Rencontre Sébaldie - Swedmark
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Sébaldie
Lazar Dragovic s’habituait peu à peu à son costume de ministre des Affaires Etrangères. Il avait connu son baptême du feu avec la République Biturgeoise et rencontrait maintenant le représentant de la République de Swedmark. Ce quasi-quinquagénaire devait, parallèlement, essuyer les critiques vives de l’opposition, qui lui rappelaient volontiers son passé dans des groupuscules d’extrême-droite dont la participation lui a même valu un détour par la prison. Ce qui est assez rare pour un ministre : généralement, un tel passé tue toute une carrière politique. Mais depuis, il avait bénéficié d’une grâce présidentielle en 2016 et avait participé à la victoire de la présidente Karina Rawald deux ans plus tard.
Le choix de Dragovic pour représenter la Sébaldie ne s’est pas fait spontanément : le vice-président Goran Horandson devait initialement représenter la nation sébalde. Mais ce dernier était un personnage sans doute plus controversé que ne l’est Dragovic. Et il était nécessaire pour la République Sébalde d’avoir le meilleur premier contact avec le Swedmark. Déjà, en 2017, après le Mondial de football 2017 et l’assassinat du président Stefan Zavek, le Swedmark avait reproché à la Sébaldie le sort réservé aux supporters étrangers et le blocage au sol des appareils dans tous les aéroports. Les deux nations risquaient en outre de connaitre d’autres divergences, plus idéologiques et diplomatiques. La tâche n’allait pas être aisée pour Lazar Dragovic qui attendit son homologue sur le tarmac de l’aéroport de Stranaberg.
Le choix de Dragovic pour représenter la Sébaldie ne s’est pas fait spontanément : le vice-président Goran Horandson devait initialement représenter la nation sébalde. Mais ce dernier était un personnage sans doute plus controversé que ne l’est Dragovic. Et il était nécessaire pour la République Sébalde d’avoir le meilleur premier contact avec le Swedmark. Déjà, en 2017, après le Mondial de football 2017 et l’assassinat du président Stefan Zavek, le Swedmark avait reproché à la Sébaldie le sort réservé aux supporters étrangers et le blocage au sol des appareils dans tous les aéroports. Les deux nations risquaient en outre de connaitre d’autres divergences, plus idéologiques et diplomatiques. La tâche n’allait pas être aisée pour Lazar Dragovic qui attendit son homologue sur le tarmac de l’aéroport de Stranaberg.
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Hobbes
Sébaldie. Ce nom résonnait aux oreilles du premier ministre swedois comme un échos négatif. Il se souvenait inévitablement de cette coupe du monde 2017, cette fête du football qui s'était merveilleusement déroulée avant une fausse note qui crispa le gouvernement scandinave.
Afin que cette situation ne se reproduise pas et pour saluer le geste d'ouverture de la République Sébalde, le chef d'état swedois a donc accepté l'invitation sans réellement hésiter. Parce qu'il est nécessaire de ne pas laisser s'installer entre les deux République une sentiment négatif et persistant. En accords avec son ministre des affaires étrangères, c'est ce dernier qui fit le voyage.
Karl Krüger avait toute la confiance de son chef d'état et c'est avec de l’appréhension pour cette rencontre. Il regarda, soucieux d'accomplir son devoir au mieux, l'aéroport s'agrandir a mesure que l'avion perdait de l'altitude. Il le savait, son homologue n'était pas des plus tendre. Il avait eu des renseignements sur ce personnage, atypique en politique.
En descendant de l'avion, il se dirigea directement vers le ministre des affaires étrangères sébalde, lui tendant une main virile et franche. Et même s'il semblait moins détendu qu'a son habitude, le swedois n'en resta pas moins professionnel
Karl Krüger: Monsieur Dragovic, comment allez vous?! Nous vous remercions de nous accueillir ici chez vous et tenons a saluer votre invitation
Afin que cette situation ne se reproduise pas et pour saluer le geste d'ouverture de la République Sébalde, le chef d'état swedois a donc accepté l'invitation sans réellement hésiter. Parce qu'il est nécessaire de ne pas laisser s'installer entre les deux République une sentiment négatif et persistant. En accords avec son ministre des affaires étrangères, c'est ce dernier qui fit le voyage.
Karl Krüger avait toute la confiance de son chef d'état et c'est avec de l’appréhension pour cette rencontre. Il regarda, soucieux d'accomplir son devoir au mieux, l'aéroport s'agrandir a mesure que l'avion perdait de l'altitude. Il le savait, son homologue n'était pas des plus tendre. Il avait eu des renseignements sur ce personnage, atypique en politique.
En descendant de l'avion, il se dirigea directement vers le ministre des affaires étrangères sébalde, lui tendant une main virile et franche. Et même s'il semblait moins détendu qu'a son habitude, le swedois n'en resta pas moins professionnel
Karl Krüger: Monsieur Dragovic, comment allez vous?! Nous vous remercions de nous accueillir ici chez vous et tenons a saluer votre invitation
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Sébaldie
Le ministre des Affaires Etrangères swedois, Karl Krüger, était maintenant arrivé. La poignée de main entre les deux hommes était ferme et franc. Lazar Dragovic essaya de mettre à l’aise son homologue :
<center>[img]http://img109.imageshack.us/img109/4089/lazardragovic.png[/img]</center>
Lazar Dragovic : « Soyez le bienvenu en République Sébalde. Pour ma part, tout va bien, je suis heureux de vous accueillir sur notre sol et j’espère que vous avez fait un bon voyage même s’il a dû être assez long. »
Le ministre sébalde invita ensuite son homologue swedois à prendre part, avec lui, dans la spacieuse berline ministérielle dans laquelle des rafraîchissements étaient disponibles. Une fois les deux hommes installés, Lazar Dragovic présenta les sujets qui allaient être abordés durant le sommet :
Lazar Dragovic : « Voici le planning que j’ai préparé, en espérant qu’il vous convient. »
[quote]Chapitre diplomatique
<center>[img]http://img109.imageshack.us/img109/4089/lazardragovic.png[/img]</center>
Lazar Dragovic : « Soyez le bienvenu en République Sébalde. Pour ma part, tout va bien, je suis heureux de vous accueillir sur notre sol et j’espère que vous avez fait un bon voyage même s’il a dû être assez long. »
Le ministre sébalde invita ensuite son homologue swedois à prendre part, avec lui, dans la spacieuse berline ministérielle dans laquelle des rafraîchissements étaient disponibles. Une fois les deux hommes installés, Lazar Dragovic présenta les sujets qui allaient être abordés durant le sommet :
Lazar Dragovic : « Voici le planning que j’ai préparé, en espérant qu’il vous convient. »
[quote]Chapitre diplomatique
- - Discussions idéologiques, présentation des Etats
- Discussion sur la politique internationale
- Discussion sur les organisations internationales
- Discussion sur la politique nationale
- Discussion sur les attentes mutuelles et l’avenir des relations
- Signature d'un traité de non-agression
- Signature d'un traité de reconnaissance mutuelle et échange d’ambassadeurs
- - Discussion sur la politique douanière et tarifaire
- Discussion sur les investissements économiques éventuels
- Discussion sur les échanges commerciaux de biens et de services
- - Présentation culturelle des Etats
- Discussion sur les projets culturels communs éventuels
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Hobbes
Le ministre des affaires étrangères étudie attentivement le programme qui vent de lui être confié et n'a rien de spécial a ajouter
Karl Krüger: Bien, cela me semble un bon programme pour notre première rencontre. Nous espérons que nos échanges seront fructueux et profitables a tous.
Par la suite, il attendra d'être arriver la ou le cortège doit se rendre et d'être convié dans le lieu de discussion afin d'officiellement débuter le sommet
Karl Krüger: Bien, cela me semble un bon programme pour notre première rencontre. Nous espérons que nos échanges seront fructueux et profitables a tous.
Par la suite, il attendra d'être arriver la ou le cortège doit se rendre et d'être convié dans le lieu de discussion afin d'officiellement débuter le sommet
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Sébaldie
Le trajet entre l’aéroport de Stranaberg et le ministère des Affaires Etrangères n’était pas des plus courts. C’était d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles Lazar Dragovic avait demandé la délocalisation de son ministère, dans un quartier plus proche de l’aéroport. Profitant de ce temps de trajet, Dragovic entama le premier sujet :
<center>[img]http://img109.imageshack.us/img109/4089/lazardragovic.png[/img]</center>
Lazar Dragovic : « Vous ne m’en voudrez pas de commencer tout de suite ? Afin d’exploiter au maximum le temps qui nous est consacré. Pouvez-vous me présenter globalement votre pays ? Notamment sur le plan idéologique, politique. »
<center>[img]http://img109.imageshack.us/img109/4089/lazardragovic.png[/img]</center>
Lazar Dragovic : « Vous ne m’en voudrez pas de commencer tout de suite ? Afin d’exploiter au maximum le temps qui nous est consacré. Pouvez-vous me présenter globalement votre pays ? Notamment sur le plan idéologique, politique. »
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Hobbes
Une présentation du pays s'impose donc. Le représentant swedois rassemble ses idées et se lance
Karl Krüger: Bien, le gouvernement actuel tente de faire du Swedmark un état providence. Les libertés individuelles sont très importantes chez nous, elles permettent aux citoyens de se créer une zone de confort en restant autonome. A coté de cela, l'état participe au développement et a la sécurité de chacun. Il existe donc une sécurité sociale, un enseignement gratuit et des aides financières pour le développement de projet personnel. Le paysage politique est marqué a droite, les principaux partis au pouvoir sont les libéraux et les conservateurs. C'est grâce a ça que nous parvenons a une sorte d'équilibre dans la gestion du pays
Le ministre espère que cette bref synthèse du pays satisfera a son homologue
Karl Krüger: Bien, le gouvernement actuel tente de faire du Swedmark un état providence. Les libertés individuelles sont très importantes chez nous, elles permettent aux citoyens de se créer une zone de confort en restant autonome. A coté de cela, l'état participe au développement et a la sécurité de chacun. Il existe donc une sécurité sociale, un enseignement gratuit et des aides financières pour le développement de projet personnel. Le paysage politique est marqué a droite, les principaux partis au pouvoir sont les libéraux et les conservateurs. C'est grâce a ça que nous parvenons a une sorte d'équilibre dans la gestion du pays
Le ministre espère que cette bref synthèse du pays satisfera a son homologue
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Sébaldie
<center>[img]http://img109.imageshack.us/img109/4089/lazardragovic.png[/img]</center>
Lazar Dragovic : « L’instauration d’un Etat-providence n’est pas facile, elle est donc tout à votre honneur, au Swedmark. Concilier les besoins des hommes avec la réalité politico-économique est une tâche difficile. Le Swedmark, comme la Sébaldie, connait les joies de la démocratie, avec ses alternances politiques et les exigences et lubies de citoyens trop peu contents de leur sort… »
La remarque de Lazar Dragovic était un peu étrange et sans doute inappropriée. Mais le ministre des Affaires Etrangères se reprit rapidement :
Lazar Dragovic : « Le paysage politique sébalde est lui aussi marqué à « droite » depuis 2014, si l’on peut le qualifier ainsi. Nos opposants politiques adorent nous qualifier « d’extrême-droite » ; nous refusons cette classification, nous préférons ne pas nous classer selon un clivage gauche/droite. La formation politique dont je suis issue – le Mouvement Nationaliste Sébalde (MNS) - est, comme son nom l’indique, d’inspiration nationaliste. Ce qui est incompatible avec le fait d’être d’extrême-droite car cela sous-entendrait que nous sommes plus libéraux que la droite libérale elle-même. De même, nous ne sommes pas conservateurs, nous nous opposons aux principes et à la politique menée par la Sainte-Alliance à titre d’exemple. On peut dès lors nous qualifier de « néo-nationalistes », une forme de nationalisme moderne, qui met au cœur des problématiques bien contemporaines.
Le MNS n’est au pouvoir que depuis 2014, grâce à la victoire de Stefan Zavek. Nous avons succédé à l’Alliance Sociale-Démocrate, aujourd’hui réduite au quasi-néant dans le débat parlementaire. Au cours du mandat, nous avons légalisé la consommation de viande humaine, ce qui nous a valu les foudres du Kirkstan, qui a perpétré un attentat – hélas mortel - contre notre président. Dès lors, depuis 2018, c’est sa vice-présidente Karina Rawald qui a été élue. »
Lazar Dragovic : « L’instauration d’un Etat-providence n’est pas facile, elle est donc tout à votre honneur, au Swedmark. Concilier les besoins des hommes avec la réalité politico-économique est une tâche difficile. Le Swedmark, comme la Sébaldie, connait les joies de la démocratie, avec ses alternances politiques et les exigences et lubies de citoyens trop peu contents de leur sort… »
La remarque de Lazar Dragovic était un peu étrange et sans doute inappropriée. Mais le ministre des Affaires Etrangères se reprit rapidement :
Lazar Dragovic : « Le paysage politique sébalde est lui aussi marqué à « droite » depuis 2014, si l’on peut le qualifier ainsi. Nos opposants politiques adorent nous qualifier « d’extrême-droite » ; nous refusons cette classification, nous préférons ne pas nous classer selon un clivage gauche/droite. La formation politique dont je suis issue – le Mouvement Nationaliste Sébalde (MNS) - est, comme son nom l’indique, d’inspiration nationaliste. Ce qui est incompatible avec le fait d’être d’extrême-droite car cela sous-entendrait que nous sommes plus libéraux que la droite libérale elle-même. De même, nous ne sommes pas conservateurs, nous nous opposons aux principes et à la politique menée par la Sainte-Alliance à titre d’exemple. On peut dès lors nous qualifier de « néo-nationalistes », une forme de nationalisme moderne, qui met au cœur des problématiques bien contemporaines.
Le MNS n’est au pouvoir que depuis 2014, grâce à la victoire de Stefan Zavek. Nous avons succédé à l’Alliance Sociale-Démocrate, aujourd’hui réduite au quasi-néant dans le débat parlementaire. Au cours du mandat, nous avons légalisé la consommation de viande humaine, ce qui nous a valu les foudres du Kirkstan, qui a perpétré un attentat – hélas mortel - contre notre président. Dès lors, depuis 2018, c’est sa vice-présidente Karina Rawald qui a été élue. »
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Hobbes
Karl Krüger ne trahit aucun sentiment malgré ce qu'il entend. Il est clair que les divergences politiques et idéologiques sont très marquées entre les deux hommes et les deux nations. Mais le ministre swedois sait faire preuve de professionnalisme
Karl Krüger: Je vois, nos visions du monde sont très différentes et certainement en de nombreux points opposées. Mais il existe aussi des points communs.
Avant d'entrer dans le vif du sujet, j'aimerais connaitre vos intentions et projets que vous désirez développer avec le Swedmark. En effet, étant donné la divergences de nos régimes, nous imaginons qu'en venant vers nous, vous avez déjà des idées ou des attentes?!
Karl Krüger: Je vois, nos visions du monde sont très différentes et certainement en de nombreux points opposées. Mais il existe aussi des points communs.
Avant d'entrer dans le vif du sujet, j'aimerais connaitre vos intentions et projets que vous désirez développer avec le Swedmark. En effet, étant donné la divergences de nos régimes, nous imaginons qu'en venant vers nous, vous avez déjà des idées ou des attentes?!
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Sébaldie
Sans le dire réellement, le ministre sébalde souhaitait normaliser les relations entre la République Sébalde et le Swedmark après – entre autres - l’incident de la Coupe du monde, l’année dernière. Lazar Dragovic tenait à ce que la rencontre dépasse les divergences idéologiques :
<center>[img]http://img109.imageshack.us/img109/4089/lazardragovic.png[/img]</center>
Lazar Dragovic : « Nos visions du monde sont différentes mais pas incompatibles. La République Sébalde entretient de bonnes relations avec des nations qui ne sont pas sur le même plan idéologique nous, la République du Quantar par exemple… même s’il est vrai que depuis plusieurs années, nous ne sommes que très rarement contactés. Cette rencontre est un préalable, elle vise moins à entreprendre de grands projets qu’à s’appréhender chacun. D’ailleurs, le gouvernement sébalde se refuse à se lancer dans de grands projets coopératifs dès les premiers contacts ; cette hâte est le meilleur moyen pour avoir de mauvaises surprises. Je pense notamment au chapitre économique de cette rencontre où il s’agira surtout de mettre au clair quelques modalités, comme les taux de douanes, par exemple. A priori, aucun projet qui oblige un engagement financier ne sera à l’ordre du jour durant cette rencontre.
Je ne peux pas garantir l’excellence des relations entre nos deux pays mais je vais en tout cas contribuer à ce que nous ayons des relations cordiales. Ne voyez donc pas d’arrière-pensée – même si le terme est un peu fort, je l’avoue – dans la prise de contact que j’ai effectuée auprès de votre ministère des Affaires Etrangères. J’espère que vous comprenez ma démarche… »
<center>[img]http://img109.imageshack.us/img109/4089/lazardragovic.png[/img]</center>
Lazar Dragovic : « Nos visions du monde sont différentes mais pas incompatibles. La République Sébalde entretient de bonnes relations avec des nations qui ne sont pas sur le même plan idéologique nous, la République du Quantar par exemple… même s’il est vrai que depuis plusieurs années, nous ne sommes que très rarement contactés. Cette rencontre est un préalable, elle vise moins à entreprendre de grands projets qu’à s’appréhender chacun. D’ailleurs, le gouvernement sébalde se refuse à se lancer dans de grands projets coopératifs dès les premiers contacts ; cette hâte est le meilleur moyen pour avoir de mauvaises surprises. Je pense notamment au chapitre économique de cette rencontre où il s’agira surtout de mettre au clair quelques modalités, comme les taux de douanes, par exemple. A priori, aucun projet qui oblige un engagement financier ne sera à l’ordre du jour durant cette rencontre.
Je ne peux pas garantir l’excellence des relations entre nos deux pays mais je vais en tout cas contribuer à ce que nous ayons des relations cordiales. Ne voyez donc pas d’arrière-pensée – même si le terme est un peu fort, je l’avoue – dans la prise de contact que j’ai effectuée auprès de votre ministère des Affaires Etrangères. J’espère que vous comprenez ma démarche… »
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Hobbes
Karl Krüger: C'est certains, nous comprenons parfaitement. Je tiens une fois encore, au nom du Swedmark, saluer votre volonté de normaliser des contacts entre nos deux nations.
Nous nous contenterons de répondre a vos attentes avec le plus d'efficacité possible. Nous sommes convaincu qu'avec de la volonté, nous arriverons a des résultats positifs pour les deux parties.
Sur ces mots, je vous laisse donc introduire le point suivant si vous pensez avoir reçu les informations que vous attendiez de ma part
Nous nous contenterons de répondre a vos attentes avec le plus d'efficacité possible. Nous sommes convaincu qu'avec de la volonté, nous arriverons a des résultats positifs pour les deux parties.
Sur ces mots, je vous laisse donc introduire le point suivant si vous pensez avoir reçu les informations que vous attendiez de ma part