[RP 2018] Média d'information
-
Guorn
The Hellington Post : Presse écrite très proche des démocrates
The Newport times : Presse écrite très proche des républicains
The Financial Paper : Presse écrite Économique et Financière
U.S.N.I. (United states Network International) : Média audivisuel diffusé dans plus de 120 pays
H.N.T.V.(Hellington Network TV) : Média audiovisuel très indépendant
The Newport times : Presse écrite très proche des républicains
The Financial Paper : Presse écrite Économique et Financière
U.S.N.I. (United states Network International) : Média audivisuel diffusé dans plus de 120 pays
H.N.T.V.(Hellington Network TV) : Média audiovisuel très indépendant
-
Guorn
<center>The Hellington Post :
Réforme de la santé en vue ? !
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=513527hopital4.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_513527hopital4.jpg[/img][/url]</center>
C'est hier dans un communiqué du parti Démocrate (DLP) tout à fait banal que l'ancien candidat à la présidentielle Keeton a annoncé une table ronde réunissant les professionnels de la santé et de l'assurance dans l'optique de réformer le système de la santé dans le pays. Aucunes informations supplémentaires n'a étaient transmises dans le communiqué du parti démocrate libéral laissant place libre à l'imagination des opposants à cette réforme déjà tenté par les anciens gouvernements en vain. En effet nombreux sont les opposants à cette réforme,selon un dernier sondage 54% de la population ne veut pas payer plus d'impôt, de taxe pour réformer le système de santé qui sera quoi qu'il arrive non favorable à leurs intérêts.
Effectivement, aujourd'hui au UNITED STATES OF PELABSSA ,25 % de la population bénéficie des soins de santé couvert par la puissance publique. Parmi ces 25 % les plus de soixante cinq ans ,les invalides mais également les personnes vivants sous le seuil de pauvreté son concerné par ce remboursement qui reste relatif.
Plus de la moitié de nos concitoyens (65%) sont couverts par une assurance fournie par leur employeur. Dans ce cas précis le salarié paye 30% des cotisations puisque l'assurance fournie par l'employeur et directement partie du salaire perçut. Se système étant de plus en plus couteux pour nos entreprises devient risque de devenir de plus en plus rare laissant encore sur le carreaux plusieurs centaines de milliers de personnes.
Ensuite dix pour cent s'assurent par leur propre moyen directement auprès d'une assurance. Les personnes concernés n'ont généralement pas de couverture offerte par leur employeurs, mais ont des revenus suffisant pour s'assurer directement, un procédé hors de prix pour bon nombre d'entre nous.
Pour finir plus de seize pour cent ne sont pas assurés et doivent rembourser totalement leurs soins médicaux. Ces personnes ne sont pas assez pauvres pour bénéficier de la couverture d'Etat,et ne sont pas assez riche pour s'offrir une assurance individuelle.
La réforme voulue par l'ancien candidat Keeton devrait donc permettre à ces personnes de bénéficier d'une couverture sociale prenant en charge les soins les plus courant comme les otites ( 400 $ ), les angines ( 240 $) ou encore une consultation gynécologique (192 $ ) . Cependant les frais d'hospitalisation (environ 75 000 $ pour 10 jours) semblent trop onéreux pour être concerné par cette couverture sociale .
Alors que le parti Démocrate prépare le projet de loi, le gouvernement et le parti conservateur ont rétorqués par l'intermédiaire de la ministre de la Santé et du Social Hilarry Sullivan:
« Nous sommes conscient qu'une partie de la population a des difficulté financières ne lui permettant pas de se soigner dignement mais la réforme voulue par l'ancien ministre et son parti mènera à la fin de notre système actuel. Aujourd'hui le budget de l’État est en baisse depuis plusieurs années, et ne peut supporter de nouvelles dépenses. Si cette réforme venait à passer il faudrait faire des économies dans d'autres domaines, la sécurité intérieur, l'Agriculture , l'éducation ...? Que le parti démocrate nous explique ou il trouvera le budget pour financer une réforme qui se chiffre en milliard.
Le président, ainsi que le parti conservateur souhaite au contraire inciter les entreprises privés à fournir une assurance maladie à leurs employer, se sujet sera d'ailleurs bientôt abordé par le gouvernement. »
Réforme de la santé en vue ? !
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=513527hopital4.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_513527hopital4.jpg[/img][/url]</center>
C'est hier dans un communiqué du parti Démocrate (DLP) tout à fait banal que l'ancien candidat à la présidentielle Keeton a annoncé une table ronde réunissant les professionnels de la santé et de l'assurance dans l'optique de réformer le système de la santé dans le pays. Aucunes informations supplémentaires n'a étaient transmises dans le communiqué du parti démocrate libéral laissant place libre à l'imagination des opposants à cette réforme déjà tenté par les anciens gouvernements en vain. En effet nombreux sont les opposants à cette réforme,selon un dernier sondage 54% de la population ne veut pas payer plus d'impôt, de taxe pour réformer le système de santé qui sera quoi qu'il arrive non favorable à leurs intérêts.
Effectivement, aujourd'hui au UNITED STATES OF PELABSSA ,25 % de la population bénéficie des soins de santé couvert par la puissance publique. Parmi ces 25 % les plus de soixante cinq ans ,les invalides mais également les personnes vivants sous le seuil de pauvreté son concerné par ce remboursement qui reste relatif.
Plus de la moitié de nos concitoyens (65%) sont couverts par une assurance fournie par leur employeur. Dans ce cas précis le salarié paye 30% des cotisations puisque l'assurance fournie par l'employeur et directement partie du salaire perçut. Se système étant de plus en plus couteux pour nos entreprises devient risque de devenir de plus en plus rare laissant encore sur le carreaux plusieurs centaines de milliers de personnes.
Ensuite dix pour cent s'assurent par leur propre moyen directement auprès d'une assurance. Les personnes concernés n'ont généralement pas de couverture offerte par leur employeurs, mais ont des revenus suffisant pour s'assurer directement, un procédé hors de prix pour bon nombre d'entre nous.
Pour finir plus de seize pour cent ne sont pas assurés et doivent rembourser totalement leurs soins médicaux. Ces personnes ne sont pas assez pauvres pour bénéficier de la couverture d'Etat,et ne sont pas assez riche pour s'offrir une assurance individuelle.
La réforme voulue par l'ancien candidat Keeton devrait donc permettre à ces personnes de bénéficier d'une couverture sociale prenant en charge les soins les plus courant comme les otites ( 400 $ ), les angines ( 240 $) ou encore une consultation gynécologique (192 $ ) . Cependant les frais d'hospitalisation (environ 75 000 $ pour 10 jours) semblent trop onéreux pour être concerné par cette couverture sociale .
Alors que le parti Démocrate prépare le projet de loi, le gouvernement et le parti conservateur ont rétorqués par l'intermédiaire de la ministre de la Santé et du Social Hilarry Sullivan:
« Nous sommes conscient qu'une partie de la population a des difficulté financières ne lui permettant pas de se soigner dignement mais la réforme voulue par l'ancien ministre et son parti mènera à la fin de notre système actuel. Aujourd'hui le budget de l’État est en baisse depuis plusieurs années, et ne peut supporter de nouvelles dépenses. Si cette réforme venait à passer il faudrait faire des économies dans d'autres domaines, la sécurité intérieur, l'Agriculture , l'éducation ...? Que le parti démocrate nous explique ou il trouvera le budget pour financer une réforme qui se chiffre en milliard.
Le président, ainsi que le parti conservateur souhaite au contraire inciter les entreprises privés à fournir une assurance maladie à leurs employer, se sujet sera d'ailleurs bientôt abordé par le gouvernement. »
-
Guorn
<center>The Newport times :
« L’Éducation est le problème économique des USP »
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=670500ecole.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_670500ecole.jpg[/img][/url]</center>
Tels ont été les premiers mots de Mallory Hoggan (ministre de l'éducation) lors de son discours dans l'université de New Heaven. C'est à l'occasion du traditionnel discours de fin d'année marquant le début des examens finaux que le ministre a lâché cette phrase laissant sans voix les quelques dix milles étudiants et curieux venus l'écouter. Hoggan a attendu la fin de son intervention pour enfin expliquer cette phrase assassine à destination du système scolaire.
« Alors que le budget alloué à l’éducation augmente chaque année, le taux d'obtention d'un diplôme d'enseignement supérieur et secondaire est en constante baisse ou stagnation. Comment expliquer cette différence d'un côté l’État donne plus de moyens mais de l'autre côté les résultats ne suivent pas. Si nous continuons dans cette voie le pays va voir son nombre de diplômé continuellement régresser et notre économie va en souffrir. Aujourd'hui les pays qui ont un taux supérieur au nôtre sont ceux qui seront devant nous demain, il est donc temps d'agir. »
A l'écoute de ces mots la foule attentive jusqu'à présent réagit vivement visiblement d'accord avec l'opinion du ministre. Après quelques minutes d'applaudissements le ministre continua son discours apparemment improvisant sur les problèmes de l'éducation …
« Le gouvernement devra trouver des moyens, mais nous vous en faites pas nous ferons correctement notre travail pour permettre une réelle avancée et ainsi améliorer notre taux de réussite. Pour cela plusieurs solutions ont étaient mis sur la table des discussions avec le président et les gouverneurs. Mais une idée principale ressort de ces discussions, l'inégalité entre les États. Nous n'allons pas remettre en cause l'indépendance des États dans le domaine de l'éducation, mais aujourd'hui certains peuvent se permettre d'allouer un budget plus important à l'éducation que d'autre ce qui influe directement sur les résultats. Lors des consultations l'éventualité d'une aide du gouvernement fédéral aux États les moins riches a été longuement débattue. La questions d'un examen nationale de lecture et de mathématique matières primordiales sera également évoqué sous peu. »
Rappelons que le système éducatif est fortement décentralisé c'est à dire qu'il relève essentiellement des États fédérés et non du gouvernement Fédéral. Les décisions concernant les programmes, les manuels, la répartition et le montant des dépenses de l’enseignement sont principalement du ressort de chaque État, ce qui a pour conséquence de fortes disparités, mais aussi une grande souplesse. Le ministère de l'éducation est chargé d'organiser le cadre général du système scolaire. Le gouvernement cherche donc plusieurs solutions pour réduire ces disparités et inégalités entre les États, pour donner une chance égale à tous les étudiants.
« L’Éducation est le problème économique des USP »
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=670500ecole.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_670500ecole.jpg[/img][/url]</center>
Tels ont été les premiers mots de Mallory Hoggan (ministre de l'éducation) lors de son discours dans l'université de New Heaven. C'est à l'occasion du traditionnel discours de fin d'année marquant le début des examens finaux que le ministre a lâché cette phrase laissant sans voix les quelques dix milles étudiants et curieux venus l'écouter. Hoggan a attendu la fin de son intervention pour enfin expliquer cette phrase assassine à destination du système scolaire.
« Alors que le budget alloué à l’éducation augmente chaque année, le taux d'obtention d'un diplôme d'enseignement supérieur et secondaire est en constante baisse ou stagnation. Comment expliquer cette différence d'un côté l’État donne plus de moyens mais de l'autre côté les résultats ne suivent pas. Si nous continuons dans cette voie le pays va voir son nombre de diplômé continuellement régresser et notre économie va en souffrir. Aujourd'hui les pays qui ont un taux supérieur au nôtre sont ceux qui seront devant nous demain, il est donc temps d'agir. »
A l'écoute de ces mots la foule attentive jusqu'à présent réagit vivement visiblement d'accord avec l'opinion du ministre. Après quelques minutes d'applaudissements le ministre continua son discours apparemment improvisant sur les problèmes de l'éducation …
« Le gouvernement devra trouver des moyens, mais nous vous en faites pas nous ferons correctement notre travail pour permettre une réelle avancée et ainsi améliorer notre taux de réussite. Pour cela plusieurs solutions ont étaient mis sur la table des discussions avec le président et les gouverneurs. Mais une idée principale ressort de ces discussions, l'inégalité entre les États. Nous n'allons pas remettre en cause l'indépendance des États dans le domaine de l'éducation, mais aujourd'hui certains peuvent se permettre d'allouer un budget plus important à l'éducation que d'autre ce qui influe directement sur les résultats. Lors des consultations l'éventualité d'une aide du gouvernement fédéral aux États les moins riches a été longuement débattue. La questions d'un examen nationale de lecture et de mathématique matières primordiales sera également évoqué sous peu. »
Rappelons que le système éducatif est fortement décentralisé c'est à dire qu'il relève essentiellement des États fédérés et non du gouvernement Fédéral. Les décisions concernant les programmes, les manuels, la répartition et le montant des dépenses de l’enseignement sont principalement du ressort de chaque État, ce qui a pour conséquence de fortes disparités, mais aussi une grande souplesse. Le ministère de l'éducation est chargé d'organiser le cadre général du système scolaire. Le gouvernement cherche donc plusieurs solutions pour réduire ces disparités et inégalités entre les États, pour donner une chance égale à tous les étudiants.
-
Guorn
<center>The Financial Paper :
NEWPORT : Taxe sur les boissons gazeuses bientôt en vigueur?
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=286140Boissonssucreeshcontentl.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_286140Boissonssucreeshcontentl.jpg[/img][/url]
</center>
NEWPORT : La vie y est belle, le soleil, la plage tout est réuni pour vivre une vie agréable et paisible. Mais il y a une ombre au tableau, puisque le rapport de l'hôpital Jefferson fait état d'un taux d'obésité record dans le pays, 45% de la population est en sur poids ( 65% pour les moins de 17 ans). Ce rapport alarmant à fait de suite réagir les républicain qui viennent de déposer un projet de loi au parlement instaurant (en cas d'adoption) une taxe sur les boissons gazeuses fortement sucrés, jugées par les médecins dangereuses pour la santé.
Cependant cette proposition ne semble pas plaire à tous le monde comme nous l'a expliqué cette jeune femme de 25 ans consommatrice de ces boissons depuis son plus jeune âge :
« Taxer les boissons gazeuses ? Je ne comprends pas l'utilité, les gens vont tout de même continuer à acheter ces boissons et ce n'est pas une taxe qui va changer les choses. Pourquoi devrais je me passer de ma boisson favorite alors que je n'aime pas l'eau qu'elle soit en bouteille, au robinet, plate ou gazeuse... ».
Du côté des associations de consommateur la colère gronde, puisque vraisemblablement la taxe sera répercutée sur le prix de la bouteille sanctionnant encore le consommateur.
« Il faut être clair cette taxe sera certes prélevée directement sur les producteurs mais vous croyez qu'ils vont s'asseoir sur les bénéfices perdus ? Restons sérieux deux minutes, le consommateur devra encore payer plus... »
En effet les entreprises concernées par cette taxe se seraient déjà mis d'accord pour augmenter leur prix de 20 centimes sur chacune des bouteilles. La taxe sera donc répercutée de la même manière par chaque entreprise défiant ainsi les règles de la libre concurrence et de l'entente entre entreprise selon les associations :
« Les producteurs de boissons gazeuses se sont déjà mis d'accord pour que leurs pertes soient nul et ainsi répercuter la hausse sur le produit... Quand les pouvoirs publics vont comprendre que leurs actions sont inefficaces et surtout touche le pouvoir d'achat de leur concitoyens ?! »
La somme récoltée par cette nouvelle taxe devrait être utilisée dans des infrastructures sportive... afin de lutter contre l'obésité selon le maire de NEWPORT :
« Les revenus générés par cette taxe seront investis dans différents projet comme la baisse des licences sportives, la création d'une campagne de sensibilisation mais aussi dans l'achat de matériel sportif pour les écoles … Nous devons réagir et protéger nos enfants de ce nouveau fléau qui nous touche de plein fouet. »
Il faudra attendre plusieurs années pour voir réellement l'impact de cette mesure préventive, alors que pour le moment nos jeunes sont de plus en plus en mauvaises santé.
NEWPORT : Taxe sur les boissons gazeuses bientôt en vigueur?
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=286140Boissonssucreeshcontentl.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_286140Boissonssucreeshcontentl.jpg[/img][/url]
</center>
NEWPORT : La vie y est belle, le soleil, la plage tout est réuni pour vivre une vie agréable et paisible. Mais il y a une ombre au tableau, puisque le rapport de l'hôpital Jefferson fait état d'un taux d'obésité record dans le pays, 45% de la population est en sur poids ( 65% pour les moins de 17 ans). Ce rapport alarmant à fait de suite réagir les républicain qui viennent de déposer un projet de loi au parlement instaurant (en cas d'adoption) une taxe sur les boissons gazeuses fortement sucrés, jugées par les médecins dangereuses pour la santé.
Cependant cette proposition ne semble pas plaire à tous le monde comme nous l'a expliqué cette jeune femme de 25 ans consommatrice de ces boissons depuis son plus jeune âge :
« Taxer les boissons gazeuses ? Je ne comprends pas l'utilité, les gens vont tout de même continuer à acheter ces boissons et ce n'est pas une taxe qui va changer les choses. Pourquoi devrais je me passer de ma boisson favorite alors que je n'aime pas l'eau qu'elle soit en bouteille, au robinet, plate ou gazeuse... ».
Du côté des associations de consommateur la colère gronde, puisque vraisemblablement la taxe sera répercutée sur le prix de la bouteille sanctionnant encore le consommateur.
« Il faut être clair cette taxe sera certes prélevée directement sur les producteurs mais vous croyez qu'ils vont s'asseoir sur les bénéfices perdus ? Restons sérieux deux minutes, le consommateur devra encore payer plus... »
En effet les entreprises concernées par cette taxe se seraient déjà mis d'accord pour augmenter leur prix de 20 centimes sur chacune des bouteilles. La taxe sera donc répercutée de la même manière par chaque entreprise défiant ainsi les règles de la libre concurrence et de l'entente entre entreprise selon les associations :
« Les producteurs de boissons gazeuses se sont déjà mis d'accord pour que leurs pertes soient nul et ainsi répercuter la hausse sur le produit... Quand les pouvoirs publics vont comprendre que leurs actions sont inefficaces et surtout touche le pouvoir d'achat de leur concitoyens ?! »
La somme récoltée par cette nouvelle taxe devrait être utilisée dans des infrastructures sportive... afin de lutter contre l'obésité selon le maire de NEWPORT :
« Les revenus générés par cette taxe seront investis dans différents projet comme la baisse des licences sportives, la création d'une campagne de sensibilisation mais aussi dans l'achat de matériel sportif pour les écoles … Nous devons réagir et protéger nos enfants de ce nouveau fléau qui nous touche de plein fouet. »
Il faudra attendre plusieurs années pour voir réellement l'impact de cette mesure préventive, alors que pour le moment nos jeunes sont de plus en plus en mauvaises santé.
-
Guorn
<center>The Newport times :
Les médecins préconisent ils des traitements inutiles?
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=963517mdicament.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_963517mdicament.jpg[/img][/url]</center>
Un rapport du ministère de la santé accable le système de prescription actuellement utilisés par bon nombre de nos médecins. Selon le rapport 52% de nos praticiens préconiseraient des traitements, des médicaments et des soins à tord souvent mal adapté au problème réel du patient.
Les différentes associations notamment l'association des médecins du Pelabssa appellent les généralistes à revoir leur copie comme nous l'explique Mike (leader de l'association des médecins du Pelabssa AMP) :
« Les médecins doivent conseiller et soigner leurs patients sans pour autant rajouter des ordonnances, prescriptions inutiles. De telle pratique sont condamnables et doivent être sanctionné par la justice, cela coûte énormément aux patients, à l’État et peuvent même être dangereux pour le malade. Les médecins ne doivent pas se focaliser sur la culture du chiffre mais davantage sur la base de leur métier, c'est à dire soigner un maximum de personnes. »
Selon le rapport certains traitements seraient souvent prescrits à tord. On peut y voir figurer l’électrocardiogramme qui enregistre l'activité électrique du cœur, qui peut être dangereux car il expose parfois à tord les patients à une dose de rayonnement trop important.
Dans cette liste figure également la prescription d'antibiotique pour les sinusites. Hors d'après Mike les antibiotiques sont inutiles pour cette maladie :
« La sinusite est une congestion combinée avec un écoulement nasal et de la douleur faciale hors les symptômes laissent clairement apparaître l' inefficacité des antibiotiques. En effet le problème de la sinusite découle presque toujours d'une infection virale, bactérienne hors les antibiotiques ne fonctionnement pas contre les virus. »
Selon Mike la prescription intempestive d'antibiotique peut même devenir dangereux puisque la plupart des personnes habituées à ces médicaments ne lisent pas les notices et ignorent donc les effets secondaires comme les éruptions cutanés, des étourdissements ou encore beaucoup plus grave rendre les antibiotiques moins efficacement lorsqu'ils sont réellement nécessaire.
Pour savoir si votre médecin vous prescrit le bon traitement vous pouvez vous rendre sur le site du ministère de la santé ou sont rensensés plusieurs traitements types selon les maladies.
Les médecins préconisent ils des traitements inutiles?
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=963517mdicament.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_963517mdicament.jpg[/img][/url]</center>
Un rapport du ministère de la santé accable le système de prescription actuellement utilisés par bon nombre de nos médecins. Selon le rapport 52% de nos praticiens préconiseraient des traitements, des médicaments et des soins à tord souvent mal adapté au problème réel du patient.
Les différentes associations notamment l'association des médecins du Pelabssa appellent les généralistes à revoir leur copie comme nous l'explique Mike (leader de l'association des médecins du Pelabssa AMP) :
« Les médecins doivent conseiller et soigner leurs patients sans pour autant rajouter des ordonnances, prescriptions inutiles. De telle pratique sont condamnables et doivent être sanctionné par la justice, cela coûte énormément aux patients, à l’État et peuvent même être dangereux pour le malade. Les médecins ne doivent pas se focaliser sur la culture du chiffre mais davantage sur la base de leur métier, c'est à dire soigner un maximum de personnes. »
Selon le rapport certains traitements seraient souvent prescrits à tord. On peut y voir figurer l’électrocardiogramme qui enregistre l'activité électrique du cœur, qui peut être dangereux car il expose parfois à tord les patients à une dose de rayonnement trop important.
Dans cette liste figure également la prescription d'antibiotique pour les sinusites. Hors d'après Mike les antibiotiques sont inutiles pour cette maladie :
« La sinusite est une congestion combinée avec un écoulement nasal et de la douleur faciale hors les symptômes laissent clairement apparaître l' inefficacité des antibiotiques. En effet le problème de la sinusite découle presque toujours d'une infection virale, bactérienne hors les antibiotiques ne fonctionnement pas contre les virus. »
Selon Mike la prescription intempestive d'antibiotique peut même devenir dangereux puisque la plupart des personnes habituées à ces médicaments ne lisent pas les notices et ignorent donc les effets secondaires comme les éruptions cutanés, des étourdissements ou encore beaucoup plus grave rendre les antibiotiques moins efficacement lorsqu'ils sont réellement nécessaire.
Pour savoir si votre médecin vous prescrit le bon traitement vous pouvez vous rendre sur le site du ministère de la santé ou sont rensensés plusieurs traitements types selon les maladies.
-
Guorn
<center>The Newport times :
Le gouvernement à la rescousse de nos agriculteurs!
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=862241moissonble434936.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_862241moissonble434936.jpg[/img][/url]</center>
C'est le Ministre de l'agriculture Hugh Seligman qui a annoncé la mesure décidé lors du dernier conseil des ministres. Hugh Selgman à annoncé sur H.N.T.V.(Hellington Network TV) la création d'une banque d'investissement agricole publique:
" Le gouvernement au vu des difficultés rencontrés par nos agrculteurs a décidé de créer une banque capable de leur venir en aide. Durant les discussions la question du statut c'est posé, une banque publique ou privé...Après consultations des différents représentants de secteur primaire le choix fut une évidence, le but n'étant pas de faire de l'argent en imposant des taux d'intérêts invraisemblable la banque devait être publique."
Selon le secrétaire chargé de l'agriculture le nouvel établissement d'investissement sera doté d'un fond maximal de 5 à 10 milliards selon les besoins mais aussi les périodes (fortes sécheresses, intempérie...).
"La banque sera approvisionné par l'Etat fédéral à hauteur de 95% et à hauteur de 5% par les Etats fédérés puisque le gouvernement fédérale n'a pas vocation à fixé des objéctifs de réussite... La banque étant publique chacun des Etats devra gérer au mieux son fonctionnement même si nous serons bien entendu sur nos gardes pour éviter certains abus ou autre"
L'établissement sera donc présent dans tous les Etats fédérés et proposera différents taux d'intérêts selon l'agriculture utilisé ou encore la taille de l’exploitation comme nous l'explique Seligman:
"Il est bien évident que la banque ne pourra prêter à taux 0 indéfiniment...Pour cela un barème sera mis en place comme des prêts à taux zéros pour les nouvelles exploitations agricoles produisant des produits bio par exemple, en revanche des taux d'intérêts seront appliqués aux grosses exploitations, taux toutefois raisonnable je vous rassure..."
Les banques privés crient déjà à la concurrence déloyale et menace de répercuter les pertes sur les prêts à destinations des ménages pour pallier diminuant ainsi la demande et donc ralentir l'économie nationale argument réfuté par le secrétaire d'Etat:
"Vous savez si les banques répercutent le manque à gagner le gouvernement agira en conséquence... Si nous en sommes aujourd'hui à créer un banque publique c'est simplement parce que les banques traditionnelles n'étaient pas raisonnables, alors imaginé si cela venait à être le cas pour les prêts à destinations des ménages..."
Le gouvernement à la rescousse de nos agriculteurs!
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=862241moissonble434936.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_862241moissonble434936.jpg[/img][/url]</center>
C'est le Ministre de l'agriculture Hugh Seligman qui a annoncé la mesure décidé lors du dernier conseil des ministres. Hugh Selgman à annoncé sur H.N.T.V.(Hellington Network TV) la création d'une banque d'investissement agricole publique:
" Le gouvernement au vu des difficultés rencontrés par nos agrculteurs a décidé de créer une banque capable de leur venir en aide. Durant les discussions la question du statut c'est posé, une banque publique ou privé...Après consultations des différents représentants de secteur primaire le choix fut une évidence, le but n'étant pas de faire de l'argent en imposant des taux d'intérêts invraisemblable la banque devait être publique."
Selon le secrétaire chargé de l'agriculture le nouvel établissement d'investissement sera doté d'un fond maximal de 5 à 10 milliards selon les besoins mais aussi les périodes (fortes sécheresses, intempérie...).
"La banque sera approvisionné par l'Etat fédéral à hauteur de 95% et à hauteur de 5% par les Etats fédérés puisque le gouvernement fédérale n'a pas vocation à fixé des objéctifs de réussite... La banque étant publique chacun des Etats devra gérer au mieux son fonctionnement même si nous serons bien entendu sur nos gardes pour éviter certains abus ou autre"
L'établissement sera donc présent dans tous les Etats fédérés et proposera différents taux d'intérêts selon l'agriculture utilisé ou encore la taille de l’exploitation comme nous l'explique Seligman:
"Il est bien évident que la banque ne pourra prêter à taux 0 indéfiniment...Pour cela un barème sera mis en place comme des prêts à taux zéros pour les nouvelles exploitations agricoles produisant des produits bio par exemple, en revanche des taux d'intérêts seront appliqués aux grosses exploitations, taux toutefois raisonnable je vous rassure..."
Les banques privés crient déjà à la concurrence déloyale et menace de répercuter les pertes sur les prêts à destinations des ménages pour pallier diminuant ainsi la demande et donc ralentir l'économie nationale argument réfuté par le secrétaire d'Etat:
"Vous savez si les banques répercutent le manque à gagner le gouvernement agira en conséquence... Si nous en sommes aujourd'hui à créer un banque publique c'est simplement parce que les banques traditionnelles n'étaient pas raisonnables, alors imaginé si cela venait à être le cas pour les prêts à destinations des ménages..."
-
Guorn
<center>The Financial Paper :
Le gouvernement planche sur un nouveau plan de relance.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=200310plan.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_200310plan.jpg[/img][/url]</center>
Alors même que la création d'une banque d'investissement agricole publique à été annoncé par le secrétaire d’État, nous apprenons aujourd'hui que le gouvernement plancherai sur la mise en place d'un nouveau plan de relance.
Le pays malgré le plan Flecher et le retour de la croissance en 2016 (3% environ) connaît de nouveau une période difficile puisque selon plusieurs sources la croissance en 2017 serait pratiquement nul. Le gouvernement n'a donc d'autres choix que de réagir rapidement et efficacement, pour cela plusieurs mesures seront prisent lors du prochain conseil rassemblent tous le gouvernement. Comme nous l'explique l'économiste Matt Scott qui travail régulièrement pour le secrétaire à l'économie et qui participe à l'élaboration de ce nouveau plan de relance :
« Je ne peux pas pour le moment vous donner des chiffres précis puisqu'ils seront débattus lors du prochain conseil, en revanche je peux vous dire que le président Payton nous a donné un plafond de travail relativement haut pour relancer l'économie durablement et efficacement. Contrairement au dernier plan Flecher, les mesures seront divisées en deux catégories...l'une concernera la baisse d'impôt et de cotisation, l'autre un plan d'investissement national... »
Le gouvernement planche donc sur un plan de relance à double objectif, diminuer les charges pesant sur les entreprises et les ménages, et investir dans de nouveaux chantiers pour un but unique crée de nouveaux emplois pour relancer la demande et la croissance économique :
« Je peux vous dire que plusieurs milliards seront investie dans la rénovation d'établissement scolaire ou encore dans la création et la modernisation de nos transports en communs, à grande vitesse... De plus les allègement d'impôts concerneront aussi bien les entreprises que les ménages représentant environ 400$ en moins par ménages (par an)... ».
Cependant le plan de relance n'est pas encore lancé puisque nombreuses sont les réformes et mesures notamment fiscale qui devront passer par le domaine législatif :
« Le gouvernement souhaite agir rapidement, c'est pourquoi les réformes souhaités seront rapidement présenté devant le congrès... En revanche les investissements comme la rénovation des infrastructures scolaires ne passeront pas devant le congrès donc seront très rapidement mis en place... »
Le congrès aura donc de nouveau son mot à dire, les opposants au pouvoir en place pourront librement exprimer leurs points de vue et pourquoi pas bloquer certaines des mesures présentés avec l'utilisation du filibuster.
Le gouvernement planche sur un nouveau plan de relance.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=200310plan.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_200310plan.jpg[/img][/url]</center>
Alors même que la création d'une banque d'investissement agricole publique à été annoncé par le secrétaire d’État, nous apprenons aujourd'hui que le gouvernement plancherai sur la mise en place d'un nouveau plan de relance.
Le pays malgré le plan Flecher et le retour de la croissance en 2016 (3% environ) connaît de nouveau une période difficile puisque selon plusieurs sources la croissance en 2017 serait pratiquement nul. Le gouvernement n'a donc d'autres choix que de réagir rapidement et efficacement, pour cela plusieurs mesures seront prisent lors du prochain conseil rassemblent tous le gouvernement. Comme nous l'explique l'économiste Matt Scott qui travail régulièrement pour le secrétaire à l'économie et qui participe à l'élaboration de ce nouveau plan de relance :
« Je ne peux pas pour le moment vous donner des chiffres précis puisqu'ils seront débattus lors du prochain conseil, en revanche je peux vous dire que le président Payton nous a donné un plafond de travail relativement haut pour relancer l'économie durablement et efficacement. Contrairement au dernier plan Flecher, les mesures seront divisées en deux catégories...l'une concernera la baisse d'impôt et de cotisation, l'autre un plan d'investissement national... »
Le gouvernement planche donc sur un plan de relance à double objectif, diminuer les charges pesant sur les entreprises et les ménages, et investir dans de nouveaux chantiers pour un but unique crée de nouveaux emplois pour relancer la demande et la croissance économique :
« Je peux vous dire que plusieurs milliards seront investie dans la rénovation d'établissement scolaire ou encore dans la création et la modernisation de nos transports en communs, à grande vitesse... De plus les allègement d'impôts concerneront aussi bien les entreprises que les ménages représentant environ 400$ en moins par ménages (par an)... ».
Cependant le plan de relance n'est pas encore lancé puisque nombreuses sont les réformes et mesures notamment fiscale qui devront passer par le domaine législatif :
« Le gouvernement souhaite agir rapidement, c'est pourquoi les réformes souhaités seront rapidement présenté devant le congrès... En revanche les investissements comme la rénovation des infrastructures scolaires ne passeront pas devant le congrès donc seront très rapidement mis en place... »
Le congrès aura donc de nouveau son mot à dire, les opposants au pouvoir en place pourront librement exprimer leurs points de vue et pourquoi pas bloquer certaines des mesures présentés avec l'utilisation du filibuster.
-
Guorn
<center>The Newport times :
L'endettement des étudiants explose...
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=501754dettetudiant.png][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_501754dettetudiant.png[/img][/url]</center>
L'économie Pelabssienne est une nouvelle fois minée par un problème de dette, mais cette fois ci se sont les étudiants qui sont directement en danger. En effet la dette étudiante à été multiplié par douze en à peine dix ans représentant aujourd'hui plus de 500 milliards soit une moyenne de 15 000 $ par étudiants à la fin de leur scolarité. Aujourd'hui les étudiants qui financent pour la plupart seul leurs études sont contraints outre leurs cours en université, de travailler parfois à temps plein pour rembourser leur prêt comme nous l'explique cet étudiant en droit :
«Moi je travail dans une boutique de vêtement de 9h à 18h (avec deux heures de pause le midi) comment voulez vous que je boss à côté mes cours. Quand je rentre de dois rattraper les cours de la journée, les lire, relire puis faire mes exposer, travaux dirigés... je me couche facilement à une heure tous les jours... alors quand les examens arrive je suis tellement fatigué que je ne parviens pas à retenir et réutiliser mes acquis. Depuis que je suis à l'université environ trois ans, j'ai redoublé ma deuxième année et je suis parti pour retaper la troisième, mais sans diplôme je n'ai pas de travail et donc je ne rembourse pas mes dettes, bref un cercle vicieux !».
Pour contrer ce que certains appellent l'homicide des banques, un groupe d'étudiant d'Helligton ont décidés de distribuer sur leur campus et de diffuser sur internet une pétition déjà signer par 50 000 jeunes. Pour son créateur et diffuseur Julian Parker la pétition est pour le moment le seul recours possible, leur seule tribune d'expression :
« Nous avons écrit à l'ancien gouvernement, aux banques, aux gouverneurs.. mais jamais nous n'avons été pris au sérieux... nous avons donc avec quatre autres étudiants jugé qu'il fallait réagir, d’où la création de la pétition. Lorsque nous aurons réuni plus d'un millions de signataires, nous demanderons officiellement à tous nos camarades endettés, de ne plus rembourser leur prêt aux banques pour enfin nous faire entendre et sauver ce qui peut encore l'être ! »
Quelles seraient les conséquences d'un non remboursement des prêts (question posé au secrétaire nationale de l'union bancaire) :
« Si les étudiants refusent de rembourser les prêts accordés, les banques seront mise en grande difficulté financière et nous ne serions pas loin d'un point de non retour. J'appel donc les étudiants à faire preuve de retenu et d’intelligence, si les banques sont mise en difficulté toute la société en pâtira y compris eux mêmes à l'origine de cette nouvelle crise. Les étudiants doivent honorer leur contrat à l'égard des établissement bancaire, nous leur avons donné la possibilité d'étudier, de se former pour ensuite avoir une situation correct à eux de remplir leurs obligations ! »
De son côté le gouvernement alerté par la crainte des établissements ne devrait pas tardé à réagir comme nous l'explique la secrétaire d’État à l'économie Katy Cerrone :
« Le gouvernement aurait préféré se passer d'une telle affaire, nous travaillons déjà sur plusieurs sujets sensibles... Cependant les banques déjà responsable de nombreuses difficultés doivent apprendre à être raisonnable, nous avons déjà réagit en créant un organisme agricole nous ne souhaitons pas le faire pour les étudiants puisque ce n'est pas notre fonction première. Je vais donc convoquer les différents représentants bancaire et étudiant pour tous mettre sur la table et trouver des solutions qui conviennent à tous . »
L'endettement des étudiants explose...
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=501754dettetudiant.png][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_501754dettetudiant.png[/img][/url]</center>
L'économie Pelabssienne est une nouvelle fois minée par un problème de dette, mais cette fois ci se sont les étudiants qui sont directement en danger. En effet la dette étudiante à été multiplié par douze en à peine dix ans représentant aujourd'hui plus de 500 milliards soit une moyenne de 15 000 $ par étudiants à la fin de leur scolarité. Aujourd'hui les étudiants qui financent pour la plupart seul leurs études sont contraints outre leurs cours en université, de travailler parfois à temps plein pour rembourser leur prêt comme nous l'explique cet étudiant en droit :
«Moi je travail dans une boutique de vêtement de 9h à 18h (avec deux heures de pause le midi) comment voulez vous que je boss à côté mes cours. Quand je rentre de dois rattraper les cours de la journée, les lire, relire puis faire mes exposer, travaux dirigés... je me couche facilement à une heure tous les jours... alors quand les examens arrive je suis tellement fatigué que je ne parviens pas à retenir et réutiliser mes acquis. Depuis que je suis à l'université environ trois ans, j'ai redoublé ma deuxième année et je suis parti pour retaper la troisième, mais sans diplôme je n'ai pas de travail et donc je ne rembourse pas mes dettes, bref un cercle vicieux !».
Pour contrer ce que certains appellent l'homicide des banques, un groupe d'étudiant d'Helligton ont décidés de distribuer sur leur campus et de diffuser sur internet une pétition déjà signer par 50 000 jeunes. Pour son créateur et diffuseur Julian Parker la pétition est pour le moment le seul recours possible, leur seule tribune d'expression :
« Nous avons écrit à l'ancien gouvernement, aux banques, aux gouverneurs.. mais jamais nous n'avons été pris au sérieux... nous avons donc avec quatre autres étudiants jugé qu'il fallait réagir, d’où la création de la pétition. Lorsque nous aurons réuni plus d'un millions de signataires, nous demanderons officiellement à tous nos camarades endettés, de ne plus rembourser leur prêt aux banques pour enfin nous faire entendre et sauver ce qui peut encore l'être ! »
Quelles seraient les conséquences d'un non remboursement des prêts (question posé au secrétaire nationale de l'union bancaire) :
« Si les étudiants refusent de rembourser les prêts accordés, les banques seront mise en grande difficulté financière et nous ne serions pas loin d'un point de non retour. J'appel donc les étudiants à faire preuve de retenu et d’intelligence, si les banques sont mise en difficulté toute la société en pâtira y compris eux mêmes à l'origine de cette nouvelle crise. Les étudiants doivent honorer leur contrat à l'égard des établissement bancaire, nous leur avons donné la possibilité d'étudier, de se former pour ensuite avoir une situation correct à eux de remplir leurs obligations ! »
De son côté le gouvernement alerté par la crainte des établissements ne devrait pas tardé à réagir comme nous l'explique la secrétaire d’État à l'économie Katy Cerrone :
« Le gouvernement aurait préféré se passer d'une telle affaire, nous travaillons déjà sur plusieurs sujets sensibles... Cependant les banques déjà responsable de nombreuses difficultés doivent apprendre à être raisonnable, nous avons déjà réagit en créant un organisme agricole nous ne souhaitons pas le faire pour les étudiants puisque ce n'est pas notre fonction première. Je vais donc convoquer les différents représentants bancaire et étudiant pour tous mettre sur la table et trouver des solutions qui conviennent à tous . »
-
Guorn
<center>The Financial Paper :
Un État peut il effacer librement sa dette ?
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=786627detteadlie.gif][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_786627detteadlie.gif[/img][/url]
</center>
Tous les pays ont connus les ravages d'une guerre, d'une maladie ou encore d'une révolution mais le mal qui envahie aujourd'hui ces derniers semblent laisser sans voix … La dette vous encercle, vous force à faire les poches de votre peuple pour ensuite se rendre compte que les années à venir ne seront que pire, tel est le constat fait par la plupart des pays endettées qui n'arrivent plus à vivre sans la perfusions des pays développer et des marchés financiers. Alors la question que tous se la pose, peuvent ils effacer leur dette et ainsi recommencer à zéro ? Pour l'économiste et conseillé du gouvernement Mr Gardner les États sont libres d'effacer leurs dettes à tous moment malgré la pression internationale :
« Les États étant souverains ils sont libres de faire ce qu'ils jugent bon pour leur peuple et leur pays. De se fait si un pays souhaite ne plus rembourser sa dette il est libre de se déclarer en défaut de paiement et ainsi ce libérer de ce fardeau … Cependant il faut également savoir que la pression internationale notamment des pays qui ont fortement prêtés peut et décourage une majorité de chef d’État, nous ne sommes pas à l’abri d'un défaut de paiement qui entraînerais le monde financier dans une nouvelle crise. »
En ce jour d'après crise bancaire, peu de pays se sont mis en défaut de paiement puisque seul l'Adélie à franchie le pas. Un pas qui peu coûter très cher à l'ancien pays libéral lâché par le pacte lors des désertifications massives de capitaux :
« L'Adélie est dans une situation délicate, soit les pays détenteurs de la dette acceptent la cessation de paiement, soit il refuse de perdre des milliards... Quoiqu'il arrive l'Adélie aura du mal à retrouvé son statut d’an-temps puisque si elle refuse de payer elle risque de ne plus attirer des investisseurs et ainsi ne plus financer son économie, si elle paye la croissance ne repartira pas à la hausse et le problème à défaut d'être résolu sera repoussé dans le temps ! »
Que faire alors lorsqu'on ne peut plus rembourser sa dette, mais que l'on ne peut pas se déclarer en défaut de paiement ?
« L'Adélie n'a pas plusieurs solutions, elle doit réformer son pays, augmenter la durée du travail, diminuer les acquis sociaux... bref revenir sur ce qui a été fait grâce aux prêts ! Mais le pouvoir en place ne souhaite pas procéder à des coupes budgétaires car se serait revenir sur des promesses électorales et ainsi favoriser le retour des libéraux au pouvoir... Les deux partis devront donc fournir des efforts, faire des concessions pour trouver un terrain d'entente et éviter une nouvelle crise financière menant à de probable nouveau défaut de paiement de la part des pays les plus faibles comme l'Albion... »
La crise financière bien que finie depuis des mois à laissé derrière elle de nombreuses traces, laissant planer une nouvelle fois le doute sur toutes les économies du monde toujours fragilisé par un manque chronique de croissance.
Un État peut il effacer librement sa dette ?
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=786627detteadlie.gif][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_786627detteadlie.gif[/img][/url]
</center>
Tous les pays ont connus les ravages d'une guerre, d'une maladie ou encore d'une révolution mais le mal qui envahie aujourd'hui ces derniers semblent laisser sans voix … La dette vous encercle, vous force à faire les poches de votre peuple pour ensuite se rendre compte que les années à venir ne seront que pire, tel est le constat fait par la plupart des pays endettées qui n'arrivent plus à vivre sans la perfusions des pays développer et des marchés financiers. Alors la question que tous se la pose, peuvent ils effacer leur dette et ainsi recommencer à zéro ? Pour l'économiste et conseillé du gouvernement Mr Gardner les États sont libres d'effacer leurs dettes à tous moment malgré la pression internationale :
« Les États étant souverains ils sont libres de faire ce qu'ils jugent bon pour leur peuple et leur pays. De se fait si un pays souhaite ne plus rembourser sa dette il est libre de se déclarer en défaut de paiement et ainsi ce libérer de ce fardeau … Cependant il faut également savoir que la pression internationale notamment des pays qui ont fortement prêtés peut et décourage une majorité de chef d’État, nous ne sommes pas à l’abri d'un défaut de paiement qui entraînerais le monde financier dans une nouvelle crise. »
En ce jour d'après crise bancaire, peu de pays se sont mis en défaut de paiement puisque seul l'Adélie à franchie le pas. Un pas qui peu coûter très cher à l'ancien pays libéral lâché par le pacte lors des désertifications massives de capitaux :
« L'Adélie est dans une situation délicate, soit les pays détenteurs de la dette acceptent la cessation de paiement, soit il refuse de perdre des milliards... Quoiqu'il arrive l'Adélie aura du mal à retrouvé son statut d’an-temps puisque si elle refuse de payer elle risque de ne plus attirer des investisseurs et ainsi ne plus financer son économie, si elle paye la croissance ne repartira pas à la hausse et le problème à défaut d'être résolu sera repoussé dans le temps ! »
Que faire alors lorsqu'on ne peut plus rembourser sa dette, mais que l'on ne peut pas se déclarer en défaut de paiement ?
« L'Adélie n'a pas plusieurs solutions, elle doit réformer son pays, augmenter la durée du travail, diminuer les acquis sociaux... bref revenir sur ce qui a été fait grâce aux prêts ! Mais le pouvoir en place ne souhaite pas procéder à des coupes budgétaires car se serait revenir sur des promesses électorales et ainsi favoriser le retour des libéraux au pouvoir... Les deux partis devront donc fournir des efforts, faire des concessions pour trouver un terrain d'entente et éviter une nouvelle crise financière menant à de probable nouveau défaut de paiement de la part des pays les plus faibles comme l'Albion... »
La crise financière bien que finie depuis des mois à laissé derrière elle de nombreuses traces, laissant planer une nouvelle fois le doute sur toutes les économies du monde toujours fragilisé par un manque chronique de croissance.
-
Guorn
<center>H.N.T.V.(Hellington Network TV)
16 Juillet 2018
</center>
Jacky Malone :
Présentateur
Le 12 juillet 2018 vous avez suivi sur notre antenne l'allocution de Président Payton en direct de la Purple House annonçant un nouveau plan de relance alliant investissement public, allègement fiscal et restructuration des marchés financiers et de l'emploi.
Pour nous en parler la ministre de l'économie, Katy Cerrone est en direct au siège de son parti...
Madame la ministre, le président Payton a annoncé un enveloppe d'investissement qui sera répartie sur différents projets pouvez vous nous en dire plus se soir ?
Katy Cerrone :
Ministre de l'économie
Le gouvernement fédéral en collaboration avec les différents partenaires sociaux a décidé de lever une enveloppe de plusieurs dizaines de milliards qui sera gérée en partie par les États Fédérés. En effet le plan prévoit une rénovation et amélioration d'infrastructure écolière, de transports mais également de campus universitaire hors tous ces domaines sont à la charges des gouverneurs et des États. Le gouvernement fédéral et le congrès auront toutefois un droit de regard sur les travaux en cours, si des anomalies sont constatés alors des sanctions seront prisent, les Pelabssiens ne ferrons pas des efforts pour financer des projets personnels ou non favorable à la collectivité.
Ensuite le gouvernement souhaite inciter les investisseurs à construire de nouveaux logements en partie sociaux. Pour cela des avantages fiscaux, mais aussi des ventes de terrains à des prix plus bas permettrons de rentabiliser plus rapidement leurs investissements. Je peux vous annoncer ce soir que plusieurs groupes nationaux de BTP ont déjà répondus favorablement à notre demande estimant pouvoir commencer les nouveaux chantiers dès notre feu vert.
Cette enveloppe d'investissement concernera également d'autres projets nationaux et locaux encore en discussions .
Jacky Malone :
Présentateur
Comme vous le savez le niveau des écoliers à très nettement diminuer ces dernières années, comptez vous agir par l'intermédiaire du plan de relance en élaboration ?
Katy Cerrone :
Ministre de l'économie
En effet les résultats obtenus sont assez inquiétant notamment dans les matières scientifiques. Contrairement aux Démocrates le président Payton pense que ces résultats ne sont pas lié aux classes soit disant surchargés mais bel et bien à la qualité de l'enseignement. Pour améliorer qualitativement notre système scolaire le gouvernement fédéral va aider les États fédérés à acheter du nouveau matériel, former d'avantage et mieux les futures enseignants sans oublier d'encourager le développement des nouvelles filières. Car les emplois d'avenir ne seront pas que intellectuelle, c'est pourquoi les filières technologiques et professionnelles doivent elles aussi recevoir une aide des États.
Jacky Malone :
Présentateur
Le président a également annoncé hier dans son discours, un allègement de certains impôts, une restructuration du marché financier et du marché de l'emploi. Pouvez vous nous parler de ces différentes annonces ?
Katy Cerrone :
Ministre de l'économie
Tous d'abord pour que les ménages aient d'avantage de pouvoir d'achat et ainsi consommer d’avantage des allègements d'impôts seront effectués. Cependant les premières mesures concerneront les entreprises notamment par une suppression des cotisations patronales pour les entreprises qui embauchent. Cette mesure comme vous pouvez le voir à pour objectif de diminuer le chômage à court et moyen terme tout en ne pénalisant pas la compétitivité de nos entreprises. Cette mesure sera financé par les nouveaux prélèvements engrangé par ces nouveaux emplois mais aussi par une partie de notre croissance de 2016.
Ensuite le gouvernement fédéral a décidé lors des discussions d'accordés pour l'année 2018 et 2019 un allègement d'impôt général pour tous les ménages à hauteur de 1.500 dollars en moyenne pour un ménage ceci dans le but de relancer la consommation.
Ces deux mesures vont indéniablement favoriser l'inflation et ainsi diminuer les effets escompter. Pour lutter contre cet effet néfaste le gouvernement envisage déjà plusieurs actions...
Pour finir une nouvelle tranches d'imposition sera instauré dès la fin 2018 pour les familles les plus aisés, cette nouvelle tranche sera réévalué chaque année par le gouvernement et le congrès. L'année prochaine cette tranche devrait se situer aux alentours de 3% la première année. Le gouvernement à la volonté de ne pas surtaxer les plus riches qui sont également les investisseurs et les employeurs du pays.
Pour le reste je ne peux pas vous en dire plus car les discussions ne sont pas terminés et je ne souhaite pas dévoiler ou annoncer une mesure sans savoir si elle sera retenu ou non.
Jacky Malone :
Présentateur
Je vous remercie madame la ministre. Dans le reste de l'actualité [...]
16 Juillet 2018
</center>
Jacky Malone :
Présentateur
Le 12 juillet 2018 vous avez suivi sur notre antenne l'allocution de Président Payton en direct de la Purple House annonçant un nouveau plan de relance alliant investissement public, allègement fiscal et restructuration des marchés financiers et de l'emploi.
Pour nous en parler la ministre de l'économie, Katy Cerrone est en direct au siège de son parti...
Madame la ministre, le président Payton a annoncé un enveloppe d'investissement qui sera répartie sur différents projets pouvez vous nous en dire plus se soir ?
Katy Cerrone :
Ministre de l'économie
Le gouvernement fédéral en collaboration avec les différents partenaires sociaux a décidé de lever une enveloppe de plusieurs dizaines de milliards qui sera gérée en partie par les États Fédérés. En effet le plan prévoit une rénovation et amélioration d'infrastructure écolière, de transports mais également de campus universitaire hors tous ces domaines sont à la charges des gouverneurs et des États. Le gouvernement fédéral et le congrès auront toutefois un droit de regard sur les travaux en cours, si des anomalies sont constatés alors des sanctions seront prisent, les Pelabssiens ne ferrons pas des efforts pour financer des projets personnels ou non favorable à la collectivité.
Ensuite le gouvernement souhaite inciter les investisseurs à construire de nouveaux logements en partie sociaux. Pour cela des avantages fiscaux, mais aussi des ventes de terrains à des prix plus bas permettrons de rentabiliser plus rapidement leurs investissements. Je peux vous annoncer ce soir que plusieurs groupes nationaux de BTP ont déjà répondus favorablement à notre demande estimant pouvoir commencer les nouveaux chantiers dès notre feu vert.
Cette enveloppe d'investissement concernera également d'autres projets nationaux et locaux encore en discussions .
Jacky Malone :
Présentateur
Comme vous le savez le niveau des écoliers à très nettement diminuer ces dernières années, comptez vous agir par l'intermédiaire du plan de relance en élaboration ?
Katy Cerrone :
Ministre de l'économie
En effet les résultats obtenus sont assez inquiétant notamment dans les matières scientifiques. Contrairement aux Démocrates le président Payton pense que ces résultats ne sont pas lié aux classes soit disant surchargés mais bel et bien à la qualité de l'enseignement. Pour améliorer qualitativement notre système scolaire le gouvernement fédéral va aider les États fédérés à acheter du nouveau matériel, former d'avantage et mieux les futures enseignants sans oublier d'encourager le développement des nouvelles filières. Car les emplois d'avenir ne seront pas que intellectuelle, c'est pourquoi les filières technologiques et professionnelles doivent elles aussi recevoir une aide des États.
Jacky Malone :
Présentateur
Le président a également annoncé hier dans son discours, un allègement de certains impôts, une restructuration du marché financier et du marché de l'emploi. Pouvez vous nous parler de ces différentes annonces ?
Katy Cerrone :
Ministre de l'économie
Tous d'abord pour que les ménages aient d'avantage de pouvoir d'achat et ainsi consommer d’avantage des allègements d'impôts seront effectués. Cependant les premières mesures concerneront les entreprises notamment par une suppression des cotisations patronales pour les entreprises qui embauchent. Cette mesure comme vous pouvez le voir à pour objectif de diminuer le chômage à court et moyen terme tout en ne pénalisant pas la compétitivité de nos entreprises. Cette mesure sera financé par les nouveaux prélèvements engrangé par ces nouveaux emplois mais aussi par une partie de notre croissance de 2016.
Ensuite le gouvernement fédéral a décidé lors des discussions d'accordés pour l'année 2018 et 2019 un allègement d'impôt général pour tous les ménages à hauteur de 1.500 dollars en moyenne pour un ménage ceci dans le but de relancer la consommation.
Ces deux mesures vont indéniablement favoriser l'inflation et ainsi diminuer les effets escompter. Pour lutter contre cet effet néfaste le gouvernement envisage déjà plusieurs actions...
Pour finir une nouvelle tranches d'imposition sera instauré dès la fin 2018 pour les familles les plus aisés, cette nouvelle tranche sera réévalué chaque année par le gouvernement et le congrès. L'année prochaine cette tranche devrait se situer aux alentours de 3% la première année. Le gouvernement à la volonté de ne pas surtaxer les plus riches qui sont également les investisseurs et les employeurs du pays.
Pour le reste je ne peux pas vous en dire plus car les discussions ne sont pas terminés et je ne souhaite pas dévoiler ou annoncer une mesure sans savoir si elle sera retenu ou non.
Jacky Malone :
Présentateur
Je vous remercie madame la ministre. Dans le reste de l'actualité [...]