Lutte anti-terroriste en Yorlovie

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Imperiak

Message par Imperiak »

Ici vous trouverez les évènements spécifique au conflit intérieur face à la Yorlovie.

Pays autorisé à poster:

Fédération d'Imperiak
Varlovie
Tel-Erib

(pour participer veuillez me contacter par MP, si cela prend trop d'empleur une demande sera faite au MJ)
Sacha Janovitch

Message par Sacha Janovitch »

Base de la République de Varlovie, Yorlovie

<center>Une fourmilière humaine travaillait à l'édification de l'avant poste de la République de Varlovie, environ 2000 hommes avaient été envoyés en Impériak pour aider les troupes locales, former l'armée d'Impériak et accomplir des missions aux objectifs encore tenus secrets.
La guerre civile en Yorlovie venait de démarrer, et les soldats Varloviens arrivaient ici pour l’empêcher de se développer plus.
La plupart était des soldats expérimentés et bien armés, non pas avec les merdes Varloviennes, mais des armes de bonne facture Schlessoise.
</center>

<center>[img]http://media.paperblog.fr/i/249/2494087/moscou-negocie-livraison-dhelicopteres-mi-26t-L-1.jpeg[/img]</center>
Imperiak

Message par Imperiak »

Les dernières forces envoyées par le gouvernement de la fédération d’Imperiak d’arriver au camp de base de leur armée. Une partie des hommes avaient déjà commencés la formation faite par les formateurs de Yorlovie et ils allaient pouvoir enfin lancer leur première attaque.

21h00, Camp des forces armées d’Imperiak, Yorlovie.
Le colonel Kharazov était l’homme chargé de stabiliser la situation en Yorlovie mais également d’assurer la coordination entre les forces de la fédération et celles venues de Varlovie et du Tel-Erib. Le colonel reçu par télégramme le premier ordre de mission de son armée. La première cible de la Krasnaïa Armiia serait une petite ville à quelques kilomètres du camp de base, le gouvernement supposait (sans avoir eu confirmation) qu’il y avait une base rebelle dans cette ville de Chernibovsk. Seule l’armée de la fédération était engagée dans cette bataille car le gouvernement voulait frapper un grand coup et montrer au monde que le terrorisme n’était plus le bienvenu en Imperiak.

Kharazov donna l’ordre de mission à chacun de ses officiers. La mission devait se dérouler de la façon suivante :

Bombardement aérien par 2 chasseurs – bombardiers (cible : un entrepôt au nord de la ville)
Barrage d’artillerie par 5 canons d’artillerie mobile (cible : un entrepôt au nord de la ville)
Entrée dans la ville de 20 Blindés de reconnaissance
Entrée dans la ville de 3 chars légers et 2 chars lourds
Entrée dans la ville de l’infanterie (200 hommes armés de fusil d’assaut Varloviens)
Une fois la ville sécurisée entrée des camions de transports (au nombre de 10) pour récupérer les prisonniers et arrivée de 2 hélicoptères de transport pour évacué les blessés (plusieurs aller-retour prévus en cas de besoin)


Première phase : échec, cible intact. Cible touchée : un quartier résidentiel du nord de Chernibovsk.
Deuxième phase : cible atteinte partiellement. Cible touchée : entrepôt, une usine, quartier résidentiel du nord et école du quartier nord.
Troisième phase : aucune résistance apparente.
Quatrième phase : légère résistance anéanti quasi anéanti par les chars.
Cinquième phase : légers combats au sud et au nord. Ville rapidement sécurisée par l’aide des chars et bombardement de la zone par l’artillerie.
Sixième phase : rapatriement des blessés sans soucis majeur et chargement des prisonniers sous quelques coups de feu.

[img]http://static.lexpress.fr/medias/262/tchetchenie_319.jpg[/img]

Bilan :

Durée des combats : 8 heures
Présence de rebelle : aucune
Conséquence : ville rasée en grande partie et ville occupée par les forces de la fédération

Civil :

Nombre d’habitants : 2 500
Prisonniers : 150 (dont 10 enfants)
Blessés légers : 200 (dont 50 enfants)
Blessés graves : 300 (dont 30 enfants)
Tués : 500 (dont 120 enfants)

Rebelles :

Nombre dans la ville : 0
Prisonniers : 0
Blessés légers : 0
Blessés graves : 0
Tués : 0

Forces de la fédération :

Nombre de Soldats : 200
Prisonniers : 0
Blessés Légers : 30
Blessés graves : 10
Tués : 13

[img]http://www.suomi24.ru/images/grozny_2000.jpg[/img]
Iskupitel

Message par Iskupitel »

<center>[img]http://www.forces.gc.ca/site/commun/ml-fe/images/articles/fullSize/13-06-11a.jpg[/img]</center>

Les soldats princiers de Tel-Erib arrivaient enfin sur place, après être venus de l'autre côté du globe. A leur descente des bateaux de transport, ils étaient dénombrés deux fois, puis étaient conviés à monter leur tente par escouade réglementaire dans une petite zone, au Sud de là où ils étaient arrivés. Cette zone, arbitrairement nommée "Campement du Prince" serait le QG de l'Armée de Libération princière et c'était là qu'était installé le Général Manfred VON PUKHOVSKI, Sous-Chef de l'Etat-Major à l'Armée de Terre. Il était venu en personne, souhaitant représenter au mieux son pays dans cette guerre qu'il espérait être courte.
Alors qu'il était devant ses cartes, le Général reçut la visite de son second.


Colonel ALEXANDRE : Général VON PUKHOVSKI, j'ai de bonnes nouvelles.
Général VON PUKHOVSKI : Dites.
Colonel ALEXANDRE : Les forces de la fédération ont vaincu à Krasnaïa Armiia, et l'occupent actuellement.
Général VON PUKHOVSKI : C'est la seule bonne nouvelle, ou y en a-t-il une autre ?
Colonel ALEXANDRE : Oui. Toutes les troupes sont arrivées, armées et équipées.
Général VON PUKHOVSKI : Bien ! Pouvez-vous me rappeler les effectifs, colonel ?
Colonel ALEXANDRE :
  • - 30 000 soldats qui reviennent tout juste de leur entraînement au Libria,
    - 1 000 véhicules de transport motorisé
    - 200 chars lourds.
Le Ministre de la Défense vous demande de le prévenir si vous souhaitez faire venir la Marine.
Général VON PUKHOVSKI : Merci, Colonel. Vous pouvez disposer.
Colonel ALEXANDRE : Bien.
Général VON PUKHOVSKI : Une dernière chose, Colonel.
Colonel ALEXANDRE : Oui mon Général ?
Général VON PUKHOVSKI : Faites savoir la victoire de la fédération aux soldats. Même si c'était facile, il faut qu'ils aient le moral, ça sera pas toujours comme ça...
Colonel ALEXANDRE : Bien mon Général.
Sacha Janovitch

Message par Sacha Janovitch »

L'objectif de la journée était Gouderminsk, une ville importante de Yorlovie et environ 200 soldats amenés dans les banlieues de la ville par camions repartis à la base.

Ils se divisèrent en une dizaine d'escouades de 20 soldats en contact radio.
Les crans de sûreté relevés, ils progressaient dans la ville prudemment, empêchant les civils de les approcher en les menaçant de leurs canons.

Les escouades de A à E progressaient plus rapidement.
Les distances entre les troupes s'allongèrent.

L'escouade C progressait sur un marché bondé de monde quand soudain, une roquette siffla dans l'air.

Rapidement, l'escouade fut prise sous un feu intense.

Deux blessés étaient déjà à déplorer, les soldats s'étant réfugiés aussi vite que possible derrière des abris.

D'autres escouades furent prises également sous des feux intenses.

Les rebelles opéraient depuis les toits et les fenêtres, bloquant complètement la progression des soldats.

Ordre fut donné de rassembler les 10 escouades en 5 de 40 soldats.

Cet ordre fut un véritable échec, la résistance était très forte.

Des renforts étaient demandés de toute urgence...



L'ARMEE VARLOVIENNE DEMANDE UNE INTERVENTION ALLIEE MASSIVE DANS GOUDERMINSK DE LA PART DE LA FEDERATION D'IMPERIAK ET DE TEL ERIB AFIN DE PROCEDER A UNE OPERATION DE NETTOYAGE.
PROBABILITE DE PLUSIEURS CENTAINES DE TIREURS EMBUSQUES ARMES DE FUSILS D'ASSAUT ET DE LANCE ROQUETTES.
Iskupitel

Message par Iskupitel »

Le message à l'aide envoyé par les forces armées de Varlovie fut rapidement reçu par l'état-major princier. Après avoir relayé l'appel à l'état-major loyaliste, une stratégie "fonce-dans-le-tas-avec-les-blindés" fut mise en place. Les 200 chars d'assaut présents en Yorlovie furent préparés à l'assaut, accompagnés de 1 000 soldats d'infanterie armés de fusils d'assaut, préparés psychologiquement et lancés à grande vitesse grâce aux véhicules de transport blindé de troupes vers Gouderminsk. Les tireurs d'élite les plus entraînés de Tel-Erib furent également envoyés, avec l'ordre de se poster sur une colline à proximité" de la ville et d'abattre tout ennemi sur les toits.

Faute de moyens technique, Tel-Erib ne pourrait pas assurer de soutien d'artillerie. Il faudrait vider chaque immeuble l'un après l'autre, lentement, ce qui avait des chances de causer de nombreuses morts dans les rangs princiers. Les généraux en avaient conscience, mais la situation exigeait une intervention rapide. Un telle guérilla causerait leur perte, et il était important d'intervenir au plus vite, pour éviter nombre de morts inutiles.

Les troupes foncèrent vers la ville et rapidement, les chars entrèrent dans Goderminsk par quatre côtés. Le rempart ennemi fut difficile pour les soldats à l'intérieur des blindés, mais lorsqu'un doute se présentait quant à la présence ou non d'un lance-roquettes dans un bâtiment, les soldats avaient reçu l'ordre de le faire s'effondrer.

L'infanterie princière, dispersée en cinquante groupes de vingt soldats, avait reçu pour mission d'appuyer les chars en vidant les immeubles les plus dangereux, en étant toujours en contact radio avec ceux-ci. Les snipers en position sur une colline à l'Ouest de la ville soutenaient, comme il leur était demandé, les soldats en éliminant tout individu armé non identifié sur un toit. Trois escouades furent désignées pour opérer le contact physique avec les troupes varloviennes et les rapatrier, l'état-major n'ayant pas encore décidé si la ville serait abandonnée pour l'instant et prise plus tard, ou prise immédiatement pour éviter toute recrudescence de la violence et se mettre dans une pareille "merde".
Imperiak

Message par Imperiak »

L’état major de la fédération d’Imperiak basée en Yorlovie reçu un appel de détresse venant de Goudermink. Les forces Varloviennes étaient piégées par les rebelles qui avaient l’air décidés à régler le compte des forces de la coalition. L’ordre fût donné aux forces de la fédération d’intervenir rapidement, l’échec était inacceptable dans ce conflit car la crédibilité du président Kalinski et de son gouvernement était en jeu.

L’équipe envoyée par la fédération d’Imperiak contient :

- 2 Chasseurs – Bombardiers ayant pour mission bombarder pour sécuriser les quartiers adjacents aux forces Varloviennes.
- 3 canons d’artillerie mobile ayant pour mission bombarder pour sécuriser les quartiers adjacents aux forces Varloviennes et soutenir la progression des forces de la coalition en cas de contre attaque.
- 10 blindés de reconnaissance chargés d’escorter l’extraction des forces Varloviennes.
- 2 hélicoptères de transport ayant pour mission d’évacuer les blessés (en attente à l’extérieur de la ville).
- 10 véhicules de transport ayant pour mission d’évacuer les soldats Varloviens (en attente à l’extérieur de la ville).
- 5 Chars Lourds ayant pour mission de soutenir une contre attaque (en attente à l’extérieur de la ville).
- 200 Soldats ayant pour mission de repérer et de permettre l’extraction des forces Varloviennes ainsi que de créer et protéger la zone d’atterrissage des hélicoptère pour l’évacuation des blessés.

Les forces de la fédération entrèrent dans la ville tout en restant contact radio avec l’état-major et les forces Varloviennes. Un hélicoptère civil avait été employé afin de garder un contact visuel sur la progression des troupes. La progression se fit en 10 escouades ayant chacun dans leurs rangs 20 hommes et un blindé de reconnaissance. Les 10 escouades sont divisées en 2 équipes circulant dans les 2 rues parallèles afin de pouvoir accéder aux forces Varloviennes quoiqu’il arrive.

La première équipe :

L’escouade entra dans la rue qu’il lui était attitrée. Les hommes scrutaient les toits tout en avançant derrière le blindé. Les groupes sont séparés chacun par 50 mètres. Le blindé se stop à un croisement, deux hommes de la première escouade s’avancent, le premier passe la tête et traverse la route suivit par le deuxième. Les deux hommes firent signe au blindé et le convoi repris la route. Les hommes formant la 4ème escouade étaient concentrés sur les toits et les balcons lorsque des tirs éclatèrent venant des fenêtres du rais de chaussée des bâtiments. Plusieurs hommes tombèrent au sol, la 5ème escouade entendit les appels aux secours et pressèrent les pas pour aider les hommes sous le feu ennemis. La 3ème, 2ème et 1ère escouade voulut également faire demi-tour mais l’état-major leur ordonna d’avancer vers l’objectif. La 4ème escouade était encerclée par les terroristes, la 5ème escouade était également sous les feux ennemis et ne pouvait plus avancer. Les 3 premières escouades continuèrent leur route sans problème soudain le blindé explosa couchant plusieurs hommes de la 1ère escouade. La 3ème et 2ème escouade furent également bloqués à quelque mètre derrière par des tirs de roquette et de gigakov.

La deuxième équipe :

Les escouades de la 2ème équipe entendaient les appels à la radio, les messages passés par des hommes paniqués. Cette équipe essuyait quelque tir rebelle mais rien de bien méchant. L’état-major annonça qu’ils n’étaient plus très loin des Varloviens mais surprise les rues étaient toutes bloquées par des pneus enflammés les empêchant de rejoindre les forces alliées. L’hélicoptère d’observation passa au dessus d’eux afin de visualiser un nouvel itinéraire cependant il n’eut pas le temps de transmettre le message car un roquette vint exploser le rotor arrièrent de l’appareil qui se cracha à 500 mètres de la 2ème équipe. Les escouades 1 et 2 furent envoyées directement sur les lieux du crash.


Situation actuelle des troupes :

- Equipe 1 – 1ère escouade : progression impossible en raison d’un nombre important de blessés.
- Equipe 1 – 2ème escouade : progression stoppée en raison de tir nourrit.
- Equipe 1 – 3ème escouade : progression stoppée en raison de tir nourrit.
- Equipe 1 – 4ème escouade : encerclée par les rebelles.
- Equipe 1 – 5ème escouade : progression stoppée en raison de tir nourrit + nouvel objectif (sauvetage de la 4ème escouade).
- Equipe 2 – 1ère escouade : nouvel objectif (sauvetage des survivants du crash)
- Equipe 2 – 2ème escouade : nouvel objectif (sauvetage des survivants du crash)
- Equipe 2 – 3ème escouade : recherche d’un nouvel itinéraire
- Equipe 2 – 4ème escouade : recherche d’un nouvel itinéraire
- Equipe 2 – 5ème escouade : recherche d’un nouvel itinéraire
- Chasseur-Bombardiers : mission de bombardement en cours
- Char Lourd : en attente
- Camion de transport : en attente
- Hélicoptère de transport : en attente
- Hélicoptère civil : Abattu (aucun signe de survivant)
- Blindé de reconnaissance : détruit (Equipe 1) + recherche d’un nouvel itinéraire (Equipe 2)
Iskupitel

Message par Iskupitel »

Le Général Manfred VON PUKHOVSKI était toujours devant ses cartes, une tasse de café brûlant à portée de main, pour se réchauffer. Il étudiait comment rejoindre les troupes varloviennes encerclées et en même temps sauver les soldats de la Fédération d'Imperiak qui étaient pris au piège, d'après ce qu'avait communiqué le général des forces armées d'Imperiak.

À ce moment, un officier de bas-grade vint le voir, le salua, et lui transmit un message écrit et scellé par le colonel en charge de l'information extérieure, au campement. Le général remercia l'officier, lui demanda de partir, et défit le scellé. À l'intérieur se trouvait une feuille imprimée sur place, au vu de la qualité du papier. Après les formules standard de l'Armée de Libération était donné l'ordre au général de renvoyer 10 000 soldats d'infanterie sur le territoire national, afin de les mettre hors de danger, car il n'étaient pas nécessaires actuellement. Le général se douta que la raison n'était pas celle-ci, mais il obéit tout de même à l'ordre, en bon fidèle du Prince. Il choisit 10 000 noms dans les hommes restés au campement et les fit renvoyer au pays. Puis il se rendit à la tente de communication extérieure, demanda à voir immédiatement le colonel en charge du service, lui ordonna de transmettre son approbation et le fait que l'ordre était accompli à l'Etat-Major princier.

Il retourna ensuite à ses cartes, et décida enfin de ce que les soldats allaient faire.

La treizième escouade était retranchée au rez-de-chaussée d'un grand bâtiment d'un vingtaine d'étages. Cachés derrière des meubles qui les protégeaient du feu nourri prodigué par les rebelles disposés dans le bâtiment d'en-face, ils tentaient de demander le soutien d'un blindés pour les sortir de la situation actuelle et reprendre leur avancée vers les troupes varloviennes. Toujours sans réponse, les soldats commençaient à devenir superstitieux. Soudain, un énorme son retentit, signant selon certains soldats de Tel-Erib leur arrêt de mort. Ils se couchèrent tous, comme on le leur avait appris, en se bouchant les oreilles et retenant leur respiration. Quelques instants après, le sergent releva ses dix-neuf hommes, sourire aux lèvres. "Le blindé est arrivé, soldats ! Remerciez le Prince !". L'escouade sortit du bâtiment, alla saluer le blindé, et reprit sa lente marche vers le Sud, où devaient se trouver les varloviens en détresse.

Ils ralentirent lorsqu'ils entendirent d'autres coups de feu. Deux hommes furent envoyés en reconnaissance, qui leur indiquèrent que des rebelles étaient présents à proximité, et qu'ils tiraient sur un groupe non identifié d'une quarantaine d'individus. Le sergent prit la décision d'éliminer les terroristes puis de rendre visite à ceux qu'ils auraient sauvés. Privilégiant la ruse, il envoya dix de ses hommes à droite du bâtiment des rebelles, et il entra avec neuf hommes à gauche du bâtiment. Ils entrèrent simultanément et dans la plus grande discrétion. À l'intérieur, ce fut un réel carnage. Ils vidèrent chaque étage l'un après l'autre, tuant tous les yorloviens qui tenaient une arme et enfermant les autres dans des pièces dont ils gardèrent la clé. Les deux semi-escouades se retrouvèrent en haut du bâtiment, une dizaines d'étages au-dessus de leur point de départ. Une fois sur le toit, battu par la neige qui tombait, ils aperçurent les soldats sauvés qui se rassemblaient dans les bâtiments. Les soldats de Tel-Erib se précipitèrent à leur rencontre, ayant reçu l'information de l'état-major en Yorlovie que c'étaient des soldats de la Fédération. Ils opérèrent la jonction et évacuèrent les soldats de la 1ère escouade de la Fédération blessés par le véhicule de transport de troupes qu'ils avaient fait venir

La quatorzième escouade se rapprochait petit à petit, bâtiment après bâtiment, de leur objectif : les troupes varloviennes. Lorsqu'ils en furent à environ deux cents mètres, le sergent de l'escouade dispersa ses dix-neuf hommes en groupes de deux, lui-même faisant partie du dixième et dernier groupe. En contact radio continu, ils reconnurent le terrain pendant quelques minutes, puis ils se retrouvèrent à l'endroit prévu, afin de laisser le sergent étudier une tactique d'attaque si besoin était. Les témoignages furent unanimes : "Tous rassemblés dans un seul bâtiment". Jugeant la stratégie rebelle totalement inefficace, ils continuèrent à avancer pour arriver devant le bâtiment ennemi, situé à une distance raisonnable d'eux. En regardant par la lunette de son arme, le sergent put apercevoir quelques reflets vifs de lumière, signe de la présence de tireurs d'élite et d'armes à lunette. Il baissa son arme et informa l'état-major de sa position actuelle et partagea les informations recueillies sur l'ennemi avec le colonel en charge de l'information intérieure. Il reçut l'ordre de contacter les tireurs d'élite alliés et de les faire abattre le plus d'ennemis possible avant d'infiltrer le bâtiment et de prendre place sur le toit. Ils recevraient la suite des ordres par la suite. Le sergent contacta donc le capitaine des tireurs d'élite et lui indiqua sa position et l'objectif des tirs avisés de ses hommes. Rapidement, quelques coups de feu retentirent dans le quartier, et des reflets vifs de lumière disparurent. Ils furent recontactés par le capitaine des tireurs d'élite quelques coups de feu après, qui leur informa que tous les ennemis visibles dans son secteur avaient été abattus. Le sergent ordonna donc à ses hommes de foncer vers le bâtiment en se mettant le plus possible à couvert des obstacles sur le chemin.

Ils s'élancèrent par groupes de deux. Chaque groupe courait le plus vite possible, sans faire attention à où ils mettaient les pieds. Alors que le premier groupe venait d'arriver à l'abri, au rez-de-chaussée du bâtiment, des coups furent tirés. Les soldats redoublèrent d'efforts, et furent bientôt presque tous dans le bâtiments. Les premiers arrivés virent deux hommes s'effondrer, faisant partie du même groupe, mais à part ceux-là, tous parvinrent sains et saufs dans le bâtiment. Ils montèrent par l'escalier et firent le même carnage que la treizième escouade au même moment, mais cette fois-ci, leur venue avait été annoncée par les tireurs d'élite. Ainsi, lorsqu'ils parvinrent au toit, manquaient en tout cinq hommes, ce qui réduisait leur escouade au nombre de quinze. Malgré tout, ils contactèrent l'état-major et les informèrent qu'ils étaient sur le toit enneigé. "Les varloviens doivent être en contrebas, sergent", lui indiqua le colonel. "Effectivement, mon colonel. Quels sont les ordres ?" "descendez les rebelles et descendez récupérer les varloviens. Le toit sur lequel vous êtes est-il suffisamment grand pour accueillir un hélicoptère, selon vous ?" "Bien, mon colonel. Oui, mon colonel, il est assez grand, d'après moi, il faut juste qu'on le débarrasse un peu des débris qu'il abrite, mon colonel. J'ai une question, mon colonel." "Allez-y, sergent." "Est-ce qu'un blindé pourrait venir aider mon escouade ?" "Je vais voir ça. En attendant, commencez à tirer. Je vous recontacte tout de suite", répondit l'officier supérieur chargé de l'information intérieure.

Ils se mirent en position et tentèrent de tuer tous les rebelles yorloviens visibles, cachés dans l'immeuble situé en face de celui en haut duquel ils étaient postés. Ils contactèrent les varloviens, leur indiquant qu'ils étaient juste derrière eux, qu'ils arrivaient. Ils semblaient heureux d'être enfin sauvés, même si rien n'était encore fini. Rapidement, les soldats de Tel-Erib ne virent plus d'ennemis, ils descendirent donc à la rencontre des varloviens. Ils opérèrent la jonction, rapidement, à l'abri du bâtiment sur le toit duquel l'hélicoptère de sauvetage devait arriver pour rapatrier les soldats de l'armée de Varlovie. Le sergent fut de nouveau contacté par le colonel en charge de l'information intérieure, à qui il indiqua qu'il avaient récupéré les varloviens et qu'ils étaient à présent sur le toi, qu'ils étaient en train de déblayer en prévision de la venue de l'hélicoptère. "L'extraction sera imperiakaise ou varlovienne. L'hélico viendra dans quelques minutes normalement. Reçu, sergent ?" "Reçu, mon colonel.".

À l'Etat-Major des Forces Armées de Tel-Erib en Yorlovie, la nouvelle fit sensation, et les officiers supérieurs s'empressèrent de communiquer la bonne nouvelle à leurs homologues de Varlovie et d'Imperiak, en leur demandant d'envoyer un hélico pour les extraire de Goderminsk.
Sacha Janovitch

Message par Sacha Janovitch »

<center>[img]http://i75.servimg.com/u/f75/11/75/07/58/517.jpg[/img]</center>

<center>Les troupes Varloviennes commençaient à perdre tout espoir.

Isolées dans Gouderminsk, leur situation était critique, et les rebelles les encerclaient.

Les soldats s'étaient tous réunis, formant un front commun dans un bâtiment et dans une rue adjacente.

Environ une trentaine des leurs étaient déjà morts, et une vingtaine nécessitaient des soins...

Les rebelles lançaient un assaut particulièrement violent, envahissant un bâtiment au Nord de la position Varlovienne.

Une escouade de 40 soldats Varloviens tenait la rue face à ce bâtiment, et se faisait copieusement arroser par des balles et des roquettes.

Les soldats étaient bloqués, complètement acculés.

Soudain, des coups de feux et des explosions retentirent dans le bâtiment...

Puis le contact fut établi, des soldats de Tel Erib nettoyaient le bâtiment.

Rapidement, la jonction fut établie, et les blessés Varloviens amenés sur le toit du bâtiment capturé par Tel Erib.

L'ordre d'évacuation prévoyait que les blessés soient évacués en premier, et un hélicoptère de transport Varlovien arriva quelques minutes plus tard...

Les blessés furent chargés dans l'hélicoptère, celui-ci s'envola, l'espoir étreignit alors le coeur des soldats Varloviens.

Puis a quelques centaines de mètres de la sortie de la ville, le désastre arriva.

Une roquette sortie de nulle part toucha le rotor de queue de l'hélicoptère qui partit en cercles désordonnés s'écraser dans une cour d'école...

Vingt-cinq soldats, dont vingt-et-un blessés, étaient dans l'hélicoptère...

</center>
Iskupitel

Message par Iskupitel »

Le sergent félicitait ses hommes pour avoir réussi l'exfiltration, en restant sur le toit par faute de place, lorsque l'évènement se produisit. L'explosion parvint rapidement à leurs oreilles, et ils ne purent que voir l'hélicoptère tomber, en feu, vers la cour d'une école. La première chose que fit l'officier du groupe, ce fut soupirer : "On va encore devoir aller les sauver..." pensa-t-il. Il fit contacter d'un côté l'état-major, leur annonça la mauvaise nouvelle. Le colonel, à la radio, se tut après l'annonce. Finalement, ce fut une autre voix qui prit la parole. "Ici le Général Manfred VON PUKHOVSKI, Sous-Chef de l'Etat-Major à l'armée de Terre. Confirmez-vous ce que vous dites ?" "Oui, mon général." "Bien. Voter nouvel objectif est de rejoindre la quinzième et la treizième escouades. Opérez la jonction et courez au secours des varloviens. Reçu ?" "Oui, mon général. Nous sommes en route, général." "Bien. Bonne chance, sergent." "Merci, mon général. Nous accomplirons la mission." "Sergent, tant que j'y suis. Le Prince a mentionné votre nom, ce matin.". La communication fut alors coupée, et le sergent resta, abasourdi, dans le bonheur suprême d'avoir son nom prononcé par le Prince à Vie autoproclamé de Tel-Erib en personne. Puis, il rassembla ses hommes, contacta la treizième escouade, et la quatorzième escouade descendit en bas du bâtiment, avant de se diriger vers l'Ouest, où se trouvait la treizième.

L'officier des 150 hommes varloviens encore présents sur le toit du bâtiment s'avança vers le sergent, et lui expliqua qu'il avait reçu des ordres. "Quels sont-ils ? demanda le sergent." "Etablir une base pour les forces alliées dans les bâtiments du centre-ville que nous contrôlons." "Je vois. Je vais demander à quelques blindés de venir vous soutenir pour votre mission. Tâchez de prévenir la fédération d'Imperiak du nouveau point de ralliement des troupes blessées." "Bien sûr." Les soldats de Varlovie s'éloignèrent en direction du centre-ville, alors que la quatorzième escouade s'apprêtait à rallier la treizième escouade.

Fatigués mais galvanisés par le côté divin de leur mission de sauvetage, les dix-huit hommes hâtèrent leur marche vers l'emplacement de la treizième escouade, retranchée avec une escouade du premier groupe imperiakais, elle-même bloquée en raison de nombreux blessés. Les soldats arrivèrent rapidement et sans encombre à proximité de là où se trouvait la treizième escouade. Le sergent envisagea de faire comme la dernière fois : envahir l'immeuble et prendre les rebelles au piège. Hélas, il pressentait que cette fois-ci, la technique ne marcherait pas. Les snipers avaient leur champ de vision bloqué par deux buildings, ce qui empêchait leur intervention. Le sergent de l'escouade se souvint que, fianlement, le colonel ne lui avait pas répondu quant à la demande d'un blindé, et il s'arrêta quelques instants de réfléchir, posa genou à terre, croisa ses mains, et pria le Prince d'envoyer une quelconque aide afin d'accomplir leur mission. C'est alors qu'un bruit de chenilles se fit entendre, et de l'intérieur d'un bâtiment émergea un blindé. Les sergent s'était relevé, et il remercia silencieusement le Prince, à l'image de ses hommes, qui avaient prié avec leur supérieur quelques instants auparavant. Le blindé se stoppa, un homme en descendit et il s'avança, demandant à parler à l'officier. "C'est moi, dit le sergent." "Je suis le capitaine de blindé Volya Lyov. Je suis l'officier du blindé lourd envoyé par la Fédération d'Imperiak. J'ai cru ouïr l'appel de détresse de soldats de Tel-Erib, donc nous sommes là. Nous avons pour mission d'accélérer la mission de sauvetage : le bombardement de ce quartier est prévu pour dans une demie-heure. Je suis sous vos ordres, sergent, dit le capitaine en voyant et identifiant les galons de son inférieur hiérarchique mais, pour cette mission, supérieur." " Bien, dit le sergent. C'est bien un char lourd que vous commandez ?" "Oui, mon sergent." "Alors abattez-moi ces deux immeubles, ordonna le sergent, fort de sa nouvelle autorité et en désignant les deux immeubles qui bloquaient l'action des tireurs d'élite. Compris ?" "Oui, mon sergent."

Le capitaine remonta dans son blindé et exécuta rapidement l'ordre. Le sergent, pendant ce temps, contactait les snipers princiers, pour les tenir informés de l'action actuelle du char lourd aux couleurs de la Fédération d'Imperiak. "Affirmatif, sergent. Dès qu'on a le champ libre, on nettoie la zone. Vous pensez que le bruit puisse être couvert au moment où nous tirons par votre blindé qui fait s'écrouler un bâtiment ?" "On va faire ça, capitaine. Je veux d'ailleurs vous féliciter pour vos tirs, tout à l'heure." "Merci, sergent. Ils étaient guidés par le Prince, j'en suis persuadé." "Moi aussi. Terminé." "Terminé." Ils coupèrent tous deux la radio, et le sergent demanda à ses hommes de se placer au rez-de-chaussée d'un bâtiment éloigné de la zone d'action du char et des snipers. Puis, ils regardèrent le blindé imperiakais détruire les deux immeubles quelques minutes avant désignés. Lorsqu'ils garnirent le sol, le capitaine de blindé fut contacté par radio par le sergent. "Abattez l'immeuble nord-nord-ouest de votre position. L'objectif est de faire du bruit. Accusez réception." "Reçu, mon sergent. Commençons bruit." "Bien."

Au premier coup de feu des tireurs d'élite, le sergent fit signe à ses hommes de courir en direction de la rue, où se trouvaient la treizième escouade et la première escouade du premier groupe imperiakais envoyé à Goderminsk. Ils les virent rapidement, immobilisés par des tireurs de gigakov et de roquette. "Sergent. Nous avons abattu tous les ennemis visibles." "Merci, capitaine, répondit le sergent à la voix du capitaine des tireurs d'élite grésillant à sa radio." Il coupa la communication et contacta le capitaine des blindés Lyov : "Capitaine des blindés Lyov, vous pouvez stopper les tirs. Rendez-vous à l'ouest de votre position actuelle. Vous trouverez un bâtiment de dix-sept étages, arborant le drapeau rebelle. Abattez-le, au plus vite. Accusez réception de l'ordre." "Reçu, mon sergent. Roulons vers l'objectif. Terminé." "Terminé."

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Le char déboula très étonnement, et l'on pouvait voir que le capitaine des blindés était heureux des capacités de résistance de son engin. En effet, il venait de traverser le bâtiment du nord vers le sud, et déboula à toute vitesse dans la rue où se trouvaient les escouades à secourir et, plus loin, la quatorzième escouade. Il ralentit avec talent, montrant les capacités de pilotage du conducteur du char lourd, réputé pour être très difficile à contrôler. Le capitaine fit tourner la tourelle et l'artilleur tira quatre obus pénétrants, un par bâtiment encerclant les soldats de Tel-Erib et de la Fédération d'Imperiak. Le contact fut rapidement établi, et vingt minutes après que le sergent ait reçu l'information du bombardement imminent de la zone par les chasseurs-bombardiers imperiakais, tous les soldats avaient quitté la zone, se dirigeant vers le nord, où se trouvait la quinzième escouade. Après avoir informé l'officier supérieur chargé de l'information intérieure de leur situation actuelle, le sergent dit au colonel qu'il avait à l'autre bout de la ligne qu'il avait orienté les soldats imperiakais vers la base alliée du centre-ville de Gouderminsk, où devaient se trouver une dizaine de blindés de Tel-Erib, puis lui demanda de joindre une ou deux escouades imperiakaises aux trois escouades princières, en les amenant au plus vite possible au point de ralliement avec la quinzième escouade princère. "Reçu, sergent. J'essaierai de vous dégoter ça." "Merci mon colonel."

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La quinzième escouade était dans une situation plutôt précaire. Composée toujours de vingt hommes dont un sergent, les soldats étaient dans un parc totalement enneigé. Avançant lentement, camouflés par leur combinaison, ils priaient presque constamment, silencieusement, pour que le Prince leur permette d'atteindre en toute discrétion leur objectif. Finalement, sans rencontrer aucun rebelle, ils crurent parvenir au nord de la position des treizième et quatorzième escouades. Mais en réalité, ils étaient bien plus au nord qu'ils pensaient être... à l'emplacement-même de plusieurs centaines de rebelles. Les soldats s'avançaient, lentement, sur leurs gardes, lorsqu'ils aperçurent les centaines de yoloviens armés qui se déplaçaient sur une petit surface. Sans hésiter, ils se cachèrent, et le sergent de l'escouade contacta l'Etat-major. "Colonel, nous avons repéré le gros des troupes yorloviennes." "Ou ça, sergent ?" "Je ne sais pas, mon colonel... je vois devant moi un grand drapeau imperiakais déchiré... peut-être la Mairie... Je n'en sais pas plus." "Je vois, sergent. Je vais faire bombarder par nos amis de la Fédération d'Imperiak la zone entourant la Mairie, par précaution. Je vous avertirai une fois le bombardement terminé, vous me direz si c'était bien là. Accusez réception, sergent." "Reçu, mon colonel." "Oubliez pas de partir de la zone, sergent." "Bien sûr, mon colonel. Nous sommes déjà en route. Terminé." "Terminé." Ils s'éloignèrent, courant vers le sud, à la rencontre probable de groupes yorloviens armés, mais leur survie passait étrangement par la fuite de leurs ennemis, et la course à la rencontre d'autres.

La quatorzième escouade et la treizième étaient en train de longer les immeubles qui bordaient la route sur laquelle la quatorzième avait sauvé la treizième, lorsqu'ils aperçurent une groupe d'une vingtaine de soldats qui couraient vers leur position. Portant une combinaison blanche, les soldats étaient peu visibles, et cela grâce à la neige qui avait envahi la ville. Les soldats ne pouvaient définir qui étaient ces hommes qui couraient dans la neige, bien camouflés, et décidèrent donc de leur crier de s'arrêter, mettre leurs mains sur la tête après baissé leurs armes. Se rendre, quoi. Le sergent de la quatorzième, Kozak, s'avança de deux pas et les somma d'obéir. Le groupe non identifié s'arrêta et obéit, après quelques secondes d'hésitation. La treizième escouade partit la première pour mettre un nom sur les membres du groupe, et la quatorzième suivit. Kozak identifia d'un seul coup d'oeil qu'ils étaient princiers de Tel-Erib, et, tout en s'excusant, leur demanda pourquoi ils avaient agi ainsi et étaient si loin au sud de leur position théorique. "On a trouvé des centaines de rebelles plus au nord. On a prévenu l'état-major, et ils organisé un bombardement. De la part de la Fédération, je crois, d'ailleurs. C'est pourquoi on est parti, dit le sergent de la quinzième." "Je vois. Bon, on attend que le bombardement soit passé, et on fonce encore plus au nord, pour secourir les varloviens. Enfin... si ils sont encore vivants..."

Pour ne pas rester inactifs, les soldats de Tel-Erib prirent contact avec l'Etat-major, qui les informa que ce seraient finalement des chasseurs varloviens qui assureraient le bombardement de la zone à proximité de la mairie. " Reçu, mon colonel. Dans combien de temps passeront-ils ?" "Maintenant... un peu moins de deux minutes, sergent. On les avait prévenus un peu avant, soupçonnant une telle concentration de forces. Vous nous avez été utile, dit le colonel chargé à l'information intérieure au sergent de la quinzième escouade." "Merci, mon colonel." "De rien. Terminé." " Terminé." Les deux minutes s'écoulèrent dans l'appréhension et la prière, jusqu'à ce que s'entende l'arrivée des chasseurs de Varlovie sur la zone de bombardement. Rapidement, ils furent recontactés par l'Etat-major. "Vous pouvez avancer, dit le colonel. La zone est dégagée. Présence possible de quelques soldats yorloviens." "Reçu, mon colonel. Avançons. Terminé." "Terminé."

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La marche fut longue, et finalement ils parvinrent devant l'école dans la cour de laquelle s'était écrasé l'hélicoptère de secours des troupes varloviennes. La treizième escouade fut envoyée en reconnaissance et recherche des blessés varloviens, la quinzième fut chargée de sécuriser la zone alentour, alors que la quatorzième avait pour mission de rechercher les blessés yorloviens. Dans l'épave de l'hélicoptère, les hommes de la treizième escouade ne trouvèrent qu'un survivant, un certain Janev Stepanov. La quatorzième escouade revint bientôt avec une vingtaine de blessés comptés. "On les prends tous sur notre dos, et on les emmène au centre-ville, décida le sergent de la quatorzième."

Le retour se fit sans encombre, les soldats étant attentifs à ne passer que par des endroits sécurisés auparavant par les chars de Tel-Erib qui devaient se rendre au "Checkpoint Youri", la base alliée du centre-ville.
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