Ici vous trouverez plusieurs évènements réglant les problèmes internes de notre pays.
Certains évènements seront rendu publics dans la presse nationale (de façon plus ou moins proche de la réalité)
Certains évènements seront quand à eux secrets et le resteront, ils porteront la marque suivante:
Top-secret
Evènements cachés
-
Imperiak
Les Enveloppes de la discorde
Hector Dzagoev et Viktor Saradin viennent de créer une alliance entre leur deux parti (le PNB [Parti National Bolchévique] et le PR [Parti Révolutionnaire]) afin de peser plus lourd sur la balance politique et médiatique afin de faire tomber le jeune régime du président Kalinski pour pouvoir ainsi revenir à l’ancien régime de la SRII (Société Révolutionnaire Impériale d’Imperiak). Le nom de cette nouvelle organisation est la NSRII (Nouvelle Société Révolutionnaire Impériale d’Imperiak). Cette organisation souhaite arriver à son objectif sans faire couler une seule goute de sang, pour cela il fallait tenter l’impensable, faire en sorte que le régime mis en place par Kalinski s’étouffe lui-même. Tout deux savaient que cette opération prendrait du temps.
La nuit était noire et paisible, les flocons de neiges tombaient en abondance empêchant toute visibilité à plus de 2 mètres. Deux hommes étaient sur le trottoir, bien emmitouflés dans leurs écharpes. Le col de leurs long manteau étaient relevés jusqu’à leurs joues afin d’éviter que le vent glaciale ne se faufil dans leurs vêtements. Les deux hommes étaient coiffés d’une chapka noire, l’un des hommes avait un insigne communiste sur sa coiffe. Les deux hommes semblaient attendre quelque chose ou quelqu’un, l’homme à la chapka avec l’insigne fumait cigarette sur cigarette. Ils se regardaient mais sans se dire un mot. Une voiture noire tourna au bout de la rue et arriva dans leur direction puis s’arrêta à leur niveau. La fenêtre de la voiture s’ouvrit légèrement juste assez pour laisser passer deux enveloppes épaisses. Un des deux hommes tandis la main et pris les enveloppes, une fois les enveloppes prises la fenêtre du véhicule se referma et la voiture partit. L’homme tandis une des enveloppes à son compagnon, ils se regardèrent dans les yeux puis l’homme à la cigarette sortie une petite flasque bout une gorgée et la tandis à l’autre qui fit la même chose. Chacun partit de son côté. L’homme à la cigarette monta dans une voiture noire garée à quelques mètres, la voiture démarra et parti en direction du centre de la capitale. L’autre homme entra dans un bâtiment qui se situait à dix à pied du lieu où il venait de réceptionner l’enveloppe. Il monta des escaliers sur trois étages et s’arrêta devant une porte. Il sonna trois mais de façon à faire une légère mélodie. La porte s’ouvrit, un grand homme barbu se trouvait derrière.
[img]http://www.libemarseille.fr/henry/images/2009/01/08/20090107_52.jpg[/img]
L’homme Barbu : Ah ! Dimitri te voilà, nous t’attendions !
L’homme à l’enveloppe : Salut Boris, c’est bon j’ai le colis, l’opération est pour se soir. Vous connaissez bien tous vos postes ?
Devant lui se tenait debout un jeune homme qui semblait avoir tout juste 20 ans et une jeune femme qui ne faisait pas beaucoup plus vieille. Tous deux hochèrent la tête en signe d’affirmation. L’homme lança donc l’enveloppe sur la table, fit signe aux autres personnes qui se trouvait dans la pièce de se servir puis quitta l’appartement sans un mot. Pendant se temps l’homme à la cigarette était toujours dans la voiture accompagné d’un autre homme qui n’avait pas l’air très chaleureux, aucun des deux ne regardait l’autre, ils étaient concentrés sur la route ils leurs arrivaient de temps en temps d’échanger quelques mots.
L’homme à la cigarette : Apparemment c’est pour ce soir.
Le conducteur : Oui apparemment.
L’homme à la cigarette : Où nous rendons nous ?
Le conducteur : j’ai l’ordre de t’amener à une de nos planques en centre ville de la capitale, tu auras des instructions là-bas.
L’homme à la cigarette ne répondit pas à cette dernière remarque. Après une heure de route ils arrivèrent enfin à la planque, trois hommes les attendaient sur le trottoir à côté d’une autre voiture, noire également. L’homme à la cigarette descendit, il ferma à peine la porte que son « taxi » partit. L’homme s’avança vers les autres et leur tendit la main.
L’homme à la cigarette : Bonjour, je suis Marvin Ostrov, je viens avec l’enveloppe.
Le plus vieux des hommes : Salut à toi camarade, moi c’est Sergei Bystrov, je suis le conducteur. Je te présente Kostya et Ronan, ils sont aussi de la partie.
Marvin : On m’a dit que j’aurais plus d’information sur la mission une fois ici, j’attends vos explications monsieur Bystrov.
Sergei : Appelez moi Sergei. Notre mission est la plus simple du monde. Nous devons sortir du pays et rouler jusqu’à la frontière de la Rostovie. Une fois là-bas nous devons tenter de convaincre les gardes de nous laissez passer puis ensuite nous devons remettre cette enveloppe aux autorités de la nation de Rostovie.
Marvin : Et tu appels cela une mission facile.
Sergei : C’était pour te mettre dans l’ambiance. Toi tu seras donc le coursier, ton rôle est de veiller sur cette enveloppe, Kostya et Ronan seront nos gardes du corps. La plus grande difficulté sera de rentrer en Rostovie car les autorités d’ici ne sont heureusement pas au courant de notre affaire. Bon allez en route.
Les 4 hommes montèrent dans le véhicule. Sergei pris le volant, Kostya monta à l’arrière côté conducteur, Marvin monta derrière au milieu puis Ronan monta également derrière. Pendant se temps à l’appartement le grand barbu (Boris) finissait son briefing auprès du jeune homme (Ilya) et de la jeune femme (Irina).
Boris : Bon notre parcours sera le suivant, on passera en premier au journal national Imperiak Ensemble, puis nous irons au journal de l’opposition, nous irons ensuite à la résidence du président de la Bop puis nous finirons la nuit en allant à la résidence du président de la Douma. Bon c’est partie et surtout n’oubliez pas, on n’ouvre pas l’enveloppe avant d’être sur le premier objectif.
Boris donna l’enveloppe à Ilya. Ils descendirent tous les trois. Au bas de l’immeuble se trouvait un homme habillé d’un long manteau de cuir noir, il était coiffé d’un chapeau noir, son écharpe également noir montait jusqu’à ses yeux cachant ainsi le bas de son visage. On pouvait apercevoir sous son manteau qu’il avait une paire de botte en cuir noir et une paire de gants noirs également. Ilya qui venait de cacher l’enveloppe passa sans problème, puis se fut le tour de Boris. L’homme en noir plaqua Boris au sol.
[img]http://c6.img.v4.skyrock.net/c60/kigali/pics/422273612.jpg[/img]
Homme en noir : Bonjour mon cher, tu ne me connais pas mais moi je te connais très bien. Je crois que tu as quelque chose qui m’appartient et que tu vas me remettre gentiment.
L’homme en noir se tourna et fit un signe de la tête à deux hommes habillés de la même façon qui étaient légèrement en retraits. Un des hommes entra dans le hall de l’immeuble surprenant Irina qui fit demi-tour pour monter dans l’appartement, le deuxième courut après Ilya.
Homme en noir : Désolé pour toi mais ton plan tombe à l’eau Boris.
Boris : Qui êtes-vous ?
Homme en noir : Disons que nous sommes des hommes qui connaissent tout sur tout le monde et qui agissent dans l’intérêt du gouvernement.
Boris : Vous êtes du SKK !
Homme en noir : Bravo, je vois que tu es très fort aux devinettes.
Boris réussit à se libérer dans un sursaut de rage mais l’homme le colla de nouveau au sol. Juste avant de se faire reprendre Boris eu le temps de regarder Ilya et lui crier.
Boris : ILYA ! ILYA COURS ! VITE ILYA !
Homme en noir : après plaqué Boris au sol. Oh ! Mais c’est très vilain ça.
Ilya avait entendu Boris et courut de toute ses forces, il arriva au niveau d’une voiture, ouvrit la portière mais avant qu’il ait le temps de monter l’agent du SKK qui le poursuivait sortie une arme montée d’un système artisanale de silencieux et tira sur Ilya qui s’effondra au sol. Pendant que dans la rue Ilya se faisait descendre et Boris au sol Irina venait de se réfugier dans l’appartement et cherchait un moyen de se défendre mais sans succès. L’agent du SKK qui venait de tuer Ilya fouilla se dernier et pris l’enveloppe puis amena le corps aux côtés de son ami. Le leader du groupe du SKK releva Boris et le regarda dans les yeux.
Leader de SKK : Bah tu vois finalement j’aurais eu cette enveloppe, bon j’aurais préféré le voir crever autrement mais bon pas grave je m’en remettrai.
Le leader du SKK regarda son agent puis lui fit un signe de la tête. L’agent pris le corps d’Ilya et le monta dans l’appartement. Le leader du SKK fit monter également Boris, arrivé dans l’appartement Boris vit le corps d’Irina pendu à une corde qui était attachée à une poutre.
Leader du SKK : Toi tu as de la chance tu vas être épargné mais bon dans quelques jours tu me supplieras de te tuer. Bon maintenant vous deux vous faîtes se qui est prévu moi j’embarque celui là, on se retrouve au QG.
Le leader descendit avec Boris. Dans l’appartement un des deux agents ferma toute les fenêtres et éteignit toute les lumières pendant ce temps l’autre alluma le gaz et tira un fil de la cuisine jusqu’en bas des escaliers de l’immeuble. Une fois tout fermé et éteint l’agent sortie et ferma la porte derrière lui. Ils sortirent tout deux de l’immeuble, un des agents alluma sa cigarette et la mèche qu’il venait de poser. La mèche se consumait pendant que les deux agents montaient dans leur voiture. Au moment où ils s’éloignèrent la flamme de la mèche atteignit l’appartement qui était remplit de gaz se qui causa l’explosion de l’appartement.
[img]http://clairequebec.files.wordpress.com/2009/08/feu.jpg[/img]
A suivre …
Hector Dzagoev et Viktor Saradin viennent de créer une alliance entre leur deux parti (le PNB [Parti National Bolchévique] et le PR [Parti Révolutionnaire]) afin de peser plus lourd sur la balance politique et médiatique afin de faire tomber le jeune régime du président Kalinski pour pouvoir ainsi revenir à l’ancien régime de la SRII (Société Révolutionnaire Impériale d’Imperiak). Le nom de cette nouvelle organisation est la NSRII (Nouvelle Société Révolutionnaire Impériale d’Imperiak). Cette organisation souhaite arriver à son objectif sans faire couler une seule goute de sang, pour cela il fallait tenter l’impensable, faire en sorte que le régime mis en place par Kalinski s’étouffe lui-même. Tout deux savaient que cette opération prendrait du temps.
La nuit était noire et paisible, les flocons de neiges tombaient en abondance empêchant toute visibilité à plus de 2 mètres. Deux hommes étaient sur le trottoir, bien emmitouflés dans leurs écharpes. Le col de leurs long manteau étaient relevés jusqu’à leurs joues afin d’éviter que le vent glaciale ne se faufil dans leurs vêtements. Les deux hommes étaient coiffés d’une chapka noire, l’un des hommes avait un insigne communiste sur sa coiffe. Les deux hommes semblaient attendre quelque chose ou quelqu’un, l’homme à la chapka avec l’insigne fumait cigarette sur cigarette. Ils se regardaient mais sans se dire un mot. Une voiture noire tourna au bout de la rue et arriva dans leur direction puis s’arrêta à leur niveau. La fenêtre de la voiture s’ouvrit légèrement juste assez pour laisser passer deux enveloppes épaisses. Un des deux hommes tandis la main et pris les enveloppes, une fois les enveloppes prises la fenêtre du véhicule se referma et la voiture partit. L’homme tandis une des enveloppes à son compagnon, ils se regardèrent dans les yeux puis l’homme à la cigarette sortie une petite flasque bout une gorgée et la tandis à l’autre qui fit la même chose. Chacun partit de son côté. L’homme à la cigarette monta dans une voiture noire garée à quelques mètres, la voiture démarra et parti en direction du centre de la capitale. L’autre homme entra dans un bâtiment qui se situait à dix à pied du lieu où il venait de réceptionner l’enveloppe. Il monta des escaliers sur trois étages et s’arrêta devant une porte. Il sonna trois mais de façon à faire une légère mélodie. La porte s’ouvrit, un grand homme barbu se trouvait derrière.
[img]http://www.libemarseille.fr/henry/images/2009/01/08/20090107_52.jpg[/img]
L’homme Barbu : Ah ! Dimitri te voilà, nous t’attendions !
L’homme à l’enveloppe : Salut Boris, c’est bon j’ai le colis, l’opération est pour se soir. Vous connaissez bien tous vos postes ?
Devant lui se tenait debout un jeune homme qui semblait avoir tout juste 20 ans et une jeune femme qui ne faisait pas beaucoup plus vieille. Tous deux hochèrent la tête en signe d’affirmation. L’homme lança donc l’enveloppe sur la table, fit signe aux autres personnes qui se trouvait dans la pièce de se servir puis quitta l’appartement sans un mot. Pendant se temps l’homme à la cigarette était toujours dans la voiture accompagné d’un autre homme qui n’avait pas l’air très chaleureux, aucun des deux ne regardait l’autre, ils étaient concentrés sur la route ils leurs arrivaient de temps en temps d’échanger quelques mots.
L’homme à la cigarette : Apparemment c’est pour ce soir.
Le conducteur : Oui apparemment.
L’homme à la cigarette : Où nous rendons nous ?
Le conducteur : j’ai l’ordre de t’amener à une de nos planques en centre ville de la capitale, tu auras des instructions là-bas.
L’homme à la cigarette ne répondit pas à cette dernière remarque. Après une heure de route ils arrivèrent enfin à la planque, trois hommes les attendaient sur le trottoir à côté d’une autre voiture, noire également. L’homme à la cigarette descendit, il ferma à peine la porte que son « taxi » partit. L’homme s’avança vers les autres et leur tendit la main.
L’homme à la cigarette : Bonjour, je suis Marvin Ostrov, je viens avec l’enveloppe.
Le plus vieux des hommes : Salut à toi camarade, moi c’est Sergei Bystrov, je suis le conducteur. Je te présente Kostya et Ronan, ils sont aussi de la partie.
Marvin : On m’a dit que j’aurais plus d’information sur la mission une fois ici, j’attends vos explications monsieur Bystrov.
Sergei : Appelez moi Sergei. Notre mission est la plus simple du monde. Nous devons sortir du pays et rouler jusqu’à la frontière de la Rostovie. Une fois là-bas nous devons tenter de convaincre les gardes de nous laissez passer puis ensuite nous devons remettre cette enveloppe aux autorités de la nation de Rostovie.
Marvin : Et tu appels cela une mission facile.
Sergei : C’était pour te mettre dans l’ambiance. Toi tu seras donc le coursier, ton rôle est de veiller sur cette enveloppe, Kostya et Ronan seront nos gardes du corps. La plus grande difficulté sera de rentrer en Rostovie car les autorités d’ici ne sont heureusement pas au courant de notre affaire. Bon allez en route.
Les 4 hommes montèrent dans le véhicule. Sergei pris le volant, Kostya monta à l’arrière côté conducteur, Marvin monta derrière au milieu puis Ronan monta également derrière. Pendant se temps à l’appartement le grand barbu (Boris) finissait son briefing auprès du jeune homme (Ilya) et de la jeune femme (Irina).
Boris : Bon notre parcours sera le suivant, on passera en premier au journal national Imperiak Ensemble, puis nous irons au journal de l’opposition, nous irons ensuite à la résidence du président de la Bop puis nous finirons la nuit en allant à la résidence du président de la Douma. Bon c’est partie et surtout n’oubliez pas, on n’ouvre pas l’enveloppe avant d’être sur le premier objectif.
Boris donna l’enveloppe à Ilya. Ils descendirent tous les trois. Au bas de l’immeuble se trouvait un homme habillé d’un long manteau de cuir noir, il était coiffé d’un chapeau noir, son écharpe également noir montait jusqu’à ses yeux cachant ainsi le bas de son visage. On pouvait apercevoir sous son manteau qu’il avait une paire de botte en cuir noir et une paire de gants noirs également. Ilya qui venait de cacher l’enveloppe passa sans problème, puis se fut le tour de Boris. L’homme en noir plaqua Boris au sol.
[img]http://c6.img.v4.skyrock.net/c60/kigali/pics/422273612.jpg[/img]
Homme en noir : Bonjour mon cher, tu ne me connais pas mais moi je te connais très bien. Je crois que tu as quelque chose qui m’appartient et que tu vas me remettre gentiment.
L’homme en noir se tourna et fit un signe de la tête à deux hommes habillés de la même façon qui étaient légèrement en retraits. Un des hommes entra dans le hall de l’immeuble surprenant Irina qui fit demi-tour pour monter dans l’appartement, le deuxième courut après Ilya.
Homme en noir : Désolé pour toi mais ton plan tombe à l’eau Boris.
Boris : Qui êtes-vous ?
Homme en noir : Disons que nous sommes des hommes qui connaissent tout sur tout le monde et qui agissent dans l’intérêt du gouvernement.
Boris : Vous êtes du SKK !
Homme en noir : Bravo, je vois que tu es très fort aux devinettes.
Boris réussit à se libérer dans un sursaut de rage mais l’homme le colla de nouveau au sol. Juste avant de se faire reprendre Boris eu le temps de regarder Ilya et lui crier.
Boris : ILYA ! ILYA COURS ! VITE ILYA !
Homme en noir : après plaqué Boris au sol. Oh ! Mais c’est très vilain ça.
Ilya avait entendu Boris et courut de toute ses forces, il arriva au niveau d’une voiture, ouvrit la portière mais avant qu’il ait le temps de monter l’agent du SKK qui le poursuivait sortie une arme montée d’un système artisanale de silencieux et tira sur Ilya qui s’effondra au sol. Pendant que dans la rue Ilya se faisait descendre et Boris au sol Irina venait de se réfugier dans l’appartement et cherchait un moyen de se défendre mais sans succès. L’agent du SKK qui venait de tuer Ilya fouilla se dernier et pris l’enveloppe puis amena le corps aux côtés de son ami. Le leader du groupe du SKK releva Boris et le regarda dans les yeux.
Leader de SKK : Bah tu vois finalement j’aurais eu cette enveloppe, bon j’aurais préféré le voir crever autrement mais bon pas grave je m’en remettrai.
Le leader du SKK regarda son agent puis lui fit un signe de la tête. L’agent pris le corps d’Ilya et le monta dans l’appartement. Le leader du SKK fit monter également Boris, arrivé dans l’appartement Boris vit le corps d’Irina pendu à une corde qui était attachée à une poutre.
Leader du SKK : Toi tu as de la chance tu vas être épargné mais bon dans quelques jours tu me supplieras de te tuer. Bon maintenant vous deux vous faîtes se qui est prévu moi j’embarque celui là, on se retrouve au QG.
Le leader descendit avec Boris. Dans l’appartement un des deux agents ferma toute les fenêtres et éteignit toute les lumières pendant ce temps l’autre alluma le gaz et tira un fil de la cuisine jusqu’en bas des escaliers de l’immeuble. Une fois tout fermé et éteint l’agent sortie et ferma la porte derrière lui. Ils sortirent tout deux de l’immeuble, un des agents alluma sa cigarette et la mèche qu’il venait de poser. La mèche se consumait pendant que les deux agents montaient dans leur voiture. Au moment où ils s’éloignèrent la flamme de la mèche atteignit l’appartement qui était remplit de gaz se qui causa l’explosion de l’appartement.
[img]http://clairequebec.files.wordpress.com/2009/08/feu.jpg[/img]
A suivre …
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Imperiak
Suite
L’équipe de Marvin continuait sa route ne sachant que l’opération venait d’échouer pour l’équipe à Boris et sachant encore moins que l’explosion entendu au loin avait été causé par les agents du SKK pour éliminer toutes preuves de leurs passages.
[img]http://www.pirate-photo.fr/coppermine/albums/userpics/10002/vitesse-G-3.jpg[/img]
Sergei : Bon pour le moment tout ce passe bien, on es presque sortie de la ville, dans 5 minutes on traverse le fleuve Volgov, dans 30 minutes on es à Svoboda pour prendre l’avion.
Marvin : Tu veux me faire croire que ton plan c’est de sortir du pays par avion en passant par l’aéroport internationale de la fédération et aller en Rostovie sans passeport ni rien.
Sergei : En gros c’est ça, mais t’inquiète pas. L’aéroport est toujours remplit de monde donc on ne sera pas repérés, arrivé là-bas un homme viendra nous donner nos faux passeport et les billets d’avion. Par la route nous n’aurions jamais passé les check-points.
Marvin : Tu as raison Sergei je n’y avais pas pensé.
La voiture était sur le pont du fleuve. Kostya et Ronan ne lâchait pas la route du regard et surveillaient la moindre voiture. Kostya avait la main sur son MP5 N1, il était plus attentif que sont collègue et frère Ronan. Un SNW Série X5 noir les doublas par la gauche, Kostya ne fit pas attention, le véhicule les dépassa et se mit devant en continuant sa route normalement, puis un deuxième véhicule de même marque et même passa de nouveau à leurs gauche. Kostya le fixa du regard, il était tellement concentré qu’il n’avait pas remarqué celui de droite et celui de derrière. Les fenêtres des deux X5 de gauche et de droite s’ouvrirent, homme de chaque voiture passa le haut du corps par la fenêtre, ils étaient vêtus de la même façon que les hommes qui avaient abattu Ilya et Irina la seule différence étant qu’il n’avait pas de chapeau mais ils avaient un masque VXM sur leurs visages. Ces hommes avaient dans leurs mains des Tholes MP3, leurs visages fixaient la voiture de Serguei puis en une fraction de seconde ils ouvrirent le feu sur la voiture. Kostya eut le temps de se baisser et coucher Marvin également mais Ronan n’eut pas autant de chance, les balles perforèrent les portes de la voiture pour se loger dans son dos, son abdomen et son torse. La voiture devant freina et se mit en travers de la route, celle de derrière fit la même chose puis se fût au tour des 2 autres véhicule de freiner. Kostya, Marvin et Sergei sortie de la voiture tout comme les hommes en face d’eux. Kostya tirait tout ce qu’il pouvait avec son MP5, Marvin qui n’avait qu’un Cobel pris le Plotun-100 de Ronan pour se défendre, Sergei quand à lui vida le chargeur de son P30 sur ses adversaires puis se jeta sous le siège passager afin d’y attraper le G7 qui était caché. Leurs adversaires éliminèrent facilement Kostya, Sergei et Marvin. La scène était horrible à voir, Sergei était allongé sur le capot de la voiture tenant toujours son G7 à la main, Ronan lui était toujours assis à sa place, Marvin était assis au sol le long de la voiture et Kostya était étendu sur le sol. Un des hommes s’approcha, fouilla Marvin puis pris l’enveloppe, Il enjamba Kostya pour rejoindre ses collègues puis il entendit gémir. Il se pencha et vit Kostya qui bougeait légèrement, il se pencha au niveau de son oreille et lui chuchota :
[img]http://cdn-premiere.ladmedia.fr/var/premiere/storage/images/cinema/news-cinema/call-of-duty-le-film/31082384-1-fre-FR/Call-of-duty-le-film_image_article_paysage_new.jpg[/img]
L’homme : T’inquiète petit le SKK s’occupe de tout.
Puis il se releva, sortie son HP98 et tira une balle dans la tête de Kostya. L’homme qui semblait être le leader du groupe fit signe à ses hommes de nettoyer la route. Les agents du SKK mirent les corps sans vie dans leur voiture, coincèrent l’accélérateur puis les projetèrent dans le fleuve Volgov. Les agents remontèrent dans leurs véhicules respectifs puis repartirent. Quelques heures plus tard quelqu’un toqua à la porte de la suite personnelle d’Evgueny Kalinski. Alexei Barrilov qui était en compagnie du président se leva et alla ouvrir la porte récupéra un plateau sur lequel il y avait deux enveloppes, il donna le plateau à Evgueny Kalinski qui ouvrit les enveloppes. Dans la première enveloppe se trouvait une lettre frappée du sceau du PNB, dans l’autre il y avait 4 lettres. Evgueny Kalinski ouvrit les lettres et se mis à les lire. Au fur et à mesure qu’il lisait son visage devenait sombre.
Alexei Barrilov : ca va mon ami ?
Evgueny Kalinski : Alexei ce soir nous avons échappés de peu à la catastrophe.
Alexei : à ce point ?
Evgueny : oh que oui, nous aurions été jugé pour trahison et le pays aurait basculé chez les rouges.
Alexei : Pourquoi ? que racontent ces lettres ?
Evgueny : La première est adressée au guide suprême de la Rostovie, elle dit que nous exécutons les communistes locaux, que nous empêchons la révolution d’avoir lieu par des répressions armées et que nous avons truqués tout les votes pour évite que la voix du prolétariat ne s’élève. Et les quatre autres ne sont adressées à personne mais elles disent que je ne gouverne pas le pays, que quelqu’un d’autre tire les ficelles et que cette personne viendrait d’un pays étranger.
Alexei : Mais tout le monde sais que tout est faux.
Evgueny : Tout sauf nous qui savons où se situe le vrai du faux dans ces lettres.
L’équipe de Marvin continuait sa route ne sachant que l’opération venait d’échouer pour l’équipe à Boris et sachant encore moins que l’explosion entendu au loin avait été causé par les agents du SKK pour éliminer toutes preuves de leurs passages.
[img]http://www.pirate-photo.fr/coppermine/albums/userpics/10002/vitesse-G-3.jpg[/img]
Sergei : Bon pour le moment tout ce passe bien, on es presque sortie de la ville, dans 5 minutes on traverse le fleuve Volgov, dans 30 minutes on es à Svoboda pour prendre l’avion.
Marvin : Tu veux me faire croire que ton plan c’est de sortir du pays par avion en passant par l’aéroport internationale de la fédération et aller en Rostovie sans passeport ni rien.
Sergei : En gros c’est ça, mais t’inquiète pas. L’aéroport est toujours remplit de monde donc on ne sera pas repérés, arrivé là-bas un homme viendra nous donner nos faux passeport et les billets d’avion. Par la route nous n’aurions jamais passé les check-points.
Marvin : Tu as raison Sergei je n’y avais pas pensé.
La voiture était sur le pont du fleuve. Kostya et Ronan ne lâchait pas la route du regard et surveillaient la moindre voiture. Kostya avait la main sur son MP5 N1, il était plus attentif que sont collègue et frère Ronan. Un SNW Série X5 noir les doublas par la gauche, Kostya ne fit pas attention, le véhicule les dépassa et se mit devant en continuant sa route normalement, puis un deuxième véhicule de même marque et même passa de nouveau à leurs gauche. Kostya le fixa du regard, il était tellement concentré qu’il n’avait pas remarqué celui de droite et celui de derrière. Les fenêtres des deux X5 de gauche et de droite s’ouvrirent, homme de chaque voiture passa le haut du corps par la fenêtre, ils étaient vêtus de la même façon que les hommes qui avaient abattu Ilya et Irina la seule différence étant qu’il n’avait pas de chapeau mais ils avaient un masque VXM sur leurs visages. Ces hommes avaient dans leurs mains des Tholes MP3, leurs visages fixaient la voiture de Serguei puis en une fraction de seconde ils ouvrirent le feu sur la voiture. Kostya eut le temps de se baisser et coucher Marvin également mais Ronan n’eut pas autant de chance, les balles perforèrent les portes de la voiture pour se loger dans son dos, son abdomen et son torse. La voiture devant freina et se mit en travers de la route, celle de derrière fit la même chose puis se fût au tour des 2 autres véhicule de freiner. Kostya, Marvin et Sergei sortie de la voiture tout comme les hommes en face d’eux. Kostya tirait tout ce qu’il pouvait avec son MP5, Marvin qui n’avait qu’un Cobel pris le Plotun-100 de Ronan pour se défendre, Sergei quand à lui vida le chargeur de son P30 sur ses adversaires puis se jeta sous le siège passager afin d’y attraper le G7 qui était caché. Leurs adversaires éliminèrent facilement Kostya, Sergei et Marvin. La scène était horrible à voir, Sergei était allongé sur le capot de la voiture tenant toujours son G7 à la main, Ronan lui était toujours assis à sa place, Marvin était assis au sol le long de la voiture et Kostya était étendu sur le sol. Un des hommes s’approcha, fouilla Marvin puis pris l’enveloppe, Il enjamba Kostya pour rejoindre ses collègues puis il entendit gémir. Il se pencha et vit Kostya qui bougeait légèrement, il se pencha au niveau de son oreille et lui chuchota :
[img]http://cdn-premiere.ladmedia.fr/var/premiere/storage/images/cinema/news-cinema/call-of-duty-le-film/31082384-1-fre-FR/Call-of-duty-le-film_image_article_paysage_new.jpg[/img]
L’homme : T’inquiète petit le SKK s’occupe de tout.
Puis il se releva, sortie son HP98 et tira une balle dans la tête de Kostya. L’homme qui semblait être le leader du groupe fit signe à ses hommes de nettoyer la route. Les agents du SKK mirent les corps sans vie dans leur voiture, coincèrent l’accélérateur puis les projetèrent dans le fleuve Volgov. Les agents remontèrent dans leurs véhicules respectifs puis repartirent. Quelques heures plus tard quelqu’un toqua à la porte de la suite personnelle d’Evgueny Kalinski. Alexei Barrilov qui était en compagnie du président se leva et alla ouvrir la porte récupéra un plateau sur lequel il y avait deux enveloppes, il donna le plateau à Evgueny Kalinski qui ouvrit les enveloppes. Dans la première enveloppe se trouvait une lettre frappée du sceau du PNB, dans l’autre il y avait 4 lettres. Evgueny Kalinski ouvrit les lettres et se mis à les lire. Au fur et à mesure qu’il lisait son visage devenait sombre.
Alexei Barrilov : ca va mon ami ?
Evgueny Kalinski : Alexei ce soir nous avons échappés de peu à la catastrophe.
Alexei : à ce point ?
Evgueny : oh que oui, nous aurions été jugé pour trahison et le pays aurait basculé chez les rouges.
Alexei : Pourquoi ? que racontent ces lettres ?
Evgueny : La première est adressée au guide suprême de la Rostovie, elle dit que nous exécutons les communistes locaux, que nous empêchons la révolution d’avoir lieu par des répressions armées et que nous avons truqués tout les votes pour évite que la voix du prolétariat ne s’élève. Et les quatre autres ne sont adressées à personne mais elles disent que je ne gouverne pas le pays, que quelqu’un d’autre tire les ficelles et que cette personne viendrait d’un pays étranger.
Alexei : Mais tout le monde sais que tout est faux.
Evgueny : Tout sauf nous qui savons où se situe le vrai du faux dans ces lettres.
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Imperiak
Petite discussion entre amis
Une voiture noire s’avança jusqu’au plais présidentielle, tout était calme dans le quartier des ministères, le froid et la neige semblait avoir figé le temps. Un homme tout de noir vêtu, portant un long manteau, une paire de botte, des gants de cuir noirs et une casquette noire de chauffeur, ouvrit la porte de la voiture. L’homme qui en descendit n’était autre qu’Alexeï Barrilov, premier ministre de la fédération d’Imperiak et ami du président Kalinski. Alexeï se dirigea d’un pat décidé vers les portes du palais présidentielle, deux hommes qui se tenaient devant lui ouvrit les portes justes avant qu’il soit à leurs niveaux l’empêchant ainsi de s’arrêter de ces dernières et qu’il attende dans le froid. Les deux hommes le saluèrent d’un signe de la tête mais Alexeï passa devant sans faire attention à eux. Le premier ministre traversa un long couloir puis monta d’énormes escaliers afin de pouvoir accéder aux appartements privés du président Evgueny Kalinski. Il ouvrit la porte après avoir toqué, il avança serra la main du président et s’assis en face de lui. Machinalement Evgueny lui serra un verre de cette forte boisson nommée Ciska. Kalinski ne détourna pas le regard de la cheminée et personne de dit un seul mot pendant plusieurs minutes. Puis Evgueny posa son verre vide et d’un ton grave sortie :
Evgueny : il me faut un moyen pour les contrôler, les contrôler tous !
Alexeï : Tu les contrôles déjà tous.
Evgueny : Non justement, il me manque quelques groupes.
Alexeï : tu parles des groupes communistes qui menacent de te renverser, mais t’inquiète pas ils sont lâches, ils ne feront rien, ils ont trop peur de nous.
Evgueny : il n’y a pas qu’eux, je veux parler également des musulmans du sud qui veulent absolument avoir leur fédération, qu’on reconnaisse leur langue mais aussi leur dieu. Ensuite il y a les tsaristes qui voudraient revenir à l’âge impériale, à l’âge de grandeur de notre nation. Il y a également les Yorlovs qui demandent constamment leurs indépendances et qui menace de tout faire péter dans le pays. Puis il y a les Marisk et les Kazass qui se tirent dessus à longueur de journée, encore hier il y a eu 13 morts et 15 blessés dans un affrontement armé, j’arrive à étouffer l’affaire pour le moment mais ça ne durera pas. Dit moi ce qu’il faut que je fasse.
Alexeï : Tu veux incarner le président du renouveau, de la puissance, resté dans l’histoire du pays ?
Evgueny : oui c’est mon objectif.
Alexeï : alors laisse-moi te dire ce que je ferais. Propose au Bop de voter une loi permettant aux Ingoutes d’avoir leur fédération, tolère leur religion et reconnait leur langue. Ensuite pour les Yorlovs reçoit leur chef et propose-lui également de faire un compromis, tu lui offre également sa fédération, de petite taille biensûr et en contre partie il reconnait l’état Imperian. Ensuite pour les Marisk et les Kazass envoie une partie de l’armée pour maintenir l’ordre avec l’ordre de tirer en cas d’affrontement, t’inquiète pas des cailloux et des balles de fusil de chasse sont faibles contre des chars lourds. Pour les communistes la chose est simple, rapproche toi de la Rostovie, c’est le seul moyen de les calmer ou alors décrète le communisme antinational et interdit-le. Puis pour les Tsaristes la chose sera le plus difficile mais il j’ai appris que le « tsar » mariait sa fille car elle venait d’avoir 20 ans, il faudrait que toi ou quelqu’un de ta confiance arrive à se marier avec et ensuite tu le fait assassiner et le nouveau « tsar ne tentera rien contre toi ».
Evgueny : Pour les Ingoutes et les Yorlovs tu à raison je vais arranger sa de cette façon, cela prouvera au peuple que je sais écouter. Pour les Marisk et les Kazass je crois qu’une intervention militaire n’est pas la meilleure solution je risque une guerre civile et après qu’on perd notre place au pouvoir. Pour la Rostovie je te rassure j’y pense et de plus en plus par conséquent je ne peux pas interdire le communisme je risque de m’éloigner d’eux mais par contre je vais traquer tout leur chef un par un et les faires exécuter ou enfermer dans une prison de Siberlie. Pour le Tsar je suis assez d’accord, je crois que j’ai un plan, je vais envoyer deux ou trois de mes jeunes agents du SKK sous couverture pour se marier avec et les autres auront pour mission d’exécuter tout les prétendants qui ne sont pas sous mon contrôle.
Alexeï : et pourquoi toi tu ne tenterais pas ?
Evgueny : Je vais y réfléchir
Evgueny replongea dans ses pensées et bu un autre verre avec son ami Alexeï Barrilov.
Une voiture noire s’avança jusqu’au plais présidentielle, tout était calme dans le quartier des ministères, le froid et la neige semblait avoir figé le temps. Un homme tout de noir vêtu, portant un long manteau, une paire de botte, des gants de cuir noirs et une casquette noire de chauffeur, ouvrit la porte de la voiture. L’homme qui en descendit n’était autre qu’Alexeï Barrilov, premier ministre de la fédération d’Imperiak et ami du président Kalinski. Alexeï se dirigea d’un pat décidé vers les portes du palais présidentielle, deux hommes qui se tenaient devant lui ouvrit les portes justes avant qu’il soit à leurs niveaux l’empêchant ainsi de s’arrêter de ces dernières et qu’il attende dans le froid. Les deux hommes le saluèrent d’un signe de la tête mais Alexeï passa devant sans faire attention à eux. Le premier ministre traversa un long couloir puis monta d’énormes escaliers afin de pouvoir accéder aux appartements privés du président Evgueny Kalinski. Il ouvrit la porte après avoir toqué, il avança serra la main du président et s’assis en face de lui. Machinalement Evgueny lui serra un verre de cette forte boisson nommée Ciska. Kalinski ne détourna pas le regard de la cheminée et personne de dit un seul mot pendant plusieurs minutes. Puis Evgueny posa son verre vide et d’un ton grave sortie :
Evgueny : il me faut un moyen pour les contrôler, les contrôler tous !
Alexeï : Tu les contrôles déjà tous.
Evgueny : Non justement, il me manque quelques groupes.
Alexeï : tu parles des groupes communistes qui menacent de te renverser, mais t’inquiète pas ils sont lâches, ils ne feront rien, ils ont trop peur de nous.
Evgueny : il n’y a pas qu’eux, je veux parler également des musulmans du sud qui veulent absolument avoir leur fédération, qu’on reconnaisse leur langue mais aussi leur dieu. Ensuite il y a les tsaristes qui voudraient revenir à l’âge impériale, à l’âge de grandeur de notre nation. Il y a également les Yorlovs qui demandent constamment leurs indépendances et qui menace de tout faire péter dans le pays. Puis il y a les Marisk et les Kazass qui se tirent dessus à longueur de journée, encore hier il y a eu 13 morts et 15 blessés dans un affrontement armé, j’arrive à étouffer l’affaire pour le moment mais ça ne durera pas. Dit moi ce qu’il faut que je fasse.
Alexeï : Tu veux incarner le président du renouveau, de la puissance, resté dans l’histoire du pays ?
Evgueny : oui c’est mon objectif.
Alexeï : alors laisse-moi te dire ce que je ferais. Propose au Bop de voter une loi permettant aux Ingoutes d’avoir leur fédération, tolère leur religion et reconnait leur langue. Ensuite pour les Yorlovs reçoit leur chef et propose-lui également de faire un compromis, tu lui offre également sa fédération, de petite taille biensûr et en contre partie il reconnait l’état Imperian. Ensuite pour les Marisk et les Kazass envoie une partie de l’armée pour maintenir l’ordre avec l’ordre de tirer en cas d’affrontement, t’inquiète pas des cailloux et des balles de fusil de chasse sont faibles contre des chars lourds. Pour les communistes la chose est simple, rapproche toi de la Rostovie, c’est le seul moyen de les calmer ou alors décrète le communisme antinational et interdit-le. Puis pour les Tsaristes la chose sera le plus difficile mais il j’ai appris que le « tsar » mariait sa fille car elle venait d’avoir 20 ans, il faudrait que toi ou quelqu’un de ta confiance arrive à se marier avec et ensuite tu le fait assassiner et le nouveau « tsar ne tentera rien contre toi ».
Evgueny : Pour les Ingoutes et les Yorlovs tu à raison je vais arranger sa de cette façon, cela prouvera au peuple que je sais écouter. Pour les Marisk et les Kazass je crois qu’une intervention militaire n’est pas la meilleure solution je risque une guerre civile et après qu’on perd notre place au pouvoir. Pour la Rostovie je te rassure j’y pense et de plus en plus par conséquent je ne peux pas interdire le communisme je risque de m’éloigner d’eux mais par contre je vais traquer tout leur chef un par un et les faires exécuter ou enfermer dans une prison de Siberlie. Pour le Tsar je suis assez d’accord, je crois que j’ai un plan, je vais envoyer deux ou trois de mes jeunes agents du SKK sous couverture pour se marier avec et les autres auront pour mission d’exécuter tout les prétendants qui ne sont pas sous mon contrôle.
Alexeï : et pourquoi toi tu ne tenterais pas ?
Evgueny : Je vais y réfléchir
Evgueny replongea dans ses pensées et bu un autre verre avec son ami Alexeï Barrilov.
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Imperiak
Opération Sport de Glace :
A la patinoire :
La saison de hockey sur glace commence ce soir, l’équipe du CSKA Mockba rencontre le SKA Svoboda (1er et 2ème la saison dernière). La patinoire est pleine pour accueillir le match entre les deux rivaux. La patinoire de Mockba est pleine, la foule scande les chants de leur équipe respective. Le président de la fédération d’Imperiak il est également le président du club) est présent dans la tribune présidentielle aux côtés du président de la fédération de hockey imperian. A la fin du 2ème tiers le président Kalinski quitte la patinoire, le score est de 5 – 1 pour le SKA Svoboda. Les joueurs reviennent sur la patinoire. Théodoric et Borg sont dans les tribunes mais eux ne sont pas présents pour regarder le match. Borg prend une lampe de poche et fait des signes lumineux à Théodoric, ce dernier ce lève immédiatement, il quitte la patinoire et s’arrête à trois rues de là. Sur place il retrouve un groupe d’homme en tenue de camouflage, leurs têtes sont couvertes de masque, casquette ou autre foulard et le reste du visage est camouflé par une écharpe verte. Les hommes portent des armes semi-automatiques. Sur un signe de la tête de Théodoric les hommes montèrent dans des estafettes prévues à l’origine pour les livraisons. Les véhicules roulèrent jusqu’à la patinoire puis s’arrêtèrent devant l’entrée principale. Les membres du commando descendirent et entrèrent dans l’arène tirant en l’air pour que les spectateurs se couchent. Les joueurs réussirent à rentrer au vestiaire. Les membres du groupe armé rassemblèrent tout le monde sur la glace.
Au palais présidentiel :
Un fax arriva dans le bureau du président Kalinski. Le président le pris et ce mis à le lire, petit à petit son visage se décomposa. Il posa le fax sur la table et appela en urgence tout ses ministres ainsi que le directeur des services secret et de la Politisa. En 30 minutes tout le monde était là autour d’une table dans la salle du conseil des ministres.
Kalinski : Bon messieurs, à 22h00 j’ai reçu ceci. Kalinski posa le fax sur la grande table circulaire. Le groupe armé du FRIY réclame une proposition de loi visant à reconnaitre un état indépendant Yorlov. Pour s’assurer que ce message ne tombe pas dans l’oreille de sourd ils ont pris en otage plusieurs personnes dans la patinoire centrale de Mockba. Ils refusent de relâcher le moindre otage sans la proposition de loi. Je refuse de faire cette proposition de loi donc je demande de que la Politsia et la Militsia soit en état d’alerte encercle la patinoire. Vous attendrez mes instructions avant d’agir.
Kalinski sortie de la salle et retourna dans son bureau.
A la patinoire :
A l’extérieur de la patinoire les forces de la Politisia évacuent et encerclent le secteur. La Militsia reste en retrait se préparant à intervenir en cas de besoin. Dans la patinoire, après plusieurs heures d’attentes certains signes se font ressentir chez les otages, envies pressantes, fatigue, soif et faim. Pour les envies les preneurs d’otage distribuèrent des bouteilles vides. Pour la fatigue rien n’était prévu chacun devait se débrouiller comme il pouvait. Pour la soif ils forcèrent les otages à boire le continue des bouteilles vides après utilisation et pour la faim certains otages furent exécutés pour que les autres puissent manger. Théodoric et Borg s’occupaient des négociations avec le gouvernement pour obtenir ce qu’ils demandaient.
Palais Présidentiel :
Tous les ministres discutaient toujours pour libérer les otages, seul Kalinski restait silencieux, puis après plusieurs minutes de réflexion il prit enfin la parole.
Kalinski : Silence ! le plus gros problème n’est pas de libérer les otages mais de savoir comment étouffer l’affaire et faire en sorte qu’on puisse créer une histoire vraisemblable et faire en sorte que les otages ne parlent pas. Quelqu’un à une idée ?
Demitra : je pense qu’il faut dire à la presse et au monde qu’il ne c’est absolument rien passé d’exceptionnel. Juste une fuite de gaz comme beaucoup d’autre due à l’air soviétique. Mais pour les otages je ne vois pas.
Kalinski : bonne idée mais je te rappel que cette patinoire m’appartient donc je ne peux pas faire croire à une fuite de gaz, mon image en dépend. Autre idée ?
Barrilov : moi j’ai une idée. Pour la patinoire et les otages. Signaler une émeute entre supporter suite au score démesurer en faveur du SKA Svoboda. Pour les otages il suffit de tous les exécuter pendant l’assaut de la Militsia.
Kalinski : comment des émeutes pourraient faire autant de mort ?
Barrilov : on masque les chiffres comme toujours.
Kalinski : non je pense que nous ne pouvons pas camoufler la prise d’otage, dommage que les terroriste communiste n’est pas laissés de survivant pour témoigner.
Bobrov : mais pour le moment nous ne savons pas s’il y a des morts et je croyais que c’était des Yorlovs.
Kalinski : j’ai dit dommage que les communistes n’est laissés aucun survivant.
Barrilov pris aussitôt le téléphone pour lancer l’opération précisant bien l’exécution de tous les otages.
A la patinoire :
Les forces de Politsia commencèrent à s’agiter afin de préparer l’intervention de la Militsia. Les hommes de la Militsia ceux mettaient en place le long des trois entrées principales de la patinoire, ils n’attendaient plus que le signal pour entrer.
Chef d’intervention : à tous les hommes ! Êtes-vous prêt à intervenir ?
Leader de la porte A : Prêt Chef !
Leader de la porte B : Prêt Chef !
Leader de la porte C : en position, prêt à intervenir !
Chef d’intervention : Messieurs nous lançons le compte à rebours, que dieu est pitié de vous.
Tous les hommes retenaient leurs respirations. Les leaders de chaque escouade répétaient le compte à rebours avant l’intervention.
Leader de la Porte A (à ses hommes) : 5, 4, 3, 2, 1 GO !
L’équipe de la porte A et B réussirent à faire exploser les portes puis entrèrent dans la patinoire en tirant sur tout ce qui bougeait. L’équipe de la porte C eu un problème avec l’explosif, le leader appela le chef de l’intervention.
Leader de la porte C : Chef on a un problème, aucune réaction des explosifs !
Chef d’intervention : Bon sang faites preuve d’imagination !
Leader de la porte C : comment faire !
Chef d’intervention : je dois vous mâcher de le travail apparemment, faites moi exploser tout ça avec vos grenade ou un lance roquette mais d’emmerdez vous.
Un des membres du commando voulut trafiquer l’explosif et ce dernier lui explosa entre les mains. L’ouverture était enfin faite et les hommes purent entrer. Les Otages voyant que les forces de la Militsia ne faisaient pas de détail et alignaient tout le monde tentèrent de s’enfuir. La plus part se firent abattre soit par la Militsia soit par les terroristes avant même d’avoir pu atteindre la sortie, les autres se firent abattre à l’extérieur par la Politsia. Après plusieurs minutes de combat les tirent cessèrent et les hommes de la Politisa purent entrer dans la patinoire pour constater les dégâts.
Au palais présidentiel :
Kalinski pris les chefs d’état major dans une pièce à part du groupe.
Kalinski : combien de temps faudra t-il pour mobiliser une équipe d’intervention sur le territoire Yorlov ?
Chef des états major : Plusieurs mois je crains.
Kalinski : combien de temps pour faire intervenir les hommes en Siberlie ?
Chef des états major : nous avons une base pas loin de leurs capitale donc je dirais quelques jours cependant il faudra plusieurs semaines pour envoyés les hommes de Siberlie.
Kalinski : Bien, c’est parfait pour moi, je ne veux pas créer une guerre civil dans mon pays, juste montrer de quoi je suis capable et surtout trouver les responsables de ce massacre. Peut-on préparer une frappe aérienne ?
Chef de l’armée de l’air : nous pouvons tenter mais vue l’âge de nos appareils et le froid qu’il règne nous verrons bien s’ils peuvent décoller.
Kalinski : très bien, je veux un bombardement prévu aux heures de manœuvres habituelles de nos chasseurs, la cible le centre ville de Yorlograd. Je veux un bombardement par exercice prévu est-ce clair ?
Chef de l’armée de l’air : oui monsieur !
Kalinski : ensuite je veux que le SKK soit aussi sur place pour enquêter et arrêter les leaders du FRIY.
Chef des services secrets : bien je vais le transmettre.
Kalinski : bien vous pouvez prendre congé à présent.
Kalinski retourna à la table avec ses ministres.
Kalinski : Bon, aucune déclaration à la presse de votre part. seul Demitra, Barrilov et moi pourront faire les communiqués. La version officielle sera une attaque terroriste non revendiqué, les forces de l’ordre n’auront pas eu le temps d’intervenir, à notre arrivée seul quelques otages auront survécu mais restent dans un état critique et nous n’avons aucune traces des terroristes. Surtout ne répondez sous aucun prétexte aux questions dérangeantes. Bien messieurs bonne soirée !
Kalinski s’éloigna et retourna dans son bureau.
Bilan :
Total de civil : 8 500
Civils Blessés gravement : 250
Civils Blessés légèrement : 5
Civils abattus : 8 245
Total de Terroriste : 35
Terroristes Blessés gravement : 10
Terroristes Blessés légèrement : 8
Terroristes abattus : 17
Total des forces de la Militsia : 50
Hommes de la Militsia Blessés gravement : 10
Hommes de la Milisia Blessés légèrement : 5
Hommes de la Militsia abattus : 15
Total des forces de la Politsia : 100
Hommes de la Politsia Blessés gravement : 1
Hommes de la Politsia Blessés légèrement : 3
Hommes de la Politsia abattus : 1
Les Blessés légers chez les otages et les terroristes seront abattus un peu plus tard.
A la patinoire :
La saison de hockey sur glace commence ce soir, l’équipe du CSKA Mockba rencontre le SKA Svoboda (1er et 2ème la saison dernière). La patinoire est pleine pour accueillir le match entre les deux rivaux. La patinoire de Mockba est pleine, la foule scande les chants de leur équipe respective. Le président de la fédération d’Imperiak il est également le président du club) est présent dans la tribune présidentielle aux côtés du président de la fédération de hockey imperian. A la fin du 2ème tiers le président Kalinski quitte la patinoire, le score est de 5 – 1 pour le SKA Svoboda. Les joueurs reviennent sur la patinoire. Théodoric et Borg sont dans les tribunes mais eux ne sont pas présents pour regarder le match. Borg prend une lampe de poche et fait des signes lumineux à Théodoric, ce dernier ce lève immédiatement, il quitte la patinoire et s’arrête à trois rues de là. Sur place il retrouve un groupe d’homme en tenue de camouflage, leurs têtes sont couvertes de masque, casquette ou autre foulard et le reste du visage est camouflé par une écharpe verte. Les hommes portent des armes semi-automatiques. Sur un signe de la tête de Théodoric les hommes montèrent dans des estafettes prévues à l’origine pour les livraisons. Les véhicules roulèrent jusqu’à la patinoire puis s’arrêtèrent devant l’entrée principale. Les membres du commando descendirent et entrèrent dans l’arène tirant en l’air pour que les spectateurs se couchent. Les joueurs réussirent à rentrer au vestiaire. Les membres du groupe armé rassemblèrent tout le monde sur la glace.
Au palais présidentiel :
Un fax arriva dans le bureau du président Kalinski. Le président le pris et ce mis à le lire, petit à petit son visage se décomposa. Il posa le fax sur la table et appela en urgence tout ses ministres ainsi que le directeur des services secret et de la Politisa. En 30 minutes tout le monde était là autour d’une table dans la salle du conseil des ministres.
Kalinski : Bon messieurs, à 22h00 j’ai reçu ceci. Kalinski posa le fax sur la grande table circulaire. Le groupe armé du FRIY réclame une proposition de loi visant à reconnaitre un état indépendant Yorlov. Pour s’assurer que ce message ne tombe pas dans l’oreille de sourd ils ont pris en otage plusieurs personnes dans la patinoire centrale de Mockba. Ils refusent de relâcher le moindre otage sans la proposition de loi. Je refuse de faire cette proposition de loi donc je demande de que la Politsia et la Militsia soit en état d’alerte encercle la patinoire. Vous attendrez mes instructions avant d’agir.
Kalinski sortie de la salle et retourna dans son bureau.
A la patinoire :
A l’extérieur de la patinoire les forces de la Politisia évacuent et encerclent le secteur. La Militsia reste en retrait se préparant à intervenir en cas de besoin. Dans la patinoire, après plusieurs heures d’attentes certains signes se font ressentir chez les otages, envies pressantes, fatigue, soif et faim. Pour les envies les preneurs d’otage distribuèrent des bouteilles vides. Pour la fatigue rien n’était prévu chacun devait se débrouiller comme il pouvait. Pour la soif ils forcèrent les otages à boire le continue des bouteilles vides après utilisation et pour la faim certains otages furent exécutés pour que les autres puissent manger. Théodoric et Borg s’occupaient des négociations avec le gouvernement pour obtenir ce qu’ils demandaient.
Palais Présidentiel :
Tous les ministres discutaient toujours pour libérer les otages, seul Kalinski restait silencieux, puis après plusieurs minutes de réflexion il prit enfin la parole.
Kalinski : Silence ! le plus gros problème n’est pas de libérer les otages mais de savoir comment étouffer l’affaire et faire en sorte qu’on puisse créer une histoire vraisemblable et faire en sorte que les otages ne parlent pas. Quelqu’un à une idée ?
Demitra : je pense qu’il faut dire à la presse et au monde qu’il ne c’est absolument rien passé d’exceptionnel. Juste une fuite de gaz comme beaucoup d’autre due à l’air soviétique. Mais pour les otages je ne vois pas.
Kalinski : bonne idée mais je te rappel que cette patinoire m’appartient donc je ne peux pas faire croire à une fuite de gaz, mon image en dépend. Autre idée ?
Barrilov : moi j’ai une idée. Pour la patinoire et les otages. Signaler une émeute entre supporter suite au score démesurer en faveur du SKA Svoboda. Pour les otages il suffit de tous les exécuter pendant l’assaut de la Militsia.
Kalinski : comment des émeutes pourraient faire autant de mort ?
Barrilov : on masque les chiffres comme toujours.
Kalinski : non je pense que nous ne pouvons pas camoufler la prise d’otage, dommage que les terroriste communiste n’est pas laissés de survivant pour témoigner.
Bobrov : mais pour le moment nous ne savons pas s’il y a des morts et je croyais que c’était des Yorlovs.
Kalinski : j’ai dit dommage que les communistes n’est laissés aucun survivant.
Barrilov pris aussitôt le téléphone pour lancer l’opération précisant bien l’exécution de tous les otages.
A la patinoire :
Les forces de Politsia commencèrent à s’agiter afin de préparer l’intervention de la Militsia. Les hommes de la Militsia ceux mettaient en place le long des trois entrées principales de la patinoire, ils n’attendaient plus que le signal pour entrer.
Chef d’intervention : à tous les hommes ! Êtes-vous prêt à intervenir ?
Leader de la porte A : Prêt Chef !
Leader de la porte B : Prêt Chef !
Leader de la porte C : en position, prêt à intervenir !
Chef d’intervention : Messieurs nous lançons le compte à rebours, que dieu est pitié de vous.
Tous les hommes retenaient leurs respirations. Les leaders de chaque escouade répétaient le compte à rebours avant l’intervention.
Leader de la Porte A (à ses hommes) : 5, 4, 3, 2, 1 GO !
L’équipe de la porte A et B réussirent à faire exploser les portes puis entrèrent dans la patinoire en tirant sur tout ce qui bougeait. L’équipe de la porte C eu un problème avec l’explosif, le leader appela le chef de l’intervention.
Leader de la porte C : Chef on a un problème, aucune réaction des explosifs !
Chef d’intervention : Bon sang faites preuve d’imagination !
Leader de la porte C : comment faire !
Chef d’intervention : je dois vous mâcher de le travail apparemment, faites moi exploser tout ça avec vos grenade ou un lance roquette mais d’emmerdez vous.
Un des membres du commando voulut trafiquer l’explosif et ce dernier lui explosa entre les mains. L’ouverture était enfin faite et les hommes purent entrer. Les Otages voyant que les forces de la Militsia ne faisaient pas de détail et alignaient tout le monde tentèrent de s’enfuir. La plus part se firent abattre soit par la Militsia soit par les terroristes avant même d’avoir pu atteindre la sortie, les autres se firent abattre à l’extérieur par la Politsia. Après plusieurs minutes de combat les tirent cessèrent et les hommes de la Politisa purent entrer dans la patinoire pour constater les dégâts.
Au palais présidentiel :
Kalinski pris les chefs d’état major dans une pièce à part du groupe.
Kalinski : combien de temps faudra t-il pour mobiliser une équipe d’intervention sur le territoire Yorlov ?
Chef des états major : Plusieurs mois je crains.
Kalinski : combien de temps pour faire intervenir les hommes en Siberlie ?
Chef des états major : nous avons une base pas loin de leurs capitale donc je dirais quelques jours cependant il faudra plusieurs semaines pour envoyés les hommes de Siberlie.
Kalinski : Bien, c’est parfait pour moi, je ne veux pas créer une guerre civil dans mon pays, juste montrer de quoi je suis capable et surtout trouver les responsables de ce massacre. Peut-on préparer une frappe aérienne ?
Chef de l’armée de l’air : nous pouvons tenter mais vue l’âge de nos appareils et le froid qu’il règne nous verrons bien s’ils peuvent décoller.
Kalinski : très bien, je veux un bombardement prévu aux heures de manœuvres habituelles de nos chasseurs, la cible le centre ville de Yorlograd. Je veux un bombardement par exercice prévu est-ce clair ?
Chef de l’armée de l’air : oui monsieur !
Kalinski : ensuite je veux que le SKK soit aussi sur place pour enquêter et arrêter les leaders du FRIY.
Chef des services secrets : bien je vais le transmettre.
Kalinski : bien vous pouvez prendre congé à présent.
Kalinski retourna à la table avec ses ministres.
Kalinski : Bon, aucune déclaration à la presse de votre part. seul Demitra, Barrilov et moi pourront faire les communiqués. La version officielle sera une attaque terroriste non revendiqué, les forces de l’ordre n’auront pas eu le temps d’intervenir, à notre arrivée seul quelques otages auront survécu mais restent dans un état critique et nous n’avons aucune traces des terroristes. Surtout ne répondez sous aucun prétexte aux questions dérangeantes. Bien messieurs bonne soirée !
Kalinski s’éloigna et retourna dans son bureau.
Bilan :
Total de civil : 8 500
Civils Blessés gravement : 250
Civils Blessés légèrement : 5
Civils abattus : 8 245
Total de Terroriste : 35
Terroristes Blessés gravement : 10
Terroristes Blessés légèrement : 8
Terroristes abattus : 17
Total des forces de la Militsia : 50
Hommes de la Militsia Blessés gravement : 10
Hommes de la Milisia Blessés légèrement : 5
Hommes de la Militsia abattus : 15
Total des forces de la Politsia : 100
Hommes de la Politsia Blessés gravement : 1
Hommes de la Politsia Blessés légèrement : 3
Hommes de la Politsia abattus : 1
Les Blessés légers chez les otages et les terroristes seront abattus un peu plus tard.