<center>POTEMKIN'ANEN
[img]http://img844.imageshack.us/img844/9161/53819744.jpg[/img]</center>
Tao Jaeran était entra de tranquillement lire plusieurs rapports provenant des réseaux d’espionnage dans son bureau. C'est alors que la porte du bureau s'ouvrit et que Jules César Pooda entra dans le bureau en apportant un nouveau dossier. Il entra dans le bureau et s'avança vers le bureau de Jaeran. Le dogabais tenait dans ses mains le rapport sur les discussions de l'OTH qui tenait une rencontre secrète à fin de pouvoir discuter sur les grandes questions de l'organisation. Bien évidemment cette rencontre fut la cible de tous les espionnages possibles et impossibles à fin de savoir ce que l'OTH prévoyait. JC posa le dossier sur le bureau et dit au Premier Ministre.
Jules César Pooda : Je vous apporte le dossier concernant la réunion de l'OTH. Désirez-vous un bref résumé ?
Tao Jaeran : Ah, enfin ! J'attendais déjà avec impatience ce dossier. Dites-moi donc ce qu'il y a de nouveau au sujet de l'OTH. Ont-ils déjà finis la rencontre ou sont-ils toujours entra de patauger dans des discussions interminables ?
Jules César Pooda : Actuellement les discussions se poursuivent toujours et à vrai dire, selon nos informations, ils n’avancent pas vraiment. Au contraire, on pourrait plutôt dire qu'ils stagnent. Il y a même des différences assez nettes sur certaines questions. Des problèmes d'alliances comme toujours. Mais au moins il y a une bonne nouvelle.
Tao Jaeran : Ah tiens ? Voilà qui me rend curieux. Quelle bonne nouvelle pourrait bien provenir de l'OTH ? Dites-moi donc ce qui pourrait se montrer comme une bonne nouvelle ?
Jules César Pooda : Ils ont selon nos sources faits une analyse du Monde et des relations avec chaque pays et il semble que la Fédération d'Aquanox n'ait pas été mentionné comme sujet à part. Le nom tomba quelques fois mais sans jamais devenir un sujet à part. En autres mots, ils semblent de gentiment nous oublier ce qui est très positif. Moins on en parles de nous, mieux nous nous porterons.
Tao Jaeran : Vous en avez raison. C'est une bonne chose si notre pays n'est pas mentionné. De toute façon nous devons voir les choses en face : moins les USP s'en mêlent, mieux les choses vont. La preuve, la situation au Vicaskaran semble lentement mais sûrement se normaliser. Si les choses s'améliorent avec le Ranekika, alors la situation diplomatique sera redevenue comme avant la Guerre du Zorokan. Nous aurons des relations normales avec tous les pays majeurs du Vicaskaran austral.
Jules César Pooda : Des rumeurs circulent que le Java serait entra de se procurer des armes chimiques ? Vous semblez prend ce sujet très à la légère. Nous devrons prendre des précautions voir même envisager d'avantage si nécessaire.
Tao Jaeran : Le Java est une mouche écrasée contre un pare-brise. Ils n'ont aucun poids, ce sont des moins que rien dotés d'aucune intelligence politique. Socorro, elle, est une femme intelligente et donc mérite notre attention mais le Java vaut moins que la poussière sous nos souliers. A quoi bon nous inquiéter de l'agitation de quelques sauvages perdus au cœur du Vicaskaran ? Laissez-les acheter ce qu'ils veuillent. Le Destin rayera ce pays de la carte. Nous aurons qu'a observer leur chute inévitable. Ils se sont fait tellement d'ennemis ces derniers mois, des ennemis décidés d'aller jusqu'au bout que nous n'aurons rien à faire. Asseyons-nous au bord du fleuve et attendons le cadavre javaïte.
Jules César Pooda : Très bien. Sinon, je vous apporte aussi dans ce dossier un résumé de nos connaissances sur le Makiran Oriental. Pour le moment la situation est très calme. J'ai également envoyé une copie au Ranekika même si rien n'a pu être détesté qui soit extraordinaire.
Tao Jaeran : Parfait, je pense que le Ranekika appréciera ceci. N'oublions pas que la construction de relations normalisées sont en ce moment une première priorité. Il est temps de construire un avenir ou la paix sera assurée et garantie à jamais.
Roleplays
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Amaski
<center>ARDENSKI SUNIKA
[img]http://img26.imageshack.us/img26/6185/logowvt.jpg[/img]</center>
Jack Belgan fut un jeune comme tant d'autres. A vrai dire la seule chose qui le différenciait de ses amis de fac fut le simple fait de travailler dans ses temps libres pour «Green World», une organisation javaïte. Il le faisait pour l'argent, oui, mais aussi par conviction. L'industrialisation forcée de la Fédération avait radicalement changée les choses et l'avenir ne semblait pas annoncer une amélioration des conditions environnementales dans ce pays qui était entra de s'industrialiser avec des Siebenmeilenstiefeln. Il ne savait pas ce qui lui était arrivé. Il était entra de travailler à un stand pour «Green World» quand la police était arrivé et soudainement il reçu un coup à l'arrière de la tête. Il devait trop tard découvrir que ce fut une matraque d'un membre des Robes noirs. Il se réveilla en voyant devant lui que du noir. Sa tête fut couvert par un sac en tissu noir. Il était en position assise avec les mains attachés en arrière de la chaise et les jambes attachés aux pieds de la chaise. L'air fut très humide ce qui se faisait sentir jusqu'à travers le tissu. Un froid glacial fut installé dans le sous-sol ou il se trouvait. Il entendit alors comment une porte en acier s'ouvrit. Le son d'une paire de bottes militaires noires se fit entendre avançant lentement vers le centre de la salle. Le sol fut en béton gris et au centre se trouva une table en acier froid. Belgan ne savait pas qui était devant lui. Il entendit une voix masculine avec un fort accent latin, sans aucun doute un nameken servant comme militaire. Dans ce cas un nameken intégré dans les Robes noirs. Ce que Belgan ne savait pas fut que le Robe noir se nommait Jul Kren mais ceci fut une information qu'il ne devait jamais découvrir. Malheureusement même il n'allait pas découvrir beaucoup plus dans sa vie.
<b>Jul Kren :</b> Was haben wir denn hier ? Nun, ich hoffe sie sind stolz auf ihren Verrat. Es ist erstaunlich wie jung manche Landesverräter heutzutage sind. Aber man hätte doch was besseres finden können als eine kleine Republik in den Bergen.
<b>Jack Belgan :</b> Je ne suis pas un traître. Je n'ai rien fait.
<b>Jul Kren :</b> Les traîtres ne sont pas définis par eux-mêmes mais par ceux qu'ils trahissent. Vous participez activement au renforcement d'une organisation travaillant pour un état hostile à la Nation. Vous êtes donc membre d'un groupe ennemi de notre pays et donc coupable de trahison. Sans parler que votre soi-disant rapport est un amas de propagande et de contre-vérité. Vous devriez vous-même savoir que les forêts sont sacrées et que la production de bois est fortement limitée au stricte minimum mais ceci n'intéresse pas quelqu'un qui veut trahir le pays qui l'a nourrit et l'a éduqué. Mais ceci est déjà du passé. Nous sommes entra de ramasser les derniers membres de votre groupe dans la Fédération. Dans quelques heures «Green World» aura cessé d'exister.
<b>Jack Belgan :</b> Nous avons rien fait de mal ! De toute façon la presse saura de ceci !
<b>Jul Kren :</b> La presse ? Nous sommes entra de faire disparaître des archives et bureaux officiels vos noms. Dans quelques heures il n'aura plus aucune trace de vous. Ceux qui trahissent leur pays ne méritent pas d'exister. Pour la presse, on s'occupera de nettoyer les traces. Green World aura disparu sans laisser de trace dans la Fédération. Votre site web a déjà été supprimé. Votre chef a eu l'amabilité de nous donner les mots de passe. Malheureusement il a connu un sort similaire à son cher site internet. Nous avons bien évidemment prit soin d'envoyer d'engager quelques cyberpirates pour s'occuper des sites internet étranger question de limiter la casse ou mieux dit résoudre le problème à la racine. Mais ainsi s'achève cette comédie. Ein Reich, ein Gesetz comme on dit dans notre métier.
Belgan entendit de l'acier sortir d'une fourre. Le tissu noire fut coupé mais le rayon de lumière qu'il vit fut de courte durée. L'instant prochain sa gorge fut tranchée et il sentit le sang jaillir de son cou le donnant en quelques instants la mort. Jul sourit, il se plu voir ce sang se déverser sur le sol et former des flacs de sang. Kren avait passé presque cinq années dans un centre psychiatrique à cause de ces troubles bipolaires. Mais la Révolution avait changé les choses. Elle lui avait donné un boulot très bien payé et avait transformé le sous-homme en membre de la nouvelle élite révolutionnaire. Merz Transken, un des grands écrivains fédéraux, avait très bien définit la Révolution bleu : «La Révolution vainquit car elle sut prendre comme allié les laissés-pour-comptes. Intégrant tous les humains sans exception dans son projet, elle eut la force d'en tirer le plus grand profit des soi-disant inutiles.» Entre temps le Premier Ministre Tao Jaeran reçu un message informant sur l’avancée du projet «Laundry Day», il fut satisfait des résultats. Voila une organisation d'espions et de terroristes de moins dans la Fédération qui devra apprendre aux autres pays de vouloir déstabiliser la Fédération depuis l'intérieur.
HJ : Arden est tarnois pour feu, la racine est le nom latin de ardere donc brûler. Le -ski indique une émotion donc ardenski est l'émotion du feu ce qui donne rage. Sun est le nom de famille de l'Empereur et le -ika indique que c'est un génitif donc le mot Ardenski Sunika veut dire, la rage de Sun.
[img]http://img26.imageshack.us/img26/6185/logowvt.jpg[/img]</center>
Jack Belgan fut un jeune comme tant d'autres. A vrai dire la seule chose qui le différenciait de ses amis de fac fut le simple fait de travailler dans ses temps libres pour «Green World», une organisation javaïte. Il le faisait pour l'argent, oui, mais aussi par conviction. L'industrialisation forcée de la Fédération avait radicalement changée les choses et l'avenir ne semblait pas annoncer une amélioration des conditions environnementales dans ce pays qui était entra de s'industrialiser avec des Siebenmeilenstiefeln. Il ne savait pas ce qui lui était arrivé. Il était entra de travailler à un stand pour «Green World» quand la police était arrivé et soudainement il reçu un coup à l'arrière de la tête. Il devait trop tard découvrir que ce fut une matraque d'un membre des Robes noirs. Il se réveilla en voyant devant lui que du noir. Sa tête fut couvert par un sac en tissu noir. Il était en position assise avec les mains attachés en arrière de la chaise et les jambes attachés aux pieds de la chaise. L'air fut très humide ce qui se faisait sentir jusqu'à travers le tissu. Un froid glacial fut installé dans le sous-sol ou il se trouvait. Il entendit alors comment une porte en acier s'ouvrit. Le son d'une paire de bottes militaires noires se fit entendre avançant lentement vers le centre de la salle. Le sol fut en béton gris et au centre se trouva une table en acier froid. Belgan ne savait pas qui était devant lui. Il entendit une voix masculine avec un fort accent latin, sans aucun doute un nameken servant comme militaire. Dans ce cas un nameken intégré dans les Robes noirs. Ce que Belgan ne savait pas fut que le Robe noir se nommait Jul Kren mais ceci fut une information qu'il ne devait jamais découvrir. Malheureusement même il n'allait pas découvrir beaucoup plus dans sa vie.
<b>Jul Kren :</b> Was haben wir denn hier ? Nun, ich hoffe sie sind stolz auf ihren Verrat. Es ist erstaunlich wie jung manche Landesverräter heutzutage sind. Aber man hätte doch was besseres finden können als eine kleine Republik in den Bergen.
<b>Jack Belgan :</b> Je ne suis pas un traître. Je n'ai rien fait.
<b>Jul Kren :</b> Les traîtres ne sont pas définis par eux-mêmes mais par ceux qu'ils trahissent. Vous participez activement au renforcement d'une organisation travaillant pour un état hostile à la Nation. Vous êtes donc membre d'un groupe ennemi de notre pays et donc coupable de trahison. Sans parler que votre soi-disant rapport est un amas de propagande et de contre-vérité. Vous devriez vous-même savoir que les forêts sont sacrées et que la production de bois est fortement limitée au stricte minimum mais ceci n'intéresse pas quelqu'un qui veut trahir le pays qui l'a nourrit et l'a éduqué. Mais ceci est déjà du passé. Nous sommes entra de ramasser les derniers membres de votre groupe dans la Fédération. Dans quelques heures «Green World» aura cessé d'exister.
<b>Jack Belgan :</b> Nous avons rien fait de mal ! De toute façon la presse saura de ceci !
<b>Jul Kren :</b> La presse ? Nous sommes entra de faire disparaître des archives et bureaux officiels vos noms. Dans quelques heures il n'aura plus aucune trace de vous. Ceux qui trahissent leur pays ne méritent pas d'exister. Pour la presse, on s'occupera de nettoyer les traces. Green World aura disparu sans laisser de trace dans la Fédération. Votre site web a déjà été supprimé. Votre chef a eu l'amabilité de nous donner les mots de passe. Malheureusement il a connu un sort similaire à son cher site internet. Nous avons bien évidemment prit soin d'envoyer d'engager quelques cyberpirates pour s'occuper des sites internet étranger question de limiter la casse ou mieux dit résoudre le problème à la racine. Mais ainsi s'achève cette comédie. Ein Reich, ein Gesetz comme on dit dans notre métier.
Belgan entendit de l'acier sortir d'une fourre. Le tissu noire fut coupé mais le rayon de lumière qu'il vit fut de courte durée. L'instant prochain sa gorge fut tranchée et il sentit le sang jaillir de son cou le donnant en quelques instants la mort. Jul sourit, il se plu voir ce sang se déverser sur le sol et former des flacs de sang. Kren avait passé presque cinq années dans un centre psychiatrique à cause de ces troubles bipolaires. Mais la Révolution avait changé les choses. Elle lui avait donné un boulot très bien payé et avait transformé le sous-homme en membre de la nouvelle élite révolutionnaire. Merz Transken, un des grands écrivains fédéraux, avait très bien définit la Révolution bleu : «La Révolution vainquit car elle sut prendre comme allié les laissés-pour-comptes. Intégrant tous les humains sans exception dans son projet, elle eut la force d'en tirer le plus grand profit des soi-disant inutiles.» Entre temps le Premier Ministre Tao Jaeran reçu un message informant sur l’avancée du projet «Laundry Day», il fut satisfait des résultats. Voila une organisation d'espions et de terroristes de moins dans la Fédération qui devra apprendre aux autres pays de vouloir déstabiliser la Fédération depuis l'intérieur.
HJ : Arden est tarnois pour feu, la racine est le nom latin de ardere donc brûler. Le -ski indique une émotion donc ardenski est l'émotion du feu ce qui donne rage. Sun est le nom de famille de l'Empereur et le -ika indique que c'est un génitif donc le mot Ardenski Sunika veut dire, la rage de Sun.
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Amaski
<center>IMENSKA'MISER
[img]http://img51.imageshack.us/img51/6369/pantheon2.jpg[/img]</center>
La ville de Tarnaska Magna fut plongée dans une obscurité uniquement brisée par quelques lampadaires. La nuit avait envahie la ville impériale et la plus part des habitants étaient entra de dormir. Certaines des coupoles de la cité furent illuminés, d'autres restaient dans le noir. La coupole du Petit Panthéon fut pour sa part sans lumière. Ceci fut aussi la raison pourquoi deux humains avaient décidés de prendre rendez-vous dans ce lieu. Ces deux hommes marchaient à travers la stoa, chacun de son côté pour se rencontrer devant la porte d'entrée. La porte fut en fer et orné avec des scènes mythologiques comme la Bataille du Mont ou la Bataille de la Muraille. On pouvait aussi voir une scène consacré à la Bataille de Manzikaron avec les numanciens morts gisant sous les sabots des cavaliers mongoles. Le premier entre les deux fut un membre des Robes noirs nommé Salim Gadari. Il fut de race subsaharienne et portait un grand manteau noir sur son costume également obscure. Ce habillement ne fut pas choisir au hasard. L'idée fut de distinguer cette police secrète non seulement sur le plan légal mais aussi ostentatoire. Les Robes noirs étaient probablement la force de répression la plus crainte dans l'hémisphère occidentale et on leur donnait la réputation de ne pas hésiter un instant pour imposer la paix sociale même si ceci était une paix de cimetière. L'autre homme fut un certain Mikaïl Sevrevich, un agent du Jeekim, plus précisément du Bureau de Sécurité de Tae Wan. Les deux se rencontraient entre les colonnes du Petit Panthéon à fin de discuter entre eux. C'était une rencontre privée et informelle mais c'étaient des telles rencontres qui permettaient l'échange d'informations entre les services de la Fédération. Les Robes noirs se chargeaient surtout de la péninsule et des régions dites instables comme les territoires du Zorokan et de Grandia ou il fallait des fois remettre de l'ordre dans les villages et villes qui n'aimaient pas être soumis à Borisk. Le BST se chargeait surtout d'enquêtes internationales vu que le Tae Wan étaient des préfectures très stables et sûres et que donc on avait le temps et les fonds pour l’espionnage international. Les deux hommes se saluaient et ensuite entamaient leur discussion. Le sujet fut d'actualité : le Makiran oriental.
Mikaïl Sevrevich : Je sais que ce sujet est moins de notre ressort mais sache que le BST est entra de s'informer sur ce qui risque d'arriver dans les jours et semaines à venir concernant le Makiran oriental. Je sais que vous considérez ceci comme votre domaine mais l'affaire semble devenir très sérieuse. Nous savons tous qu'un départ du Lychaka du Makiran oriental aura des effets catastrophiques pour la sécurité de la capitale.
Salim Gadari : Nous pensons que votre intervention est une bonne chose. Cette affaire dépasse le cadre régional et il faut unir nos forces pour faire face à ce danger. La Makiran oriental est un sujet urgent et nous ne devons pas sous-estimer son importance. Les faits sont simples, le Makiran oriental permet de stationner des missiles pouvant atteindre facilement la ville de Borisk qui est l'agglomération la plus proche de ces maudites iles. C'est un vrai pistolet pointu contre le cœur de la Fédération. Actuellement le fait que le Lychaka contrôle l’île nous arrange. Nous avons des bonnes relations et ceci assure la sécurité de la capitale. Bien évidemment nous sommes aussi prit en otage car nous sommes forcés de garantir des bonnes relations avec ce pays pour la sécurité de la capitale mais c'est un prix pas trop élevé. Maintenant si le Lychala est chassé et l'OTH s'installe, la situation deviendra critique. Je pense que nous avons deux options : essayer de maintenir à tout prix le Lychaka en place pour le bien de la capitale soit de devancer l'OTH et d'envahir l’île nous-même pour y instaurer une république pacifiste et mettre fin à cette farce. Il est clair que la deuxième option n'est pas souhaitée et sera diplomatiquement très coûteuse mais nous ne pouvons pas permettre que ce pistolet tombe en main de l'OTH. Des missiles pointus contre Borisk ne peuvent pas être acceptées, nous avons déjà céder en Nueva Esperanza, Nueva Hispalis et Icario. Le Makiran oriental ne peut pas être accepté car ceci menace notre capitale.
Mikaïl Sevrevich : Nous sommes tout à fait d'accord avec ceci. Le Makiran oriental ne doit pas tomber en main de l'OTH. Nous devons tout faire pour les empêcher de s'y installer et si rien n'aide, alors la force sera nécessaire. Mais je pense qu'une intervention armée est une mauvaise idée. Il faut trouver un moyen plus subtile de rendre la vie infernal aux troupes de l'OTH. Je pense que nous devons mettre en place pour transformer le Makiran oriental en bourbier intenable pour l'OTH à fin de les forcer de partir.
Salim Gadari : Ceci est une option intéressante. Je la discuterais avec mes supérieurs. Une chose est claire, il faut les empêcher de s'installer ou les forcer de rapidement quitter les lieux. Sur long terme il faudra aussi supprimer ce danger une fois pour toute mais la question reste de savoir comment. Une conquête semble peu efficace. Faudrait réussir à créer une république pacifiste. Ceci serait le plus favorable à la sécurité de la capitale. Pour le moment nous discutons avec les autorités de Novgorod et du Lychaka pour savoir comment en empêcher l'OTH d'y avoir sa main-mise. Après, si les choses tournent mal, faudra mettre en place un système pour empêcher l'OTH de s'y implanter. L'OTH c'est vraiment comme la peste. Ca s'étend partout et de tous les côtés.
Mikaïl Sevrevich : Ce sont des victoires temporaires. La Nueva Esperanza est trop faible....beaucoup trop faible pour pouvoir continuer à exister sous cette forme. Elle implosera d'elle-même par la force des choses et sans que nous devions faire quoi que soit. Le temps et les idées feront leur travail. Pour l'Icario, c'est un état-marionnette mais comme tout état-marionnette, le peuple finira par se révolter et cette révolte conduira à la chute de la main-mise du Java. Soyons patients. L'histoire et le temps feront leur travail et arrangeront les choses. Les autres pays ne tiendront pas éternellement leur influence sur ces pays. Surtout pas si nous empêchons l'Icario d’accéder à la Mer Interne et par là aux eaux internationales. Ils devront passer par la terre ce qui rendra le transport coûteux et peu avantageux niveau capacité de transport. Ils finiront par avoir marre de ne pas pouvoir accéder à la mer pour plaire le Java. Le blocus continental actuel du Java se retournera contre lui. Ses vassaux ne voudront plus devoir se voir refusé l'accès à la mer et se révolteront. La guerre diplomatique du Java contre nous finira par créer la chute de ce pays. Soyons patients, ces éleveurs de chèvres iront à leur perte tout seul. Laissons l'histoire faire son travail. Nous n'avons besoin de rien faire.
Salim Gadari : Ceci reste à voir. Pour le moment il faut empêcher que la Makiran oriental tombe en main de l'OTH.
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La ville de Tarnaska Magna fut plongée dans une obscurité uniquement brisée par quelques lampadaires. La nuit avait envahie la ville impériale et la plus part des habitants étaient entra de dormir. Certaines des coupoles de la cité furent illuminés, d'autres restaient dans le noir. La coupole du Petit Panthéon fut pour sa part sans lumière. Ceci fut aussi la raison pourquoi deux humains avaient décidés de prendre rendez-vous dans ce lieu. Ces deux hommes marchaient à travers la stoa, chacun de son côté pour se rencontrer devant la porte d'entrée. La porte fut en fer et orné avec des scènes mythologiques comme la Bataille du Mont ou la Bataille de la Muraille. On pouvait aussi voir une scène consacré à la Bataille de Manzikaron avec les numanciens morts gisant sous les sabots des cavaliers mongoles. Le premier entre les deux fut un membre des Robes noirs nommé Salim Gadari. Il fut de race subsaharienne et portait un grand manteau noir sur son costume également obscure. Ce habillement ne fut pas choisir au hasard. L'idée fut de distinguer cette police secrète non seulement sur le plan légal mais aussi ostentatoire. Les Robes noirs étaient probablement la force de répression la plus crainte dans l'hémisphère occidentale et on leur donnait la réputation de ne pas hésiter un instant pour imposer la paix sociale même si ceci était une paix de cimetière. L'autre homme fut un certain Mikaïl Sevrevich, un agent du Jeekim, plus précisément du Bureau de Sécurité de Tae Wan. Les deux se rencontraient entre les colonnes du Petit Panthéon à fin de discuter entre eux. C'était une rencontre privée et informelle mais c'étaient des telles rencontres qui permettaient l'échange d'informations entre les services de la Fédération. Les Robes noirs se chargeaient surtout de la péninsule et des régions dites instables comme les territoires du Zorokan et de Grandia ou il fallait des fois remettre de l'ordre dans les villages et villes qui n'aimaient pas être soumis à Borisk. Le BST se chargeait surtout d'enquêtes internationales vu que le Tae Wan étaient des préfectures très stables et sûres et que donc on avait le temps et les fonds pour l’espionnage international. Les deux hommes se saluaient et ensuite entamaient leur discussion. Le sujet fut d'actualité : le Makiran oriental.
Mikaïl Sevrevich : Je sais que ce sujet est moins de notre ressort mais sache que le BST est entra de s'informer sur ce qui risque d'arriver dans les jours et semaines à venir concernant le Makiran oriental. Je sais que vous considérez ceci comme votre domaine mais l'affaire semble devenir très sérieuse. Nous savons tous qu'un départ du Lychaka du Makiran oriental aura des effets catastrophiques pour la sécurité de la capitale.
Salim Gadari : Nous pensons que votre intervention est une bonne chose. Cette affaire dépasse le cadre régional et il faut unir nos forces pour faire face à ce danger. La Makiran oriental est un sujet urgent et nous ne devons pas sous-estimer son importance. Les faits sont simples, le Makiran oriental permet de stationner des missiles pouvant atteindre facilement la ville de Borisk qui est l'agglomération la plus proche de ces maudites iles. C'est un vrai pistolet pointu contre le cœur de la Fédération. Actuellement le fait que le Lychaka contrôle l’île nous arrange. Nous avons des bonnes relations et ceci assure la sécurité de la capitale. Bien évidemment nous sommes aussi prit en otage car nous sommes forcés de garantir des bonnes relations avec ce pays pour la sécurité de la capitale mais c'est un prix pas trop élevé. Maintenant si le Lychala est chassé et l'OTH s'installe, la situation deviendra critique. Je pense que nous avons deux options : essayer de maintenir à tout prix le Lychaka en place pour le bien de la capitale soit de devancer l'OTH et d'envahir l’île nous-même pour y instaurer une république pacifiste et mettre fin à cette farce. Il est clair que la deuxième option n'est pas souhaitée et sera diplomatiquement très coûteuse mais nous ne pouvons pas permettre que ce pistolet tombe en main de l'OTH. Des missiles pointus contre Borisk ne peuvent pas être acceptées, nous avons déjà céder en Nueva Esperanza, Nueva Hispalis et Icario. Le Makiran oriental ne peut pas être accepté car ceci menace notre capitale.
Mikaïl Sevrevich : Nous sommes tout à fait d'accord avec ceci. Le Makiran oriental ne doit pas tomber en main de l'OTH. Nous devons tout faire pour les empêcher de s'y installer et si rien n'aide, alors la force sera nécessaire. Mais je pense qu'une intervention armée est une mauvaise idée. Il faut trouver un moyen plus subtile de rendre la vie infernal aux troupes de l'OTH. Je pense que nous devons mettre en place pour transformer le Makiran oriental en bourbier intenable pour l'OTH à fin de les forcer de partir.
Salim Gadari : Ceci est une option intéressante. Je la discuterais avec mes supérieurs. Une chose est claire, il faut les empêcher de s'installer ou les forcer de rapidement quitter les lieux. Sur long terme il faudra aussi supprimer ce danger une fois pour toute mais la question reste de savoir comment. Une conquête semble peu efficace. Faudrait réussir à créer une république pacifiste. Ceci serait le plus favorable à la sécurité de la capitale. Pour le moment nous discutons avec les autorités de Novgorod et du Lychaka pour savoir comment en empêcher l'OTH d'y avoir sa main-mise. Après, si les choses tournent mal, faudra mettre en place un système pour empêcher l'OTH de s'y implanter. L'OTH c'est vraiment comme la peste. Ca s'étend partout et de tous les côtés.
Mikaïl Sevrevich : Ce sont des victoires temporaires. La Nueva Esperanza est trop faible....beaucoup trop faible pour pouvoir continuer à exister sous cette forme. Elle implosera d'elle-même par la force des choses et sans que nous devions faire quoi que soit. Le temps et les idées feront leur travail. Pour l'Icario, c'est un état-marionnette mais comme tout état-marionnette, le peuple finira par se révolter et cette révolte conduira à la chute de la main-mise du Java. Soyons patients. L'histoire et le temps feront leur travail et arrangeront les choses. Les autres pays ne tiendront pas éternellement leur influence sur ces pays. Surtout pas si nous empêchons l'Icario d’accéder à la Mer Interne et par là aux eaux internationales. Ils devront passer par la terre ce qui rendra le transport coûteux et peu avantageux niveau capacité de transport. Ils finiront par avoir marre de ne pas pouvoir accéder à la mer pour plaire le Java. Le blocus continental actuel du Java se retournera contre lui. Ses vassaux ne voudront plus devoir se voir refusé l'accès à la mer et se révolteront. La guerre diplomatique du Java contre nous finira par créer la chute de ce pays. Soyons patients, ces éleveurs de chèvres iront à leur perte tout seul. Laissons l'histoire faire son travail. Nous n'avons besoin de rien faire.
Salim Gadari : Ceci reste à voir. Pour le moment il faut empêcher que la Makiran oriental tombe en main de l'OTH.
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Amaski
<center>PAX AETERNA
[img]http://img72.imageshack.us/img72/3188/brahma01310.jpg[/img]</center>
Daeng Do Sun se trouvait assit dans son bureau. Il était assez tard ou mieux dit, assez tôt car l'horloge sur le mur en face de lui indiquait une heure du matin. Ce ne fut pas inhabituel qu'il restait jusqu'à ses heures dans le bureau entra de travailler sur les dossiers les plus brûlants et les plus urgents et dieu qu'il en avait. Entre le tanker détruit par les USP ou les nouveaux échecs diplomatique avec le Ranekika et le Java, des nombreux autres dossiers demandaient son attention. Il avait travaillé sur la majeure partie des dossiers les plus brûlants et venait de fermer le dossier sur l'accord de non-agression avec le Java, un échec bien évidemment, quand soudainement on frappa à la porte du bureau. Daeng Do leva son regard et indiqua qu'on pouvait entrer. C'est alors qu'un officier entra dans le bureau. Il portait une uniforme militaire standard donc fait dans du tissu camouflage vert-brun-gris-noir. Il avait sous le bras un dossier dans une enveloppe brune claire. Ce fut comme la plus part des officiers un nameken, fruit d'une purge militaire qui avait éliminé les sayaken de l'armée pour laisser la place à des officiers bien plus aptes à réformer l'Armée. L'officier s'approcha de l'Empereur. Il s'inclina devant lui et lui tendit le dossier qui portait en caractères rouge le nom de : «Esyran». L'Empereur se demandait bien sur quoi pouvait bien traiter le dossier. Il ne lui semblait pas avoir eu vent d'un événement extraordinaire mais peut être que quelque chose était survenue les deux dernières heures. Voulant avoir le cœur net et surtout ne désirant pas devoir feuilleter tout le dossier pour trouver l'information désiré, il posa la question au officier.
Daeng Do Sun : Welche Neuigkeit beinhaltet dieses Dossier ? Mir ist nicht zu Ohren gekommen, dass irgendwelche grosse diplomatische Veränderungen diesen Nachmittag stattgefunden haben ? Haben die Vereinigten Staaten schon wieder einer unseren Schiffen versenkt ? / Quelle nouvelle contient ce dossier? On ne m'a pas informé de quelconque changement sur la scène internationale cette après-midi? Est-ce que les Etats-Unis ont a nouveau coulé un de nos navires?
Le jeune officier s'inclina à nouveau et dans un sayak bien malheureux tenta de répondre au souverain.
Officier : Nun, nicht ganz. Wie erwartet hat die Kirovische Union entschlossen ihre Basen in unseren Land zu schliessen. Kurz gefasst, wir sind jetzt nominell schutzlos. /Non, pas exactement. Comme nous avions craint, la Rostovie a fermée ses bases dans notre pays. En résumé, nous sommes sans défense désormais.
L'Empereur fut surpris. Il n'avait pas cru que ceci arriverait maintenant. Dans quelques mois mais par maintenant. Ce fut bel et bien une surprise. Il se ressaisit rapidement et donna au officier comme réponse.
Daeng Do Sun : Schutzlos ist ein falsches Wort. Wir sind jetzt auf uns gestellt was eine ganz andere Situation ist. Ich danke ihnen für das Dossier. Ich werde es sehr sorgfältig lesen und dann den Generalstab über die nächste Schritte informieren. Ich denke sie sollten sich jetzt hinlegen. Es ist spät und morgen erwartet uns allen sehr viel Arbeit./Le mot sans défense est mal choisi. Nous sommes maintenant seuls, ceci est bien quelque chose de différent. Je vous remerci pour le dossier. Je le lirais et ensuite je ferais part au Etat-major de mes reflexions. Je vous conseille d'aller vous réposer. Demain il aura beaucoup de travail à faire.
Daeng Do prit le dossier et l'officier s'inclina à nouveau pour ensuite se retirer du bureau. Il s'en alla ensuite rejoindre le Feldmarshall pour lui confirmer l'octroi du dossier. Entre temps Daeng Do prit le dossier ainsi que plusieurs autres, parmi lesquels les projets diplomatiques échoués, et se dirigea vers la cheminée. Ce fut une cheminée en marbre blanc avec un feu allumé qui chauffait le bureau. Daeng Do s'approcha du feu qui dansa sur le bois et jeta les dossiers dans les flammes qui prirent le papier d'assaut. Le monarque croisa alors ses mains sur le dos et dit à soi-même.
Daeng Do Sun : Asi se termina esta horible guera... pues ahora es tiempo de reconstruir esta nation. /Ainsi donc ce termine cette épuisante guerre. Il est donc temps de reconstruire cette nation.
Il retourna alors son regard vers une petite buste de Khan Do Sur la cheminée et lui dit.
Daeng Do Sun : Mi hermano, tu sacrificio finalemente no fue inutil. Reposa en paz e que los dioses te dan el reposo eterno. Se acaba esta guera y empieza une nueva edad para nuestro pueblo. Que sea una edad de mil e mil anos de paz./Mon frère, ton sacrifice ne fut pas vain. Repose en paix. Sache qu'aujourd'hui se termine cette guerre et commence une nouvelle ère. Esperons que ce soit une ère de mille fois mille ans de paix.
[img]http://img72.imageshack.us/img72/3188/brahma01310.jpg[/img]</center>
Daeng Do Sun se trouvait assit dans son bureau. Il était assez tard ou mieux dit, assez tôt car l'horloge sur le mur en face de lui indiquait une heure du matin. Ce ne fut pas inhabituel qu'il restait jusqu'à ses heures dans le bureau entra de travailler sur les dossiers les plus brûlants et les plus urgents et dieu qu'il en avait. Entre le tanker détruit par les USP ou les nouveaux échecs diplomatique avec le Ranekika et le Java, des nombreux autres dossiers demandaient son attention. Il avait travaillé sur la majeure partie des dossiers les plus brûlants et venait de fermer le dossier sur l'accord de non-agression avec le Java, un échec bien évidemment, quand soudainement on frappa à la porte du bureau. Daeng Do leva son regard et indiqua qu'on pouvait entrer. C'est alors qu'un officier entra dans le bureau. Il portait une uniforme militaire standard donc fait dans du tissu camouflage vert-brun-gris-noir. Il avait sous le bras un dossier dans une enveloppe brune claire. Ce fut comme la plus part des officiers un nameken, fruit d'une purge militaire qui avait éliminé les sayaken de l'armée pour laisser la place à des officiers bien plus aptes à réformer l'Armée. L'officier s'approcha de l'Empereur. Il s'inclina devant lui et lui tendit le dossier qui portait en caractères rouge le nom de : «Esyran». L'Empereur se demandait bien sur quoi pouvait bien traiter le dossier. Il ne lui semblait pas avoir eu vent d'un événement extraordinaire mais peut être que quelque chose était survenue les deux dernières heures. Voulant avoir le cœur net et surtout ne désirant pas devoir feuilleter tout le dossier pour trouver l'information désiré, il posa la question au officier.
Daeng Do Sun : Welche Neuigkeit beinhaltet dieses Dossier ? Mir ist nicht zu Ohren gekommen, dass irgendwelche grosse diplomatische Veränderungen diesen Nachmittag stattgefunden haben ? Haben die Vereinigten Staaten schon wieder einer unseren Schiffen versenkt ? / Quelle nouvelle contient ce dossier? On ne m'a pas informé de quelconque changement sur la scène internationale cette après-midi? Est-ce que les Etats-Unis ont a nouveau coulé un de nos navires?
Le jeune officier s'inclina à nouveau et dans un sayak bien malheureux tenta de répondre au souverain.
Officier : Nun, nicht ganz. Wie erwartet hat die Kirovische Union entschlossen ihre Basen in unseren Land zu schliessen. Kurz gefasst, wir sind jetzt nominell schutzlos. /Non, pas exactement. Comme nous avions craint, la Rostovie a fermée ses bases dans notre pays. En résumé, nous sommes sans défense désormais.
L'Empereur fut surpris. Il n'avait pas cru que ceci arriverait maintenant. Dans quelques mois mais par maintenant. Ce fut bel et bien une surprise. Il se ressaisit rapidement et donna au officier comme réponse.
Daeng Do Sun : Schutzlos ist ein falsches Wort. Wir sind jetzt auf uns gestellt was eine ganz andere Situation ist. Ich danke ihnen für das Dossier. Ich werde es sehr sorgfältig lesen und dann den Generalstab über die nächste Schritte informieren. Ich denke sie sollten sich jetzt hinlegen. Es ist spät und morgen erwartet uns allen sehr viel Arbeit./Le mot sans défense est mal choisi. Nous sommes maintenant seuls, ceci est bien quelque chose de différent. Je vous remerci pour le dossier. Je le lirais et ensuite je ferais part au Etat-major de mes reflexions. Je vous conseille d'aller vous réposer. Demain il aura beaucoup de travail à faire.
Daeng Do prit le dossier et l'officier s'inclina à nouveau pour ensuite se retirer du bureau. Il s'en alla ensuite rejoindre le Feldmarshall pour lui confirmer l'octroi du dossier. Entre temps Daeng Do prit le dossier ainsi que plusieurs autres, parmi lesquels les projets diplomatiques échoués, et se dirigea vers la cheminée. Ce fut une cheminée en marbre blanc avec un feu allumé qui chauffait le bureau. Daeng Do s'approcha du feu qui dansa sur le bois et jeta les dossiers dans les flammes qui prirent le papier d'assaut. Le monarque croisa alors ses mains sur le dos et dit à soi-même.
Daeng Do Sun : Asi se termina esta horible guera... pues ahora es tiempo de reconstruir esta nation. /Ainsi donc ce termine cette épuisante guerre. Il est donc temps de reconstruire cette nation.
Il retourna alors son regard vers une petite buste de Khan Do Sur la cheminée et lui dit.
Daeng Do Sun : Mi hermano, tu sacrificio finalemente no fue inutil. Reposa en paz e que los dioses te dan el reposo eterno. Se acaba esta guera y empieza une nueva edad para nuestro pueblo. Que sea una edad de mil e mil anos de paz./Mon frère, ton sacrifice ne fut pas vain. Repose en paix. Sache qu'aujourd'hui se termine cette guerre et commence une nouvelle ère. Esperons que ce soit une ère de mille fois mille ans de paix.
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Amaski
<center>BROWN'S CREATION
[img]http://img193.imageshack.us/img193/7148/cartelfalangeuu2.jpg[/img]</center>
Il était tard et Tao Jaeran n'était pas entra de travailler dans son bureau comme à son habitude. Au contraire, il avait quitté assez tôt les bureaux pour se diriger vers un café dans la périphérie aisée de la ville de Borisk. Alors que les émeutes continuaient dans les quartiers les plus défavorisés, Tao Jaeran attendait tranquillement sur la terrasse d'un petit café l'arrivé de son invité. Ce ne fut pas n'importe qui. Son nom fut peu connu mais il fut probablement un des très grands acteurs politiques du pays. Son nom fut Kronos Mushovik, un des grands membres de la mafia aquanox et surtout le chef du plus puissant parti politique du pays. Les résultats de l'élection n'était pas encore publié à la population mais Tao Jaeran savait déjà les résultats et il était évident que le nouveau grand homme du pays fut ce cher Mushovik. Son parti, le Novaya Aquanox, avait acquis plus que cinquante pour cent des sièges du Parlement et en plus comptait une solide alliance avec l'extrême-droite. Tao Jaeran avait donc décidé de faire la seule chose politique vivable : changer de camp. Avec cette majorité parlementaire, Mushovik pouvait faire ce qu'il voulait et donc mieux valait s'allier à l'homme de la situation. L'Empereur fut de toute façon politique mort donc Jaeran n'y avait aucune raison de continuer de soutenir une cause perdue d'avance comme la monarchie. Quelques minutes plus tard un homme arriva. Il fut sans âge, un nameken bien évidemment, et s'avança lentement mais avec une grande certitude vers le café. Tao Jaeran comprit quand il vit le léger sourire sur les lèvres de Mushovik qu'il devait aussi savoir que son parti avait remporté les élections. Ceci pourrait compliquer son changement de camp. Mushovik s'inclina légèrement devant Jaeran avant de s'asseoir. Tao Jaeran fut pour la première fois depuis des années vraiment nerveux. Il observa Mushovik. Cet homme avait une aura étrange, quelque chose qu'il n'avait jamais vu avant. Son sourire léger et courtois devait inspirer confiance mais quand il regardait dans les yeux dans cette homme il vit une froideur qui le glaçait pour une seconde. Quand il pu se ressaisir, il entama de parler à Mushovik avec une certaine inquiétude dans la voix.
Tao Jaeran : Je voudrais vous remercier pour avoir accepter mon invitation. Je suppose que vous devez être très occupé, n'est-ce pas ? Peut être savez-vous déjà que votre parti dans une certaine position de force selon les derniers décomptes.
Soudainement Mushovik l'interrompit pour lui dire.
Kronos Mushovik : Je pense que le décompte est fini est selon mes sources mon parti a remporté 51% des voix ce qui est aucune surprise vu votre politique catastrophique. Je ne compte pas nos alliés de l'aile droite qui nous garantissent une majorité très confortable. Donc épargnez-moi votre jeu. Vous êtes cuit et maintenant vous voulez, je pense, me proposer un accord, un compromis ? Je suis surpris de la vitesse à la quelle vous avez trahit votre ancien maître mais ainsi soit, je vous écoute.
Tao Jaeran avait totalement été coupé dans son élan et ne sut pas comme réagir. C'est alors qu'il arriva à se ressaisir devant le plus dangereux interlocuteur qu'il n'ait jamais rencontré dans sa carrière politique. Mushovik avait quelque chose de diabolique, une rationalité connaissant ni passion ni compromis.
Tao Jaeran : Je pense que je peux vous être utile. Je connais les dossiers et surtout le système. Je pense qu'un partenariat peut être utile pour nous deux...
A nouveau Mushovik l'interrompit sans aucune considération.
Kronos Mushovik : Je pense vous nommer Ministre des Affaires étrangères. Je suppose que ceci vous convient car vous aurez rien d'autre. Vous pourrez continuer dans un domaine qui vous est familier mais bien évidemment en suivant strictement mes ordres. Je ne tolérais pas un chaos comme sous votre gouvernement.
Tao Jaeran reprit de court ne pu que répondre.
Tao Jaeran : Je peux bien évidemment qu'accepter ceci. C'est très généreux de votre part. Mais permettez-moi de vous demander quelle sera votre politique. Je suis surtout inquiet concernant nos liens avec la Rostovie qui sont vitaux pour nous.
Mushovik lui répondit.
Kronos Mushovik : La Rostovie, foyer du marxisme, doit brûler. Elle doit être détruite,anéantie et brisée à jamais. J'irai même plus loin que la seule façon de mettre un terme au communisme c'est d'exterminer toute forme, toute nation contaminée de quelconque façon par ce fléau. Mais ne me prenez pas pour un idiot. Bien de gens ont commis cette faute et aujourd'hui ils ont leur repos sous terre. Pour le moment notre pays n'est pas prêt pour le combat ultime, le combat entre la civilisation et le fléau marxiste. Nous devons nous renforcer et cette bande de poules mouillées décervelés nommé pays libéraux n'ont ni le courage ni l'intelligence pour combattre le marxisme. Nous devons donc attendre pour trouver la force et le moment à fin de détruire une fois pour tout toute forme de marxisme. Vous croyez que je veux la guerre contre la Rostovie ? Si vous le croyez c'est que vous êtes encore plus stupide que vous avez l'air. On ne détruit pas un géant par la force mais en l’empoisonnant depuis l'intérieur. Encore une chose que ces enfants obèses nommés chefs d'état libéraux n'ont pas compris. Ah dieux, pourquoi est-ce que ce sont les chefs d'état les plus stupides qui ont les plus grands moyens d'action ? Avec quelques armes bactériologiques bien placés, on aurait déjà depuis longtemps résolus le cas de la Rostovie et de ses alliés. Mais soyez assuré, le combat ultime viendra quand nous aurons toutes les cartes en main. Nous avons le temps, le communisme, cette idéologique qui ignore tout de l'homme, a le temps et l'histoire contre elle. Nous garderons les apparences jusqu'au combat ultime et là, nous frapperons avec notre pleine force. Nous ronronnerons dans les genoux de Kirov pour pouvoir le jour venu lui sauter à la gorge et lui trancher les artères carotides une fois pour toute. La guerre ? Je la mènerais sans soldats et sans chars, chose que vous n'avez jamais su faire.
Tao Jaeran fut d'une part terrorisée par les paroles de Mushovik mais d'autre part il vit une lueur d'espoir. Cet homme ne fut pas un fou irrationnel. Il fut obsédé mais il avait une rationalité très poussée qui pouvait faire espérer que le pire pouvait être évité. Il espérait au moins car cet homme semblait capable de tout pour arriver à ses fins. C'est alors qu'on apporta deux cafés que Tao Jaeran avait commandé. Mushovik se contenta de prendre la tasse et de boire une gorgée de café. Tao Jaeran fit de même heureux de pouvoir éviter de devoir répondre à Mushovik. De toute façon il ne pouvait plus rien faire, demain il entrerait dans le Parlement avec une majorité écrasante et rien pouvait empêcher ceci. Les dés sont jetés.
[img]http://img193.imageshack.us/img193/7148/cartelfalangeuu2.jpg[/img]</center>
Il était tard et Tao Jaeran n'était pas entra de travailler dans son bureau comme à son habitude. Au contraire, il avait quitté assez tôt les bureaux pour se diriger vers un café dans la périphérie aisée de la ville de Borisk. Alors que les émeutes continuaient dans les quartiers les plus défavorisés, Tao Jaeran attendait tranquillement sur la terrasse d'un petit café l'arrivé de son invité. Ce ne fut pas n'importe qui. Son nom fut peu connu mais il fut probablement un des très grands acteurs politiques du pays. Son nom fut Kronos Mushovik, un des grands membres de la mafia aquanox et surtout le chef du plus puissant parti politique du pays. Les résultats de l'élection n'était pas encore publié à la population mais Tao Jaeran savait déjà les résultats et il était évident que le nouveau grand homme du pays fut ce cher Mushovik. Son parti, le Novaya Aquanox, avait acquis plus que cinquante pour cent des sièges du Parlement et en plus comptait une solide alliance avec l'extrême-droite. Tao Jaeran avait donc décidé de faire la seule chose politique vivable : changer de camp. Avec cette majorité parlementaire, Mushovik pouvait faire ce qu'il voulait et donc mieux valait s'allier à l'homme de la situation. L'Empereur fut de toute façon politique mort donc Jaeran n'y avait aucune raison de continuer de soutenir une cause perdue d'avance comme la monarchie. Quelques minutes plus tard un homme arriva. Il fut sans âge, un nameken bien évidemment, et s'avança lentement mais avec une grande certitude vers le café. Tao Jaeran comprit quand il vit le léger sourire sur les lèvres de Mushovik qu'il devait aussi savoir que son parti avait remporté les élections. Ceci pourrait compliquer son changement de camp. Mushovik s'inclina légèrement devant Jaeran avant de s'asseoir. Tao Jaeran fut pour la première fois depuis des années vraiment nerveux. Il observa Mushovik. Cet homme avait une aura étrange, quelque chose qu'il n'avait jamais vu avant. Son sourire léger et courtois devait inspirer confiance mais quand il regardait dans les yeux dans cette homme il vit une froideur qui le glaçait pour une seconde. Quand il pu se ressaisir, il entama de parler à Mushovik avec une certaine inquiétude dans la voix.
Tao Jaeran : Je voudrais vous remercier pour avoir accepter mon invitation. Je suppose que vous devez être très occupé, n'est-ce pas ? Peut être savez-vous déjà que votre parti dans une certaine position de force selon les derniers décomptes.
Soudainement Mushovik l'interrompit pour lui dire.
Kronos Mushovik : Je pense que le décompte est fini est selon mes sources mon parti a remporté 51% des voix ce qui est aucune surprise vu votre politique catastrophique. Je ne compte pas nos alliés de l'aile droite qui nous garantissent une majorité très confortable. Donc épargnez-moi votre jeu. Vous êtes cuit et maintenant vous voulez, je pense, me proposer un accord, un compromis ? Je suis surpris de la vitesse à la quelle vous avez trahit votre ancien maître mais ainsi soit, je vous écoute.
Tao Jaeran avait totalement été coupé dans son élan et ne sut pas comme réagir. C'est alors qu'il arriva à se ressaisir devant le plus dangereux interlocuteur qu'il n'ait jamais rencontré dans sa carrière politique. Mushovik avait quelque chose de diabolique, une rationalité connaissant ni passion ni compromis.
Tao Jaeran : Je pense que je peux vous être utile. Je connais les dossiers et surtout le système. Je pense qu'un partenariat peut être utile pour nous deux...
A nouveau Mushovik l'interrompit sans aucune considération.
Kronos Mushovik : Je pense vous nommer Ministre des Affaires étrangères. Je suppose que ceci vous convient car vous aurez rien d'autre. Vous pourrez continuer dans un domaine qui vous est familier mais bien évidemment en suivant strictement mes ordres. Je ne tolérais pas un chaos comme sous votre gouvernement.
Tao Jaeran reprit de court ne pu que répondre.
Tao Jaeran : Je peux bien évidemment qu'accepter ceci. C'est très généreux de votre part. Mais permettez-moi de vous demander quelle sera votre politique. Je suis surtout inquiet concernant nos liens avec la Rostovie qui sont vitaux pour nous.
Mushovik lui répondit.
Kronos Mushovik : La Rostovie, foyer du marxisme, doit brûler. Elle doit être détruite,anéantie et brisée à jamais. J'irai même plus loin que la seule façon de mettre un terme au communisme c'est d'exterminer toute forme, toute nation contaminée de quelconque façon par ce fléau. Mais ne me prenez pas pour un idiot. Bien de gens ont commis cette faute et aujourd'hui ils ont leur repos sous terre. Pour le moment notre pays n'est pas prêt pour le combat ultime, le combat entre la civilisation et le fléau marxiste. Nous devons nous renforcer et cette bande de poules mouillées décervelés nommé pays libéraux n'ont ni le courage ni l'intelligence pour combattre le marxisme. Nous devons donc attendre pour trouver la force et le moment à fin de détruire une fois pour tout toute forme de marxisme. Vous croyez que je veux la guerre contre la Rostovie ? Si vous le croyez c'est que vous êtes encore plus stupide que vous avez l'air. On ne détruit pas un géant par la force mais en l’empoisonnant depuis l'intérieur. Encore une chose que ces enfants obèses nommés chefs d'état libéraux n'ont pas compris. Ah dieux, pourquoi est-ce que ce sont les chefs d'état les plus stupides qui ont les plus grands moyens d'action ? Avec quelques armes bactériologiques bien placés, on aurait déjà depuis longtemps résolus le cas de la Rostovie et de ses alliés. Mais soyez assuré, le combat ultime viendra quand nous aurons toutes les cartes en main. Nous avons le temps, le communisme, cette idéologique qui ignore tout de l'homme, a le temps et l'histoire contre elle. Nous garderons les apparences jusqu'au combat ultime et là, nous frapperons avec notre pleine force. Nous ronronnerons dans les genoux de Kirov pour pouvoir le jour venu lui sauter à la gorge et lui trancher les artères carotides une fois pour toute. La guerre ? Je la mènerais sans soldats et sans chars, chose que vous n'avez jamais su faire.
Tao Jaeran fut d'une part terrorisée par les paroles de Mushovik mais d'autre part il vit une lueur d'espoir. Cet homme ne fut pas un fou irrationnel. Il fut obsédé mais il avait une rationalité très poussée qui pouvait faire espérer que le pire pouvait être évité. Il espérait au moins car cet homme semblait capable de tout pour arriver à ses fins. C'est alors qu'on apporta deux cafés que Tao Jaeran avait commandé. Mushovik se contenta de prendre la tasse et de boire une gorgée de café. Tao Jaeran fit de même heureux de pouvoir éviter de devoir répondre à Mushovik. De toute façon il ne pouvait plus rien faire, demain il entrerait dans le Parlement avec une majorité écrasante et rien pouvait empêcher ceci. Les dés sont jetés.
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Amaski
<center>UNE VISION CAPITALE DE l'AVENIR
[img]http://img194.imageshack.us/img194/1875/germaniaq.jpg[/img]</center>
Kronos Mushovik se tenait devant une vaste maquette. La maquette fut entièrement blanche et représentait une vaste ville. Au cœur se tenait un édifice avec une vaste coupole depuis laquelle partaient quatre grandes avenues bordées par des temples greco-romains, des hautes tours, des places, des fontaines et des statues. Ce fut certes qu'une maquette mais on pouvait voir à travers d'elle l'ombre d'une cité comme l'humanité n'avait encore jamais connue. Sur l'avenue principale se situait un vaste arc de triomphe monumental et fier entouré d'édifices classiques bordant la grande avenue. Kronos avait un sourire sur les lèvres en observant cette maquette. Il s'imaginait chaque édifice en des dimensions réelles. La coupole haute de trois cent mètres, l'arc de triomphe monumental permettant à une autoroute de passer par dessous elle et tous ses édifices, temples et monuments en honneur d'une seule idée. Il avait devant lui une vision de magnificence, de grandeur et de fierté. Déjà comme enfant il avait rêvé d'ériger une cité comme il n'avait jamais eu auparavant et aujourd'hui il fut en possession de tous les moyens pour réaliser son rêve. Titanua fut pour lui une ville antique, splendide certes mais sa splendeur datait de plusieurs siècles. On faisaient qu'ajouter mais jamais construire quelque chose de réellement nouveau. Mishovik désirait maintenant élargir la ville de Titanua d'une nouvelle ville moderne et splendide dans la tradition aquanox. Il désirait ériger une ville uniforme, monumentale et ainsi louant la renaissance de la Nation qui à travers toutes les crises, au détriment de tous les hostilités s'était finalement fait sa place dans le Monde moderne. Cette vision n'était néanmoins pas uniquement le caprice d'un chef d'état mais bien au contraire un calcul économique et politique soigneusement fait. La cité attirera les masses de touristes et donnera un cœur à la Fédération digne de ce nom d'ou partiront quatre grandes axes routières. Une vers Stepro, une vers Amache Picha-Ak, une vers Izigor et une vers Adéron City. La Cité des Dieux comme Mushovik nommait son projet devait devenir le cœur commercial et politique de la Fédération attirant gens et biens dans son enceinte pour la plus grande gloire de l'Humanité. Mais elle devait aussi symboliser sa vision politique, une ville moderne mais aux allures du style aquanox. Au cœur une vaste hall avec une coupole haute de trois cent mètres qui repoussera les basiliques chrétiennes et les autres coupoles du Monde à un échelle risible comparé à ce monument.
Les anciens avaient il y a quinze siècles fondés Titanua sur les huit plateaux faisant d'elle la capitale d'un empire qui alla des côtes occidentales jusqu'aux monts sideriques en Icario oriental et s'étala également sur l'Adéron et l'Adéran. Mushovik se voyait comme Barbas en tant que fondateur d'une nouvelle ville qui devra changer le cours de l'histoire d'un peuple. Titanua la Vieille fut une capitale d'un empire millénaire, la Cité devait devenir la capitale d'un autre empire devant également durer mille et d'avantage d'années. Si la première conquit le Monde par les armes, la deuxième devait le faire par la force de la science et de l'économie. Mushovik était convaincu que les armées furent un instrument dépassé par les temps modernes et que pour triompher dans un monde en constante guerre, il fallait miser sur le progrès et la force économique. Les choses se présentaient assez bien pour le moment. Les négociations avec le Yuwen et le Ranekika furent en bon cours et un contrat commercial de plusieurs milliards avait été conclu avec la Rostovie concernant l'exportation d'acier, un accord pour le moment encore secret mais qui devait bientôt être soumis au Parlement et publié. La réouverture de l'Hellas au Monde jouait en faveur de la Fédération qui se voyait doter d'un partenaire économique peu peuplé mais extrêmement riche. En somme, les choses se présentaient très bien. La situation économique fut stable et grâce à la Scylla Coopération la Fédération avait une source de revenu certes moralement peu honorable mais tellement vaste, que les scrupules moraux faisaient place à l'intérêt commun. C'est ainsi que Mushovik avait l'intention de financer la construction de la Cité via les fonds de la Scylla Coopération. A quoi bon faire souffrir l'économie nationale ou le budget si on pouvait envoyer la facture à d'autres ? Mushovik pouvait finalement que se dire que le Nouvel Ordre avait tout à satisfaire ceux qui devaient être satisfaits.
Il regardait encore une fois sur la maquette. Elle fut splendide. Il avait hâte de pouvoir bientôt ordonner les débuts des travaux. On lui avait déjà apporté les rapports géologiques assurant la présence d'un plateau en roche sous le site. Mushovik ne voulait prendre aucun risque et voir ses monuments s'effondrer dans la terre et finir comme certaines tours dont le sous-sol instable les faisaient aujourd'hui pencher. Il se sentait comme les pharaons des temps premiers qui voyaient les plans des futures pyramides. Fier et s’imaginant l’œuvre finie. Comme les pyramides avaient assurés aux pharaons l'immortalité dans la mémoire collective, il désirait voir son nom traverser les siècles grâce à la Cité qui incarnera non seulement une vision politique mais surtout un homme, un fondateur puissant. Quelle est la valeur des batailles gagnées comparé à la gloire qu'assurent les monuments ? Gagner des guerres est une gloire éphémère que plus tard dans quelques mois se sera dissipée mais les monuments pouvaient garantir la gloire pour des siècles voir même des millénaires. Qui connaît le pharaon ayant vaincu les hittites ? Personne mais tous connaissent le pharaon qui fit construire Abu Simbel alors que se sont tous les deux la même personne. Il jeta un dernier regard sur la maquette en se disant que finalement, la principale faiblesses des états modernes fut de ne pas avoir de vision totale de l'avenir, de seulement avancer dans le future sans réellement savoir ou aller mais en solutionnant uniquement les problèmes courant. Après s'être satisfait à admirer la maquette, Kronos Mishovik quitta la salle pour aller discuter avec plusieurs maîtres de chantiers sur les premières réalisations à faire.
[url=http://www.youtube.com/watch?v=2k9VKjfffs4&feature=related]LA VISION DE KRONOS MUSHOVIK[/url]
[img]http://img194.imageshack.us/img194/1875/germaniaq.jpg[/img]</center>
Kronos Mushovik se tenait devant une vaste maquette. La maquette fut entièrement blanche et représentait une vaste ville. Au cœur se tenait un édifice avec une vaste coupole depuis laquelle partaient quatre grandes avenues bordées par des temples greco-romains, des hautes tours, des places, des fontaines et des statues. Ce fut certes qu'une maquette mais on pouvait voir à travers d'elle l'ombre d'une cité comme l'humanité n'avait encore jamais connue. Sur l'avenue principale se situait un vaste arc de triomphe monumental et fier entouré d'édifices classiques bordant la grande avenue. Kronos avait un sourire sur les lèvres en observant cette maquette. Il s'imaginait chaque édifice en des dimensions réelles. La coupole haute de trois cent mètres, l'arc de triomphe monumental permettant à une autoroute de passer par dessous elle et tous ses édifices, temples et monuments en honneur d'une seule idée. Il avait devant lui une vision de magnificence, de grandeur et de fierté. Déjà comme enfant il avait rêvé d'ériger une cité comme il n'avait jamais eu auparavant et aujourd'hui il fut en possession de tous les moyens pour réaliser son rêve. Titanua fut pour lui une ville antique, splendide certes mais sa splendeur datait de plusieurs siècles. On faisaient qu'ajouter mais jamais construire quelque chose de réellement nouveau. Mishovik désirait maintenant élargir la ville de Titanua d'une nouvelle ville moderne et splendide dans la tradition aquanox. Il désirait ériger une ville uniforme, monumentale et ainsi louant la renaissance de la Nation qui à travers toutes les crises, au détriment de tous les hostilités s'était finalement fait sa place dans le Monde moderne. Cette vision n'était néanmoins pas uniquement le caprice d'un chef d'état mais bien au contraire un calcul économique et politique soigneusement fait. La cité attirera les masses de touristes et donnera un cœur à la Fédération digne de ce nom d'ou partiront quatre grandes axes routières. Une vers Stepro, une vers Amache Picha-Ak, une vers Izigor et une vers Adéron City. La Cité des Dieux comme Mushovik nommait son projet devait devenir le cœur commercial et politique de la Fédération attirant gens et biens dans son enceinte pour la plus grande gloire de l'Humanité. Mais elle devait aussi symboliser sa vision politique, une ville moderne mais aux allures du style aquanox. Au cœur une vaste hall avec une coupole haute de trois cent mètres qui repoussera les basiliques chrétiennes et les autres coupoles du Monde à un échelle risible comparé à ce monument.
Les anciens avaient il y a quinze siècles fondés Titanua sur les huit plateaux faisant d'elle la capitale d'un empire qui alla des côtes occidentales jusqu'aux monts sideriques en Icario oriental et s'étala également sur l'Adéron et l'Adéran. Mushovik se voyait comme Barbas en tant que fondateur d'une nouvelle ville qui devra changer le cours de l'histoire d'un peuple. Titanua la Vieille fut une capitale d'un empire millénaire, la Cité devait devenir la capitale d'un autre empire devant également durer mille et d'avantage d'années. Si la première conquit le Monde par les armes, la deuxième devait le faire par la force de la science et de l'économie. Mushovik était convaincu que les armées furent un instrument dépassé par les temps modernes et que pour triompher dans un monde en constante guerre, il fallait miser sur le progrès et la force économique. Les choses se présentaient assez bien pour le moment. Les négociations avec le Yuwen et le Ranekika furent en bon cours et un contrat commercial de plusieurs milliards avait été conclu avec la Rostovie concernant l'exportation d'acier, un accord pour le moment encore secret mais qui devait bientôt être soumis au Parlement et publié. La réouverture de l'Hellas au Monde jouait en faveur de la Fédération qui se voyait doter d'un partenaire économique peu peuplé mais extrêmement riche. En somme, les choses se présentaient très bien. La situation économique fut stable et grâce à la Scylla Coopération la Fédération avait une source de revenu certes moralement peu honorable mais tellement vaste, que les scrupules moraux faisaient place à l'intérêt commun. C'est ainsi que Mushovik avait l'intention de financer la construction de la Cité via les fonds de la Scylla Coopération. A quoi bon faire souffrir l'économie nationale ou le budget si on pouvait envoyer la facture à d'autres ? Mushovik pouvait finalement que se dire que le Nouvel Ordre avait tout à satisfaire ceux qui devaient être satisfaits.
Il regardait encore une fois sur la maquette. Elle fut splendide. Il avait hâte de pouvoir bientôt ordonner les débuts des travaux. On lui avait déjà apporté les rapports géologiques assurant la présence d'un plateau en roche sous le site. Mushovik ne voulait prendre aucun risque et voir ses monuments s'effondrer dans la terre et finir comme certaines tours dont le sous-sol instable les faisaient aujourd'hui pencher. Il se sentait comme les pharaons des temps premiers qui voyaient les plans des futures pyramides. Fier et s’imaginant l’œuvre finie. Comme les pyramides avaient assurés aux pharaons l'immortalité dans la mémoire collective, il désirait voir son nom traverser les siècles grâce à la Cité qui incarnera non seulement une vision politique mais surtout un homme, un fondateur puissant. Quelle est la valeur des batailles gagnées comparé à la gloire qu'assurent les monuments ? Gagner des guerres est une gloire éphémère que plus tard dans quelques mois se sera dissipée mais les monuments pouvaient garantir la gloire pour des siècles voir même des millénaires. Qui connaît le pharaon ayant vaincu les hittites ? Personne mais tous connaissent le pharaon qui fit construire Abu Simbel alors que se sont tous les deux la même personne. Il jeta un dernier regard sur la maquette en se disant que finalement, la principale faiblesses des états modernes fut de ne pas avoir de vision totale de l'avenir, de seulement avancer dans le future sans réellement savoir ou aller mais en solutionnant uniquement les problèmes courant. Après s'être satisfait à admirer la maquette, Kronos Mishovik quitta la salle pour aller discuter avec plusieurs maîtres de chantiers sur les premières réalisations à faire.
[url=http://www.youtube.com/watch?v=2k9VKjfffs4&feature=related]LA VISION DE KRONOS MUSHOVIK[/url]