Visite de SA le roi Lajos V en Transyldavie (20/12/16)

Dmitri Korolev

Message par Dmitri Korolev »

<center>[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f1/Nicolas_II_photographie_couleur.jpg/200px-Nicolas_II_photographie_couleur.jpg[/img]

</center>Tsar Dmitri II: Bien. Je vous propose donc la signature du traité suivant, qui s'avère plus être une simple formalité entre états qui se respectent, qu'un véritable aboutissement de sommet diplomatique.

Un des membres de la délégation Transyldave sorti d'une chemise un document qu'il tendit au Tsar, qui lui même, après l'avoir rapidement relu, le tendit à SA Lajos V.

Tsar Dmitri II: Cela vous convient-il? Nous pouvons certainement apporter des modifications si vous en voyez.

[quote]Traité d'Amitié entre le Royaume d'Anyaország et l'État Impérial de Transyldavie

Par la présente, les nations de le Royaume d'Anyaország et l'État Impérial de Transyldavie, ci-après désigné comme Anyaország et Transyldavie, reconnaissent leurs frontières mutuelles et s'engagent à respecter la souveraineté de chacun.
  • Le Anyaország reconnaît la Transyldavie comme une nation souveraine et indépendante, dans ses frontières actuelles. L'Anyaország s'engage à respecter cette souveraineté.
  • Les ressortissants de l'Anyaország reconnaissent les lois de la Transyldavie lorsqu'ils se rendent sur le territoire de la Transyldavie.
  • L'Anyaország s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité de la Transyldavie sur son territoire et à ne pas envoyer de troupes militaires en Transyldavie sans l'accord préalable de cette dernière.
  • L'Anyaország s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants de la Transyldavie et à leurs biens, que ceux-ci se trouvent en Transyldavie ou à l'étranger.
  • L'Anyaország s'engage à ne pas s'en prendre au ressortissants de la Transyldavie et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent en Anyaország, ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois d'Anyaország.
  • La Transyldavie reconnait l'Anyaország comme une nation souveraine et indépendante, dans ses frontières actuelles. La Transyldavie s'engage à respecter cette souveraineté.
  • Les ressortissants de la Transyldavie reconnaissent les lois d'Anyaország lorsqu'ils se rendent sur le territoire d'Anyaország.
  • La Transyldavie s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité d'Anyaországl sur son territoire et à ne pas envoyer de troupes militaires en Anyaország sans l'accord préalable de ce dernier.
  • La Transyldavie s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants d'Anyaország et à leurs biens, que ceux-ci se trouvent en Anyaország ou à l'étranger.
  • La Transyldavie s'engage à ne pas s'en prendre au ressortissants d'Anyaország et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent en Transyldavie , ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois de la Transyldavie.

    Saint-Wladimir le 20 décembre 2016
[/quote]
Lajos Szabo

Message par Lajos Szabo »

Lajos lu attentivement le document, puis leva les yeux vers son homologue.

Lajos V : Effectivement, si ce traité était l'aboutissement de la rencontre, celle-ci aurait été bien pauvre. Je crois qu'il n'y a rien à redire, ce traité officialise simplement les relations naissantes entre nos deux nations. J'accepte volontiers de le signer...
Le roi fouilla ses poches quelques secondes, puis dit avec un sourire.
Auriez-vous un stylo ? J'ai oublié le mien dans l'avion.
Je suppose que vous souhaitez aussi que nous signions un pacte de non-agression et un traité de non-ingérence, sachez d'ores et déjà que je souhaite qu'ils le soient.
Dmitri Korolev

Message par Dmitri Korolev »

<center>[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f1/Nicolas_II_photographie_couleur.jpg/200px-Nicolas_II_photographie_couleur.jpg[/img]

</center>Tsar Dmitri II: Majesté, ce traité est un pacte de non-agression et de non-ingérence, et même plus. Voyez la clause: "L'Anyaország s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité de la Transyldavie sur son territoire et à ne pas envoyer de troupes militaires en Transyldavie sans l'accord préalable de cette dernière."

Le Tsar fit un signe de la main, et un valet se rapprocha avec sur un petit plateau un stylo et un bout de cire. Après avoir paraphé le document, il fit fondre un peu de cire sur celui-ci et appliqua le sceau royal. Ensuite, le valet voit se poster à coté de SA Lajos V, et lui présenta le plateau.

[quote]Traité d'Amitié entre le Royaume d'Anyaország et l'État Impérial de Transyldavie

Par la présente, les nations de le Royaume d'Anyaország et l'État Impérial de Transyldavie, ci-après désigné comme Anyaország et Transyldavie, reconnaissent leurs frontières mutuelles et s'engagent à respecter la souveraineté de chacun.
  • Le Anyaország reconnaît la Transyldavie comme une nation souveraine et indépendante, dans ses frontières actuelles. L'Anyaország s'engage à respecter cette souveraineté.
  • Les ressortissants de l'Anyaország reconnaissent les lois de la Transyldavie lorsqu'ils se rendent sur le territoire de la Transyldavie.
  • L'Anyaország s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité de la Transyldavie sur son territoire et à ne pas envoyer de troupes militaires en Transyldavie sans l'accord préalable de cette dernière.
  • L'Anyaország s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants de la Transyldavie et à leurs biens, que ceux-ci se trouvent en Transyldavie ou à l'étranger.
  • L'Anyaország s'engage à ne pas s'en prendre au ressortissants de la Transyldavie et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent en Anyaország, ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois d'Anyaország.
  • La Transyldavie reconnait l'Anyaország comme une nation souveraine et indépendante, dans ses frontières actuelles. La Transyldavie s'engage à respecter cette souveraineté.
  • Les ressortissants de la Transyldavie reconnaissent les lois d'Anyaország lorsqu'ils se rendent sur le territoire d'Anyaország.
  • La Transyldavie s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité d'Anyaországl sur son territoire et à ne pas envoyer de troupes militaires en Anyaország sans l'accord préalable de ce dernier.
  • La Transyldavie s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants d'Anyaország et à leurs biens, que ceux-ci se trouvent en Anyaország ou à l'étranger.
  • La Transyldavie s'engage à ne pas s'en prendre au ressortissants d'Anyaország et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent en Transyldavie , ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois de la Transyldavie.

    Saint-Wladimir le 20 décembre 2016

    Dmitri II Korolev, Tsar de l'Etat Impérial de Transyldavie. [img]http://s3.static69.com/m/image-offre/c/a/3/5/ca35ef6f61f39e95cab0438f72123522-50x50.jpg[/img]
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Lajos Szabo

Message par Lajos Szabo »

Lajos V : Pardonnez mon erreur, l'expérience diplomatique de mon pays est...nulle.
Le roi d'Anyaor se saisit du stylo et signa également le document avec l'annotation Lajos V Szabo, Kireli du royame d'Anyaor. Il consulta ensuite l'ordre du jour.
Vu l'ordre du jour, j'aurais une question à vous poser, quels sont vos objectifs en matière d'armement sur le moyen terme ? Je pense que nous pourrions développer des partenariats intéressants.
Dmitri Korolev

Message par Dmitri Korolev »

<center>[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f1/Nicolas_II_photographie_couleur.jpg/200px-Nicolas_II_photographie_couleur.jpg[/img]

</center>Tsar Dmitri II: Concernant notre industrie militaire, voyez-vous, nous sommes isolé. Le communisme est le plus grand danger pour notre sécurité nationale. Il suffit que Kirov se sente menacé par nous, chose que nous essayons d'éviter impérativement, et ma tête fini au bout d'une pique comme l'aurait voulu les révolutionnaire avec celle de mon grand-père il y a 67 ans.
Nous dépendons pour le moment d'importation, qui peuvent être bloquées à tout moment par un blocus, et qui de toute façon coutent chères, et se révèlent pas totalement adaptées à notre pays. Et ces importations étaient effectuées auprès de pays de l'OTH que nous évitons à présent du fait de leur démonstration au Lochlann, ou même de la Rostovie, et je vous laisse imaginer les problème en cas de conflit avec un des membres communistes de la région.
C'est pourquoi nous développons un armement national, afin de n'être dépendant de personne. L'autonomie est une des clé de la survie. Cette armement a un but défensif uniquement. Devant la faiblesse technologique dont nous souffrons, nous pallions ces soucis par une grande fiabilité de notre armement, un simplicité et rapidité de production de cet armement et des munitions, ainsi qu'un prix bas, permettant de compenser la qualité que nous n'avons pas par la quantité. Cet équipement est aussi plus adapté au pays. Nous ne possédons pas de grands axes routiers, et le pays est très boisé, ce qui rend inefficace les blindés comme l'artillerie lourde, onéreuse, pour de l'artillerie montée et de petites pièces facilement déplaçable. Actuellement, les blindés légers et l'aviation sont notre priorité.
Des partenariats de développement avec l'Anyaország sont envisageable, notamment dans la marine où vous semblez avoir une grande expérience. Cependant, concernant l'éventuelle production des unités développées, nous imposons une production de l'unité en Transyldavie. Bien entendu, vous pourrez aussi la produire dans votre pays, mais une unité de production complète doit se trouver sur notre territoire. De plus, en cas de vente à l'export des équipements développé par voter pays, la Transyldavie bénéficie d'un droit de véto sur la vente. Inversement, votre pays bénéficierai des mêmes droits en cas de vente de notre part.
Lajos Szabo

Message par Lajos Szabo »

Lajos V : Pour ce qui est de la situation, nous sommes dans les mêmes situation que vous, du moins stratégiquement.
Je voyais la situation ainsi, la construction est relativement simple, si les outils existent, et un pays peut facilement les acheter. Le problème est surtout de notre point de vue la développement et la conceptions de ces produits. Dans un premier temps, notre partenariat pourrait être ainsi, votre société automobile construit une unité de production en Anyaor et notre société de chantier naval fait de même. Les construction pourraient être partiellement financée par les États, mais cela rendrait le système inégalitaire car un chantier naval est plus cher qu'une usine. Mais passons. Chacune de ces deux entreprises développent un produit dont le fond de recherche sera financé par les deux pays.
Une troisième entreprise, cette fois binationale, pourra fonctionner sur le même principe, pour la construction de bouches à feu, si le système fonctionne. J'accepte vos conditions sur l'export, avec réticence tout de même, car il ne faudrait peut-être pas éparpiller notre savoir aux 4 vents.
Ce système augmentera la puissance industrielle de nos deux groupes, et vue leurs champs d'actions principalement civils, augmentera leur variétés de produits. Nos deux nations auront ainsi une marine et une force mécanisée plus décente. Les connaissances que nos deux pays ont seront ainsi partagées de manière équitable, tout en réduisant considérablement le risque d'incident diplomatique entre nos deux nations.
Qu'en pensez-vous ?
Dmitri Korolev

Message par Dmitri Korolev »

<center>[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f1/Nicolas_II_photographie_couleur.jpg/200px-Nicolas_II_photographie_couleur.jpg[/img]

</center>Tsar Dmitri II: Votre Majesté, prenez en considération que tout ce que nous produisons et connu. Il est complexe de faire de la rétro-ingénierie, mais le fonctionnement lui est connu. Beaucoup de nations exportent sans arrières pensées des produits plus technologiques. Nous n'avons donc pas vraiment de problèmes à nous soucier de ce coté la.
Développer des produits en communs par le financement partagé de recherches me parait tout à fait souhaitable. Cela permet de redoubler l'efficacité de telles recherches et d'augmenter les rendements. En revanche, construire des unités de productions à l'étranger ne me semble pas une bonne chose, pour vous et pour moi. Je vous explique pourquoi. Nous ne savons pas comment va évoluer la politique intérieur de nos pays respectif, et encore moins celui de nos voisins. Nous serions alors dans ce cas à la merci d'une nationalisation de l’outil de production dans le pays partenaire, la désertion de l'outil de production par le pays partenaire, le sabotage intentionnel, etc, etc... Le fait est que nous avons confiance en vous, mais pas en l'avenir. C'est pourquoi l'ensemble de l'outil de production militaire sur territoire Transyldave est propriété de l'Etat Impérial de Transyldavie. J'espère, vote Majesté, que vous comprenez moins point de vu, et que vous ne vous en offusquez pas. Après tout, ce raisonnement est aussi valable pour votre pays.
Mais comme je l'ai dit, des partenariats de recherches dans le domaine des blindés légers et des vaisseaux de moyen tonnage nous semble de très bonnes choses.
Lajos Szabo

Message par Lajos Szabo »

Lajos V : Je crois que je me suis mal exprimé. Je pense que la construction d'une usine comme je l'ai dit précédemment sera fait de la façon suivante, si un chantier naval d'Anyaor est construit en Transyldavie, l'intégralité des ouvriers seront transyldaves, et le chantier naval fonctionnera de manière autonome. Ainsi, en temps de paix, les commandes seront gérées par le siège d'Anyaor, mais en cas de conflit, la Transyldavie pourra sans problème continuer d'utiliser l'intégralité des infrastructures sans l'appui de l'entreprise étrangère. Le fonctionnement sera similaire pour votre entreprise automobile, dans ce cas.
Ainsi, il n'y aura pas une, mais deux unités de productions distinctes. Cela permet à chacun des pays de garder son indépendance en production et de ne pas souffrir d'une rupture des relations diplomatiques. Pour un partenariat équitable, il me semble essentiel que chacun des pays concernés puisse avoir une production indépendante de l'autre, seul le développement sera commun, en somme.
Dmitri Korolev

Message par Dmitri Korolev »

<center>[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f1/Nicolas_II_photographie_couleur.jpg/200px-Nicolas_II_photographie_couleur.jpg[/img]

</center>Tsar Dmitri II: Il semblerait que je me sois également mal exprimé. Un des points fondamentaux de notre doctrine de défense nationale est que l'outil de production d'un armement quelconque est propriété de l'état. C'est pourquoi votre proposition est quasiment acceptable, au point prêt qu'une fois construit, le chantier navale, et réciproquement pour l'usine automobile en Anyaor, passera sous la direction de l'état. Vous comprendrez aisément le pourquoi d'une telle vision des choses.
De ce fait, on pourrait dire que c'est un partenariat de recherche et de construction de l'outil de production. Par ailleurs, chaque état réglera les frais de construction de ce qui se construit sur son territoire, cela me semble plus juste. En revanche, une fois l'outil construit, la direction passe à l'état. Ainsi, votre société de chantier naval est le constructeur de l'infrastructure, mais pas l'exploitant, et vice versa.
Lajos Szabo

Message par Lajos Szabo »

Lajos V : Nos statuts nous sont parfaitement acceptables. A présent, comme nous sommes d'accord, nous allons pouvoir pousser le raisonnement. Je pense qu'il faudra un centre de recherche pour la composante marine, implanté en Anyaor, et un pour la composante terrestre, implantée en Transyldavie, car les savoirs respectifs sont disposés ainsi. Des discussions entre nos deux gouvernements devront être régulière pour obtenir une bonne cohésion et une doctrine pertinente pour le développement.
Une usine d'armement binationale me semble également nécessaire, car nous devons également produire nos canons pour devenir indépendants. Il serait peut-être même plus judicieux de commencer par là. Qu'en dites-vous ?
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