Mouvement de Résistance Nationaliste Viek

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Johel3007

Message par Johel3007 »

Les P'tits Cadeaux de l'Oncle Viek
Fiche informative à destination des futurs combattants de la liberté

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Sur le champ de bataille, dans vos refuges de montagne ou parmi nos frères paysans, il ne vous faut jamais oublier les enjeux réels.
Les batailles gagnées ou les envahisseurs tués ont leur importance.
Mais ils sont secondaires en comparaison de l'affection du peuple.

Rallier les esprits des populations, maintenir la fierté nationale, entretenir l'espoir de liberté et de temps meilleurs.
Ce sont là les seuls choses qui comptent si la victoire finale doit nous échoir.
La guerre se gagnera dans les villages, dans les champs et dans les foyers.

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Foi et traditions

[img]http://img713.imageshack.us/img713/4427/gautamabuddha1.jpg[/img]

Ce message s'adressent aux prêcheurs et aux recruteurs avant tout mais il est conseillé à chaque cadre du Mouvement de l'étudier.

Comme déjà souligner dans nos précédentes fiches, votre travail de prêcheur et de recruteur vous amènera à devoir justifier la Cause.
Non en termes géopolitiques abstraits, auxquels le commun des Vieks ne comprendront rien ou ne verront pas l'implication effective sur leur vie.
Mais par des exemples concrets et simples.

Pour la ralliement des masses, l'élément économique et, en son centre, la famille et les champs, sont décisifs.
Mais plusieurs grands philosophes ont souvent noter que mêmes les âmes les plus simples ne peuvent se satisfaire d'un estomac plein.
Il faut de la nourriture pour le corps et pour l'esprit.

Notre pays a toujours été un carrefour entre trois grandes civilisations, opposées sur le plan culturel mais surtout sur le plan religieux.
L'Eran, jadis majoritairement shintoïste mais aujourd'hui athée sur le papier.
Le Bokchow et les royaumes du Sud-Est Makara, majoritairement bouddhistes.
Et le Sionving, presque exclusivement musulman.

Chacun de ces courants philosophiques a profondément imprégner les us et coutumes, ceci jusque dans les traditions laïques.
Par exemple, nos villageois pratiquent le culte des ancêtres.
Ils révèrent les tombes sur plusieurs générations et se refusant à changer de mode de vie si cela signifie abandonner ces tombes.
Il a pu être analysé à postériori que le fait que l'Eran brûle leur maison ne fut qu'un facteur mineur dans leur soutien à la Cause.
Ce furent les déportations vers les camps, et donc l'impossibilité d'honorer régulièrement les ancêtres, qui poussa le peuple à nous rejoindre.

Les dégâts matériels, les humiliations, les injustices et les morts furent aussi un facteur important.
Mais notre peuple a l'habitude de traiter avec une administration corrompue et autoritaire.
La nôtre n'est d'ailleurs pas elle-même un modèle de vertu.
Une raison de plus pour vous, prêcheurs et recruteurs, d'être de tels modèles, afin d'inspirer l'admiration.
D'autres s'occuperont d'inspirer une juste dose de crainte, instaurant ainsi la balance nécessaire à gagner le respect du peuple.

Il est important pour les recruteurs d'être au fait de la foi des communautés qu'ils traversent.
Et doublement important de connaître un minimum les fois en question.
Ceci afin de ne pas ruiner le travail des prêcheurs en offensant vos hôtes et en aliénant ainsi des recrues potentielles et de futurs sympathisants.
Reportez-vous pour cela aux fiches correspondantes (voir Chapitre XVIII).

L'importance des points cités précédemment est encore plus capitale pour les prêcheurs, chargés de convaincre les masses sur le long terme.
Un prêcheur se doit donc d'être un intellectuel idéologue, un homme du peuple mais aussi un homme de foi.
Les Gakistes prétendent que la religion est l'opium du peuple et ils ont raison.
À nous d'utiliser cette drogue pour gagner la faveur des masses.

Lorsque vous approchez un village, attelez-vous à maintenir une attitude neutre à l'égard des cultes.
Du moins jusqu'à ce que vous aillez pu identifier la foi locale.
Repérer les lieux où sont rendus les dévotions, converser avec les ministres de la foi sur des sujets profanes.
Une fois votre première analyse réalisée, n'hésitez pas à poser des questions si un doute vous prend.
Un ignorant est souvent pardonné. Un hypocrite plus rarement.
Pour cette raison, si la foi majoritaire d'une communauté n'est pas la vôtre, retirez-vous avant même de commencer les efforts de conversion.
Notifiez le commandant de bataillon et demandez l'envoi d'un prêcheur qui pourra véhiculer le message approprié en accord avec sa propre foi.

De par notre position de carrefour, la tolérance est plus importante que chez certains de nos voisins, comme le Sionving.
La population excusera donc les différences de foi dans la mesure où la foi n'est pas la seule raison pour soutenir la Cause.
Mais il convient de spiritualiser notre lutte car c'est là un terrain où l'Eran, malgré le fanatisme quasi-religieux de sa doctrine, est désarmé.
Le Gakisme n'offre que le travail et la science, ne faisant au mieux que tolérer l’existence de la religion mais avec pour objectif de l'annihiler.
Hors, Jiang Quing adhère au Gakisme d'avantage qu'au Kirovisme, dont la doctrine en matière religieuse est changeante.

Si nous prônons le respect des traditions et de la foi, nous pourrons apaiser les craintes du peuple.
Mais surtout, nous gagnerons le soutien complet des moines, imams et prêtres de toute confession.
Des hommes et femmes que la Grande Catin ne peut touché sans perdre le soutien populaire.
Et qui pourront donc être nos yeux, oreilles et bouches pour toucher les villes en contournant les bienfaits matériels qu'y apporte l'envahisseur.
Johel3007

Message par Johel3007 »

Le Viek Kiong au Quotidien
Rapport neutre et non-engagé par divers témoins

15 Octobre 2015.
730ème jour d'occupation.
Un peu moins de 38.000 Eranéens morts
Trois à quatre fois ce nombre de blessés.

Les pertes du MRNV sont quant à elles plus difficiles à évaluer.
Les rebelles ne portent que rarement des uniformes et le gros de leurs forces ne sont pas des combattants.
Mais on estime entre 150.000 et 200.000 le nombre de Vieks morts en raison du conflit.
Soit près de 0,5% de la population
Le nombre de blessés est, quant à lui, bien plus massifs.
Bien que la médiocrité des soins médicaux entraine un ratio blessés/morts assez bas comparé aux pays occidentaux.

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Les mesures récentes mises en place par l'Eran semblent porter leur fruit.

Les Brigades du peuple sont un instrument solide.
Ses recrues se comptent pas dizaines de milliers et les bureaux d'engagement ont l'embarra du choix pour les candidats.
fournissent une aide précieuse dans les opérations de police.
Elles délivrent les soldats Eranéens d'un poids énorme.
Leur efficacité comme unité de combat reste médiocre mais la nature sporadique des affrontements fait que cela n'a que peu d'impact.

Les familles des brigadiers semblent apprécié leur statut privilégié.
Dans les grandes villes, elles forment une véritable caste de partisans férocement dévoués au régime d'In-Tao.
Nulle acte de zèle n'est trop grand pour montrer leur amour pour le gouvernement qui nourrit, éduque et protège leurs enfants de la barbarie des montagnes.

Plusieurs femmes de Brigadiers ont d'ailleur pris sur elles-mêmes de constitué leur propre unité paramilitaire.
Les "Dragonnes de Jiang", armées de batons, menent une véritable chasse aux sorcières contre les "traitres réactionnaires".
Elles mènent une justice expéditive, allant jusqu'à lapider ou immoler les suspects/accusés/condamnés après des procès publiques.
Leur enthousiasme à cette tâche est impressionnant, presque trop beau pour être vrai.
Plusieurs citadins modérés et même quelques fonctionnaires en apparence loyaux en ont fait les frais.

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Pourtant, dans les montagnes, la situation évolue peu.

Comme noté plus haut, les brigades du peuple manquent d'entrainement et de discipline.
Certaines unités font preuve d'une grande bravoure, sortant quotidiennement et traquant le MRNV village par village.
Mais la majorité se contentent d'empocher leurs primes et ne prennent aucune initiative sans un ordre express du gouverneur.
La corruption est rampante dans les rangs des officiers et sous-officiers, qui usent et abusent de leur autorité.

Afin de maintenir les quotas de volontaires idéologiques, l'Eran est forcé de compter sur les citadins avant tout.
Car la majorité des paysans ne s'engagent pas par peur des représailles du MRNV contre leurs familles.
Il en résulte que les meilleures unités ne connaissent pas grand chose au terrain.
Et que celles qui connaissent le terrain manquent de motivation à patrouiller les zones où le MRNV pourrait se trouver.

L'OSSP, lors des interrogatoires liés au recrutement, a déjà capturé pas moins de 1.300 "espions" du MRNV.
Selon les aveux des rebelles, ils prévoyaient de "prendre des vacances" loin du front, dans les camps d'entrainement des Brigades.
Logés, nourris, soignés et entrainés, ils auraient été de meilleurs outils pour la Cause.
Ils auraient ensuite déserté avec leurs armes avant de rejoindre le MRNV pour servir d'instructeurs à leurs camarades.

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Un étrange modèle d'arme a été saisi dans une cache d'armes.
Cela ressembla à une Gigakov-1 mais avec des variations subtiles.
[img]http://img607.imageshack.us/img607/5541/boumstick001.jpg[/img]

L'arme est majoritairement en métal, avec un peu de plastique de mauvaise qualité.
La crosse en bois polie qui caractérise les armes Rostovs a été remplacée par du fer.
Elle ne tire qu'en semi-automatique. De rapides tests ballistiques révèlent que c'est un aspect volontaire :
L'arme pourrait tirer en automatique mais l'important recul la rendrait alors la visée trop instable et imprécise.
Le travail de finission des pièces amovibles est aussi bien inférieur à celui d'une Gigakov-1.
Le mécanisme de chargement du magasin est aussi plus prompt à l'enraillement, bien que moins qu'un fusil d'assaut ML-7 Pelabssien.
La proportion de chrome est aussi beaucoup plus faible, ce qui rend l'arme plus lourde et plus suceptible à la rouille sans maintenance correcte.
Enfin, le calibre de l'arme est adapté avant tout aux cartouches Pelabssiennes et Raksasiennes.
Pas aux cartouches du Pacte.
Johel3007

Message par Johel3007 »

Les P'tits Cadeaux de l'Oncle Viek
Fiche informative à destination des futurs combattants de la liberté

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Sur le champ de bataille, dans vos refuges de montagne ou parmi nos frères paysans, il ne vous faut jamais oublier les enjeux réels.
Les batailles gagnées ou les envahisseurs tués ont leur importance.
Mais ils sont secondaires en comparaison de l'affection du peuple.

Rallier les esprits des populations, maintenir la fierté nationale, entretenir l'espoir de liberté et de temps meilleurs.
Ce sont là les seuls choses qui comptent si la victoire finale doit nous échoir.
La guerre se gagnera dans les villages, dans les champs et dans les foyers.

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Auxiliaires Civils de Sabotage (1)

Ce message s'adressent à tous les Vieks qui aiment leur patrie et aspirent au retour de la liberté.
Hommes, femmes, enfants et vieillards, vous avez pu être témoins de la détermination de vos frères à défendre ce qu'ils pensent être juste.
Chaque jour, les combattants du Mouvement de Résistance Nationaliste Viek défient l'autorité de l'envahisseur.
Aujourd'hui, nous l'empêchons de s'installer dans notre pays.
Demain, avec votre aide à tous, nous l'en expluserons.

Cette aide, certains parmi vous se demande comment ils pourraient bien la fournir avec les moyens à leur disposition.
Certains pensent sans doute que la lutte armée d'aujourd'hui requiert des armes.
Et des ressources que seules de puissantes organisations comme les pantins de Novgorod possèdent.
Notre lutte quotidienne prouve que rien n'est plus faux !!

Pour fonctionner, n'importe quelle organisation a besoin d'une infrastructure économique et administrative.
L'occupant, que ce soit à In-Tao ou ici, chez nous, doit s'appuyer sur elle pour soutenir son autorité.
Cette infrastructure, vous y contribuez par votre travail quotidien.
Vous êtes donc en position idéale pour la saboter sans avoir besoin d'armes ou d'équipements coûteux.
Il vous suffit d'investir un peu de temps.

Les présentes fiches vous donneront une série de techniques de sabotage efficaces.
Elles peuvent être facilement mise en place avec de simples outils domestiques, tel qu'une paire de cisseaux ou une bouteille vide.
Ces techniques sont sûres et sans risque réel pour ceux qui en font usage.
Elles ne requierent ni équipement, ni savoir-faire spécilisé, ni activités qui pourraient éveiller les soupçons des autorités.

Un combattant de la liberté peut accomplir plusieurs d'entre elles sans avoir besoin d'assistance ou de plan établi à l'avance.
Ce sont des actes qui peuvent être improvisés dès que l'opportunité se présente d'elle-même.
Et notre cause sacrée a besoin que d'avantage d'hommes et de femmes rejoignent les rangs des Auxiliaires Civils de Sabotage.

Mais quelques précautions sont nécessaires avant de vous engager dans la lutte de l'ombre contre la Grande Catin.
N'informez personne de votre combat, pas même votre famille.
Ne cherchez pas l'assistance d'autres personnes pour votre combat, à moins que la situation le nécessite absolument.
Ceci afin de limiter les risques pour vous-même et votre famille.

Notre lutte et donc votre lutte est pour la survie du peuple Viek en tant que nation fière et indépendante.
Et vous faites partie du peuple Viek.
Chaque jour de bataille où vous survivez est une nouvelle victoire.
Chaque soir de victoire que vous célébrez augure une nouvelle bataille.
Survivez, combattez, soyez victorieux et vous participerez au triomphe de votre peuple.
Johel3007

Message par Johel3007 »

Les P'tits Cadeaux de l'Oncle Viek
Fiche informative à destination des futurs combattants de la liberté

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Sur le champ de bataille, dans vos refuges de montagne ou parmi nos frères paysans, il ne vous faut jamais oublier les enjeux réels.
Les batailles gagnées ou les envahisseurs tués ont leur importance.
Mais ils sont secondaires en comparaison de l'affection du peuple.

Rallier les esprits des populations, maintenir la fierté nationale, entretenir l'espoir de liberté et de temps meilleurs.
Ce sont là les seuls choses qui comptent si la victoire finale doit nous échoir.
La guerre se gagnera dans les villages, dans les champs et dans les foyers.

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Auxiliaires Civils de Sabotage (2)
Niveau 1 : Sabotage passif

Ou l'Art de la Paresse.
Ces techniques visent à vous exposez comment nuire à l'occupant SANS agir.
Elles vous expliqueront comment abuser le système totalitariste collectiviste.
Et vous montrerons en quoi l'obsession égalitaire de ce système finit par nuire à tous.
Elles vous montreront comment le totalitarisme collectiviste finit par détruire la solidarité à laquelle chacun devrait sincèrement aspirer.

BACLER L'ENTRETIEN DES MACHINES ET VÉHICULES

La Grande Catin cherche à contrôler notre pays en abusant son peuple.
Elle offre de petits cadeaux matériels pour corrompre temporairement l'esprit du peuple et ainsi asphixier la Résistance.
Mais rien n'est gratuit dans ce monde : les cadeaux cesseront dès que la Résistance cessera.
Ne vous laissez donc pas abuser et n'hésitez pas à abuser de la "générosité" des Eranéens.
Car s'ils offrent du poisson, ils n'apprennent à personne à pêcher.
Du riz arrive par camions entiers depuis l'Eran mais les campagnes de notre pays sont délaissées par l'envahisseur.
De la même manière, ils importent toutes leurs machines et véhicules, sans constuire d'usines au Viek Kiong.
Ils agissent ainsi car ils savent que nous ne nous soumettrons jamais.
Et ils refusent d'offrir la prospérité à ceux qui refusent d'être leurs esclaves.

Cela a un avantage pour la Résistance :
Si un véhicule en panne, les pièces de rechange doivent venir depuis In-Tao.
Si un véhicule est irréparable, un nouveau véhicule doit venir depuis In-Tao.
La moindre pièce de technologie complexe doit être transportée sur plusieurs milliers de kilomètres, avec le coût qui s'y attache.
Si vous travaillez pour l'Eran ou pour un collaborateur, bacler l'entretient des véhicules et machines utilisés par l'Eran et les collaborateurs.
Ils tomberont en panne plus souvent et devront être remplacés plus vite.
Pour chaque véhicule hors service, l'ennemi perdra plusieurs heures pour transporter localement matériel et personnel.
Pour chaque machine hors service, l'ennemi devra importer encore plus de matériel depuis In-Tao.

PRENDRE SON TEMPS AU TRAVAIL

Dans un système communiste totalitaire, les individus ne sont pas payé en fonction de leurs performances.
Ils sont payés à l'heure, voir à la journée ou au mois.
Il importe peu que votre travail soit bien fait ou mal fait.
Ou que vous l'accomplissiez en une heure ou une journée
Vous serez payé exactement le même montant pour vos efforts.
Alors pourquoi s'épuiser au service de l'occupant si se borner au minimum est tout aussi rentable ?
ABUSEZ DE LA SITUATION !!!
Si une tâche peut être faite en une heure, prenez-en deux.
Prétendez vérifier pour ne pas laisser d'erreur.
Arrivez en retard au travail s'il vous est possible de le justifier.

SE FAIRE PORTER MALADE

L'absentéisme pour raison de santé est un phénomène courrant et une excuse parfaitement valable pour ne pas travailler.
Dans un système totalitaire collectiviste, l'État assure des soins médicaux gratuits et garantit aux travailleurs malades qu'ils ne seront pas démunis.
Mais dans un pays où médecins et matériel médical sont rares, il est difficile de contrôler si la maladie est réelle.
ABUSEZ DE LA SITUATION !!!
Restez chez vous.
Contactez votre chef si possible pour prétendre être malade.
Sinon, laissez-le envoyer quelqu'un pour vérifier.
S'il envoie un médecin, vous aurez déjà remporter la victoire :
Le temps pris par ce bon docteur pour aller chez vous, vous examiner et revenir sera du temps perdu.
Perdu pour des collaborateurs et des soldats ayant vraiment besoin de soins.
Prétendez de préférence un mal de crâne ou une douleur musculaire.
Sans appareil médicaux complexes, les médecins doivent se fier aux dires du patient pour identifier de tels maux.

PERDRE DES OUTILS

Sans outil, un ouvrier ne peut accomplir du bon travail.
La perte d'un outil force donc soit son remplacement soit sa recherche par les ouvriers.
Dans les deux cas, du temps sera perdu et du travail gâché quelque part.
Si vous travaillez pour l'Eran ou pour un collaborateur, cacher les outils de vos patrons.
Ils seront retrouvés tôt ou tard mais en attendant, le travail n'avancera pas.
NE VOLEZ PAS LES OUTILS
La perte d'un outil est un accident normal qui ne vous vaudra qu'un blame.
Mais si l'outil en question est trouvé chez vous ou sur vous lors d'une fouille, vous serez suspecté de vol ou d'aide à la Résistance.
Ne volez pas les outils : cachez-les sur votre lieu de travail.

LAISSER LA LUMIÉRE ALLUMÉE

Dans un système totalitaire collectiviste, la production et la distribution d'électricité dans les villes sont la responsabilité du l'État.
C'est aussi son devoir d'approvisionner chaque foyer équitablement, selon leurs besoins.
Chaque foyer qui utilise de l'électricité pose un stress sur le réseau de distribution.
Il requiert donc d'avantage d'éléctricité pour remplir son rôle correctement.
Sous peine de subir une baisse de tension qui affectera tous les bâtiments, y compris ceux utilisé par l'occupant.
Laissez les lumières allumées. "Oubliez" de les éteindre.
Faites de même pour tous les appareils électriques possibles.
Chez vous comme au travail.
Car ils seront nombreux parmi vos frères à faire comme vous, l'électricité viendra à manquer.
Vous verrez alors vers où la solidarité de l'Eran ira.
Si les bâtiments de l'occupant sont privilégiés, cela signifie qu'il n'hésite pas à sacrifier le peuple au profit du confort de ses soldats.
Si les logements Vieks sont privilégiés, la logistique de l'occupant sera perturbée.
NE LAISSEZ PAS COULER L'EAU
Contrairement à l'électricité, l'eau potable est une denrée vitale à notre peuple.
Une denrée qu'il est difficile à l'occupant d'importer depuis In-Tao en quantité adéquate.
Le poids logistique placé sur l'occupant pour importer de l'eau ne vaudra pas le prix à payer lorsque nos frères souffriront de la soif.

LAISSER LE BÉTAIL S'ÉCHAPPER

Une bête qui s'enfuit nécessite une à deux personnes pour la rattrapper.
Et souvent bien d'avantage pour la retrouver.
Lorsque l'Eran est arrivé dans notre pays, il a cherché à nationaliser les fermes et a confisqué beaucoup de nourriture et de bétail.
Si vous travaillez pour l'Eran ou pour un collaborateur, laissez ce bétail s'échapper.
Vous forcerez l'occupant et les collaborateurs à dépenser leurs ressources matériels et humaines pour les récupérer.
Les bêtes en elles-mêmes seront toujours rattrappées.
Si elles sont rattrappées par l'occupant, il aura dû écarter des ouvriers de leurs travaux habituels, perturbant ainsi sa logistique.
Si elles sont rattrappées par un Viek, il aura un repas gratuit.
Soit grâce à la viande, soit grâce à la prime donnée par l'occupant.
Dans les deux cas, l'occupant aura perdu des ressources matérielles.
NE VOLEZ PAS LE BÉTAIL !!
La présence d'un animal vivant est plus difficile à masquer et à justifier qu'un sac de riz, surtout en ville.
Pour peu qu'une fouille ait lieu, vous seriez suspecté de vol ou d'aide à la Résistance.
Cela est d'autant plus vrai si vous travaillez pour une ferme d'élevage qui a récemment perdu des bêtes.
Johel3007

Message par Johel3007 »

Les P'tits Cadeaux de l'Oncle Viek
Fiche informative à destination des futurs combattants de la liberté

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Sur le champ de bataille, dans vos refuges de montagne ou parmi nos frères paysans, il ne vous faut jamais oublier les enjeux réels.
Les batailles gagnées ou les envahisseurs tués ont leur importance.
Mais ils sont secondaires en comparaison de l'affection du peuple.

Rallier les esprits des populations, maintenir la fierté nationale, entretenir l'espoir de liberté et de temps meilleurs.
Ce sont là les seuls choses qui comptent si la victoire finale doit nous échoir.
La guerre se gagnera dans les villages, dans les champs et dans les foyers.

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Auxiliaires Civils de Sabotage (3)
Niveau 2 : Sabotage "accidentel"

Ou l'Art de la Duplicité.
Ces techniques visent à vous exposez comment nuire à l'occupant en sabotant activement tout en dissimulant vos actions comme des accidents.
Elles vous expliqueront comment abuser la propagande de l'occupant, visant à le présenté sous un jour tolérant et amical.
Et vous montreront en quoi cette attitude amicale en apparence n'est qu'une façade.
Elles vous montreront comment, en cherchant à gagner les coeurs, le totalitarisme collectiviste finit par être forcer de montrer son vrai visage.

RÉPENDRE DES RUMEURS

Si vous entendez une nouvelle concernant des actions négatives de l'Eran, n'hésitez pas à la partager.
Avec votre famille, vos voisins et vos collègues.
Le système totalitaire collectiviste tente de contrôler les esprits en limitant l'accès à l'information.
Libérer l'information, c'est contribuer à instruire les masses, à leur autoriser un jugement critique et à leur ouvrir une porte vers la vérité.
Si on vous intérroge sur vos propos, soyez honnête et avouez que vous avez seulement relayer ce que vous avez entendu ailleurs.
Jouer l'idiot : vous ne pensiez pas que vos paroles avaient quoique ce soit de mal, puisque d'autres les avaient proféré avant.
En agissant ainsi, vous vous mettrez à l'abri de persécutions et reporterez les soupçons sur d'autres Vieks.
Ces derniers pourront alors juger par eux-mêmes de l'amitié et de la bénévolente générosité de l'envahisseur.
Sachez que l'Eran ne tue pas pour un mot, sauf s'il attaque ouvertement le gouvernement.
N'affichez donc pas ouvertement dans vos paroles votre opposition à l'occupant.
De même, ne révélez rien de vos activités de combattant de la liberté.
La fierté d'aider la patrie ne doit pas devenir de l'orgueil
Ou cela vous perdra.

RENVERSER DES LIQUIDES

Au travail, vous serez souvent amené à manipuler des liquides.
Le simple verre d'eau de l'employé.
Les seaux de chaux, de platre, de ciment ou de peinture de l'ouvrier en bâtiment.
Les bouteilles d'alcool pour la table des officiers.
Les citernes d'essence destinées à l'armée et aux centrales électriques.
Autant d'armes potentielles pour la Cause.
Un liquide est facile à répendre mais relativement difficile à récupérer.
Au contact de quantité de matériaux, il s'impregne.
Au contact d'autres, il s'enflamme ou explose.
Il est parfois collant ou parfois s'évapore ou sèche rapidement.
Mais dans la majorité des cas, cela entrainera au mieux au nettoyage, au pire des destructions.
Une caraffe d'eau renversée sur un ordinateur est un accident.
Une caisse de documents laissée prêt d'une fenêtre ouverte lors d'une averse est un accident.
Un seau de chaux brûlante renversé sur un plan de travail est un accident.
Une bassine de ciment gâchée quand elle tombe du bord d'un mur est un accident.
Une pompe d'une citerne à essence que l'on oublie de fermer est un accident.
Mais dans une situation adéquate, ces accidents peuvent entrainé de gros dégats à l'infrastructure économique dont dépend l'occupant.

Si vous avez accès à des liquides dans une situation où vous jugez pouvoir nuire à l'occupant, FAITES UNE ERREUR !!

MAL COMPLÉTER DES DOCUMENTS ADMINISTRATIFS

Si une garnison a besoin d'un nouveau moteur pour son camion, elle en fera la demande via un formulaire écris.
Lequel passera par plusieurs mains avant que le moteur n'arrive dans le camion de la garnison.
Des erreurs quant à la destination du matériel transporté sont possibles.
Ou quant aux quantités de matériel.
Ou quant à la nature même de ce matériel.
Ou quant à l'identité de la personne chargée de le réceptionner.
Cela peut occasionner des délais et avoir de très lourdes conséquences.

Ainsi, sans son moteur, la garnison de notre exemple devra choisir entre faire sa patrouille à pieds ou ne pas la faire du tout.
Dans un cas, elle sera lente, exposée aux pièges et aux tireurs de la Résistance.
Dans l'autre, elle ne sera pas présente et donc incapable de géner les actions de la Résistance.
Si le sabotage est réalisé correctement, il pourra se passer des semaines avant qu'elle ne soit livrée.
Et il se peut que ce qu'elle reçoive ne soit même pas un moteur...
Pensez aussi à la nourriture, au matériel médical et à toute substance chimique dont le nom peut facilement être confondu avec autre chose.
Cela ne concerne pas seulement les livraisons de matériel :
Gestion des agendas, comptabilité,...
Soyez créatifs.
Si vous avez accès à des documents officiels et êtes en charge de les rédiger, FAITES UNE ERREUR !!

ENDOMMAGER DES OUTILS

Lorsque cacher un outil n'est pas une option ou lorsque l'outil en question est suffisemment fragile, il vaut mieux l'endommager.
La perte forcera une réparation ou un remplacement qui, combiné aux sabotages d'autres personnes, sera long, difficile et coûteux.
Si vous avez la possibilité d'endommager des outils appartenant à l'occupant ou à des collaborateurs, FAITES UNE ERREUR !!
Cela peut inclure laisser tomber dans un escalier un ordinateur ou tout autre pièce d'équipement fragile lors d'un déménagement, par exemple.
Toutefois, prenez bien garde à endommager les outils d'une manière où un accident est une hypothèse plausible.
La ligne entre accident et dégradation est parfois très fine.
Vous devez la franchir sans qu'on ne vous remarque.

ENDOMMAGER DES INFRASTRUCTURES

Brisez une vitre. Vous mobiliserez les efforts d'un vitrier. Mais aussi d'un verrier. Et d'un livreur. Et des fonctionnaires coordonnant le processus.
Brisez une conduite d'eau ou de gaz.
Trébuchez sur des cables téléphoniques ou électriques.
Trompez-vous de mur à repeindre ou à démolir.
Percutez un bâtiment avec votre camion.
Autant d'actes qui sont facilement expliquables par un moment d'inattention.
Ils ne seront pas sans conséquence pour vous mais auront un poids énorme pour l'occupant.
Si vous avez la possibilité d'endommager des infrastructures appartenant à l'occupant ou à des collaborateurs, FAITES UNE ERREUR !!
Johel3007

Message par Johel3007 »

Les P'tits Cadeaux de l'Oncle Viek
Fiche informative à destination des futurs combattants de la liberté

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Sur le champ de bataille, dans vos refuges de montagne ou parmi nos frères paysans, il ne vous faut jamais oublier les enjeux réels.
Les batailles gagnées ou les envahisseurs tués ont leur importance.
Mais ils sont secondaires en comparaison de l'affection du peuple.

Rallier les esprits des populations, maintenir la fierté nationale, entretenir l'espoir de liberté et de temps meilleurs.
Ce sont là les seuls choses qui comptent si la victoire finale doit nous échoir.
La guerre se gagnera dans les villages, dans les champs et dans les foyers.

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Auxiliaires Civils de Sabotage (4)
Niveau 3 : Sabotage mineur

Ou l'Art de l'Improvisation.
Ces techniques visent à vous exposez comment nuire à l'occupant en sabotant activement pour faire de gros dégats avec de petits risques.
Elles vous expliqueront comment quelques simples outils peuvent créer un véritable chaos.
Et vous montreront en quoi un système où personne n'est vraiment propriétaire de l'outil de production est néfaste.
Elles vous montreront comment, en cherchant à centraliser l'autorité, le système totalitaire collectiviste déresponsabilise travailleurs et gérants.

LA LAMPE EXPLOSIVE

[url=http://img97.imageshack.us/img97/5871/lightbulb.png]---- Schémas non montré pour cause de taille----[/url]

Avec une simple pièce de monnaie en cuivre et quelques minutes de solitude, il vous est possible de saboter l'éclairage d'une pièce.
Une fois le mécanisme en place, la prochaine personne à faire usage de l'interrupteur fera exploser l'ampoule et grillera les cables.
Cela nécessitera une réparation mineure.
Et au vu du caractère à retardement de l'acte, vous ne pourrez pas être facilement soupçonné.
Il vous sera même possible d'interrompre complétement l'alimentation éléctrique de manière temporaire.
Ceci pour autant que l'atelier ou les bureaux dans lesquels vous procéder au sabotage n'ait pas de système électrique renforcés.

COUPER LES CABLES

[url=http://img195.imageshack.us/img195/1489/sabotage2.png]---- Schémas non montré pour cause de taille----[/url]

En visite dans des bureaux de l'occupant ou d'un collaboteur, si vous vous trouvez seul, n'hésitez pas.
Si les chances d'être soupçonné par la suite sont faibles, prenez une paie de ciseaux et sectionnez les cables téléphoniques.
Les chances que des cables de réserve soient disponibles sont minimes.
Et de toute façon, le remplacement, combiné aux sabotages d'autres combattants, créera son propre "effet boule de neige" sur la logistique.
De même, si vous pensez pouvoir le faire sans risque réel, sectionnez les cables des systèmes d'alarme visibles depuis l'extérieur.
Ou les cables téléphoniques, si visibles.
Vous contribuerez à forcer une série de petites réparations.
Mais surtout, vous perturberez les communications locales, ralentissant donc les actions de l'occupant et facilitant celle de la Résistance.

BOUCHER LES CANALISATIONS

[url=http://img849.imageshack.us/img849/4116/sabotage3.png]---- Schémas non montré pour cause de taille----[/url]

Cette action a l'avantage de pouvoir être réaliser facilement et se passe d'explications pour votre présence sur les lieux lors de l'acte.
  • Entourez de ficelle une éponge relativement épaisse.
  • Serrez bien afin de la compresser au maximum et laissez la secher au soleil.
  • Gardez le résultat dans votre poche, votre chaussure ou votre calçon.
  • Rendez-vous dans un bureau ou un atelier de l'occupant ou d'un collaborateur.
  • Rendez-vous aux toilettes à la première opportunité.
  • Enlevez la ficelle de l'éponge et plongez l'éponge profondément dans la canalisation d'une toilette.
  • En se gorgeant d'eau, l'éponge augmentera de volume et bloquera tout.
  • Partez sans tirer la chasse.
Bien que relativement infantile à premier vue, cette action mobilisera un plombier et, d'ici quelques semaines, des enquêteurs Eranéens.
Si rien n'est fait, vous aurez mis hors service une pièce d'équipement jadis utilisé quotidiennement et même plusieurs fois par jour.
De manière alternative, cette technique peut aussi être utilisée pour obstruer le réservoir d'un véhicule.
Ou tout autre tuyaux auquel vous avez accès à l'ouverture.

VISER LES PNEUS

Les pneus d'un véhicule sont la partie la plus vulnérable.
Et si changer un pneu est facile, en remplacer 100 ou 200 requiert des camions entiers rien que pour transporter les pneus de rechange.
Un coup de pic à glace bien placé ou quelques clous jetés à coté d'une voiture à l'arrêt suffiront.
Si vous avez les moyens d'atteindre les pneus d'un véhicule militaire ou civil utilisé par l'occupant ou un collaborateur, agissez.
Il vous coûtera 10 à 15 secondes pour crever un pneu.
Mais chaque pneu crevé fera perdre 10 à 15 minutes à un véhicule et donc à l'envahisseur.

PEINDRE SUR LES MURS

Faites entendre votre voix en peignant les slogans que vous rêvez d'hurler à la figure des serviteurs de la Grande Catin !!
En voyant ce message, ceux qui pensent comme vous se sentiront moins seuls et envisageront peut être eux aussi de rejoindre la lutte.
Et ceux qui sont encore indécis prendront vite conscience de l'ampleur de l'impopularité de l'Eran dans ce pays.
NE COLLER PAS D'AFFICHE, NE DISTRIBUER PAS DE PROSPECTUS
Faitre cela revient à vous engagez de manière extrêmement active dans la Résistance.
Vos empreintes seront sur les affiches et prospectus.
Peut être la police n'a-t-elle pas vos empreintes aujourd'hui.
Mais peut être, pour une autre raison, les aura-t-elle demain.
Johel3007

Message par Johel3007 »

"Liberty-Chan"
Message radio quotidien du Mouvement de Résistance Nationaliste Viek

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Comment allez-vous, honorables soldats d'Eran ?
Il me semble que la plupart d'entre vous êtes mal informés quant au déroulement de cette guerre.
Et que dire des vrais raisons de votre présence ici ?

Il n'est rien de pire que d'être envoyé à la guerre, de risquer d'être tué ou mutilé à vie, sans même avoir la plus petite idée de ce qui se passe.
N'est-il pas clair que la Camarade Jiang Quing est la seule à profiter de ce conflit ?
Cela lui permet de désigner un ennemi extérieur pour masquer les échecs de sa politique intérieure et les lacunes de sa dictature.

Vous luttez dans nos montagnes et nos forêts, croyant préserver la paix et offrir au peuple Viek une amitié fraternelle.
Alors qu'à In-Tao, le politburo prépare déjà la prochaine guerre, attisant les haines contre d'autres peuples.

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Ami, entends-tu
Le vol noir des corbeaux
Sur nos plaines?
Ami, entends-tu
Les cris sourds du pays
Qu'on enchaîne?
Ohé! partisans,
Ouvriers et paysans,
C'est l'alarme!
Ce soir l'ennemi
Connaîtra le prix du sang
Et des larmes!

Montez de la mine,
Descendez des collines,
Camarades!
Sortez de la paille
Les fusils, la mitraille,
Les grenades...
Ohé! les tueurs,
A la balle et au couteau,
Tuez vite!
Ohé! saboteur,
Attention à ton fardeau:
Dynamite!

C'est nous qui brisons
Les barreaux des prisons
Pour nos frères,
La haine à nos trousses
Et la faim qui nous pousse,
La misère...
Il y a des pays
Ou les gens au creux de lits
Font des rêves;
Ici, nous, vois-tu,
Nous on marche et nous on tue,
Nous on crève.

Ici chacun sait
Ce qu'il veut, ce qu'il fait
Quand il passe...
Ami, si tu tombes
Un ami sort de l'ombre
A ta place.
Demain du sang noir
Séchera au grand soleil
Sur les routes.
Sifflez, compagnons,
Dans la nuit la Liberté
Nous écoute...


HRP :
*Oui, je sais, c'est du plagiat. Mais les paroles sont tellement vraie.
Sources : http://french-chanson.narod.ru/chant.html
Johel3007

Message par Johel3007 »

Le Viek Kiong au Quotidien
Rapport neutre et non-engagé par divers témoins

3 Février 2016.
841ème jour d'occupation.
Un peu moins de 39.600 Eranéens morts
Trois à quatre fois ce nombre de blessés.

Après le blizzard givrant de l'Hiver (Juillet à Octobre) et les grosses crues du Printemps (Novembre à Janvier), c'est un nouvel Été qui commence.
La chaleur caniculaire s'abat sur les montagnes, alors que l'Armée Eranéenne et le MRNV continuent de s'affronter.

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Désertion de masse dans les Brigades du peuple !!

Les estimations sont encore vagues mais on parle de plus de 15.000 déserteurs ayant fuis avec armes et équipement.
Loin d'être limité à quelques individus isolés, ce sont parfois des unités entières qui ont été victimes du phénomène.
L'OSSP avait fait une classification des recrues entre "partisans idéologiques" et "mercenaires".
Ce sont les premiers qui ont désertés en majorité, alors que les "mercenaires" n'ont souvent pas bouger d'un pouce pour l'empêcher.

Parmi les déserteurs rattrapés, les aveux ont été rapide :
Les mois les plus rudes de l'Hiver sont passés.
Entrainés, équipés, soignés, nourris, payés et logés au chaud durant la mauvaise période, les "miliciens" sont en pleine forme.
Il est donc temps de reprendre la lutte pour le peuple Viek.
Si l'entrainement des Brigades du Peuple reste bien inférieur à celui des soldats Eranéens, il est plus professionnel que celui du MRNV.
Les rebelles viennent donc de se constituer un cadre solide de futurs sous-officiers.
Ils ont aussi acquis une bonne quantité d'équipement divers.

On estime que, à mesure que le soleil revient, les désertions augmenteront.
Le MRNV profitera alors sans doute de l'Automne et de l'Hiver 2016 pour transmettre les connaissances à travers l'ensemble de ses troupes.
Si bien que pour l'Été 2017, il faut s'attendre à affronter un MRNV bien plus compétent et donc moralement revigoré.

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100 rebelles vaincus par jour !!

En parallèle, les 100 derniers jours ont permis la capture ou la destruction de pas moins de 10.000 résistants du MRNV.
Soit une moyenne de 100 résistants par jour.
Impossible de savoir avec certitude la proportion de combattants, de sympathisants ou de simples nationalistes isolés.

Ces chiffres seront encourageants pour la propagande officielle, montrant que le MRNV perd 7 partisans pour chaque soldat Eranéen tué.
Mais il convient de nuancer :
De tels chiffres risquent aussi d'envoyer le message à la population que le MRNV a effectivement un soutien massif.

Les chiffres des pertes dans les Brigades Populaires restent faibles.
Moins de 3 morts par jour, deux fois ce nombre en blessés.
Mais il est possible que le MRNV ait délibérément éviter le combat pour ne pas risquer de tuer ses agents infiltrés.
Avec les désertions de masse, ce risque a diminué et les combats gagneront sans doute en violence.
Johel3007

Message par Johel3007 »

Les P'tits Cadeaux de l'Oncle Viek
Fiche informative à destination des futurs combattants de la liberté

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Sur le champ de bataille, le soldat moderne cherche l'ennemi, qu'il soit à découvert, à couvert ou embusqué.
Il ne voit le terrain qu'en ces termes : des cachettes pour gagner la surprise, des boucliers face à au feu ennemi.
La notion de piège, si elle est connue, est souvent absente de son esprit : cela peut arrivé mais c'est peu probable.

Sans doute vrai dans une guerre industrielle entre deux puissances mondiales. Radicalement faux dans un conflit asymétrique.
Dans nos montagnes et nos forêts, le danger vient moins du fusil que du terrain. Le soldat habile prépare donc ce dernier pour en faire une arme efficace, au même titre que son fusil.

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Les refuges souterrains (1)
Caches d'armes et abris sous-terrains

[img]http://img259.imageshack.us/img259/6637/invbmunderground.jpg[/img]

Les refuges souterrains forment l'un des éléments clés de la lutte du MRNV contre l'occupant Eranéen.
Ils sont dispersés aux abords des villages dans les campagnes, creusés à flanc de montagne ou directement installés dans les caves des villes.
Certains ne sont que de simples trous recouverts d'une natte rigide en bambou ou en bois.
D'autres sont de vastes complexes troglodytes, aménagés dans de vieilles mines ou creusés au cours des 3 années de lutte.
D'autres encore forment un réseau de tunnels labyrinthiques, reliant plusieurs caches entre elles.

Ils permettent à la Résistance de cacher armes, munitions, nourriture et matériaux divers sans exposer directement un village lors d'une fouille.
Ils permettent aussi d'offrir des abris temporaires à des troupes allant d'un seul individu à toute une compagnie selon la taille.
Car si pour leur logement quotidien, les rebelles préfèrent se fondre parmi les civils, il est parfois nécessaire de garder ses distances.
Même si, après presque trois années de guerre, chaque village participe à la lutte, d'une manière ou d'une autre.

Les premiers mois du conflit ont vu des zones piégées faire leur apparition.
Elles ont permi de sanctuariser complétement de gigantesques régions montagneuses ou boisées contre les patrouilles à pied.
Au coeur de ces régions, suivant des itinéraires précis pour éviter les pièges, le MRNV se terre.
Et au fil des saisons, il a creusé son trou, littéralement.
Avec une main d'oeuvre virtuellement illimitée et gratuite, ce ne fut pas difficile.

Les caches d'armes

C'est la forme la plus basique de refuge.
Un simple trou rectangulaire creusé dans le sol.
Entre 2 à 10 mètres de long pour 1 à 3 mètres de large.
La profondeur peut variée d'à peine 50 cm jusqu'à 6 mètres si besoin.
Les murs sont renforcés avec des nattes en fibre végétale, maintenues en place par des bambous plantés d'un bon mètre dans le sol.
Le sommet est quant à lui recouvert d'un solide cadran en bois, similaire à celui utilisé pour les fosses punji mais plus solide.
Le matériel qui y est stocké est généralement recouvert d'une bache en plastique pour le protéger des intempéries et de la vermine.

Dans un environnement urbain, une fine couche de ciment (0,5 cm) peut être appliquée sur le cadran et le sol des alentours.
Ceci afin de donner l'impression qu'il est impossible de creuser et donc limiter l'étendue des recherches.
Un tapis est parfois placé au-dessus ainsi qu'un meuble doté de plusieurs pieds, comme une table.
Ceci afin de décourager les fouilles trop méticuleuses par des soldats souvent désabusés par leur propre travail.

Ce type de cache est celle que les troupes d'occupation trouvent la majorité du temps.
En cause, le fait plusieurs "fausses" caches aient aussi été aménagées et piégées avec une mine ou grenade.
La raison est psychologique :
D'abord, si l'ennemi sait qu'il y a un risque qu'une cache d'armes sera piégée, il prendra de grandes précautions.
Il perdra donc soit du temps pour chercher à désamorcer, soit du matériel pour tout faire exploser.
Chaque heure de perdue sur une cache vide est une heure perdue pour trouver des caches pleines.
Chaque charge détonante utilisée sur une cache vide est un gachi d'explosifs et un petit poids sur le train logistique ennemi.
Mais surtout, sans supervision étroite, les simples soldats seront moins enclin à chercher en détail car cela pourrait leur exploser à la figure.
Ainsi, en forçant l'ennemi à bacler son travail ou à être trop méticuleux, les caches factices contribuent à protéger les vrais caches.

Les caches d'armes ne sont pas prévues pour accueillir durablement des troupes.
En extérieur, leur étanchéité est médiocre, laissant les occupants partiellement exposés au froid, au vent et à la pluie.
Elles ne procurent aucune isolation sonore.
La ventilation est insuffisante pour masquer la fumée d'un feu de camp.
Et la lumière des flammes peut filtré à travers un sommet mal couvert.

Elles peuvent toutefois être utilisées comme abris temporaires.
Pour permettre aux troupes en marche de se reposer une nuit.
Pour laisser quelques blessés à couvert le temps d'aller chercher de l'aide dans un village proche.
Pour se dissimuler en urgence si la fuite est impossible
Ou comme tranchée improvisée en cas de combat ou de bombardement.

Les abris sous-terrains :

Il s'agit d'un barraquement pouvant accueillir entre 12 et 125 hommes, selon les conditions tolérables et la durée.
Les abris consistent en plusieurs entrées, formées à partir de trous creusés comme des caches d'armes (et souvent maquillés comme tel).
De ces trous, des tunnels de moins d'un mètre de diamètre sont creusés à l'horizontale selon un angle légèrement incliné vers le haut.
Ceci afin de limiter les infiltrations d'eau.
Ces premiers tunnels courrent sur deux à trois mètres avant de s'incliner vers le bas, selon un angle extrêment raide.

La suite n'est qu'une suite de pièces creusées les une à côté des autres, séparées par des murs de quelques coudées de terres.
La majorité des salles dépassent rarement les 4 mètres de large, avec une hauteur souvent inférieure à 2 mètres.
Les plafonds sont étayés avec du bambou ou du bois, le tout renforcé de baches en jute quand elles sont disponibles.
Pour passer d'une pièce à l'autre, il faut ramper.
Des cordes sont généralement disposés au sol.
Elles relient les différentes pièces en cas d'éboulement.
Et facilitent la reptation des soldats ou le transport de matériel le reste du temps.
La bougie est la seule forme d'éclairage possible.

Proche de la surface, on trouve les cuisines et postes d'observation.
Des tranchées sont aménagés pour accueillir des tuyaux en plastique récupérés sur les chantiers des villes.
Ils sont connectés aux pièces en surfaces et courent sur une longueur de vingt à trente mètres vers l'extérieur du périmètre.
Les tranchées sont ensuite refermées.
Ainsi, la vapeur et la fumée sont évacuées à plusieurs dizaines de mètres de l'abri, en plusieurs petits fumets plutôt qu'en un seul large panache.
Cela limite la détection.

Entre 4 et 6 mètres, les dortoirs sont installés.
Ici, on compte en mètres cubes plutôt qu'en mètres carrés, avec 1 m³ par soldat : 2 mètres de long, 50 cm de haut, 1 mètre de large.
Les couchettes sont superposée, permettant de logé 1 section dans une seule pièce de 32 m³.
Mais ce sont parfois 2 sections qui se partagent les mêmes quartiers en alternance, toutes les 12 heures.
Soit jusqu'à 24 soldats.

Plus bas, entre 8 et 12 mètres, les dépots d'armes, de munition, de nourriture et autres matériaux.
Ainsi qu'une clinique pour les soins prolongés.
Ici, avec des moyens rudimentaires, les blessés sont ammenés et soignés au quotidien.
Mais uniquement après que les premiers soins et traitements d'urgence aient été correctement fournis à la surface.

Aux différents niveaux, suivant le même principe que pour les pièces de surface, des tuyaux en plastique sécurise des tunnels d'aération.
La mise en place de ceux-ci, comme l'excavation de la terre pour chaque pièce, est un travail pénible et épuisant.
Mais quand on a des dizaines de soldats sans rien d'autres à faire, on ne manque pas de bras.

Plus bas, l'eau s'infiltre dans le sol, des puits sont aménagés.
En hiver, on y stock de la neige qui, à cette profondeur, ne fondera pas.
En se tassant, elle forme une couche de glace qui pourra ensuite être récupérée en bloc et transporter plus facilement dans les tunnels.

Un abri sous-terrain demande beaucoup de maintenance pour ne pas s'effondrer sur lui-même.
Mais si celle-ci est correctement réalisée, il est alors possible de faire durer un abri virtuellement éternellement.
Avec les temps, l'aménagement peut même être améliorer.
On cherchera généralement à d'abord etayer les plafonds et murs des salles puis à élargir petit à petit les tunnels.
Johel3007

Message par Johel3007 »

Les P'tits Cadeaux de l'Oncle Viek
Fiche informative à destination des futurs combattants de la liberté

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Sur le champ de bataille, dans vos refuges de montagne ou parmi nos frères paysans, il ne vous faut jamais oublier les enjeux réels.
Les batailles gagnées ou les envahisseurs tués ont leur importance.
Mais ils sont secondaires en comparaison de l'affection du peuple.

Rallier les esprits des populations, maintenir la fierté nationale, entretenir l'espoir de liberté et de temps meilleurs.
Ce sont là les seuls choses qui comptent si la victoire finale doit nous échoir.
La guerre se gagnera dans les villages, dans les champs et dans les foyers.

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Administration parallèle (1)

[img]http://img189.imageshack.us/img189/8206/elections18new.jpg[/img]

Ce message s'adressent aux commandants de bataillon et aux officiers en général.
Mais il est conseillé d'en partager la connaissance avec chaque personne exerçant une position d'autorité dans notre Mouvement.

L'ère où nous pouvions nous contenter de lutter et laisser le peuple livrer à lui-même est révolue depuis le séisme.
La nécessité d'organiser les ressources humaines de notre pays pour assurer la simple survie du peuple Viek nous a forcé à l'action.
D'un simple marché noir et groupes de volontaires décentralisés, l'administration parallèle de ce pays s'est progressivement structurée.

Il ne dépend aujourd'hui que de vous, les officiers, à ce que cette structure se maintienne et se ramifie.
Afin de faciliter votre travail et d'accroitre notre crédibilité aux yeux de la population, il est nécessaire d'uniformiser nos méthodes.
L'idéal du Socialisme Volontaire en sortira grandi car mieux défini au travers de mesures concrètes.
Il pourra ainsi se poser en alternative crédible au Communisme plutôt qu'en simple opposition à celui-ci.

La commanderie (1)

Notre doctrine militaire n'est pas adaptée à la conquête d'un territoire étranger sans liens culturels ou idéologiques.
Elle est en revanche bien adaptée à la défense d'un territoire car s'appuyant majoritairement sur la population locale.
Cela suppose que la population, en temps de guerre comme de paix, soit organisée de manière à pouvoir soutenir cette doctrine.

À ce titre, il n'y a pas de distinction claire entre civil et militaire.
Le citoyen est un soldat à temps partiel et l'officier est un représentant politique viable.
Car ils sont tout deux membres de la même collectivité locale.

Ces collectivités, aujourd'hui, sont centralisées autour des commanderies.
On en compte 400 à ce jour, avec une population variant entre 375.000 et 15.000 individus, selon les régions.
Chaque commanderie est structurée pour soutenir le recrutement, l'entrainement, l'équipement, le logement et l'entretien d'un bataillon.
Soit un peu plus de 500 combattants.

La commanderie dispose d'un droit à réquisitionner ce qui lui est nécessaire auprès de chaque famille.
Mais un prélèvement irrégulier et inégal contribue à un profond sentiment d'injustice et à une inefficacité économique.
Il convient donc à un bon commandant de prévoir les besoins de son bataillon dans la durée.
Et d'organiser la population de sorte qu'elle puisse fournir sans mal les biens et services requis sur une longue période de temps.
Les prélèvements pourront ainsi être présentés comme une redistribution de richesse certes imparfaite mais raisonnable.

Dans cette optique, il vous faudra raisonner quantitativement en terme d'heures de main d’œuvre.
Chaque Viek à vos ordres est capable de fournir 2.800 heures de travail par an.
Et jusqu'à 4.000 heures par an si nécessaire.

La nourriture

L'alimentation est la clé de toute société.
Le Viek Kiong n'est pas auto-suffisant dans ce domaine.
Avant la guerre, nous avions un déficit quotidien de 20 millions de rations agricoles et 5 millions de rations de viande.

Historiquement, nous avons toujours importé notre nourriture depuis l'Eran et le Sionving.
Mais avec la radicalisation communiste de l'Eran, le Sionving devint notre unique fournisseur dès 2012.
La vente de minéraux au Sionving a contribué à mettre en place un commerce juteux et relativement équitable.

L'invasion de 2013 a perturbé ce commerce.
Mais la situation est en fait meilleure qu'on aurait pu le craindre :
Les énormes exportations de l'Eran ont contribué à stabiliser la situation dans les villes et les régions de l'Est.
Les campagnes, n'ayant plus à approvisionner les villes et ayant forcé l'Eran à abandonner la collectivisation, sont autonomes.
Et les frontières sont devenues poreuses, autorisant chaque jour 5.000 tonnes de nourriture à arriver depuis le Bokchow et le Sionving.

La sécurité alimentaire de votre commanderie dépend donc de quatre critères :
  • Organiser la production locale de nourriture dans les campagnes, de manière contrôlée mais sans collectivisation forcée.
  • Assurer le transport semi-clandestin de cette nourriture depuis les fermes jusqu'aux lieux de consommation.
  • Maintenir les troupes de l'occupant hors des zones de culture pour les empêcher de perturber la production, la distribution et le stockage.
  • Financer les importations de nourriture depuis le Raksasa via d'autres activités économiques.


Il est estimé que, dans les conditions actuelles, pour produire 40.000 rations, il faut 130.000 heures de travail par des paysans.
Alors qu'il en faut seulement 2.000 au Raksasa.
Combien d'heures de main d’œuvre vous coûtera le financement, le transport et la protection de 40.000 rations ?
En fonction de la réponse, vous devrez privilégier la production locale ou le commerce clandestin avec le Raksasa.

Mais en toute circonstance, vous devez visé à augmenter le rendement agricole de votre commanderie.
De l’engrais, des agronomes, des outils, du bétail et autres facilités sont disponibles dans d'autres commanderies ou via le Raksasa.
Renseignez-vous auprès de vos camarades pour savoir comment en obtenir et à quel coût.

Ainsi, les paysans verront une amélioration visible de leurs conditions, en dépit du conflit.
Expliquez clairement que l'absence de tracteurs est due au risque qu'ils soient détruits par l'Eran.
Maintenez que, sitôt la guerre finie, le Raksasa fournira des tracteurs qui augmenteront les surfaces cultivables et réduiront la besogne de chacun.

Développez la production agricole de votre commanderie contribuera aussi à sécuriser votre situation alimentaire :
Même si le commerce devient impossible à cause de l'occupant, des stocks seront déjà présents localement.

Il est conseillé de consacrer au minimum 1.300.000 heures à la production locale.
Soit 450 à 500 personnes par commanderie.

Ceci afin de permettre une production nationale annuelle minimum de 160 millions de ration.
Soit 435.000 rations par jour.
De quoi nourrir toutes nos forces combattantes.

Autres commodités et financement

Notre pays est en guerre.
La nature du régime Eranéen fait que leur monnaie n'est pas acceptée au Raksasa.
Rubis, cuivre et argent sont donc le principalement moyen de paiement sur le marché noir.
Il convient à chaque commandant d'assurer que sa population travaille à l'extraction clandestine de ces minéraux.

La récente flambée des cours de l'argent, en particulier, est une aubaine.
1 kilo d'argent peut rapporté jusqu'à 1.000 $USP au marché noir dans les camps de réfugiés du Raksasa.
Soit de quoi acheter 5 tonnes de blé.
De quoi nourrir 30.000 personnes pendant une année

Une tonne d'argent à peine suffirait donc à assurer la subsistance de tout le peuple Viek.
Deux tonnes garantiraient que la Résistance soit nourrie à sa faim.
Cinq tonnes vaincraient la famine pour l'année entière.
Et ne nécessiteraient, avec les moyens actuels, que 50.000.000 d'heures de travail pour les extraire du sol.

Le Viek Kiong produisait, avant la guerre, 60 tonnes d'argent par an.
Nous pouvons sans mal parvenir à en produire 12 tonnes via les mines des montagnes, abandonnées par l'Eran.
Voilà pourquoi chaque commanderie doit affecter 1.000.000 heures de main d’œuvre pour l'extraction, le transport et la protection des minéraux.
Soit 300 à 350 personnes par commanderie.
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