Suite à une crise alimentaire due à une combinaison de mauvaises récoltes, de corruption et de troubles sociaux, le pays est en plein chaos.
L'ancien Président a été désavoué par la majorité de la population.
Entouré de ses fidèles, il s'est retranché dans la zone côtière, à l'embuchure du fleuve qui sépare le Liberta et le Makengo.
Le pouvoir est vacant mais le vide ne s'est pas maintenu longtemps :
Opportunistes, le Maréchal Albe Osvolt et le Vice-Président Vladima Alloûki ont chacun rassemblés leurs partisans.
Ils se font désormais face, chacun revendiquant la fonction suprême.
Plus à l'intérieur des terres, là où la famine est la plus forte, un mystérieux leader charismatique du nom de Paul Karané s'est imposé.
Il a rassemblé autour de lui de nombreux fidèles au sein de son parti, "L'Union Zanyanaise Libérale Pour l'Indépendance Totale".
Suite à des accords avec l'OTH, un cessez-le-feu précaire est entré en vigueur.
Les factions se sont accordés sur un partage provisoire du pays, le temps pour la situation socioéconomique de revenir à la normale.
Afin de faciliter ce processus, le Pelabssa, sous la bannière de l'OTH, assure une aide humanitaire et une interposition militaire.
Ceci en attendant que l'Assemblée des États parvienne à organiser les moyens humains et matériels nécessaires à prendre le relai.
Au total, c'est le destin de 30 et 40 millions de personnes qui pèse dans la balance.
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De plus, l'OTH maintient une forte présence quasi-souveraine dans une partie du pays, la "Zone Beethoven".
Morceau de désert aride près des côtes, la Zone Beethoven fut envisagée comme une zone d'essai nucléaire et de recherche en général.
En l'espace de quelques mois, cette simple zone d'essai est toutefois devenu une région prospère :
Le centre d'essai nucléaire a été complété par une base militaire aéronavale.
Puis par un centre aérospatial dans le cadre du Programme Spatial Commun.
Puis par un port marchand, nécessaire au fonctionnement et ravitaillement des infrastructures et du personnel de l'OTH.
Enfin, récemment, par dix camps de réfugiés, véritables villes où 2.000.000 de Libertans ont trouvé volontairement asile.
Échappant à la misère et la violence semées par les rebelles, ils ont trouvé en bordure de la Zone Beethoven un sanctuaire.
Ceci sous la protection de plusieurs dizaines de milliers de soldats de l'Armée Auxiliaire, du Pelabssa, du Quantar et du Raksasa.
Quelques 350.000 d'entre eux participent de manière directe aux opérations humanitaires au profit de leurs frères dans le reste du pays.
Pour les autres, c'est à la construction de leur nouveau foyer qu'ils s'emploient :
L'OTH, soucieux de ne pas simplement accueillir un bidon-ville, a prit sur lui d'organiser les camps.
Toutes les commodités et services y sont payants.
Mais l'OTH offre des emplois à tous pour que chaque famille échappe à la misère.
En maintenant et en développant ce substrat d'économie, il est ainsi espéré qu'au moins une partie du pays échappera au désastre en cours.
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Au-delà des questions politiques et sociales du Liberta, c'est l'économie mondiale qui pourrait s'en trouver affecter.
Grand producteur de café et de cacao et producteur majeur d'épice, le Liberta fournit de nombreuses entreprises agroalimentaires.
Le bois de ses forêts, ainsi que les minéraux et les combustibles de son sol, sont autant de richesses dont dépendes quantité d'industries.
Autant de richesses brutes qui, avant le chaos, servaient à ce pays à acheter à l'étranger les commodités qu'il ne pouvait produire chez lui.
Mais avec les révoltes et maintenant la chute du gouvernement légitime, les anciens accords et jusqu'au règne de la loi lui-même sont remis en cause.
Les questions et spéculations abondent.
Sur le court terme, la production et le transport des ressources sont-ils encore possible en toute sécurité ?
Ou les camions, trains et navires auront-ils à subir le racket des maraudeurs qui ont mis le pays à feu et à sang ?
Sur le long terme, le nouveau gouvernement honorera-t-il les promesses du précédent ?
Ou se contentera-t-il de saisir à son compte par la force ce qui fut jadis vendu ?
Afin de prévenir une anarchie généralisée, l'OTH a prit sur lui de formaliser les accords précédents.
Les nations étrangères au Liberta sont encouragées à signlaler ici les traités qu'elles ont jadis signé avec le précédent gouvernement.
Notamment en ce qui concerne l'extraction des ressources naturelles suivantes :
- Bois
- Épices
- Café
- Cacao
- Pétrole
- Gaz naturel
- Titane
- Chrome
- Platine
- Émeraudes