Quotidiens nationaux [PRESSE]
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Braunschweig
SCHLESSISCHE STIMME
05/01/2019
Le Parlement réuni en Congrès
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=643413Congrs.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/643413Congrs.jpg[/img][/url]
La situation à Urba ne cesse de se compliquer. A dire vrai, personne ne sait plus trop qui contrôle quoi. Longtemps le Valacida a fait obstruction à un référendum à ‘est sur l’avenir du pays. Après avoir illégitimement envahi une nation souveraine et indépendante, les forces communistes semblent aujourd’hui hésiter sur l’attitude à adopter. Rester et risquer une guerre contre la Sainte Alliance ou partir et ainsi perdre la face aux yeux du monde ? Le Narkom aux Affaires étrangères rostov a fait savoir que Novgorod exercerait une pression sur Hornoz en faveur d’un retrait rapide à condition que l’est soit rattaché à l’ouest, selon les volontés du peuples urbain et qu’aucune base militaire étrangère ne soit installée à Urba. Pourtant comment accepter le rattachement de l’est à l’ouest sans un retrait effectif des forces tarnoises du « Kansteltatum d’Urba » (état fantoche aux bottes de l’Aquanox) ? Le Saint-Empire du Schlessien s’est clairement exprimé en défaveur de cette solution tant que le « monarque » urbain de sang tarnois ne renoncera pas à ses « droits » au trône d’Urba pour lui et l’ensemble de sa famille.
Face à cette situation inextricable, sur demande de l’Empereur, le Parlement s’est réuni en Congrès au Palais Lietzen. L‘ensemble des parlementaires ont donc été réunis pour débattre de la situation. Après cinq heures de débats, plusieurs fois interrompues en raison des troubles provoqués par certains élus socialistes et écologistes, le Président de l’Assemblée impériale (aussi président du Congrès) a appelé au vote de la motion proposée par le groupe conservateur et soutenue par les nationalistes. Par une majorité de 789 voix (sur les 1275 votants) les parlementaires ont condamné les actions tarnoises à Urba et appelé à « une résolution rapide et pacifique de la crise urbaine ». Conscients des difficultés qui se posent à la sortie de crise, les élus ont également adoptés dans leur déclaration une motion visant à rappeler que l’Empereur, en sa qualité de « Protecteur de la Foi catholique » aura toujours « le soutien inconditionnel des deux assemblées pour rétablir l’ordre moral juste et légitime à Urba ».
Du côté du Ministère des Affaires étrangères, le porte parole de Katia von Grafstadt a appelé à une prise de conscience de la part des autorités tarnoises du risque de la poursuite des provocations antichrétiennes. Le Ministre des Affaires étrangères, Katia von Grafstadt, qui a assisté à la réunion du Congrès a déclaré à la sortie de l’hémicycle qu’elle reste profondément attaché à « un Urba libre, indépendant, souverain et chrétien ». On murmure dans ce contexte que l’état-major préconise de se préparer le plus vite possible à une intervention armée, sous l’égide de la Sainte Alliance et en pleine coopération avec l’Assemblée des Etats, pour rétablir la souveraineté du seul peuple urbain, libéré des contraintes étrangères.
De son côté, le Chancelier Ludwig von Ferdinand a ironisé sur la légitimité des von Tarnos a régner sur Urba. Le chef du gouvernement a ainsi déclaré que « cette famille est aussi légitime à régner sur Urba que ne l’est la famille impériale schlessoise à régner sur Tituana ». Cette déclaration intrigue certains observateurs et politologues qui y voient là une allusion claire au statut de prétendant légitime de la famille von Braunschweig au trône urbain. Rappelons que le Pape avait rétabli Son Altesse Impériale Friedrich IV dans son statut d’Empereur urbain. Ainsi, en cas de réunification et de questionnement sur l’avenir d’Urba certains estiment que Friedrich Iv pourrait se poser en recours en revendiquant pacifiquement le trône du cœur de l’Eglise. Cette hypothèse étant pour l’instant une pure projection dans l’avenir puisque les urbains devraient avant l’octroi éventuel d’un tel statut s’exprimer en faveur de cette solution par voix référendaire a tenu à préciser le porte parole du Palais impérial.
05/01/2019
Le Parlement réuni en Congrès
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=643413Congrs.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/643413Congrs.jpg[/img][/url]
La situation à Urba ne cesse de se compliquer. A dire vrai, personne ne sait plus trop qui contrôle quoi. Longtemps le Valacida a fait obstruction à un référendum à ‘est sur l’avenir du pays. Après avoir illégitimement envahi une nation souveraine et indépendante, les forces communistes semblent aujourd’hui hésiter sur l’attitude à adopter. Rester et risquer une guerre contre la Sainte Alliance ou partir et ainsi perdre la face aux yeux du monde ? Le Narkom aux Affaires étrangères rostov a fait savoir que Novgorod exercerait une pression sur Hornoz en faveur d’un retrait rapide à condition que l’est soit rattaché à l’ouest, selon les volontés du peuples urbain et qu’aucune base militaire étrangère ne soit installée à Urba. Pourtant comment accepter le rattachement de l’est à l’ouest sans un retrait effectif des forces tarnoises du « Kansteltatum d’Urba » (état fantoche aux bottes de l’Aquanox) ? Le Saint-Empire du Schlessien s’est clairement exprimé en défaveur de cette solution tant que le « monarque » urbain de sang tarnois ne renoncera pas à ses « droits » au trône d’Urba pour lui et l’ensemble de sa famille.
Face à cette situation inextricable, sur demande de l’Empereur, le Parlement s’est réuni en Congrès au Palais Lietzen. L‘ensemble des parlementaires ont donc été réunis pour débattre de la situation. Après cinq heures de débats, plusieurs fois interrompues en raison des troubles provoqués par certains élus socialistes et écologistes, le Président de l’Assemblée impériale (aussi président du Congrès) a appelé au vote de la motion proposée par le groupe conservateur et soutenue par les nationalistes. Par une majorité de 789 voix (sur les 1275 votants) les parlementaires ont condamné les actions tarnoises à Urba et appelé à « une résolution rapide et pacifique de la crise urbaine ». Conscients des difficultés qui se posent à la sortie de crise, les élus ont également adoptés dans leur déclaration une motion visant à rappeler que l’Empereur, en sa qualité de « Protecteur de la Foi catholique » aura toujours « le soutien inconditionnel des deux assemblées pour rétablir l’ordre moral juste et légitime à Urba ».
Du côté du Ministère des Affaires étrangères, le porte parole de Katia von Grafstadt a appelé à une prise de conscience de la part des autorités tarnoises du risque de la poursuite des provocations antichrétiennes. Le Ministre des Affaires étrangères, Katia von Grafstadt, qui a assisté à la réunion du Congrès a déclaré à la sortie de l’hémicycle qu’elle reste profondément attaché à « un Urba libre, indépendant, souverain et chrétien ». On murmure dans ce contexte que l’état-major préconise de se préparer le plus vite possible à une intervention armée, sous l’égide de la Sainte Alliance et en pleine coopération avec l’Assemblée des Etats, pour rétablir la souveraineté du seul peuple urbain, libéré des contraintes étrangères.
De son côté, le Chancelier Ludwig von Ferdinand a ironisé sur la légitimité des von Tarnos a régner sur Urba. Le chef du gouvernement a ainsi déclaré que « cette famille est aussi légitime à régner sur Urba que ne l’est la famille impériale schlessoise à régner sur Tituana ». Cette déclaration intrigue certains observateurs et politologues qui y voient là une allusion claire au statut de prétendant légitime de la famille von Braunschweig au trône urbain. Rappelons que le Pape avait rétabli Son Altesse Impériale Friedrich IV dans son statut d’Empereur urbain. Ainsi, en cas de réunification et de questionnement sur l’avenir d’Urba certains estiment que Friedrich Iv pourrait se poser en recours en revendiquant pacifiquement le trône du cœur de l’Eglise. Cette hypothèse étant pour l’instant une pure projection dans l’avenir puisque les urbains devraient avant l’octroi éventuel d’un tel statut s’exprimer en faveur de cette solution par voix référendaire a tenu à préciser le porte parole du Palais impérial.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
15/01/2019
La situation à Urba reste des plus confuses
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=968593FrgateKlausewitz.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/968593FrgateKlausewitz.png[/img][/url]
Une frégate Classe Klausewitz (équivalent
destroyer) en partance pour les côtes urbaines
Selon les quotidiens d’Urba ouest, le « souverain » autoproclamé Erkan von Tarnos, de la maison des Tarnos, proche de la cour impériale tarnoise aurait fuit Urba en dirigeable. Si cette information venait à être vérifiée, cela marquerait sans nul doute un tournant dans la crise urbaine. En effet, selon les observations satellites schlessoises, les troupes communistes du Valacida sont entrain de se retirer totalement (conformément à ce qu’a affirmé Vladimir). A l’ouest on attend un retrait total des forces tarnoises sur place et un démantèlement total des installations militaires défensives visant à empêcher la communauté internationale de faire respecter le référendum. Les milices pro-tarnoise éventuelles devront être dissoutes et personne ne doute que bientôt la justice urbaine indépendante et libre de tout asservissement par l’étranger réclamera un procès pour ses responsables. Le porte parole du gouvernement Gustav von Augsberg a déjà affirmé que le Ministère de la Justice et des Libertés du Saint-Empire du Schlessien contribuera à la poursuite des criminels urbains impliqués dans la collaboration avec l’ennemi si les nouvelles autorités urbaines le réclament. Selon les mots du porte parolat du gouvernement, « l’ensemble des moyens du Saint-Empire du Schlessien seront mis à contribution pour la reconstruction morale et politique d’Urba si le peuple en exprime la volonté claire et évidente ».
La fuite d’Erkan von Tarnos reste pourtant aujourd’hui encore un mystère. Fort du soutien officiel de l’Empire tarnois pourquoi ce « monarque » a-t-il fuit ? L’une des explications les plus probables reste la crainte de voir débarquer sur les plages urbaines un important contingent international venu rétablir l’ordre légitime et rendre au peuple ses droits. Dans un pareil scénario, toute fuite aurait été impossible tellement les forces urbaines soumises au régime auraient été insuffisantes. On ne sait pour le moment pas encore où se réfugie l’usurpateur. Face à cette situation relativement exceptionnelle, des ressortissants urbains en exil au Saint-Empire du Schlessien ont déposé une plainte contre Erkan von Tarnos ainsi que contre différents hauts dignitaires du régime vacillant pour « intelligence avec l’ennemi », « haute trahison », « crime contre le peuple urbain » et « prise illégale du pouvoir ». Le procureur impérial s’est saisi du dossier et a ouvert une enquête sur la base des déclarations des citoyens urbains ayant fuit leur pays d’origine pour trouver refuge auprès des autorités schlessoises. Face à ces accusations graves, le gouvernement schlessois a pris la décision de déclarer, à l’image du gouvernement coor, Erkan von Tarnos et sa famille « personae non gratae » au Saint-Empire du Schlessien. N’impliquant pas une recherche active pour arrestation, ce statut de personne non désirable au Schlessien pourrait s’aggraver en cas de condamnation par un tribunal impérial. Si tel était le cas, le Saint-Empire du Schlessien délivrerait un mandat d’arrêt et réclamerait au pays hébergeant les coupables une extradition en vertu du titre d’Empereur urbain de Friedrich IV.
Dans le même temps, une flotte schlessoise a été constituée pour prendre la route des côtes urbaines pour s’assurer qu’aucun débordement ne sera à déplorer suite à la confusion qui règne à Urba. Composée de deux transports de chalands de débarquement, deux croiseurs Germania (équipés du système Aster), de deux frégates Klausewitz (classification destroyer), de deux frégates Holstein et de deux frégates Hessen elle veillera à ce qu’Urba ne souffre plus d’une pression par l’étranger. Emportant la 5e brigade d’infanterie mécanisée issue de la 9e Division d’infanterie basée au Mittelland, la flotte s’assurera également de la sécurité du trafic maritime. Les autorités gouvernementales schlessoises proposent également officiellement à l’Assemblée des Etats une aide logistique et humaine pour le maintien de l’ordre à Urba est après le départ total des forces valacides.
15/01/2019
La situation à Urba reste des plus confuses
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Une frégate Classe Klausewitz (équivalent
destroyer) en partance pour les côtes urbaines
Selon les quotidiens d’Urba ouest, le « souverain » autoproclamé Erkan von Tarnos, de la maison des Tarnos, proche de la cour impériale tarnoise aurait fuit Urba en dirigeable. Si cette information venait à être vérifiée, cela marquerait sans nul doute un tournant dans la crise urbaine. En effet, selon les observations satellites schlessoises, les troupes communistes du Valacida sont entrain de se retirer totalement (conformément à ce qu’a affirmé Vladimir). A l’ouest on attend un retrait total des forces tarnoises sur place et un démantèlement total des installations militaires défensives visant à empêcher la communauté internationale de faire respecter le référendum. Les milices pro-tarnoise éventuelles devront être dissoutes et personne ne doute que bientôt la justice urbaine indépendante et libre de tout asservissement par l’étranger réclamera un procès pour ses responsables. Le porte parole du gouvernement Gustav von Augsberg a déjà affirmé que le Ministère de la Justice et des Libertés du Saint-Empire du Schlessien contribuera à la poursuite des criminels urbains impliqués dans la collaboration avec l’ennemi si les nouvelles autorités urbaines le réclament. Selon les mots du porte parolat du gouvernement, « l’ensemble des moyens du Saint-Empire du Schlessien seront mis à contribution pour la reconstruction morale et politique d’Urba si le peuple en exprime la volonté claire et évidente ».
La fuite d’Erkan von Tarnos reste pourtant aujourd’hui encore un mystère. Fort du soutien officiel de l’Empire tarnois pourquoi ce « monarque » a-t-il fuit ? L’une des explications les plus probables reste la crainte de voir débarquer sur les plages urbaines un important contingent international venu rétablir l’ordre légitime et rendre au peuple ses droits. Dans un pareil scénario, toute fuite aurait été impossible tellement les forces urbaines soumises au régime auraient été insuffisantes. On ne sait pour le moment pas encore où se réfugie l’usurpateur. Face à cette situation relativement exceptionnelle, des ressortissants urbains en exil au Saint-Empire du Schlessien ont déposé une plainte contre Erkan von Tarnos ainsi que contre différents hauts dignitaires du régime vacillant pour « intelligence avec l’ennemi », « haute trahison », « crime contre le peuple urbain » et « prise illégale du pouvoir ». Le procureur impérial s’est saisi du dossier et a ouvert une enquête sur la base des déclarations des citoyens urbains ayant fuit leur pays d’origine pour trouver refuge auprès des autorités schlessoises. Face à ces accusations graves, le gouvernement schlessois a pris la décision de déclarer, à l’image du gouvernement coor, Erkan von Tarnos et sa famille « personae non gratae » au Saint-Empire du Schlessien. N’impliquant pas une recherche active pour arrestation, ce statut de personne non désirable au Schlessien pourrait s’aggraver en cas de condamnation par un tribunal impérial. Si tel était le cas, le Saint-Empire du Schlessien délivrerait un mandat d’arrêt et réclamerait au pays hébergeant les coupables une extradition en vertu du titre d’Empereur urbain de Friedrich IV.
Dans le même temps, une flotte schlessoise a été constituée pour prendre la route des côtes urbaines pour s’assurer qu’aucun débordement ne sera à déplorer suite à la confusion qui règne à Urba. Composée de deux transports de chalands de débarquement, deux croiseurs Germania (équipés du système Aster), de deux frégates Klausewitz (classification destroyer), de deux frégates Holstein et de deux frégates Hessen elle veillera à ce qu’Urba ne souffre plus d’une pression par l’étranger. Emportant la 5e brigade d’infanterie mécanisée issue de la 9e Division d’infanterie basée au Mittelland, la flotte s’assurera également de la sécurité du trafic maritime. Les autorités gouvernementales schlessoises proposent également officiellement à l’Assemblée des Etats une aide logistique et humaine pour le maintien de l’ordre à Urba est après le départ total des forces valacides.
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Braunschweig
ZUKUNFT
18/01/2019
Contrôler des animaux bientôt possible ?
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=347517Pucelectronique.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/347517Pucelectronique.jpg[/img][/url]
Les puces électroniques permettront-elles bientôt
un contrôle de déplacement
Une équipe de chercheurs de l’université de Nordstadt viennent de présenter les résultats de leurs travaux sur le contrôle à distance grâce à une micropuce. Ainsi, les scientifiques ont réussi à équiper une souris d’une de ces puces et de la guider à distance en lui faisant suivre un tracé symbolisé au sol. Les plus optimistes tablent déjà sur des applications pour l’espionnage ou des opérations en milieux hostiles. Pourtant selon le rapport des chercheurs avant un usage militaire, il faudra encore patienter quelques années.
La capacité d’infiltration d’un robot dans des milieux difficilement accessibles dépend de sa taille. Ainsi, plus ce dernier est petit, plus il est discret et donc plus ses chances de passer inaperçu sont importantes. C’est en se basant sur ce principe que les scientifiques de l’université de Nordstadt ont pendant développer pendant quatre ans une puce capable de commander à des animaux ou des insectes tout en tentant de conserver le secret de leurs recherches. Puisque la miniaturisation des systèmes électroniques n’est pas toujours des plus évidentes et que celle ci représente un coût non négligeable, les universitaires ont choisi d’explorer la voie de la recherche alternative : le contrôle électronique d’êtres vivants.
Grâce à une petite puce et un transmetteur sans fil embarqué dans une sorte de « sac à dos » de quelques grammes, les chercheurs ont réussi à guider une souris sur quelques mètres avec des résultats impressionnants. Bien que les conclusions soient intéressantes, il reste selon les chercheurs à apporter certaines modifications et améliorations au programme de téléguidage à distance. Ainsi, l’équipe de l’université souhaite encore améliorer la précision du dispositif. En effet, durant les premiers tests les experts se sont aperçus que durant quelques secondes la puce n’a pas répondu convenablement. Cependant les scientifiques assurent que cela ne pose pas de problème majeur puisque sur l’ensemble des essais les conclusions sont encourageantes.
Une autre question se pose aux chercheurs : l’alimentation en énergie des systèmes électroniques de contrôle embarqués. Jusqu’à maintenant l’autonomie des batteries était de quelques secondes à peine. Les souris ne pouvaient être guidées au delà de trente secondes. Aujourd’hui, en utilisant un système de production miniature d’électricité basé sur l’énergie mécanique déployé par le rongeur lorsqu’il se déplace ou grâce à la transformation en électricité une partie du sucre métabolisé naturellement par l’organisme on parvient à restituer une petite pile biologique.
Les scientifiques travaillent maintenant à la miniaturisation d’une caméra en espérant pouvoir un jour pouvoir équiper plus massivement des rongeurs et des insectes en complément du système de contrôle à distance. En envisageant des applications militaires, l’armée disposerait d’espions idéaux : discrets et économiques puisque l’ensemble des équipements, une fois développés, coûteraient nettement moins chers que le développement et l’assemblage d’un robot complet.
Des usages civils sont également envisageables. Ainsi, ces robots animaux pourraient être utilisés pour chercher des survivants dans des milieux contaminés ou inaccessibles aux êtres humains.
Les Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche s’est déjà dit très intéressé par ces découvertes et l’ensemble des recherches font désormais partie d’une attention toute particulière ainsi que d’une protection renforcée. Ainsi, il est dorénavant interdit aux chercheurs de s’exprimer sur ce sujet sans une autorisation et un briefing ministériel.
18/01/2019
Contrôler des animaux bientôt possible ?
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Les puces électroniques permettront-elles bientôt
un contrôle de déplacement
Une équipe de chercheurs de l’université de Nordstadt viennent de présenter les résultats de leurs travaux sur le contrôle à distance grâce à une micropuce. Ainsi, les scientifiques ont réussi à équiper une souris d’une de ces puces et de la guider à distance en lui faisant suivre un tracé symbolisé au sol. Les plus optimistes tablent déjà sur des applications pour l’espionnage ou des opérations en milieux hostiles. Pourtant selon le rapport des chercheurs avant un usage militaire, il faudra encore patienter quelques années.
La capacité d’infiltration d’un robot dans des milieux difficilement accessibles dépend de sa taille. Ainsi, plus ce dernier est petit, plus il est discret et donc plus ses chances de passer inaperçu sont importantes. C’est en se basant sur ce principe que les scientifiques de l’université de Nordstadt ont pendant développer pendant quatre ans une puce capable de commander à des animaux ou des insectes tout en tentant de conserver le secret de leurs recherches. Puisque la miniaturisation des systèmes électroniques n’est pas toujours des plus évidentes et que celle ci représente un coût non négligeable, les universitaires ont choisi d’explorer la voie de la recherche alternative : le contrôle électronique d’êtres vivants.
Grâce à une petite puce et un transmetteur sans fil embarqué dans une sorte de « sac à dos » de quelques grammes, les chercheurs ont réussi à guider une souris sur quelques mètres avec des résultats impressionnants. Bien que les conclusions soient intéressantes, il reste selon les chercheurs à apporter certaines modifications et améliorations au programme de téléguidage à distance. Ainsi, l’équipe de l’université souhaite encore améliorer la précision du dispositif. En effet, durant les premiers tests les experts se sont aperçus que durant quelques secondes la puce n’a pas répondu convenablement. Cependant les scientifiques assurent que cela ne pose pas de problème majeur puisque sur l’ensemble des essais les conclusions sont encourageantes.
Une autre question se pose aux chercheurs : l’alimentation en énergie des systèmes électroniques de contrôle embarqués. Jusqu’à maintenant l’autonomie des batteries était de quelques secondes à peine. Les souris ne pouvaient être guidées au delà de trente secondes. Aujourd’hui, en utilisant un système de production miniature d’électricité basé sur l’énergie mécanique déployé par le rongeur lorsqu’il se déplace ou grâce à la transformation en électricité une partie du sucre métabolisé naturellement par l’organisme on parvient à restituer une petite pile biologique.
Les scientifiques travaillent maintenant à la miniaturisation d’une caméra en espérant pouvoir un jour pouvoir équiper plus massivement des rongeurs et des insectes en complément du système de contrôle à distance. En envisageant des applications militaires, l’armée disposerait d’espions idéaux : discrets et économiques puisque l’ensemble des équipements, une fois développés, coûteraient nettement moins chers que le développement et l’assemblage d’un robot complet.
Des usages civils sont également envisageables. Ainsi, ces robots animaux pourraient être utilisés pour chercher des survivants dans des milieux contaminés ou inaccessibles aux êtres humains.
Les Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche s’est déjà dit très intéressé par ces découvertes et l’ensemble des recherches font désormais partie d’une attention toute particulière ainsi que d’une protection renforcée. Ainsi, il est dorénavant interdit aux chercheurs de s’exprimer sur ce sujet sans une autorisation et un briefing ministériel.
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Braunschweig
EDITION SPECIALE
Cet article ne reflète pas forcément les avis de la presse schlessoise. Il est autorisé dans un souci de liberté de l’information voulue par le gouvernement. La marche blanche même si elle a été autorisée sera fortement encadrée par les forces de l’ordre et la garde nationale. Tout débordement sera sévèrement sanctionné.
Le Pacte a franchi une limite en matière d'horreur.
En ce moment même, des centaines de bombardiers lâchent des bombes incendiaires sur chaque foyer Viek.
Les villes sont réduites en cendres, les villages sont rayés de la carte.
Au sol, les populations sont massacrées par des soldats Eranéens et Rostovs.
On nettoye au lance-flamme les caves où femmes et enfants ont trouvé refuges face aux bombes.
Il ne s'agit pas de dégats collatéraux dans un conflit classique face à des armes trop performantes comme les dernières guerres nous y ont habitués.
Il s'agit d'un génocide méthodique, planifié et systématique, où aucun civil n'a la moindre chance de survivre.
Malade, infecté ou sain, le Pacte ne fait pas de différence :
S'ils sont Vieks, ils doivent mourrir.
Le mode d'opération utilisé indique clairement que le Pacte a lancé ici un test grandeur nature pour un nouveau type de guerre :
La guerre d'extermination.
Ce qui s'est passé :
Le peuple Viek a refusé d'être dominé par l'Eran.
Il a voulu le droit d'exister comme peuple libre.
L'URKR n'a pas apprécié.
L'URKR a créé un virus artificielle.
Il l'a volontairement égaré au Viek Kiong lors des derniers jours de l'occupation Eranéenne.
Il s'est ensuite arrangé pour que "comme par hasard" un homme jadis associé à ses propres services spéciaux récupère le virus.
Cet homme, c'est Vladislav Terrerov.
Une année avant même que l'épidémie ne commence, l'URKR a financé en Eran la construction d'une ligne de défense à la frontière.
Cette ligne est plus massive encore que ce qui existe aux frontières de n'importe quel autre pays du Pacte.
Et une véritable armée y a été stationnée 24 heures sur 24, avec des équipements spécifiquement conçus pour la protéger des virus.
Alors que l'épidémie s'est déclenchée, l'URKR est resté silencieux.
Il a "offert son aide" à l'OMLP pour trouver un vaccin.
Est-il crédible de croire que l'URKR ne possède pas de vaccin pour un virus qu'il a, par la suite, lui-même admis avoir créer ?
D'autres opérations eurent lieue afin de noyer le poisson.
S'y attarder est inutile pour l'objectif de cet article.
Mais au final, elles ont eu pour effet de semer le chaos au Viek Kiong.
Aujourd'hui, Terrerov menace l'URKR ? Une farce !!
L'homme a résidé en Juvna pendant des années.
Le Juvna, pays qui abrite des troupes de l'URKR.
Et qui ne doit sa "souveraineté" en dépit des pires crimes qu'à la protection active de l'URKR.
Cet homme refera surface ailleurs, un autre jour.
Ayant miraculeusement survécu au virus, on peut supposé qu'il est vacciné et qu'il a trouvé un moyen de transporter la bête en sécurité.
Il recommencera donc ailleurs, avec le soutien complice de l'URKR.
Cela aura lieu dans un pays devenu génant pour l'URKR.
Et comme le Viek Kiong, ce pays sera victime d'une guerre d'extermination.
Ce pays peut être le vôtre.
Vers une nouvelle forme de conflit
Dans ce modèle, l'objectif n'est plus de subjuguer la capacité de nuisance militaire de l'ennemi.
Mais bien d'éliminer directement sa population.
Pas juste de l'amputer dans le but de faire capituler les survivants ou de réduire sa capacité de production comme le Blodbad et la Libertie.
Mais dans le but de faire disparaitre purement et simplement toute la population, sans compromi ou distinction :
Un peuple qui n'est même que "converti" partiellement à l'idéologie de l'agresseur est condamné.
Même le Rike n'avait pas atteint de telles horreurs au Makengo, où la population était certes maltraitée mais autorisé à vivre.
Au point que plus de 50 millions de Makengais y résident encore aujourd'hui.
Même le Blodbad n'avait pas été aussi cruel car sitôt les armées du Rike à l'arrêt, le massacre prit fin.
Si bien qu'aujourd'hui encore, on compte 22 millions de Lochlannais.
Ce n'est même plus un conflit d'idéologie :
Les Vieks étaient socialistes aussi.
Ils avaient [url=http://www.simpolitique.com/post138808.html#138808]cherché à appaiser la situation avec le Pacte[/url].
C'est une simple question de contrôle :
Novgorod ne veut pas de "nations-soeurs" qui auraient une idéologie proche mais gèreraient leurs propres affaires.
Novgorod veut dominé toute vie et subjuguer chaque pensée.
L'atrocité réelle vient du fait que, dans cette logique, la seule issue possible est clairement l'annihilation pure et simple de chaque peuple.
Il n'y a pas de demi-mesure possible :
Vous êtes esclave de Novgorod ou vous êtes mort.
Être neutre signifie simplement qu'on est sans défense.
Car l'OTH et la SA ne risqueront pas la 3ème Guerre Mondiale pour vous.
Les nations neutres seront subjuguées une à une par la force des armes.
Les peuples qui capituleront seront réduits en esclavage.
Les peuples qui résisteront aux invasions seront exterminés.
Être membre du Pacte signifie être lentement mis sous tutelle.
Comme l'Eran, le Valacida, le Bangisso, le Makengo, le Juvna et tant d'autres nations "souveraines" dont les décisions sont prises à Novgorod.
Ou être envahi en dernier, une fois les nations non-communistes vaincues.
Car pourquoi Kirov tolérerait-il de partager des miettes de la planète avec des vermisseaux quand il peut tout avoir ?
Que pouvez-vous y faire ?
Manifestez votre peur face au danger.
Exprimez votre colère face à votre impuissance.
Demandez à vos gouvernements d'agir.
Pas en prenant les armes en une vaine riposte suicidaire qui ferait de vous le prochain Viek Kiong.
Pas en condamnant du bout des lèvres avant de signer de nouveaux traités avec l'URKR.
Demandez-lui, dès aujourd'hui, de pratiquer un embargo avec l'URKR.
Demandez-lui de monter les taxes de douane et les contrôles de sécurité avec tout pays ne pratiquant pas d'embargo sur l'URKR.
Dans certains pays, le coût pourra paraitre élevé.
Mais il le sera certainement moins que de voir vos familles mourir d'une infection virale ou d'une bombe au napalm.
N'est-ce pas risqué ?
Oui.
Il est possible que cet embargo fasse de votre pays la cible de l'URKR.
Mais dites-vous bien que, de toute façon, vous êtes déjà sa cible.
Ce n'est qu'une question d'ordre de priorité.
Si la planète entière s'alignent sur cette protestation, alors l'URKR ne pourra pas frapper.
Demandez à votre gouvernement de signer un pacte de défense mutuelle avec toutes les nations pratiquant les mêmes mesures.
Demandez à votre gouvernement de rejoindre l'Assemblée des États.
Afin que l'Humanité, sans considération idéologique, n'accepte pas le sacrifice d'un peuple pour contrer une épidémie soit-disant "accidentelle".
Afin que la vie humaine, sans considération philosophique ou religieuse, redevienne sacrée.
Quand ? Où ?
Le 15 Février 2019, rendez-vous au lieu de culte ou au bureau de poste le plus proche à partir de 09h00
Là, avec les autres manifestants, prenez la route de la gare la plus proche vers 10h00
Vous prendrez un train vers la grande ville la plus proche.
De là, vous vous dirigerez vers le plus haut bâtiment de la ville.
Habillez-vous en blanc.
Cette couleur signifie la paix dans beaucoup de cultures.
Elle signifie la mort dans quantité d'autres.
Nous manifesterons pour la paix et le droit à coexister.
Nous manifesterons contre la mort et la violence fanatique de l'URKR.
Nous manifesterons dans le calme jusqu'à 18h00 avant de prendre le chemin de retour.
Si les autorités limitent vos moyens de déplacement, restez à la gare.
Et manifestez.
Si la gare est inaccessible, restez au premier point de rassemblement.
Et manifestez.
Que les gouvernements soient conscients qu'une telle démonstration de colère n'est pas dirigée contre eux :
Ils ne sont coupables de rien... pour l'instant.
Et par leur rassemblement, les peuples ne feront qu'exprimer leur volonté de vivre dans un monde de justice.
Cet article ne reflète pas forcément les avis de la presse schlessoise. Il est autorisé dans un souci de liberté de l’information voulue par le gouvernement. La marche blanche même si elle a été autorisée sera fortement encadrée par les forces de l’ordre et la garde nationale. Tout débordement sera sévèrement sanctionné.
Le Pacte a franchi une limite en matière d'horreur.
En ce moment même, des centaines de bombardiers lâchent des bombes incendiaires sur chaque foyer Viek.
Les villes sont réduites en cendres, les villages sont rayés de la carte.
Au sol, les populations sont massacrées par des soldats Eranéens et Rostovs.
On nettoye au lance-flamme les caves où femmes et enfants ont trouvé refuges face aux bombes.
Il ne s'agit pas de dégats collatéraux dans un conflit classique face à des armes trop performantes comme les dernières guerres nous y ont habitués.
Il s'agit d'un génocide méthodique, planifié et systématique, où aucun civil n'a la moindre chance de survivre.
Malade, infecté ou sain, le Pacte ne fait pas de différence :
S'ils sont Vieks, ils doivent mourrir.
Le mode d'opération utilisé indique clairement que le Pacte a lancé ici un test grandeur nature pour un nouveau type de guerre :
La guerre d'extermination.
Ce qui s'est passé :
Le peuple Viek a refusé d'être dominé par l'Eran.
Il a voulu le droit d'exister comme peuple libre.
L'URKR n'a pas apprécié.
L'URKR a créé un virus artificielle.
Il l'a volontairement égaré au Viek Kiong lors des derniers jours de l'occupation Eranéenne.
Il s'est ensuite arrangé pour que "comme par hasard" un homme jadis associé à ses propres services spéciaux récupère le virus.
Cet homme, c'est Vladislav Terrerov.
Une année avant même que l'épidémie ne commence, l'URKR a financé en Eran la construction d'une ligne de défense à la frontière.
Cette ligne est plus massive encore que ce qui existe aux frontières de n'importe quel autre pays du Pacte.
Et une véritable armée y a été stationnée 24 heures sur 24, avec des équipements spécifiquement conçus pour la protéger des virus.
Alors que l'épidémie s'est déclenchée, l'URKR est resté silencieux.
Il a "offert son aide" à l'OMLP pour trouver un vaccin.
Est-il crédible de croire que l'URKR ne possède pas de vaccin pour un virus qu'il a, par la suite, lui-même admis avoir créer ?
D'autres opérations eurent lieue afin de noyer le poisson.
S'y attarder est inutile pour l'objectif de cet article.
Mais au final, elles ont eu pour effet de semer le chaos au Viek Kiong.
Aujourd'hui, Terrerov menace l'URKR ? Une farce !!
L'homme a résidé en Juvna pendant des années.
Le Juvna, pays qui abrite des troupes de l'URKR.
Et qui ne doit sa "souveraineté" en dépit des pires crimes qu'à la protection active de l'URKR.
Cet homme refera surface ailleurs, un autre jour.
Ayant miraculeusement survécu au virus, on peut supposé qu'il est vacciné et qu'il a trouvé un moyen de transporter la bête en sécurité.
Il recommencera donc ailleurs, avec le soutien complice de l'URKR.
Cela aura lieu dans un pays devenu génant pour l'URKR.
Et comme le Viek Kiong, ce pays sera victime d'une guerre d'extermination.
Ce pays peut être le vôtre.
Vers une nouvelle forme de conflit
Dans ce modèle, l'objectif n'est plus de subjuguer la capacité de nuisance militaire de l'ennemi.
Mais bien d'éliminer directement sa population.
Pas juste de l'amputer dans le but de faire capituler les survivants ou de réduire sa capacité de production comme le Blodbad et la Libertie.
Mais dans le but de faire disparaitre purement et simplement toute la population, sans compromi ou distinction :
Un peuple qui n'est même que "converti" partiellement à l'idéologie de l'agresseur est condamné.
Même le Rike n'avait pas atteint de telles horreurs au Makengo, où la population était certes maltraitée mais autorisé à vivre.
Au point que plus de 50 millions de Makengais y résident encore aujourd'hui.
Même le Blodbad n'avait pas été aussi cruel car sitôt les armées du Rike à l'arrêt, le massacre prit fin.
Si bien qu'aujourd'hui encore, on compte 22 millions de Lochlannais.
Ce n'est même plus un conflit d'idéologie :
Les Vieks étaient socialistes aussi.
Ils avaient [url=http://www.simpolitique.com/post138808.html#138808]cherché à appaiser la situation avec le Pacte[/url].
C'est une simple question de contrôle :
Novgorod ne veut pas de "nations-soeurs" qui auraient une idéologie proche mais gèreraient leurs propres affaires.
Novgorod veut dominé toute vie et subjuguer chaque pensée.
L'atrocité réelle vient du fait que, dans cette logique, la seule issue possible est clairement l'annihilation pure et simple de chaque peuple.
Il n'y a pas de demi-mesure possible :
Vous êtes esclave de Novgorod ou vous êtes mort.
Être neutre signifie simplement qu'on est sans défense.
Car l'OTH et la SA ne risqueront pas la 3ème Guerre Mondiale pour vous.
Les nations neutres seront subjuguées une à une par la force des armes.
Les peuples qui capituleront seront réduits en esclavage.
Les peuples qui résisteront aux invasions seront exterminés.
Être membre du Pacte signifie être lentement mis sous tutelle.
Comme l'Eran, le Valacida, le Bangisso, le Makengo, le Juvna et tant d'autres nations "souveraines" dont les décisions sont prises à Novgorod.
Ou être envahi en dernier, une fois les nations non-communistes vaincues.
Car pourquoi Kirov tolérerait-il de partager des miettes de la planète avec des vermisseaux quand il peut tout avoir ?
Que pouvez-vous y faire ?
Manifestez votre peur face au danger.
Exprimez votre colère face à votre impuissance.
Demandez à vos gouvernements d'agir.
Pas en prenant les armes en une vaine riposte suicidaire qui ferait de vous le prochain Viek Kiong.
Pas en condamnant du bout des lèvres avant de signer de nouveaux traités avec l'URKR.
Demandez-lui, dès aujourd'hui, de pratiquer un embargo avec l'URKR.
Demandez-lui de monter les taxes de douane et les contrôles de sécurité avec tout pays ne pratiquant pas d'embargo sur l'URKR.
Dans certains pays, le coût pourra paraitre élevé.
Mais il le sera certainement moins que de voir vos familles mourir d'une infection virale ou d'une bombe au napalm.
N'est-ce pas risqué ?
Oui.
Il est possible que cet embargo fasse de votre pays la cible de l'URKR.
Mais dites-vous bien que, de toute façon, vous êtes déjà sa cible.
Ce n'est qu'une question d'ordre de priorité.
Si la planète entière s'alignent sur cette protestation, alors l'URKR ne pourra pas frapper.
Demandez à votre gouvernement de signer un pacte de défense mutuelle avec toutes les nations pratiquant les mêmes mesures.
Demandez à votre gouvernement de rejoindre l'Assemblée des États.
Afin que l'Humanité, sans considération idéologique, n'accepte pas le sacrifice d'un peuple pour contrer une épidémie soit-disant "accidentelle".
Afin que la vie humaine, sans considération philosophique ou religieuse, redevienne sacrée.
Quand ? Où ?
Le 15 Février 2019, rendez-vous au lieu de culte ou au bureau de poste le plus proche à partir de 09h00
Là, avec les autres manifestants, prenez la route de la gare la plus proche vers 10h00
Vous prendrez un train vers la grande ville la plus proche.
De là, vous vous dirigerez vers le plus haut bâtiment de la ville.
Habillez-vous en blanc.
Cette couleur signifie la paix dans beaucoup de cultures.
Elle signifie la mort dans quantité d'autres.
Nous manifesterons pour la paix et le droit à coexister.
Nous manifesterons contre la mort et la violence fanatique de l'URKR.
Nous manifesterons dans le calme jusqu'à 18h00 avant de prendre le chemin de retour.
Si les autorités limitent vos moyens de déplacement, restez à la gare.
Et manifestez.
Si la gare est inaccessible, restez au premier point de rassemblement.
Et manifestez.
Que les gouvernements soient conscients qu'une telle démonstration de colère n'est pas dirigée contre eux :
Ils ne sont coupables de rien... pour l'instant.
Et par leur rassemblement, les peuples ne feront qu'exprimer leur volonté de vivre dans un monde de justice.
-
Braunschweig
DER KONSERVATIVE
07/02/2019
Une marche blanche aux allures de marche contre le
communisme et la Rostovie
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=982174marcheblanche.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/982174marcheblanche.jpg[/img][/url]
De nombreux manifestants se sont rassemblés hier
dans les rues de la capitale
Elle était prévue et elle aura eu lieu. La marche blanche organisée suite aux opérations rostoves contre le Viek Kong a rassemblée plus de 500 000 wilhelmstadtois selon les organisateurs, à peine 300 000 selon les forces de l’ordre. Tous vêtus de t-shirts blancs, les manifestants ont appelé de leurs vœux à la fin de l’ensemble des opérations militaires étrangères au Viek Kong et à éviter un interventionnisme de la Rostovie et de l’Eran qui n’a pas lieu d’être. Alors que les organisateurs avaient initialement envisagé de ne défiler qu’en soutien des victimes viek, rapidement la manifestation s’est transformé en marche contre la Rostovie et le communisme. On a ainsi aperçu dans le cortège des banderoles appelant à la chute de Terrienkov et Kirov et au rétablissement d’un système basé sur la foi et la religion orthodoxe. Plusieurs portraits de Nina Saratova ont également été arborés par des participants à cette marche. Du côté des organisateurs ont assure que l’intention première n’était pas de protester contre la Rostovie en elle même mais que rapidement un sentiment de colère s’est élevé chez certains ce qui a amené à une manifestation ouvertement anti-Pacte.
Selon les forces de l’ordre aucun débordement majeur n’a été à signaler, même si par endroit quelques rares accrochages sont à noter. Ainsi, une dizaine d’individus ont été arrêtés. Selon le porte parole du Polizeipräsidium (Commissariat principal) ces individus ont rapidement été identifiés et seraient selon toute vraisemblance des membres du Parti Communiste venus pour semer la pagaille dans les rangs de la manifestation. Selon leurs propres aveux, leurs actions ne doit pas être considérée comme un acte de soutien à la Rostovie mais comme une désapprobation de la loi qui rend illégal la formation marxiste. Ils devraient être présentés à un juge demain dans la matinée en comparution immédiate pour « trouble à l’ordre public », « incitation à la rébellion » et « injure contre l’Etat ». Ils risquent tous jusqu’à cinq ans de prison. En marge de ces arrestations, le Ministre de l’Intérieur, Natalia von Gründig a réaffirmer que le gouvernement ne comptait pas revenir sur cette mesure d’interdiction du Parti Communiste. Elle a fait une brève déclaration à sa sortie du Conseil des ministres pour rappeler la position gouvernementale. « Le gouvernement restera inflexible et siègera sur ses positions. Nous sommes prêts à engager un bras de fer avec ce qui peut être considéré comme les débris du Parti Communiste. Il n’est pas question de plier face à la menace ou face aux intimidations ». Jouant la carte de l’inflexibilité et de l’autorité gouvernementale, certains membres du parti interdit se sont exprimés sous couvert d’anonymat et ont déclaré que « cette situation reflète le caractère autoritaire de ce gouvernement qui n’a toujours pas compris que la lutte du Parti Communiste est un combat qui les dépasse. La lutte que mène le Parti est en réalité la représentation même de ce qu’est la lutte des classes ». Rejetant en bloc ces arguments le gouvernement envisage d’aller plus loin dans sa politique anti-communiste en débutant une traque de tous les membres encore actifs, et inactifs de ce qu’était initialement cette formation politique.
Dans la rue, on a pu sentir un véritable mécontentement de la population par rapport aux actions et revendications d’un parti qu’ils ne soutiennent pas. Ainsi, certains manifestants interrogés à ce sujet ont déclaré unanimement que le communisme est un fléau pour l’humanité et qu’il encourage au désintéressement total de l’autre en voulant créer une société où l’individu ne compte pas et où seule la cause du bien commun importerait. Ce mode de vie n’est pas celui qui est souhaité par le peuple schlessois. C’est ce que confirme une récente étude publiée par l’institut d’étude d’opinion Research International qui démontre que seuls 5% de la population schlessoise souhaiterait un changement progressif de régime pour l’établissement d’une république. Pourtant parmi ces derniers, il faut considérer que seuls 2% sont « favorables » ou « peu favorables » aux idéaux marxiste et socialistes. Dans son ensemble la population schlessoise reste attachée à la forme impériale de l’Etat et à la famille régnante qui jouit d’un soutien populaire quasi inégalé depuis cinquante ans. Cette manifestation est donc évidemment une forme de soutien au peuple viek et à la cause anti-communiste, mais c’est aussi une manière de prouver au gouvernement que le peuple le soutien dans cette affaire.
BREVES
07/02/2019
- Les élections législatives approchent et elles seront pour le Parti Conservateur Schlessois l’occasion de tester sa popularité. Même si personne ne doute de la couleur de la future assemblée, on s’interroge sur l’ampleur de la vague bleue lors du prochain scrutin. Certains experts parlent déjà d’une déferlante conservatrice. D’autres vont encore plus loin en affirmant qu’en additionnant les scores probables des formations conservatrices et nationalistes ont pourrait atteindre des scores encore jamais vu dans l’histoire parlementaire du Saint-Empire du Schlessien.
En effet, selon certaines études d’opinion, le Parti Consevateur est crédité de plus de 51% des intentions de vote et le Parti National-Impérial frôlerait la barre des 20%. La droite libérale s’est quant à elle affaissée dans les sondages. Ce phénomène est à expliquer par la violence du Blodbad dans l’opinion publique. Pour beaucoup d’électeurs ce dernier est la représentation même des ravages du libéralisme sur la société où l’individu ne représente plus d’autre valeur que la richesse qu’il produit. En recul de plus de 2% il atteindrait ainsi péniblement le seuil des 10% d’intentions de vote. Bien sur il est à supposer qu’avec les dernières actions des communistes et socialistes dans le monde le Parti Social-démocrate ne fera pas un score brillant. En effet, même s’il a condamné avec virulence l’attaque valacide sur Urba et le génocide en préparation au Viek Koing pour beaucoup d’indécis il n’incarne pas suffisamment l’intérêt du Schlessien. Pourtant ayant déjà fortement reculé, il est à supposer qu’il ne s’affaissera pas davantage puisqu’ayant déjà atteint un seuil historiquement bas. Il ne resterait parmi ses votants que la base électorale socio-démocrate.
Le Chancelier Ludwig von Ferdinand n’a pas encore annoncé s’il mènerait la bataille des législatives ou bien s’il laisserait sa place à « un homme d’expérience mais plus jeune qui saurait incarner les aspirations nouvelles de la société schlessoise ». Dans les coulisses on parle déjà de plusieurs figures montantes. Ainsi, le Ministre des Affaires étrangères, Katia von Grafstadt à peine âgée de 40 ans et ayant fait son entrée dans le gouvernement il y a cinq ans fait figure de prétendante possible à la Chancellerie si son actuel locataire ne devait pas briguer un nouveau mandat. Certains affirment que Peter Schäffers, politicien de talent et actuel membre du bureau politique du Parti Conservateur serait lui aussi un candidat potentiel à la succession de celui qu’il définit comme son mentor en politique. Jeune quadragénaire il incarnerait une certaine continuité et stabilité dans l’action gouvernementale. Quoi qu’il arrive, celui qui mènera la campagne électorale à venir chez les conservateurs devrait en toute logique devenir le prochain Chancelier. Le Président du Parti Conservateur, lui aussi un temps envisagé a affirmé qu’il ne souhaitait pas briguer la Chancellerie mais qu’il mettrait tout son poids dans la bataille et que l’ensemble du parti se rangera derrière son chef de file pour ces élections.
07/02/2019
Une marche blanche aux allures de marche contre le
communisme et la Rostovie
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=982174marcheblanche.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/982174marcheblanche.jpg[/img][/url]
De nombreux manifestants se sont rassemblés hier
dans les rues de la capitale
Elle était prévue et elle aura eu lieu. La marche blanche organisée suite aux opérations rostoves contre le Viek Kong a rassemblée plus de 500 000 wilhelmstadtois selon les organisateurs, à peine 300 000 selon les forces de l’ordre. Tous vêtus de t-shirts blancs, les manifestants ont appelé de leurs vœux à la fin de l’ensemble des opérations militaires étrangères au Viek Kong et à éviter un interventionnisme de la Rostovie et de l’Eran qui n’a pas lieu d’être. Alors que les organisateurs avaient initialement envisagé de ne défiler qu’en soutien des victimes viek, rapidement la manifestation s’est transformé en marche contre la Rostovie et le communisme. On a ainsi aperçu dans le cortège des banderoles appelant à la chute de Terrienkov et Kirov et au rétablissement d’un système basé sur la foi et la religion orthodoxe. Plusieurs portraits de Nina Saratova ont également été arborés par des participants à cette marche. Du côté des organisateurs ont assure que l’intention première n’était pas de protester contre la Rostovie en elle même mais que rapidement un sentiment de colère s’est élevé chez certains ce qui a amené à une manifestation ouvertement anti-Pacte.
Selon les forces de l’ordre aucun débordement majeur n’a été à signaler, même si par endroit quelques rares accrochages sont à noter. Ainsi, une dizaine d’individus ont été arrêtés. Selon le porte parole du Polizeipräsidium (Commissariat principal) ces individus ont rapidement été identifiés et seraient selon toute vraisemblance des membres du Parti Communiste venus pour semer la pagaille dans les rangs de la manifestation. Selon leurs propres aveux, leurs actions ne doit pas être considérée comme un acte de soutien à la Rostovie mais comme une désapprobation de la loi qui rend illégal la formation marxiste. Ils devraient être présentés à un juge demain dans la matinée en comparution immédiate pour « trouble à l’ordre public », « incitation à la rébellion » et « injure contre l’Etat ». Ils risquent tous jusqu’à cinq ans de prison. En marge de ces arrestations, le Ministre de l’Intérieur, Natalia von Gründig a réaffirmer que le gouvernement ne comptait pas revenir sur cette mesure d’interdiction du Parti Communiste. Elle a fait une brève déclaration à sa sortie du Conseil des ministres pour rappeler la position gouvernementale. « Le gouvernement restera inflexible et siègera sur ses positions. Nous sommes prêts à engager un bras de fer avec ce qui peut être considéré comme les débris du Parti Communiste. Il n’est pas question de plier face à la menace ou face aux intimidations ». Jouant la carte de l’inflexibilité et de l’autorité gouvernementale, certains membres du parti interdit se sont exprimés sous couvert d’anonymat et ont déclaré que « cette situation reflète le caractère autoritaire de ce gouvernement qui n’a toujours pas compris que la lutte du Parti Communiste est un combat qui les dépasse. La lutte que mène le Parti est en réalité la représentation même de ce qu’est la lutte des classes ». Rejetant en bloc ces arguments le gouvernement envisage d’aller plus loin dans sa politique anti-communiste en débutant une traque de tous les membres encore actifs, et inactifs de ce qu’était initialement cette formation politique.
Dans la rue, on a pu sentir un véritable mécontentement de la population par rapport aux actions et revendications d’un parti qu’ils ne soutiennent pas. Ainsi, certains manifestants interrogés à ce sujet ont déclaré unanimement que le communisme est un fléau pour l’humanité et qu’il encourage au désintéressement total de l’autre en voulant créer une société où l’individu ne compte pas et où seule la cause du bien commun importerait. Ce mode de vie n’est pas celui qui est souhaité par le peuple schlessois. C’est ce que confirme une récente étude publiée par l’institut d’étude d’opinion Research International qui démontre que seuls 5% de la population schlessoise souhaiterait un changement progressif de régime pour l’établissement d’une république. Pourtant parmi ces derniers, il faut considérer que seuls 2% sont « favorables » ou « peu favorables » aux idéaux marxiste et socialistes. Dans son ensemble la population schlessoise reste attachée à la forme impériale de l’Etat et à la famille régnante qui jouit d’un soutien populaire quasi inégalé depuis cinquante ans. Cette manifestation est donc évidemment une forme de soutien au peuple viek et à la cause anti-communiste, mais c’est aussi une manière de prouver au gouvernement que le peuple le soutien dans cette affaire.
BREVES
07/02/2019
- Les élections législatives approchent et elles seront pour le Parti Conservateur Schlessois l’occasion de tester sa popularité. Même si personne ne doute de la couleur de la future assemblée, on s’interroge sur l’ampleur de la vague bleue lors du prochain scrutin. Certains experts parlent déjà d’une déferlante conservatrice. D’autres vont encore plus loin en affirmant qu’en additionnant les scores probables des formations conservatrices et nationalistes ont pourrait atteindre des scores encore jamais vu dans l’histoire parlementaire du Saint-Empire du Schlessien.
En effet, selon certaines études d’opinion, le Parti Consevateur est crédité de plus de 51% des intentions de vote et le Parti National-Impérial frôlerait la barre des 20%. La droite libérale s’est quant à elle affaissée dans les sondages. Ce phénomène est à expliquer par la violence du Blodbad dans l’opinion publique. Pour beaucoup d’électeurs ce dernier est la représentation même des ravages du libéralisme sur la société où l’individu ne représente plus d’autre valeur que la richesse qu’il produit. En recul de plus de 2% il atteindrait ainsi péniblement le seuil des 10% d’intentions de vote. Bien sur il est à supposer qu’avec les dernières actions des communistes et socialistes dans le monde le Parti Social-démocrate ne fera pas un score brillant. En effet, même s’il a condamné avec virulence l’attaque valacide sur Urba et le génocide en préparation au Viek Koing pour beaucoup d’indécis il n’incarne pas suffisamment l’intérêt du Schlessien. Pourtant ayant déjà fortement reculé, il est à supposer qu’il ne s’affaissera pas davantage puisqu’ayant déjà atteint un seuil historiquement bas. Il ne resterait parmi ses votants que la base électorale socio-démocrate.
Le Chancelier Ludwig von Ferdinand n’a pas encore annoncé s’il mènerait la bataille des législatives ou bien s’il laisserait sa place à « un homme d’expérience mais plus jeune qui saurait incarner les aspirations nouvelles de la société schlessoise ». Dans les coulisses on parle déjà de plusieurs figures montantes. Ainsi, le Ministre des Affaires étrangères, Katia von Grafstadt à peine âgée de 40 ans et ayant fait son entrée dans le gouvernement il y a cinq ans fait figure de prétendante possible à la Chancellerie si son actuel locataire ne devait pas briguer un nouveau mandat. Certains affirment que Peter Schäffers, politicien de talent et actuel membre du bureau politique du Parti Conservateur serait lui aussi un candidat potentiel à la succession de celui qu’il définit comme son mentor en politique. Jeune quadragénaire il incarnerait une certaine continuité et stabilité dans l’action gouvernementale. Quoi qu’il arrive, celui qui mènera la campagne électorale à venir chez les conservateurs devrait en toute logique devenir le prochain Chancelier. Le Président du Parti Conservateur, lui aussi un temps envisagé a affirmé qu’il ne souhaitait pas briguer la Chancellerie mais qu’il mettrait tout son poids dans la bataille et que l’ensemble du parti se rangera derrière son chef de file pour ces élections.
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Braunschweig
DER WIRTSCHAFTLER
10/02/2019
Un budget innovant et surtout allégé en prélèvements obligatoires
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=582747MinistredelEconomie.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/582747MinistredelEconomie.jpg[/img][/url]
Petite « révolution » au Ministère de l’Economie qui héberge aussi
le Ministère du Budget
Le budget a été voté lors de la reprise du travail parlementaire. Ainsi, durant tout le mois d’octobre 2018 les parlementaires se sont penchés sur le projet de loi de finance 2018-2019. Après d’intenses débats dans les deux chambres du Parlement, le texte proposé par le gouvernement a été adopté sans que les grands axes en soient modifiés. Bien sur, quelques ajouts et suppressions sont à noter, mais le gouvernement a réussi à imposer son projet de loi sans trop de difficultés. Ainsi, c’est le dernier texte de loi de finance qui sera voté par cette majorité avant les élections législatives de mai prochain. Les socio-démocrates ont déjà fait savoir que même s’ils ne sont pas d’accord avec l’ensemble du texte, ils ne remettraient pas le débat sur la table en cas de victoire aux législatives. Il n’y aura donc pas de projet de loi de finance rectificative comme cela aurait pu être le cas si le Parti Socio-démocrate l’emportait. Les grandes décisions pour la rédaction de ce budget ont été prises en consultation avec les partenaires sociaux et les représentants du patronat lors d’une grande consultation nationale. Introduit par le gouvernement actuel, cette innovation a permis de relancer le débat social autour de la répartition des dépenses du gouvernement.
« Les revendications de chaque parties ont été entendues et prises en considération lors de l’élaboration du projet de loi de finance » nous affirmait en août dernier Johanna Pseuder, Ministre auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l'État. Personnage discret, le ministre du budget s’est toutefois fait remarquer durant les cinq dernières années, donc durant toute la durée de la législature pour avoir plaidé en faveur d’une baisse progressive des impôts directs et indirects sur les particuliers et les entreprises. Pour la première fois elle a été entendue puisque les taux de l’impôt sur le revenu, de l’impôt sur les entreprises et la taxe sur la valeur ajoutée ont été revus à la baisse. Pour certaines tranches d’imposition on a assiste à un véritable et franc allègement fiscale. Mais la baisse la plus frappante a été celle de la TVA puisque c’est une chute de plus de deux points qui a été observée. Pourtant sur l’ensemble des ces impôts, la masse de prélèvements a augmenté. Comment expliquer ce phénomène ? Wolfgang Schöbler nous a répondu. Ainsi, il faut prendre en considération plusieurs facteurs. Tout d’abord la population schlessoise n’a cessé de croître durant les dernières décennies. On observe donc une hausse du nombre d’individus susceptibles d’être soumis à l’imposition et en mesure de dépenser, donc de payer la TVA. La deuxième explication est l’enrichissement continu des familles schlessoises depuis maintenant dix ans. Donc, avec plus de familles, et des familles qui dépensent plus parce qu’elles s’enrichissent il est logique de voir grimper la masse globale des prélèvements, même si les taux d’imposition sont abaissés.
Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, Katarina von Wagner a tenu à expliquer cette décision inhabituelle dans un pays où l’Etat se revendique être un rempart contre les injustices du quotidien et où les dépenses en matière de protection sociale sont plus importantes que dans des états libéraux. « Nous tenons à ce que l’Etat poursuive d’assumer le rôle qu’il a toujours tenu au Saint-Empire du Schlessien ; à savoir celui d’être un rempart contre la mondialisation et le libéralisme sauvage. Le gouvernement n’a pas prévu de diminuer les dépenses en matière de protection sociale et de couverture contre les risques liés à la vie et au travail. Ainsi, les dépenses sociales sont en hausses et continueront sans doute de l’être dans les années à venir. Néanmoins, l’enrichissement des Schlessois et l’augmentation notable du nombre de personnes soumises à l’imposition et susceptible de dépenser plus est une des explications de la volonté du gouvernement d’alléger la pression fiscale, dans des proportions raisonnables et ne remettant pas en question le financement des organes de protection sociale. Nous avons, en concertation avec les différents ministères concernés et sous la direction du Chancelier décidé de prendre une décision allant dans le sens de la réduction de l’impôt direct et indirect. C’est un choix que nous assumons et que nous défendrons lors des prochaines échéances électorales. Notre stratégie est la bonne et nous l’avons décidé avec le seul intérêt d’améliorer les conditions de vie des contribuables ».
Face à cette décision, la branche la plus à gauche des socio-démocrates, ainsi que certains élus nationalistes ont exprimé leurs réserves face à une décision irréfléchie et dont on ne peut mesurer les conséquences juste grâce à des simulations et des rapports d’experts. Les opposants à ce texte de loi de finance soulignent le besoin pour l’Etat de dégager des bénéfices suffisants pour financer ses dépenses en matière de politique sociale, environnementale et de défense nationale. On craint sur les bancs de l’opposition que l’Etat soit obligé dans quelques années de revoir sérieusement sa politique fiscale en imposant un véritable « choc fiscal » aux particuliers et aux entreprises parce qu’il aura de manière inconsidérée appliqué des baisse de l’impôt qui risquent de mettre en péril la stabilité des comptes publics. Dans les rangs du Parti National-Impérial on craint en revanche plus sérieusement que les dépenses de sécurité et de défense des intérêts schlessois à l’étranger soient compromises en raison d’un « manque évident de liquidités » dans les années à venir. Toutes ces accusations et craintes ont été simplement balayées par le Ministre en charge du Budget qui a rétorqué que la « majorité conservatrice a toujours veillé à ce que les budgets présentés au Parlement soient à l’équilibre, sinon excédentaires. Les craintes de nos détracteurs sont sans fondements et cette année encore, nous allons dégager un excédent qui nous permet de pérenniser le modèle social schlessois ». Quoi qu’il en soit, les élections législatives ne remettront pas en question ces mesures fiscales. En tout cas pas avant octobre 2019. Schlessois réjouissez vous, vous paierez moins d’impôts cette année.
BREVES
09/02/2019
- Le Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie a dévoilé hier son calendrier de travail pour la modernisation et le renforcement du marché du travail. En partenariat avec les ministères délégués (budget, comptes publics, fonction publique et réforme de l’Etat) et les ministères de l’Intérieur et de l’Aménagement territorial et de l’Ecologie, du Développement durable et des Energies renouvelables, Katia von Grafstadt souhaite rendre plus adapté à son époque, et aux exigences que cette dernière pose, le marché du travail. En associant deux autres structures ministérielles d’importances (l’Intérieur et l’Ecologie) le Ministre pense pouvoir proposer des solutions novatrices tout en faisant participer aux débats des secteurs de l’économie qui ne peuvent être laissées de côté au prétexte qu’ils n’entrent pas dans le schéma économique habituel. Ainsi, selon ses mots, « l’économie du XXIe siècle se doit de prendre en considération le développement durable et les énergies propres. Le Saint-Empire du Schlessien, à travers son gouvernement, s’est toujours construit dans ce sens durant les dernières décennies ».
Prévue sur quatre mois, la grande conférence initiée par le Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie se clôturera le 09 juin 2019 par la remise d’un rapport et de comptes rendus de tables rondes au ministre. Ce document permettra aux experts et à une commission parlementaire de développer ce qui aura été débattu avant de présenté une proposition de loi pour favoriser les énergies renouvelables, l’emploi et la croissance verte. En parallèle à ces discussions sur la croissance du XXIe siècle, d’autres tables rondes sur les thèmes de « Marché du travail : entre flexibilité et sécurisation de l’emploi » ou encore « L’emploi au XXIe siècle » seront également organisées avec comme objectif de proposer au gouvernement des idées pour la modernisation du marché du travail et des pistes de réflexion sur la refonte des contrats de travail pour les adapter au mieux aux exigences et contraintes nouvelles que l’on rencontre à l’embauche. Les partenaires sociaux (syndicats de salariés et les représentants du patronat) ont été convié à participer à ces tables rondes afin de pouvoir faire profiter à tous des expériences et connaissances de chacun. Une manière pour stimuler le dialogue social, tradition schlessoise de l’évolution du monde du travail.
10/02/2019
Un budget innovant et surtout allégé en prélèvements obligatoires
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=582747MinistredelEconomie.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/582747MinistredelEconomie.jpg[/img][/url]
Petite « révolution » au Ministère de l’Economie qui héberge aussi
le Ministère du Budget
Le budget a été voté lors de la reprise du travail parlementaire. Ainsi, durant tout le mois d’octobre 2018 les parlementaires se sont penchés sur le projet de loi de finance 2018-2019. Après d’intenses débats dans les deux chambres du Parlement, le texte proposé par le gouvernement a été adopté sans que les grands axes en soient modifiés. Bien sur, quelques ajouts et suppressions sont à noter, mais le gouvernement a réussi à imposer son projet de loi sans trop de difficultés. Ainsi, c’est le dernier texte de loi de finance qui sera voté par cette majorité avant les élections législatives de mai prochain. Les socio-démocrates ont déjà fait savoir que même s’ils ne sont pas d’accord avec l’ensemble du texte, ils ne remettraient pas le débat sur la table en cas de victoire aux législatives. Il n’y aura donc pas de projet de loi de finance rectificative comme cela aurait pu être le cas si le Parti Socio-démocrate l’emportait. Les grandes décisions pour la rédaction de ce budget ont été prises en consultation avec les partenaires sociaux et les représentants du patronat lors d’une grande consultation nationale. Introduit par le gouvernement actuel, cette innovation a permis de relancer le débat social autour de la répartition des dépenses du gouvernement.
« Les revendications de chaque parties ont été entendues et prises en considération lors de l’élaboration du projet de loi de finance » nous affirmait en août dernier Johanna Pseuder, Ministre auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l'État. Personnage discret, le ministre du budget s’est toutefois fait remarquer durant les cinq dernières années, donc durant toute la durée de la législature pour avoir plaidé en faveur d’une baisse progressive des impôts directs et indirects sur les particuliers et les entreprises. Pour la première fois elle a été entendue puisque les taux de l’impôt sur le revenu, de l’impôt sur les entreprises et la taxe sur la valeur ajoutée ont été revus à la baisse. Pour certaines tranches d’imposition on a assiste à un véritable et franc allègement fiscale. Mais la baisse la plus frappante a été celle de la TVA puisque c’est une chute de plus de deux points qui a été observée. Pourtant sur l’ensemble des ces impôts, la masse de prélèvements a augmenté. Comment expliquer ce phénomène ? Wolfgang Schöbler nous a répondu. Ainsi, il faut prendre en considération plusieurs facteurs. Tout d’abord la population schlessoise n’a cessé de croître durant les dernières décennies. On observe donc une hausse du nombre d’individus susceptibles d’être soumis à l’imposition et en mesure de dépenser, donc de payer la TVA. La deuxième explication est l’enrichissement continu des familles schlessoises depuis maintenant dix ans. Donc, avec plus de familles, et des familles qui dépensent plus parce qu’elles s’enrichissent il est logique de voir grimper la masse globale des prélèvements, même si les taux d’imposition sont abaissés.
Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, Katarina von Wagner a tenu à expliquer cette décision inhabituelle dans un pays où l’Etat se revendique être un rempart contre les injustices du quotidien et où les dépenses en matière de protection sociale sont plus importantes que dans des états libéraux. « Nous tenons à ce que l’Etat poursuive d’assumer le rôle qu’il a toujours tenu au Saint-Empire du Schlessien ; à savoir celui d’être un rempart contre la mondialisation et le libéralisme sauvage. Le gouvernement n’a pas prévu de diminuer les dépenses en matière de protection sociale et de couverture contre les risques liés à la vie et au travail. Ainsi, les dépenses sociales sont en hausses et continueront sans doute de l’être dans les années à venir. Néanmoins, l’enrichissement des Schlessois et l’augmentation notable du nombre de personnes soumises à l’imposition et susceptible de dépenser plus est une des explications de la volonté du gouvernement d’alléger la pression fiscale, dans des proportions raisonnables et ne remettant pas en question le financement des organes de protection sociale. Nous avons, en concertation avec les différents ministères concernés et sous la direction du Chancelier décidé de prendre une décision allant dans le sens de la réduction de l’impôt direct et indirect. C’est un choix que nous assumons et que nous défendrons lors des prochaines échéances électorales. Notre stratégie est la bonne et nous l’avons décidé avec le seul intérêt d’améliorer les conditions de vie des contribuables ».
Face à cette décision, la branche la plus à gauche des socio-démocrates, ainsi que certains élus nationalistes ont exprimé leurs réserves face à une décision irréfléchie et dont on ne peut mesurer les conséquences juste grâce à des simulations et des rapports d’experts. Les opposants à ce texte de loi de finance soulignent le besoin pour l’Etat de dégager des bénéfices suffisants pour financer ses dépenses en matière de politique sociale, environnementale et de défense nationale. On craint sur les bancs de l’opposition que l’Etat soit obligé dans quelques années de revoir sérieusement sa politique fiscale en imposant un véritable « choc fiscal » aux particuliers et aux entreprises parce qu’il aura de manière inconsidérée appliqué des baisse de l’impôt qui risquent de mettre en péril la stabilité des comptes publics. Dans les rangs du Parti National-Impérial on craint en revanche plus sérieusement que les dépenses de sécurité et de défense des intérêts schlessois à l’étranger soient compromises en raison d’un « manque évident de liquidités » dans les années à venir. Toutes ces accusations et craintes ont été simplement balayées par le Ministre en charge du Budget qui a rétorqué que la « majorité conservatrice a toujours veillé à ce que les budgets présentés au Parlement soient à l’équilibre, sinon excédentaires. Les craintes de nos détracteurs sont sans fondements et cette année encore, nous allons dégager un excédent qui nous permet de pérenniser le modèle social schlessois ». Quoi qu’il en soit, les élections législatives ne remettront pas en question ces mesures fiscales. En tout cas pas avant octobre 2019. Schlessois réjouissez vous, vous paierez moins d’impôts cette année.
BREVES
09/02/2019
- Le Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie a dévoilé hier son calendrier de travail pour la modernisation et le renforcement du marché du travail. En partenariat avec les ministères délégués (budget, comptes publics, fonction publique et réforme de l’Etat) et les ministères de l’Intérieur et de l’Aménagement territorial et de l’Ecologie, du Développement durable et des Energies renouvelables, Katia von Grafstadt souhaite rendre plus adapté à son époque, et aux exigences que cette dernière pose, le marché du travail. En associant deux autres structures ministérielles d’importances (l’Intérieur et l’Ecologie) le Ministre pense pouvoir proposer des solutions novatrices tout en faisant participer aux débats des secteurs de l’économie qui ne peuvent être laissées de côté au prétexte qu’ils n’entrent pas dans le schéma économique habituel. Ainsi, selon ses mots, « l’économie du XXIe siècle se doit de prendre en considération le développement durable et les énergies propres. Le Saint-Empire du Schlessien, à travers son gouvernement, s’est toujours construit dans ce sens durant les dernières décennies ».
Prévue sur quatre mois, la grande conférence initiée par le Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie se clôturera le 09 juin 2019 par la remise d’un rapport et de comptes rendus de tables rondes au ministre. Ce document permettra aux experts et à une commission parlementaire de développer ce qui aura été débattu avant de présenté une proposition de loi pour favoriser les énergies renouvelables, l’emploi et la croissance verte. En parallèle à ces discussions sur la croissance du XXIe siècle, d’autres tables rondes sur les thèmes de « Marché du travail : entre flexibilité et sécurisation de l’emploi » ou encore « L’emploi au XXIe siècle » seront également organisées avec comme objectif de proposer au gouvernement des idées pour la modernisation du marché du travail et des pistes de réflexion sur la refonte des contrats de travail pour les adapter au mieux aux exigences et contraintes nouvelles que l’on rencontre à l’embauche. Les partenaires sociaux (syndicats de salariés et les représentants du patronat) ont été convié à participer à ces tables rondes afin de pouvoir faire profiter à tous des expériences et connaissances de chacun. Une manière pour stimuler le dialogue social, tradition schlessoise de l’évolution du monde du travail.
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Braunschweig
DER WIRTSCHAFTLER
22/02/2019
Krupp-Thyssen annonce une opération de développement
de grande ampleur
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=957315ExtractionKrupp.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/957315ExtractionKrupp.jpg[/img][/url]
Le siège social de Krupp-Thyssen
Elisabeth Krupp est la personnalité schlessoise la plus fortunée. Avec un patrimoine estimé à plus de vingt-cinq milliards la présidente directrice générale du groupe de métallurgie est l’un des personnages les plus influents de l’industrie de l’Empire. Le groupe industriel fondé en 1799 et dont le Holding Krupp est actionnaire à 54,3% détient déjà des participations dans divers entreprises basées dans d’autres pays que le Saint-Empire du Schlessien. Citons par exemple Sciagacze Chromas (8,8% ; Liethuviska), ou encore UMW (49% ; Wapong). Présentant son bilan annuel pour l’exercice 2018, la présidente du groupe a détaillé l’ensemble des investissements ayant été effectués et de ceux prévus pour l’année 2019. On se souvient par exemple de la modernisation poussée de l’ensemble des infrastructures qui sont propriétés du groupe schlessois et dont l’état appelait une rénovation rapide. Pourtant ce n’est pas l’explication du bilan 2018 qui a attiré de nombreux journalistes à la grande conférence de presse donné dans les locaux de Krupp-Thyssen. Face au nombre important de journalistes présents, la direction a décidé d’utiliser la grande salle de conférence ; preuve de l’affluence inhabituelles pour une présentation d’un groupe industriel.
Face à un auditoir accroché à ses paroles, Elisabeth Krupp a après une demie heure d’explications sur l’année écoulée, abordé le thème que tous attendait : les investissements et les projets de développement de l’entreprise pour 2019. Sujet de tous les intérêts, c’est bien le rachat des parts que le couple princier de Västervettland détenait dans le capital de Metalshine (51% des parts) et que la famille royale d’Aman détenait chez UMW (49% du capital) qui a fasciné l’ensemble de la presse économique réunie dans une sorte de conclave journalistique dans les locaux de Krupp-Thyssen. Alors on peut se demander pourquoi de telles annonces ont tant focalisé l’attention. La réponse est simple : le groupe avance ses pions au Wapong, marchés makaran jugé porteurs par la direction et le Conseil d’administration. L’objectif est d’affirmer une position dominante dans le secteur d’activité de la métallurgie. En mettant sur la table un chèque global d’un milliard deux cent millions de dollars pelabssiens pour le rachat de l’ensemble des actions (MetalShine et UMW réunis), Krupp-Thyssen a donné le ton : tous les moyens seront mis sur la table pour atteindre les objectifs fixés. Après des tractations de plusieurs mois (on parle même de plus d’un an de discussions entre les autorités amanaises en exil au Schlessien et la direction de l’entreprise schlessoise) un accord aura finalement été trouvé, mettant ainsi fin à un enchainement de réunions, plus ou moins secrètes, mais dont tout le monde savait l’existence. Dans l’entourage de la famille Saoud, ancienne maison régnante d’Aman (aujourd’hui Irank) on parle d’un accord équitable qui prend en compte la revalorisation des actions dont elle était propriétaire. Pourtant cette opération financière d’envergure n’aura pas été une étape facile dans la liquidation des participations amanaise. La contrepartie n’aura pas été uniquement financière puisque Elisabeth Krupp a accepté de céder quelques actions que l’entreprise détenait en autogestion pour compenser la perte de dividendes liée à la vente des actions chez UMW.
22/02/2019
Krupp-Thyssen annonce une opération de développement
de grande ampleur
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Le siège social de Krupp-Thyssen
Elisabeth Krupp est la personnalité schlessoise la plus fortunée. Avec un patrimoine estimé à plus de vingt-cinq milliards la présidente directrice générale du groupe de métallurgie est l’un des personnages les plus influents de l’industrie de l’Empire. Le groupe industriel fondé en 1799 et dont le Holding Krupp est actionnaire à 54,3% détient déjà des participations dans divers entreprises basées dans d’autres pays que le Saint-Empire du Schlessien. Citons par exemple Sciagacze Chromas (8,8% ; Liethuviska), ou encore UMW (49% ; Wapong). Présentant son bilan annuel pour l’exercice 2018, la présidente du groupe a détaillé l’ensemble des investissements ayant été effectués et de ceux prévus pour l’année 2019. On se souvient par exemple de la modernisation poussée de l’ensemble des infrastructures qui sont propriétés du groupe schlessois et dont l’état appelait une rénovation rapide. Pourtant ce n’est pas l’explication du bilan 2018 qui a attiré de nombreux journalistes à la grande conférence de presse donné dans les locaux de Krupp-Thyssen. Face au nombre important de journalistes présents, la direction a décidé d’utiliser la grande salle de conférence ; preuve de l’affluence inhabituelles pour une présentation d’un groupe industriel.
Face à un auditoir accroché à ses paroles, Elisabeth Krupp a après une demie heure d’explications sur l’année écoulée, abordé le thème que tous attendait : les investissements et les projets de développement de l’entreprise pour 2019. Sujet de tous les intérêts, c’est bien le rachat des parts que le couple princier de Västervettland détenait dans le capital de Metalshine (51% des parts) et que la famille royale d’Aman détenait chez UMW (49% du capital) qui a fasciné l’ensemble de la presse économique réunie dans une sorte de conclave journalistique dans les locaux de Krupp-Thyssen. Alors on peut se demander pourquoi de telles annonces ont tant focalisé l’attention. La réponse est simple : le groupe avance ses pions au Wapong, marchés makaran jugé porteurs par la direction et le Conseil d’administration. L’objectif est d’affirmer une position dominante dans le secteur d’activité de la métallurgie. En mettant sur la table un chèque global d’un milliard deux cent millions de dollars pelabssiens pour le rachat de l’ensemble des actions (MetalShine et UMW réunis), Krupp-Thyssen a donné le ton : tous les moyens seront mis sur la table pour atteindre les objectifs fixés. Après des tractations de plusieurs mois (on parle même de plus d’un an de discussions entre les autorités amanaises en exil au Schlessien et la direction de l’entreprise schlessoise) un accord aura finalement été trouvé, mettant ainsi fin à un enchainement de réunions, plus ou moins secrètes, mais dont tout le monde savait l’existence. Dans l’entourage de la famille Saoud, ancienne maison régnante d’Aman (aujourd’hui Irank) on parle d’un accord équitable qui prend en compte la revalorisation des actions dont elle était propriétaire. Pourtant cette opération financière d’envergure n’aura pas été une étape facile dans la liquidation des participations amanaise. La contrepartie n’aura pas été uniquement financière puisque Elisabeth Krupp a accepté de céder quelques actions que l’entreprise détenait en autogestion pour compenser la perte de dividendes liée à la vente des actions chez UMW.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
23/02/2019
Katia von Grafstadt candidate à la Chancellerie
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=975528KatiavonGrafstadt1.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/975528KatiavonGrafstadt1.jpg[/img][/url]
La candidate juste après sa désignation par le Conseil
national du Parti conservateur
On le susurrait depuis quelques semaines déjà. « Dans le cas où Ludwig von Ferdinand ne serait pas candidat à sa propre succession, je prendrais mes responsabilités et j’envisagerais de faire des choix cohérent avec mes convictions et avec comme seul intérêt l’intérêt supérieur du Saint-Empire du Schlessien ». C’est en ces mots que Katia von Grafstadt avait laissé planer l’hypothèse d’une candidature pour mener la campagne des législatives, et donc devenir le prochain Chancelier en cas de victoire du Parti Conservateur. Aujourd’hui ce scénario n’est plus une possibilité, c’est devenu une réalité. Après un vote du Bureau politique qui s’est décidé à ne présenter qu’un seul et unique candidat pour ne pas affaiblir leur champion et renvoyer l’image d’une formation politique unie et soudée, ça a été le tour du Conseil national (sorte de parlement du parti) de se prononcer. Seule en lice, il n’y aura pas eu de surprise. Personne n’a souhaité affronter celle qui était depuis quelques jours la candidate la plus sérieuse pour faire gagner les conservateurs en mai prochain. Pourtant, cette désignation ne coulait pas forcément de source.
En effet, selon divers politologues, il y aurait eu un véritable débat au sein du Bureau politique pour s’unir autour d’un candidat unique. On a longtemps parlé de Peter Schäffers pour prendre la suite de Ludwig von Ferdinand à la tête d’un gouvernement de droite conservatrice. Ayant les sympathies de l’appareil politique du parti, il faisait figure de prétendant sérieux à la succession. C’est finalement le choix du rassemblement le plus large qui s’est imposé. A la sortie de la réunion du Bureau politique, ce dernier a déclaré se réjouir pour son amie et collègue qui saura faire gagner [notre] formation politique et poursuivre le travail entamé par son prédécesseur. La joie semblait sincère et nul ne sait ce qui a été promis au concurrent de Katia von Grafstadt. Le 2e Vice-président du Bureau politique s’étant retiré juste avant le début du vote, un arrangement entre les deux candidats les plus sérieux a sans doute été trouvé pour préserver l’unité d’une formation politique peu habituée aux divisions internes. En remportant l’adhésion de l’ensemble des instances dirigeantes et du Conseil national, la Ministre des Affaires étrangères se présente devant le suffrage des Schlessois forte d’un soutien inconditionnel de la machine de guerre politique qui vient de se mettre en ordre de bataille. La chef de la diplomatie impériale a annoncé « [son] intention de démissionner de ses fonctions ministérielles pour se consacrer pleinement au combat électoral qui s’annonce et se tenir entièrement disponible pour les Schlessois qu’elle veut maintenant rencontrer sur le terrain pour établir un véritable débat et proposer un projet s’inscrivant totalement dans la continuité de ce qui a déjà été fait jusqu’à présent tout en innovant et en modernisant le Schlessien pour l’adapter aux enjeux d’un monde en constante évolution ».
Au sein des autres formations politiques on a accueilli cette nouvelle avec une certaine indifférence et parfois quelques moqueries. Ainsi, chez les socio-démocrates, le candidat désigné s’est dit amusé par un semblant de démocratie interne qui en réalité reflète l’archaïsme d’un parti au pouvoir depuis trop longtemps aux affaires et déconnecté des réalités du terrain et des préoccupations des électeurs. Son équipe de campagne a reçu comme mot d’ordre d’ironiser sur la désignation de celle que tout le monde attendait mais dont la nomination n’était semble-t-il qu’une simple question de formalité et de temps. Du côté du Parti National Impérial la nouvelle a été prise avec détachement puisque jusqu’à maintenant personne ne s’est véritablement prononcé sur le sujet. Les instances dirigeantes se sont contentées de « prendre note du choix du Parti Conservateur Schlessois ». Officiellement on préfère se concentrer sur une bataille électorale qui s’annonce positives pour la formation nationaliste puisque crédité de près de 20% des intentions de vote. C’est du Parti Libéral qu’est venue la critique la plus acerbe. Gregor Mönch, le candidat désigné, a fait savoir qu’il « prend acte de la nomination de Katia von Grafstadt, mais que ce choix ne reflète nullement la volonté des électeurs qui se chargeront de faire comprendre aux conservateurs leur ras le bol d’une politique désastreuse auquel la Ministre des Affaires étrangères a consciemment et activement participé ». La candidate, elle , s’est contentée de dire, tout sourire à la sortie de la conférence de presse qu’elle donnait en marge de son élection, que « les électeurs schlessois feront leur choix, en leur âme et conscience le 9 mai prochain. Laissons les se faire une opinion par eux mêmes plutôt que de vouloir les influencer par de vaines polémiques qui ne sont pas dignes de l’importance des enjeux à venir. Il s’agit pour les Schlessois de décider du pays qu’ils veulent laisser à leurs enfants et petits-enfants. Les disputes politiciennes et les polémiques de bas étage ne sont pas à la hauteur de ces défis ». Cette déclaration donne le ton. En invitant ses adversaires à privilégier le débat d’idées au débat politicien Katia von Grafstadt tente avec succès de s’élever au dessus de la mêlée en se donnant une stature de chef du gouvernement.
BREVES
23/02/2019
- Le groupe Allianz, leader mondial dans le secteur bancaire et des assurances, vient de tenir son Conseil d’administration semestriel. Au calendrier des débats les stratégies de développement du groupe en Alméra, au Jeekim , au Vicaskaran mais aussi et surtout au Makara. Déjà solidement implanté en Alméra et au Jeekim Allianz veut maintenant s’attaquer au marché juteux du Makara. La croissance y est forte et l’offre bancaire souvent faible. Ainsi, on se rend compte qu’au Wapong, à part la JP Kanton est la seule grande entité bancaire à proposer des prestations financières, eaux entreprises en priorité. La direction d’Allianz veut donc se positionner sur un vaste marché encore délaissé par la concurrence dans ce secteur.
Avec un chiffre d’affaire en hausse et des bénéfices croissants (notamment grâce à l’enrichissement des clients almérans et jeekimois) le groupe bancaire va proposer bientôt une gamme de produits financiers spécialement destinés aux clients makarans. Le Wapong sera le pays teste pour le lancement de cette nouvelle catégorie d’offres financières. Eldorado libéral par excellence (la régulation y est quasiment inexistante), ce petit pays représente le marché type pour un groupe bancaire. Tout est permis, tout est possible. Le produit phare sera sans doute le placement d’assurance. L’Etat ne garantissant presque aucune sécurité aux citoyens, c’est à eux de se débrouiller pour se construire une sorte de filet de sécurité. Les livrets d’épargne, les assurances vie ou encore les plans épargne-logement et épargne-avenir (pour financer les études des enfants par exemple) seront à la pointe de l’offre commerciale d’Allianz. Pour réussir ce pari, l’entreprise a mis en place une vaste campagne de communication et de publicité visant à promouvoir « un groupe à l’expérience solide et synonyme de placements sûrs ».
Selon le directeur général pour le Makara, le but est d’atteindre rapidement, c’est à dire à l’horizon 2025, une clientèle solide d’environ 2 à 2,5 millions de Wapongais. Ce chiffre correspondrait à une base sur laquelle le groupe pourra s’appuyer pour développer son activité au Wapong, et plus largement au Makara ». Dans les bureaux d’Allianz, les analystes se penchent déjà sur les offres les plus adaptées et celles qui sont le plus susceptibles de permettre un fort et rapide accroissement des activités au Makara. L’objectif est de proposer des produits financiers adaptés aux besoins et aspirations d’une population ne raisonnant pas forcément comme les almérans. Kurt Olsen, directeur général pour le Makara, fraîchement nommé, a annoncé l’ouverture prochaine, sous un délai de trois mois d’une quinzaine d’agences Allianz au Wapong. Autour de ce noyau de d’agences est censé se développer une couronne d’agences partenaires sous franchise. Ces partenaires, sans être directement filiales d’Allianz n’en travailleront pas moins en étroite collaboration. Cette méthode doit permettre de s’adapter au mieux aux exigences locales. Parmi les villes retenues on peut bien sur citer Wapong City, mais aussi Lokfol, ou encore Gudae. En tout cas, selon les experts bancaires, c’est un changement de stragéie qui s’opère chez Allianz, puisque le groupe se tourne dorénavant vers des marchés qu’il avait auparavant volontairement laissé de côté ; à tort ou à raison.
23/02/2019
Katia von Grafstadt candidate à la Chancellerie
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La candidate juste après sa désignation par le Conseil
national du Parti conservateur
On le susurrait depuis quelques semaines déjà. « Dans le cas où Ludwig von Ferdinand ne serait pas candidat à sa propre succession, je prendrais mes responsabilités et j’envisagerais de faire des choix cohérent avec mes convictions et avec comme seul intérêt l’intérêt supérieur du Saint-Empire du Schlessien ». C’est en ces mots que Katia von Grafstadt avait laissé planer l’hypothèse d’une candidature pour mener la campagne des législatives, et donc devenir le prochain Chancelier en cas de victoire du Parti Conservateur. Aujourd’hui ce scénario n’est plus une possibilité, c’est devenu une réalité. Après un vote du Bureau politique qui s’est décidé à ne présenter qu’un seul et unique candidat pour ne pas affaiblir leur champion et renvoyer l’image d’une formation politique unie et soudée, ça a été le tour du Conseil national (sorte de parlement du parti) de se prononcer. Seule en lice, il n’y aura pas eu de surprise. Personne n’a souhaité affronter celle qui était depuis quelques jours la candidate la plus sérieuse pour faire gagner les conservateurs en mai prochain. Pourtant, cette désignation ne coulait pas forcément de source.
En effet, selon divers politologues, il y aurait eu un véritable débat au sein du Bureau politique pour s’unir autour d’un candidat unique. On a longtemps parlé de Peter Schäffers pour prendre la suite de Ludwig von Ferdinand à la tête d’un gouvernement de droite conservatrice. Ayant les sympathies de l’appareil politique du parti, il faisait figure de prétendant sérieux à la succession. C’est finalement le choix du rassemblement le plus large qui s’est imposé. A la sortie de la réunion du Bureau politique, ce dernier a déclaré se réjouir pour son amie et collègue qui saura faire gagner [notre] formation politique et poursuivre le travail entamé par son prédécesseur. La joie semblait sincère et nul ne sait ce qui a été promis au concurrent de Katia von Grafstadt. Le 2e Vice-président du Bureau politique s’étant retiré juste avant le début du vote, un arrangement entre les deux candidats les plus sérieux a sans doute été trouvé pour préserver l’unité d’une formation politique peu habituée aux divisions internes. En remportant l’adhésion de l’ensemble des instances dirigeantes et du Conseil national, la Ministre des Affaires étrangères se présente devant le suffrage des Schlessois forte d’un soutien inconditionnel de la machine de guerre politique qui vient de se mettre en ordre de bataille. La chef de la diplomatie impériale a annoncé « [son] intention de démissionner de ses fonctions ministérielles pour se consacrer pleinement au combat électoral qui s’annonce et se tenir entièrement disponible pour les Schlessois qu’elle veut maintenant rencontrer sur le terrain pour établir un véritable débat et proposer un projet s’inscrivant totalement dans la continuité de ce qui a déjà été fait jusqu’à présent tout en innovant et en modernisant le Schlessien pour l’adapter aux enjeux d’un monde en constante évolution ».
Au sein des autres formations politiques on a accueilli cette nouvelle avec une certaine indifférence et parfois quelques moqueries. Ainsi, chez les socio-démocrates, le candidat désigné s’est dit amusé par un semblant de démocratie interne qui en réalité reflète l’archaïsme d’un parti au pouvoir depuis trop longtemps aux affaires et déconnecté des réalités du terrain et des préoccupations des électeurs. Son équipe de campagne a reçu comme mot d’ordre d’ironiser sur la désignation de celle que tout le monde attendait mais dont la nomination n’était semble-t-il qu’une simple question de formalité et de temps. Du côté du Parti National Impérial la nouvelle a été prise avec détachement puisque jusqu’à maintenant personne ne s’est véritablement prononcé sur le sujet. Les instances dirigeantes se sont contentées de « prendre note du choix du Parti Conservateur Schlessois ». Officiellement on préfère se concentrer sur une bataille électorale qui s’annonce positives pour la formation nationaliste puisque crédité de près de 20% des intentions de vote. C’est du Parti Libéral qu’est venue la critique la plus acerbe. Gregor Mönch, le candidat désigné, a fait savoir qu’il « prend acte de la nomination de Katia von Grafstadt, mais que ce choix ne reflète nullement la volonté des électeurs qui se chargeront de faire comprendre aux conservateurs leur ras le bol d’une politique désastreuse auquel la Ministre des Affaires étrangères a consciemment et activement participé ». La candidate, elle , s’est contentée de dire, tout sourire à la sortie de la conférence de presse qu’elle donnait en marge de son élection, que « les électeurs schlessois feront leur choix, en leur âme et conscience le 9 mai prochain. Laissons les se faire une opinion par eux mêmes plutôt que de vouloir les influencer par de vaines polémiques qui ne sont pas dignes de l’importance des enjeux à venir. Il s’agit pour les Schlessois de décider du pays qu’ils veulent laisser à leurs enfants et petits-enfants. Les disputes politiciennes et les polémiques de bas étage ne sont pas à la hauteur de ces défis ». Cette déclaration donne le ton. En invitant ses adversaires à privilégier le débat d’idées au débat politicien Katia von Grafstadt tente avec succès de s’élever au dessus de la mêlée en se donnant une stature de chef du gouvernement.
BREVES
23/02/2019
- Le groupe Allianz, leader mondial dans le secteur bancaire et des assurances, vient de tenir son Conseil d’administration semestriel. Au calendrier des débats les stratégies de développement du groupe en Alméra, au Jeekim , au Vicaskaran mais aussi et surtout au Makara. Déjà solidement implanté en Alméra et au Jeekim Allianz veut maintenant s’attaquer au marché juteux du Makara. La croissance y est forte et l’offre bancaire souvent faible. Ainsi, on se rend compte qu’au Wapong, à part la JP Kanton est la seule grande entité bancaire à proposer des prestations financières, eaux entreprises en priorité. La direction d’Allianz veut donc se positionner sur un vaste marché encore délaissé par la concurrence dans ce secteur.
Avec un chiffre d’affaire en hausse et des bénéfices croissants (notamment grâce à l’enrichissement des clients almérans et jeekimois) le groupe bancaire va proposer bientôt une gamme de produits financiers spécialement destinés aux clients makarans. Le Wapong sera le pays teste pour le lancement de cette nouvelle catégorie d’offres financières. Eldorado libéral par excellence (la régulation y est quasiment inexistante), ce petit pays représente le marché type pour un groupe bancaire. Tout est permis, tout est possible. Le produit phare sera sans doute le placement d’assurance. L’Etat ne garantissant presque aucune sécurité aux citoyens, c’est à eux de se débrouiller pour se construire une sorte de filet de sécurité. Les livrets d’épargne, les assurances vie ou encore les plans épargne-logement et épargne-avenir (pour financer les études des enfants par exemple) seront à la pointe de l’offre commerciale d’Allianz. Pour réussir ce pari, l’entreprise a mis en place une vaste campagne de communication et de publicité visant à promouvoir « un groupe à l’expérience solide et synonyme de placements sûrs ».
Selon le directeur général pour le Makara, le but est d’atteindre rapidement, c’est à dire à l’horizon 2025, une clientèle solide d’environ 2 à 2,5 millions de Wapongais. Ce chiffre correspondrait à une base sur laquelle le groupe pourra s’appuyer pour développer son activité au Wapong, et plus largement au Makara ». Dans les bureaux d’Allianz, les analystes se penchent déjà sur les offres les plus adaptées et celles qui sont le plus susceptibles de permettre un fort et rapide accroissement des activités au Makara. L’objectif est de proposer des produits financiers adaptés aux besoins et aspirations d’une population ne raisonnant pas forcément comme les almérans. Kurt Olsen, directeur général pour le Makara, fraîchement nommé, a annoncé l’ouverture prochaine, sous un délai de trois mois d’une quinzaine d’agences Allianz au Wapong. Autour de ce noyau de d’agences est censé se développer une couronne d’agences partenaires sous franchise. Ces partenaires, sans être directement filiales d’Allianz n’en travailleront pas moins en étroite collaboration. Cette méthode doit permettre de s’adapter au mieux aux exigences locales. Parmi les villes retenues on peut bien sur citer Wapong City, mais aussi Lokfol, ou encore Gudae. En tout cas, selon les experts bancaires, c’est un changement de stragéie qui s’opère chez Allianz, puisque le groupe se tourne dorénavant vers des marchés qu’il avait auparavant volontairement laissé de côté ; à tort ou à raison.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
27/02/2019
Une équipe incroyablement féminine
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Anna Kirsten, directrice de la campagne
de Katia von Grafstadt
L'élection de Katia von Grafstadt ar le Conseil national du Part Conservateur, sur proposition du Bureau politique aura eu des conséquences. En effet, la première d'entre elles est que pour la première fois dans l'histoire politique du Saint-Empire du Schlessien une femme pourrait accéder à la plus haute fonction gouvernementale et ainsi devenir le premier chef du gouvernement de sexe féminin. Dans un pays majoritairement conservateur et parfois réactionnaire cet élément a de quoi surprendre. La politique est souvent considérée par nombre de Schlessois comme une affaire d'hommes. Pourtant, le premier parti du pays en nombre d'adhérents et en nombre d'élus locaux et nationaux vient de démontrer que cette situation n'a plus lieu d'être dans un pays se réclamant comme moderne et résolument tourné vers l'avenir, tout en restant attaché à ses traditions, son histoire et ses valeurs.
Pourtant, ce n'est pas tant cette conséquence qui attire l'attention des politologues et experts de la vie publique du Saint-Empire. La véritable « surprise » vient plus de la composition de l'équipe de campagne de la candidate conservatrice. Katia von Grafstadt a souhaité promouvoir les jeunes talents tout en conservant à ses côtés les ténors du parti et de l'ancien gouvernement afin de mener, selon ses mots « la meilleure campagne possible qui se soldera [elle] l'espère par une victoire franche et sans conteste du Parti conservateur ». Lors de la présentation de son équipe de campagne, que la candidate a voulu resserrée et efficace, on a pu constater qu'environ la moitié des membres sont des femmes. On a donc dans le camp conservateur une certaine parité. Cela a pu étonner, surprendre et peut être même interloquer certains commentateurs qui s'attendaient en réalité à voir se former un noyau d'apparatchiks masculins qui auraient encadré la campagne, puis le gouvernement de l'ancienne ministre. C'était mal connaître le caractère indépendant de la candidate. Mais la vraie surprise, c'est la nomination d'une femme comme directrice de campagne. Elle seront donc deux femmes à diriger le combat électoral. Anna Kirsten est donc devenu numéro un dans l'équipe de campagne. Elle sera en charge de coordonner l'ensemble actions, meetings et rencontres avec les Schlessois, tout en fédérant autour de Katia von Gafstadt l'ensemble des troupes pour que la campagne se solde par une victoire aussi large que possible. Interrogée sur ses motivations et ses ambitions, la directrice de campagne a uniquement souhaité faire savoir que son seul intérêt, pour le moment, c'est la victoire de [notre] candidate. Comprendre ici que finalement pour l'instant, elle ne vise aucun poste gouvernemental, mais qu'une fois la campagne terminée et si la victoire est au rendez-vous, rien n'est alors exclu. Certains parlent d'elle au Ministère des Affaires étrangères. D'autres à l'Intérieur ou encore à a tête d'une sorte de « superministère » regroupant sous son autorité un vaste champ d'action (comme par exemple, l'Industrie, le Travail et l'Emploi et la Solidarité). A cette heure toutes les suppositions sont permises, mais aucune certitudes n'émerge.
La dernière conséquence, et Katia von Grafstadt l'a déjà fait savoir, c'est que son équipe gouvernementale serait franchement féminine pour donner la place nécessaire aux talents féminins de se faire connaître (rappelons que sur 33 ministres dans le dernier gouvernement de Ludwig von Ferdinand, 16 étaient des femmes, soit une parité presque totale). Le corps politique devrait donc dans les années à venir s'ouvrir davantage aux femmes. Pourtant, on tient à préciser que le mérite sera le seul critère de sélection pour le gouvernement. Avis aux intéressés donc. L'objectif non dévoilé de cette stratégie consiste donc à faire la promotion des femmes pour s'attirer la sympathie des électrices tout en ne laissant pas de côté les hommes, puisque selon une étude parue dans un journal mensuel pelabssien, il apparaît que les électeurs mâles votent plus facilement pour une candidate que pour un candidat, à programme et compétences égales. Si la stratégie prend, ce sera donc coup double pour Katia von Grafstadt qui a d'ors et déjà été reçue par l'Empereur hier pour une audience privée. Cette rencontre est interprétée par beaucoup comme un adoubement de la candidate conservatrice qui a donc maintenant les faveur du souverain qui lui se garde bien de toute déclaration publique sur le sujet, comme c'est l'usage depuis longtemps dans la vie politique schlessoise.
BREVES
27/02/2019
- Les Tarnois claquent à nouveau la porte. Dans un enième retournement de veste les autorités tarnoises ont fait savoir qu'elles ne reconnaissent pas les instances de l'Assemblée des Etats pour gérer la sortie de crise à Urba. Après avoir fait régner la pagaille et provoqué le chaos avec son allié de circonstance et objectif valacide, Tituana décide à présent de ramener la destruction, la désolation et la misère sur les terres pontificales. Non content d'avoir usurper le pouvir pendant des mois, non satisfait d'avoir instauré une tyrannie et d'avoir retiré tout pouvoir au peuple urbain, l'Empire tarnois (refondation impériale de la précédente fédération) s'entête à présent à chercher des boucs émissaires pour les conséquences de ses seules actions. C'est donc sur l'AdE que s'acharne maintenant la famille tarnoise. Appelant à une non reconnaissance du mandat international à Urba émis par l'Assemblée des Etats, les tarnois se parent du drap de la vertu en oubliant volontairement pourquoi des soldats de l'AdE y ont débarqué. Ainsi, Erakn von Tarnos n'est plus criminel et le vol de nomreuses oeuvres d'art et son enrichissement personnel sur le dos des urbains n'est plus illégale. La justice tarnoise es donc bien particulière.
Dans le camp schlessois on tire à boulets rouge sur les tarnois que l'on accuse de tous les maux d'Urba, à tort ou à raison, l'avenir le dira. En attendant, la classe politique, conservatrice notamment condamne sans dissonnances les agissements impérialistes et belliqueux tarnois. Le Chancelier a rapelé l'intention du Sant-Empire du Schlessien de garantir le bon déroulement des opérations de maintien de la paix et a précisé que la Sainte Alliance débattrait des suites à donner en cas de violation du mandat de l'AdE par des tentatives tarnoises. "Les intentions schlessoises sont claires. Nous utiliserons l'ensemble des moyens à notre disposition pour faire resecter la volonté populaire à Urba et apporterons tout notre soutien aux membres de l'AdE en cas de tentative tarnoise pour venir resemer la zizanie sur les terres pontificales" a précisé le chef du gouvernement dans un bref communiqué à la presse.
27/02/2019
Une équipe incroyablement féminine
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=839286220PX1.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/839286220PX1.jpg[/img][/url]
Anna Kirsten, directrice de la campagne
de Katia von Grafstadt
L'élection de Katia von Grafstadt ar le Conseil national du Part Conservateur, sur proposition du Bureau politique aura eu des conséquences. En effet, la première d'entre elles est que pour la première fois dans l'histoire politique du Saint-Empire du Schlessien une femme pourrait accéder à la plus haute fonction gouvernementale et ainsi devenir le premier chef du gouvernement de sexe féminin. Dans un pays majoritairement conservateur et parfois réactionnaire cet élément a de quoi surprendre. La politique est souvent considérée par nombre de Schlessois comme une affaire d'hommes. Pourtant, le premier parti du pays en nombre d'adhérents et en nombre d'élus locaux et nationaux vient de démontrer que cette situation n'a plus lieu d'être dans un pays se réclamant comme moderne et résolument tourné vers l'avenir, tout en restant attaché à ses traditions, son histoire et ses valeurs.
Pourtant, ce n'est pas tant cette conséquence qui attire l'attention des politologues et experts de la vie publique du Saint-Empire. La véritable « surprise » vient plus de la composition de l'équipe de campagne de la candidate conservatrice. Katia von Grafstadt a souhaité promouvoir les jeunes talents tout en conservant à ses côtés les ténors du parti et de l'ancien gouvernement afin de mener, selon ses mots « la meilleure campagne possible qui se soldera [elle] l'espère par une victoire franche et sans conteste du Parti conservateur ». Lors de la présentation de son équipe de campagne, que la candidate a voulu resserrée et efficace, on a pu constater qu'environ la moitié des membres sont des femmes. On a donc dans le camp conservateur une certaine parité. Cela a pu étonner, surprendre et peut être même interloquer certains commentateurs qui s'attendaient en réalité à voir se former un noyau d'apparatchiks masculins qui auraient encadré la campagne, puis le gouvernement de l'ancienne ministre. C'était mal connaître le caractère indépendant de la candidate. Mais la vraie surprise, c'est la nomination d'une femme comme directrice de campagne. Elle seront donc deux femmes à diriger le combat électoral. Anna Kirsten est donc devenu numéro un dans l'équipe de campagne. Elle sera en charge de coordonner l'ensemble actions, meetings et rencontres avec les Schlessois, tout en fédérant autour de Katia von Gafstadt l'ensemble des troupes pour que la campagne se solde par une victoire aussi large que possible. Interrogée sur ses motivations et ses ambitions, la directrice de campagne a uniquement souhaité faire savoir que son seul intérêt, pour le moment, c'est la victoire de [notre] candidate. Comprendre ici que finalement pour l'instant, elle ne vise aucun poste gouvernemental, mais qu'une fois la campagne terminée et si la victoire est au rendez-vous, rien n'est alors exclu. Certains parlent d'elle au Ministère des Affaires étrangères. D'autres à l'Intérieur ou encore à a tête d'une sorte de « superministère » regroupant sous son autorité un vaste champ d'action (comme par exemple, l'Industrie, le Travail et l'Emploi et la Solidarité). A cette heure toutes les suppositions sont permises, mais aucune certitudes n'émerge.
La dernière conséquence, et Katia von Grafstadt l'a déjà fait savoir, c'est que son équipe gouvernementale serait franchement féminine pour donner la place nécessaire aux talents féminins de se faire connaître (rappelons que sur 33 ministres dans le dernier gouvernement de Ludwig von Ferdinand, 16 étaient des femmes, soit une parité presque totale). Le corps politique devrait donc dans les années à venir s'ouvrir davantage aux femmes. Pourtant, on tient à préciser que le mérite sera le seul critère de sélection pour le gouvernement. Avis aux intéressés donc. L'objectif non dévoilé de cette stratégie consiste donc à faire la promotion des femmes pour s'attirer la sympathie des électrices tout en ne laissant pas de côté les hommes, puisque selon une étude parue dans un journal mensuel pelabssien, il apparaît que les électeurs mâles votent plus facilement pour une candidate que pour un candidat, à programme et compétences égales. Si la stratégie prend, ce sera donc coup double pour Katia von Grafstadt qui a d'ors et déjà été reçue par l'Empereur hier pour une audience privée. Cette rencontre est interprétée par beaucoup comme un adoubement de la candidate conservatrice qui a donc maintenant les faveur du souverain qui lui se garde bien de toute déclaration publique sur le sujet, comme c'est l'usage depuis longtemps dans la vie politique schlessoise.
BREVES
27/02/2019
- Les Tarnois claquent à nouveau la porte. Dans un enième retournement de veste les autorités tarnoises ont fait savoir qu'elles ne reconnaissent pas les instances de l'Assemblée des Etats pour gérer la sortie de crise à Urba. Après avoir fait régner la pagaille et provoqué le chaos avec son allié de circonstance et objectif valacide, Tituana décide à présent de ramener la destruction, la désolation et la misère sur les terres pontificales. Non content d'avoir usurper le pouvir pendant des mois, non satisfait d'avoir instauré une tyrannie et d'avoir retiré tout pouvoir au peuple urbain, l'Empire tarnois (refondation impériale de la précédente fédération) s'entête à présent à chercher des boucs émissaires pour les conséquences de ses seules actions. C'est donc sur l'AdE que s'acharne maintenant la famille tarnoise. Appelant à une non reconnaissance du mandat international à Urba émis par l'Assemblée des Etats, les tarnois se parent du drap de la vertu en oubliant volontairement pourquoi des soldats de l'AdE y ont débarqué. Ainsi, Erakn von Tarnos n'est plus criminel et le vol de nomreuses oeuvres d'art et son enrichissement personnel sur le dos des urbains n'est plus illégale. La justice tarnoise es donc bien particulière.
Dans le camp schlessois on tire à boulets rouge sur les tarnois que l'on accuse de tous les maux d'Urba, à tort ou à raison, l'avenir le dira. En attendant, la classe politique, conservatrice notamment condamne sans dissonnances les agissements impérialistes et belliqueux tarnois. Le Chancelier a rapelé l'intention du Sant-Empire du Schlessien de garantir le bon déroulement des opérations de maintien de la paix et a précisé que la Sainte Alliance débattrait des suites à donner en cas de violation du mandat de l'AdE par des tentatives tarnoises. "Les intentions schlessoises sont claires. Nous utiliserons l'ensemble des moyens à notre disposition pour faire resecter la volonté populaire à Urba et apporterons tout notre soutien aux membres de l'AdE en cas de tentative tarnoise pour venir resemer la zizanie sur les terres pontificales" a précisé le chef du gouvernement dans un bref communiqué à la presse.
-
Braunschweig
DER KONSERVATIVE
28/03/2019
Un débat à haut risque
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=524941KatiavonGrafstadt9.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/524941KatiavonGrafstadt9.png[/img][/url]
Katia von Grafstadt était l'invité de SIS 1,
la principale chaîne nationale de radio
A mesure qu'approche la date des élections législatives, la tension monte et elle devient de plus en plus palpable dans le débat politique électoral. Les risques de dérapage d'un ou de plusieurs candidats, ou même d'un membre de leur équipe de campagne restent la principale peurs des partis politiques qui se présentent aux suffrages des schlessois. Mais la plus grande angoisse des formations politiques reste le faux pas lors d'un débat télévisé ou d'une intervention dans un quotidien, ou une radio. Souvent, dans l'histoire de la vie publique du Saint-Empire du Schlessien, des candidats ont commis l'erreur de trop parler, de trop se livrer ou carrément de laisser libre court à leur pensée sans s'imposer la retenue souvent nécessaire lorsque l'on concourt pour l'élection la plus importante du pays. Ainsi souvenons nous du candidat aux législatives à Nordstadt en 1975. Walter Steinbrück se présentait sous l'étiquette des socio-démocrates et avait alors déclaré que l'Etat devrait veiller à mieux contrôler les entreprises. Sa déclaration avait provoqué un tollé puisque beaucoup y avait vu la volonté de vouloir placer sous contrôle étatique l'ensemble des sociétés. Dans un pays où le communisme est considéré comme le principal maux de la planète, suggérer une forme, même amoindrie, de collectivisation était mal passé et avait coûté l'élection au candidat malheureux ; bien que tous les sondages le donnaient encore victorieux avant sa déclaration.
Alors dans les états-majors de campagne, pas question de prendre le moindre risque. Les portes parole ont été briefés, les directeurs de campagne préparent aussi soigneusement que possible leurs interventions, et les candidats s'entourent d'équipes de conseillers en communication de plus en plus nombreuses. Hors de question pour l'un ou l'autre de perdre ne serait ce que quelques voix à cause d'une déclaration mal comprise ou hasardeuse. A l'approche de plusieurs débats radio-télévisés sur les principales chaînes de la télévision nationale, la tension monte encore d'un cran. Nous avons pu interroger la directrice de campagne de Katia von Grafstadt. Anne Kirsten, née dans une famille de la petite bourgeoisie de Laugsburg s'est, après l'obtention de son diplôme en sciences économiques et sociales à l'Université impériale de Laugsburg, tourné assez naturellement vers le monde de l'entreprise. Là, dans une structure d'envergure nationale elle a appris à s'adapter aux enjeux modernes et a acquis un impressionnant sens de l'adaptation. Remarquée parmi les cercles conservateurs qu'elle fréquentait elle s'est élevée rapidement au rang de figure politique locale incontournable. Le Parti Conservateur lui a proposé en 2014 d'être candidate sur sa circonscription. Élue dès le premier tour elle s'est imposé comme une étoile montante du parti jusqu'à devenir porte parole du mouvement en 2017. Interrogée sur la campagne de la candidate conservatrice elle affirme que pour le moment l'accueil auprès des électeurs est positif et que l'on sent une véritable envie de faire encore confiance à un parti qui pendant cinq ans a su apporter des solutions concrètes aux problèmes des Schlessois. Pourtant, la directrice de campagne souhaite rester prudente et tempère son propos en affirmant "nous ne sommes pas à l'abri d'un changement de tendance. Souvent les sondages se sont trompés et nous ne les prenons pas comme argent comptant. Maintenant, si vous voulez savoir si nous sommes content, je vous dit que nous ne trouvons pas désagréable de voir la confiance que nous accorde les Schlessois. Encore une fois, les enquêtes d'opinion donnent une tendance à un instant précis, mais je considère que c'est le combat sur le terrain, d'aller à la rencontre des électeurs qui donne la meilleure réponse à nos interrogations". Quand on lui demande comment Katia von Grafstadt aborde le premier débat télévisé qui approche, elle se contente de nous répondre avec un sourire qui en dit long "sereinement".
De son côté la candidate conservatrice était l'invité de la principale station de radio de l'Empire. Elle y répondait aux questions du politologue Max Schmidt et du spécialiste de la vie politique schlessoise Alexander Meyer. Les journalistes ont tenté de pousser la candidate à se dévoiler quelque peu sur son état d'esprit à l'approche de l'échéance. Ils se sont heurtés à une candidate qui se dit calme et certaine du choix des électeurs, mais qui continuera jusqu'à la dernière minute d'aller à leur rencontre pour rester informée des vraies préoccupations des Schlessois. Elle fera campagne jusqu'au dernier moment, parce qu'elle le doit, selon ses propres mots, à ceux qui ont fait confiance aux conservateurs en 2014 et qui continuent d'apporter des marques de soutien à une candidature "courageuse et ambitieuse pour le Saint-Empire du Schlessien"
28/03/2019
Un débat à haut risque
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=524941KatiavonGrafstadt9.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/524941KatiavonGrafstadt9.png[/img][/url]
Katia von Grafstadt était l'invité de SIS 1,
la principale chaîne nationale de radio
A mesure qu'approche la date des élections législatives, la tension monte et elle devient de plus en plus palpable dans le débat politique électoral. Les risques de dérapage d'un ou de plusieurs candidats, ou même d'un membre de leur équipe de campagne restent la principale peurs des partis politiques qui se présentent aux suffrages des schlessois. Mais la plus grande angoisse des formations politiques reste le faux pas lors d'un débat télévisé ou d'une intervention dans un quotidien, ou une radio. Souvent, dans l'histoire de la vie publique du Saint-Empire du Schlessien, des candidats ont commis l'erreur de trop parler, de trop se livrer ou carrément de laisser libre court à leur pensée sans s'imposer la retenue souvent nécessaire lorsque l'on concourt pour l'élection la plus importante du pays. Ainsi souvenons nous du candidat aux législatives à Nordstadt en 1975. Walter Steinbrück se présentait sous l'étiquette des socio-démocrates et avait alors déclaré que l'Etat devrait veiller à mieux contrôler les entreprises. Sa déclaration avait provoqué un tollé puisque beaucoup y avait vu la volonté de vouloir placer sous contrôle étatique l'ensemble des sociétés. Dans un pays où le communisme est considéré comme le principal maux de la planète, suggérer une forme, même amoindrie, de collectivisation était mal passé et avait coûté l'élection au candidat malheureux ; bien que tous les sondages le donnaient encore victorieux avant sa déclaration.
Alors dans les états-majors de campagne, pas question de prendre le moindre risque. Les portes parole ont été briefés, les directeurs de campagne préparent aussi soigneusement que possible leurs interventions, et les candidats s'entourent d'équipes de conseillers en communication de plus en plus nombreuses. Hors de question pour l'un ou l'autre de perdre ne serait ce que quelques voix à cause d'une déclaration mal comprise ou hasardeuse. A l'approche de plusieurs débats radio-télévisés sur les principales chaînes de la télévision nationale, la tension monte encore d'un cran. Nous avons pu interroger la directrice de campagne de Katia von Grafstadt. Anne Kirsten, née dans une famille de la petite bourgeoisie de Laugsburg s'est, après l'obtention de son diplôme en sciences économiques et sociales à l'Université impériale de Laugsburg, tourné assez naturellement vers le monde de l'entreprise. Là, dans une structure d'envergure nationale elle a appris à s'adapter aux enjeux modernes et a acquis un impressionnant sens de l'adaptation. Remarquée parmi les cercles conservateurs qu'elle fréquentait elle s'est élevée rapidement au rang de figure politique locale incontournable. Le Parti Conservateur lui a proposé en 2014 d'être candidate sur sa circonscription. Élue dès le premier tour elle s'est imposé comme une étoile montante du parti jusqu'à devenir porte parole du mouvement en 2017. Interrogée sur la campagne de la candidate conservatrice elle affirme que pour le moment l'accueil auprès des électeurs est positif et que l'on sent une véritable envie de faire encore confiance à un parti qui pendant cinq ans a su apporter des solutions concrètes aux problèmes des Schlessois. Pourtant, la directrice de campagne souhaite rester prudente et tempère son propos en affirmant "nous ne sommes pas à l'abri d'un changement de tendance. Souvent les sondages se sont trompés et nous ne les prenons pas comme argent comptant. Maintenant, si vous voulez savoir si nous sommes content, je vous dit que nous ne trouvons pas désagréable de voir la confiance que nous accorde les Schlessois. Encore une fois, les enquêtes d'opinion donnent une tendance à un instant précis, mais je considère que c'est le combat sur le terrain, d'aller à la rencontre des électeurs qui donne la meilleure réponse à nos interrogations". Quand on lui demande comment Katia von Grafstadt aborde le premier débat télévisé qui approche, elle se contente de nous répondre avec un sourire qui en dit long "sereinement".
De son côté la candidate conservatrice était l'invité de la principale station de radio de l'Empire. Elle y répondait aux questions du politologue Max Schmidt et du spécialiste de la vie politique schlessoise Alexander Meyer. Les journalistes ont tenté de pousser la candidate à se dévoiler quelque peu sur son état d'esprit à l'approche de l'échéance. Ils se sont heurtés à une candidate qui se dit calme et certaine du choix des électeurs, mais qui continuera jusqu'à la dernière minute d'aller à leur rencontre pour rester informée des vraies préoccupations des Schlessois. Elle fera campagne jusqu'au dernier moment, parce qu'elle le doit, selon ses propres mots, à ceux qui ont fait confiance aux conservateurs en 2014 et qui continuent d'apporter des marques de soutien à une candidature "courageuse et ambitieuse pour le Saint-Empire du Schlessien"