Médias - Informations Nationales
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Sébaldie
Le 7 décembre 2015
<center>Le Sébaldopol
La Sébaldie décroche un Prix Prince d’Astur grâce à la FSH
[img]http://nsa23.casimages.com/img/2010/10/20/mini_101020044857556168.png[/img]
[img]http://img70.xooimage.com/files/8/f/5/fshsfdrationsbaldedehan-2c0a581.jpg[/img]</center>
Ce dimanche s’est tenue la quatrième cérémonie du Prix Prince d’Astur, instaurée par le Numancia afin de compléter le Prix Vonk qui s’est tenu antérieurement. La Sébaldie était en lice dans trois des cinq catégories : Communication et humanités, Sciences Sociales et Sport. Et c’est dans cette dernière qu’elle a été récompensée, grâce à la Fédération Sébalde de Handisport (FSH). Créée en 1979, la FSH a pour missions de promouvoir, organiser et développer les activités physiques et sportives de compétition ou de loisir pour les personnes présentant une déficience motrice ou visuelle ou auditive. Ses efforts en termes d’aménagement de structures sportives adaptées aux personnes handicapées et d’organisation de compétitions internationales ont été salués par le jury du Prix Prince d’Astur qui a tenu à souligner « l’accompagnement personnel et médical […] performant, constant et de qualité ». Cette décision enchante évidemment le président de la FSH, Anton Eckbert qui a tenu à « [remercier] chaleureusement le jury, [ses] collaborateurs et principaux soutiens ainsi que le gouvernement sébalde » pour la reconnaissance mondiale de la fédération.
Les candidatures de la Sébaldie dans les catégories Communications et Humanités, et Sciences Sociales sont quant à elles beaucoup plus controversées. Si elles n’ont pas été récompensées ce dimanche soir, elles alimentent néanmoins le débat. Le choix de l’hebdomadaire Le Cocard est très discuté dans la classe politique mais aussi au sein des médias puisqu’une éventuelle récompense remettrait en cause son indépendance, ce à quoi le rédacteur en chef de l’hebdomadaire satirique répond que « Le Cocard, s’il se félicite de sa nomination, aurait refusé la récompense si elle lui avait été destinée. ».
La nomination de Goran Horandson a également été remise en cause. Le personnage, aux écrits très controversés, est jugé « dangereux » pour l’Organisation Sébalde pour la Paix (OSP), précisant que « Goran Horandson, par ses écrits scandaleux, prêche la haine et souhaite amener la classe politique à réfléchir à des mesures génocidaires. ». L’économiste et démographe a en effet vanté les mérites d’un ralentissement de la population, permis entre autres par le développement de l’avortement et de l’homosexualité. « Ses écrits peuvent être interprétés dangereusement », précise l’OSP, « prôner tout moyen de ralentir la population peut inciter à des méthodes d’extermination. ». Goran Horandson a refusé de réagir à sa nomination et aux réactions qu’elle a suscitées.
<center>Le Sébaldopol
La Sébaldie décroche un Prix Prince d’Astur grâce à la FSH
[img]http://nsa23.casimages.com/img/2010/10/20/mini_101020044857556168.png[/img]
[img]http://img70.xooimage.com/files/8/f/5/fshsfdrationsbaldedehan-2c0a581.jpg[/img]</center>
Ce dimanche s’est tenue la quatrième cérémonie du Prix Prince d’Astur, instaurée par le Numancia afin de compléter le Prix Vonk qui s’est tenu antérieurement. La Sébaldie était en lice dans trois des cinq catégories : Communication et humanités, Sciences Sociales et Sport. Et c’est dans cette dernière qu’elle a été récompensée, grâce à la Fédération Sébalde de Handisport (FSH). Créée en 1979, la FSH a pour missions de promouvoir, organiser et développer les activités physiques et sportives de compétition ou de loisir pour les personnes présentant une déficience motrice ou visuelle ou auditive. Ses efforts en termes d’aménagement de structures sportives adaptées aux personnes handicapées et d’organisation de compétitions internationales ont été salués par le jury du Prix Prince d’Astur qui a tenu à souligner « l’accompagnement personnel et médical […] performant, constant et de qualité ». Cette décision enchante évidemment le président de la FSH, Anton Eckbert qui a tenu à « [remercier] chaleureusement le jury, [ses] collaborateurs et principaux soutiens ainsi que le gouvernement sébalde » pour la reconnaissance mondiale de la fédération.
Les candidatures de la Sébaldie dans les catégories Communications et Humanités, et Sciences Sociales sont quant à elles beaucoup plus controversées. Si elles n’ont pas été récompensées ce dimanche soir, elles alimentent néanmoins le débat. Le choix de l’hebdomadaire Le Cocard est très discuté dans la classe politique mais aussi au sein des médias puisqu’une éventuelle récompense remettrait en cause son indépendance, ce à quoi le rédacteur en chef de l’hebdomadaire satirique répond que « Le Cocard, s’il se félicite de sa nomination, aurait refusé la récompense si elle lui avait été destinée. ».
La nomination de Goran Horandson a également été remise en cause. Le personnage, aux écrits très controversés, est jugé « dangereux » pour l’Organisation Sébalde pour la Paix (OSP), précisant que « Goran Horandson, par ses écrits scandaleux, prêche la haine et souhaite amener la classe politique à réfléchir à des mesures génocidaires. ». L’économiste et démographe a en effet vanté les mérites d’un ralentissement de la population, permis entre autres par le développement de l’avortement et de l’homosexualité. « Ses écrits peuvent être interprétés dangereusement », précise l’OSP, « prôner tout moyen de ralentir la population peut inciter à des méthodes d’extermination. ». Goran Horandson a refusé de réagir à sa nomination et aux réactions qu’elle a suscitées.
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Sébaldie
13 décembre 2015
<center>Kulturism
Retour sur la session du patrimoine mondial immatériel de Lyöns</center>
Fin novembre s’est achevée la première session du patrimoine mondial immatériel de l’humanité, qui s’est tenue à Lyöns, capitale du Quantar. À cette occasion, ont été inscrits entre autres, au patrimoine des pratiques médicales, des pratiques artistiques, des savoir-faire artisanaux, manifestations sportives, culturelles ou religieuses, des arts gastronomiques et traditions liées à l’écriture et à la transmission du savoir. Une session plutôt prolifique pour la Sébaldie qui a inscrit cinq éléments de son patrimoine immatériel.
Inévitablement, les savoir-faire artisanaux ont été valorisés. La Sébaldie ne serait pas la Sébaldie sans son artisanat lié au bois. Sans étonnement, la lutherie et la tonnellerie sont entrés au patrimoine. La réputation du vin sébalde ne laissa pas le comité de Lyöns insensible et c’est non plus sans surprise que cet élément incontournable de la gastronomie sébalde est entré dans l’histoire. Ces entrées développeront très certainement l’économie et le tourisme dans la province du Detvan – connue pour ses luthiers – mais aussi et surtout, dans la province du Feldan où sont réunis les principaux vignobles et tonneliers.
Plus étonnante a été la décision d’inscrire l’hirudothérapie au patrimoine. Pratique devenue marginale, la Sébaldie a certainement voulue la promouvoir et sensibiliser le public sur les éventuels risques du traitement et sur la dépopulation de sangsues. Après la nomination de Goran Horandson au prix Prince d’Astur, il faut croire que la Sébaldie aime promouvoir ce qui est controversé ! Etonnante dans une moindre mesure, l’entrée du cadavre exquis permet de se rappeler de son existence, cette technique ayant fait ses preuves sous la dictature Miradko et la période post-dictatoriale.
Les amateurs de gastronomie trouveront leur compte dans cette liste. Qui peut en effet résister à l’une des 5 000 sortes de bières quantariennes ? Ou à ses 300 variétés de pains ? Le choix risque d’être difficile. Pour un dîner plus léger, les amateurs pourront se tourner vers la diète méditerranéenne de Numancia, ses poissons gras, ses vins rouges, ses fruits et légumes, ses céréales et bien évidemment l’incontournable huile d’olive. En dessert, le strudel aux pommes du Schlessien est un régal tandis que le petit-déjeuner sera plutôt investi par le croissant. Et après le repas, une bonne séance de valse schlessoise, de flamenco numancien ou de musique khlezmer du Shmorod permettra de digérer correctement, à moins que vous ne préfériez une partie de chasse à cour à la schlessoise.
Véritable miroir des pratiques sociales, le patrimoine immatériel de l’humanité reviendra en 2016, au Schlessien, à l’occasion de la session de Wilhelmstadt.
<center>Kulturism
Retour sur la session du patrimoine mondial immatériel de Lyöns</center>
Fin novembre s’est achevée la première session du patrimoine mondial immatériel de l’humanité, qui s’est tenue à Lyöns, capitale du Quantar. À cette occasion, ont été inscrits entre autres, au patrimoine des pratiques médicales, des pratiques artistiques, des savoir-faire artisanaux, manifestations sportives, culturelles ou religieuses, des arts gastronomiques et traditions liées à l’écriture et à la transmission du savoir. Une session plutôt prolifique pour la Sébaldie qui a inscrit cinq éléments de son patrimoine immatériel.
Inévitablement, les savoir-faire artisanaux ont été valorisés. La Sébaldie ne serait pas la Sébaldie sans son artisanat lié au bois. Sans étonnement, la lutherie et la tonnellerie sont entrés au patrimoine. La réputation du vin sébalde ne laissa pas le comité de Lyöns insensible et c’est non plus sans surprise que cet élément incontournable de la gastronomie sébalde est entré dans l’histoire. Ces entrées développeront très certainement l’économie et le tourisme dans la province du Detvan – connue pour ses luthiers – mais aussi et surtout, dans la province du Feldan où sont réunis les principaux vignobles et tonneliers.
Plus étonnante a été la décision d’inscrire l’hirudothérapie au patrimoine. Pratique devenue marginale, la Sébaldie a certainement voulue la promouvoir et sensibiliser le public sur les éventuels risques du traitement et sur la dépopulation de sangsues. Après la nomination de Goran Horandson au prix Prince d’Astur, il faut croire que la Sébaldie aime promouvoir ce qui est controversé ! Etonnante dans une moindre mesure, l’entrée du cadavre exquis permet de se rappeler de son existence, cette technique ayant fait ses preuves sous la dictature Miradko et la période post-dictatoriale.
Les amateurs de gastronomie trouveront leur compte dans cette liste. Qui peut en effet résister à l’une des 5 000 sortes de bières quantariennes ? Ou à ses 300 variétés de pains ? Le choix risque d’être difficile. Pour un dîner plus léger, les amateurs pourront se tourner vers la diète méditerranéenne de Numancia, ses poissons gras, ses vins rouges, ses fruits et légumes, ses céréales et bien évidemment l’incontournable huile d’olive. En dessert, le strudel aux pommes du Schlessien est un régal tandis que le petit-déjeuner sera plutôt investi par le croissant. Et après le repas, une bonne séance de valse schlessoise, de flamenco numancien ou de musique khlezmer du Shmorod permettra de digérer correctement, à moins que vous ne préfériez une partie de chasse à cour à la schlessoise.
Véritable miroir des pratiques sociales, le patrimoine immatériel de l’humanité reviendra en 2016, au Schlessien, à l’occasion de la session de Wilhelmstadt.
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Sébaldie
10 janvier 2016
<center>Kulturism
Excellent parcours pour Luka Dobranek !</center>
<center>[img]http://img716.imageshack.us/img716/4874/lukadobranek.jpg[/img]
Durant la semaine du 7 au 16 janvier 2016 ont été organisés les Internationaux du Raksasa de Tennis. Deux joueurs sébaldes ont participé à l'événement : Luka Dobranek et Damian Strinawald. Le tournoi a été plutôt laborieux pour le second dont le parcours s'est stoppé aux seizièmes de finales.
En revanche, Luka Dobranek a créé la surprise. Pourtant, durant les seizièmes de finale, face à Phillip Cleij, la partie n'était pas jouée d'avance. Après une bonne entrée en matière, le deuxième set est gagné par le Laaglandais Phillip Cleij, avant que Dobranek domine définitivement le match. Résultat du match : 7/6, 6/7, 6/4, 7/5.
Le schéma se répète à peu de choses près au cours des huitièmes de finale qui l’ont opposé au Rostov Mikhaïl Permiatov. Le cinquième set a été décisif, à la faveur de Dobranek. Résultat : 6/4, 7/5, 4/6, 6/7, 6/4.
Le match de quarts de finale a été engagé avec plus de finalité contre le Schlessois Karsten Braasch, mené dès le premier set. Malgré une reprise du Schlessois au second set, la partie semblait profiter au mieux au Sébalde. Résultat : 6/2, 4/6, 6/3, 6/3.
La demi-finale a été des plus passionnantes, entre le Raksasan Hu Chang – futur champion du tournoi – et Dobranek. Si Hu Chang était le favori de ce match, le match n’a pas été si aisé que cela pour ce dernier. La blessure légère de Dobranek à la cuisse droite l’a empêché d’être au mieux de sa forme, ce qui a permis à Hu Chang de s’imposer aux deux premiers sets confortablement. Malgré son état physique, le Sébalde parvient à s’imposer durant les deux suivants. De quoi jouer sur les nerfs du public. Mais force est de constater que ce même public était à la faveur de Hu Chang, qui jouait ici dans son propre pays. Après 4h10, Chang s’impose 5/2 avant que Dobranek ne crée la surprise en égalisant, avant même de mener à son tour 6/5. Après 3 balles de match, Chang égalise de nouveau avant de s’imposer au tie-break, 7/3, encouragé par un public conquis. Résultat du match : 7/6, 6/3, 4/6, 5/7, 7/6.
Dobranek s’en sort avec les honneurs et avoue lui-même « [n’avoir] jamais imaginé un tel stade de la compétition ». Présent dans le public, le ministre de la Culture et des Sports a tenu à féliciter son compatriote.
<center>Kulturism
Excellent parcours pour Luka Dobranek !</center>
<center>[img]http://img716.imageshack.us/img716/4874/lukadobranek.jpg[/img]
Durant la semaine du 7 au 16 janvier 2016 ont été organisés les Internationaux du Raksasa de Tennis. Deux joueurs sébaldes ont participé à l'événement : Luka Dobranek et Damian Strinawald. Le tournoi a été plutôt laborieux pour le second dont le parcours s'est stoppé aux seizièmes de finales.
En revanche, Luka Dobranek a créé la surprise. Pourtant, durant les seizièmes de finale, face à Phillip Cleij, la partie n'était pas jouée d'avance. Après une bonne entrée en matière, le deuxième set est gagné par le Laaglandais Phillip Cleij, avant que Dobranek domine définitivement le match. Résultat du match : 7/6, 6/7, 6/4, 7/5.
Le schéma se répète à peu de choses près au cours des huitièmes de finale qui l’ont opposé au Rostov Mikhaïl Permiatov. Le cinquième set a été décisif, à la faveur de Dobranek. Résultat : 6/4, 7/5, 4/6, 6/7, 6/4.
Le match de quarts de finale a été engagé avec plus de finalité contre le Schlessois Karsten Braasch, mené dès le premier set. Malgré une reprise du Schlessois au second set, la partie semblait profiter au mieux au Sébalde. Résultat : 6/2, 4/6, 6/3, 6/3.
La demi-finale a été des plus passionnantes, entre le Raksasan Hu Chang – futur champion du tournoi – et Dobranek. Si Hu Chang était le favori de ce match, le match n’a pas été si aisé que cela pour ce dernier. La blessure légère de Dobranek à la cuisse droite l’a empêché d’être au mieux de sa forme, ce qui a permis à Hu Chang de s’imposer aux deux premiers sets confortablement. Malgré son état physique, le Sébalde parvient à s’imposer durant les deux suivants. De quoi jouer sur les nerfs du public. Mais force est de constater que ce même public était à la faveur de Hu Chang, qui jouait ici dans son propre pays. Après 4h10, Chang s’impose 5/2 avant que Dobranek ne crée la surprise en égalisant, avant même de mener à son tour 6/5. Après 3 balles de match, Chang égalise de nouveau avant de s’imposer au tie-break, 7/3, encouragé par un public conquis. Résultat du match : 7/6, 6/3, 4/6, 5/7, 7/6.
Dobranek s’en sort avec les honneurs et avoue lui-même « [n’avoir] jamais imaginé un tel stade de la compétition ». Présent dans le public, le ministre de la Culture et des Sports a tenu à féliciter son compatriote.
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Sébaldie
Le 27 janvier 2016
<center>Le Libéralé
Un produit étranger pour la première fois parmi les vins les mieux vendus en Sébadie
[img]http://img75.xooimage.com/files/2/3/d/botella_rua-2c8bb0c.jpg[/img]</center>
Dans le classement des meilleures ventes de vins en Sébadie de 2015 un vin plutôt atypique : le Rúa. Atypique parce qu’il provient du Numancia alors même que la République Sébalde a le monopole de la vente d’alcools et qu’elle privilégie de loin les produits nationaux par rapport aux produits étrangers, qui écopent d’une forte taxe douanière. Vendue 2700 Bald (270 euros), la bouteille de 75 cl de Rúa n’a, en réalité, rien de noble, si bien que les Numanciens eux-mêmes refusent de dépenser les quelques 45 latinas (1.5 euros) pour la consommer. Cette différence de prix s’explique d’une part par la politique protectionniste de la Sébaldie et d’autre part, par la trop forte demande par rapport à l’offre, réduite d’autant plus par les quotas instaurés par le gouvernement. L’association des consommateurs sébaldes de vins a d’ailleurs demandé au gouvernement d’assouplir sa politique de quotas pour rendre le Rúa plus accessible à tous, ce à quoi le gouvernement, par la voix du ministère du Commerce, s’est refusé de faire afin de « protéger les producteurs locaux ».
Œnologues et sommeliers sébaldes reconnaissent volontiers les arômes fruités envoûtants du Rúa, qui cachent un goût un peu âpre dudit produit, qui sentent le verger et les fleurs de printemps. Tout prêtre à croire que les Sébaldes apprécient les arômes fruités puisqu’en tête des ventes figure l’indétrônable coteaux-feldanais, un vin rouge dont la robe s’apparente à du grenat sombre et qui livre un bouquet aromatique de fruits rouges (arômes de mûre, de framboise, de cerise noire) ; qui a conquis les Quantariens et les Thorvaliens qui en ont passé commande. Mais désormais, la Sébaldie n’est pas la seule représentante de la cave à vins de ses habitants.
<center>Le Libéralé
Un produit étranger pour la première fois parmi les vins les mieux vendus en Sébadie
[img]http://img75.xooimage.com/files/2/3/d/botella_rua-2c8bb0c.jpg[/img]</center>
Dans le classement des meilleures ventes de vins en Sébadie de 2015 un vin plutôt atypique : le Rúa. Atypique parce qu’il provient du Numancia alors même que la République Sébalde a le monopole de la vente d’alcools et qu’elle privilégie de loin les produits nationaux par rapport aux produits étrangers, qui écopent d’une forte taxe douanière. Vendue 2700 Bald (270 euros), la bouteille de 75 cl de Rúa n’a, en réalité, rien de noble, si bien que les Numanciens eux-mêmes refusent de dépenser les quelques 45 latinas (1.5 euros) pour la consommer. Cette différence de prix s’explique d’une part par la politique protectionniste de la Sébaldie et d’autre part, par la trop forte demande par rapport à l’offre, réduite d’autant plus par les quotas instaurés par le gouvernement. L’association des consommateurs sébaldes de vins a d’ailleurs demandé au gouvernement d’assouplir sa politique de quotas pour rendre le Rúa plus accessible à tous, ce à quoi le gouvernement, par la voix du ministère du Commerce, s’est refusé de faire afin de « protéger les producteurs locaux ».
Œnologues et sommeliers sébaldes reconnaissent volontiers les arômes fruités envoûtants du Rúa, qui cachent un goût un peu âpre dudit produit, qui sentent le verger et les fleurs de printemps. Tout prêtre à croire que les Sébaldes apprécient les arômes fruités puisqu’en tête des ventes figure l’indétrônable coteaux-feldanais, un vin rouge dont la robe s’apparente à du grenat sombre et qui livre un bouquet aromatique de fruits rouges (arômes de mûre, de framboise, de cerise noire) ; qui a conquis les Quantariens et les Thorvaliens qui en ont passé commande. Mais désormais, la Sébaldie n’est pas la seule représentante de la cave à vins de ses habitants.
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Sébaldie
5 juin 2016
<center>Le Sébaldopol
La ministre de l'Economie sur le départ ?
[img]http://img850.imageshack.us/img850/2447/dagmarsvadole200px.jpg[/img]
</center>
Insatisfait du travail de Dagmar Svadole, le Président Stefan Zavek aurait dans le collimateur la ministre de l’économie qui exerce la fonction depuis l’accession au pouvoir du MNS. Les rumeurs courent sur la dégradation de leurs relations depuis le début de l’année et des résultats trop peu ambitieux que la ministre a garantis depuis. Il lui serait reproché son manque de personnalité et de diplomatie face aux dirigeants étrangers et il lui serait imputé l’absence d’accords commerciaux, notamment dans le domaine du textile vers lequel la Sébaldie veut orienter son économie.
De ce mini-remaniement ministériel, seul le fauteuil de Svadole semble compromis. Les rumeurs se sont multipliées sur la personne qui la remplacera. En tête des prévisions, le très controversé Goran Horandson, ex-prétendant au prix Prince d’Astur de Sciences sociales en 2015.
<center>[img]http://img6.imageshack.us/img6/55/goranhorandson.jpg[/img]</center>
Economiste et démographe, Goran Horandson a réactualisé la politique malthusienne prônant la restriction démographique afin de lutter contre les méfaits de la surpopulation : promiscuité, dépenses énergétiques trop fortes, épuisement des ressources fossiles, impact environnemental néfaste, crises agroalimentaires et crises du logement. Estimant que le monde est arrivé à son autosuffisance alimentaire, il prône ainsi un ralentissement considérable de la population ou, au mieux un recul de la population mondiale. Il vante également les mérites de la « décroissance soutenable » qui permettraient une croissance économique plus faible mais plus stable et régulière. Il s’oppose de fait aux critiques adressées au droit à l’avortement, en considérant qu’« un enfant qui n’est pas né sera plus heureux qu’un enfant né dans l’incertitude des conditions matérielles, intellectuelles et affectives ». Il estime enfin illégitimes les critiques de l’homosexualité la considérant comme « non naturelle », ajoutant que « l’homosexualité est vitale : elle permet de réduire sensiblement le désir, le risque ou de manière générale la possibilité de procréation. », avançant d’ailleurs la part d’homosexuels au sein de la population mondiale à « 5 à 10 % » et ce, d’après les enquêtes qu’il a réalisées.
Refusant de donner son avis sur des rumeurs, l’opposition a néanmoins vivement critiqué ce choix potentiel, estimant que « Goran Horandson est un savant fou qui s’amuse avec les vies humaines », estimant qu’il s’agit d’un « homme déséquilibre qui déséquilibrera considérablement la Sébaldie ». Le remaniement ministériel aurait lieu dans les prochaines semaines.
<center>Le Sébaldopol
La ministre de l'Economie sur le départ ?
[img]http://img850.imageshack.us/img850/2447/dagmarsvadole200px.jpg[/img]
</center>
Insatisfait du travail de Dagmar Svadole, le Président Stefan Zavek aurait dans le collimateur la ministre de l’économie qui exerce la fonction depuis l’accession au pouvoir du MNS. Les rumeurs courent sur la dégradation de leurs relations depuis le début de l’année et des résultats trop peu ambitieux que la ministre a garantis depuis. Il lui serait reproché son manque de personnalité et de diplomatie face aux dirigeants étrangers et il lui serait imputé l’absence d’accords commerciaux, notamment dans le domaine du textile vers lequel la Sébaldie veut orienter son économie.
De ce mini-remaniement ministériel, seul le fauteuil de Svadole semble compromis. Les rumeurs se sont multipliées sur la personne qui la remplacera. En tête des prévisions, le très controversé Goran Horandson, ex-prétendant au prix Prince d’Astur de Sciences sociales en 2015.
<center>[img]http://img6.imageshack.us/img6/55/goranhorandson.jpg[/img]</center>
Economiste et démographe, Goran Horandson a réactualisé la politique malthusienne prônant la restriction démographique afin de lutter contre les méfaits de la surpopulation : promiscuité, dépenses énergétiques trop fortes, épuisement des ressources fossiles, impact environnemental néfaste, crises agroalimentaires et crises du logement. Estimant que le monde est arrivé à son autosuffisance alimentaire, il prône ainsi un ralentissement considérable de la population ou, au mieux un recul de la population mondiale. Il vante également les mérites de la « décroissance soutenable » qui permettraient une croissance économique plus faible mais plus stable et régulière. Il s’oppose de fait aux critiques adressées au droit à l’avortement, en considérant qu’« un enfant qui n’est pas né sera plus heureux qu’un enfant né dans l’incertitude des conditions matérielles, intellectuelles et affectives ». Il estime enfin illégitimes les critiques de l’homosexualité la considérant comme « non naturelle », ajoutant que « l’homosexualité est vitale : elle permet de réduire sensiblement le désir, le risque ou de manière générale la possibilité de procréation. », avançant d’ailleurs la part d’homosexuels au sein de la population mondiale à « 5 à 10 % » et ce, d’après les enquêtes qu’il a réalisées.
Refusant de donner son avis sur des rumeurs, l’opposition a néanmoins vivement critiqué ce choix potentiel, estimant que « Goran Horandson est un savant fou qui s’amuse avec les vies humaines », estimant qu’il s’agit d’un « homme déséquilibre qui déséquilibrera considérablement la Sébaldie ». Le remaniement ministériel aurait lieu dans les prochaines semaines.
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Sébaldie
7 juin2016
<center>Kulturism
Luka Dobranek, la fierté du tennis sébalde</center>
<center>[img]http://img43.imageshack.us/img43/2328/x160.jpg[/img]
PORTRAIT du nouveau visage du tennis masculin sébalde</center>
A 23 ans, Luka Dobranek peut être fier de ses performances lors de compétitions internationales. Ce jeune Sébalde, originaire d'une banlieue défavorisée de Triansa, a su créer la surprise depuis l'ouverture de cette saison 2016. En s'inclinant face à l'invincible Hu Chang durant la demi-finale des Internationaux du Raksasa de Tennis, Dobranek a su attirer l'attention des médias qui voit en lui un espoir dans le tennis sébalde, voire même de tout le sport sébalde. La Sébaldie n'est pas en effet une nation réputée pour ses prouesses dans le domaine sportif : sans être mauvaise, elle est trop moyenne dans toutes les disciplines.
Ce succès d'un jour a été confirmé par une assez bonne performance durant les Master Breet Willmore, quoiqu'en-deçà des Internationaux du Raksasa, d'autant que la surface dure est celle privilégiée par le jeune Sébalde. Écarté par un autre jeune espoir, Ermhan Guranbis, son voisin liethuviskien, Dobranek est resté bon perdant et a tenu à saluer la victoire de son adversaire.
En terre battue, a priori défavorable, Dobranek a su déjouer les pronostics lors de la Coupe des Peuples, jusqu'à se hisser à la finale face au N°5 Pátroklos Karantinós, représentant du Royaume d'Hellas. Le match a été dominé par Karantinós mais Dobranek est loin d'être déçu puisqu'il culmine à la deuxième place du classement FMT à l'issue du tournoi. Tout en restant modeste, le jeune Sébalde n'a pas dit son dernier mot et la rédaction de Kulturism espère une prochaine consécration de ce jeune sportif.
Le tandem Dobranek-Strinawald sera à ce titre intéressant à suivre pour la Coupe Sáenz !
<center>Kulturism
Luka Dobranek, la fierté du tennis sébalde</center>
<center>[img]http://img43.imageshack.us/img43/2328/x160.jpg[/img]
PORTRAIT du nouveau visage du tennis masculin sébalde</center>
A 23 ans, Luka Dobranek peut être fier de ses performances lors de compétitions internationales. Ce jeune Sébalde, originaire d'une banlieue défavorisée de Triansa, a su créer la surprise depuis l'ouverture de cette saison 2016. En s'inclinant face à l'invincible Hu Chang durant la demi-finale des Internationaux du Raksasa de Tennis, Dobranek a su attirer l'attention des médias qui voit en lui un espoir dans le tennis sébalde, voire même de tout le sport sébalde. La Sébaldie n'est pas en effet une nation réputée pour ses prouesses dans le domaine sportif : sans être mauvaise, elle est trop moyenne dans toutes les disciplines.
Ce succès d'un jour a été confirmé par une assez bonne performance durant les Master Breet Willmore, quoiqu'en-deçà des Internationaux du Raksasa, d'autant que la surface dure est celle privilégiée par le jeune Sébalde. Écarté par un autre jeune espoir, Ermhan Guranbis, son voisin liethuviskien, Dobranek est resté bon perdant et a tenu à saluer la victoire de son adversaire.
En terre battue, a priori défavorable, Dobranek a su déjouer les pronostics lors de la Coupe des Peuples, jusqu'à se hisser à la finale face au N°5 Pátroklos Karantinós, représentant du Royaume d'Hellas. Le match a été dominé par Karantinós mais Dobranek est loin d'être déçu puisqu'il culmine à la deuxième place du classement FMT à l'issue du tournoi. Tout en restant modeste, le jeune Sébalde n'a pas dit son dernier mot et la rédaction de Kulturism espère une prochaine consécration de ce jeune sportif.
Le tandem Dobranek-Strinawald sera à ce titre intéressant à suivre pour la Coupe Sáenz !
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Sébaldie
Le 17 juin 2016
<center>L’Observateur Sébalde
Horandson rejoint le gouvernement</center>
Goran Horandson a pris sa carte d’adhérant au Mouvement Nationaliste Sébalde hier, affirmant que « le gouvernement n’a fait aucune pression sur [lui] et [qu’il] était libre d’adhérer ou non au parti, sans que [sa] place ne soit compromise ». Quelques heures plus tard, à vingt heures, la vice-présidente Karina Rawald a annoncé la composition du nouveau gouvernement, confirmant ainsi le départ de Dagmar Svadole et la titularisation de Horandson. Son expertise sur les questions économiques et démographiques a été particulièrement appréciée par le président Stefan Zavek.
<center>Nova-Media
Zavek joue aux échecs et place le fou à l’Economie
Stefan Zavek, par la voix de la Mère Rawald, a confirmé l’entrée au gouvernement de Goran Horandson. Le président de la République sébalde, prétendu homme de savoir et de culture, a ainsi jugé bon de nommer à l’un des ministères régaliens un homme dont les thèses farfelues ont été démontées par les plus grands économistes du pays. L’homme qui promeut librement l’eugénisme et la réduction démographique de la Sébaldie est devenu une des personnalités les plus puissantes du pays. Le danger est réel et même dans les rangs du MNS, on s’inquiète : selon le sondage paru le 15 juin, quelques jours après les rumeurs sur la nomination de Horandson à l’Economie, le chef de l’Etat a vu sa popularité baisser de 4 %, de 57 % à 53 % opinions positives, une baisse identique à celle des intentions de vote à la prochaine élection présidentielle, en 2019.
<center>L’Observateur Sébalde
Horandson rejoint le gouvernement</center>
Goran Horandson a pris sa carte d’adhérant au Mouvement Nationaliste Sébalde hier, affirmant que « le gouvernement n’a fait aucune pression sur [lui] et [qu’il] était libre d’adhérer ou non au parti, sans que [sa] place ne soit compromise ». Quelques heures plus tard, à vingt heures, la vice-présidente Karina Rawald a annoncé la composition du nouveau gouvernement, confirmant ainsi le départ de Dagmar Svadole et la titularisation de Horandson. Son expertise sur les questions économiques et démographiques a été particulièrement appréciée par le président Stefan Zavek.
<center>Nova-Media
Zavek joue aux échecs et place le fou à l’Economie
Stefan Zavek, par la voix de la Mère Rawald, a confirmé l’entrée au gouvernement de Goran Horandson. Le président de la République sébalde, prétendu homme de savoir et de culture, a ainsi jugé bon de nommer à l’un des ministères régaliens un homme dont les thèses farfelues ont été démontées par les plus grands économistes du pays. L’homme qui promeut librement l’eugénisme et la réduction démographique de la Sébaldie est devenu une des personnalités les plus puissantes du pays. Le danger est réel et même dans les rangs du MNS, on s’inquiète : selon le sondage paru le 15 juin, quelques jours après les rumeurs sur la nomination de Horandson à l’Economie, le chef de l’Etat a vu sa popularité baisser de 4 %, de 57 % à 53 % opinions positives, une baisse identique à celle des intentions de vote à la prochaine élection présidentielle, en 2019.
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Sébaldie
Le 19 juin 2016
<center>Le Nouveau Sébaldaquin
Le misanthrope
[img]http://img6.imageshack.us/img6/55/goranhorandson.jpg[/img]</center>
La nomination de Goran Horandson au ministère de l’économie est maintenant effective. L’homme n’avait jamais réellement caché ses affinités avec le Mouvement Nationaliste Sébalde et pas plus tard qu’il y a deux jours, l’homme a officiellement adhéré au parti. Si la vice-présidente, Karina Rawald, rappelle « [qu’]une adhésion à [leur] mouvement n’est pas obligatoire pour former une équipe gouvernementale compétente » (sic), Goran Horandson a voulu jouer l’élève modèle en y allant de plein gré.
Mais derrière cette image angélique, la personnalité de Horandson a de multiples zones d’ombre. Sa vision néomalthusienne de l’économie est très controversée :
<center>Le Nouveau Sébaldaquin
Le misanthrope
[img]http://img6.imageshack.us/img6/55/goranhorandson.jpg[/img]</center>
La nomination de Goran Horandson au ministère de l’économie est maintenant effective. L’homme n’avait jamais réellement caché ses affinités avec le Mouvement Nationaliste Sébalde et pas plus tard qu’il y a deux jours, l’homme a officiellement adhéré au parti. Si la vice-présidente, Karina Rawald, rappelle « [qu’]une adhésion à [leur] mouvement n’est pas obligatoire pour former une équipe gouvernementale compétente » (sic), Goran Horandson a voulu jouer l’élève modèle en y allant de plein gré.
Mais derrière cette image angélique, la personnalité de Horandson a de multiples zones d’ombre. Sa vision néomalthusienne de l’économie est très controversée :
- Restriction de la natalité et promotion de l’avortement – En mars 2013, il déclare « Un enfant qui n’est pas né sera plus heureux qu’un enfant né dans l’incertitude des conditions matérielles, intellectuelles et affectives. Les mort-nés sont là pour nous limiter dans notre course de la natalité. ». Ses propos sont immédiatement condamnés par les associations humanistes qui y voient des « propos incitant au génocide ». Sa proposition d’assouplissement des conditions de l’avortement provoquent le tollé des associations familiales et chrétiennes.
- Promotion de l’eugénisme – Il propose en septembre 2013 « l’annulation pure et simple des allocations pour les personnes génétiquement déficientes » qu’il relègue aux « dépenses étatiques inutiles ». Ces propos sont vus comme symptomatiques de l’idéologie eugéniste mais Horandson ne sera pas condamné par la justice, au cours d’un procès intenté par les associations des handicapés de Sébaldie, au nom de la liberté d’expression.
- Promotion de l’homosexualité – En janvier 2014, il déclare : « L’homosexualité est vitale : elle permet de réduire sensiblement le désir, le risque ou de manière générale la possibilité de procréation. ». Les associations homosexuelles répondent que « l’homosexualité n’a pas d’utilité sociale et ne doit pas en avoir ».
- Opposition à l’immigration – En octobre 2015, il affirme que « la Sébaldie se porterait mieux sans ses immigrés », ajoutant que « l’augmentation du solde migratoire est aussi néfaste que celle du solde naturel ». « Les immigrés, qui se servent des denrées alimentaires, des emplois et des logements des Sébaldes, sont la preuve de la véracité de la théorie néomalthusienne que je défends ».
- Promotion de l’euthanasie – En mai 2016, il se félicite que la « Sébaldie ait ouvert les yeux sur les bénéfices de l’euthanasie », estimant d’ailleurs que « l’euthanasie devrait être inévitable et immédiate dans certains cas de figures », sans préciser lesquels.
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Sébaldie
Le 28 juin 2016
<center>Le Cocard
Monsieur Goran Horandson, le cannibale
</center>
Celui que l’on surnomme « le misanthrope », maintenant à la tête du ministère de l’Economie après avoir placé Dagmar Svadole sur la sellette ne mâche pas ses mots concernant sa collègue : « Dagmar est peut-être gentille mais le Président a fait le bon choix d’éjecter une personnalité aussi fade. ». D’ailleurs, il ne fait pas que mâcher ses mots et le fait qu’il la trouve « fade » n’est pas à prendre à la légère. Il semblerait en effet que Zavek a placé à l’Economie un expert dans l’anthropophagie. Déjà, juste après sa nomination au gouvernement, il avait suscité quelques interrogations en avouant réfléchir à un moyen de « rentabiliser la restriction démographique en plus des économies générées » (sic). Un propos évasif que les commentateurs politiques n’ont pas jugé utile de relever. Au conseil des ministres, il se serait murmuré une idée folle : légaliser la consommation de viande humaine en Sébaldie.
« Cela représenterait un marché énorme pour le pays. Cela nous rendrait d’autant plus éco-responsables aux yeux de la scène internationale : la Sébaldie deviendrait le premier pays à proposer une alternative concrète à la consommation de viande humaine » aurait-il ajouté. Il est probable qu’une telle idée ne fasse pas l’unanimité au gouvernement même si le Président Zavek n’est pas insensible aux arguments de son nouveau ministre de l’Economie… Goran Horandson est de toute évidence un homme très… craquant !
<center>Le Cocard
Monsieur Goran Horandson, le cannibale
</center>
Celui que l’on surnomme « le misanthrope », maintenant à la tête du ministère de l’Economie après avoir placé Dagmar Svadole sur la sellette ne mâche pas ses mots concernant sa collègue : « Dagmar est peut-être gentille mais le Président a fait le bon choix d’éjecter une personnalité aussi fade. ». D’ailleurs, il ne fait pas que mâcher ses mots et le fait qu’il la trouve « fade » n’est pas à prendre à la légère. Il semblerait en effet que Zavek a placé à l’Economie un expert dans l’anthropophagie. Déjà, juste après sa nomination au gouvernement, il avait suscité quelques interrogations en avouant réfléchir à un moyen de « rentabiliser la restriction démographique en plus des économies générées » (sic). Un propos évasif que les commentateurs politiques n’ont pas jugé utile de relever. Au conseil des ministres, il se serait murmuré une idée folle : légaliser la consommation de viande humaine en Sébaldie.
« Cela représenterait un marché énorme pour le pays. Cela nous rendrait d’autant plus éco-responsables aux yeux de la scène internationale : la Sébaldie deviendrait le premier pays à proposer une alternative concrète à la consommation de viande humaine » aurait-il ajouté. Il est probable qu’une telle idée ne fasse pas l’unanimité au gouvernement même si le Président Zavek n’est pas insensible aux arguments de son nouveau ministre de l’Economie… Goran Horandson est de toute évidence un homme très… craquant !
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Sébaldie
Le 1er août 2016
<center>Le Libéralé
« Le pays de la Honte » face au reste du monde ?
[img]http://img412.imageshack.us/img412/7599/cannibalisme.jpg[/img]</center>
La légalisation de l’anthropophagie en Sébaldie est manifestement une erreur monumentale du gouvernement sébalde. Alors que l’opposition de gauche a saisi le Conseil d’Etat pour que ce dernier juge, dans les prochaines semaines, la constitutionnalité de la loi, les pays étrangers n’ont pas tardé à exprimer leur méfiance vis-à-vis d’une telle loi.
L’exemple le plus flagrant est celui de La Voix Nordique. Dans son édition du 16 juillet 2016, le journal thorvalien a consacré un article sur les mets à base de viande de baleine, intitulé « La baleine, un met injustement décrié » dans lequel la rédaction fait le rapprochement avec la décision de la Sébaldie de légaliser la consommation de viande humaine, caractérisant le pays de « Pays de la Honte ». Le propos est acerbe mais a le mérite d’être clair. Le « malade mental » de Goran Horandson, ainsi défini par le journal, risque d’être déclaré persona non grata dans le royaume. Pour le reste du gouvernement, la douche est froide pour deux raisons. D’une part, la stratégie menée par le gouvernement de Stefan Zavek depuis 2014 de mettre la Sébaldie sur la scène politique internationale risque de rencontrer quelques obstacles. D’autre part, cela compromet totalement les chances pour la Sébaldie d’entrer au sein de la Sainte-Alliance, ne serait-ce en tant que membre observateur. Une chance de moins d’être à l’affût des actualités internationales.
Même constat du côté de la République d’Efstland. Les résultats de l’enquête menée par l’Institut de sondages est sans appel : 98.4 % des Efstlandais sont contre une telle mesure et à peine 1.6% déclarent y être favorable ou indifférent. Pourtant, la Sébaldie n’est pas pionnière en la matière puisque le Wapong exporte déjà de la viande humaine congelée. En 2013, le pays avait produit près de 500 tonnes de viande humaine mais sa consommation reste un privilège et si la loi est jugée constitutionnelle par le Conseil d’Etat, la Sébaldie devra réfléchir à en faire un produit de consommation accessible à tous les ménages. Un humain « produit » en effet 3 à 5 fois moins de viande qu’un veau dont le rythme de croissance est bien plus rapide. Si des cheptels d’humains étaient conçus, il faudrait les entretenir une quinzaine d’années pour ne produire que 20 à 30 kg de viande, contre 100 pour un veau après seulement 20 semaines.
Ces remarques, formulées par certains économistes, ne font pas renoncer Goran Horandson à son projet. Le ministre de l’Economie, qui a déposé ce projet de loi, a en effet répondu que « les bénéfices sont présents dès lors que l’on peut exploiter le cadavre d’un être humain, ne serait-ce qu’à petite échelle. S’il y a une chance à ce que la consommation de viande humaine substitue la consommation de viande animale, il faut la saisir. Il s’agit de faire un pas, aussi petit soit-il, vers la décroissance et l’éloignement d’un système où il faudrait produire encore et toujours plus. ». L’idée a d’ores et déjà séduit l’Union Ecologiste Indépendante qui y voit « une idée altermondialiste novatrice » tandis que les autres formations politiques, à l’exclusion d’Identité Sébalde qui a également voté en faveur de la loi, s’y opposent de manière virulente.
<center>Le Libéralé
« Le pays de la Honte » face au reste du monde ?
[img]http://img412.imageshack.us/img412/7599/cannibalisme.jpg[/img]</center>
La légalisation de l’anthropophagie en Sébaldie est manifestement une erreur monumentale du gouvernement sébalde. Alors que l’opposition de gauche a saisi le Conseil d’Etat pour que ce dernier juge, dans les prochaines semaines, la constitutionnalité de la loi, les pays étrangers n’ont pas tardé à exprimer leur méfiance vis-à-vis d’une telle loi.
L’exemple le plus flagrant est celui de La Voix Nordique. Dans son édition du 16 juillet 2016, le journal thorvalien a consacré un article sur les mets à base de viande de baleine, intitulé « La baleine, un met injustement décrié » dans lequel la rédaction fait le rapprochement avec la décision de la Sébaldie de légaliser la consommation de viande humaine, caractérisant le pays de « Pays de la Honte ». Le propos est acerbe mais a le mérite d’être clair. Le « malade mental » de Goran Horandson, ainsi défini par le journal, risque d’être déclaré persona non grata dans le royaume. Pour le reste du gouvernement, la douche est froide pour deux raisons. D’une part, la stratégie menée par le gouvernement de Stefan Zavek depuis 2014 de mettre la Sébaldie sur la scène politique internationale risque de rencontrer quelques obstacles. D’autre part, cela compromet totalement les chances pour la Sébaldie d’entrer au sein de la Sainte-Alliance, ne serait-ce en tant que membre observateur. Une chance de moins d’être à l’affût des actualités internationales.
Même constat du côté de la République d’Efstland. Les résultats de l’enquête menée par l’Institut de sondages est sans appel : 98.4 % des Efstlandais sont contre une telle mesure et à peine 1.6% déclarent y être favorable ou indifférent. Pourtant, la Sébaldie n’est pas pionnière en la matière puisque le Wapong exporte déjà de la viande humaine congelée. En 2013, le pays avait produit près de 500 tonnes de viande humaine mais sa consommation reste un privilège et si la loi est jugée constitutionnelle par le Conseil d’Etat, la Sébaldie devra réfléchir à en faire un produit de consommation accessible à tous les ménages. Un humain « produit » en effet 3 à 5 fois moins de viande qu’un veau dont le rythme de croissance est bien plus rapide. Si des cheptels d’humains étaient conçus, il faudrait les entretenir une quinzaine d’années pour ne produire que 20 à 30 kg de viande, contre 100 pour un veau après seulement 20 semaines.
Ces remarques, formulées par certains économistes, ne font pas renoncer Goran Horandson à son projet. Le ministre de l’Economie, qui a déposé ce projet de loi, a en effet répondu que « les bénéfices sont présents dès lors que l’on peut exploiter le cadavre d’un être humain, ne serait-ce qu’à petite échelle. S’il y a une chance à ce que la consommation de viande humaine substitue la consommation de viande animale, il faut la saisir. Il s’agit de faire un pas, aussi petit soit-il, vers la décroissance et l’éloignement d’un système où il faudrait produire encore et toujours plus. ». L’idée a d’ores et déjà séduit l’Union Ecologiste Indépendante qui y voit « une idée altermondialiste novatrice » tandis que les autres formations politiques, à l’exclusion d’Identité Sébalde qui a également voté en faveur de la loi, s’y opposent de manière virulente.