<center>COUR IMPERIALE A TITANUA
Lieu des rps pour acquérir des points de faveur
[img]http://img98.imageshack.us/img98/5896/lacourroyale2.jpg[/img]</center>
Liste des points de faveur (25.08.2012)
Ambassadeur de la Roumalie : 40/100
Nikita Kerzhakov, Ambassadeur de Varlovie : 0/100
La cour impériale (RPs pour les points de faveur)
-
Amaski
<center>EMERGENCE D'UN NOUVEAU COURTISAN
Nikita Kerzhakov
- Varlovie -</center>
<center>[img]http://img641.imageshack.us/img641/9555/aiantonov02.jpg[/img]</center>
Ancien maréchal de l'armée de terre Varlovienne pendant la junte militaire, Nikita Kerzhakov est contraint à quitter l'armée et à devenir diplomate sous le régime de Druganov qui voit d'un mauvais oeil son libéralisme affirmé. D'abord affecté à du travail de bureau en Varlovie, Nikita se morfond jusqu'à l'arrivée au pouvoir de Sergueï Youkanski qui le recontacte pour devenir secrétaire d'Etat de l’exubérant Lev Nicolevitch, ministre des affaires étrangères de la République de Varlovie. A l'effondrement de la Fédération, Youkanski rappelle l'ambassadeur présent en Aquanox depuis la rencontre entre Gorun Sun et Druganov et mandate personnellement Kerzhakov pour entrer à la cour de l'empereur Tarnois. Connu pour être un travailleur efficace, Kerzhakov n'en reste pas moins un hôte de qualité, connu pour son humour fin et son amour de la bonne chaire, de l'alcool et des femmes (il ramène d'ailleurs dans ses valises nombre de bouteilles d'alcools ainsi qu'un cabinet de secrétaires personnelles toutes plus charmantes les unes que les autres...)
Issu d'une famille très bourgeoise, sa connaissance de l'étiquette est sans égale. Paradoxalement, la volonté de bien faire de Kerzhakov l'entraînera parfois à contourner certaines lois ou à avoir recours à des moyens amoraux ou illégaux.
CV de Kerzhakov :
Naissance en 1966
Entrée à l'Ecole d'Officiers de Senin en 1988.
Capitaine de cavalerie en 1993.
Colonel d'artillerie en 1994.
Général-Brigadier en 2000.
Général-Divisionnaire en 2008.
Général d'armée en 2009.
Maréchal de l'Armée Varlovienne en 2011.
Haut-Fonctionnaire aux finances de la diplomatie Varlovienne en 2013.
Secrétaire d'Etat aux Affaires Etrangères en 2017.
Ambassadeur auprès de l'Empereur Tarnois en 2019.
Nikita Kerzhakov
- Varlovie -</center>
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Ancien maréchal de l'armée de terre Varlovienne pendant la junte militaire, Nikita Kerzhakov est contraint à quitter l'armée et à devenir diplomate sous le régime de Druganov qui voit d'un mauvais oeil son libéralisme affirmé. D'abord affecté à du travail de bureau en Varlovie, Nikita se morfond jusqu'à l'arrivée au pouvoir de Sergueï Youkanski qui le recontacte pour devenir secrétaire d'Etat de l’exubérant Lev Nicolevitch, ministre des affaires étrangères de la République de Varlovie. A l'effondrement de la Fédération, Youkanski rappelle l'ambassadeur présent en Aquanox depuis la rencontre entre Gorun Sun et Druganov et mandate personnellement Kerzhakov pour entrer à la cour de l'empereur Tarnois. Connu pour être un travailleur efficace, Kerzhakov n'en reste pas moins un hôte de qualité, connu pour son humour fin et son amour de la bonne chaire, de l'alcool et des femmes (il ramène d'ailleurs dans ses valises nombre de bouteilles d'alcools ainsi qu'un cabinet de secrétaires personnelles toutes plus charmantes les unes que les autres...)
Issu d'une famille très bourgeoise, sa connaissance de l'étiquette est sans égale. Paradoxalement, la volonté de bien faire de Kerzhakov l'entraînera parfois à contourner certaines lois ou à avoir recours à des moyens amoraux ou illégaux.
CV de Kerzhakov :
Naissance en 1966
Entrée à l'Ecole d'Officiers de Senin en 1988.
Capitaine de cavalerie en 1993.
Colonel d'artillerie en 1994.
Général-Brigadier en 2000.
Général-Divisionnaire en 2008.
Général d'armée en 2009.
Maréchal de l'Armée Varlovienne en 2011.
Haut-Fonctionnaire aux finances de la diplomatie Varlovienne en 2013.
Secrétaire d'Etat aux Affaires Etrangères en 2017.
Ambassadeur auprès de l'Empereur Tarnois en 2019.
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Amaski
<center>L'EMPIRE D'ORIENT
- Partie 1 : Une décision psychohistorique -
[img]http://img23.imageshack.us/img23/455/210258hagiasophia.jpg[/img]</center>
Le ciel brillait de toute force sur les jardins impériaux. Le vent du Nord soufflait sur la capitale et la résidence de l'Empereur. Un vent froid mais pas cruel, clément avec les fils de l'Orient. Alors que le Ranekika tomba dans la folie meurtrière de la guerre, l'Empire profitait de la longue paix qui durait depuis tant de temps. Aux bords des jardins, sur une des esplanades couvertes du palais, trois hommes se rencontraient. Tous les trois furent des membres du conseil restreint de l'Empereur. Des autorités distingués par leurs barbes blanches entretenues et leurs robes patriciennes en rouge flamboyant. Ils venaient de sortir du conseil en ayant leurs cœurs lourds de la charge qui leur incombait. Le sujet qu'ils venaient de discuter avec l'Empereur ne fut pas des moindres. Certains affirmaient même qu'il fut d'une gravité sans égal. Les trois hommes réunis ne pouvaient que confirmer cette position dans leurs esprits respectifs. La question fut grave mais inévitable pour l'avenir du pays. Mais quelle fut cette fameuse question ? Rien d'autre que la question de la sécurité et pérennité de l'Empire. Tous savaient que le Monde actuel fut un monde sauvage ou la morale et le respect avaient longtemps cessés d'exister en tant qu'actions. Oui, on invoquait partout la morale et les valeurs mais ceci n'était que pour mieux les violer. Le cynisme avait atteint un sommet sans précèdent. Les nations ne pouvait donc plus compter sur leur pureté pour survivre et il fallait des puissants alliés et protecteurs.
Entre temps, alors que les trois hommes se rencontrent et s’assoient sur des bancs en marbre blanc, Shergan, souverain de l'Empire d'Orient, maître sur les terres entre le Vicaskaran et l'océan, réfléchit de son côté. Le jeune autocrate se tient à un mur de ses appartements. Il est libre de l'or et le pourpre impérial et observe les vastes jardins impériaux avec sur ses épaules la responsabilité pour autant d'humains qu'il pouvait avoir d’étoiles au ciel. Il sait que sa décision fut grave mais il n'avait pas le choix. Les trois sages discutent en ce même temps, bien assis, si cette décision fut vraiment la bonne. Shergan, lui, ne savait pas si elle fut bonne mais qu'elle était inévitable. N'avait pas Hari Sheldon, un jeune psychohistorien à la cour, averti que le salut de l'Empire ne se trouvait que dans une seule voie ? Au fond de lui, il lui donnait raison. Il avait pas d'autre choix pour assurer la survie de tous ces gens et des futures générations. L'Empire avait besoin de protection et le danger fut plus que réel. Raksasa, Wapong, USP ; trois nations acculés par l'histoire et la politique et prêts à tous les crimes pour sauver ce qui pouvait être sauvé. Au fond de lui, Shergan ne les condamnait pas ni avait de la haine pour eux. Il savait que l'OTH était confrontée à une perpétuelle guerre qu'elle ne pouvait pas gagner faute de ne pas pouvoir jouer l'offensive mais que tenter de sauver sa sphère se réduisant chaque mois d'avantage. Si seulement l'OTH saurait que sa faiblesse est de tout simplement pas avoir de réelle idéologie libérale pure et offensive. Mais ces pensées furent ceux d'un philosophe et non d'un souverain. Responsable de tant de gens, il ne pouvait pas faire apparence de tolérance face au danger. Il avait prit la décision même si ce fut une décision presque contre-nature. Néanmoins la logique était inévitable. L'Empire avait besoin de la protection d'une super-puissance et le choix fut réduit au plus vite. La Sainte Alliance ne fut pas un partenaire possible. Le fanatisme chrétien ne fut pas conciliable avec le culte polythéiste de l'Empire. Tout rapprochement ne pouvait que finir dans une guerre religieuse et le passé montrait que le paganisme tirait la paille la plus courte dans ses conflits. Les USP, le Wapong et le Raksasa étaient exclus d'office. Les dommages diplomatiques faits par la Fédération étaient trop intenses et la haine mutuelle trop grande pour seulement envisager une seconde, une quelconque coopération. Il restait donc plus que la Rostovie. Un choix inévitable.
Marek Jermon, un des trois conseillers du jardin, lui avait alors dévoilé une vaste palette d'arguments en faveur de ce choix. La Rostovie avait toujours soutenu le pays. Le Numancia elle-même avait la protection rostove et ceci pour son plus grand bien et bénéfice donnant un précédant positive. Aucun pays s'associant à la Rostovie dans le cadre normal avait jamais subi un dommage et la Rostovie avait toujours défendu les pays du Sud contre la tyrannie oligarchique du Nord. L'association fut donc sans aucun doute positive et allait permettre à l'Empire d'avoir la sécurité externe tant nécessaire. Sanctuariser l'Empire, voilà les mots qu'avait usé Jermon. Tous ces arguments furent convaincants et les autres conseilleurs, même les plus méfiants peinaient à discréditer la logique et le raisonnement de Jermon. C'est alors que le second conseiller, Antonios Basil avait soulevé une question problématique : Ne prenez-t-on pas un risque majeur de s'approcher de la Rostovie en provoquant l'OTH ? Le raisonnement fut juste et sage mais les contre-arguments ne manquaient pas. Marek Jermon défendait avec ardeur sa position : L'OTH ? Ainsi Jermon, n'agira pas. Animé par la faction wapongaise, elle s'attendra à une alliance passagère, rapidement abandonné dans quelques mois. Ils joueront sur le temps et ceci sera le salut de l'Empire. Ces mois permettront alors à l'Empire de conclure tranquillement les négociations et de mettre tout en place. Quand l'OTH se rendra compte que l'alliance fut plus durable que prévu, ce serait trop tard. L'instabilité de la Fédération fut en ce terme hautement bénéfique pour l'Empire. Au mieux, l'OTH ignora superbement l'évolution et se trouvera face à la situation bien trop tard pour agir.
L'avenir est un chemin brumeux et remplis d'obstacles mais Shergan était conscient qu'il avait du prendre une décision et après écouté tous ses conseillers, le choix semblait clair. Dans les prochains jours, la diplomatie impériale entamera le rapprochement avec la Rostovie. Ce fut inévitable sur long terme si on voulait préserver l'Empire de la destruction et l'atomisation. Une alliance inéluctable par les temps qui courrait et qui probablement allait durer bien d'avantage que certains pays aimeront l'avoir. L'Empereur savait que l'alliance signifiera sur long terme. Probablement que la Rostovie demandera le stationnement d'armes atomiques mais si ceci était le prix à payer pour la paix, il ne fut pas trop cher. Mieux valait une guerre certaine qu'une paix incertaine.
L'avenir, au contraire de la croyance populaire, n'était pas bâti par les hommes du présent mais était un travail commun entre les générations passées et présentes, une œuvre millénaire. Ce qui avait lieu demain fut le fruit de centaines de millénaires d'évolution, de chance et de choix. Les civilisations étaient bâtis ou détruites selon la décision d'un chef de tribu de faire le camp près du fleuve ou entre deux collines. La guerre mondiale avait été débuté bien avant l'invention de la poudre à canon quand les premières frontières furent tracées en Alméra par quelques rois barbares. L'avenir avait donc pour les gens du présent une partie de prédestination, non imposée par les dieux mais par l'histoire toute entière. Les trois sages pouvaient discuter dans le jardin, la décision fut prise et l'Empereur n'allait pas changer son avis pour la simple raison que la décision fut l'aboutissement logique dans deux siècles d'évolution géopolitique. Le Numancia, avant tous, avait compris que les grandes civilisations ne peuvent se permettre l'incertitude sécuritaire. L'OTH souffrait de l’arthrose et on savait tous que les tigres, mourants, sont les pires prédateurs. Peut être qu'un homme ou une femme providentiel apparaîtra capable de réformer l'organisation libérale, de restaurer la morale idéologique, la force, le patriotisme parmi les populations ; oui voir même capable de lutter dans le jeu des influences mondiales. Mais ceci était une question qui concernait pas l'Empire mais uniquement les libéraux ; l'Empire allait d'avant et suivait les courants de l'histoire poussant son navire vers l'avant.
- Partie 1 : Une décision psychohistorique -
[img]http://img23.imageshack.us/img23/455/210258hagiasophia.jpg[/img]</center>
Le ciel brillait de toute force sur les jardins impériaux. Le vent du Nord soufflait sur la capitale et la résidence de l'Empereur. Un vent froid mais pas cruel, clément avec les fils de l'Orient. Alors que le Ranekika tomba dans la folie meurtrière de la guerre, l'Empire profitait de la longue paix qui durait depuis tant de temps. Aux bords des jardins, sur une des esplanades couvertes du palais, trois hommes se rencontraient. Tous les trois furent des membres du conseil restreint de l'Empereur. Des autorités distingués par leurs barbes blanches entretenues et leurs robes patriciennes en rouge flamboyant. Ils venaient de sortir du conseil en ayant leurs cœurs lourds de la charge qui leur incombait. Le sujet qu'ils venaient de discuter avec l'Empereur ne fut pas des moindres. Certains affirmaient même qu'il fut d'une gravité sans égal. Les trois hommes réunis ne pouvaient que confirmer cette position dans leurs esprits respectifs. La question fut grave mais inévitable pour l'avenir du pays. Mais quelle fut cette fameuse question ? Rien d'autre que la question de la sécurité et pérennité de l'Empire. Tous savaient que le Monde actuel fut un monde sauvage ou la morale et le respect avaient longtemps cessés d'exister en tant qu'actions. Oui, on invoquait partout la morale et les valeurs mais ceci n'était que pour mieux les violer. Le cynisme avait atteint un sommet sans précèdent. Les nations ne pouvait donc plus compter sur leur pureté pour survivre et il fallait des puissants alliés et protecteurs.
Entre temps, alors que les trois hommes se rencontrent et s’assoient sur des bancs en marbre blanc, Shergan, souverain de l'Empire d'Orient, maître sur les terres entre le Vicaskaran et l'océan, réfléchit de son côté. Le jeune autocrate se tient à un mur de ses appartements. Il est libre de l'or et le pourpre impérial et observe les vastes jardins impériaux avec sur ses épaules la responsabilité pour autant d'humains qu'il pouvait avoir d’étoiles au ciel. Il sait que sa décision fut grave mais il n'avait pas le choix. Les trois sages discutent en ce même temps, bien assis, si cette décision fut vraiment la bonne. Shergan, lui, ne savait pas si elle fut bonne mais qu'elle était inévitable. N'avait pas Hari Sheldon, un jeune psychohistorien à la cour, averti que le salut de l'Empire ne se trouvait que dans une seule voie ? Au fond de lui, il lui donnait raison. Il avait pas d'autre choix pour assurer la survie de tous ces gens et des futures générations. L'Empire avait besoin de protection et le danger fut plus que réel. Raksasa, Wapong, USP ; trois nations acculés par l'histoire et la politique et prêts à tous les crimes pour sauver ce qui pouvait être sauvé. Au fond de lui, Shergan ne les condamnait pas ni avait de la haine pour eux. Il savait que l'OTH était confrontée à une perpétuelle guerre qu'elle ne pouvait pas gagner faute de ne pas pouvoir jouer l'offensive mais que tenter de sauver sa sphère se réduisant chaque mois d'avantage. Si seulement l'OTH saurait que sa faiblesse est de tout simplement pas avoir de réelle idéologie libérale pure et offensive. Mais ces pensées furent ceux d'un philosophe et non d'un souverain. Responsable de tant de gens, il ne pouvait pas faire apparence de tolérance face au danger. Il avait prit la décision même si ce fut une décision presque contre-nature. Néanmoins la logique était inévitable. L'Empire avait besoin de la protection d'une super-puissance et le choix fut réduit au plus vite. La Sainte Alliance ne fut pas un partenaire possible. Le fanatisme chrétien ne fut pas conciliable avec le culte polythéiste de l'Empire. Tout rapprochement ne pouvait que finir dans une guerre religieuse et le passé montrait que le paganisme tirait la paille la plus courte dans ses conflits. Les USP, le Wapong et le Raksasa étaient exclus d'office. Les dommages diplomatiques faits par la Fédération étaient trop intenses et la haine mutuelle trop grande pour seulement envisager une seconde, une quelconque coopération. Il restait donc plus que la Rostovie. Un choix inévitable.
Marek Jermon, un des trois conseillers du jardin, lui avait alors dévoilé une vaste palette d'arguments en faveur de ce choix. La Rostovie avait toujours soutenu le pays. Le Numancia elle-même avait la protection rostove et ceci pour son plus grand bien et bénéfice donnant un précédant positive. Aucun pays s'associant à la Rostovie dans le cadre normal avait jamais subi un dommage et la Rostovie avait toujours défendu les pays du Sud contre la tyrannie oligarchique du Nord. L'association fut donc sans aucun doute positive et allait permettre à l'Empire d'avoir la sécurité externe tant nécessaire. Sanctuariser l'Empire, voilà les mots qu'avait usé Jermon. Tous ces arguments furent convaincants et les autres conseilleurs, même les plus méfiants peinaient à discréditer la logique et le raisonnement de Jermon. C'est alors que le second conseiller, Antonios Basil avait soulevé une question problématique : Ne prenez-t-on pas un risque majeur de s'approcher de la Rostovie en provoquant l'OTH ? Le raisonnement fut juste et sage mais les contre-arguments ne manquaient pas. Marek Jermon défendait avec ardeur sa position : L'OTH ? Ainsi Jermon, n'agira pas. Animé par la faction wapongaise, elle s'attendra à une alliance passagère, rapidement abandonné dans quelques mois. Ils joueront sur le temps et ceci sera le salut de l'Empire. Ces mois permettront alors à l'Empire de conclure tranquillement les négociations et de mettre tout en place. Quand l'OTH se rendra compte que l'alliance fut plus durable que prévu, ce serait trop tard. L'instabilité de la Fédération fut en ce terme hautement bénéfique pour l'Empire. Au mieux, l'OTH ignora superbement l'évolution et se trouvera face à la situation bien trop tard pour agir.
L'avenir est un chemin brumeux et remplis d'obstacles mais Shergan était conscient qu'il avait du prendre une décision et après écouté tous ses conseillers, le choix semblait clair. Dans les prochains jours, la diplomatie impériale entamera le rapprochement avec la Rostovie. Ce fut inévitable sur long terme si on voulait préserver l'Empire de la destruction et l'atomisation. Une alliance inéluctable par les temps qui courrait et qui probablement allait durer bien d'avantage que certains pays aimeront l'avoir. L'Empereur savait que l'alliance signifiera sur long terme. Probablement que la Rostovie demandera le stationnement d'armes atomiques mais si ceci était le prix à payer pour la paix, il ne fut pas trop cher. Mieux valait une guerre certaine qu'une paix incertaine.
L'avenir, au contraire de la croyance populaire, n'était pas bâti par les hommes du présent mais était un travail commun entre les générations passées et présentes, une œuvre millénaire. Ce qui avait lieu demain fut le fruit de centaines de millénaires d'évolution, de chance et de choix. Les civilisations étaient bâtis ou détruites selon la décision d'un chef de tribu de faire le camp près du fleuve ou entre deux collines. La guerre mondiale avait été débuté bien avant l'invention de la poudre à canon quand les premières frontières furent tracées en Alméra par quelques rois barbares. L'avenir avait donc pour les gens du présent une partie de prédestination, non imposée par les dieux mais par l'histoire toute entière. Les trois sages pouvaient discuter dans le jardin, la décision fut prise et l'Empereur n'allait pas changer son avis pour la simple raison que la décision fut l'aboutissement logique dans deux siècles d'évolution géopolitique. Le Numancia, avant tous, avait compris que les grandes civilisations ne peuvent se permettre l'incertitude sécuritaire. L'OTH souffrait de l’arthrose et on savait tous que les tigres, mourants, sont les pires prédateurs. Peut être qu'un homme ou une femme providentiel apparaîtra capable de réformer l'organisation libérale, de restaurer la morale idéologique, la force, le patriotisme parmi les populations ; oui voir même capable de lutter dans le jeu des influences mondiales. Mais ceci était une question qui concernait pas l'Empire mais uniquement les libéraux ; l'Empire allait d'avant et suivait les courants de l'histoire poussant son navire vers l'avant.
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Amaski
<center>L'EMPIRE D'ORIENT
- Partie 2 : Les ides de Mars -
[img]http://img845.imageshack.us/img845/6466/snn3014aa682496898a.jpg[/img]</center>
Maresk Sherak était assit derrière son bureau. Le chambre était sombre. Seul une petite lampe théodonique brillait sur la table. Le visage du vieux soldat était marqué par le jeu des ombres et de la timide lumière. Face à lui se tenait un jeune soldats d'à peine trente ans. Il était un officier qui travaillait dans le Ministère de la Guerre. Un parmi beaucoup. Officiellement au moins car en réalité le jeune soldats faisait parti de la section secrète de « Nobaskan », section chargée de planifier et exécuter les actions visant à travailler sur long terme à la destruction des Etats-Unis. La Nobaskan était une section récente, né de l'échec du Syndicat de la Raison. Faute de pouvoir moraliser l'OTH, la stratégie officielle était devenue la lutte dans l'ombre contre le géant de l'OTH. Une lutte secrète et anonyme. Pendant que l'Empire affichait sa neutralité et une politique isolationniste, des forces gouvernementales travaillait activement contre la plus grande menace pour l'Empire : l'OTH. La Nobaskan entretenait ainsi un lobby dans le Kremlin, des communications directes avec les dirigeants du Kirep, du Lychaka et la Rostovie ainsi qu'un vaste réseau de services secrets dans le Pacte et le reste du monde. Ce ne fut de loin pas le service secret le plus puissant au monde mais le plus déterminé dans sa mission.
La dernière mission du Nobaskan avait été la plus risquée et la plus prometteuse. Pendant que le virus ravageait le Viek Kong, une équipe de « médecin » s'était procuré le virus qu'on fit ensuite parvenir dans un laboratoire sur l'ile de Tropka, centre dirigé par la Nobaskan. Le but ? Pas de trouver un vaccin comme on affirmait officiellement mais le multiplier et stabiliser le virus à fin de l'infiltrer dans les Etats-Unis et ainsi faire tomber les USP dans le chaos et la destruction. Mais cette mission fut compromise à l'heure actuelle. Le général savait que la venue du « jeune » pouvait indiquer rien de bon ou au moins n'allait pas favoriser ses affaires. Le vieux général demanda alors au agent avec une voix fatiguée et irritée.
« Que me vaut le bonheur de cette visite ? »
Le sarcasme fut tellement visible, que le jeune soldat ne pouvait que sourire. Il dit alors avec une voix amusée.
« Je crains rien qui va vous réjouir réellement. Je viens du comité central du Nobaskan. Après discussions avec l'Empereur, Sa Majesté a décidé de faire stopper les opérations visant l'infiltration du virus aux USP. La production du virus sera maintenu mais l'opération en soi est mise en arrêt. »
Ce fut la pire nouvelle qu'on pouvait donner à Sherak. Il fut choqué et dans une certaine mesure aussi fâchée. Pourquoi ? Au nom de quelles raisons refuser de saisir cette occasion unique pour anéantir les USP une fois pour toute ? Il questionna alors.
« Et pourquoi Sa Majesté a bloqué l'opération ? Ne sait-elle pas que nous n'aurons plus d'aussi belle occasion pour anéantir les USP ? »
L'agent ne sourit plus. Il se contenta désormais de répondre Sherak de manière directe et en rapportant les mots du souverain.
« Sa Majesté pense que si l'occasion est magnifique, la victoire sur les USP doit se faire dans l'honneur. Le virus tuera des dizaine de millions de civils aux USP, chose qui est moralement inacceptable. Rien ne prouve que le virus pourra être contenu au monde libéral. Le Kansteltan conclut donc que cette victoire si elle nous est assurée d'avance, ne peut avoir la bénédiction des dieux. Le triomphe sur les USP doit se faire dans l'honneur et dans le respect. La victoire à tout prix n'est pas possible. »
Quelle folie, se disait Sherak dans son fort intérieur. Ceci allait encore s’avérer une grande erreur. Voilà ce qui arrivait quand on laissait les philosophes gouverner. Sherak ne pouvait qu'ajouter.
« Est-ce que le Kansteltan ne se rend pas compte que cette occasion est unique ? En plus, nous risquons de le regretter. L'OTH n'attend que la première occasion pour nous sauter au cou. Nous devrions envoyer le virus dans tous les pays de l'OTH ainsi on se débarrasse de cette bande une fois pour toute. »
L'agent secoua la tête et remarqua.
« Le Nobaskan approuve le Kansteltan. Les risques sont après mûres analyses trop grandes. Soyez sans inquiétude, nous trouverons un moyen de faire tomber l'OTH mais ce se fera dans la lumière de la gloire des Dieux. Ce sera une victoire dans l'honneur. Je voyagerais demain soir à Novgorod pour rencontrer quelques membres du parti au Kremlin. Nous allons voir ce que nous pouvons faire contre l'OTH. »
Sherak it que rien n'était à faire pour sauver l'opération. Il se résigna à l'idée et demanda en dernier.
« Et le virus ? Qu'est-ce qu'on fait avec ? »
L'agent répondit.
« Nous continuerons à le multiplier et une fois que nous avons des stocks stables, nous irons l'enfermer dans les salles les plus profondes et sécurisées de Minas Sun. Un jour, ceci est certain, quand l'OTH nous attaquera, nous aurons une arme contre eux. Mais elle deviens des aujourd'hui une arme purement défensive. Sa puissance est telle, qu'elle ne devra qu'être deployée si nous sommes mortellement menacés par l'OTH. Bien, je vais donc vous quitter. Je dois encore préparer mes affaires pour mon voyage en Rostovie. »
L'agent quitta la chambre en laissant Sherak seul avec ses pensées. Entre temps, des millions de citoyens des USP dorment tranquillement dans leurs lits, inconscients de ce qui venait d'avoir lieu. Un avenir venait de disparaître et un autre naissait. Aucun livre d'histoire retiendra ce moment et tant mieux car les moments les plus intéressants de l'histoire humaine ne méritent pas d'être retenu par une masse inconscient de son destin. C'était un moment de victoire, la victoire de la morale sur la violence brute. De la civilisation sur la barbarie moderne.
- Partie 2 : Les ides de Mars -
[img]http://img845.imageshack.us/img845/6466/snn3014aa682496898a.jpg[/img]</center>
Maresk Sherak était assit derrière son bureau. Le chambre était sombre. Seul une petite lampe théodonique brillait sur la table. Le visage du vieux soldat était marqué par le jeu des ombres et de la timide lumière. Face à lui se tenait un jeune soldats d'à peine trente ans. Il était un officier qui travaillait dans le Ministère de la Guerre. Un parmi beaucoup. Officiellement au moins car en réalité le jeune soldats faisait parti de la section secrète de « Nobaskan », section chargée de planifier et exécuter les actions visant à travailler sur long terme à la destruction des Etats-Unis. La Nobaskan était une section récente, né de l'échec du Syndicat de la Raison. Faute de pouvoir moraliser l'OTH, la stratégie officielle était devenue la lutte dans l'ombre contre le géant de l'OTH. Une lutte secrète et anonyme. Pendant que l'Empire affichait sa neutralité et une politique isolationniste, des forces gouvernementales travaillait activement contre la plus grande menace pour l'Empire : l'OTH. La Nobaskan entretenait ainsi un lobby dans le Kremlin, des communications directes avec les dirigeants du Kirep, du Lychaka et la Rostovie ainsi qu'un vaste réseau de services secrets dans le Pacte et le reste du monde. Ce ne fut de loin pas le service secret le plus puissant au monde mais le plus déterminé dans sa mission.
La dernière mission du Nobaskan avait été la plus risquée et la plus prometteuse. Pendant que le virus ravageait le Viek Kong, une équipe de « médecin » s'était procuré le virus qu'on fit ensuite parvenir dans un laboratoire sur l'ile de Tropka, centre dirigé par la Nobaskan. Le but ? Pas de trouver un vaccin comme on affirmait officiellement mais le multiplier et stabiliser le virus à fin de l'infiltrer dans les Etats-Unis et ainsi faire tomber les USP dans le chaos et la destruction. Mais cette mission fut compromise à l'heure actuelle. Le général savait que la venue du « jeune » pouvait indiquer rien de bon ou au moins n'allait pas favoriser ses affaires. Le vieux général demanda alors au agent avec une voix fatiguée et irritée.
« Que me vaut le bonheur de cette visite ? »
Le sarcasme fut tellement visible, que le jeune soldat ne pouvait que sourire. Il dit alors avec une voix amusée.
« Je crains rien qui va vous réjouir réellement. Je viens du comité central du Nobaskan. Après discussions avec l'Empereur, Sa Majesté a décidé de faire stopper les opérations visant l'infiltration du virus aux USP. La production du virus sera maintenu mais l'opération en soi est mise en arrêt. »
Ce fut la pire nouvelle qu'on pouvait donner à Sherak. Il fut choqué et dans une certaine mesure aussi fâchée. Pourquoi ? Au nom de quelles raisons refuser de saisir cette occasion unique pour anéantir les USP une fois pour toute ? Il questionna alors.
« Et pourquoi Sa Majesté a bloqué l'opération ? Ne sait-elle pas que nous n'aurons plus d'aussi belle occasion pour anéantir les USP ? »
L'agent ne sourit plus. Il se contenta désormais de répondre Sherak de manière directe et en rapportant les mots du souverain.
« Sa Majesté pense que si l'occasion est magnifique, la victoire sur les USP doit se faire dans l'honneur. Le virus tuera des dizaine de millions de civils aux USP, chose qui est moralement inacceptable. Rien ne prouve que le virus pourra être contenu au monde libéral. Le Kansteltan conclut donc que cette victoire si elle nous est assurée d'avance, ne peut avoir la bénédiction des dieux. Le triomphe sur les USP doit se faire dans l'honneur et dans le respect. La victoire à tout prix n'est pas possible. »
Quelle folie, se disait Sherak dans son fort intérieur. Ceci allait encore s’avérer une grande erreur. Voilà ce qui arrivait quand on laissait les philosophes gouverner. Sherak ne pouvait qu'ajouter.
« Est-ce que le Kansteltan ne se rend pas compte que cette occasion est unique ? En plus, nous risquons de le regretter. L'OTH n'attend que la première occasion pour nous sauter au cou. Nous devrions envoyer le virus dans tous les pays de l'OTH ainsi on se débarrasse de cette bande une fois pour toute. »
L'agent secoua la tête et remarqua.
« Le Nobaskan approuve le Kansteltan. Les risques sont après mûres analyses trop grandes. Soyez sans inquiétude, nous trouverons un moyen de faire tomber l'OTH mais ce se fera dans la lumière de la gloire des Dieux. Ce sera une victoire dans l'honneur. Je voyagerais demain soir à Novgorod pour rencontrer quelques membres du parti au Kremlin. Nous allons voir ce que nous pouvons faire contre l'OTH. »
Sherak it que rien n'était à faire pour sauver l'opération. Il se résigna à l'idée et demanda en dernier.
« Et le virus ? Qu'est-ce qu'on fait avec ? »
L'agent répondit.
« Nous continuerons à le multiplier et une fois que nous avons des stocks stables, nous irons l'enfermer dans les salles les plus profondes et sécurisées de Minas Sun. Un jour, ceci est certain, quand l'OTH nous attaquera, nous aurons une arme contre eux. Mais elle deviens des aujourd'hui une arme purement défensive. Sa puissance est telle, qu'elle ne devra qu'être deployée si nous sommes mortellement menacés par l'OTH. Bien, je vais donc vous quitter. Je dois encore préparer mes affaires pour mon voyage en Rostovie. »
L'agent quitta la chambre en laissant Sherak seul avec ses pensées. Entre temps, des millions de citoyens des USP dorment tranquillement dans leurs lits, inconscients de ce qui venait d'avoir lieu. Un avenir venait de disparaître et un autre naissait. Aucun livre d'histoire retiendra ce moment et tant mieux car les moments les plus intéressants de l'histoire humaine ne méritent pas d'être retenu par une masse inconscient de son destin. C'était un moment de victoire, la victoire de la morale sur la violence brute. De la civilisation sur la barbarie moderne.
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Amaski
<center>L'EMPIRE D'ORIENT
- Partie 3 : Haïl dir Oh Vaterland -
[img]http://img155.imageshack.us/img155/957/54078994725c2e5df472z.jpg[/img]</center>
Aghdapur, capitale d'Astara et plus grande métropole de l’île. Une ville avec une longue histoire. Centre du coopératisme astaran, centre religieux de l'Eglise impérial et une des grande cités d'un empire sur lequel le Soleil peine à se coucher. Tant d’événements ont eu lieu lié à ce nom. Dont d'envahisseurs ont tentés de prendre cette ville. La moitie du globe pouvait assiéger cette île, Aghdapur, la belle, la grande résistait toujours aux pires cataclysmes. Alors qu'à Titanua la nuit règne, le Soleil se lève sur la capitale indienne. C'est un soleil écarlate, annonciateur de journées ou le sang sera versé à flot si on croit les anciens. Mais nous savons tous que ces histoires sont rarement vrais dans un monde dominé par les gens qui ne croient en plus rien.
Sur une terrasse du Ministère de la Guerre, deux hommes profitent du levé solaire. Ce sont tous les deux des officiers de l'Armée impériale. Deux parmi des milliers de soldats prêt à défendre le Vaterland contre les attaques ennemies. Deux soldats parmi tant contre l'horreur et l’infamie. Deux humains enfermés dans un système social éphémère les condamnant à mourir pour une cause fictive. Pour une autorité inexistante dans un monde ou tout est mensonge et la vérité renié. Mais ainsi va la société. Elle les force d'aimer le destin auquel ils ne peuvent de toute façon pas échapper. Ils ne sont donc pas à plaindre car ils ont la sécurité du mensonge et sont épargné par le traumatisme de la vérité. Ils lutterons et combattrons, dirigerons des masses humaines pour protéger le Grand Mensonge qui offre à des milliards d'être humains la sécurité mentale et le confort matérielle.
Ils discutent entre eux. Comme tous bons officiers, ils n'ignorent pas ce qui a lieu dans le monde. Ils doivent le savoir car une guerre est aussi vite arrivé dans un monde ou la paix n'est qu'une utopie. Comme jadis les citées grecques, chaque nation peut espérer de subir le fléau de la guerre une fois tous les vingt-cinq ans. Les armes atomiques, chimiques et biologiques sont utilisés sans limitation. Les Nations-Unis n'ont pas émergé. Les droits de l'homme n'existent pas faute de Shoa et de désastre humanitaire de la Seconde Guerre Mondiale. L'écologie n'est qu'un phénomène de second plan.
Simpo est une humanité qui a échouée en tout point. Elle est victime de ses impulsions destructrices sans que rien lui soit opposé. Une bombe atomique par ici, une attaque chimique par la, un virus dans ce coin. A quoi bon se soucier des conséquences de ces actions quand le seul but est le profit personnel ? Le christianisme est manipulé pour servir les projets des monarques aux pouvoirs absolus dans un siècle qui aurait du être celui des peuples et de leur liberté. Les lumières de Voltaire ? On les narguent ? Rousseau ? Un auteur inconnu. La liberté n'est qu'un concept vague servant à satisfaire quelques peuples isolés. Partout les bottes résonnent. Les budgets militaires explosent. L'informatique après une courte ère de prospérité ne trouve plus que de vraie gloire dans les services militaires.
Voici le Monde sur lequel ces deux officiers discutent. Ils auraient aussi bien pu naître sur Terre et servir en Afghanistan. Ils pourraient alors se plaindre des Talibans. Protester contre l'ignomie de Guantanamo. Crier au scandale quand Assad tue dix mille rebelles. Mais le feraient-ils s'ils se souviendraient de Simpo ? Ne rigoleraient-ils pas des désastres de la Terre comparé aux horreurs de Simpo ? Ne serait pas la Shoa un doux souvenir comparé à la monstruosité des crimes contemporains de Simpo ? Comment les juifs pourraient pleurer sur leur horrible histoire face aux corps des millions de lochlannais et libertariens ? Ne serait pas leur souffrance ridiculisé par celle des peuples de Simpo ? Que les dieux soient loués que Simpo est un monde virtuelle car une telle réalité mériterait le nom d'Enfer et le Diable lui-même démissionnerait en faveur des joueurs de Simpo.
Ils discutent ainsi, les deux seuls et abordent les thèmes les plus différents les uns des autres. Le premier entre eux, Abel Gendedap, est un jeune officier de l'armée d'air de l'Empire. Le deuxième, Jak Hersten, un sayaken d'âge avancé, qui sert dans les troupes d'Astara. Pendant leur discussion, ils finissent par aborder les événements liés à l'AdE et Urba.
Abel Gendedap : Que dites-vous maintenant sur cette fameuse condamnation de l'Association des Etats qui menace l'Empire ?
Jak Hersten : Je n'en parlerai pas de menace. A mon avis, c'est l'histoire la plus fantastique après les récits de Nortabelor. Il est difficile d'en connaître le contenu de manière précise mais si on veut croire la folie des calomniateurs, l'Association des Etats veut faire porter le chapeau à l'Empire concernant le renvoi des représentants de l'AdE en Urba. J'espère que c'est vrai, le Monde a besoin de rire.
Abel Gendedap : Je crois que ce sont des rumeurs de quelques diplomates en manque d'attention. N'est-il pas connu par les plus misérables diplomates que c'est le Roi d'Urba qui dans un coup de tête les a renvoyé ?
Jak Hersten : Il l'est mais apparemment l'Empereur est doté d'une telle puissance qu'il saurait manipuler l'esprit du Roi d'Urba et de la moitie de la planète en passant. Sans oublier que c'est l'Empereur qui cause tous les désastres naturels par sa puissance. Vous savez, les wapongais semblent être d'avantage convaincus de la divinité du Kansteltan que les plus stupides paysans de la Nouvelle Mongolie. A les croire, toute guerre civile, tout complot serait le fruit d'une conspiration judeo-tarnoise. Alors que tous savent que l'influence de Titanua sur Urba n'a fait que diminuer ces dernières semaines.
Le testament d'Arategnon a été un vrai coup de poignard. A la base, ces territoires auraient du par la loi de succession impériale revenir au Kansteltan pour qu'il puisse en disposer à fin de trouver une solution. Mais le vieux Arategnon a préféré faire ce référendum foireux pour mettre son fils sur un trône. Mais si vous voulez mon avis, c'est surtout l’œuvre de ce fameux Julio qui a manipulé son père. Nous voilà maintenant forcés de soutenir ce crétin de pseudo-roi urbain pour éviter d'avoir l'OTH à la porte. Dieu, si seulement les wapongais aurait raison et l'Empereur serait l'éminence grise de tout ce cinéma géopolitique.
Abel Gendedap : Le pire est quand même que c'est l'Empire qui va se ramasser la condamnation ?
Jak Hersten : Ohh....ne vous inquiétez pas. Ils vont avoir l'air bien bête quand ils vont déclarer la condamnation en grand pompe et que le vieux Roujï les va informez que c'est le Roi d'Urba qui a mit les agents à la porte et pas l'Empire. Ils devront revoter pour envoyer la condamnation au Roi d'Urba sous les rires de l'humanité. On prétend que la principale raison pourquoi Roujï ne l'a pas encore dit c'est pour laisser l'AdE courir dans le mur. Il a toujours eu ces plaisirs sadiques...
Abel Gendedap : Néanmoins, nous devons avouer que l'Association des Etats a raison sur le fond. Le renvoi des agents n'était pas acceptable et justifié.
Jak Hersten : Personne ne le nie mais voyons les faits en face. Depuis la création du Kansteltatum d'Urba, la FA a retiré ses troupes de la région. L'Empire restauré a pour sa part royalement ignoré la région vu que nous avions mieux à faire. On a certes fait planer la menace au sujet de la succession impériale mais à vrai dire on pensait qu'Arategnon en aurait encore pour vingt ans sur le trône. Ce fut un bluff des plus parfaits.
Ensuite, l'accord fait avec l'Association des Etats a été fait par la Fédération d'Aquanox et non l'Empire. Pendant les mois suivant la restauration, l'Association des Etats n'a pas prit contact avec l'Empire pour connaître la position concernant le dossier d'Urba. L'Empire n'avait donc aucune position dans l'affaire. Certes, l'oncle de l'Empereur fut le souverain d'Urba mais tous savent qu'Arategnon et Shergan ne se sont jamais bien compris. Pourquoi croyez-vous qu'il a préféré rester en Roumalie que de suivre son oncle vers Urba ? Si l'influence de l'Empire fut conséquent, il dépassait pas l'intérêt de voir les choses rester comme elles sont.
Maintenant l'Association des Etats fait un scandale parce que notre pays soutient le Royaume d'Urba ? D'une part nous avons été mit devant le fait accompli. Le testament d'Arategnon viole la loi de succession impérial et surtout l'Edit sur la Foi Unique et Multiple mais nous n'avions pas de choix que de signer un fait impossible à modifier. D'autre part, soyons francs, nous préférons tous avoir un boulet à la tête du Royaume d'Urba que de voir l'affaire tourner dans tous les sens et permettre à l'OTH de s'installer durablement. Laissons l'AdE crier et venir avec leurs accusations infondées qui le ridiculiseront.
Abel Gendedap : Hmmm, je vous comprends mais que faire maintenant ? A part dynamiter leur condamnation ?
Jak Hersten : C'est la grande question. Certains dans l'Armée pensent que Julio I est un boulet qui coûte d’avantage qu'il apporte. Ce n'est pas un secret qu'il désire annexer la République Populaire et certains pensent même qu'il a des visés sur l'Astara. Il se voit en César ! Quelque soit son ambition, nous risquons d'avoir sur long terme un dangereux rival et de voir nos relations avec la Fédération Populaire être détruit par une guerre dans laquelle nous serons aspirés.
Abel Gendedap : Nous devrions donc peut être l'éliminer ?
Jak Hersten : La violence gratuite s'use qu'avec parcimonie. Sagesse militaire. Sur long terme, il vaut peut être mieux que l'Urba Ouest tombe dans les mains de la Fédération Populaire sans risquer de couper la tête au serpent. D'une part les urbains seront enfin unis. Certes, pas sous le meilleur des régimes politiques mais au moins ils seront unis. Ceci renforcera la Fédération Populaire et donc nos relations avec eux et le Pacte. Nous aurons donc plus un boulet et un rival mais un allié sûr qui nous protège le flanc septentrionale. On sera débarrassé enfin de l'Urba en ayant sécurisé le Nord.
Actuellement Julio est mit sous pression. Il va donc faire le référendum. Il suffira ensuite que nous poussons par ici et par la pour faire tomber Urba Ouest dans la Fédération Populaire. Il faudra parler avec la Fédération Populaire sur ce sujet. Ceci nous apportera à la fin paix et stabilité. Il faudra envoyer l'accord avec le Thorval dans les oubliettes mais vu comment se comporte le Coorland, j'en ait peu d'espoir pour cet accord.
Mais ceci n'est que l'avis d'une part des membres du conseil impérial. D'autres pensent qu'il faut soutenir le Royaume d'Urba à tout prix voir s'arranger avec la Sainte Alliance.
Abel Gendedap : Croyez-vous vraiment que la Fédération Populaire est un allié de confiance ?
Jak Hersten : Aucune idée mais nous avons peu de choix. Le but premier est de sécuriser le flanc septentrional. Comment ? C'est discutable en tout point. S'il faut armer Julio avec des V-5, nous le ferons au prix de voir Syracuse briller dans un verdoyant éclat. S'il faut nourrir la Fédération Populaire, ainsi soit-il. S'il faut négocier avec l'AdE, nous le ferons. S'il faut aller se déguiser en Escort Girl et aller à Ademtown saluer le Pape, je dis qu'une chose : sortez votre maquillage ! Le but ultime est de protèger le Vaterland de toute future invasion. Les méthodes sont à choix, les meilleurs sont à préférer mais s'il y a que le pire, on fera le pire.
Abel Gendedap : Haïl dir Oh Vaterland donc ?
Jak Hersten : Haïl dir Oh Vaterland, mon ami.
- Partie 3 : Haïl dir Oh Vaterland -
[img]http://img155.imageshack.us/img155/957/54078994725c2e5df472z.jpg[/img]</center>
Aghdapur, capitale d'Astara et plus grande métropole de l’île. Une ville avec une longue histoire. Centre du coopératisme astaran, centre religieux de l'Eglise impérial et une des grande cités d'un empire sur lequel le Soleil peine à se coucher. Tant d’événements ont eu lieu lié à ce nom. Dont d'envahisseurs ont tentés de prendre cette ville. La moitie du globe pouvait assiéger cette île, Aghdapur, la belle, la grande résistait toujours aux pires cataclysmes. Alors qu'à Titanua la nuit règne, le Soleil se lève sur la capitale indienne. C'est un soleil écarlate, annonciateur de journées ou le sang sera versé à flot si on croit les anciens. Mais nous savons tous que ces histoires sont rarement vrais dans un monde dominé par les gens qui ne croient en plus rien.
Sur une terrasse du Ministère de la Guerre, deux hommes profitent du levé solaire. Ce sont tous les deux des officiers de l'Armée impériale. Deux parmi des milliers de soldats prêt à défendre le Vaterland contre les attaques ennemies. Deux soldats parmi tant contre l'horreur et l’infamie. Deux humains enfermés dans un système social éphémère les condamnant à mourir pour une cause fictive. Pour une autorité inexistante dans un monde ou tout est mensonge et la vérité renié. Mais ainsi va la société. Elle les force d'aimer le destin auquel ils ne peuvent de toute façon pas échapper. Ils ne sont donc pas à plaindre car ils ont la sécurité du mensonge et sont épargné par le traumatisme de la vérité. Ils lutterons et combattrons, dirigerons des masses humaines pour protéger le Grand Mensonge qui offre à des milliards d'être humains la sécurité mentale et le confort matérielle.
Ils discutent entre eux. Comme tous bons officiers, ils n'ignorent pas ce qui a lieu dans le monde. Ils doivent le savoir car une guerre est aussi vite arrivé dans un monde ou la paix n'est qu'une utopie. Comme jadis les citées grecques, chaque nation peut espérer de subir le fléau de la guerre une fois tous les vingt-cinq ans. Les armes atomiques, chimiques et biologiques sont utilisés sans limitation. Les Nations-Unis n'ont pas émergé. Les droits de l'homme n'existent pas faute de Shoa et de désastre humanitaire de la Seconde Guerre Mondiale. L'écologie n'est qu'un phénomène de second plan.
Simpo est une humanité qui a échouée en tout point. Elle est victime de ses impulsions destructrices sans que rien lui soit opposé. Une bombe atomique par ici, une attaque chimique par la, un virus dans ce coin. A quoi bon se soucier des conséquences de ces actions quand le seul but est le profit personnel ? Le christianisme est manipulé pour servir les projets des monarques aux pouvoirs absolus dans un siècle qui aurait du être celui des peuples et de leur liberté. Les lumières de Voltaire ? On les narguent ? Rousseau ? Un auteur inconnu. La liberté n'est qu'un concept vague servant à satisfaire quelques peuples isolés. Partout les bottes résonnent. Les budgets militaires explosent. L'informatique après une courte ère de prospérité ne trouve plus que de vraie gloire dans les services militaires.
Voici le Monde sur lequel ces deux officiers discutent. Ils auraient aussi bien pu naître sur Terre et servir en Afghanistan. Ils pourraient alors se plaindre des Talibans. Protester contre l'ignomie de Guantanamo. Crier au scandale quand Assad tue dix mille rebelles. Mais le feraient-ils s'ils se souviendraient de Simpo ? Ne rigoleraient-ils pas des désastres de la Terre comparé aux horreurs de Simpo ? Ne serait pas la Shoa un doux souvenir comparé à la monstruosité des crimes contemporains de Simpo ? Comment les juifs pourraient pleurer sur leur horrible histoire face aux corps des millions de lochlannais et libertariens ? Ne serait pas leur souffrance ridiculisé par celle des peuples de Simpo ? Que les dieux soient loués que Simpo est un monde virtuelle car une telle réalité mériterait le nom d'Enfer et le Diable lui-même démissionnerait en faveur des joueurs de Simpo.
Ils discutent ainsi, les deux seuls et abordent les thèmes les plus différents les uns des autres. Le premier entre eux, Abel Gendedap, est un jeune officier de l'armée d'air de l'Empire. Le deuxième, Jak Hersten, un sayaken d'âge avancé, qui sert dans les troupes d'Astara. Pendant leur discussion, ils finissent par aborder les événements liés à l'AdE et Urba.
Abel Gendedap : Que dites-vous maintenant sur cette fameuse condamnation de l'Association des Etats qui menace l'Empire ?
Jak Hersten : Je n'en parlerai pas de menace. A mon avis, c'est l'histoire la plus fantastique après les récits de Nortabelor. Il est difficile d'en connaître le contenu de manière précise mais si on veut croire la folie des calomniateurs, l'Association des Etats veut faire porter le chapeau à l'Empire concernant le renvoi des représentants de l'AdE en Urba. J'espère que c'est vrai, le Monde a besoin de rire.
Abel Gendedap : Je crois que ce sont des rumeurs de quelques diplomates en manque d'attention. N'est-il pas connu par les plus misérables diplomates que c'est le Roi d'Urba qui dans un coup de tête les a renvoyé ?
Jak Hersten : Il l'est mais apparemment l'Empereur est doté d'une telle puissance qu'il saurait manipuler l'esprit du Roi d'Urba et de la moitie de la planète en passant. Sans oublier que c'est l'Empereur qui cause tous les désastres naturels par sa puissance. Vous savez, les wapongais semblent être d'avantage convaincus de la divinité du Kansteltan que les plus stupides paysans de la Nouvelle Mongolie. A les croire, toute guerre civile, tout complot serait le fruit d'une conspiration judeo-tarnoise. Alors que tous savent que l'influence de Titanua sur Urba n'a fait que diminuer ces dernières semaines.
Le testament d'Arategnon a été un vrai coup de poignard. A la base, ces territoires auraient du par la loi de succession impériale revenir au Kansteltan pour qu'il puisse en disposer à fin de trouver une solution. Mais le vieux Arategnon a préféré faire ce référendum foireux pour mettre son fils sur un trône. Mais si vous voulez mon avis, c'est surtout l’œuvre de ce fameux Julio qui a manipulé son père. Nous voilà maintenant forcés de soutenir ce crétin de pseudo-roi urbain pour éviter d'avoir l'OTH à la porte. Dieu, si seulement les wapongais aurait raison et l'Empereur serait l'éminence grise de tout ce cinéma géopolitique.
Abel Gendedap : Le pire est quand même que c'est l'Empire qui va se ramasser la condamnation ?
Jak Hersten : Ohh....ne vous inquiétez pas. Ils vont avoir l'air bien bête quand ils vont déclarer la condamnation en grand pompe et que le vieux Roujï les va informez que c'est le Roi d'Urba qui a mit les agents à la porte et pas l'Empire. Ils devront revoter pour envoyer la condamnation au Roi d'Urba sous les rires de l'humanité. On prétend que la principale raison pourquoi Roujï ne l'a pas encore dit c'est pour laisser l'AdE courir dans le mur. Il a toujours eu ces plaisirs sadiques...
Abel Gendedap : Néanmoins, nous devons avouer que l'Association des Etats a raison sur le fond. Le renvoi des agents n'était pas acceptable et justifié.
Jak Hersten : Personne ne le nie mais voyons les faits en face. Depuis la création du Kansteltatum d'Urba, la FA a retiré ses troupes de la région. L'Empire restauré a pour sa part royalement ignoré la région vu que nous avions mieux à faire. On a certes fait planer la menace au sujet de la succession impériale mais à vrai dire on pensait qu'Arategnon en aurait encore pour vingt ans sur le trône. Ce fut un bluff des plus parfaits.
Ensuite, l'accord fait avec l'Association des Etats a été fait par la Fédération d'Aquanox et non l'Empire. Pendant les mois suivant la restauration, l'Association des Etats n'a pas prit contact avec l'Empire pour connaître la position concernant le dossier d'Urba. L'Empire n'avait donc aucune position dans l'affaire. Certes, l'oncle de l'Empereur fut le souverain d'Urba mais tous savent qu'Arategnon et Shergan ne se sont jamais bien compris. Pourquoi croyez-vous qu'il a préféré rester en Roumalie que de suivre son oncle vers Urba ? Si l'influence de l'Empire fut conséquent, il dépassait pas l'intérêt de voir les choses rester comme elles sont.
Maintenant l'Association des Etats fait un scandale parce que notre pays soutient le Royaume d'Urba ? D'une part nous avons été mit devant le fait accompli. Le testament d'Arategnon viole la loi de succession impérial et surtout l'Edit sur la Foi Unique et Multiple mais nous n'avions pas de choix que de signer un fait impossible à modifier. D'autre part, soyons francs, nous préférons tous avoir un boulet à la tête du Royaume d'Urba que de voir l'affaire tourner dans tous les sens et permettre à l'OTH de s'installer durablement. Laissons l'AdE crier et venir avec leurs accusations infondées qui le ridiculiseront.
Abel Gendedap : Hmmm, je vous comprends mais que faire maintenant ? A part dynamiter leur condamnation ?
Jak Hersten : C'est la grande question. Certains dans l'Armée pensent que Julio I est un boulet qui coûte d’avantage qu'il apporte. Ce n'est pas un secret qu'il désire annexer la République Populaire et certains pensent même qu'il a des visés sur l'Astara. Il se voit en César ! Quelque soit son ambition, nous risquons d'avoir sur long terme un dangereux rival et de voir nos relations avec la Fédération Populaire être détruit par une guerre dans laquelle nous serons aspirés.
Abel Gendedap : Nous devrions donc peut être l'éliminer ?
Jak Hersten : La violence gratuite s'use qu'avec parcimonie. Sagesse militaire. Sur long terme, il vaut peut être mieux que l'Urba Ouest tombe dans les mains de la Fédération Populaire sans risquer de couper la tête au serpent. D'une part les urbains seront enfin unis. Certes, pas sous le meilleur des régimes politiques mais au moins ils seront unis. Ceci renforcera la Fédération Populaire et donc nos relations avec eux et le Pacte. Nous aurons donc plus un boulet et un rival mais un allié sûr qui nous protège le flanc septentrionale. On sera débarrassé enfin de l'Urba en ayant sécurisé le Nord.
Actuellement Julio est mit sous pression. Il va donc faire le référendum. Il suffira ensuite que nous poussons par ici et par la pour faire tomber Urba Ouest dans la Fédération Populaire. Il faudra parler avec la Fédération Populaire sur ce sujet. Ceci nous apportera à la fin paix et stabilité. Il faudra envoyer l'accord avec le Thorval dans les oubliettes mais vu comment se comporte le Coorland, j'en ait peu d'espoir pour cet accord.
Mais ceci n'est que l'avis d'une part des membres du conseil impérial. D'autres pensent qu'il faut soutenir le Royaume d'Urba à tout prix voir s'arranger avec la Sainte Alliance.
Abel Gendedap : Croyez-vous vraiment que la Fédération Populaire est un allié de confiance ?
Jak Hersten : Aucune idée mais nous avons peu de choix. Le but premier est de sécuriser le flanc septentrional. Comment ? C'est discutable en tout point. S'il faut armer Julio avec des V-5, nous le ferons au prix de voir Syracuse briller dans un verdoyant éclat. S'il faut nourrir la Fédération Populaire, ainsi soit-il. S'il faut négocier avec l'AdE, nous le ferons. S'il faut aller se déguiser en Escort Girl et aller à Ademtown saluer le Pape, je dis qu'une chose : sortez votre maquillage ! Le but ultime est de protèger le Vaterland de toute future invasion. Les méthodes sont à choix, les meilleurs sont à préférer mais s'il y a que le pire, on fera le pire.
Abel Gendedap : Haïl dir Oh Vaterland donc ?
Jak Hersten : Haïl dir Oh Vaterland, mon ami.
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Sir_Ulric
<center>Accueil officiel d'un abassadeur
[img]http://img849.imageshack.us/img849/2149/dragonorigineldutarnosi.jpg[/img]
Dragon originel du Tarnosia, daignant observer les siens depuis la voûte cosmique
[img]http://img690.imageshack.us/img690/6457/liweiavecgyushu.png[/img]
Li Wei, émissaire attitré, avec son assistant, Gyu Shu
Ayant été longuement attendu par la Cour, l'émissaire du Grand-Royaume de Roumalie se présenta enfin, face à Sa Majesté, non loin des conseillers, en avançant jusqu'à une distance de dix pas, pour ensuite respectueusement se prosterner. Les deux vieux hommes restèrent devant le souverain, qui semblait, dans l'instant, ne partager rien d'autre qu'une neutralité protocolaire au teint sévère.
La tenue des êtres étaient caractéristiques de leur provenance: Chapeau mandarin surmonté d'une précieuse pierre, d'amples couches de vêtements soyeux et teintés des couleurs officielles, avec au centre du survêtement, une broderie tissée représentant un animal, désignant le rang des intronisés, symbolique de la hiérarchie mandarinale roumalienne.
Li Wei: «Majesté, ici sont devant vous, les gens sélectionnés pour s'installer, auprès de vous, dans l'objectif unique, de vous servir d'oreille et de voix, selon vos volontés. Je me nomme Li Wei, Majesté, mandarin de troisième rang !»
Toujours un genou au sol, et la tête légèrement fléchie, le second homme, à son tour, se présenta officiellement.
Gyu Shu: «Majesté, moi, Gyu Shu, se présente à vous, humblement. Je suis mandarin de quatrième rang, et je me retrouve ici pour servir Votre Majesté, dans toute sa grâce.»
Une fois les présentations achevées, les deux fonctionnaires se levèrent doucement, en remontant leurs manches, larges et longues, qui avaient été dépliées lors de la salutation.
[img]http://img24.imageshack.us/img24/8826/autresempiresconqurants.png[/img]
Représentation de batailles passées où les Tarnois combattaient d'autres empires conquérants
[img]http://img849.imageshack.us/img849/2149/dragonorigineldutarnosi.jpg[/img]
Dragon originel du Tarnosia, daignant observer les siens depuis la voûte cosmique
[img]http://img690.imageshack.us/img690/6457/liweiavecgyushu.png[/img]
Li Wei, émissaire attitré, avec son assistant, Gyu Shu
Ayant été longuement attendu par la Cour, l'émissaire du Grand-Royaume de Roumalie se présenta enfin, face à Sa Majesté, non loin des conseillers, en avançant jusqu'à une distance de dix pas, pour ensuite respectueusement se prosterner. Les deux vieux hommes restèrent devant le souverain, qui semblait, dans l'instant, ne partager rien d'autre qu'une neutralité protocolaire au teint sévère.
La tenue des êtres étaient caractéristiques de leur provenance: Chapeau mandarin surmonté d'une précieuse pierre, d'amples couches de vêtements soyeux et teintés des couleurs officielles, avec au centre du survêtement, une broderie tissée représentant un animal, désignant le rang des intronisés, symbolique de la hiérarchie mandarinale roumalienne.
Li Wei: «Majesté, ici sont devant vous, les gens sélectionnés pour s'installer, auprès de vous, dans l'objectif unique, de vous servir d'oreille et de voix, selon vos volontés. Je me nomme Li Wei, Majesté, mandarin de troisième rang !»
Toujours un genou au sol, et la tête légèrement fléchie, le second homme, à son tour, se présenta officiellement.
Gyu Shu: «Majesté, moi, Gyu Shu, se présente à vous, humblement. Je suis mandarin de quatrième rang, et je me retrouve ici pour servir Votre Majesté, dans toute sa grâce.»
Une fois les présentations achevées, les deux fonctionnaires se levèrent doucement, en remontant leurs manches, larges et longues, qui avaient été dépliées lors de la salutation.
[img]http://img24.imageshack.us/img24/8826/autresempiresconqurants.png[/img]
Représentation de batailles passées où les Tarnois combattaient d'autres empires conquérants