Presse du Raksasa
-
Siman
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/302394NewYorkTimesLogo.png[/img]
Jiyuan, 14 Juillet 2017
Economie : Plusieurs grands groupes industriels envisagent de quitter l’Adélie suite aux présidentielles
C’est ainsi que le constructeur automobile Ayaya, le pétrolier Chevron ou encore la Kajima Corporation ont annoncés, par des procédés officieux, une volonté ferme de quitter l’Adélie si le succès des communistes était confirmé lors des élections parlementaires à venir. En effet, le programme voulu par le nouveau Président Bayer est tout sauf favorable aux investissements productifs en Adélie. La durée légale du temps de travail va être abaissé, un salaire minimum va être mis en place, les licenciements seront interdits etc. Face à cette menace terrible qui pèse sur les intérêts des entreprises impériales en Adélie, c’est un enjeu supérieur qui apparaît après la victoire des communistes dans un pays anglo-saxon, une première dans l’histoire : quelle sera la réaction du peuple adélien qui est plus que jamais divisé en deux : la moitié pour le candidat communiste et l’autre moitié pour le candidat libéral. Autre menace : la dette du pays. En effet, Bayer a annoncé sa volonté de ne payer que les sommes empruntées, sans tenir compte des intérêts, une catastrophe financière pour la plupart des analystes boursiers. A ce sujet, Royal Bank of Sionving a annoncé son intention de ne plus placer de liquidité sur le titre souverain adélien par crainte de ne plus être payé à l’avenir. L’élection de David Bayer à la tête du pays soulève un grand nombre d’interrogations. Pour l’instant, le parlement penche toujours du côté des libéraux, mais cela ne va peut-être plus tellement duré en fonction des échéances électorales parlementaires à venir dans le pays. Le géant de la grande distribution, Tesco, a annoncé la fermeture de près de la moitié de ses supermarchés en Adélie en cas de confirmation du pouvoir aux communistes. Une telle mesure pourrait faire perdre près de 10 000 emplois directs et 30 000 indirects à l’Adélie, uniquement grâce au départ du groupe Tesco. Le ministre de l’Economie et des Finances, Mme Seiko Noda, s’est exprimée sur le sujet : « Le gouvernement n’a pas l’intention de dicter le comportement des entreprises impériales sur le marché international. Au contraire, au plus le gouvernement sera absent au plus l’entreprise choisira d’elle-même les meilleures options. Cependant, il est inutile de préciser que la mise en place du programme du nouveau Président Bayer cessera une bonne fois pour toute à faire taire les rumeurs sur la prétendue exagération faite de celui-ci par ses opposants. Quand la plupart des entreprises étrangères auront quitté le territoire en raison de multiples facteurs socio-économiques, alors le futur gouvernement adélien réfléchira avec plus de tact et de mesure face aux problématiques des entreprises ».
Jiyuan, 14 Juillet 2017
Economie : Plusieurs grands groupes industriels envisagent de quitter l’Adélie suite aux présidentielles
C’est ainsi que le constructeur automobile Ayaya, le pétrolier Chevron ou encore la Kajima Corporation ont annoncés, par des procédés officieux, une volonté ferme de quitter l’Adélie si le succès des communistes était confirmé lors des élections parlementaires à venir. En effet, le programme voulu par le nouveau Président Bayer est tout sauf favorable aux investissements productifs en Adélie. La durée légale du temps de travail va être abaissé, un salaire minimum va être mis en place, les licenciements seront interdits etc. Face à cette menace terrible qui pèse sur les intérêts des entreprises impériales en Adélie, c’est un enjeu supérieur qui apparaît après la victoire des communistes dans un pays anglo-saxon, une première dans l’histoire : quelle sera la réaction du peuple adélien qui est plus que jamais divisé en deux : la moitié pour le candidat communiste et l’autre moitié pour le candidat libéral. Autre menace : la dette du pays. En effet, Bayer a annoncé sa volonté de ne payer que les sommes empruntées, sans tenir compte des intérêts, une catastrophe financière pour la plupart des analystes boursiers. A ce sujet, Royal Bank of Sionving a annoncé son intention de ne plus placer de liquidité sur le titre souverain adélien par crainte de ne plus être payé à l’avenir. L’élection de David Bayer à la tête du pays soulève un grand nombre d’interrogations. Pour l’instant, le parlement penche toujours du côté des libéraux, mais cela ne va peut-être plus tellement duré en fonction des échéances électorales parlementaires à venir dans le pays. Le géant de la grande distribution, Tesco, a annoncé la fermeture de près de la moitié de ses supermarchés en Adélie en cas de confirmation du pouvoir aux communistes. Une telle mesure pourrait faire perdre près de 10 000 emplois directs et 30 000 indirects à l’Adélie, uniquement grâce au départ du groupe Tesco. Le ministre de l’Economie et des Finances, Mme Seiko Noda, s’est exprimée sur le sujet : « Le gouvernement n’a pas l’intention de dicter le comportement des entreprises impériales sur le marché international. Au contraire, au plus le gouvernement sera absent au plus l’entreprise choisira d’elle-même les meilleures options. Cependant, il est inutile de préciser que la mise en place du programme du nouveau Président Bayer cessera une bonne fois pour toute à faire taire les rumeurs sur la prétendue exagération faite de celui-ci par ses opposants. Quand la plupart des entreprises étrangères auront quitté le territoire en raison de multiples facteurs socio-économiques, alors le futur gouvernement adélien réfléchira avec plus de tact et de mesure face aux problématiques des entreprises ».
-
Siman
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/302394NewYorkTimesLogo.png[/img]
Jiyuan, 17 Juillet 2017
Santé : La publication de l’ordonnance relative au droit à l’avortement validée par la Cour Constitutionnelle
C’est un pas important qui vient d’être franchit dans la lutte des femmes pour atteindre l’égalité des droits entre le droit à la vie de la mère et le droit à la vie de l’enfant à naître. Cette question aura suscité un grand nombre de débat pour finalement déboucher sur une décision rendue aujourd’hui par la Cour Constitutionnel de Jiyuan sur un recours déposé par des sénateurs et députés du PNK l’été dernier au moment du vote historique sur la légalisation du droit à l’avortement dans le pays. Ainsi, la loi sur le droit à l’avortement autorisera désormais, sur demande de la mère, une interruption volontaire de grossesse en cas de viol, inceste ou pour des raisons économiques ou sociales. Le délai d’ouverture sera de 12 semaines et pourra être prolongé sur indication médicale. Le ministre du Travail et des Affaires sociales, M. Shinzo Abe a qualifié cette décision de la Cour Constitutionnelle de « profondément sage et progressiste », il a par ailleurs affirmé sa « volonté de poursuivre le long chemin qu’il reste aux femmes pour accéder à l’égalité des droits, que ce soit vis-à-vis des partenaires masculins et de l’enfant à naître. Un pays démocratique comme le Raksasa ne pouvait rester plus longtemps dans l’ignorance la plus totale sur cette question de société ». Conscient d’une possible dénaturation de ce droit, voire d’une éventuelle abrogation de la loi, le ministre a annoncé son intention de faire passer dans quelques temps, le plus rapidement possible espère-t-il, « une proposition d’amendement pour modifier la Constitution impériale dans le but d’y introduire le droit à l’avortement comme étant un droit garantit par le texte suprême de notre Etat ». Ainsi, avec cette promulgation à venir et la décision de la Cour Constitutionnelle, le Raksasa devient un pays avant-gardiste en ce qui concerne la question du droit à l’avortement, d’autant plus que les frais entourant l’acte médical qui est l’interruption volontaire de grossesse seront remboursés en intégralité par la sécurité sociale. En revanche, la loi maintien les poursuites judiciaires en cas d’avortement de confort, ce qui semble logique tant la responsabilité de la femme ne doit pas être écartée non plus. « Oui à la protection de la mère, non à la condescendance » s’est exclamé le ministre devant un parterre de journalistes.
Jiyuan, 17 Juillet 2017
Santé : La publication de l’ordonnance relative au droit à l’avortement validée par la Cour Constitutionnelle
C’est un pas important qui vient d’être franchit dans la lutte des femmes pour atteindre l’égalité des droits entre le droit à la vie de la mère et le droit à la vie de l’enfant à naître. Cette question aura suscité un grand nombre de débat pour finalement déboucher sur une décision rendue aujourd’hui par la Cour Constitutionnel de Jiyuan sur un recours déposé par des sénateurs et députés du PNK l’été dernier au moment du vote historique sur la légalisation du droit à l’avortement dans le pays. Ainsi, la loi sur le droit à l’avortement autorisera désormais, sur demande de la mère, une interruption volontaire de grossesse en cas de viol, inceste ou pour des raisons économiques ou sociales. Le délai d’ouverture sera de 12 semaines et pourra être prolongé sur indication médicale. Le ministre du Travail et des Affaires sociales, M. Shinzo Abe a qualifié cette décision de la Cour Constitutionnelle de « profondément sage et progressiste », il a par ailleurs affirmé sa « volonté de poursuivre le long chemin qu’il reste aux femmes pour accéder à l’égalité des droits, que ce soit vis-à-vis des partenaires masculins et de l’enfant à naître. Un pays démocratique comme le Raksasa ne pouvait rester plus longtemps dans l’ignorance la plus totale sur cette question de société ». Conscient d’une possible dénaturation de ce droit, voire d’une éventuelle abrogation de la loi, le ministre a annoncé son intention de faire passer dans quelques temps, le plus rapidement possible espère-t-il, « une proposition d’amendement pour modifier la Constitution impériale dans le but d’y introduire le droit à l’avortement comme étant un droit garantit par le texte suprême de notre Etat ». Ainsi, avec cette promulgation à venir et la décision de la Cour Constitutionnelle, le Raksasa devient un pays avant-gardiste en ce qui concerne la question du droit à l’avortement, d’autant plus que les frais entourant l’acte médical qui est l’interruption volontaire de grossesse seront remboursés en intégralité par la sécurité sociale. En revanche, la loi maintien les poursuites judiciaires en cas d’avortement de confort, ce qui semble logique tant la responsabilité de la femme ne doit pas être écartée non plus. « Oui à la protection de la mère, non à la condescendance » s’est exclamé le ministre devant un parterre de journalistes.
-
Siman
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/302394NewYorkTimesLogo.png[/img]
Jiyuan, 19 Juillet 2017
International : Invasion du Delphiné, mais où est donc passé l’ADE ?
La question peut légitiment être posé étant donné l’absence totale de réaction de la part de cette organisation qui se dit elle-même transpartisane et internationaliste. Cependant, comme l’a rappelé le ministre de la Défense hier à la tribune de la Chambre des députés, l’ADE semble plus intéressée par la situation totalement stable qui règne au Liberta dans le seul et unique but de dénigrer l’action de l’OTH dans ce pays plutôt que de voler au secours d’un Etat démocratique, libre et indépendant, en proie à une violente invasion de la part du Juvna et de ses soutiens rostoviques. « Nous voyons à travers l’inaction de l’ADE sur le dossier du Delphiné toute l’orientation politique de cette organisation qui, malgré tous ses efforts, ne peut se permettre d’émettre un jugement de valeur ou fortement orienté lorsqu’il s’agit d’agir pour la sauvegarde de la paix dans le monde. L’ADE demande à l’OTH de quitter le Liberta alors qu’il y est en vertu du droit international, mais en contrepartie, l’ADE ne s’offusque même pas le temps d’un communiqué officiel de l’invasion barbare du Juvna vis-à-vis du Delphiné démocratique » analyse M. Naramoto, professeur de science politique à l’Université Impériale Hsu Ier de Jiyuan. Il est vrai que le silence de cette prétendue assemblée démocratique choque les chancelleries occidentales et libérales tant le discours pompeux de ses membres pouvait nous laisser croire en un nouveau gendarme du monde pour cette organisation. Force est de constater que l’ADE n’est qu’un rassemblement d’Etat indépendants, certes, mais profondément égoïstes, tous autant les uns que les autres, préférant s’attaquer à l’OTH dont ils savent pertinemment qu’une guerre n’aura pas lieu, plutôt qu’aux barbares du Juvna pour qui, le soutien militaire de la Rostovie semble faire office d’épouvantail. Voilà qui a de quoi nous laisser pantois face aux belles promesses de l’ADE et des fervents principes de démocratie, de liberté et de souveraineté qu’elle défend. Elle oublie sans doute que le Liberta ne connaît plus la guerre grâce à l’action de l’OTH mais que le Delphiné, lui, connaît les atrocités d’une invasion inhumaine. Pour la leçon de principes, l’ADE repassera l'examen d'entrée.
Jiyuan, 19 Juillet 2017
International : Invasion du Delphiné, mais où est donc passé l’ADE ?
La question peut légitiment être posé étant donné l’absence totale de réaction de la part de cette organisation qui se dit elle-même transpartisane et internationaliste. Cependant, comme l’a rappelé le ministre de la Défense hier à la tribune de la Chambre des députés, l’ADE semble plus intéressée par la situation totalement stable qui règne au Liberta dans le seul et unique but de dénigrer l’action de l’OTH dans ce pays plutôt que de voler au secours d’un Etat démocratique, libre et indépendant, en proie à une violente invasion de la part du Juvna et de ses soutiens rostoviques. « Nous voyons à travers l’inaction de l’ADE sur le dossier du Delphiné toute l’orientation politique de cette organisation qui, malgré tous ses efforts, ne peut se permettre d’émettre un jugement de valeur ou fortement orienté lorsqu’il s’agit d’agir pour la sauvegarde de la paix dans le monde. L’ADE demande à l’OTH de quitter le Liberta alors qu’il y est en vertu du droit international, mais en contrepartie, l’ADE ne s’offusque même pas le temps d’un communiqué officiel de l’invasion barbare du Juvna vis-à-vis du Delphiné démocratique » analyse M. Naramoto, professeur de science politique à l’Université Impériale Hsu Ier de Jiyuan. Il est vrai que le silence de cette prétendue assemblée démocratique choque les chancelleries occidentales et libérales tant le discours pompeux de ses membres pouvait nous laisser croire en un nouveau gendarme du monde pour cette organisation. Force est de constater que l’ADE n’est qu’un rassemblement d’Etat indépendants, certes, mais profondément égoïstes, tous autant les uns que les autres, préférant s’attaquer à l’OTH dont ils savent pertinemment qu’une guerre n’aura pas lieu, plutôt qu’aux barbares du Juvna pour qui, le soutien militaire de la Rostovie semble faire office d’épouvantail. Voilà qui a de quoi nous laisser pantois face aux belles promesses de l’ADE et des fervents principes de démocratie, de liberté et de souveraineté qu’elle défend. Elle oublie sans doute que le Liberta ne connaît plus la guerre grâce à l’action de l’OTH mais que le Delphiné, lui, connaît les atrocités d’une invasion inhumaine. Pour la leçon de principes, l’ADE repassera l'examen d'entrée.
-
Siman
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=32109360mins.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/32109360mins.jpg[/img][/url]
Jiyuan, 21 juillet 2017
Journaliste : Mesdames et Messieurs, bienvenue sur Raksasa Broadcasting Company pour un nouveau numéro de « 60 Minutes », votre magazine d’information. Aujourd’hui, c’est une femme à la stature internationale qui répondra à nos questions pendant près d’une heure, la Directrice générale du Fond Monétaire Internationale en visite au Raksasa, Madame Nieves Mercader del Rio Hernandez. Bonjour Madame Mercader del Rio Hernandez, merci d’avoir acceptée notre invitation.
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Merci pour votre invitation, c'est un plaisir pour moi.
Journaliste : Première question de cette émission, comment s’est déroulée votre visite au Raksasa ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Merveilleusement bien, je dois dire. Ces trois journées ont été bien remplies, comme vous pouvez vous en douter, et j'ai serré de nombreuses mains, parlé avec de nombreux dirigeants politiques et décideurs économiques, visité des usines, des magasins... J'ai également eu la possibilité et l'honneur de m'entretenir avec l'Empereur durant deux heures et je dois dire qu'à l'image de l'ensemble des personnes que j'ai croisées, il a été extrêmement avenant, courtois et m'a aidé en toutes choses. C'est un véritable plaisir que d'effectuer une visite officielle dans ces conditions !
Journaliste : Madame la Directrice générale, vous venez de conclure une visite officielle de trois jours au sein de l’Empire. Vous étiez déjà venue il y a un peu plus d’un an, quel regard portez-vous sur l’évolution générale du pays cette année ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Je m'étais en effet déplacée au Raksasa à titre officiel il y a un peu plus d'un an de cela mais j'y étais aussi venue en famille il y a six mois, pour des vacances à Jiyuan. Mon regard sur le pays n'était évidemment pas le même à ce moment-ci ! (Elle rit.)
Il est fou de voir comment, en l'espace de douze mois à peine, le Raksasa a évolué à ce point. Je veux dire que cela se voit avant de s'analyser, à Jiyuan comme dans de nombreuses autres métropoles du pays. Il existe bien sûr des contrastes de développement assez forts encore, notamment entre ville et campagne, mais tout va si vite dans ce pays, c'est impressionnant !
En matière plus proprement économique, d'énormes efforts ont été consentis par les gouvernements successifs pour combler le retard de développement du pays dans certains domaines ou certains endroits. Mais plus encore, ce que je dois saluer, c'est la volonté patente, avec des résultats encourageants, de mieux répartir la richesse entre tous les Raksasans.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=285721bibianaaidoigualdad100221efe240.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/285721bibianaaidoigualdad100221efe240.jpg[/img][/url]</center>
Journaliste : Le Raksasa se développe, plutôt vite et d’une manière équilibrée selon les dires des analystes financiers, pour autant, la dépendance aux exportations est un fait notable, êtes-vous vous aussi une partisane de théorie de la dépendance étrangère du Raksasa ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : C'était l'un des principaux reproches que j'avais faits à l'économie raksasane lors de ma première visite officielle dans votre pays, notamment car il n'y avait aucune conscience réelle à cette époque des dangers que pouvait représenter un tel déséquilibre. D'évidents progrès ont eu lieu en ce sens, ce dont je ne peux que me féliciter, et ce grâce à l'action conjointe des décideurs raksasans et du FMI. Si le Raksasa ne peut évidemment renoncer à la source de richesse que représentent ses exportations, il va devoir néanmoins se concentrer sur la consommation intérieure au moins pour les cinq prochaines années. Nos experts à Jiyuan et Shaoxing, nos deux principaux centres dans votre pays, travaillent main dans la main avec le gouvernement centrale, les collectivités territoriales et les responsables économiques afin de parvenir à stimuler davantage encore la consommation mais aussi afin de renforcer la classe moyenne de votre pays. Encore un long chemin à parcourir, en somme, mais je reste confiante à ce sujet.
Journaliste : Des entreprises comme Kajima Corporation dans la construction, le groupe Chevron dans le secteur pétrolier ou encore le constructeur automobile Ayaya connaissent une progression sans commune mesure avec notre passé récent. Sont-ils aujourd’hui les meilleurs groupes dans leur secteur respectif ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Je vais commencer par vous répondre pour Ayaya, une entreprise que je connais assez bien pour en avoir visité plusieurs usines au Raksasa au cous des dernières années. Il est difficile de se hisser au niveau où ce constructeur s'est hissé, notamment car l'automobile est l'un des secteurs les plus concurrentiels au monde. Dans son secteur (voitures moyenne et haut de gamme), Ayaya fait sans nul doute partie des plus grandes entreprises aux côtés des multinationales quantariennes, tandis qu'il reste dans le bas de gamme de larges marges pour le Liethuviska et dans l'hyper-luxe, pour l'Hellas.
Concernant le groupe Chevron et la Corporation Kajima, nous avons affaire à deux poids-lourds très impressionnants qui tutoient facilement les géants de ce monde. Ils sont en quelque sorte la figure de proue du Raksasa, même s'il existe de nombreux autres secteurs où votre pays est à la pointe. Et n'oublions surtout pas les petites et moyennes entreprises qui, au Raksasa comme partout, œuvrent pour l'emploi, l'innovation et la création de richesses.
Journaliste : Existe-t-il encore pour eux une marge de progresse et des nouvelles conquêtes à entrevoir, j’entends par là des continents comme le Zanyane ou le Sud-Vicaskaran ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Bien entendu, et même en Alméra ou au Makara, de nombreuses possibilités restent ouvertes pour les exportateurs et les investisseurs raksasans. Mais je ne le répèterai jamais assez : la première conquête qu'ils peuvent réaliser, et qui est à portée de main, c'est le marché intérieur. Dans presque tous les domaines, y compris les plus segmentants (comme le luxe), la marge de progression est fantastique, notamment car la population de votre pays est immense. Ce que les investisseurs étrangers ont été capables de faire, les vôtres le seront aussi, j'en suis sûre.
Journaliste : Lors de votre visite, vous avez pu vous entretenir avec les différents acteurs de la vie politique et financière du Raksasa : le Gouverneur de la Banque centrale, le ministre de l’Economie et des Finances, des grands patrons ainsi que le chef du gouvernement. Une question me vient à l’esprit, pensez-vous que ces individus soient à la hauteur des enjeux que rencontrera le Raksasa à l’avenir ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Je n'en doute pas une seule seconde suite à l'entretien que j'ai eu avec chacun d'entre eux. Je ne les connais pas encore parfaitement et nous apprendrons à mieux communiquer dans les années à venir, mais cette première visite au Raksasa était pour moi édifiante et enrichissante. J'y ai rencontré des personnes compétentes, solides, avec leurs convictions mais ouvertes au conseil et à la critique, conscientes des défis à relever et de la complexité de ce monde.
L'actuel gouvernement de coalition offre à mon sens un compromis particulièrement intéressant et prouve que les diverses forces politiques modérées d'un pays sont capables de s'unir et de travailler ensemble pour le bien de leurs concitoyens. C'est réellement encourageant, surtout sur un continent comme le Makara où tant de pays sont aux prises avec de graves difficultés politiques et économiques.
Journaliste : Actuellement, il faut un peu plus de 6 $RAK pour obtenir 1 $USP. Plusieurs économistes occidentaux hurlent au scandale, y compris aux Etats-Unis. Ils y dénoncent une sous-évaluation du dollar raksasan afin de promouvoir les exportations de l’Empire. Partagez-vous cet avis ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : La politique monétaire d'un pays est l'un des points d'achoppement les plus courants en ce monde, ce qui est logique. Contrairement à ce que disent certains journalistes incompétents, la monnaie d'un pays n'est pas un simple thermomètre : c'est un levier économique fondamental et majeur que l'on ne saurait traiter à la légère.
En ce sens, chaque pays doit disposer de sa monnaie comme il l'entend, dans la limite du bon sens bien sûr, et l'adapter à son économie. C'est là la clef : la monnaie doit être au service de l'économie et JAMAIS l'inverse. Si une devise semble sous-évaluée ou surévaluée, il faut alors procéder à des changements graduels et intelligents afin de corriger les déséquilibres. Je n'irai donc jamais critiquer le Raksasa pour cette raison : c'est une décision de souveraineté nationale qui n'est mauvaise que si elle est préjudiciable aux intérêts du pays.
Bien entendu, au sein de l'Organisation du Traité d'Hellington, les relations entre différents pays-membre se doivent d'être harmonieuses. Je crois donc qu'il est possible de trouver un terrain d'entente entre le Raksasa et le Pelabssa à ce sujet, pourquoi pas sous l'égide du FMI ? Il faut éviter de se crisper et toujours avoir recours au dialogue. Les invectives mutuelles sont plus néfastes qu'autre chose.
Journaliste : En avez-vous parlez avec les autorités politiques du pays que vous avez pu rencontrer ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Oui, cela a été l'un des principaux sujets de discussion avec le Ministre de l'Economie et le directeur de la Banque du Raksasa. Ils sont tout à fait conscients du problème posé par la valeur d'une devise et les tensions qui existent à ce sujet sur la scène internationale.
Je ne désespère pas de parvenir à un règlement de la question dans l'espace de mon actuel mandat, qui sera, je l'espère, le premier !
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=950734bibianaaido.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/950734bibianaaido.jpg[/img][/url]</center>
Journaliste : L’économie raksasanne comme nous en avons parlé plus tôt dans l’émission est axée principalement sur la demande extérieure, pourtant, un pays développé fonctionne surtout et avant tout par une demande intérieure plus forte que la demande extérieure. La politique mise en place par les différents gouvernements qui se sont succédé depuis quelques années ont-ils eu les bons réflexes ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Je pense qu'un certain nombre de mesures, comme l'abaissement des taux d'intérêts directeurs de la Banque du Raksasa, vont dans le bon sens. Vous dégagez un point très pertinent : la plupart des pays occidentaux, s'ils cherchent à obtenir des bénéfices par le commerce international, se concentrent avant tout sur leur marché intérieur. Le bien-être des citoyens et sujets de chaque pays est indispensable et c'est l'un des rares points sur lesquels je ne transige jamais. C'est pourquoi je suis ravie de voir que les décisions des gouvernements successifs au Raksasa suivent mes recommandations.
Bien entendu, la mission est encore longue et délicate. Le Raksasa en est à une phase climatérique de son développement : il doit assurer une transition réussie entre une économie "de comptoirs" (fondée uniquement sur les exportations) et une économie moderne digne de ce nom (équilibrée). Il est au milieu du chemin et sait qu'il ne peut reculer. Les décisions prises ces derniers temps sont fortes et portent leurs fruits peu à peu, ce dont nous ne pouvons que nous réjouir !
Journaliste : Le FMI publie régulièrement un rapport sur la notation souveraine des Etats. Dans votre précédente notation, le Raksasa était noté AA-, à la publication de la nouvelle notation il y a quelques semaines, la note du Raksasa est passée de AA- à AA+. Comment expliquez-vous ce regain de confiance de la part des investisseurs pour le Raksasa ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Le Raksasa, c'est un fait, apparaît de plus en plus comme un investisseur sûr, capable d'honorer ses engagements et de rembourser ses emprunts. Il n'y a pas qu'une seule explication à ce phénomène. Il faut d'abord souligner la stabilité de la vie politique du pays et l'amélioration du dialogue social, malgré quelques dysfonctionnements logiques. Tout investisseur recherche la stabilité : c'est une qualité essentielle dont le Raksasa sait faire preuve. Mais c'est aussi la croissance phénoménale et la taille de son marché qui attirent et qui donnent confiance.
Les acteurs économiques mondiaux voient les failles qui restent à combler dans votre pays, mais là n'est pas le plus important à leurs yeux : ils voient d'abord que la société raksasane est apte à relever les défis qui se présentent à elle et à trouver des solutions cohérentes, efficaces et mesurées à ses problèmes. Il faut dire qu'outre les grands décideurs politiques, il existe dans votre pays un secteur entrepreneurial de plus en plus divers et fourni.
Journaliste : D’un point de vue plus global, comment estimez-vous la situation économique internationale ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Nous sommes dans une phase de croissance globale ininterrompue depuis plus de cinq ans, maintenant, ce qui peut légitimement donner confiance en l'avenir.
Mais l'économiste que je suis perçoit toujours, dans les moments de prospérité, les éléments capables de faire "disjoncter" l'économie internationale. La demande croissante de la plupart des pays en ressources (produits agricoles, hydrocarbures, métaux industriels et précieux) fait monter dangereusement leur prix ce qui, à terme, pourrait être préjudiciable à de nombreuses économies, tant du Tiers Monde qu'occidentales. C'est l'un des gros chantiers que je mets actuellement en place avec mes collaborateurs et employés, sans qui rien ne serait possible !
Journaliste : L’arrivée au pouvoir des communistes en Adélie et le départ d’une très grande partie des investisseurs dans ce pays ne provoqueront ils pas une crise régionale d’importance pouvant déboucher sur un dérèglement de l’économie mondiale ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : C'est très difficile à estimer et ce pour plusieurs raisons. Tout d'abord, le poids absolu et relatif de ce pays a beaucoup diminué dans le monde au cours des quinze dernières années et particulièrement avec la crise en cours.
Les Adéliens ont réalisé un choix démocratique qu'ils risquent de payer cher au vu des circonstances actuelles. Nous n'avons malheureusement plus d'expert sur place suite aux récents troubles économiques et sociaux qu'affronte ce pays mais nous n'avons pas cessé de nous y intéresser de très près pour autant. L'on peut craindre une nouvelle série de faillites bancaires, particulièrement au Pelabssa et au Quantar, les deux principaux créanciers de l'Adélie, si rien n'est fait pour assurer les investissements sur place ou si rien n'est possible à ce niveau. J'ai récemment eu les dirigeants pelabssiens et quantariens au téléphone à ce sujet, ils sont prêts à mener des actions résolues pour éviter la banqueroute généralisée.
Journaliste : Le FMI est une institution internationale respectée et reconnue par la plupart des Etats du monde, vous êtes à la tête de l’institution jusqu’en 2020, quels seront les prochains objectifs de votre mandature ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Comme je vous l'expliquais il y a quelques minutes, je suis en pleines négociations avec de nombreux acteurs économiques et politiques de ce monde pour tenter de trouver une solution préventive au problème épineux du prix des matières premières. C'est, je crois, ma première priorité dans le contexte actuel, mais elle est difficile à réaliser car je n'ai pas de moyens de coercition et surtout car c'est un travail de long terme auquel trop d'hommes politiques refusent de se prêter, tout obsédés qu'ils sont par leur réélection prochaine.
La deuxième de mes priorités, c'est le redressement de l'économie du Pelabssa, deuxième puissance mondiale, dont la situation actuelle est plus que délicate. Bien des défis restent à relever mais je crains que les traces de la crise de ces dernières années ne soient profondes dans ce pays.
La troisième de mes priorités, c'est favoriser à l'échelle globale la répartition des richesses et la baisse des inégalités. J'y ai beaucoup travaillé cette dernière année, particulièrement avec certains pays comme le Ranekika. Là encore, c'est un travail de long terme complexe à mener.
Journaliste : Merci Madame la Directrice générale du FMI de nous avoir accueillis ici, dans le salon d’un grand hôtel jiyuannais. Merci à vous de nous avoir suivis. Retrouvez le replay de l'émission d'aujourd'hui sur notre site internet www.60minutes.rak. La rédaction de « 60 Minutes » vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour un nouveau numéro de votre magazine d’information. Merci et à bientôt.
Jiyuan, 21 juillet 2017
Journaliste : Mesdames et Messieurs, bienvenue sur Raksasa Broadcasting Company pour un nouveau numéro de « 60 Minutes », votre magazine d’information. Aujourd’hui, c’est une femme à la stature internationale qui répondra à nos questions pendant près d’une heure, la Directrice générale du Fond Monétaire Internationale en visite au Raksasa, Madame Nieves Mercader del Rio Hernandez. Bonjour Madame Mercader del Rio Hernandez, merci d’avoir acceptée notre invitation.
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Merci pour votre invitation, c'est un plaisir pour moi.
Journaliste : Première question de cette émission, comment s’est déroulée votre visite au Raksasa ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Merveilleusement bien, je dois dire. Ces trois journées ont été bien remplies, comme vous pouvez vous en douter, et j'ai serré de nombreuses mains, parlé avec de nombreux dirigeants politiques et décideurs économiques, visité des usines, des magasins... J'ai également eu la possibilité et l'honneur de m'entretenir avec l'Empereur durant deux heures et je dois dire qu'à l'image de l'ensemble des personnes que j'ai croisées, il a été extrêmement avenant, courtois et m'a aidé en toutes choses. C'est un véritable plaisir que d'effectuer une visite officielle dans ces conditions !
Journaliste : Madame la Directrice générale, vous venez de conclure une visite officielle de trois jours au sein de l’Empire. Vous étiez déjà venue il y a un peu plus d’un an, quel regard portez-vous sur l’évolution générale du pays cette année ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Je m'étais en effet déplacée au Raksasa à titre officiel il y a un peu plus d'un an de cela mais j'y étais aussi venue en famille il y a six mois, pour des vacances à Jiyuan. Mon regard sur le pays n'était évidemment pas le même à ce moment-ci ! (Elle rit.)
Il est fou de voir comment, en l'espace de douze mois à peine, le Raksasa a évolué à ce point. Je veux dire que cela se voit avant de s'analyser, à Jiyuan comme dans de nombreuses autres métropoles du pays. Il existe bien sûr des contrastes de développement assez forts encore, notamment entre ville et campagne, mais tout va si vite dans ce pays, c'est impressionnant !
En matière plus proprement économique, d'énormes efforts ont été consentis par les gouvernements successifs pour combler le retard de développement du pays dans certains domaines ou certains endroits. Mais plus encore, ce que je dois saluer, c'est la volonté patente, avec des résultats encourageants, de mieux répartir la richesse entre tous les Raksasans.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=285721bibianaaidoigualdad100221efe240.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/285721bibianaaidoigualdad100221efe240.jpg[/img][/url]</center>
Journaliste : Le Raksasa se développe, plutôt vite et d’une manière équilibrée selon les dires des analystes financiers, pour autant, la dépendance aux exportations est un fait notable, êtes-vous vous aussi une partisane de théorie de la dépendance étrangère du Raksasa ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : C'était l'un des principaux reproches que j'avais faits à l'économie raksasane lors de ma première visite officielle dans votre pays, notamment car il n'y avait aucune conscience réelle à cette époque des dangers que pouvait représenter un tel déséquilibre. D'évidents progrès ont eu lieu en ce sens, ce dont je ne peux que me féliciter, et ce grâce à l'action conjointe des décideurs raksasans et du FMI. Si le Raksasa ne peut évidemment renoncer à la source de richesse que représentent ses exportations, il va devoir néanmoins se concentrer sur la consommation intérieure au moins pour les cinq prochaines années. Nos experts à Jiyuan et Shaoxing, nos deux principaux centres dans votre pays, travaillent main dans la main avec le gouvernement centrale, les collectivités territoriales et les responsables économiques afin de parvenir à stimuler davantage encore la consommation mais aussi afin de renforcer la classe moyenne de votre pays. Encore un long chemin à parcourir, en somme, mais je reste confiante à ce sujet.
Journaliste : Des entreprises comme Kajima Corporation dans la construction, le groupe Chevron dans le secteur pétrolier ou encore le constructeur automobile Ayaya connaissent une progression sans commune mesure avec notre passé récent. Sont-ils aujourd’hui les meilleurs groupes dans leur secteur respectif ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Je vais commencer par vous répondre pour Ayaya, une entreprise que je connais assez bien pour en avoir visité plusieurs usines au Raksasa au cous des dernières années. Il est difficile de se hisser au niveau où ce constructeur s'est hissé, notamment car l'automobile est l'un des secteurs les plus concurrentiels au monde. Dans son secteur (voitures moyenne et haut de gamme), Ayaya fait sans nul doute partie des plus grandes entreprises aux côtés des multinationales quantariennes, tandis qu'il reste dans le bas de gamme de larges marges pour le Liethuviska et dans l'hyper-luxe, pour l'Hellas.
Concernant le groupe Chevron et la Corporation Kajima, nous avons affaire à deux poids-lourds très impressionnants qui tutoient facilement les géants de ce monde. Ils sont en quelque sorte la figure de proue du Raksasa, même s'il existe de nombreux autres secteurs où votre pays est à la pointe. Et n'oublions surtout pas les petites et moyennes entreprises qui, au Raksasa comme partout, œuvrent pour l'emploi, l'innovation et la création de richesses.
Journaliste : Existe-t-il encore pour eux une marge de progresse et des nouvelles conquêtes à entrevoir, j’entends par là des continents comme le Zanyane ou le Sud-Vicaskaran ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Bien entendu, et même en Alméra ou au Makara, de nombreuses possibilités restent ouvertes pour les exportateurs et les investisseurs raksasans. Mais je ne le répèterai jamais assez : la première conquête qu'ils peuvent réaliser, et qui est à portée de main, c'est le marché intérieur. Dans presque tous les domaines, y compris les plus segmentants (comme le luxe), la marge de progression est fantastique, notamment car la population de votre pays est immense. Ce que les investisseurs étrangers ont été capables de faire, les vôtres le seront aussi, j'en suis sûre.
Journaliste : Lors de votre visite, vous avez pu vous entretenir avec les différents acteurs de la vie politique et financière du Raksasa : le Gouverneur de la Banque centrale, le ministre de l’Economie et des Finances, des grands patrons ainsi que le chef du gouvernement. Une question me vient à l’esprit, pensez-vous que ces individus soient à la hauteur des enjeux que rencontrera le Raksasa à l’avenir ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Je n'en doute pas une seule seconde suite à l'entretien que j'ai eu avec chacun d'entre eux. Je ne les connais pas encore parfaitement et nous apprendrons à mieux communiquer dans les années à venir, mais cette première visite au Raksasa était pour moi édifiante et enrichissante. J'y ai rencontré des personnes compétentes, solides, avec leurs convictions mais ouvertes au conseil et à la critique, conscientes des défis à relever et de la complexité de ce monde.
L'actuel gouvernement de coalition offre à mon sens un compromis particulièrement intéressant et prouve que les diverses forces politiques modérées d'un pays sont capables de s'unir et de travailler ensemble pour le bien de leurs concitoyens. C'est réellement encourageant, surtout sur un continent comme le Makara où tant de pays sont aux prises avec de graves difficultés politiques et économiques.
Journaliste : Actuellement, il faut un peu plus de 6 $RAK pour obtenir 1 $USP. Plusieurs économistes occidentaux hurlent au scandale, y compris aux Etats-Unis. Ils y dénoncent une sous-évaluation du dollar raksasan afin de promouvoir les exportations de l’Empire. Partagez-vous cet avis ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : La politique monétaire d'un pays est l'un des points d'achoppement les plus courants en ce monde, ce qui est logique. Contrairement à ce que disent certains journalistes incompétents, la monnaie d'un pays n'est pas un simple thermomètre : c'est un levier économique fondamental et majeur que l'on ne saurait traiter à la légère.
En ce sens, chaque pays doit disposer de sa monnaie comme il l'entend, dans la limite du bon sens bien sûr, et l'adapter à son économie. C'est là la clef : la monnaie doit être au service de l'économie et JAMAIS l'inverse. Si une devise semble sous-évaluée ou surévaluée, il faut alors procéder à des changements graduels et intelligents afin de corriger les déséquilibres. Je n'irai donc jamais critiquer le Raksasa pour cette raison : c'est une décision de souveraineté nationale qui n'est mauvaise que si elle est préjudiciable aux intérêts du pays.
Bien entendu, au sein de l'Organisation du Traité d'Hellington, les relations entre différents pays-membre se doivent d'être harmonieuses. Je crois donc qu'il est possible de trouver un terrain d'entente entre le Raksasa et le Pelabssa à ce sujet, pourquoi pas sous l'égide du FMI ? Il faut éviter de se crisper et toujours avoir recours au dialogue. Les invectives mutuelles sont plus néfastes qu'autre chose.
Journaliste : En avez-vous parlez avec les autorités politiques du pays que vous avez pu rencontrer ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Oui, cela a été l'un des principaux sujets de discussion avec le Ministre de l'Economie et le directeur de la Banque du Raksasa. Ils sont tout à fait conscients du problème posé par la valeur d'une devise et les tensions qui existent à ce sujet sur la scène internationale.
Je ne désespère pas de parvenir à un règlement de la question dans l'espace de mon actuel mandat, qui sera, je l'espère, le premier !
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=950734bibianaaido.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/950734bibianaaido.jpg[/img][/url]</center>
Journaliste : L’économie raksasanne comme nous en avons parlé plus tôt dans l’émission est axée principalement sur la demande extérieure, pourtant, un pays développé fonctionne surtout et avant tout par une demande intérieure plus forte que la demande extérieure. La politique mise en place par les différents gouvernements qui se sont succédé depuis quelques années ont-ils eu les bons réflexes ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Je pense qu'un certain nombre de mesures, comme l'abaissement des taux d'intérêts directeurs de la Banque du Raksasa, vont dans le bon sens. Vous dégagez un point très pertinent : la plupart des pays occidentaux, s'ils cherchent à obtenir des bénéfices par le commerce international, se concentrent avant tout sur leur marché intérieur. Le bien-être des citoyens et sujets de chaque pays est indispensable et c'est l'un des rares points sur lesquels je ne transige jamais. C'est pourquoi je suis ravie de voir que les décisions des gouvernements successifs au Raksasa suivent mes recommandations.
Bien entendu, la mission est encore longue et délicate. Le Raksasa en est à une phase climatérique de son développement : il doit assurer une transition réussie entre une économie "de comptoirs" (fondée uniquement sur les exportations) et une économie moderne digne de ce nom (équilibrée). Il est au milieu du chemin et sait qu'il ne peut reculer. Les décisions prises ces derniers temps sont fortes et portent leurs fruits peu à peu, ce dont nous ne pouvons que nous réjouir !
Journaliste : Le FMI publie régulièrement un rapport sur la notation souveraine des Etats. Dans votre précédente notation, le Raksasa était noté AA-, à la publication de la nouvelle notation il y a quelques semaines, la note du Raksasa est passée de AA- à AA+. Comment expliquez-vous ce regain de confiance de la part des investisseurs pour le Raksasa ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Le Raksasa, c'est un fait, apparaît de plus en plus comme un investisseur sûr, capable d'honorer ses engagements et de rembourser ses emprunts. Il n'y a pas qu'une seule explication à ce phénomène. Il faut d'abord souligner la stabilité de la vie politique du pays et l'amélioration du dialogue social, malgré quelques dysfonctionnements logiques. Tout investisseur recherche la stabilité : c'est une qualité essentielle dont le Raksasa sait faire preuve. Mais c'est aussi la croissance phénoménale et la taille de son marché qui attirent et qui donnent confiance.
Les acteurs économiques mondiaux voient les failles qui restent à combler dans votre pays, mais là n'est pas le plus important à leurs yeux : ils voient d'abord que la société raksasane est apte à relever les défis qui se présentent à elle et à trouver des solutions cohérentes, efficaces et mesurées à ses problèmes. Il faut dire qu'outre les grands décideurs politiques, il existe dans votre pays un secteur entrepreneurial de plus en plus divers et fourni.
Journaliste : D’un point de vue plus global, comment estimez-vous la situation économique internationale ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Nous sommes dans une phase de croissance globale ininterrompue depuis plus de cinq ans, maintenant, ce qui peut légitimement donner confiance en l'avenir.
Mais l'économiste que je suis perçoit toujours, dans les moments de prospérité, les éléments capables de faire "disjoncter" l'économie internationale. La demande croissante de la plupart des pays en ressources (produits agricoles, hydrocarbures, métaux industriels et précieux) fait monter dangereusement leur prix ce qui, à terme, pourrait être préjudiciable à de nombreuses économies, tant du Tiers Monde qu'occidentales. C'est l'un des gros chantiers que je mets actuellement en place avec mes collaborateurs et employés, sans qui rien ne serait possible !
Journaliste : L’arrivée au pouvoir des communistes en Adélie et le départ d’une très grande partie des investisseurs dans ce pays ne provoqueront ils pas une crise régionale d’importance pouvant déboucher sur un dérèglement de l’économie mondiale ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : C'est très difficile à estimer et ce pour plusieurs raisons. Tout d'abord, le poids absolu et relatif de ce pays a beaucoup diminué dans le monde au cours des quinze dernières années et particulièrement avec la crise en cours.
Les Adéliens ont réalisé un choix démocratique qu'ils risquent de payer cher au vu des circonstances actuelles. Nous n'avons malheureusement plus d'expert sur place suite aux récents troubles économiques et sociaux qu'affronte ce pays mais nous n'avons pas cessé de nous y intéresser de très près pour autant. L'on peut craindre une nouvelle série de faillites bancaires, particulièrement au Pelabssa et au Quantar, les deux principaux créanciers de l'Adélie, si rien n'est fait pour assurer les investissements sur place ou si rien n'est possible à ce niveau. J'ai récemment eu les dirigeants pelabssiens et quantariens au téléphone à ce sujet, ils sont prêts à mener des actions résolues pour éviter la banqueroute généralisée.
Journaliste : Le FMI est une institution internationale respectée et reconnue par la plupart des Etats du monde, vous êtes à la tête de l’institution jusqu’en 2020, quels seront les prochains objectifs de votre mandature ?
Nieves Mercader del Rio Hernandez : Comme je vous l'expliquais il y a quelques minutes, je suis en pleines négociations avec de nombreux acteurs économiques et politiques de ce monde pour tenter de trouver une solution préventive au problème épineux du prix des matières premières. C'est, je crois, ma première priorité dans le contexte actuel, mais elle est difficile à réaliser car je n'ai pas de moyens de coercition et surtout car c'est un travail de long terme auquel trop d'hommes politiques refusent de se prêter, tout obsédés qu'ils sont par leur réélection prochaine.
La deuxième de mes priorités, c'est le redressement de l'économie du Pelabssa, deuxième puissance mondiale, dont la situation actuelle est plus que délicate. Bien des défis restent à relever mais je crains que les traces de la crise de ces dernières années ne soient profondes dans ce pays.
La troisième de mes priorités, c'est favoriser à l'échelle globale la répartition des richesses et la baisse des inégalités. J'y ai beaucoup travaillé cette dernière année, particulièrement avec certains pays comme le Ranekika. Là encore, c'est un travail de long terme complexe à mener.
Journaliste : Merci Madame la Directrice générale du FMI de nous avoir accueillis ici, dans le salon d’un grand hôtel jiyuannais. Merci à vous de nous avoir suivis. Retrouvez le replay de l'émission d'aujourd'hui sur notre site internet www.60minutes.rak. La rédaction de « 60 Minutes » vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour un nouveau numéro de votre magazine d’information. Merci et à bientôt.
-
Siman
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/302394NewYorkTimesLogo.png[/img]
Jiyuan, 17 août 2017
Sports : Le ministre des Sports souhaite la création d’une compétition de football réunissant les démocraties
A l’issu d’une rencontre avec le président de la fédération nationale de football, le ministre des Sports a proposé l’idée d’une compétition internationale de football réunissant les principales sélections des pays démocratiques. Cette idée est dans la droite ligne du discours de M. Kazuhiro Haraguchi, nouveau Secrétaire général de l’OTH lors de son investiture qui souhaitait la création de plusieurs compétitions sportives et des rassemblements culturels en communs. Le ministre des Sports a indiqué qu’il contacterait les pays suivants pour le lancement d’une compétition sous l’égide de l’OTH afin de promouvoir et de garantir la démocratie dans le monde : Albion, Hellas, Liethuviska, Quantar, Sébaldie, Swedmark, Varlovie, Aquanox, Java, Pelabssa, Ranekika, Shawiricie, Kaiyuan, Raksasa, Shmorod, Wapong. Au total, c’est 16 pays qui seraient invités sur proposition du Raksasa pour célébrer la démocratie dans le monde lors d’une compétition internationale exceptionnelle qui aurait lieu tous les deux ans. Pour l’heure, ce projet n’est qu’une idée lancée par le ministre des Sports, il a tout de même précisé qu’il n’était pas question de faire de cette compétition une ode à l’OTH mais bel et bien une opération de promotion pour les valeurs démocratiques à travers le monde. « Le gouvernement souhaite faire contrepoids aux opérations de communication de nos adversaires idéologiques. Le football est un sport populaire d’influence internationale. Nous nous devons d’organiser de tels évènements pour promouvoir nos idées de la manière la plus saine et la plus efficace qui soit » a-t-il déclaré à un journaliste au terme de la conférence de presse.
Jiyuan, 17 août 2017
Sports : Le ministre des Sports souhaite la création d’une compétition de football réunissant les démocraties
A l’issu d’une rencontre avec le président de la fédération nationale de football, le ministre des Sports a proposé l’idée d’une compétition internationale de football réunissant les principales sélections des pays démocratiques. Cette idée est dans la droite ligne du discours de M. Kazuhiro Haraguchi, nouveau Secrétaire général de l’OTH lors de son investiture qui souhaitait la création de plusieurs compétitions sportives et des rassemblements culturels en communs. Le ministre des Sports a indiqué qu’il contacterait les pays suivants pour le lancement d’une compétition sous l’égide de l’OTH afin de promouvoir et de garantir la démocratie dans le monde : Albion, Hellas, Liethuviska, Quantar, Sébaldie, Swedmark, Varlovie, Aquanox, Java, Pelabssa, Ranekika, Shawiricie, Kaiyuan, Raksasa, Shmorod, Wapong. Au total, c’est 16 pays qui seraient invités sur proposition du Raksasa pour célébrer la démocratie dans le monde lors d’une compétition internationale exceptionnelle qui aurait lieu tous les deux ans. Pour l’heure, ce projet n’est qu’une idée lancée par le ministre des Sports, il a tout de même précisé qu’il n’était pas question de faire de cette compétition une ode à l’OTH mais bel et bien une opération de promotion pour les valeurs démocratiques à travers le monde. « Le gouvernement souhaite faire contrepoids aux opérations de communication de nos adversaires idéologiques. Le football est un sport populaire d’influence internationale. Nous nous devons d’organiser de tels évènements pour promouvoir nos idées de la manière la plus saine et la plus efficace qui soit » a-t-il déclaré à un journaliste au terme de la conférence de presse.
-
Siman
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/302394NewYorkTimesLogo.png[/img]
Jiyuan, 17 août 2017
Social : Construction de centaine de milliers de logements pour les années à venir
Le plan de construction massif de logement prévu et annoncé par le président du gouvernement il y a quelques semaines vient d’être présenté aujourd’hui même lors de la conférence nationale sur le logement qui réunit chaque année des milliers d’acteurs des politiques du logement dans le pays. A cette occasion, le ministre de la Politique territoriale, M. Yukio Edano a prononcé un discours très important quant à la ligne poursuivie par le gouvernement Azumi pour les deux années à venir de la mandature. « Le gouvernement construira en 2018 et en 2019 plus de 3 millions de logements sociaux supplémentaires à travers le pays, or plan de construction habituel. Ce plan devrait permettre de gagner au mieux deux ou trois années sur le rythme de croissance démographique de notre pays. Mais il ne faut pas se leurrer : la politique actuelle de construction de logements n’est pas assez ambitieuse, pire, elle n’est plus adaptée aux besoins de notre population. En effet, le territoire raksasan ne manque pas de place, par conséquent, il sera prioritairement construit dans les zones rurales des habitations de trois ou quatre étages seulement afin de répondre à une vraie logique de développement équilibré de notre territoire. Pour ce plan supplémentaire, le gouvernement investira sur les années 2018 et 2019 près de 75 milliards de dollars » a-t-il indiqué lors de son discours. Une telle dépense impliquera notamment une réduction des dépenses du ministère de la Politique territoriale dans les autres secteurs clés de notre développement, mais au vu de notre situation démographique, il est devenu urgent de s’appliquer à offrir un logement à chacun de nos compatriotes. On estime à l’heure actuelle à près de 20% le nombre de logements manquants chaque année, chiffre bien évidement en rapport avec le nombre actuel de logements construis chaque année qui est d’environ un million, ce qui nous donne un déficit de 200 000 logements chaque année. Ce plan permettra de stabiliser la situation pour la décennie à venir. D’ici là, il faudra faire un choix : le maintien d’une construction de logement en masse ou une régulation de la population ? Pour l’instant, c’est la première option qui l’emporte.
Jiyuan, 17 août 2017
Social : Construction de centaine de milliers de logements pour les années à venir
Le plan de construction massif de logement prévu et annoncé par le président du gouvernement il y a quelques semaines vient d’être présenté aujourd’hui même lors de la conférence nationale sur le logement qui réunit chaque année des milliers d’acteurs des politiques du logement dans le pays. A cette occasion, le ministre de la Politique territoriale, M. Yukio Edano a prononcé un discours très important quant à la ligne poursuivie par le gouvernement Azumi pour les deux années à venir de la mandature. « Le gouvernement construira en 2018 et en 2019 plus de 3 millions de logements sociaux supplémentaires à travers le pays, or plan de construction habituel. Ce plan devrait permettre de gagner au mieux deux ou trois années sur le rythme de croissance démographique de notre pays. Mais il ne faut pas se leurrer : la politique actuelle de construction de logements n’est pas assez ambitieuse, pire, elle n’est plus adaptée aux besoins de notre population. En effet, le territoire raksasan ne manque pas de place, par conséquent, il sera prioritairement construit dans les zones rurales des habitations de trois ou quatre étages seulement afin de répondre à une vraie logique de développement équilibré de notre territoire. Pour ce plan supplémentaire, le gouvernement investira sur les années 2018 et 2019 près de 75 milliards de dollars » a-t-il indiqué lors de son discours. Une telle dépense impliquera notamment une réduction des dépenses du ministère de la Politique territoriale dans les autres secteurs clés de notre développement, mais au vu de notre situation démographique, il est devenu urgent de s’appliquer à offrir un logement à chacun de nos compatriotes. On estime à l’heure actuelle à près de 20% le nombre de logements manquants chaque année, chiffre bien évidement en rapport avec le nombre actuel de logements construis chaque année qui est d’environ un million, ce qui nous donne un déficit de 200 000 logements chaque année. Ce plan permettra de stabiliser la situation pour la décennie à venir. D’ici là, il faudra faire un choix : le maintien d’une construction de logement en masse ou une régulation de la population ? Pour l’instant, c’est la première option qui l’emporte.
-
Siman
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/302394NewYorkTimesLogo.png[/img]
Jiyuan, 5 septembre 2017
Sports : Coupe du monde de football 2017
Les meilleures équipes mondiales se sont donné rendez-vous en Sébaldie pour un peu plus d’un mois d’une des compétitions les plus prestigieuses et les plus médiatiques de la planète : la coupe du monde de football de la FIFA. La précédente édition s’était tenue au Numancia et s’était soldée par la victoire de l’équipe locale, la Roja. Le dépôt des candidatures avaient filtrés deux candidatures sérieuses et de qualité : celle du Schlessien et celle de la Sébaldie. Alors que beaucoup d’observateurs du football pensaient, à tort, que la FIFA choisirait la solution qui s’imposerait comme étant la plus normale, c'est-à-dire une sélection du Schlessien pour organiser cette édition du mondial, c’est finalement à la suite d’un vote serré que la Sébaldie a réussi l’exploit d’arracher aux mains promises du Schlessien l’organisation du mondial. Plusieurs membres de l’Assemblée générale de l’instance mondial qui gère les grandes compétitions internationales ont affirmés leur volonté de développer le football au Jeekim et également, et cela compte de nos jours, effectuer un roulement des continents. Il aurait été surprenant d’organiser deux fois de suite une compétition de cette ampleur dans deux pays qui sont quasiment voisins. Pour l’instant, l’organisateur tient ses promesses et le mondial se déroule parfaitement bien avec de beaux matchs pour entamer cette compétition. Le Raksasa pour son premier match de la compétition n’a pu faire mieux qu’un match nul face à la Rostovie alors que dans le même temps, l’Hellas écrasait les Iles Baltes dans une rencontre fortement déséquilibrée. Le sélectionneur impérial s’est exprimé sur les objectifs de l’équipe pour cette compétition : « Au vu de notre dernière performance lors du mondial 2013 au Numancia, je doute difficilement que nous puissions faire pire. Par conséquent, tous les espoirs sont permis. L’objectif reste quand même d’aller au moins jusqu’en ¼ de finale afin de maintenir la sélection dans le haut niveau du classement mondial qui reste la référence quoi qu’on en dise. L’équipe joue plutôt bien et notre dernière compétition continentale ne s’est pas si mal déroulée que ça, malgré quelques accros. Ce mondial est une excellent opportunité pour notre équipe de progresser et de réaffirmer son statut de meilleure équipe continentale, et puis pourquoi pas, de meilleure équipe mondiale. La concurrence sera rude et je table fortement sur une présence massive des équipes alméranes comme le Thorval, le Quantar, le Schlessien ou encore le Valacida pour nous fermer des portes. L’avenir nous le dira ! ».
Jiyuan, 5 septembre 2017
Sports : Coupe du monde de football 2017
Les meilleures équipes mondiales se sont donné rendez-vous en Sébaldie pour un peu plus d’un mois d’une des compétitions les plus prestigieuses et les plus médiatiques de la planète : la coupe du monde de football de la FIFA. La précédente édition s’était tenue au Numancia et s’était soldée par la victoire de l’équipe locale, la Roja. Le dépôt des candidatures avaient filtrés deux candidatures sérieuses et de qualité : celle du Schlessien et celle de la Sébaldie. Alors que beaucoup d’observateurs du football pensaient, à tort, que la FIFA choisirait la solution qui s’imposerait comme étant la plus normale, c'est-à-dire une sélection du Schlessien pour organiser cette édition du mondial, c’est finalement à la suite d’un vote serré que la Sébaldie a réussi l’exploit d’arracher aux mains promises du Schlessien l’organisation du mondial. Plusieurs membres de l’Assemblée générale de l’instance mondial qui gère les grandes compétitions internationales ont affirmés leur volonté de développer le football au Jeekim et également, et cela compte de nos jours, effectuer un roulement des continents. Il aurait été surprenant d’organiser deux fois de suite une compétition de cette ampleur dans deux pays qui sont quasiment voisins. Pour l’instant, l’organisateur tient ses promesses et le mondial se déroule parfaitement bien avec de beaux matchs pour entamer cette compétition. Le Raksasa pour son premier match de la compétition n’a pu faire mieux qu’un match nul face à la Rostovie alors que dans le même temps, l’Hellas écrasait les Iles Baltes dans une rencontre fortement déséquilibrée. Le sélectionneur impérial s’est exprimé sur les objectifs de l’équipe pour cette compétition : « Au vu de notre dernière performance lors du mondial 2013 au Numancia, je doute difficilement que nous puissions faire pire. Par conséquent, tous les espoirs sont permis. L’objectif reste quand même d’aller au moins jusqu’en ¼ de finale afin de maintenir la sélection dans le haut niveau du classement mondial qui reste la référence quoi qu’on en dise. L’équipe joue plutôt bien et notre dernière compétition continentale ne s’est pas si mal déroulée que ça, malgré quelques accros. Ce mondial est une excellent opportunité pour notre équipe de progresser et de réaffirmer son statut de meilleure équipe continentale, et puis pourquoi pas, de meilleure équipe mondiale. La concurrence sera rude et je table fortement sur une présence massive des équipes alméranes comme le Thorval, le Quantar, le Schlessien ou encore le Valacida pour nous fermer des portes. L’avenir nous le dira ! ».
-
Siman
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/302394NewYorkTimesLogo.png[/img]
Jiyuan, 18 septembre 2017
Défense : L’armée impériale fait l’acquisition du bombardier stratégique le plus performant au monde
C’est officiel, l’armée impériale vient de recevoir de la part des usines du groupe ASAT le premier exemplaire livré à une puissance étrangère du bombardier stratégique ultramoderne B-002 ou « Black Sentinel ». Des sources proches du ministère de la Défense évoquent une transaction estimée à plus d’un milliard de dollars. Il s’agit là, si le chiffre est vrai, de la transaction la plus importante jamais réalisée par l’armée impériale pour se doter d’un aéronef de ce type. Mais il ne faudra pas s’attendre à en savoir plus sur cet aéronef qui a rejoint une base secrète de l’armée impériale sous l’étroite coopération des autorités pelabssiennes. On sait seulement que le Black Sentinel est le successeur du bombardier furtif F-117-NH avec une envergure trois fois supérieure, une autonomie neuf fois plus importante et une capacité de chargement près de douze fois supérieure. Le rayon d’action de cet aéronef est exceptionnel : près de 12 heures d’autonomie à une vitesse de croisière de 900 km/h. Avec un seul ravitaillement en vol, le Black Sentinel peut, en l’espace de moins de 24 heures atteindre n’importe quel point de la planète. Il dispose, et cela constitue un avantage déterminant sur les radars les plus performant de la planète, d’une quasi invisibilité aérienne, les ondes radars glissent littéralement sur sa surface. Le ministre de la Défense a commenté cette nouvelle lors d’une émission de radio dans la matinée, voici sa réaction : « L’acquisition par le Raksasa et l’Armée impériale d’un tel outil moderne, performant et avancée constitue une avancée technologique et technique comme jamais le Raksasa n’en avait connu jusqu’à présent. La coopération entre l’armée pelabssienne et l’armée impériale est une coopération franche, honnête et sincère qui a permis de créer suffisamment de confiance entre nos Etats pour permettre la livraison de cet aéronef à notre armée nationale. Il participe également à la création d’une force de dissuasion nucléaire sans précédent pour notre pays. Concernant les polémiques sur le coût de l’appareil, je tiens à signaler qu’il s’agit là d’un appareil véritablement exceptionnel qui constitue sans aucun doute l’avant-garde en matière de bombardier stratégique. La sécurité et l’intégrité de notre territoire n’ont pas de prix, et les récents évènements du Polao et du Makiran ont montrés à quel point l’effort en matière de défense était un effort aujourd’hui prioritaire pour le gouvernement impérial ». Une formation suivie de plusieurs pilotes de l’armée de l’air impérial serait en cours depuis plusieurs mois déjà afin de permettre une utilisation optimale de ce bijou de technologie. Signalons également que seul deux pays disposent de cet appareil : le Pelabssa et le Raksasa. Elément qui place notre pays et notre armée à la pointe de la technologie militaire.
Jiyuan, 18 septembre 2017
Défense : L’armée impériale fait l’acquisition du bombardier stratégique le plus performant au monde
C’est officiel, l’armée impériale vient de recevoir de la part des usines du groupe ASAT le premier exemplaire livré à une puissance étrangère du bombardier stratégique ultramoderne B-002 ou « Black Sentinel ». Des sources proches du ministère de la Défense évoquent une transaction estimée à plus d’un milliard de dollars. Il s’agit là, si le chiffre est vrai, de la transaction la plus importante jamais réalisée par l’armée impériale pour se doter d’un aéronef de ce type. Mais il ne faudra pas s’attendre à en savoir plus sur cet aéronef qui a rejoint une base secrète de l’armée impériale sous l’étroite coopération des autorités pelabssiennes. On sait seulement que le Black Sentinel est le successeur du bombardier furtif F-117-NH avec une envergure trois fois supérieure, une autonomie neuf fois plus importante et une capacité de chargement près de douze fois supérieure. Le rayon d’action de cet aéronef est exceptionnel : près de 12 heures d’autonomie à une vitesse de croisière de 900 km/h. Avec un seul ravitaillement en vol, le Black Sentinel peut, en l’espace de moins de 24 heures atteindre n’importe quel point de la planète. Il dispose, et cela constitue un avantage déterminant sur les radars les plus performant de la planète, d’une quasi invisibilité aérienne, les ondes radars glissent littéralement sur sa surface. Le ministre de la Défense a commenté cette nouvelle lors d’une émission de radio dans la matinée, voici sa réaction : « L’acquisition par le Raksasa et l’Armée impériale d’un tel outil moderne, performant et avancée constitue une avancée technologique et technique comme jamais le Raksasa n’en avait connu jusqu’à présent. La coopération entre l’armée pelabssienne et l’armée impériale est une coopération franche, honnête et sincère qui a permis de créer suffisamment de confiance entre nos Etats pour permettre la livraison de cet aéronef à notre armée nationale. Il participe également à la création d’une force de dissuasion nucléaire sans précédent pour notre pays. Concernant les polémiques sur le coût de l’appareil, je tiens à signaler qu’il s’agit là d’un appareil véritablement exceptionnel qui constitue sans aucun doute l’avant-garde en matière de bombardier stratégique. La sécurité et l’intégrité de notre territoire n’ont pas de prix, et les récents évènements du Polao et du Makiran ont montrés à quel point l’effort en matière de défense était un effort aujourd’hui prioritaire pour le gouvernement impérial ». Une formation suivie de plusieurs pilotes de l’armée de l’air impérial serait en cours depuis plusieurs mois déjà afin de permettre une utilisation optimale de ce bijou de technologie. Signalons également que seul deux pays disposent de cet appareil : le Pelabssa et le Raksasa. Elément qui place notre pays et notre armée à la pointe de la technologie militaire.
-
Siman
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/302394NewYorkTimesLogo.png[/img]
Jiyuan, 21 septembre 2017
Justice : Le parlement durcit les sanctions pénales contre les actes de terrorisme
La Chambre des députés il y a plus d’une semaine et le Sénat aujourd’hui viennent de voter à l’unisson une aggravation générale des peines pour actes de terrorisme. « L’aggravation concerne aussi bien les auteurs ou les complices de ces actes odieux » ont annoncés plusieurs parlementaires à la sortie du vote. Le nouveau texte prévoit l’alourdissement de la réclusion criminelle pour les complices indirects d’acte de terrorisme portant la peine de 20 à 40 ans de réclusion criminelle. Les complices directs seront sous le coup d’une peine de réclusion criminelle passant de 30 à 50 ans. Le texte prévoit en outre que les peines prévues deviennent des peines de sureté, c'est-à-dire qu’un individu coupable et pénalement condamné par ces peines ne pourra en aucun cas sortir de prison avant le terme de sa peine, sauf si la loi pénale venait à adoucir la peine initialement prévue. Car en effet il est un principe de droit qui impose la non-rétroactivité de la loi pénale plus sévère mais qui permet la rétroactivité de la loi pénale plus douce. Cependant, une disposition du texte voté au parlement prévoit la possibilité pour l’autorité judiciaire de poser un recours auprès du Tribunal constitutionnel pour contester la remise en liberté à l’issue de sa peine d’un individu reconnu coupable de complicité directe ou indirecte d’acte de terrorisme. La requête sera alors examinée par le Tribunal constitutionnel qui rendra, dans une publication officielle, sa décision. Dans le cas où le Tribunal constitutionnel souhaiterait maintenir en détention le condamné, la peine serait alors allongée du quart de la peine prévue initialement. A l’issu de cette ultime alourdissement de peine, il deviendrait impossible pour l’autorité judiciaire de contester la remise en liberté.
Enfin, le nouveau texte qui entrera en vigueur après la promulgation de l’Empereur prévoit que les atteintes volontaires à la vie, les atteintes volontaires à l’intégrité de la personne et la séquestration ainsi que le détournement d’aéronef, de navire ou de tout autre moyen de transport seront punis de la peine de mort, et non plus de la réclusion criminelle à perpétuité dans certains cas, comment la séquestration dans un but revendicatif par exemple. Le texte prévoit également que « le procès d’un terroriste ne pourra en aucun cas être diffusé publiquement afin de ne pas donner une audience supplémentaire à un monstre de la pire espèce » a déclaré le ministre de la Justice en sortant de l’hémicycle. Autre nouveauté de ce texte, les personnes morales pourront elles aussi être condamnées pénalement par le juge dans le cas d’une participation active ou passive à une entreprise de terrorisme sur le sol de l’Empire. Celles-ci seront susceptibles de recevoir une amende pouvant aller de 5 à 50 millions de dollars pelabssiens, et leur responsable, une peine de réclusion criminelle de 20 ans. Enfin, le texte prévoit un assouplissement relatif des peines encourues dans le cas où l’auteur ou un complice d’un acte de terrorisme a prévenu les autorités administratives ou judiciaire, permettant ainsi de faire cesser les agissements incriminés ou d’éviter que l’infraction n’entraine la mort d’homme ou l’infirmité permanente et d’identifier, le cas échéant, les autres coupables. Pour ces individus, la peine prévue est réduite du quart. Cela signifie que pour un complice direct, la peine pourra être réduite de 12 ans et pour un complice indirect de 10 ans, passant respectivement à 38 et 30 ans de réclusion criminelle.
Jiyuan, 21 septembre 2017
Justice : Le parlement durcit les sanctions pénales contre les actes de terrorisme
La Chambre des députés il y a plus d’une semaine et le Sénat aujourd’hui viennent de voter à l’unisson une aggravation générale des peines pour actes de terrorisme. « L’aggravation concerne aussi bien les auteurs ou les complices de ces actes odieux » ont annoncés plusieurs parlementaires à la sortie du vote. Le nouveau texte prévoit l’alourdissement de la réclusion criminelle pour les complices indirects d’acte de terrorisme portant la peine de 20 à 40 ans de réclusion criminelle. Les complices directs seront sous le coup d’une peine de réclusion criminelle passant de 30 à 50 ans. Le texte prévoit en outre que les peines prévues deviennent des peines de sureté, c'est-à-dire qu’un individu coupable et pénalement condamné par ces peines ne pourra en aucun cas sortir de prison avant le terme de sa peine, sauf si la loi pénale venait à adoucir la peine initialement prévue. Car en effet il est un principe de droit qui impose la non-rétroactivité de la loi pénale plus sévère mais qui permet la rétroactivité de la loi pénale plus douce. Cependant, une disposition du texte voté au parlement prévoit la possibilité pour l’autorité judiciaire de poser un recours auprès du Tribunal constitutionnel pour contester la remise en liberté à l’issue de sa peine d’un individu reconnu coupable de complicité directe ou indirecte d’acte de terrorisme. La requête sera alors examinée par le Tribunal constitutionnel qui rendra, dans une publication officielle, sa décision. Dans le cas où le Tribunal constitutionnel souhaiterait maintenir en détention le condamné, la peine serait alors allongée du quart de la peine prévue initialement. A l’issu de cette ultime alourdissement de peine, il deviendrait impossible pour l’autorité judiciaire de contester la remise en liberté.
Enfin, le nouveau texte qui entrera en vigueur après la promulgation de l’Empereur prévoit que les atteintes volontaires à la vie, les atteintes volontaires à l’intégrité de la personne et la séquestration ainsi que le détournement d’aéronef, de navire ou de tout autre moyen de transport seront punis de la peine de mort, et non plus de la réclusion criminelle à perpétuité dans certains cas, comment la séquestration dans un but revendicatif par exemple. Le texte prévoit également que « le procès d’un terroriste ne pourra en aucun cas être diffusé publiquement afin de ne pas donner une audience supplémentaire à un monstre de la pire espèce » a déclaré le ministre de la Justice en sortant de l’hémicycle. Autre nouveauté de ce texte, les personnes morales pourront elles aussi être condamnées pénalement par le juge dans le cas d’une participation active ou passive à une entreprise de terrorisme sur le sol de l’Empire. Celles-ci seront susceptibles de recevoir une amende pouvant aller de 5 à 50 millions de dollars pelabssiens, et leur responsable, une peine de réclusion criminelle de 20 ans. Enfin, le texte prévoit un assouplissement relatif des peines encourues dans le cas où l’auteur ou un complice d’un acte de terrorisme a prévenu les autorités administratives ou judiciaire, permettant ainsi de faire cesser les agissements incriminés ou d’éviter que l’infraction n’entraine la mort d’homme ou l’infirmité permanente et d’identifier, le cas échéant, les autres coupables. Pour ces individus, la peine prévue est réduite du quart. Cela signifie que pour un complice direct, la peine pourra être réduite de 12 ans et pour un complice indirect de 10 ans, passant respectivement à 38 et 30 ans de réclusion criminelle.
-
Siman
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/302394NewYorkTimesLogo.png[/img]
Jiyuan, 21 septembre 2017
Justice : Le parlement durcit les sanctions pénales contre les actes de terrorisme
La Chambre des députés il y a plus d’une semaine et le Sénat aujourd’hui viennent de voter à l’unisson une aggravation générale des peines pour actes de terrorisme. « L’aggravation concerne aussi bien les auteurs ou les complices de ces actes odieux » ont annoncés plusieurs parlementaires à la sortie du vote. Le nouveau texte prévoit l’alourdissement de la réclusion criminelle pour les complices indirects d’acte de terrorisme portant la peine de 20 à 40 ans de réclusion criminelle. Les complices directs seront sous le coup d’une peine de réclusion criminelle passant de 30 à 50 ans. Le texte prévoit en outre que les peines prévues deviennent des peines de sureté, c'est-à-dire qu’un individu coupable et pénalement condamné par ces peines ne pourra en aucun cas sortir de prison avant le terme de sa peine, sauf si la loi pénale venait à adoucir la peine initialement prévue. Car en effet il est un principe de droit qui impose la non-rétroactivité de la loi pénale plus sévère mais qui permet la rétroactivité de la loi pénale plus douce. Cependant, une disposition du texte voté au parlement prévoit la possibilité pour l’autorité judiciaire de poser un recours auprès du Tribunal constitutionnel pour contester la remise en liberté à l’issue de sa peine d’un individu reconnu coupable de complicité directe ou indirecte d’acte de terrorisme. La requête sera alors examinée par le Tribunal constitutionnel qui rendra, dans une publication officielle, sa décision. Dans le cas où le Tribunal constitutionnel souhaiterait maintenir en détention le condamné, la peine serait alors allongée du quart de la peine prévue initialement. A l’issu de cette ultime alourdissement de peine, il deviendrait impossible pour l’autorité judiciaire de contester la remise en liberté.
Enfin, le nouveau texte qui entrera en vigueur après la promulgation de l’Empereur prévoit que les atteintes volontaires à la vie, les atteintes volontaires à l’intégrité de la personne et la séquestration ainsi que le détournement d’aéronef, de navire ou de tout autre moyen de transport seront punis de la peine de mort, et non plus de la réclusion criminelle à perpétuité dans certains cas, comment la séquestration dans un but revendicatif par exemple. Le texte prévoit également que « le procès d’un terroriste ne pourra en aucun cas être diffusé publiquement afin de ne pas donner une audience supplémentaire à un monstre de la pire espèce » a déclaré le ministre de la Justice en sortant de l’hémicycle. Autre nouveauté de ce texte, les personnes morales pourront elles aussi être condamnées pénalement par le juge dans le cas d’une participation active ou passive à une entreprise de terrorisme sur le sol de l’Empire. Celles-ci seront susceptibles de recevoir une amende pouvant aller de 5 à 50 millions de dollars pelabssiens, et leur responsable, une peine de réclusion criminelle de 20 ans. Enfin, le texte prévoit un assouplissement relatif des peines encourues dans le cas où l’auteur ou un complice d’un acte de terrorisme a prévenu les autorités administratives ou judiciaire, permettant ainsi de faire cesser les agissements incriminés ou d’éviter que l’infraction n’entraine la mort d’homme ou l’infirmité permanente et d’identifier, le cas échéant, les autres coupables. Pour ces individus, la peine prévue est réduite du quart. Cela signifie que pour un complice direct, la peine pourra être réduite de 12 ans et pour un complice indirect de 10 ans, passant respectivement à 38 et 30 ans de réclusion criminelle.
Jiyuan, 21 septembre 2017
Justice : Le parlement durcit les sanctions pénales contre les actes de terrorisme
La Chambre des députés il y a plus d’une semaine et le Sénat aujourd’hui viennent de voter à l’unisson une aggravation générale des peines pour actes de terrorisme. « L’aggravation concerne aussi bien les auteurs ou les complices de ces actes odieux » ont annoncés plusieurs parlementaires à la sortie du vote. Le nouveau texte prévoit l’alourdissement de la réclusion criminelle pour les complices indirects d’acte de terrorisme portant la peine de 20 à 40 ans de réclusion criminelle. Les complices directs seront sous le coup d’une peine de réclusion criminelle passant de 30 à 50 ans. Le texte prévoit en outre que les peines prévues deviennent des peines de sureté, c'est-à-dire qu’un individu coupable et pénalement condamné par ces peines ne pourra en aucun cas sortir de prison avant le terme de sa peine, sauf si la loi pénale venait à adoucir la peine initialement prévue. Car en effet il est un principe de droit qui impose la non-rétroactivité de la loi pénale plus sévère mais qui permet la rétroactivité de la loi pénale plus douce. Cependant, une disposition du texte voté au parlement prévoit la possibilité pour l’autorité judiciaire de poser un recours auprès du Tribunal constitutionnel pour contester la remise en liberté à l’issue de sa peine d’un individu reconnu coupable de complicité directe ou indirecte d’acte de terrorisme. La requête sera alors examinée par le Tribunal constitutionnel qui rendra, dans une publication officielle, sa décision. Dans le cas où le Tribunal constitutionnel souhaiterait maintenir en détention le condamné, la peine serait alors allongée du quart de la peine prévue initialement. A l’issu de cette ultime alourdissement de peine, il deviendrait impossible pour l’autorité judiciaire de contester la remise en liberté.
Enfin, le nouveau texte qui entrera en vigueur après la promulgation de l’Empereur prévoit que les atteintes volontaires à la vie, les atteintes volontaires à l’intégrité de la personne et la séquestration ainsi que le détournement d’aéronef, de navire ou de tout autre moyen de transport seront punis de la peine de mort, et non plus de la réclusion criminelle à perpétuité dans certains cas, comment la séquestration dans un but revendicatif par exemple. Le texte prévoit également que « le procès d’un terroriste ne pourra en aucun cas être diffusé publiquement afin de ne pas donner une audience supplémentaire à un monstre de la pire espèce » a déclaré le ministre de la Justice en sortant de l’hémicycle. Autre nouveauté de ce texte, les personnes morales pourront elles aussi être condamnées pénalement par le juge dans le cas d’une participation active ou passive à une entreprise de terrorisme sur le sol de l’Empire. Celles-ci seront susceptibles de recevoir une amende pouvant aller de 5 à 50 millions de dollars pelabssiens, et leur responsable, une peine de réclusion criminelle de 20 ans. Enfin, le texte prévoit un assouplissement relatif des peines encourues dans le cas où l’auteur ou un complice d’un acte de terrorisme a prévenu les autorités administratives ou judiciaire, permettant ainsi de faire cesser les agissements incriminés ou d’éviter que l’infraction n’entraine la mort d’homme ou l’infirmité permanente et d’identifier, le cas échéant, les autres coupables. Pour ces individus, la peine prévue est réduite du quart. Cela signifie que pour un complice direct, la peine pourra être réduite de 12 ans et pour un complice indirect de 10 ans, passant respectivement à 38 et 30 ans de réclusion criminelle.