussi ambitieux. Pendant qu'il fut forcé à rester ici, le Royaume d'Urba tomba dans le chaos. Les humains sont décidément pas faits pour vivre sans chef...
Entre temps l’Archevêque d'Aghdapur se tenait face à Mark Resberg, le gouverneur militaire d'Astara et aussi d'Urba. Le gouverneur militaire avait fait le voyage vers Urba de manière officieuse. La raison était moins de nature militaire que de savoir quelle était la situation sur place. Beaucoup de choses avaient changés. L'URKR et l'OTH infectée par les wapongais luttaient pour les miettes d'Urba. Au cœur de ceci la ville d'Urba. Au centre de tout, une cité libre qui devait probablement défendre sa liberté contre les envahisseurs d'Ouest et Est. L’archevêque savait que la situation allait se compliquer dans l'avenir et qu'il fallait agir. Il était conscient que la cité était une proie attirante car économique prospère dans un pays en plein désarroi financier et industriel. Mais il savait aussi que la cité avait des atouts. L'envahir serait entrer en guerre contre l'Empire tarnois et on disait que l’État-major tarnois réfléchissait chaque fois plus d'intervenir contre le Schlessien et le Coorland. La patience de l'Empire était mise à rude épreuve depuis quelques mois avec des déclarations de guerre éphémères. Peut être que le point de rupture fut proche ? Les deux hommes entamèrent alors de discuter sur la situation et les préparatifs à engager.
Entre temps, bien profond dans la cité du Vatican, s'activent les hommes du Nobaskan dans les archives papales. Loin du regard des autres mortels, la Nobaskan fouille les trésors des Papes à fin de trouver quelque chose d'une valeur inestimable et pouvant changer le destin d'une nation voir même de tout un monde. Astrakhan est comme toujours parmi eux, veillant aux fouilles dans un lieu si profondément secret et si totalement inaccessible aux autres humains que certains y suspectaient la présence de nombreux secrets. Et ils avaient raison. Les archives avaient au fil des siècles amassait un savoir obscure, des fois même dangereux. Ceci allait des prophéties de Nostadamus jusqu'aux évangiles les plus ignorés. Les archives furent une prison, une prison pour la vérité et ceci fut bien car la vérité est la chose la plus mortelle pour une humanité vivant dans un monde imaginé. Le mot apocalypse ne signifie pas sans raison « le moment de vérité » donc le moment ou l'humanité connaîtra la vérité sur elle, un moment qui sera aussi celui de sa destruction. Soudainement un apporta un vieux coffre qui devait avoir au moins trois siècles. Astrakhan donna un signe de tête et on ouvrit le coffre en forçant la vielle serrure. Le couvercle fut levé dévoilant quatre sphères bleus comme celles trouvés dans le monastère de Benevento. Astrakhan sourit. Les voilà tous retrouvées. Tous, les sept sphères forgés jadis dans les temps anciens et offert aux sept rois de la péninsule tarnoise avec l'avertissement qu'un entre eux se lèvera pour tous les gouverner. Mille ans plus tard, les conquistadors numanciens trouvèrent les sept sphères dans la cité de Nortokon, les volèrent et en firent cadeau au monastère de Benevento et au Pape Alexandre VI. Ils ne savaient pas quels secrets ils volèrent. Ils ignoraient aussi qu'avec ceci ils allaient amener les soldats tarnois vers la cité sainte d'Urba.
Aujourd'hui, des siècles plus tard les tarnois avaient réacquis les sept sphères avec un savoir plus grand que celui des premiers temps. Si les premiers rois dans leurs armures en bronze avaient admirés les sphères comme des créations des dieux, ignorant tout sur leur contenu, les hommes du Nobaskan savaient que les sept sphères contenaient la clé pour le future dans la paix et la prospérité. Comme beaucoup de choses dans ce bas monde, les sept sphères n'étaient pas ce qu'elles semblaient à première vue. Leur véritable secret se trouvait à l'intérieur, très loin à l'intérieur. L'équipe quitta les archives du Vatican une fois le travail accompli après avoir remit le coffre à sa place. Leur présence sera jamais connue par l'histoire et les générations futures. Tant mieux pour le monde.
Quelques heures plus tard Astrakhan se trouvait à l'aéroport international de Wilhelmstadt. Il portait un costume noir avec un porte-document gris. Un homme d'affaire sans aucun doute se disait la majeure part des gens qui avaient le temps de s'interroger sur lui. Les sept sphères étaient entre temps en route vers Minas Sun ou ils seront prit en charge par Alexis Septimus. Pour sa part l'affaire était close. Il s'approcha du guichet et montra son ticket d'avion. La jeune femme dans l'uniforme verdoyant sourit et prit en charge son porte-document. Les mains libres, il se dirigea alors vers les portes d'embarquement pour s'engager dans celle ou était indiqué « Vol B345-X A destination de Wapong City ». Dans des très nombreuses heures, Astrakhan se trouvera au cœur de la capitale wapongaise, au cœur du territoire ennemi avec une mission très claire à accomplir.
Le porte-document s'engouffra pendant ce temps dans le labyrinthe composant l'aéroport. Il passa à travers le scanner comme tous ces milliers d'autres bagages sous les regards trop mortels de quelques agents de sécurité. Il avaient dans ce porte-document des très nombreux dossiers, papiers et une petite fiole toute timide que beaucoup confondrait avec un flacon de parfum. Tous ceci passa et s'embarqua à son tour dans l'avion pour faire le voyage vers le Makara. Un porte-document parmi tous ses bagages, tous ses montagnes de biens à transporter. Un petit grain de sable d'importance dans un océan d'ignorance.
- Partie 3 : La fin du début -
[img]http://img155.imageshack.us/img155/7665/31954296411c478c99a0.jpg[/img]</center>
Erkan se trouvait dans une des cellules du château Saint-Ange. C'était une cellule grisâtre avec juste un matelas de piètre qualité comme confort. Deux fois par jour un gardien venait apporter un peu de nourriture. Certes, pas la plus mauvaise, mais en-dessous de ce qu'il avait l'habitude de consommer. Il fut dans cette cellule depuis plusieurs jours et il avait toujours pas eu de nouvelle. Il n'était informé sur rien. Il ne savait donc pas des actions de l'OTH ni des événements autour de l'Union des Républiques Kirovistes de Rostovie. Rien, lui qui avait voulu conquérir l’univers fut condamné à l'inaction et l'ignorance. Un triste sort pour un prince aussi ambitieux. Pendant qu'il fut forcé à rester ici, le Royaume d'Urba tomba dans le chaos. Les humains sont décidément pas faits pour vivre sans chef...
Entre temps l’Archevêque d'Aghdapur se tenait face à Mark Resberg, le gouverneur militaire d'Astara et aussi d'Urba. Le gouverneur militaire avait fait le voyage vers Urba de manière officieuse. La raison était moins de nature militaire que de savoir quelle était la situation sur place. Beaucoup de choses avaient changés. L'URKR et l'OTH infectée par les wapongais luttaient pour les miettes d'Urba. Au cœur de ceci la ville d'Urba. Au centre de tout, une cité libre qui devait probablement défendre sa liberté contre les envahisseurs d'Ouest et Est. L’archevêque savait que la situation allait se compliquer dans l'avenir et qu'il fallait agir. Il était conscient que la cité était une proie attirante car économique prospère dans un pays en plein désarroi financier et industriel. Mais il savait aussi que la cité avait des atouts. L'envahir serait entrer en guerre contre l'Empire tarnois et on disait que l’État-major tarnois réfléchissait chaque fois plus d'intervenir contre le Schlessien et le Coorland. La patience de l'Empire était mise à rude épreuve depuis quelques mois avec des déclarations de guerre éphémères. Peut être que le point de rupture fut proche ? Les deux hommes entamèrent alors de discuter sur la situation et les préparatifs à engager.
Entre temps, bien profond dans la cité du Vatican, s'activent les hommes du Nobaskan dans les archives papales. Loin du regard des autres mortels, la Nobaskan fouille les trésors des Papes à fin de trouver quelque chose d'une valeur inestimable et pouvant changer le destin d'une nation voir même de tout un monde. Astrakhan est comme toujours parmi eux, veillant aux fouilles dans un lieu si profondément secret et si totalement inaccessible aux autres humains que certains y suspectaient la présence de nombreux secrets. Et ils avaient raison. Les archives avaient au fil des siècles amassait un savoir obscure, des fois même dangereux. Ceci allait des prophéties de Nostadamus jusqu'aux évangiles les plus ignorés. Les archives furent une prison, une prison pour la vérité et ceci fut bien car la vérité est la chose la plus mortelle pour une humanité vivant dans un monde imaginé. Le mot apocalypse ne signifie pas sans raison « le moment de vérité » donc le moment ou l'humanité connaîtra la vérité sur elle, un moment qui sera aussi celui de sa destruction. Soudainement un apporta un vieux coffre qui devait avoir au moins trois siècles. Astrakhan donna un signe de tête et on ouvrit le coffre en forçant la vielle serrure. Le couvercle fut levé dévoilant quatre sphères bleus comme celles trouvés dans le monastère de Benevento. Astrakhan sourit. Les voilà tous retrouvées. Tous, les sept sphères forgés jadis dans les temps anciens et offert aux sept rois de la péninsule tarnoise avec l'avertissement qu'un entre eux se lèvera pour tous les gouverner. Mille ans plus tard, les conquistadors numanciens trouvèrent les sept sphères dans la cité de Nortokon, les volèrent et en firent cadeau au monastère de Benevento et au Pape Alexandre VI. Ils ne savaient pas quels secrets ils volèrent. Ils ignoraient aussi qu'avec ceci ils allaient amener les soldats tarnois vers la cité sainte d'Urba.
Aujourd'hui, des siècles plus tard les tarnois avaient réacquis les sept sphères avec un savoir plus grand que celui des premiers temps. Si les premiers rois dans leurs armures en bronze avaient admirés les sphères comme des créations des dieux, ignorant tout sur leur contenu, les hommes du Nobaskan savaient que les sept sphères contenaient la clé pour le future dans la paix et la prospérité. Comme beaucoup de choses dans ce bas monde, les sept sphères n'étaient pas ce qu'elles semblaient à première vue. Leur véritable secret se trouvait à l'intérieur, très loin à l'intérieur. L'équipe quitta les archives du Vatican une fois le travail accompli après avoir remit le coffre à sa place. Leur présence sera jamais connue par l'histoire et les générations futures. Tant mieux pour le monde.
Quelques heures plus tard Astrakhan se trouvait à l'aéroport international de Wilhelmstadt. Il portait un costume noir avec un porte-document gris. Un homme d'affaire sans aucun doute se disait la majeure part des gens qui avaient le temps de s'interroger sur lui. Les sept sphères étaient entre temps en route vers Minas Sun ou ils seront prit en charge par Alexis Septimus. Pour sa part l'affaire était close. Il s'approcha du guichet et montra son ticket d'avion. La jeune femme dans l'uniforme verdoyant sourit et prit en charge son porte-document. Les mains libres, il se dirigea alors vers les portes d'embarquement pour s'engager dans celle ou était indiqué « Vol B345-X A destination de Wapong City ». Dans des très nombreuses heures, Astrakhan se trouvera au cœur de la capitale wapongaise, au cœur du territoire ennemi avec une mission très claire à accomplir.
Le porte-document s'engouffra pendant ce temps dans le labyrinthe composant l'aéroport. Il passa à travers le scanner comme tous ces milliers d'autres bagages sous les regards trop mortels de quelques agents de sécurité. Il avaient dans ce porte-document des très nombreux dossiers, papiers et une petite fiole toute timide que beaucoup confondrait avec un flacon de parfum. Tous ceci passa et s'embarqua à son tour dans l'avion pour faire le voyage vers le Makara. Un porte-document parmi tous ses bagages, tous ses montagnes de biens à transporter. Un petit grain de sable d'importance dans un océan d'ignorance.
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Johel3007
<center>Pendant ce temps, à Syracuse...
[img]http://img155.imageshack.us/img155/8610/653990q75.jpg[/img]
Après maintenant une semaine, les forces de l'AdE ont eu le temps d'arriver à Syracuse et dans les provinces occidentales d'Urba.
L'OTH a transmis à l'état-major de la force de maintient de la paix les informations récoltées lors de l'Opération "Zouave".
[quote="Johel3007"]Mar Sep 04, 2012 8:43 pm
Re: Opération "Zouave"
Salut,
Tu peux laissé tomber le p'tit avion : trop tard.
Par contre, considère que les satellites de l'OTH inspectent le territoire d'Urba pour y trouver :
Bref, la totale pour voir ce qui pourrait être un indice.
Pas besoin de me donner la position : considère qu'on trouve une partie d'entre eux.
Les avions AWACS déployés pour le blocus auront le même objectif.
La différence est qu'ils utiliseront les écoutes radars et radios pour trouver.
Une DCA ou un radar, pour être efficace, doit utilisé des ondes pour localiser leurs cibles.
Et généralement, ils utilisent la radio pour communiquer avec d'autres unités.
Les AWACS seront capables de détecter cela.
En coordinant entre AWACS et satellites, on devrait pouvoir trouver la plupart des objectifs visés et suivre leurs mouvements.
Tout autre découverte utile est aussi bonne à prendre.
Les efforts sont particulièrement concentrés sur la côte Sud, proche de l'île de Syracuse.
C'est le lieu de débarquement choisi au cas où le conflit serait inévitable.
Le bras de mer n'est large que de 100 kilomètres.
Cela représente 2 heures pour la majorité des navires militaires.
Des plages adéquates doivent être trouvées dans la région.[/quote]
[quote="MJ"]Mer Sep 05, 2012 5:59 am
Re: Opération "Zouave"
Tout comme la SA tu trouve tout ce que tu cherche, ca en fait des sattellites dans la région ^^
désolé pour l'avion[/quote]
Les observations constatées concernant le traffic maritime et aérien de ces derniers jours sont aussi partagées.
Les troupes de l'OTH restent à Syracuse mais préparent activement leur retour vers le Quantar.
Celui-ci débutera dès que les forces de l'AdE seront en place et confirmeront prendre la responsabilité pour la sécurité du pays.
La 3ème Flotte Aéronavale demeure à disposition de l'AdE si besoin pour des frappes aériennes ou un soutien en guerre électronique.
HRP : Le MJ peut-il informé si des problèmes ont eu lieu lors de ce déploiement pacifique ?
Si il y en a, merci de préciser leur nature et la province où ils ont eu lieu.
---------------------------------
Astrakhan à Wapong-City
Le paquet arrive à destination.
L'Aéroport de Wapong-City n'est pas exactement des plus modernes.
Il est géré par Kaze Airline, filiale d'Eva Air, une entreprise Hyléenne.
La sécurité, assurée par une firme privée, vise surtout à prévenir les actes de vandalisme, nuisible aux voyageurs et au tourisme.
En principe, rien n'est légalement interdit dans les bagages au Wapong.
Mais Kaze Airline a des accords avec plusieurs aéroports internationaux.
Ceux-ci prévoient une inspection des bagages qui quittent le territoire Wapongais pour éviter la drogue, les armes et autres objets illicites.
Cette inspection est réalisée par une firme privée à laquelle Kaze Airline sous-traite ce service.
Le coût est refacturé aux compagnies aériennes organisant les vols vers l'étranger.
Les contrôles à l'entrée du territoire sont un peu plus strictes depuis l'épidémie.
Mais en principe, si cela a été autorisé par la douane d'un autre pays, il n'y a pas de raison pour que la douane Wapongaise l'intercepte.
99% de chance que la fiole passe sans problème.
1% de chance que le porte-document soit "perdu" lors des transferts à Wapong-City.
Le risque de "perte" augmente si le porte-document a l'air particulière précieux...
[img]http://img155.imageshack.us/img155/8610/653990q75.jpg[/img]
Après maintenant une semaine, les forces de l'AdE ont eu le temps d'arriver à Syracuse et dans les provinces occidentales d'Urba.
L'OTH a transmis à l'état-major de la force de maintient de la paix les informations récoltées lors de l'Opération "Zouave".
[quote="Johel3007"]Mar Sep 04, 2012 8:43 pm
Re: Opération "Zouave"
Salut,
Tu peux laissé tomber le p'tit avion : trop tard.
Par contre, considère que les satellites de l'OTH inspectent le territoire d'Urba pour y trouver :
- Les emplacements de missiles ballistiques sur tout le territoire
- Les emplacements de radars sur tout le territoire
- Les emplacements de DCA dans un rayon de 100 km des côtes
- Les emplacements de canons d'artillerie dans un rayon de 50km des côtes.
Bref, la totale pour voir ce qui pourrait être un indice.
Pas besoin de me donner la position : considère qu'on trouve une partie d'entre eux.
Les avions AWACS déployés pour le blocus auront le même objectif.
La différence est qu'ils utiliseront les écoutes radars et radios pour trouver.
Une DCA ou un radar, pour être efficace, doit utilisé des ondes pour localiser leurs cibles.
Et généralement, ils utilisent la radio pour communiquer avec d'autres unités.
Les AWACS seront capables de détecter cela.
En coordinant entre AWACS et satellites, on devrait pouvoir trouver la plupart des objectifs visés et suivre leurs mouvements.
Tout autre découverte utile est aussi bonne à prendre.
Les efforts sont particulièrement concentrés sur la côte Sud, proche de l'île de Syracuse.
C'est le lieu de débarquement choisi au cas où le conflit serait inévitable.
Le bras de mer n'est large que de 100 kilomètres.
Cela représente 2 heures pour la majorité des navires militaires.
Des plages adéquates doivent être trouvées dans la région.[/quote]
[quote="MJ"]Mer Sep 05, 2012 5:59 am
Re: Opération "Zouave"
Tout comme la SA tu trouve tout ce que tu cherche, ca en fait des sattellites dans la région ^^
désolé pour l'avion[/quote]
Les observations constatées concernant le traffic maritime et aérien de ces derniers jours sont aussi partagées.
Les troupes de l'OTH restent à Syracuse mais préparent activement leur retour vers le Quantar.
Celui-ci débutera dès que les forces de l'AdE seront en place et confirmeront prendre la responsabilité pour la sécurité du pays.
La 3ème Flotte Aéronavale demeure à disposition de l'AdE si besoin pour des frappes aériennes ou un soutien en guerre électronique.
HRP : Le MJ peut-il informé si des problèmes ont eu lieu lors de ce déploiement pacifique ?
Si il y en a, merci de préciser leur nature et la province où ils ont eu lieu.
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Astrakhan à Wapong-City
Le paquet arrive à destination.
L'Aéroport de Wapong-City n'est pas exactement des plus modernes.
Il est géré par Kaze Airline, filiale d'Eva Air, une entreprise Hyléenne.
La sécurité, assurée par une firme privée, vise surtout à prévenir les actes de vandalisme, nuisible aux voyageurs et au tourisme.
En principe, rien n'est légalement interdit dans les bagages au Wapong.
Mais Kaze Airline a des accords avec plusieurs aéroports internationaux.
Ceux-ci prévoient une inspection des bagages qui quittent le territoire Wapongais pour éviter la drogue, les armes et autres objets illicites.
Cette inspection est réalisée par une firme privée à laquelle Kaze Airline sous-traite ce service.
Le coût est refacturé aux compagnies aériennes organisant les vols vers l'étranger.
Les contrôles à l'entrée du territoire sont un peu plus strictes depuis l'épidémie.
Mais en principe, si cela a été autorisé par la douane d'un autre pays, il n'y a pas de raison pour que la douane Wapongaise l'intercepte.
99% de chance que la fiole passe sans problème.
1% de chance que le porte-document soit "perdu" lors des transferts à Wapong-City.
Le risque de "perte" augmente si le porte-document a l'air particulière précieux...
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Vladimir Ivanov
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MJ Coordinateur
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Amaski
<center>L'EMPIRE D'OCCIDENT
- Partie 4 : A Wapong City -
[img]http://img844.imageshack.us/img844/372/3bbbb98ca37071041f5e119.jpg[/img]</center>
Wapong City. De loin pas la pire ville au Monde et probablement une cité qui aurait pu joueur un grand rôle de l'humanité. Incarnation de la liberté, elle aurait pu être le cœur d'une révolution mondiale, du soulèvement de la masse contre leurs autocrates, voir les régimes les plus durs vaciller par la force de la rue. Elle l'aurait pu mais ne l'a pas. Elle n'a pas échoué par sa faute mais par les choix de ses dirigeants. Astrakhan avait un rapport intéressant avec cette ville. D'une part il détenait un mépris certain pour ses dirigeants qui furent souvent des ultranationalistes insultant l'Empire pour leurs pitoyables projets politiques mais d'autre part cette ville avait en son enceinte l'esprit de la polis grecque. Une ville indépendante luttant pour sa survie entre géants et qui fut amoureuse de sa liberté. Il est étrange comme l'histoire de l'homme change et comment quelques décisions peuvent s'avérer cruciaux pour le futur d'une nation et de Monde.
L'avion atterrit enfin sur le tarmac de la capitale wapongaise. Un atterrissage sans difficulté comme le faisait chaque jour des centaines d'avions dans le monde. Un défis que des générations d'humains avaient cru comme impossible d'Icare jusqu'à Léonardo da Vinci. Astrakhan sortit avec les autres passagers de l'avion pour se diriger vers les douanes et y régler les derniers détails avant d'entrer dans le pays. L’épidémie avait rendu le processus plus long et compliqué mais le jeune moine avait son temps, beaucoup de temps même. A la fin, il pu récupérer son porte-document qui par miracle mathématique n'avait rien eu car comme dit la Loi de Murphy, tous ce qui peut mal tourner, tournera mal. Une fois en dehors de l'aéroport, Astrahan prit un des taxis faisant la queue à l'entré et donna l'adresse de la principale université de Wapong City. C'est au centre-ville, ou ce que jadis fut le centre-ville vu la vitesse que la ville croit, qu'il sortir de la voiture pour se trouver sur le campus de l'université. C'est ici qu'il allait devoir rencontrer son interlocuteur et lui apporter un précieux soutien. Il se dirigea ensuite vers le bâtiment central ou se trouvaient les bureaux des professeurs. Il frappa à la porte d'un des nombreux bureaux pour quelques secondes plus tard se la voir ouvrir par un homme d'une soixantaine d'années qui lui dit.
« Ah, vous voilà enfin ! Je vous attendais avec impatience. Entrez, entrez donc. »
Astrakhan entra dans le bureau. Partout se trouvaient des papiers entassés ou dispersés avec entre eux des petites statues ou pierres. Le mur était pour sa part couvert de cartes de toutes les régions, avant tout de la péninsule tarnoise et d'iles. Entre deux cartes on pouvait voir une page encadré indiquant : Justinian Ergosk, Docteur en archéologie. L'homme qui avait ouvert Astrakhan fut ce dernier. Scientifique réputé, celui-ci avait fait des nombreux travaux sur l'archéologie de l'Age Sombre, époque contenant le premier et deuxième siècle de l'ère tarnois. Un de ses travaux avait mit un terme à la thèse du Grand Exodus qui prévoyait la migration depuis le Makara, le Zanyane et l'Alméra de populations. L'homme de science dit alors à Astrakhan.
« Avez-vous ce que j'ai demandé à Organosk ? Ou est-ce que les documents ont disparus. »
Astrakhan sourit, ouvrit le porte-document et sortit trois dossiers qu'il tendit à Ergosk qui les prit avec une avidité enfantine. Le moine lui tendit aussi la fiole qui contenait un liquide bleuâtre zébré de lignes blanches vaseuses. Celle-ci trouvait aussi son chemin dans les mains d'Ergosk qui dit au jeune moine.
« Merci mille fois. Je suis surtout heureux qu'on ait envoyé un agent digne de ce nom. Ces documents sont d'une grande importance et unique. Ils viennent directement de la Grande Bibliothèque, du Secteur K pour être exactement et nous savons tous que l'archiviste est dur à convaincre. Et je vois que vous m'avez aussi apporté du théodian liquide. Les dieux soient loués. Ça devrait me permettre de me débarrasser de mes tracas de santé pour quelques mois. Je sais que c'est peu légal mais à vrai dire les bons médicaments sont durs à trouver dans cette ville ou seulement à un prix exorbitant. Mais ca fait presque partie du charme de cette ville. »
Astrakhan écouta le vieillard mais il ne put contenir quelques interrogations sur les travaux de cet homme dont il pouvait pas voir tout l'étendu à partir des éléments présents dans le bureau.
« Pardonnez-moi mais je suis assez intéressé par le but de vos recherches. Comprenez que l'attention qu'on vous porte est assez unique surtout si on convoque nos services en votre faveur. Donc vos recherches doivent être importants et pourquoi les faire ici et pas à Titanua ? »
Ergosk laissa échapper un petit sourire de satisfaction. Il expliqua alors les raisons de tous ce cinéma.
« Votre intérêt me honore. Pour le choix de ce lieu, il est simple. Je préfère travailler dans un environnement stable et surtout ou on me dérange pas. Nous ne croirez pas comment on est laissé en paix en tant que tarnois au Wapong. Comme leurs politiciens nous dessinent comme des monstres, les gens moyens nous craignent et donc ne posent pas des questions inutiles. Sur le plan universitaire, il faut dire que le contrôle étatique dans ce pays est nul. Il y a donc pas de meilleur lieu pour faire des recherches très sensibles. Et soyons honnêtes, quel meilleure cachette qu'au cœur de la capitale ennemie dans ses institutions les plus importantes ? Si l'OTH devrait s'inquiéter des recherches de l'Empire, elle chercherait partout sauf ici. »
Il se retourna et sortit un codex dont les feuilles étaient plastifiés pour le protéger de l'air. Astrakhan ne le reconnu pas dans le premier instant mais avec surprise constata que c'était le livre trouvé dans la tombe dans le monastère de Benevento. Ce livre ici ? Comment ? Le scientifique continua.
« Vous reconnaissez certainement ce livre. Vous devez pas savoir ce qu'il est. Ce codex est un écrit du 11ème siècle chrétien donc 6ème de notre ère et est rien d'autre qu'une copie de tous les lettres et l'évangile de Judas ainsi que d'autres auteurs. »
Astrakhan était surpris et dit.
« Judas le Traitre ? »
Ergosk rectifia.
« Judas l’Apôtre. L'historie qu'il fut un traitre est une légende. Nous savons aujourd'hui qu'il fut le plus loyal des apôtres. Il ne trahit jamais Jésus mais au contraire le délivra sous sa demande explicite. Le pauvre Judas croyait que Jésus anéantirait les urbains et leur tyrannie. L'histoire nous enseigne que sa victoire fut différente et prit plus de temps. Judas, martyrisé par les remords qu'il avait d'avoir accepté cette mission, se suicida. Ce que néanmoins les gens ne savent pas, c'est que Judas n'était pas bardaran à la base mais aquanox. Ses ancêtres étaient arrivés au Bardaran deux siècle plus tôt à l’apogée de l'Empire aquanox.
Ce apôtre connaissait ses origines et portait avec lui un talisman fait de théodian. Comme tout le théodian au monde, la pierre avait perdu son énergie depuis des dizaines de millénaires mais Jésus, ainsi le récit, toucha un jour le talisman et lui redonna l'énergie ancestrale. La bible ne parle pas de ce miracle car il fut trop petit et privé mais il eut lieu. C'est alors que le talisman commençait son long chemin. Judas écrit plusieurs lettres à des amis et envoya bien avant son suicide le talisman avec une lettre d'explication à un cousin. On décida alors de diviser la pierre du talisman en huit fragments. Chaque fragment fut mise dans une sphère en théodian classique. Ce cousin décida alors de retourner vers l'Empire aquanox mais du abandonner une sphère pour acheter le navire et l'équipe. Ceci prit une dizaine d'années mais à la fin, il atteignit l'Empire aquanox qui fut, selon le récit, situé sur un petit continent entre le Makara et le Vicaskaran. Je vous dis pas le périple pour l'époque. Le cousin de Judas l'Apôtre offrit les sept sphères aux sept fils du Grand-Roi Barbas. A partir de là le récit s'arrête. Le cousin retourna en Alméra et mourut à Urba.
Mais le codex dit plus. Il contient les autres lettres de Judas parmi laquelle une qui explique que le théodian a été créé fort longtemps par des « Ingénieurs de Dieu ». Mais je n'ai pas encore pu traduire le reste du traité car si l'introduction est en latin, le reste est en aquanox de l'âge d'or codé, une langue que je domine que très mal en plus du code. C'est ici que vous entrez en jeu car les documents que vous m'apportez sont des systèmes de traductions de l'aquanox d'or codé en bass-tarnois. Ces décodeurs sont rares et très précieux raison pourquoi votre engagement. Et surtout, il ne faut pas que d'autres personnes voient ce système qui pourrait permettre de traduire des nombreux documents compromettant. Les archives du monde entier ont quelquesdocuments en aquanox d'or codé. Nos ancêtres avaient la sagesse de pas diffuser leurs écrits entre eux sans prendre des précautions. Assurons que ceci reste ainsi.
Maintenant que je peux décoder les lettres restantes, je pense pouvoir trouver des détails crucieux sur le théodian pour soutenir les recherches qu'ont fait actuellement à Minas Sun. Comme vous voyez le monde est petit et votre aide capitale. »
Astrakhan avait presque été surmergé par ce flot d'information mais il ne perdit pas le Nord et questionna alors.
« Merci pour toutes vos explications. Mais une question, qu'en est-il advenu de la huitième sphère ? »
Ergosk sourit, un sourire de fierté de quelqu'un recevant une attention espérée.
« J'admire votre intérêt pour les travaux d'un vieillard. Pour la huitième sphère, je ne le sais pas. Probablement qu'elle a été perdue, détruite ou a fini dans la salle de trésor d'une famille aristocratique. Mais sept fragments sont plus que suffisants pour étudier le théodian actif selon Alexis Septimus. Mais je suis mauvais hôte ! Voulez vous un café ? Moi je vais en prendre un, j'ai une soif monstrueuse après avoir tant parler.»
Ergosk se dirigea vers la machine à café située dans un coin du bureau. Astrakhan attendit que le docteur prépare le café et continua à observer le bureau. Il devait avouer qu'il ne savait pas s'il devait croire tous ce que venait de dire le scientifique. Ce semblait être trop fantastique pour être vrai.
- Partie 4 : A Wapong City -
[img]http://img844.imageshack.us/img844/372/3bbbb98ca37071041f5e119.jpg[/img]</center>
Wapong City. De loin pas la pire ville au Monde et probablement une cité qui aurait pu joueur un grand rôle de l'humanité. Incarnation de la liberté, elle aurait pu être le cœur d'une révolution mondiale, du soulèvement de la masse contre leurs autocrates, voir les régimes les plus durs vaciller par la force de la rue. Elle l'aurait pu mais ne l'a pas. Elle n'a pas échoué par sa faute mais par les choix de ses dirigeants. Astrakhan avait un rapport intéressant avec cette ville. D'une part il détenait un mépris certain pour ses dirigeants qui furent souvent des ultranationalistes insultant l'Empire pour leurs pitoyables projets politiques mais d'autre part cette ville avait en son enceinte l'esprit de la polis grecque. Une ville indépendante luttant pour sa survie entre géants et qui fut amoureuse de sa liberté. Il est étrange comme l'histoire de l'homme change et comment quelques décisions peuvent s'avérer cruciaux pour le futur d'une nation et de Monde.
L'avion atterrit enfin sur le tarmac de la capitale wapongaise. Un atterrissage sans difficulté comme le faisait chaque jour des centaines d'avions dans le monde. Un défis que des générations d'humains avaient cru comme impossible d'Icare jusqu'à Léonardo da Vinci. Astrakhan sortit avec les autres passagers de l'avion pour se diriger vers les douanes et y régler les derniers détails avant d'entrer dans le pays. L’épidémie avait rendu le processus plus long et compliqué mais le jeune moine avait son temps, beaucoup de temps même. A la fin, il pu récupérer son porte-document qui par miracle mathématique n'avait rien eu car comme dit la Loi de Murphy, tous ce qui peut mal tourner, tournera mal. Une fois en dehors de l'aéroport, Astrahan prit un des taxis faisant la queue à l'entré et donna l'adresse de la principale université de Wapong City. C'est au centre-ville, ou ce que jadis fut le centre-ville vu la vitesse que la ville croit, qu'il sortir de la voiture pour se trouver sur le campus de l'université. C'est ici qu'il allait devoir rencontrer son interlocuteur et lui apporter un précieux soutien. Il se dirigea ensuite vers le bâtiment central ou se trouvaient les bureaux des professeurs. Il frappa à la porte d'un des nombreux bureaux pour quelques secondes plus tard se la voir ouvrir par un homme d'une soixantaine d'années qui lui dit.
« Ah, vous voilà enfin ! Je vous attendais avec impatience. Entrez, entrez donc. »
Astrakhan entra dans le bureau. Partout se trouvaient des papiers entassés ou dispersés avec entre eux des petites statues ou pierres. Le mur était pour sa part couvert de cartes de toutes les régions, avant tout de la péninsule tarnoise et d'iles. Entre deux cartes on pouvait voir une page encadré indiquant : Justinian Ergosk, Docteur en archéologie. L'homme qui avait ouvert Astrakhan fut ce dernier. Scientifique réputé, celui-ci avait fait des nombreux travaux sur l'archéologie de l'Age Sombre, époque contenant le premier et deuxième siècle de l'ère tarnois. Un de ses travaux avait mit un terme à la thèse du Grand Exodus qui prévoyait la migration depuis le Makara, le Zanyane et l'Alméra de populations. L'homme de science dit alors à Astrakhan.
« Avez-vous ce que j'ai demandé à Organosk ? Ou est-ce que les documents ont disparus. »
Astrakhan sourit, ouvrit le porte-document et sortit trois dossiers qu'il tendit à Ergosk qui les prit avec une avidité enfantine. Le moine lui tendit aussi la fiole qui contenait un liquide bleuâtre zébré de lignes blanches vaseuses. Celle-ci trouvait aussi son chemin dans les mains d'Ergosk qui dit au jeune moine.
« Merci mille fois. Je suis surtout heureux qu'on ait envoyé un agent digne de ce nom. Ces documents sont d'une grande importance et unique. Ils viennent directement de la Grande Bibliothèque, du Secteur K pour être exactement et nous savons tous que l'archiviste est dur à convaincre. Et je vois que vous m'avez aussi apporté du théodian liquide. Les dieux soient loués. Ça devrait me permettre de me débarrasser de mes tracas de santé pour quelques mois. Je sais que c'est peu légal mais à vrai dire les bons médicaments sont durs à trouver dans cette ville ou seulement à un prix exorbitant. Mais ca fait presque partie du charme de cette ville. »
Astrakhan écouta le vieillard mais il ne put contenir quelques interrogations sur les travaux de cet homme dont il pouvait pas voir tout l'étendu à partir des éléments présents dans le bureau.
« Pardonnez-moi mais je suis assez intéressé par le but de vos recherches. Comprenez que l'attention qu'on vous porte est assez unique surtout si on convoque nos services en votre faveur. Donc vos recherches doivent être importants et pourquoi les faire ici et pas à Titanua ? »
Ergosk laissa échapper un petit sourire de satisfaction. Il expliqua alors les raisons de tous ce cinéma.
« Votre intérêt me honore. Pour le choix de ce lieu, il est simple. Je préfère travailler dans un environnement stable et surtout ou on me dérange pas. Nous ne croirez pas comment on est laissé en paix en tant que tarnois au Wapong. Comme leurs politiciens nous dessinent comme des monstres, les gens moyens nous craignent et donc ne posent pas des questions inutiles. Sur le plan universitaire, il faut dire que le contrôle étatique dans ce pays est nul. Il y a donc pas de meilleur lieu pour faire des recherches très sensibles. Et soyons honnêtes, quel meilleure cachette qu'au cœur de la capitale ennemie dans ses institutions les plus importantes ? Si l'OTH devrait s'inquiéter des recherches de l'Empire, elle chercherait partout sauf ici. »
Il se retourna et sortit un codex dont les feuilles étaient plastifiés pour le protéger de l'air. Astrakhan ne le reconnu pas dans le premier instant mais avec surprise constata que c'était le livre trouvé dans la tombe dans le monastère de Benevento. Ce livre ici ? Comment ? Le scientifique continua.
« Vous reconnaissez certainement ce livre. Vous devez pas savoir ce qu'il est. Ce codex est un écrit du 11ème siècle chrétien donc 6ème de notre ère et est rien d'autre qu'une copie de tous les lettres et l'évangile de Judas ainsi que d'autres auteurs. »
Astrakhan était surpris et dit.
« Judas le Traitre ? »
Ergosk rectifia.
« Judas l’Apôtre. L'historie qu'il fut un traitre est une légende. Nous savons aujourd'hui qu'il fut le plus loyal des apôtres. Il ne trahit jamais Jésus mais au contraire le délivra sous sa demande explicite. Le pauvre Judas croyait que Jésus anéantirait les urbains et leur tyrannie. L'histoire nous enseigne que sa victoire fut différente et prit plus de temps. Judas, martyrisé par les remords qu'il avait d'avoir accepté cette mission, se suicida. Ce que néanmoins les gens ne savent pas, c'est que Judas n'était pas bardaran à la base mais aquanox. Ses ancêtres étaient arrivés au Bardaran deux siècle plus tôt à l’apogée de l'Empire aquanox.
Ce apôtre connaissait ses origines et portait avec lui un talisman fait de théodian. Comme tout le théodian au monde, la pierre avait perdu son énergie depuis des dizaines de millénaires mais Jésus, ainsi le récit, toucha un jour le talisman et lui redonna l'énergie ancestrale. La bible ne parle pas de ce miracle car il fut trop petit et privé mais il eut lieu. C'est alors que le talisman commençait son long chemin. Judas écrit plusieurs lettres à des amis et envoya bien avant son suicide le talisman avec une lettre d'explication à un cousin. On décida alors de diviser la pierre du talisman en huit fragments. Chaque fragment fut mise dans une sphère en théodian classique. Ce cousin décida alors de retourner vers l'Empire aquanox mais du abandonner une sphère pour acheter le navire et l'équipe. Ceci prit une dizaine d'années mais à la fin, il atteignit l'Empire aquanox qui fut, selon le récit, situé sur un petit continent entre le Makara et le Vicaskaran. Je vous dis pas le périple pour l'époque. Le cousin de Judas l'Apôtre offrit les sept sphères aux sept fils du Grand-Roi Barbas. A partir de là le récit s'arrête. Le cousin retourna en Alméra et mourut à Urba.
Mais le codex dit plus. Il contient les autres lettres de Judas parmi laquelle une qui explique que le théodian a été créé fort longtemps par des « Ingénieurs de Dieu ». Mais je n'ai pas encore pu traduire le reste du traité car si l'introduction est en latin, le reste est en aquanox de l'âge d'or codé, une langue que je domine que très mal en plus du code. C'est ici que vous entrez en jeu car les documents que vous m'apportez sont des systèmes de traductions de l'aquanox d'or codé en bass-tarnois. Ces décodeurs sont rares et très précieux raison pourquoi votre engagement. Et surtout, il ne faut pas que d'autres personnes voient ce système qui pourrait permettre de traduire des nombreux documents compromettant. Les archives du monde entier ont quelquesdocuments en aquanox d'or codé. Nos ancêtres avaient la sagesse de pas diffuser leurs écrits entre eux sans prendre des précautions. Assurons que ceci reste ainsi.
Maintenant que je peux décoder les lettres restantes, je pense pouvoir trouver des détails crucieux sur le théodian pour soutenir les recherches qu'ont fait actuellement à Minas Sun. Comme vous voyez le monde est petit et votre aide capitale. »
Astrakhan avait presque été surmergé par ce flot d'information mais il ne perdit pas le Nord et questionna alors.
« Merci pour toutes vos explications. Mais une question, qu'en est-il advenu de la huitième sphère ? »
Ergosk sourit, un sourire de fierté de quelqu'un recevant une attention espérée.
« J'admire votre intérêt pour les travaux d'un vieillard. Pour la huitième sphère, je ne le sais pas. Probablement qu'elle a été perdue, détruite ou a fini dans la salle de trésor d'une famille aristocratique. Mais sept fragments sont plus que suffisants pour étudier le théodian actif selon Alexis Septimus. Mais je suis mauvais hôte ! Voulez vous un café ? Moi je vais en prendre un, j'ai une soif monstrueuse après avoir tant parler.»
Ergosk se dirigea vers la machine à café située dans un coin du bureau. Astrakhan attendit que le docteur prépare le café et continua à observer le bureau. Il devait avouer qu'il ne savait pas s'il devait croire tous ce que venait de dire le scientifique. Ce semblait être trop fantastique pour être vrai.
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Amaski
<center>L'EMPIRE D'OCCIDENT
- Partie 5 : La reunion des évêques urbains -
[img]http://img411.imageshack.us/img411/3972/61317363.jpg[/img]</center>
C'était à Castra, capitale du Royaume d'Urba qu'eut lieu une rencontre de la plus haute importance. Dans un des anciens palais de la ville, une trentaine de personnes étaient réunis dans une salle de style de la renaissance tardive. Des fresques décorer le plafond et les murs. Les hommes rassemblés étaient les évêques du territoire urbaine. Ils étaient tous ici sous l'appel d'un seul homme que certains surnommait le Pape du Sud. C'est alors que s'ouvrit la porte principale de la pièce. Tous tournèrent leurs têtes vers le nouveau-venu qui entra. L’archevêque d'Aghdapur pénétra la pièce dans une marche lente mais digne. Il portait une soutane noire et autour de son cou pendait une croix en bois foncé. Ils était vêtu plus humblement que tous les autres évêques mais il n'avait pas besoin de se parer de bijoux. Ses yeux bleus foncés observaient les évêques comme deux saphirs. Ses cheveux blancs et sa barbe dépassait la valeur de l'or par la noblesse qu'ils conferait à leur porteur. L’archevêque était une homme d'église comme dans les anciens temps. L'humilité ne faisait que renforcer son aura. La richesse ne pouvait que l’encombrer d'un poids terrestre inutile. Il prit place à table ronde avec ses confrères. La table représentait l'idée de l'église. Ronde, aucun dominait l'autre. Ils étaient tous égaux devant dieu mais divers dans leurs talents. Certains des évêques présents étaient des grands théologiens, d'autres des excellents orateurs et d'autres la charité et piété incarnée. Ils avaient tous des défauts et des faiblesses. Certains mangeaient trop. D'autre pêchait par impiété et certains avait moins de foi. Mais tous avaient en commun de mettre au service de Dieu leurs talents et lui demander pardon pour leurs faiblesses. Ils étaient pas parfaits mais ils aspiraient vers la perfection comme le saumon vers la montagne. Comme le saumon, ils devaient nager contre le courant et monter des fleuves pour réaliser leur objectif de vie.
Tous en place, l'évêque de Castra prit la parole. C'était un vieillard maigre et connu pour son art de parler. Il avait surtout une attitude terre-à-terre qui choquait des fois mais fut utile dans une assemblée d'hommes trop pieux à certains moments politiques.
« Mes confrères, comme vous savez l'heure est sombre. Nous tous voyons des grands changements basculer nos évêchés et le territoire urbain. A l'Est, les communistes se retirent laissant derrière eux désolation et pauvreté. Si nous pouvons nous réjouir de leur départ, nous ne savons pas qui viendra prendre leur place. A l'Ouest la même chose, le départ de l’Usurpateur est une bonne chose mais qu'en sera-t-il de l'avenir ? Nous devons tous être unis pour défendre notre Sainte Mère l'Eglise contre les dangers du prochain maître terrestre. Je remercie en passant notre confrère d'Aghdapur d'avoir pu venir en tant que représentant de la ville d'Urba et d'Astara. »
L’archevêque fit un signe de tête d'approbation et répondit à son frère.
« Je vous remercie surtout à vous de m'avoir permis de m'accueillir. Nous savons tous les difficultés que ceci représente pour les évêques de l'Est d'avoir pu parvenir jusqu'à ceci. Soyez assuré que la cause de notre Sainte Mère l'Eglise a la plus haute priorité pour notre évêché. Nous savons trop bien des difficultés quand le maître de la Terre n'est pas de la foi chrétienne. Dieu merci le basile tarnois actuel est un homme d'une grande sagesse en la matière religieuse. Maintenant il convient d'unir nos forces contre les ennemis de l'Eglise. »
Quand l'archévêque finit de parler, ce fut à l'évêque de Syracuse de parler.
« Je suis tout à fait d'accord. Il suffit de voir ce que l'OTH a fait en Syracuse. Je propose pour cette raison que nous tous, refusons toute reconnaissance au pouvoir à venir tant que nous ayons pas des garantis clairs assurons à l’Église ses droits et devoirs chrétiens. Nous ne nous laisserons pas devenir des esclaves d'un pouvoir qui souille les valeurs de notre sauveur. Dans ce cadre, faudra que nous trouvons un moyen de nous protéger du Kaiser et la SA. »
Tous approuvèrent les paroles de leur confrère faisant ainsi qu'un esprit. C'est ensuite l'évêque de Benevento qui prit la parole.
« Il est vrai que l'Empereur germanique ne connaît pas de limite à son audace. Il se proclame empereur urbain alors que cet homme est l'incarnation de l’impiété même et surtout il n'a jamais mit un pied à Urba. Il utilisée la foi comme outil politique et je me demande même s'il croit en Dieu. Sans parler de la croisade qui a salit le christianisme tout entier qu'il a soutenue. Jamais nous accepterons le pouvoir d'un homme qui se proclame empereur urbain sans approbation populaire et de notre part. Personne peut nier qu'Annabelle est réellement pieuse et on peut dire que sa participation à la croisade peut être mit sur le compte d'un excès de piété. Néanmoins il n'y aucun pardon possible pour le Roi du Terdus et du Schlessien. Ils ont blasphémé contre dieu en usant son nom pour faire de la violence et du vol. Leur présence sur ce sol sacré qu'est Urba ne saurait être tolérée mais comment les en empêcher ? »
L’archevêque d'Aghdapur fit un signe de main timide et c'est alors que tous se retournèrent vers lui. Il répondit alors à la dernière question de son homologue.
« J’approuve les dires de mon frère. L'OTH et le Pacte sont que des dangers terrestres que notre Eglise saura résister avec fierté. Mais la Sainte Alliance est un vrai danger pour l'unité de l'Eglise et la pureté de la foi. Nous devons donc non seulement être unis face au prochainement gouvernement urbain mais nous montrer encore plus soudés face à la Sainte Alliance qui voudra mettre sa patte sur l'Eglise urbaine. Pour ceci, il est temps de dévoiler leurs impiétés au monde. Je propose la rédaction d'une lettre pastorale commune dénonçant les actions de la Sainte Alliance. Nous condamnerons comme il se doit cette croisade impie et révoquerons par la force du concile le titre d'empereur urbain que uniquement cette église et par les mains de ses représentants pourra être conféré à celui qui est pur de cœur et dévoué à l’Église non par appétit du profit mais par amour de dieu. »
Tous les autres évêques approuvèrent cette proposition. Ils savaient tous que l'avenir fut incertain mais qu'ils devaient agir pour défendre l’Église. Ils discutèrent ensuite les détails. Ceci fut un travail long et dur car chaque article, chaque mot de la lettre pastorale devait être pesée. Un secrétaire fut convoqué qui s'assit sur une table à part et commença sur un ordinateur portable de prendre note du brouillon de la lettre pastorale. Ils étaient tous des guerriers armés non de fer mais d'encre contre els dangers du futur et prêt à défendre l'Eglise.
- Partie 5 : La reunion des évêques urbains -
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C'était à Castra, capitale du Royaume d'Urba qu'eut lieu une rencontre de la plus haute importance. Dans un des anciens palais de la ville, une trentaine de personnes étaient réunis dans une salle de style de la renaissance tardive. Des fresques décorer le plafond et les murs. Les hommes rassemblés étaient les évêques du territoire urbaine. Ils étaient tous ici sous l'appel d'un seul homme que certains surnommait le Pape du Sud. C'est alors que s'ouvrit la porte principale de la pièce. Tous tournèrent leurs têtes vers le nouveau-venu qui entra. L’archevêque d'Aghdapur pénétra la pièce dans une marche lente mais digne. Il portait une soutane noire et autour de son cou pendait une croix en bois foncé. Ils était vêtu plus humblement que tous les autres évêques mais il n'avait pas besoin de se parer de bijoux. Ses yeux bleus foncés observaient les évêques comme deux saphirs. Ses cheveux blancs et sa barbe dépassait la valeur de l'or par la noblesse qu'ils conferait à leur porteur. L’archevêque était une homme d'église comme dans les anciens temps. L'humilité ne faisait que renforcer son aura. La richesse ne pouvait que l’encombrer d'un poids terrestre inutile. Il prit place à table ronde avec ses confrères. La table représentait l'idée de l'église. Ronde, aucun dominait l'autre. Ils étaient tous égaux devant dieu mais divers dans leurs talents. Certains des évêques présents étaient des grands théologiens, d'autres des excellents orateurs et d'autres la charité et piété incarnée. Ils avaient tous des défauts et des faiblesses. Certains mangeaient trop. D'autre pêchait par impiété et certains avait moins de foi. Mais tous avaient en commun de mettre au service de Dieu leurs talents et lui demander pardon pour leurs faiblesses. Ils étaient pas parfaits mais ils aspiraient vers la perfection comme le saumon vers la montagne. Comme le saumon, ils devaient nager contre le courant et monter des fleuves pour réaliser leur objectif de vie.
Tous en place, l'évêque de Castra prit la parole. C'était un vieillard maigre et connu pour son art de parler. Il avait surtout une attitude terre-à-terre qui choquait des fois mais fut utile dans une assemblée d'hommes trop pieux à certains moments politiques.
« Mes confrères, comme vous savez l'heure est sombre. Nous tous voyons des grands changements basculer nos évêchés et le territoire urbain. A l'Est, les communistes se retirent laissant derrière eux désolation et pauvreté. Si nous pouvons nous réjouir de leur départ, nous ne savons pas qui viendra prendre leur place. A l'Ouest la même chose, le départ de l’Usurpateur est une bonne chose mais qu'en sera-t-il de l'avenir ? Nous devons tous être unis pour défendre notre Sainte Mère l'Eglise contre les dangers du prochain maître terrestre. Je remercie en passant notre confrère d'Aghdapur d'avoir pu venir en tant que représentant de la ville d'Urba et d'Astara. »
L’archevêque fit un signe de tête d'approbation et répondit à son frère.
« Je vous remercie surtout à vous de m'avoir permis de m'accueillir. Nous savons tous les difficultés que ceci représente pour les évêques de l'Est d'avoir pu parvenir jusqu'à ceci. Soyez assuré que la cause de notre Sainte Mère l'Eglise a la plus haute priorité pour notre évêché. Nous savons trop bien des difficultés quand le maître de la Terre n'est pas de la foi chrétienne. Dieu merci le basile tarnois actuel est un homme d'une grande sagesse en la matière religieuse. Maintenant il convient d'unir nos forces contre les ennemis de l'Eglise. »
Quand l'archévêque finit de parler, ce fut à l'évêque de Syracuse de parler.
« Je suis tout à fait d'accord. Il suffit de voir ce que l'OTH a fait en Syracuse. Je propose pour cette raison que nous tous, refusons toute reconnaissance au pouvoir à venir tant que nous ayons pas des garantis clairs assurons à l’Église ses droits et devoirs chrétiens. Nous ne nous laisserons pas devenir des esclaves d'un pouvoir qui souille les valeurs de notre sauveur. Dans ce cadre, faudra que nous trouvons un moyen de nous protéger du Kaiser et la SA. »
Tous approuvèrent les paroles de leur confrère faisant ainsi qu'un esprit. C'est ensuite l'évêque de Benevento qui prit la parole.
« Il est vrai que l'Empereur germanique ne connaît pas de limite à son audace. Il se proclame empereur urbain alors que cet homme est l'incarnation de l’impiété même et surtout il n'a jamais mit un pied à Urba. Il utilisée la foi comme outil politique et je me demande même s'il croit en Dieu. Sans parler de la croisade qui a salit le christianisme tout entier qu'il a soutenue. Jamais nous accepterons le pouvoir d'un homme qui se proclame empereur urbain sans approbation populaire et de notre part. Personne peut nier qu'Annabelle est réellement pieuse et on peut dire que sa participation à la croisade peut être mit sur le compte d'un excès de piété. Néanmoins il n'y aucun pardon possible pour le Roi du Terdus et du Schlessien. Ils ont blasphémé contre dieu en usant son nom pour faire de la violence et du vol. Leur présence sur ce sol sacré qu'est Urba ne saurait être tolérée mais comment les en empêcher ? »
L’archevêque d'Aghdapur fit un signe de main timide et c'est alors que tous se retournèrent vers lui. Il répondit alors à la dernière question de son homologue.
« J’approuve les dires de mon frère. L'OTH et le Pacte sont que des dangers terrestres que notre Eglise saura résister avec fierté. Mais la Sainte Alliance est un vrai danger pour l'unité de l'Eglise et la pureté de la foi. Nous devons donc non seulement être unis face au prochainement gouvernement urbain mais nous montrer encore plus soudés face à la Sainte Alliance qui voudra mettre sa patte sur l'Eglise urbaine. Pour ceci, il est temps de dévoiler leurs impiétés au monde. Je propose la rédaction d'une lettre pastorale commune dénonçant les actions de la Sainte Alliance. Nous condamnerons comme il se doit cette croisade impie et révoquerons par la force du concile le titre d'empereur urbain que uniquement cette église et par les mains de ses représentants pourra être conféré à celui qui est pur de cœur et dévoué à l’Église non par appétit du profit mais par amour de dieu. »
Tous les autres évêques approuvèrent cette proposition. Ils savaient tous que l'avenir fut incertain mais qu'ils devaient agir pour défendre l’Église. Ils discutèrent ensuite les détails. Ceci fut un travail long et dur car chaque article, chaque mot de la lettre pastorale devait être pesée. Un secrétaire fut convoqué qui s'assit sur une table à part et commença sur un ordinateur portable de prendre note du brouillon de la lettre pastorale. Ils étaient tous des guerriers armés non de fer mais d'encre contre els dangers du futur et prêt à défendre l'Eglise.
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Alderande
<center>[url=http://imageshack.us/photo/my-images/341/adew.png/][img]http://img341.imageshack.us/img341/2391/adew.png[/img][/url]
[url=http://imageshack.us/photo/my-images/703/elonorebrontumathurman0.jpg/][img]http://img703.imageshack.us/img703/1139/elonorebrontumathurman0.jpg[/img][/url]
Éléonore Brontë
Secrétaire Générale de l'Assemblée des États</center>
_________________
Au nom de l'Assemblée des États et de toutes les nations membres, nous tenions à remercier les efforts, la détermination et le volontarisme de tous les acteurs de la crise dans les Territoires d'Urba que ce soit l'aide morale et le soutien indéfectible de la Sainte Alliance à l'AdE ; que la volonté de la Rostovie, du Valacida, de l'Organisation du Traité d'Hellington et de l'Empire Tarnois d'éviter une aggravation du conflit et d'opérer en faveur de la médiation de l'AdE. Nous pouvons enfin dire qu'au 10 février prochain, la Force d'Intervention de l'AdE dans les Territoires d'Urba (FIADETU) composée de 22000 soldats (5000 biturigeois, 10000 kaiyuanais, 7000 hyléens) sera déployée complètement sur l'ensemble du territoire urbain (Ouest, Est et Syracuse) et que plus aucun soldat d'une nation ou organisation étrangère non mandatée ne sera sur place.
De plus, nous nommons Madame Veronica Espira comme Haut Commissaire de l'AdE dans les Territoires d'Urba en vue de l'application de la « Résolution relative à la situation dans les Territoires d'Urba » votée par l'Assemblée Générale de l'AdE le 20 décembre dernier ; notamment les articles 5, 6, 7 et 8 et, dans l'immédiat, la tenue d'un référendum en Urba Ouest et sur l'île de Syracuse.
[quote]<center>FAC-SIMILÉ DE LA RÉSOLUTION DE L'ADE RELATIVE À LA SITUATION DANS LES TERRITOIRES D'URBA
Présentée par Santer Payargeon, Ambassadeur de la République Confédérale d'Hylè à l'AdE.
Sénace du 19 décembre 2018.</center>
1. L'ADE propose la mise en place d'un cessez-le-feu immédiat et l'arrêt des combats entre les différents partis présents en Urba.
2. L'ADE propose le retrait hors des frontières des Territoires d'Urba telles qu'elles étaient avant le 5 avril 2017 de toutes les forces armées présentes sur le territoire national urbain suite au récent conflit. L'ADE organise aussi la démilitarisation des forces armées urbaines prises dans la guerre civile et la retour à la vie civile des engagés et volontaires.
3. L'ADE met en place une Force d'Interposition de l'ADE dans les Territoires d'Urba (FIADETU) de 15 000 hommes qui viendra pacifiquement prendre le relai des forces armées présentes sur place et pour assurer une mission de sécurisation des populations civiles.
4. L'ADE forme un Haut Commissariat de l'ADE dans les Territoires d'Urba en vue de coordonner son action sur place, d'assurer son mandat international et d'appliquer la présente motion.
5. L'ADE organise un référendum dans les 14 territoires placés sous la juridiction des Territoires d'Urba telle que définie par les frontières d'avant le 5 avril 2017 : Pisæ, Lutetia, Augusta, Castra, Ulpia, Herculanum, Syracusæ, Quodi, Neapolis, Novæ, Ravenna, Romæ, Urba, Minerva. Ce référendum concernera trois points :
a) le caractère inaliénable du territoire national urbain (« Consentez-vous à ce que les frontières d'avant le 5 avril 2017 soient modifiées ? »)
b) la volonté de faire sécession et de rejoindre un autre pays (« Désirez-vous le rattachement de votre territoire à un autre pays ? »). Si la réponse dans un territoire est positive et selon la réponse apportée à la premier question, il faudra organiser un nouveau référendum rapidement pour déterminer quel pays le territoire veut-il rejoindre.
c) la mise en place d'élections libres en vue d'établir une nouvelle Constitution (« Êtes-vous pour la mise en place d'élections libres en vue de former une Assemblée Nationale Constituante ? »)
6. Dans l'optique de garantir la bonne tenue de ce référendum, l'ADE met en place une Commission de Vérification Électorale de l'ADE dans les Territoires d'Urba et un collège d'observateurs internationaux dont les annonces seront indubitables.
7. En fonction de la réponse à la troisième question du référendum, l'ADE organisera les élections à l'Assemblée Nationale Constituante puis les élections en vue de former la prochaine assemblée législative.
8. Le mandat de l'ADE sur place prend fin lorsque :
a) l'ensemble des territoires ont décidé de se rattacher à un autre pays.
b) une nouvelle Constitution est votée et une nouvelle assemblée législative est élue avec un gouvernement légitime.[/quote]
[quote]<center>FAC-SIMILÉ DES RÉSULTATS DU RÉFÉRENDUM DE L'ADE EN URBA EST
du 26 décembre 2018</center>
En vertu de l'article 5 de la « Résolution de l'AdE relative à la situation dans les Territoires d'Urba » du 19 décembre 2018 reconnue par l'OTH, le Pacte, le Valacida et la Sainte Alliance.
« Consentez-vous à ce que les frontières d'avant le 5 avril 2017 soient modifiées ? »
Oui 5,43% Non 88% Blanc 6,57%
« Désirez-vous le rattachement de votre territoire à un autre pays ? »
Oui 4,15% Non 90,7% Blanc 5,15%
« Êtes-vous pour la mise en place d'élections libres en vue de former une Assemblée Nationale Constituante ? »
Oui 74,28% Non 21,57% Blanc 4,15%
Détail du vote en Urba-Est par territoire :
Nous rappelons aussi, à titre indicatif, le vote de la « Motion relative à la non-reconnaissance du Kansteltatum Urba et relative à la condamnation de l'ingérence de l'Empire Tarnois dans les Territoires d'Urba» votée le 10 janvier dernier par l'Assemblée Générale de l'AdE.
[quote]<center>FAC-SIMILÉ DE LA MOTION RELATIVE À LA NON-RECONNAISSANCE DU KANSTELTATUM URBA ET RELATIVE À LA CONDAMNATION DE L'INGÉRENCE L'EMPIRE TARNOIS DANS LES TERRITOIRES D'URBA
Présentée par Than Guyen, Ambassadeur de la République Souveraine du Wapong à l'AdE.
Séance du 10 janvier 2019.</center>
L'Assemblée des États, dans son écrasante majorité, condamne les actions du Tarnosia et du gouvernement fantoche qui se fait appellé "Kansteltatum Urba".
Le gouvernement du Tarnosia :
- pour le soutien officiel qu'ils apportent au régime illégitime instauré par Erkan van Tarnos.
Ceci alors que l'administration d'Urba-Ouest était confiée au Tarnosia par les Accords du Sommet de Santilloz.
- pour ne pas avoir opposé ou même condamné l'expulsion des représentants de l'AdE.
Ceci alors que l'administration d'Urba-Ouest était confiée au Tarnosia par les Accords du Sommet de Santilloz.
- pour le reniement des accords du Sommet de Santilloz, pourtant acceptés par les représentants de son peuple.
- pour avoir, par ces actions, trahis la confiance du peuple d'Urba, du Valacida, de la Sainte Alliance et de l'AdE.
Arategnon von Tarnos, Erkan von Tarnos et leur gouvernement fantoche :
- pour avoir abuser de la confiance placé en leur famille par les Accords du Sommet de Santilloz pour l'administration du processus de paix en Urba-Ouest.
- pour avoir expulser les représentants de l'AdE en charge de l'organisation d'un référendum démocratique et impartial tel que définit par les Accords du Sommet de Santilloz.
- pour avoir, par ces actions, trahis la confiance du peuple d'Urba, du Valacida, de la Sainte Alliance et de l'AdE.
L'Assemblée des États ne reconnait pas le régime autoproclamé du "Kansteltatum Urba".
Arategnon von Tarnos était l'administrateur désigné par le Tarnosia pour mener à bien le processus de paix.
Ceci dans le cadre d'une mission définie par les Accords du Sommet de Santilloz.
Erkan von Tarnos est que le fils d'Arategnon von Tarnos.
Pas l'administrateur désigné par le Tarnosia pour mener à bien le processus de paix.
Et certainement pas un dirigeant légitime.
L'Assemblée des États reconnait le Tarnosia comme responsable de l'usurpation de pouvoir de la famille von Tarnos.
Car c'est bien le Tarnosia, Empire comme Fédération, qui a permi à cette famille d'administrer le processus de paix en Urba-Ouest.
Un peuple est toujours responsable pour les décisions de ceux qui le gouvernent.
Un changement de gouvernement ne saurait en cela absoudre un peuple des responsabilités qu'il a prit à l'égard du reste de l'Humanité.
L'Assemblée des États espère que le Tarnosia, en nation souveraine et responsable, corrigera la situation.
En condamnant le régime du "Kansteltatum Urba", en ne lui apportant aucun soutien et en prenant les mesures nécessaires à la reprise du processus de paix.
Ceci dans l'esprit des Accords du Sommet de Santilloz et afin de mériter à nouveau la confiance de la communauté internationale.
L'Assemblée des États encourage les nations non-membres à faire connaitre leur approbation ou leur désaccord à l'égard de telle mesure[/quote]
[url=http://imageshack.us/photo/my-images/703/elonorebrontumathurman0.jpg/][img]http://img703.imageshack.us/img703/1139/elonorebrontumathurman0.jpg[/img][/url]
Éléonore Brontë
Secrétaire Générale de l'Assemblée des États</center>
_________________
Au nom de l'Assemblée des États et de toutes les nations membres, nous tenions à remercier les efforts, la détermination et le volontarisme de tous les acteurs de la crise dans les Territoires d'Urba que ce soit l'aide morale et le soutien indéfectible de la Sainte Alliance à l'AdE ; que la volonté de la Rostovie, du Valacida, de l'Organisation du Traité d'Hellington et de l'Empire Tarnois d'éviter une aggravation du conflit et d'opérer en faveur de la médiation de l'AdE. Nous pouvons enfin dire qu'au 10 février prochain, la Force d'Intervention de l'AdE dans les Territoires d'Urba (FIADETU) composée de 22000 soldats (5000 biturigeois, 10000 kaiyuanais, 7000 hyléens) sera déployée complètement sur l'ensemble du territoire urbain (Ouest, Est et Syracuse) et que plus aucun soldat d'une nation ou organisation étrangère non mandatée ne sera sur place.
De plus, nous nommons Madame Veronica Espira comme Haut Commissaire de l'AdE dans les Territoires d'Urba en vue de l'application de la « Résolution relative à la situation dans les Territoires d'Urba » votée par l'Assemblée Générale de l'AdE le 20 décembre dernier ; notamment les articles 5, 6, 7 et 8 et, dans l'immédiat, la tenue d'un référendum en Urba Ouest et sur l'île de Syracuse.
[quote]<center>FAC-SIMILÉ DE LA RÉSOLUTION DE L'ADE RELATIVE À LA SITUATION DANS LES TERRITOIRES D'URBA
Présentée par Santer Payargeon, Ambassadeur de la République Confédérale d'Hylè à l'AdE.
Sénace du 19 décembre 2018.</center>
1. L'ADE propose la mise en place d'un cessez-le-feu immédiat et l'arrêt des combats entre les différents partis présents en Urba.
2. L'ADE propose le retrait hors des frontières des Territoires d'Urba telles qu'elles étaient avant le 5 avril 2017 de toutes les forces armées présentes sur le territoire national urbain suite au récent conflit. L'ADE organise aussi la démilitarisation des forces armées urbaines prises dans la guerre civile et la retour à la vie civile des engagés et volontaires.
3. L'ADE met en place une Force d'Interposition de l'ADE dans les Territoires d'Urba (FIADETU) de 15 000 hommes qui viendra pacifiquement prendre le relai des forces armées présentes sur place et pour assurer une mission de sécurisation des populations civiles.
4. L'ADE forme un Haut Commissariat de l'ADE dans les Territoires d'Urba en vue de coordonner son action sur place, d'assurer son mandat international et d'appliquer la présente motion.
5. L'ADE organise un référendum dans les 14 territoires placés sous la juridiction des Territoires d'Urba telle que définie par les frontières d'avant le 5 avril 2017 : Pisæ, Lutetia, Augusta, Castra, Ulpia, Herculanum, Syracusæ, Quodi, Neapolis, Novæ, Ravenna, Romæ, Urba, Minerva. Ce référendum concernera trois points :
a) le caractère inaliénable du territoire national urbain (« Consentez-vous à ce que les frontières d'avant le 5 avril 2017 soient modifiées ? »)
b) la volonté de faire sécession et de rejoindre un autre pays (« Désirez-vous le rattachement de votre territoire à un autre pays ? »). Si la réponse dans un territoire est positive et selon la réponse apportée à la premier question, il faudra organiser un nouveau référendum rapidement pour déterminer quel pays le territoire veut-il rejoindre.
c) la mise en place d'élections libres en vue d'établir une nouvelle Constitution (« Êtes-vous pour la mise en place d'élections libres en vue de former une Assemblée Nationale Constituante ? »)
6. Dans l'optique de garantir la bonne tenue de ce référendum, l'ADE met en place une Commission de Vérification Électorale de l'ADE dans les Territoires d'Urba et un collège d'observateurs internationaux dont les annonces seront indubitables.
7. En fonction de la réponse à la troisième question du référendum, l'ADE organisera les élections à l'Assemblée Nationale Constituante puis les élections en vue de former la prochaine assemblée législative.
8. Le mandat de l'ADE sur place prend fin lorsque :
a) l'ensemble des territoires ont décidé de se rattacher à un autre pays.
b) une nouvelle Constitution est votée et une nouvelle assemblée législative est élue avec un gouvernement légitime.[/quote]
[quote]<center>FAC-SIMILÉ DES RÉSULTATS DU RÉFÉRENDUM DE L'ADE EN URBA EST
du 26 décembre 2018</center>
En vertu de l'article 5 de la « Résolution de l'AdE relative à la situation dans les Territoires d'Urba » du 19 décembre 2018 reconnue par l'OTH, le Pacte, le Valacida et la Sainte Alliance.
« Consentez-vous à ce que les frontières d'avant le 5 avril 2017 soient modifiées ? »
Oui 5,43% Non 88% Blanc 6,57%
« Désirez-vous le rattachement de votre territoire à un autre pays ? »
Oui 4,15% Non 90,7% Blanc 5,15%
« Êtes-vous pour la mise en place d'élections libres en vue de former une Assemblée Nationale Constituante ? »
Oui 74,28% Non 21,57% Blanc 4,15%
Détail du vote en Urba-Est par territoire :
- Minerva :
« Consentez-vous à ce que les frontières d'avant le 5 avril 2017 soient modifiées ? » Oui 15% Non 75% Blanc 10%
« Désirez-vous le rattachement de votre territoire à un autre pays ? » Oui 5% Non 95%
« Êtes-vous pour la mise en place d'élections libres en vue de former une Assemblée Nationale Constituante ? » Oui 52% Non 47% Blanc 1% - Urba
« Consentez-vous à ce que les frontières d'avant le 5 avril 2017 soient modifiées ? » Oui 4% Non 90% Blanc 6%
« Désirez-vous le rattachement de votre territoire à un autre pays ? » Oui 4% Non 90% Blanc 6%
« Êtes-vous pour la mise en place d'élections libres en vue de former une Assemblée Nationale Constituante ? » Oui 84% Non 10% Blanc 6% - Ravenna
« Consentez-vous à ce que les frontières d'avant le 5 avril 2017 soient modifiées ? » Oui 3% Non 91% Blanc 6%
« Désirez-vous le rattachement de votre territoire à un autre pays ? » Oui 4% Non 90% Blanc 6%
« Êtes-vous pour la mise en place d'élections libres en vue de former une Assemblée Nationale Constituante ? » Oui 73% Non 20% Blanc 7% - Romae
« Consentez-vous à ce que les frontières d'avant le 5 avril 2017 soient modifiées ? » Oui 4% Non 90% Blanc 6%
« Désirez-vous le rattachement de votre territoire à un autre pays ? » Oui 4% Non 90% Blanc 6%
« Êtes-vous pour la mise en place d'élections libres en vue de former une Assemblée Nationale Constituante ? » Oui 77% Non 22% Blanc 1% - Novea
« Consentez-vous à ce que les frontières d'avant le 5 avril 2017 soient modifiées ? » Oui 4% Non 90% Blanc 6%
« Désirez-vous le rattachement de votre territoire à un autre pays ? » Oui 4% Non 90% Blanc 6%
« Êtes-vous pour la mise en place d'élections libres en vue de former une Assemblée Nationale Constituante ? » Oui 78% Non 17% Blanc 5% - Neapolis
« Consentez-vous à ce que les frontières d'avant le 5 avril 2017 soient modifiées ? » Oui 4% Non 90% Blanc 6%
« Désirez-vous le rattachement de votre territoire à un autre pays ? » Oui 4% Non 90% Blanc 6%
« Êtes-vous pour la mise en place d'élections libres en vue de former une Assemblée Nationale Constituante ? » Oui 75% Non 25% Blanc 0% - Quodi
« Consentez-vous à ce que les frontières d'avant le 5 avril 2017 soient modifiées ? » Oui 4% Non 90% Blanc 6%
« Désirez-vous le rattachement de votre territoire à un autre pays ? » Oui 4% Non 90% Blanc 6%
« Êtes-vous pour la mise en place d'élections libres en vue de former une Assemblée Nationale Constituante ? » Oui 81% Non 10% Blanc 9%
Nous rappelons aussi, à titre indicatif, le vote de la « Motion relative à la non-reconnaissance du Kansteltatum Urba et relative à la condamnation de l'ingérence de l'Empire Tarnois dans les Territoires d'Urba» votée le 10 janvier dernier par l'Assemblée Générale de l'AdE.
[quote]<center>FAC-SIMILÉ DE LA MOTION RELATIVE À LA NON-RECONNAISSANCE DU KANSTELTATUM URBA ET RELATIVE À LA CONDAMNATION DE L'INGÉRENCE L'EMPIRE TARNOIS DANS LES TERRITOIRES D'URBA
Présentée par Than Guyen, Ambassadeur de la République Souveraine du Wapong à l'AdE.
Séance du 10 janvier 2019.</center>
L'Assemblée des États, dans son écrasante majorité, condamne les actions du Tarnosia et du gouvernement fantoche qui se fait appellé "Kansteltatum Urba".
Le gouvernement du Tarnosia :
- pour le soutien officiel qu'ils apportent au régime illégitime instauré par Erkan van Tarnos.
Ceci alors que l'administration d'Urba-Ouest était confiée au Tarnosia par les Accords du Sommet de Santilloz.
- pour ne pas avoir opposé ou même condamné l'expulsion des représentants de l'AdE.
Ceci alors que l'administration d'Urba-Ouest était confiée au Tarnosia par les Accords du Sommet de Santilloz.
- pour le reniement des accords du Sommet de Santilloz, pourtant acceptés par les représentants de son peuple.
- pour avoir, par ces actions, trahis la confiance du peuple d'Urba, du Valacida, de la Sainte Alliance et de l'AdE.
Arategnon von Tarnos, Erkan von Tarnos et leur gouvernement fantoche :
- pour avoir abuser de la confiance placé en leur famille par les Accords du Sommet de Santilloz pour l'administration du processus de paix en Urba-Ouest.
- pour avoir expulser les représentants de l'AdE en charge de l'organisation d'un référendum démocratique et impartial tel que définit par les Accords du Sommet de Santilloz.
- pour avoir, par ces actions, trahis la confiance du peuple d'Urba, du Valacida, de la Sainte Alliance et de l'AdE.
L'Assemblée des États ne reconnait pas le régime autoproclamé du "Kansteltatum Urba".
Arategnon von Tarnos était l'administrateur désigné par le Tarnosia pour mener à bien le processus de paix.
Ceci dans le cadre d'une mission définie par les Accords du Sommet de Santilloz.
Erkan von Tarnos est que le fils d'Arategnon von Tarnos.
Pas l'administrateur désigné par le Tarnosia pour mener à bien le processus de paix.
Et certainement pas un dirigeant légitime.
L'Assemblée des États reconnait le Tarnosia comme responsable de l'usurpation de pouvoir de la famille von Tarnos.
Car c'est bien le Tarnosia, Empire comme Fédération, qui a permi à cette famille d'administrer le processus de paix en Urba-Ouest.
Un peuple est toujours responsable pour les décisions de ceux qui le gouvernent.
Un changement de gouvernement ne saurait en cela absoudre un peuple des responsabilités qu'il a prit à l'égard du reste de l'Humanité.
L'Assemblée des États espère que le Tarnosia, en nation souveraine et responsable, corrigera la situation.
En condamnant le régime du "Kansteltatum Urba", en ne lui apportant aucun soutien et en prenant les mesures nécessaires à la reprise du processus de paix.
Ceci dans l'esprit des Accords du Sommet de Santilloz et afin de mériter à nouveau la confiance de la communauté internationale.
L'Assemblée des États encourage les nations non-membres à faire connaitre leur approbation ou leur désaccord à l'égard de telle mesure[/quote]
-
Vladimir Ivanov
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Alderande
HRP : Il nous faudrait le résultat du référendum en Urba Ouest par rapport aux propositions de l'AdE. Il faudrait ensuite savoir de quelle constitution se dote l'ensemble des Territoires d'Urba et quel gouvernement est élu. On peut attendre la fin de l'année 2019 voire le début de 2020 pour ce dernier point.
Il me semble aussi important de considérer le côté plutôt conservateur et religieux d'Urba au niveau politique et la question du retour de la Papauté !
Il me semble aussi important de considérer le côté plutôt conservateur et religieux d'Urba au niveau politique et la question du retour de la Papauté !
-
MJ Coordinateur
Brèves
Les fleurs commencent à offrir au monde leurs couleurs chatoyantes. Les Vertes prairies, d'où s'échappent la légère brume matinale donnant aux champs Urbains des teintes de paradis féerique, se gorgent de rosée.
La nature reprend ses droits après des mois durant où l'humanité foulant ces mêmes prairies se battaient pour elles. Mais était-ce pour elles ? Elles ne le sauront jamais, les coeurs des hommes sont souvent fermés aux idées des plaines, et leurs aspirations sont au dessus de la relative sécurité qu'offre une étendue d'herbe et de fleurs sauvages qui se balancent au gré du vent frais de ce matin de mai.
L'été arrive bientôt et déjà les premiers rayons de soleil réchauffent les coeurs des plantes en prévision de cette faste période où la vie explosera encore plus qu'en ce jour frais.
Dans la Ville d'Urba, les commerçants commencent à étaler leurs devantures sur les rues le tout dans l'agréable senteur s'échappant des boulangerie, offrant les fumets de pains chaud sortant des fours.
Le journal du jour, disponible auprès des kiosques sur les places commencent à répandre la nouvelle.
Les provinces à l'Ouest d'Urba ont votés les résultats du référendum sont sensiblement les mêmes que ceux donnés par l'Est, la propension d'un retour à la République y est plus forte encore, les urbains ont soif de démocratie et ce référendum leur en offre l'espoir.
Les journaux posent aussi la question du départ des Tarnois de l'Ouest de la ville, l'Empereur rendra-t-il cette partie de la ville au reste des Urbains ?
Le peuple le veut, et il est unanime, "Urba aux urbains !" ont scandé des milliers de personnes dans les rues des cités la semaine passée.
Le retour du Pape au Saint siège est aussi posée, la question est posé aux populations qui y répondront dans les semaines à venir d'autres problème doivent trouver leurs solutions.
Les fleurs commencent à offrir au monde leurs couleurs chatoyantes. Les Vertes prairies, d'où s'échappent la légère brume matinale donnant aux champs Urbains des teintes de paradis féerique, se gorgent de rosée.
La nature reprend ses droits après des mois durant où l'humanité foulant ces mêmes prairies se battaient pour elles. Mais était-ce pour elles ? Elles ne le sauront jamais, les coeurs des hommes sont souvent fermés aux idées des plaines, et leurs aspirations sont au dessus de la relative sécurité qu'offre une étendue d'herbe et de fleurs sauvages qui se balancent au gré du vent frais de ce matin de mai.
L'été arrive bientôt et déjà les premiers rayons de soleil réchauffent les coeurs des plantes en prévision de cette faste période où la vie explosera encore plus qu'en ce jour frais.
Dans la Ville d'Urba, les commerçants commencent à étaler leurs devantures sur les rues le tout dans l'agréable senteur s'échappant des boulangerie, offrant les fumets de pains chaud sortant des fours.
Le journal du jour, disponible auprès des kiosques sur les places commencent à répandre la nouvelle.
Les provinces à l'Ouest d'Urba ont votés les résultats du référendum sont sensiblement les mêmes que ceux donnés par l'Est, la propension d'un retour à la République y est plus forte encore, les urbains ont soif de démocratie et ce référendum leur en offre l'espoir.
Les journaux posent aussi la question du départ des Tarnois de l'Ouest de la ville, l'Empereur rendra-t-il cette partie de la ville au reste des Urbains ?
Le peuple le veut, et il est unanime, "Urba aux urbains !" ont scandé des milliers de personnes dans les rues des cités la semaine passée.
Le retour du Pape au Saint siège est aussi posée, la question est posé aux populations qui y répondront dans les semaines à venir d'autres problème doivent trouver leurs solutions.