Rencontre Sébaldie-Tel-Erib à Aqshiah (Tel-Erib)
-
Iskupitel
-
Sébaldie
-
Iskupitel
<center>[img]http://thecommongood.net/wp-content/uploads/2011/06/peretz-218x218.jpg[/img]</center>
- Le Prince à Vie autoproclamé de Tel-Erib souhaite que la Principauté de Tel-Erib et la Sébaldie nouent des liens forts et immarcescibles, qui permettront aux économies princière et confédérée de devenir plus fortes, et de même pour l'économie sébalde. Ainsi, nous aimerions que plusieurs accords soient conclus, surtout en matière économique. D'autre part, le Prince est actuellement en grande réflexion quant à l'établissement d'un monastère princier en dehors du territoire national, et nous espérions que la Sébaldie pourrait l'accueillir...
- Le Prince à Vie autoproclamé de Tel-Erib souhaite que la Principauté de Tel-Erib et la Sébaldie nouent des liens forts et immarcescibles, qui permettront aux économies princière et confédérée de devenir plus fortes, et de même pour l'économie sébalde. Ainsi, nous aimerions que plusieurs accords soient conclus, surtout en matière économique. D'autre part, le Prince est actuellement en grande réflexion quant à l'établissement d'un monastère princier en dehors du territoire national, et nous espérions que la Sébaldie pourrait l'accueillir...
-
Sébaldie
-
Iskupitel
-
Sébaldie
<center>[img]http://img710.imageshack.us/img710/4099/karinaralwad200px.jpg[/img]</center>
Karina Rawald : « En vertu de la loi sur la laïcité qui régit la République Sébalde, il m’est impossible de me prononcer sur votre demande. La stricte séparation entre l’Eglise et l’Etat empêche également à la République Sébalde toute promotion ou tout financement d’un quelconque culte. Néanmoins, le Conseil National des Cultes (CNC) est, en Sébaldie, l’organe indépendant en charge des cultes. Nous vous conseillons de transmettre votre demande au CNC, qui étudiera la conformité, vis-à-vis de la loi et de la Constitution, de ces monastères princiers. »
Au fond d’elle, Karina Rawald savait qu’une telle demande avait très peu de chances de recevoir une réponse favorable, tant ces ministères princiers s’apparentaient à des sectes ; mais préféra ne rien dire.
Karina Rawald : « En vertu de la loi sur la laïcité qui régit la République Sébalde, il m’est impossible de me prononcer sur votre demande. La stricte séparation entre l’Eglise et l’Etat empêche également à la République Sébalde toute promotion ou tout financement d’un quelconque culte. Néanmoins, le Conseil National des Cultes (CNC) est, en Sébaldie, l’organe indépendant en charge des cultes. Nous vous conseillons de transmettre votre demande au CNC, qui étudiera la conformité, vis-à-vis de la loi et de la Constitution, de ces monastères princiers. »
Au fond d’elle, Karina Rawald savait qu’une telle demande avait très peu de chances de recevoir une réponse favorable, tant ces ministères princiers s’apparentaient à des sectes ; mais préféra ne rien dire.
-
Iskupitel
-
Sébaldie
<center>[img]http://img710.imageshack.us/img710/4099/karinaralwad200px.jpg[/img]</center>
Karina Rawald : « Nous avons les mêmes attentes que vous, en termes de cordialité des échanges, bien évidemment, même si nous attendons, pour ce faire, des applications concrètes et réelles. Vous avez évoqué les accords de type commercial. Si je suis dans le regret d’exclure toute politique de baisse des barrières douanières, afin de protéger notre économie fleurissante, nous sommes ouverts à tout échange commercial.
Notre économie se tourne en priorité vers le textile. La Sébaldie est un important producteur de coton, dont le prix est certes un peu au-delà du marché actuel mais dont la qualité est indéniable puisque nous attachons de l’importance aux trois critères qui font la qualité de la fibre de coton : longueur, couleur et propreté. Nous avons bien entendu développé notre industrie textile vers d’autres fibres, notamment synthétiques et plus particulièrement le polyester. À l’exception de la fourrure dont l’utilisation, la production et la vente sont strictement interdites (et nous invitons toutes les nations du monde à faire de même), nous souhaitons produire toutes les fibres textiles. Nous dénombrons de plus en plus d'entreprises de confection de vêtements sur notre sol par ailleurs.
Autre secteur non négligeable, l’économie sébalde se tourne vers l’industrie papetière. L’industrie textile en est indirectement liée puisque le recyclage du textile nous permet d’obtenir la pâte à papier. La Sébaldie est très attachée au procédé du recyclage dont les bienfaits économiques et écologiques ne sont plus à démontrer. Directement liée à notre industrie papetière, la Sébaldie est également un foyer d’imprimerie, ce qui en fait un important centre de reliure de documents. Le bois est une ressource que nous disposons en grandes quantités et ce, à des usages multiples : bois-énergie, bois de charpente, revêtements de sols, etc. Nous investissons dans le secteur de l’ameublement, mettant notre bois de qualité à profit de ce secteur. Les secteurs liés à l’artisanat ne sont pas non plus négligeables : verrerie, céramique, cristallerie, coutellerie ne sont pas négligeable dans notre économie.
L’agriculture sébalde se tourne aussi vers la viticulture ; nous sommes prêts à exporter nos raisins et nos vins. Notre climat nous permet aussi de cultiver du blé d’hiver, semé à l’automne ; l’orge ; les haricots ; le persil ; les salades ; les artichauts ; les concombres ; les tomates ; les poivrons et j’en passe. La liste est loin d’être exhaustive. D’une manière générale, sachez que notre agriculture se fait dans le respect de la biodiversité à laquelle nous sommes très attachés. Nous sommes très sensibles aux dangers de la déforestation et de l’agriculture intensive.
Enfin, la Sébaldie développe, et ce beaucoup plus récemment, son industrie pharmaceutique. Celle-ci en est qu’à ses balbutiements mais nous espérerons à terme, dès que nous aurons développé la recherche en collaboration avec d’autres nations, pouvoir exporter des produits pharmaceutiques. »
Karina Rawald : « Nous avons les mêmes attentes que vous, en termes de cordialité des échanges, bien évidemment, même si nous attendons, pour ce faire, des applications concrètes et réelles. Vous avez évoqué les accords de type commercial. Si je suis dans le regret d’exclure toute politique de baisse des barrières douanières, afin de protéger notre économie fleurissante, nous sommes ouverts à tout échange commercial.
Notre économie se tourne en priorité vers le textile. La Sébaldie est un important producteur de coton, dont le prix est certes un peu au-delà du marché actuel mais dont la qualité est indéniable puisque nous attachons de l’importance aux trois critères qui font la qualité de la fibre de coton : longueur, couleur et propreté. Nous avons bien entendu développé notre industrie textile vers d’autres fibres, notamment synthétiques et plus particulièrement le polyester. À l’exception de la fourrure dont l’utilisation, la production et la vente sont strictement interdites (et nous invitons toutes les nations du monde à faire de même), nous souhaitons produire toutes les fibres textiles. Nous dénombrons de plus en plus d'entreprises de confection de vêtements sur notre sol par ailleurs.
Autre secteur non négligeable, l’économie sébalde se tourne vers l’industrie papetière. L’industrie textile en est indirectement liée puisque le recyclage du textile nous permet d’obtenir la pâte à papier. La Sébaldie est très attachée au procédé du recyclage dont les bienfaits économiques et écologiques ne sont plus à démontrer. Directement liée à notre industrie papetière, la Sébaldie est également un foyer d’imprimerie, ce qui en fait un important centre de reliure de documents. Le bois est une ressource que nous disposons en grandes quantités et ce, à des usages multiples : bois-énergie, bois de charpente, revêtements de sols, etc. Nous investissons dans le secteur de l’ameublement, mettant notre bois de qualité à profit de ce secteur. Les secteurs liés à l’artisanat ne sont pas non plus négligeables : verrerie, céramique, cristallerie, coutellerie ne sont pas négligeable dans notre économie.
L’agriculture sébalde se tourne aussi vers la viticulture ; nous sommes prêts à exporter nos raisins et nos vins. Notre climat nous permet aussi de cultiver du blé d’hiver, semé à l’automne ; l’orge ; les haricots ; le persil ; les salades ; les artichauts ; les concombres ; les tomates ; les poivrons et j’en passe. La liste est loin d’être exhaustive. D’une manière générale, sachez que notre agriculture se fait dans le respect de la biodiversité à laquelle nous sommes très attachés. Nous sommes très sensibles aux dangers de la déforestation et de l’agriculture intensive.
Enfin, la Sébaldie développe, et ce beaucoup plus récemment, son industrie pharmaceutique. Celle-ci en est qu’à ses balbutiements mais nous espérerons à terme, dès que nous aurons développé la recherche en collaboration avec d’autres nations, pouvoir exporter des produits pharmaceutiques. »
-
Iskupitel
<center>[img]http://thecommongood.net/wp-content/uploads/2011/06/peretz-218x218.jpg[/img]</center>
- Je comprends totalement les attentes de la Sébaldie. Je suis persuadé que bientôt les médicaments dans les pharmacie de Tel-Erib seront produits en Sébaldie ! Nous comprenons par ailleurs votre souhait de ne pas réduire les barrières douanières. Concluons-nous le point des attentes mutuelles ?
- Je comprends totalement les attentes de la Sébaldie. Je suis persuadé que bientôt les médicaments dans les pharmacie de Tel-Erib seront produits en Sébaldie ! Nous comprenons par ailleurs votre souhait de ne pas réduire les barrières douanières. Concluons-nous le point des attentes mutuelles ?
-
Sébaldie