<center>[img]http://www.empireonline.com/images/features/100greatestcharacters/photos/16.jpg[/img]</center>
Mattiew Fronch :
Nous ne souhaitons pas devenir une puissance militaire. Pour nous aucune guerre n'est légitime, et ce n'est pas parce que le chaos peut être financé par des groupes particuliers afin d’instaurer un régime nouveau qu'il faut répondre au poison par le feu, c'est illégitime.
La seule issue légitime est le dialogue, ou chacun serait couvert d'un voile d'ignorance sur ses conditions. Malheureusement la totalité des blocs existants sont hermétiques et prônent leur supériorité face aux autres, alors qu'en réalité chacun se vaut, par les défauts ou les qualités. Nous déplorons l’expansionnisme des blocs et les tensions engendrés. Tout cela n'a pas de sens pour nous. Aussi parfois nous nous sentons révoltés, mais ces guerres ne sont pas les notre, se sont celles d'un autre monde dont nous entendons de temps à autre les échos...
Rencontre Azude/Valacida à la Citée Administrative
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Jacinto
<center>[img]http://img801.imageshack.us/img801/6623/theprisonerianmckellen.jpg[/img]</center>
Juan Marcelio : Vous êtes chanceux de me recevoir moi, et pas mon cher président Zamoda. Car il a horreur des leçons de morales, qu'elles soient implicites ou explicites. Je ne sais pas si ce que vous dîtes m'est implicitement adressé, mais je le prends à titre informatif sur le profil philosophique et idéologique de l'Azude. S'il s'agit bien d'une provocation détournée, sachez que je respecte tout à fait les divergences, du moment qu'elles sont exprimées de manières cordiale et polies. Mais je ne suis pas venu pour entendre des discours moralisateurs, alors je suppose que nous pouvons continuer la discussion sur un autre sujet, un peu moins sensible, je l'espère.
Juan Marcelio : Vous êtes chanceux de me recevoir moi, et pas mon cher président Zamoda. Car il a horreur des leçons de morales, qu'elles soient implicites ou explicites. Je ne sais pas si ce que vous dîtes m'est implicitement adressé, mais je le prends à titre informatif sur le profil philosophique et idéologique de l'Azude. S'il s'agit bien d'une provocation détournée, sachez que je respecte tout à fait les divergences, du moment qu'elles sont exprimées de manières cordiale et polies. Mais je ne suis pas venu pour entendre des discours moralisateurs, alors je suppose que nous pouvons continuer la discussion sur un autre sujet, un peu moins sensible, je l'espère.
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Sovana
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Mattiew Fronch :
Veuillez m'excusez si j'ai pu paraître un peu abrupt. Néanmoins il ne s'agit pas de propos détournés en tant que tel mais plutôt "dans l'hypothèse où, certaines constructions serait artificielles". Bien que j'avais en effet une pensée pour Urba nous ignorons si cela l'est où non, et cela n'est pas notre affaire. Il s'agissait plutôt de "cas général" et ne vous était pas en soit adresser. Veuillez m'excusez si j'ai pu vous paraître offensant. De manière général nous déplorons donc tout expansionnisme "artificiel". Mais même si nous ne pouvons nous empêcher de penser, il ne reviens pas à nous de juger ce genres de choses, nous n'avons ni les informations nécessaires ni la légitimité. Il s'agit d'un dérapage inacceptable de ma part pour un chef d'Etat, cela étant une forme d'ingérence morale, du moins l'ayez vous perçu comme tel.
L'Administrateur National s'inclina en signe de demande de pardon.
Ceci dit, il ne me semble pas qu'il nous reste de sujets de discussions. Avez vous quelque chose à ajouter ?
Mattiew Fronch :
Veuillez m'excusez si j'ai pu paraître un peu abrupt. Néanmoins il ne s'agit pas de propos détournés en tant que tel mais plutôt "dans l'hypothèse où, certaines constructions serait artificielles". Bien que j'avais en effet une pensée pour Urba nous ignorons si cela l'est où non, et cela n'est pas notre affaire. Il s'agissait plutôt de "cas général" et ne vous était pas en soit adresser. Veuillez m'excusez si j'ai pu vous paraître offensant. De manière général nous déplorons donc tout expansionnisme "artificiel". Mais même si nous ne pouvons nous empêcher de penser, il ne reviens pas à nous de juger ce genres de choses, nous n'avons ni les informations nécessaires ni la légitimité. Il s'agit d'un dérapage inacceptable de ma part pour un chef d'Etat, cela étant une forme d'ingérence morale, du moins l'ayez vous perçu comme tel.
L'Administrateur National s'inclina en signe de demande de pardon.
Ceci dit, il ne me semble pas qu'il nous reste de sujets de discussions. Avez vous quelque chose à ajouter ?
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Jacinto
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Juan Marcelio : En parlant de la crise urbaine j'aimerais savoir votre avis sur la situation. Si les informations vous manquent, il suffit de me les demander, même si vous vous doutez bien de mon manque évident d'objectivité.
Juan Marcelio : En parlant de la crise urbaine j'aimerais savoir votre avis sur la situation. Si les informations vous manquent, il suffit de me les demander, même si vous vous doutez bien de mon manque évident d'objectivité.
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Sovana
<center>[img]http://www.empireonline.com/images/features/100greatestcharacters/photos/16.jpg[/img]</center>
Mattiew Fronch :
Nous ne savons si cette révolution a été fabriqué ou non en remuant les passions des hommes, ou armant des milices. Dans le fond personne n'y répondras réellement, parce que personne n'a fait d’études sur le sujet en sondant la population urbaine.
Quoiqu'il en soit, bien que cela peut représenter un déséquilibre idéologique en faveur du pacte de Novgorod comme l'on souligné certains observateurs, en sois cela nous indiffère quelque peu, ce n'est pas un déséquilibre gigantesque. Pour nous les deux blocs libéraux et communiste sont autant bon et mauvais l'un que l'autre, il s'agit simplement de deux "extrêmes", dans un sens non péjoratif. Quoique nous déplorons l'usage de la violence ou de la dictature dans certains régimes communistes.
Pour en revenir au cas précis d'Urba, nous trouvons dommageable que cela ai entraîné autant de conflits, tant physique qu'idéologiques. Nos promouvons la raison et l'empathie, et malheureusement personne n'est partit avec des bases neutres mais des idées préconçues, en restant arqué sur sa position. Cela est humain, nous ne jugeons pas. Personne ne veut la guerre mais chacun veut son intérêt. Personne n'a interrogé le peuple urbain. Et je ne parle pas d'un simple referunfum qui n'a pas une grande valeur en sois, mais une réelle étude approfondie afin de déterminée quelle part de la population est pour le retour du pape, le libéralisme ou le communisme. Et ensuite en fonction de cela créer un Etat Fédéral (de préférence) si nécessaire. Ainsi la culture resterait unifiée, car il s'agit a la base d'une seule culture, et les allées et venues serait facilités pour les indécis ou les déçus d'un système ou de l'autre. L'Etat central aurait certes peu de pouvoir, mais une grande importance symbolique.
Qu'en pensez vous ?
Mattiew Fronch :
Nous ne savons si cette révolution a été fabriqué ou non en remuant les passions des hommes, ou armant des milices. Dans le fond personne n'y répondras réellement, parce que personne n'a fait d’études sur le sujet en sondant la population urbaine.
Quoiqu'il en soit, bien que cela peut représenter un déséquilibre idéologique en faveur du pacte de Novgorod comme l'on souligné certains observateurs, en sois cela nous indiffère quelque peu, ce n'est pas un déséquilibre gigantesque. Pour nous les deux blocs libéraux et communiste sont autant bon et mauvais l'un que l'autre, il s'agit simplement de deux "extrêmes", dans un sens non péjoratif. Quoique nous déplorons l'usage de la violence ou de la dictature dans certains régimes communistes.
Pour en revenir au cas précis d'Urba, nous trouvons dommageable que cela ai entraîné autant de conflits, tant physique qu'idéologiques. Nos promouvons la raison et l'empathie, et malheureusement personne n'est partit avec des bases neutres mais des idées préconçues, en restant arqué sur sa position. Cela est humain, nous ne jugeons pas. Personne ne veut la guerre mais chacun veut son intérêt. Personne n'a interrogé le peuple urbain. Et je ne parle pas d'un simple referunfum qui n'a pas une grande valeur en sois, mais une réelle étude approfondie afin de déterminée quelle part de la population est pour le retour du pape, le libéralisme ou le communisme. Et ensuite en fonction de cela créer un Etat Fédéral (de préférence) si nécessaire. Ainsi la culture resterait unifiée, car il s'agit a la base d'une seule culture, et les allées et venues serait facilités pour les indécis ou les déçus d'un système ou de l'autre. L'Etat central aurait certes peu de pouvoir, mais une grande importance symbolique.
Qu'en pensez vous ?
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Jacinto
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Juan Marcelio : Intéressant. Mais le problème est que les travailleurs, les ouvriers et le peuple négligé ne se trouvent pas dans un territoire précis du pays. Le peuple opprimé est réparti sur tout le territoire urbain. Et ces gens, qui sont les piliers de l'économie et de la société de leur pays, ne veulent plus d'une idéologie qui les exploite et les appauvris. Qu'il y ait un état fédéral ou non, ces gens là resteront exploités et usés tant que les bases fondamentale de la politique et de la société ne seront pas revues. C'est notre avis, et c'est pourquoi nous nous battons pour ces gens oubliés, dont beaucoup veulent trop souvent taire la colère. Maintenant qu'elle s'est exprimée, cette colère, la plupart des organisations de ce monde les insultent et les traitent de barbares, de vauriens, de vendus ou de démons. Ce qu'ils voulaient c'était la paix, l'égalité, le respect, de la considération, de l'écoute, de la reconnaissance et du partage. Les richesses du pays sont détenues par une oligarchie qui exploite la majorité des urbains, et les rend volontairement aveugle. On dit que la démocratie est le meilleur des régimes, mais dans ce pays, les dirigeants se succèdent, d'amis en amis, de collaborateurs en collaborateurs, de patrons en patrons, d'exploiteurs en exploiteurs. C'est comme une dictature dont le pouvoir est entre les mains de quelques fortunés parvenus, tous incompétents, excepté lorsqu'il s'agit de faire prospérer leur patrimoine. Et le retour d'un pape, selon moi, ne changera rien aux problèmes du peuple urbain. Le pape va déballer ses cartons, faire une messe magistrale, afficher son plus beau sourire, se coiffer de sa tiare à trois couronnes et faire le tour des quartiers de la capitale en saluant les foules et tendant des paniers pour récolter ce qu'il reste de la misère. Voilà ce que je pense, et voilà comment les vrais urbains, les travailleurs pensent. Je suis allé voir la situation de mes propres yeux, il y a quelques années. J'étais en séjour diplomatique et j'ai pu constater la misère. Les gens sont ignorés à partir du moment où ils n'apportent rien aux intérêts de la pseudo élite qui les dirige. C'est d'ailleurs cette même élite qui a signé l'intégration d'Urba au sein de la Fédération d'Aquanox. Je trouve cela minable... et ne rien faire, les laisser se faire massacrer par les autorités libérales serait une faute morale. Notre devoir est de les accompagner vers une transition socialiste et collectiviste, vers l'abolition des privilège, des classes sociales et l'égalité entre tous. Voilà ce qu'ils veulent, mais ce que la terre entière semble vouloir leur refuser. Il n'y a pourtant rien de plus légitime que d'exiger cela.
Juan Marcelio : Intéressant. Mais le problème est que les travailleurs, les ouvriers et le peuple négligé ne se trouvent pas dans un territoire précis du pays. Le peuple opprimé est réparti sur tout le territoire urbain. Et ces gens, qui sont les piliers de l'économie et de la société de leur pays, ne veulent plus d'une idéologie qui les exploite et les appauvris. Qu'il y ait un état fédéral ou non, ces gens là resteront exploités et usés tant que les bases fondamentale de la politique et de la société ne seront pas revues. C'est notre avis, et c'est pourquoi nous nous battons pour ces gens oubliés, dont beaucoup veulent trop souvent taire la colère. Maintenant qu'elle s'est exprimée, cette colère, la plupart des organisations de ce monde les insultent et les traitent de barbares, de vauriens, de vendus ou de démons. Ce qu'ils voulaient c'était la paix, l'égalité, le respect, de la considération, de l'écoute, de la reconnaissance et du partage. Les richesses du pays sont détenues par une oligarchie qui exploite la majorité des urbains, et les rend volontairement aveugle. On dit que la démocratie est le meilleur des régimes, mais dans ce pays, les dirigeants se succèdent, d'amis en amis, de collaborateurs en collaborateurs, de patrons en patrons, d'exploiteurs en exploiteurs. C'est comme une dictature dont le pouvoir est entre les mains de quelques fortunés parvenus, tous incompétents, excepté lorsqu'il s'agit de faire prospérer leur patrimoine. Et le retour d'un pape, selon moi, ne changera rien aux problèmes du peuple urbain. Le pape va déballer ses cartons, faire une messe magistrale, afficher son plus beau sourire, se coiffer de sa tiare à trois couronnes et faire le tour des quartiers de la capitale en saluant les foules et tendant des paniers pour récolter ce qu'il reste de la misère. Voilà ce que je pense, et voilà comment les vrais urbains, les travailleurs pensent. Je suis allé voir la situation de mes propres yeux, il y a quelques années. J'étais en séjour diplomatique et j'ai pu constater la misère. Les gens sont ignorés à partir du moment où ils n'apportent rien aux intérêts de la pseudo élite qui les dirige. C'est d'ailleurs cette même élite qui a signé l'intégration d'Urba au sein de la Fédération d'Aquanox. Je trouve cela minable... et ne rien faire, les laisser se faire massacrer par les autorités libérales serait une faute morale. Notre devoir est de les accompagner vers une transition socialiste et collectiviste, vers l'abolition des privilège, des classes sociales et l'égalité entre tous. Voilà ce qu'ils veulent, mais ce que la terre entière semble vouloir leur refuser. Il n'y a pourtant rien de plus légitime que d'exiger cela.
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Sovana
<center>[img]http://www.empireonline.com/images/features/100greatestcharacters/photos/16.jpg[/img]</center>
Mattiew Fronch :
Comme vous l'avez dit vous même votre point de vue n'est pas objectif. Mais il constitue un point de vue nécessaire pour reconstituer la vérité, qui peut en partie se trouver à partir de plusieurs angles de vues.
Personnellement nous n'aurions aucun remords à séparer les populations selon leurs idéologies mais cela n'est applicable qu'en Azude, de part nos habitudes de forte centralisation et discipline.
Pour en revenir à votre analysé, quoique nous l'aurions formuler différemment nous apprécions votre analysé politique. C'est bien pour cela que notre gouvernement est basé sur la compétence, l'Administrateur National nommé à vie (sauf referundum ou vote sanction) et le parlement composé de citoyens tirés au sort et non d’élections. (Mais sur des bases éliminatoires comme deja dit). Pour nous l'unipartite peut être trop dangereux et mener parfois à des dictatures ou une nomenklatura profiteuse, et ne correspond pas à notre philosophie politique qui exclue l'idée de partis,qui défendent des idées pré conçues qui ne mènent pas au consensus, qui part de bases vierges. Pour nous le politique dois voir plus loin qu'une simple histoire de parti. Même si vous pourriez nous reprocher de remplacer cela par la constitution culturelle.
Des commentaires ?
Mattiew Fronch :
Comme vous l'avez dit vous même votre point de vue n'est pas objectif. Mais il constitue un point de vue nécessaire pour reconstituer la vérité, qui peut en partie se trouver à partir de plusieurs angles de vues.
Personnellement nous n'aurions aucun remords à séparer les populations selon leurs idéologies mais cela n'est applicable qu'en Azude, de part nos habitudes de forte centralisation et discipline.
Pour en revenir à votre analysé, quoique nous l'aurions formuler différemment nous apprécions votre analysé politique. C'est bien pour cela que notre gouvernement est basé sur la compétence, l'Administrateur National nommé à vie (sauf referundum ou vote sanction) et le parlement composé de citoyens tirés au sort et non d’élections. (Mais sur des bases éliminatoires comme deja dit). Pour nous l'unipartite peut être trop dangereux et mener parfois à des dictatures ou une nomenklatura profiteuse, et ne correspond pas à notre philosophie politique qui exclue l'idée de partis,qui défendent des idées pré conçues qui ne mènent pas au consensus, qui part de bases vierges. Pour nous le politique dois voir plus loin qu'une simple histoire de parti. Même si vous pourriez nous reprocher de remplacer cela par la constitution culturelle.
Des commentaires ?
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Jacinto