Presse du Raksasa

Siman

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Jiyuan, 27 septembre 2017

Politique : Aso Taro et le PNK mettent la pression sur la coalition gouvernementale

Pendant plus d’une semaine, l’ancien ministre de la Défense, M. Aso Taro était à la tribune à Wakayama avec ses amis du PNK pour rameuter les troupes qui s’égarent de plus en plus avec l’impossibilité pour le parti, pourtant premier parti politique du pays, d’exister et de gouverner. En effet, l’alliance des partis modérés à de facto exclue le parti nationaliste hors du pouvoir. Alors que les chancelleries du monde entier se sont réjouies ouvertement de la coalition formée par les partis modérés pour faire opposition au PNK d’Aso Taro, il semblerait que l’opinion publique raksasan ne partage pas cet avis. Dans un sondage à paraître demain dans le journal d’information économique, BusinessWeek, on constate que la popularité de l’ancien ministre dépasse les 70% et que près de deux raksasans sur trois se disent en accord avec une très grande partie des idées du PNK. On note également qu’une grande majorité de la population refuse la coalition en place qui tient plus par des négociations politiciennes que par une réelle volonté de faire un front commun contre les idées du PNK. Faits troublants, plusieurs parlementaires de renom du PLD, le parti libéral, ont clairement affirmés qu’il était scandaleux que le PNK soit exclu de l’arène politique alors qu’il est le grand vainqueur des élections précédentes. Sur les 151 députés du PLD, près de 60 se sont déjà prononcés en faveur d’une réévaluation de la ligne politique du PLD dans l’optique d’un futur changement de majorité. La direction du parti n’a pour l’instant pas émis un seul commentaire pouvant laisser penser que le PLD remettrait en cause la coalition avec les réformistes, les socialistes et les socio-démocrates. Des voix discordantes s’élèvent également du côté du PDR, les socialistes, pour signifier la désapprobation d’une partie du mouvement vis-à-vis de la politique menée par le président du gouvernement, membre du PDR, M. Jun Azumi.

Dans son discours de clôture, devant près de 70 000 militants, lors duquel il a été nommé président du PNK pour les trois prochaines années, M. Aso Taro s’est exprimé en détail sur la situation politique et l’offre actuelle, en voici un extrait : « Lorsque notre parti est sorti vainqueur des élections législatives en juin dernier, il était naturel d’imaginer, sans trop y croire vu l’hypocrisie ambiante, que le PNK serait au pouvoir, et si ce n’est au pouvoir, au moins dans un gouvernement. Car mes amis, nous avons beau avoir 176 députés et 63 sénateurs, notre parti est ignoré par les autres formations politiques. J’ai entendu, des voix s’élevées du côté du PLD, et je les comprends, oui, le PLD est un parti de droite, le PLD n’a rien à faire avec les socialistes. Peut-être veulent-ils faire de Jiyuan la nouvelle Novgorod ? Il n’est pas question pour nous d’accepter cela. Et j’encourage les membres du PLD qui n’assument pas cette alliance surnaturelle à se joindre à notre mouvement. Nos deux partis ont su travailler ensemble sous l’ère Naoto Kan, pendant près de deux années. Comment cela se fait-il que du jour au lendemain, nous, membres du PNK, soyons devenus si infréquentable ? N’y a-t-il pas là un problème de personne et de carrière plutôt qu’un problème idéologique ? Je n’ai pas l’intention de laisser la gauche et les communistes du PDR venir lyncher le travail effectué pendant des années pour permettre au Raksasa d’être l’ogre qu’il est aujourd’hui. Je demande aujourd’hui même et devant vous la tête du Président du gouvernement, ce traitre de la Nation, le communiste Azumi ! ».
Siman

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Jiyuan, 30 septembre 2017

Sports : Le Raksasa en finale de la Coupe du monde de football

La dernière édition de cette Coupe du monde s’était soldée par une décevante et humiliante élimination au premier tour de la phase de groupe. Cette année, la sanction n’allait pas être radicalement différente de la précédente s’il n’y avait pas eu la chance aux côtés des joueurs de Sa Majesté. Le Raksasa est sorti premier de son groupe à la différence de but après une victoire large sur les Iles Baltes et deux matchs nuls contre l’Hellas et la Rostovie. En huitième de finale, les joueurs raksasans devront se surpasser pour remonter le retard de buts face à la sélection lychakienne avant de finalement s’imposer lors d’une séance de tirs au but dans un climat de tension extrême (2-2 puis 9 tab à 8). En quart de finale, c’est face à la Varlovie que la place dans le dernier carré allait se jouer. Et là encore, sans faire un match brillant, la sélection impériale s’imposera au terme d’une excellente seconde période (2-1). Prochain adversaire sur la route des raksasans : le Quantar pour la première demi-finale. Et là aussi, la chance aura eu raison des derniers espoirs des quantariens, en effet, les joueurs makirans n’ont pas eu une très grande maitrise mais c’est encore une fois grâce à un sublime Peng auteur de deux buts dans ce match décisif que nos joueurs parviendront à s’imposer. N’oublions pas de saluer la performance du gardien de but raksasan qui aura mis un terme à tout espoir du côté des germaniques. Le Raksasa retrouvait donc une nouvelle finale de Coupe du monde après celle perdue en 1961, et celle gagnée en 2001 lorsque notre pays était l’organisateur face à cette même sélection quantarienne. Du côté quantarien, le rêve d’un quatrième sacre mondial s’est effondré. Le Raksasa ira jouer la finale pour accrocher une deuxième étoile dorée sur son maillot alors que le Quantar défiera le Schlessien, perdant de l’autre demi-finale. La sélection impériale ira affronter en finale la sélection thorvalienne dans un match qui s’annonce comme explosif. Du côté des personnalités, l’Empereur et l’Impératrice auraient fait part de leur volonté commune de se rendre en Sébaldie pour assister à la finale. Le ministre des sports restera en Sébaldie puisqu’il est présent dans le pays depuis que le Raksasa s’est qualifié au stade des quarts de finale. Le Président du gouvernement, M. Jun Azumi quant à lui regardera la finale en restant au pays aux côtés de sa famille et de ses amis proches a annoncé son porte-parole. Du côté des audiences radiotélévisées, la demi-finale avait été suivie par près de 115,7 millions de raksasans, soit un raksasan sur quatre environ.
Siman

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Jiyuan, 2 octobre 2017

Politique : Le ministre des Institutions propose l’abolition de la monarchie !

Réuni en Conseil des ministres ce jour, le gouvernement a adopté un projet de révision constitutionnelle mettant fin à la monarchie et laissant place à une République fédérale. Cette proposition fait office de coup de tonnerre et place le gouvernement dans une situation plus qu’inconfortable, surtout les ministres libéraux qui sont proches de la monarchie, tout comme les réformateurs. On note également le soutien des sociaux-démocrates auprès des socialistes dans ce qui s’annonce comme être une violente crise politique au sein même de la coalition. Le PNK d’Aso Taro a déjà fait part de « son indignation et en appelle à un sursaut patriotique de la population pour mettre un terme à cette mascarade ». L’ancien Président du gouvernement, et proche de l’Empereur, M. Naoto Kan s’est lui aussi déclaré « en profond désaccord avec la proposition du gouvernement de coalition. Le Raksasa est et restera une monarchie, l’Empereur est le seul lien qui nous reste avec notre passé, notre culture, il est impensable que cela change ». On sait que Naoto Kan est l’un des membres libéraux les plus influents du fait de son poste de Président de la Chambre des députés. Celui-ci s’est d’ailleurs entretenu au téléphone avec le député nationaliste Aso Taro afin de mettre en place une stratégie commune sur cette affaire. La très grande majorité des députés PSD et PDR approuvent cette proposition que la totalité des députés nationalistes juge « hallucinante ». Côté PLD, on attend une réunion du comité stratégique du parti pour discuter de la situation. La présence de Naoto Kan sera déterminante et son influence pèsera de tout son poids dans les discussions. Des bruits de couloirs font ressortir la possibilité d’une nouvelle alliance entre les libéraux et les nationalistes afin de contrer le projet du gouvernement Azumi. Mais plus loin encore, certains voient déjà à travers cette proposition gouvernementale l’arrivée imminente des nationalistes du PNK au pouvoir, la majorité des parlementaires libéraux ayant publiquement affirmés leur soutien à une telle entreprise. Le PNK a appelé ses partisans ainsi que l’ensemble des soutiens à l’Empereur et à la famille impériale à se présenter demain, devant le Palais du gouvernement afin de protester. On attend près de 500 000 personnes à Jiyuan.
Siman

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Jiyuan, 17 octobre 2017

Politique : Face à la pression de la rue, Azumi démissionne et laisse la voie libre aux nationalistes

Il ne fait pas bon mettre en cause l’Empereur et la famille impériale au Raksasa en cette fin d’année 2017. Le Président du gouvernement, en poste depuis seulement cinq mois vient de remettre sa démission. Comble de l’ironie, il a dû remettre sa propre démission dans les mains de l’Empereur dont il voulait la fin de règne. Une fois de plus, c’est le pouvoir monarchique qui aura eu le dernier mot. Tout comme un socialiste avait voulu remettre en cause le pouvoir de Hsu Ier il y a une vingtaine d’année, Azumi n’aura donc pas eu le temps de mettre en place un quelconque début de politique. Arrivé au pouvoir par le fruit d’une coalition surprenante et surnaturelle pour beaucoup d’observateurs politiques, le socialiste n’aura jamais su fonder les bases d’une alliance solide avec les libéraux du PLD. Au-delà de ce manque d’assise politique, le dernier projet de loi validé en Conseil des ministres aura définitivement scellé le sort de cet homme pourtant décrit comme brillant et visionnaire par beaucoup de ses camarades.

Il y aura eu plus d’une trentaine de manifestations monstres dans tout le pays le lendemain de l’annonce publique du projet. Certaines sources évoquent près de 15 millions de raksasans dans les rues, une masse humaine incontrôlable et bien trop grande pour les épaules d’un seul homme dont les capacités de rassembleur n’étaient pourtant pas méconnues. L’avenir ? Il ne fait désormais plus aucun doute qu’Aso Taro demandera sa part du gâteau : la tête d’un gouvernement composé en majorité de nationalistes avec une frange, ou peut-être, la totalité des élus libéraux au Parlement. Alors que beaucoup voyait en l’accord de gouvernement entre modérés une alliance sournoise pour voler les fruits de la victoire des nationalistes, ce énième coup du sort politique aura finalement eu raison de cette alliance et permettra le retour aux affaires d’un homme populaire et médiatique dont les idées et les ambitions sont pour beaucoup, démesurées. D’après certaines informations officielles, sa nomination sera effective dans les prochaines heures, le temps pour lui de composer l’équipe dont il avait rêvé pendant de très longues années.
Siman

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Jiyuan, 21 octobre 2017

International : Vent de révolte dans la classe politique nationale suite aux provocations tarnoises

Le gouvernement Azumi est tombé il y a quelques jours, ce même gouvernement qui avait eu à cœur de donner une chance aux tarnois pour leur intégration au sein de l’OTH. Mais il semblerait que la nouvelle arrivée des forces nationalistes et libérales au pouvoir, toujours fermement opposer à la politique d’ingérence et de diffamation tarnoise permette une véritable révolution dans la politique étrangère et dans la position du Raksasa au sein de l’OTH. Le ministre des Affaires étrangères tarnois a en effet déclaré lors d’une interview savamment mis en scène que « l’investigation menée par les autorités impériales et de l’OTH a été aussi mal dirigée que possible mais en plus que les pistes explorées sont pour la plupart des montages politiques », et il n’en fallait pas moins pour réveiller les foudres et les relents d’une guerre éternelle et stagnante entre tarnois et raksasans. Dans cette même interview décidément très prolifique, il y déclare que « beaucoup de gouvernements de l’OTH ont avec un grand soin tenté de salir la réputation de la FA ». Face à ces accusations, un porte-parole du PNK n’a pas tarder à réagir « nous n’avions déjà pas une haute estime des tarnois qui n’ont finalement que leurs yeux pour pleurer face à l’inconstance et l’incohérence de leur gouvernance politique, tantôt à gauche, tantôt à droite. Alors que nous pensions tous au sein de l’OTH que cette occasion serait la dernière pour permettre à la FA de se mettre en ordre de marche pour être un membre à part entière de notre organisation, celle-ci vient de signer son arrêt d’expulsion en bonne et due forme. Il apparait aujourd’hui comme ahurissant qu’un membre de gouvernement de notre alliance pourtant unie et indivisible à l’exception de ce Cheval de Troie puisse oser tenir un tel discours. Mais que nos détracteurs se rassurent, le précédent gouvernement impérial a eu la faiblesse de soutenir la demande d’entrée de l’OTH, sachez que le gouvernement qui sera au pouvoir sous peu aura à cœur de détruire cet intrus avant que celui-ci ne puisse faire quoi que ce soit à l’encontre de l’OTH ». Le ministre des Affaires étrangères, M. Hirofumi Nakasone a par ailleurs déclaré que « le gouvernement était en mesure de cesser rapidement l’ensemble de sa coopération avec les autorités de l’Aquanox dans le cadre de l’OTH. Il ne semble pas utile de poursuivre notre politique d’ouverture pour nous faire insulter de la sorte. Nous allons mettre nos partenaires originels de l’OTH au courant et prononceront nos excuses à nos amis shmorodims pour ne pas avoir eu la sagesse d'esprit de suivre leurs recommandations concernant la candidature de la FA au sein de l’OTH. Le gouvernement socialiste de M. Azumi s'est trompé, et nous le regrettons profondément ».
Siman

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Jiyuan, 25 octobre 2017

Politique : La polémique sur le prétendu génocide en Eussice refait surface

Le génocide en Eussice, s’il a eu lieu, c’était il y a plus de quatre ans maintenant. Un capitaine désormais à la retraite de l’Armée impériale témoigne dans un ouvrage à paraitre dans les jours à venir sur l’implication de l’armée dans le massacre de la population locale. « Nous, officiers, avons reçus des ordres précis et clairs pour réduire en poussière tout signe d’existence humaine » affirme-t-il aujourd’hui. A la question de savoir s’il était en mesure de s’opposer à des ordres de cette envergure, le militaire répond qu’il a « tout simplement obéis aux ordres » et qu’il « n’appartient pas aux subordonnés de décider eux-mêmes si un ordre est juste ou pas ». Ce témoignage est une véritable bombe alors que les autorités nient en bloc l’existence d’un tel évènement, d’autant plus qu’une commission d’enquête internationale supervisée par un juge d’instruction avait conclu son rapport par une absence de preuves alors que l’Armée et les autorités avaient ouvert leurs archives. Le ministre de la Défense a signifié qu’il engagerait une procédure devant la justice dans le cadre d’un dépôt de plainte à l’encontre de ce retraité de l’Armée impériale en expliquant « qu’une telle action déshonore l’individu qui la provoque et qu’elle porte une atteinte grave et sérieuse à l’intégrité de l’institution impériale que représente la défense nationale. Il n’est pas acceptable de remettre en cause l’honneur de milliers de soldats ayant perdus la vie pour défendre nos idées et nos valeurs ». Du côté du Président du gouvernement M. Aso Taro, on se contente de minimiser la polémique, « cette affaire ressort tous les trois mois au travers d’une déclaration d’un scientifique, d’un anthropologue, d’un communiste et maintenant d’un retraité de l’Armée impériale. Il est temps de mettre cette histoire au rang des mystères de l’histoire. Il n’y a eu aucune plainte déposée contre l’Armée ici ou ailleurs, et il n’y a pas eu non plus où que ce soit et par qui que ce soit la preuve formelle d’un quelconque génocide perpétré par notre Armée alors que je vous rappelle que nous sommes au XXI siècle et qu’une simple explosion peut être vue en temps réel dans toutes les capitales. Il convient donc de cesser une bonne fois pour toutes ces polémiques ». Du côté du ministère de l’Education, une commission pédagogique réunissant des représentants du gouvernement, des historiens et des militaires aura la tâche difficile de mettre sur écrit cette page de l’histoire du pays afin de l’intégrer dans les manuels d’histoire dès la prochaine rentrée. Pour beaucoup, il s’agit là d’une fermeture définitive à quiconque souhaiterait remettre en cause la version officielle défendue en bloc par l’ensemble de la classe politique nationale. Pour d’autre, il serait nécessaire de livrer des noms à une Cour pénale internationale indépendante afin de solder les comptes du passé.
Siman

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Jiyuan, 8 novembre 2017

Défense : Incident aux larges des côtes du Polao entre la marine impériale et la marine polynésienne

Une frégate de l’Armée impériale aurait franchi hier soir la limite des eaux territoriales de la Confédération polynésienne. Alors que le bâtiment de guerre prenait la direction du Barebjal pour porter secours aux troupes démocrates sur le continent en proie à une violente et injuste invasion barbares, un tir sourd fut entendu à des kilomètres à la ronde : un bâtiment de la marine polynésienne venait de faire feu en direction du bâtiment de guerre de la marine impériale. Heureusement, sans succès, le missile se perdit à quelques centaines de mètres de sa cible principale. Après cette attaque infondée et totalement inopportune, plusieurs messages vocaux furent envoyés à destination des autorités militaires de la Confédération pour signaler la présence neutre du bâtiment de guerre raksasan. Un dialogue tendu et nerveux était alors entrepris entre les deux armées pendant de longues minutes. Il semblerait que les eaux territoriales polynésiennes ne soient pas exactement les mêmes pour les uns et pour les autres. En effet, le Raksasa revendique le statut des eaux internationales sur une large partie des côtes de l’ex-région ultramarine du Polao, renier cela serait une nouvelle fois un geste pur d’impérialiste et de colonialisme de la part des indigènes mis en cause. C’est donc un nouveau litige autour du partage des eaux territoriales qui semble naître entre l’Empire et les barbares polynésiens alors que les rapports entre les deux pays s'étaient nettement améliorés depuis quelques temps, malgré l'invasion contre nos frères du Polao il y a plus d'un an maintenant, et qui vivent toujours dans une grande misère.

Le ministre de la Défense a immédiatement réagit à l’annonce de cet incident : « Un navire de notre marine a été injustement pris pour cible. Grace à la sagesse et à l’esprit vif de nos soldats, nous ne déplorons aucun mort d’un côté comme de l’autre. Le missile envoyé en direction de notre bâtiment de guerre est assimilable à une déclaration de guerre. Nous étions dans les eaux territoriales internationales, il n’y a eu aucune violation quelle quel soit de la part de notre armée. Nous attendons des excuses formelles de la part des autorités de la Confédération pour son geste inexplicable qui a mis en danger la vie de dizaines de soldats raksasans sans qu’aucun danger ne soit avéré. Une flotte défensive va être déployée dans la zone jusqu’à ce que la situation soit apaisée, nous mettons l’ensemble de notre force de dissuasion sur cette affaire. Une attaque contre nos intérêts entrainera une riposte automatique et considérable de la part de la défense impériale ». La situation est donc plus que jamais tendue dans les eaux de l’Océan Barebjalien.
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Jiyuan, 16 novembre 2017

Culture : Ouverture du festival de la musique classique de Kanton

Depuis hier s’est ouvert le XXI festival de la musique classique de Kanton pour le plus grand bonheur des amateurs de ce genre musical. Chaque année et ce, depuis plus de 21 édition, près de 250 000 fidèles rejoignent les contrées lointaines de la cité bancaire de Kanton pour admirer, écouter et se laisser aller au gré des partitions des plus grands noms de la musique classique. On y retrouve des compositeurs quantariens, numanciens, thorvaliens mais aussi ranekikiens ou encore pelabssiens, chose plus étonnante pour un style ayant connu ses heures de gloire au sein de l’Alméra de l’Ouest il y a maintenant plusieurs siècles de cela. le festival de Kanton est l’une des rares occasions d’entendre et de se délecter de cette musique sur le continent Makiran qui n’apprécie pour l’instant que trop peu ce style musical qui parait bien trop éloigné de la culture continentale. Pourtant, le succès du festival est croissant et ne connaît pas la crise malgré l’élitisme prétendu des adeptes. L’organisateur du festival savoure cette réussite : « Chaque année nous essayons de proposer un programme varié et différent afin de faire connaître toujours un peu plus les plus grands chefs d’œuvres de la musique classique. En Alméra de l’Ouest, berceau de cette musique, elle est encore inconnue du plus grand nombre ou ne connaît pas le succès qu’elle mérite. Il faut donc laisser le temps au continent Makiran et au Raksasa de faire plus amples connaissances avec ces compositeurs. Nous augmentons chaque année la taille du festival. Près de 14 orchestres nationaux venus des quatre coins du monde sont à Kanton pour la durée du festival ». Effectivement, en invité d’honneur cette année : l’orchestre philarmonique de Lyöns. Notons également la présence des orchestres prestigieux d’Ademtown, d’Hispalis, de Wilhemstadt et de Novgorod. Ce festival est également l’occasion de faire connaître au public raksasan l’existence encore méconnue de l’orchestre philarmonique de Jiyuan, pourtant rayonnant à l’international grâce à la justesse de ses membres et de son chef d’orchestre, le pelabssien John E. Mayor.
Siman

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Jiyuan, 21 novembre 2017

International : Grand meeting du Parti Nationaliste Makiran à Wapong-City

Près de 70 000 personnes, militants ou spectateurs curieux s’étaient amassés au sein du stade municipal de Wapong-City pour assister au plus grand meeting de la campagne pour les élections législatives de 2017. L’organisation s’est déroulé sans aucun accro, des milliers de militants étaient affublés d’une tenue spéciale permettant aux spectateurs de demander des renseignements, des conseils, des explications etc. La fête se devait d’être belle pour faire oublier les excès constatés aussi bien dans l’extrême gauche comme dans l’extrême droite dans deux districts connus pour leur tentation de l’excès quelques jours auparavant. La question était sur toutes les lèvres au sein de l’équipe de campagne du PNM : doit-on poursuivre la politique des grands évènements rassembleurs ou pas ? La réponse fut brève et précise : « Oui, il nous faut continuer les grands rassemblements populaires pour démontrer à l’élite du MLC et aux communistes sanguinaires qu’une troisième voie existe, et qu’elle s’appelle le PNM » lâcha un des cadres dirigeants du parti à notre journaliste. Il fallait donc trouver un lieu pour organiser cet évènement qui resterait dans les annales, après murmure, le stade municipal de Wapong-City fut choisi par la direction nationale pour l’organisation de rassemblement exceptionnel. On entendait par ci par là des estimations : « 30 000 personnes, ce serait vraiment exceptionnel pour nous. Nous n’avons pas l’habitude de mettre en place une logistique aussi importante pour aussi peu de temps et avec un enjeu énorme » s’inquiétait une militante présente dans les locaux du parti. Il fallait convaincre non pas par les armes et la violence, mais par les idées et les convictions. Là était le principal enjeu pour le PNM. Voyant le coût du meeting prendre à chaque idée une hauteur infranchissable pour le parti, un appel fut lancé à destination du parti frère au Makara : le PNK. Celui-ci répondit rapidement par l’affirmative et enverra alors près de 200 militants pour coordonner l’organisation du meeting. On parle également d’une aide financière massive approchant le million de dollars pour permettre la réalisation de ce meeting exceptionnel pour un parti aussi petit que le parti nationaliste en termes de moyens humains et financiers.

Mais il manquait quelque chose, une surprise, un évènement de taille. Comme le relate notre journaliste, « un militant était en train de regarder sur une chaîne d’information généraliste internationale, la RBC, télévision raksasanne, un discours du Président du gouvernement raksasa, M. Aso Taro. Le directeur de campagne du PNM eu alors l’idée folle d’inviter cet homme politiquement mondialement connu et reconnu pour en faire la grande surprise de ce meeting ». Le chef de gouvernement raksasan était déjà venu au Wapong dernièrement pour soutenir un candidat, mais il n’était pas encore l’homme fort de l’Empire. D’importantes tractations commencèrent alors entre le parti wapongais et le parti raksasan pour organiser la venue et la sécurité d’Aso Taro. Tout était donc fait pour faire de ce grand meeting de campagne un tournant historique pour le parti nationaliste local et le Wapong plus globalement. La lutte avec les communistes s’annonce coriace, même si actuellement, le PNM dispose d’une avance confortable sur ces derniers. C’est donc au terme d’un discours complet de plus d’un peu plus d’une heure parsemée d’acclamations et de bronca pour les opposants, que le chef du parti nationaliste, candidat aux élections, M. Li Fu s’est retiré du pupitre pour chanter en chœurs avec les 70 000 personnes présentes l’hymne national du Wapong. Chiffre important qu’il convient de relever, le chaîne d’information généraliste internationale RBC (Raksasa Broadcasting Compagny) a annoncé le chiffre étonnant de près de 17,8 millions de téléspectateurs à travers le seul continent Makiran pour le discours de Li Fu au stade de Wapong-City. Succès sur tous les tableaux pour le PNM au terme de cette journée exceptionnelle de campagne au Wapong.
Siman

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Jiyuan, 23 novembre 2017

Economie : Augmentation de 51% des grands patrons raksasans en 2017

L’annonce par un journal économique spécialisé de la rémunération des grands patrons raksasans symbolise à elle seule le dynamisme économique du pays. A la tête de ce classement, on retrouve le patron du major pétrolier Chevron Group avec une rémunération de plus de 35,3 millions de dollars en 2017. On retrouve ensuite les patrons des plus grandes entreprises du pays, que ce soit dans le secteur bancaire, le secteur financier, la construction, les haute-technologies, l’automobile, la grande distribution ou encore l’énergie. La première femme du classement est la patronne du géant de la grande distribution, Tesco Group, avec 9,9 millions de dollars de rémunération en 2017. Si l’on additionne le total des rémunérations des 10 premiers du classement national des grands patrons, la rémunération totale est de 172,3 millions de dollars et la rémunération moyenne en 2017 a été de 17,23 millions de dollars, soit une augmentation de 51% par rapport à 2016 où les rémunérations étaient encore sous contrôle partielle de la puissance publique avec une obligation de moralité dans le versement des rémunérations de la part des entreprises ayant la nationalité raksasanne, cette législation a depuis été abolie pour correspondre avec les règles communautaires de l’OTH dans le secteur financier. Du côté du gouvernement, on se félicite d’une telle annonce, en témoigne la déclaration du président du gouvernement, M. Aso Taro, à ce sujet : « Une meilleure rémunération implique un impôt plus fort, donc plus de recettes fiscales pour l’Etat. Au final, tout le monde est heureux : l’entrepreneur parce qu’il est récompensé pour son travail et ses résultats au sein de l’entreprise, et la puissance publique puisqu’il tire de ces rémunérations avantageuses un revenu supplémentaire à mettre au profit de la politique publique d’aide aux plus fragiles. C’est être pragmatique que d’accepter un tel constat, comme il n’y a aucune indignité à accepter le versement d’une telle rémunération : donner des millions de dollars à quelqu’un qui gère des centaines d’usines et des centaines de milliers d’employés au Raksasa et dans le monde, c’est une fierté, un honneur, la réussite se paye ». Voici le classement annuel :
  • 1. M. Shoichi Miyoshi, Président-directeur général de Chevron Group (35,3 millions de dollars en 2017)
    2. M. Chin Chen, Président-directeur général de JP Kanton Bank (30,4 millions de dollars en 2017)
    3. M. Aiba Masaki, Président-directeur général de Nomura (27,8 millions de dollars en 2017)
    4. M. Tadashi Yamashina, Président-directeur général de Ayaya (22,1 millions de dollars en 2017)
    5. M. Hiroaki Nakanishi, Président-directeur général de Sumitomo (17,4 millions de dollars en 2017)
    6. M. Ken Matsudaira, Président-directeur général de Delta Airlines (10,3 millions de dollars en 2017)
    7. Mme Kenkichi Nakajima, Président-directeur général de Tesco Group (9,9 millions de dollars en 2017)
    8. M. Iwakichi Kajima, Président-directeur général de Kajima Corporation (7,6 millions de dollars en 2017)
    9. M. Masayoshi Son, Président-directeur général de Raksasa Mobile (6,3 millions de dollars en 2017)
    10. M. Masataka Shimizu, Directeur général de Raksasa Electric Power (5,2 millions de dollars en 2017)
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