Rencontre Kenneth II-Humbert XV
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Arios
Rencontre Kenneth II-Humbert XV
Retour à Bétigny, le temps de prendre un repas léger et d'honorer la Grande-Duchesse, Humbert XV sent la lavande et les habits propres. Marie-Jeanne lui fait remarquer qu'il ne manque que l'odeur de l'aïl pour paraître un huguenot en cavale. "Je n'aurais pas dû boire de ce mousseux" se dit-il, "Le Roi du Coorland va sans doute apporter du whisky".
Un garde du corps vient signaler à son Altesse Royale qu'ils se rendent à l'aéroport, où Kenneth II arrivera d'ici quelques minutes.
Le Grand-Duc l'attendra ici, dans son Palais, pour ordonner à ses sujets les derniers préparatifs, et attendre que la lavande se dissipe dans les galeries du château.
Retour à Bétigny, le temps de prendre un repas léger et d'honorer la Grande-Duchesse, Humbert XV sent la lavande et les habits propres. Marie-Jeanne lui fait remarquer qu'il ne manque que l'odeur de l'aïl pour paraître un huguenot en cavale. "Je n'aurais pas dû boire de ce mousseux" se dit-il, "Le Roi du Coorland va sans doute apporter du whisky".
Un garde du corps vient signaler à son Altesse Royale qu'ils se rendent à l'aéroport, où Kenneth II arrivera d'ici quelques minutes.
Le Grand-Duc l'attendra ici, dans son Palais, pour ordonner à ses sujets les derniers préparatifs, et attendre que la lavande se dissipe dans les galeries du château.
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Nabuchodonosor
Malgré les derniers événements à Urba qui retenaient particulièrement son attention, le roi Kenneth II ne souhaitait pas repousser son important voyage vers le Grand Duché. Tout juste le temps de donner ses dernières consignes à ses ministres, d'honorer la Reine puis de prendre un repas copieusement arrosé, et le voilà au départ de Cortingbourg dans son royal avion privé où l'attendent les membres de la délégation qui vont l'accompagner en Brestange.
L'appareil survole l'est-alméra communiste avant de revenir vers des contrées plus accueillantes et les paysages du Grand Duché que le jeune roi apperçoit pour la première fois. L'avion s'immobilise sur la piste indiquée où les hommes du Grand Duc sont venus l'accueillir et le conduire au palais. Kenneth II est le dernier à sortir de l'appareil, et salut les personnes présentes avant de descendre au sol.
<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/194388519368leprincewilliamenuniformerouge637x03.jpg[/img]</center>
L'appareil survole l'est-alméra communiste avant de revenir vers des contrées plus accueillantes et les paysages du Grand Duché que le jeune roi apperçoit pour la première fois. L'avion s'immobilise sur la piste indiquée où les hommes du Grand Duc sont venus l'accueillir et le conduire au palais. Kenneth II est le dernier à sortir de l'appareil, et salut les personnes présentes avant de descendre au sol.
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Arios
[img]http://www.francebalade.com/paris/luxembourgjard1b.jpg[/img]
Ce serait au Palais Boutin que le Grand-Duc et la Grande-Duchesse accueilleraient Kenneth II en invité d'honneur, monarque respecté d'un pays non moins illustre. Évidemment, la décoration des jardins que les voitures longèrent pour accéder au parc rappellait le Barebjal lointain qui avait été un des joyaux de la couronne Brestangeaise, un bijou colonial duquel provenaient les ancêtres des palmiers qu'on y trouvait.
Dans la cours, la garde grand-ducale formait ses raies d'honneurs alors que la musique sonnait l'hymne du Coorland, suivi du début de la [url=http://www.youtube.com/watch?v=snxUHRaGTuA]Marche du triomphe[/url].
Les salutations d'usage conduirent les deux altesses à un salon où ils purent se mettre à l'aise pour entamer leurs discussions.
Ce serait au Palais Boutin que le Grand-Duc et la Grande-Duchesse accueilleraient Kenneth II en invité d'honneur, monarque respecté d'un pays non moins illustre. Évidemment, la décoration des jardins que les voitures longèrent pour accéder au parc rappellait le Barebjal lointain qui avait été un des joyaux de la couronne Brestangeaise, un bijou colonial duquel provenaient les ancêtres des palmiers qu'on y trouvait.
Dans la cours, la garde grand-ducale formait ses raies d'honneurs alors que la musique sonnait l'hymne du Coorland, suivi du début de la [url=http://www.youtube.com/watch?v=snxUHRaGTuA]Marche du triomphe[/url].
Les salutations d'usage conduirent les deux altesses à un salon où ils purent se mettre à l'aise pour entamer leurs discussions.
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Nabuchodonosor
<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/777724kenneth.jpg[/img]
Le roi Kenneth II fait son entrée au palais Boutin</center>
Ce qu'appréciait le plus Kenneth II lors de ses voyages diplomatiques était de pouvoir visiter les plus grandes cours de ce monde, l'accueil y était toujours plus grandiose, et le cadre du séjour bien plus agréable. Le Grand Duché ne faisait pas exception, et le roi du Coorland eut plaisir à découvrir les jardins du palais et la musique brestangeoise, bien différente des sons de la cornemuse de la garde royale, mais tout aussi plaisante à l'oreille.
Après les présentations protocolaires incontournables dans ce genre de rendez vous, les deux souverains purent se mettre un plus à leur aise dans un salon, où visiblement aurait lieu les discussions.
Kenneth II : Ce que nous avons pu voir jusqu'ici de la Brestange est tout à fait délicieux. Nous vous prions de bien vouloir accepter ce présent qui, nous l'espérons, vous donnera un goût tout aussi exquis de notre nation.
A ces mots, l'un des accompagnateurs du roi s'avança, et s'inclina devant Humbert XV en lui présentant une bouteille de whisky finement ouvragée.
Kenneth II : Nous avons fait choisir pour vous l'une de nos meilleure bouteille de notre meilleur alcool.
Nous vous remercions d'avoir bien voulu nous accueillir chez vous. Nous avons toujours été admirateur du Brestange et nous pensons que nos nations sont relativement assez proches pour bien s'entendre.
Le roi Kenneth II fait son entrée au palais Boutin</center>
Ce qu'appréciait le plus Kenneth II lors de ses voyages diplomatiques était de pouvoir visiter les plus grandes cours de ce monde, l'accueil y était toujours plus grandiose, et le cadre du séjour bien plus agréable. Le Grand Duché ne faisait pas exception, et le roi du Coorland eut plaisir à découvrir les jardins du palais et la musique brestangeoise, bien différente des sons de la cornemuse de la garde royale, mais tout aussi plaisante à l'oreille.
Après les présentations protocolaires incontournables dans ce genre de rendez vous, les deux souverains purent se mettre un plus à leur aise dans un salon, où visiblement aurait lieu les discussions.
Kenneth II : Ce que nous avons pu voir jusqu'ici de la Brestange est tout à fait délicieux. Nous vous prions de bien vouloir accepter ce présent qui, nous l'espérons, vous donnera un goût tout aussi exquis de notre nation.
A ces mots, l'un des accompagnateurs du roi s'avança, et s'inclina devant Humbert XV en lui présentant une bouteille de whisky finement ouvragée.
Kenneth II : Nous avons fait choisir pour vous l'une de nos meilleure bouteille de notre meilleur alcool.
Nous vous remercions d'avoir bien voulu nous accueillir chez vous. Nous avons toujours été admirateur du Brestange et nous pensons que nos nations sont relativement assez proches pour bien s'entendre.
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Arios
Après les remerciements et les questions sur la tenue du voyage, les discussions commencèrent.
Des fenêtres du petit salon baroque où les monarques avaient pris place dans des fauteuils dignes de leur rang, on pouvait encore voir les jardins du palais.
[img]http://www.apartrentals.com/Paris_6/Nouveau%20dossier/luxembourg.jpg[/img]
Humbert XV : Votre Majesté. Je commencerai par vous donner mes a priori sur votre nation. En effet, je n'ai jamais eu l'occasion de m'y rendre, je n'en sais dessus que par les livres, la presse, mes cuisiniers également. L'impression qu'elle me fait, c'est celle d'un pays de grand raffinement et d'une identité forte, au milieu de barbares et de régimes dangereux.
Je vous dis cela pour témoigner de mon entrain à traiter avec vous. Mais avant, afin de faire connaissance car après tout les souverains n'en sont pas exemptés, comment gérez-vous votre titre dans votre pays, au niveau de votre implication en politique ?
Des fenêtres du petit salon baroque où les monarques avaient pris place dans des fauteuils dignes de leur rang, on pouvait encore voir les jardins du palais.
[img]http://www.apartrentals.com/Paris_6/Nouveau%20dossier/luxembourg.jpg[/img]
Humbert XV : Votre Majesté. Je commencerai par vous donner mes a priori sur votre nation. En effet, je n'ai jamais eu l'occasion de m'y rendre, je n'en sais dessus que par les livres, la presse, mes cuisiniers également. L'impression qu'elle me fait, c'est celle d'un pays de grand raffinement et d'une identité forte, au milieu de barbares et de régimes dangereux.
Je vous dis cela pour témoigner de mon entrain à traiter avec vous. Mais avant, afin de faire connaissance car après tout les souverains n'en sont pas exemptés, comment gérez-vous votre titre dans votre pays, au niveau de votre implication en politique ?
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Nabuchodonosor
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/699284519367leprincewilliamattendlarrivede156x1332.jpg[/img]
Kenneth II : Notre implication pour notre royaume se fait à deux échelles. Premièrement sur le plan international, notre objectif principal était de faire entrer le Coorland sur la scène politique internationale, de rompre avec l'isolationnisme qui a caractérisé la politique de mes ancêtres. Pour cela, et vous le savez certainement déjà, nous avons mené une politique d'ouverture et de rapprochement avec les nations de la Sainte Alliance avec lesquelles nous partageons des idéaux communs. Nous gérons donc, avec notre ministre des affaires étrangères, l'ensemble de la politique extérieure.
Enfin, sur le plan de la politique nationale, nous déléguons une partie de nos prérogatives au Parlement qui discute et vote les lois du Coorland. Malgré tout, nous gardons un droit de veto si ces lois sont en désaccord avec notre politique globale et avec nos valeurs. Enfin, certains domaines restent exclus des discutions au Parlement. Il s'agit de l'armée pour laquelle nous menons un plan de réarmement satisfaisant, ou encore de l'energie pour laquelle nous investissons dans le domaine de la recherche. Notre ligne de conduite et de faire cohabiter le progrès et le respect de nos traditions et de nos valeurs.
En ce qui concerne le Brestange, nous y sommes présent pour la première fois et notre principale source de connaissance ont été les nombreux livres que nous avons pu lire. Sachez que j'en ai également une image très positive, ce qui a motivé notre demande de rencontre. Peut être pourriez vous également nous informer d'avantage sur la politique que vous menez ?
Kenneth II : Notre implication pour notre royaume se fait à deux échelles. Premièrement sur le plan international, notre objectif principal était de faire entrer le Coorland sur la scène politique internationale, de rompre avec l'isolationnisme qui a caractérisé la politique de mes ancêtres. Pour cela, et vous le savez certainement déjà, nous avons mené une politique d'ouverture et de rapprochement avec les nations de la Sainte Alliance avec lesquelles nous partageons des idéaux communs. Nous gérons donc, avec notre ministre des affaires étrangères, l'ensemble de la politique extérieure.
Enfin, sur le plan de la politique nationale, nous déléguons une partie de nos prérogatives au Parlement qui discute et vote les lois du Coorland. Malgré tout, nous gardons un droit de veto si ces lois sont en désaccord avec notre politique globale et avec nos valeurs. Enfin, certains domaines restent exclus des discutions au Parlement. Il s'agit de l'armée pour laquelle nous menons un plan de réarmement satisfaisant, ou encore de l'energie pour laquelle nous investissons dans le domaine de la recherche. Notre ligne de conduite et de faire cohabiter le progrès et le respect de nos traditions et de nos valeurs.
En ce qui concerne le Brestange, nous y sommes présent pour la première fois et notre principale source de connaissance ont été les nombreux livres que nous avons pu lire. Sachez que j'en ai également une image très positive, ce qui a motivé notre demande de rencontre. Peut être pourriez vous également nous informer d'avantage sur la politique que vous menez ?
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Arios
Humbert XV : Mon pays est officiellement et officieusement dirigé par les politiciens démocratiquement issus des rangs parlementaires. La Chambre des Représentants est l'organe législative du pays, l'unique chambre et celle-ci gère habilement la politique courante. Le gouvernement a vis à vis d'elle un pouvoir fort, une fois qu'il en est issu. Il est vrai que je nomme le premier ministre selon les résultats des élections législatives, mais celui-ci choisit son gouvernement.
Je suis convaincu qu'en laissant davantage de liberté aux gens que s'ils vivaient dans une dictature, cela permet à tous de vivre dans l'intelligence et le respect mutuel. Je respecte ainsi cette démocratie, même si souvent je dois en tant que monarque sentir le pouvoir qui m'échappe du fait de ce jeu démocratique. Mais je le respecte.
Je m'implique ainsi un minimum dans la vie politique ; parfois, il m'arrive de prendre des décisions exceptionnelles par édits, pour contourner les viscicitudes de la politique, mais toujours dans le respect de la démocratie. J'ai la chance de régner sur un peuple mature, ce qui tout de même rare.
Ainsi, mon gouvernement mène une politique culturelle offensive contre la globalization mais s'appuie sur le systême libéral pour faire tourner le pays, et les échanges avec l'étranger. Libéralisme, mais non bordelisme : nous tenons à nos frontières, à nos industries, à nos taux élevés de douanes. Ces derniers que nous négoçions avec nos partenaires, bien entendu.
Je suis convaincu qu'en laissant davantage de liberté aux gens que s'ils vivaient dans une dictature, cela permet à tous de vivre dans l'intelligence et le respect mutuel. Je respecte ainsi cette démocratie, même si souvent je dois en tant que monarque sentir le pouvoir qui m'échappe du fait de ce jeu démocratique. Mais je le respecte.
Je m'implique ainsi un minimum dans la vie politique ; parfois, il m'arrive de prendre des décisions exceptionnelles par édits, pour contourner les viscicitudes de la politique, mais toujours dans le respect de la démocratie. J'ai la chance de régner sur un peuple mature, ce qui tout de même rare.
Ainsi, mon gouvernement mène une politique culturelle offensive contre la globalization mais s'appuie sur le systême libéral pour faire tourner le pays, et les échanges avec l'étranger. Libéralisme, mais non bordelisme : nous tenons à nos frontières, à nos industries, à nos taux élevés de douanes. Ces derniers que nous négoçions avec nos partenaires, bien entendu.
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Nabuchodonosor
Kenneth II : Nous nous connaissons un peu mieu maintenant, bien que ces quelques phrases ne pourraient suffire à dévoiler entièrement nos politiques respectives. Mais nous aurons le temps d'apprendre à nous connaître et à nous faire confiance en entretenant des relations sur du long terme. Pour cela, nous vous proposons l'ouverture d'ambassades bilatérales. Ainsi, nous reconnaissons officiellement l'existence de nos nations et les reconnaissons dans leurs frontières actuelles, et cela nous permettra également de faciliter les échanges diplomatiques futurs. Si vous l'acceptez, Sir Patrick McLeneghan sera le représentant du Coorland auprès du Grand Duché.
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Arios
Humbert XV : Bien sûr, nous l'acceptons. Nous avions prévu Monsieur Jean Bonagura pour avoir ce rôle auprès du Coorland.
Nous pourrions peut-être maintenant voir en quoi nos pays pourraient collaborer dans les secteurs économiques. Ce ne sont pas des affaires dont les monarques s'occupent bien évidemment, mais vous êtes là pour représenter les intérêts de votre pays et j'imagine que des secteurs dans lesquels vous réussissez seraient pour le Coorland des occasions d'exporter davantage, me trompe-je ?
Ainsi, quels sont vos points forts qui nécessitent de trouver de nouveaux acheteurs à l'étranger ?
Nous pourrions peut-être maintenant voir en quoi nos pays pourraient collaborer dans les secteurs économiques. Ce ne sont pas des affaires dont les monarques s'occupent bien évidemment, mais vous êtes là pour représenter les intérêts de votre pays et j'imagine que des secteurs dans lesquels vous réussissez seraient pour le Coorland des occasions d'exporter davantage, me trompe-je ?
Ainsi, quels sont vos points forts qui nécessitent de trouver de nouveaux acheteurs à l'étranger ?
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Nabuchodonosor
Kenneth II : La liste des produits que nous pouvons proposer à l'exportation est encore réduite, bien que nous travaillons au développement de notre industrie afin de pouvoir élargir nos secteurs d'activités. Néanmoins, nous sommes en mesure d'exporter nos alcools, à savoir whisky et bière brune ou rousse, dont nous garantissons qu'ils sont les meilleurs au monde. Dans le domaine de l'energie, nous sommes également en capacité d'exporter du gaz naturel en quantité, une énergie qui a l'avantage d'être non polluante.
De même, nous souhaiterions savoir les produits que votre nation est en capacité d'exporter, afin de discuter de possibles accords commerciaux.
De même, nous souhaiterions savoir les produits que votre nation est en capacité d'exporter, afin de discuter de possibles accords commerciaux.