Médias de la Confédération

Georges Haurès

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<center>Washington Free Press
Les établissements scolaires à auto-financement : histoire d'une réussite sociale


C'est l'histoire d'une idée proposée en 1998 par Donald Raleigh, lors d'une conférence sur l'éducation dans la ville de Wehilani. Et aujourd'hui, cette idée se répand dans tout le Vicaskaran et commence même à faire ses preuves au Zanyane. Une idée qui concentre une nouvelle façon d'enseigner, et une nouvelle manière d'impliquer directement les élèves dans la vie de l'établissement. Même si les méthodes appliquées par ces établissements ne font pas l'unanimité chez les associations de défense des droits de l'enfant dans les pays du Nord, elles font toutefois leurs preuves : en 2015, c'est 17 000 enfants de 10 ans qui sortaient de l'école primaire, certificat d'étude en poche.

L'idée ? Les écoles sont généralement constituées de quatre ou six classes. Dans la journée, chaque classe travaille par demi-journée. Par exemple, dans une école de quatre classes, deux classes, constituées d'environ 35 élèves chacune, vont arriver à 8h30 et finir à 12h00 (repas compris). Puis, à 12h30, c'est deux autres classes qui vont arriver et travailler jusqu'à 16h00. Pendant que les classes arrivées à 13h15 suivent des cours de mathématiques, de français, l'autre classe, se trouve dans des lopins de terre, dans des ateliers de confection (ébénisteries, etc...). Ils apprennent alors à manier des outils, et à devenir des ouvriers spécialisés plus tard, sous l'oeil vigilant des professeurs, souvent des artisans rémunérés. Ainsi, un élève, dès l'âge de 8 ans, peut devenir un spécialiste du bois, du verre ou du plastique : plus tard, lors de son arrivée sur les chantiers, après plusieurs autres années supplémentaires jusqu'à l'âge de ses 16 ans (âge légal de travail), où il entrera dans le marché du travail et sera alors bien mieux rémunéré que les autres ouvriers : il aura des années d'expérience et aura accumuler un savoir inestimable dans un domaine précis. Un savoir dont sont bien contents les employeurs dans le BTP. "Il est moins rentable de faire venir un ouvrier du Numancia pour le faire travailler ici, nous devrons alors lui verser primes de déplacements, etc... alors qu'ici, nous avons des ouvriers très compétents, qui s'y connaissent bien dans leur domaine, et qui sont tout aussi compétents qu'un artisan spécialisé numancien, car il aura suivi huit années d'étude en maniant chaque jour des outils. Et en plus de ça, il saura lire, écrire, et faire des calculs complexes !", témoigne Rodrigo, un contre-maître de l'entreprise REPSOL.

C'est surtout au niveau du financement que l'école coûte moins chère à l'état. Durant sa première ou sa seconde année, elle aura besoin de ressources financières pour démarrer son activité et acheter les outils et les machines, mais aussi les tableaux, les craies, les tables... Puis, au fil des années, les élèves se font plus nombreux. Le bas prix de ces écoles pour les familles réside dans le fait que ces écoles n'ont pas pour but de faire des bénéfices comme des écoles privées mais de gagner autant qu'elles dépensent. Pour les projets exceptionnels, cependant, elles sont assistées par l'État. Une école publique coûte alors 90% plus cher dans l'année qu'une école à auto-financement, dite "social-school". Aujourd'hui, des centaines d'ouvriers javaïtes, partis de rien, exercent dans des domaines bien précis. Au final, une bonne alternative, pour les gouvernements n'ayant pas les ressources de financer des écoles publiques.

Helen Clark a promis la construction de plusieurs centaines de nouvelles social-school dans son mandat.


[img]http://img849.imageshack.us/img849/5435/dscf6257web.jpg[/img]
Une social-school dans la ville de Rotorua
Georges Haurès

Message par Georges Haurès »

<center>The Makan Post
Le rapport de Green World confirme le désastre écologique tarnois


La construction de nouvelles voies ferrées, la construction de nouvelles usines et de complexes industriels urbains toujours plus polluants au fil des années : c'est la réalité en Fédération d'Aquanox, dont la disparition d'espèces animales et végétales a été mis au grand jour par l'association non-gouvernementale "Green World". La principale cause de pollution est le rejet de déchets chimiques des usines tarnoises. Une énorme quantité d'industries utilisent cette méthode pour évacuer leurs déchets liquides discrètement. Mais, la discrétion s'arrête quand les fleuves tarnois sont remplis de poissons morts, flottant à la surface des eaux. La récente mise en place du plan massif d'industrialisation des régions reculées de la Fédération d'Aquanox a eu pour effet des débroussaillements, des déforestations énormes pour la construction d'immenses aciéries, par exemple. La Fédération d'Aquanox, qui était, il y a quelques décennies, très appréciées des chercheurs en biologie est devenue un immense océan de pollution atmosphérique et terrestre !

Autre coupable : l'augmentation de l'utilisation de produits chimiques pour les champs tarnois. Les agriculteurs, via la corruption, n'étant que peu soumis aux pouvoirs publiques, ils n'ont pas de mal à déverser sans aucune autorisation des insecticides et pesticides toxiques interdits dans bons nombres de pays du monde. Le ruissellement crée un effet dévastateur, qui touche des milliers d'hectares de terre, et tuent des millions d'insectes chaque année ! L'autre constat est le manque de dispositifs d'évacuation des ordures dans les grandes villes. Mais, sur ce point, le rapport de Green World est plus compréhensif : "Gérer les déchets de métropoles de plusieurs dizaines de millions d'habitants est un enjeu très difficile faisable par peu de pays dans le monde. La Fédération d'Aquanox a certes des grosses lacunes dans ce domaine, elle ne pourra pas faire grand chose à court terme pour stopper la création de décharges sauvages ou pour réguler les décharges déjà existantes..."

La création du rapport a mobilisé plusieurs députés javaïtes, du Labour et des Libéraux Démocrates, qui ont demandé au Premier Ministre "plus de transparence dans le rôle de l'état dans la protection de l'environnement". Un point qui n'avait jamais été évoqué par Clark dans la campagne présidentielle... Mais le Labour a promis d'examiner des possibilités de loi pour raisonner l'agriculture, mais, pour l'industrie, aucune mesure trop contraignante ne pourra sûrement être prise.

[img]http://img28.imageshack.us/img28/9633/deforestationamazonie.jpg[/img]
L'exploitation des bois exotiques présents en Aquanox par des sociétés tarnoises est nocive pour l'environnement végétal mais aussi animal, qui se trouve privé de ses lieux de vie.</center>

Économie express

Or jaune ou noir ? La baisse du prix de l'or représentant un risque pour les centaines de PME qui travaillent dans ce secteur, que ce soit au Java ou en Icago, Helen Clark a promis de saisir une part des bénéfices liés à l'augmentation du prix du baril pour en créer des fonds d'aides pour ces petites entreprises qui font vivre plusieurs régions du Vicaskaran. L'autre part des bénéfices liés à cette hausse du pétrole ira évidemment, l'a dit Helen Clark, dans la construction de nouvelles infrastructures d'extraction de pétrole. Puis, à la demande des syndicats, une fraction des bénéfices sera reversée aux employés de la Java Oil Company.

Gaz La production de gaz naturel a sensiblement augmenté dans la Confédération. En effet, les extractions de pétrole rejettent plusieurs mètres cubes de gaz naturel que des infrastructures récentes comme celles de REPSOL peuvent exploiter. La Java Oil Company a décidé d'utiliser cette [petite] quantité de gaz pour l'alimentation des villages isolés au Java qui n'ont pas encore accès à cette ressource, que l'on importe directement du Ranekika.
Georges Haurès

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<center>Washington Free Press
Autre défi de Clark : des conditions de vie meilleures pour les citoyens


C'est l'autre défi du Premier Ministre et elle est prête à tout pour accomplir l'une de ses principales promesses de campagne : une nouvelle vie pour les javaïtes des villes et des campagnes. Le Parlement prédécesseur avait voté il y a de cela quelques semaines un plan de construction de nouveaux égouts et de nouveaux plans d'assainissement des villes dont un peu moins de 40% étaient financés par l'État. Clark avait d'ailleurs jugé à l'époque ces mesures insuffisantes pour des villes de plusieurs millions d'habitants comme Wehilani, Makan, ou Keahi. Clark propose alors de créer de nouveaux emplois tout en étant utile à l'industrie du tourisme. Un plan audacieux, qui constitue le plan le plus important de l'histoire de la sécurité sanitaire du pays. Même si le Java a réduit ses épidémies, notamment dans les villes, depuis 2000, plusieurs problèmes de déchets persistent encore. Une mesure qui est approuvée par une grande majorité des javaïtes. Une préoccupation qui touche Clark d'autant plus qu'en même temps d'être Premier Ministre, elle est Ministre du Tourisme et a donc des objectifs à remplir comme tous ses autres collègues !

Et c'est un total de 270 000$, dont le payement est étalé sur deux ans (2017 et 2018), qui seront investis dans cette lutte contre la saleté. Premièrement, un plan débloqué de 47 000 000$ qui aura comme but une augmentation de 250% des objectifs des éboueurs javaïtes et l'achat de nouveaux camions bennes. Les déchets ramassés seront alors compostés dans des centres prévus à cet effet, créant de l'énergie pour plusieurs centaines ou milliers de foyers. Plusieurs milliers de tonnes supplémentaires seront ainsi récupérées ! Puis, la création d'un tout nouveau type de fonctionnaire, les "Agents de la Sécurité et de la Salubrité de la Voie Publique", qui auront comme charge de contribuer à la sécurisation des rues (ils seront armés de matraques et équipés pour alerter les policiers), et prévenir les dangers sanitaires, comme les hors-la-loi jetant des déchets dans la rue. Ce projet d'Agents de Sécurité coûtera 51 000 000$ et créera plusieurs centaines ou milliers d'emplois. Clark propose aussi l'augmentation des postes de garde forestiers. Plusieurs dizaines de millions de dollars iront aussi dans l'aménagement de l'espace urbain dans les grandes et moyennes villes pour installer de nouvelles poubelles publiques, percer de nouveaux caniveaux... Le reste, lui, sera utilisé pour créer des logements sociaux afin d'éradiquer la misère des bidonvilles.

Un projet, donc, de 270 000 000$ sur deux ans, soit 135 millions par an, et qui coûtera, à la fin de sa mise en place, plus de 47 000 000$ par an.
La ville de St Louis, dirigée par Landon Donovan (Communist Party), a, elle, suivi la voie de l'utlra-propreté, en interdisant même, la consommation de chewing-gums ! Des extrémismes qui montrent bien le désir du Java de se séparer de son image de pays "sale", souvent boudé par les agences de tourisme étrangères.


[img]http://img90.imageshack.us/img90/5035/adia20070815img1457rest.jpg[/img]
Ce panneau est déjà présent dans quatorze villes de plus de 12 000 habitants, surtout dans l'État de Makan. Toute activité salissante devient illégale en public, sous peine d'amende. (en dollars javaïtes sur la photo)
Georges Haurès

Message par Georges Haurès »

<center>Washington Free Press
Les mesures de restriction sanitaires proposées par Clark en passe d'être refusées à Keahi, Wehilani et Aulelio


Helen Clark proposait il y a quelques jours son projet d'appliquer les réglementations sanitaires qui imposaient l'application d'un procès verbal pour les personnes fumant, mangeant et buvant sur la voie publique. La mesure, qui existe déjà dans la ville de St Louis, Atlanta, Auckland, Mary, Durrow, Fernow, Tralley, Kenmare, Calton, Willobrae, Meadow, Princes, Millerston et Bridgend, toutes des villes moyennes makanaises, a pourtant déjà porté ses fruits. En effet, ces villes ont été propulsées au top des villes les plus propres du sud du continent, un titre symbolique pourtant très prisé de nombres de villes et villages sud-vicaskarans. Une mesure qui serait passée si Clark n'avait pas omis que "seuls les makanais font comme les makanais" ! En effet, les habitants de l'État de Makan sont connus pour leur propreté et le soin parfois excessif qu'ils donnent à leur apparence et à leur lieux de vies. Contrairement à presque tous les états de la Confédération que l'on pourrait qualifier, d'eux, plus "populaires", et où les voies publiques sont plus anarchiques qu'autre chose !

À un récent sondage de l'institut Johnson&Johnson, on pouvait constater que 73% des makanais se montraient pour la mise en place de ces lois restrictives mais saines pour la propreté de leur ville, tandis que la moyenne entre l'État de Keahi, d'Aulelio et de Wehilani tourne autour de... 26% ! Une très faible minorité, donc, qui ne pourra sûrement pas pousser les députés provinciaux à voter en faveur de cette loi, qui doit être votée à échelle des États et non pas de l'État fédéral. Les plus enthousiastes sont sûrement les habitants de la ville de Makan (83% des avis favorables)
Mais le député du Labour Party, Patrick Govan, a tenu à préciser que même si cette partie de la loi n'était pas appliquée, tout le reste, largement moins restrictif, est toujours en passe d'être voté. Des mesures qui doivent être prises au plus vite, pour l'éventuel accueil de la Coupe du Monde de Rugby en 2016, évènement qui devrait attirer des retombées économiques très favorables aux États.

Mais Helen Clark reste "confiante", car la partie la plus importante de ces réglementations sanitaires, le rejet de déchets liquides toxiques inflammables sur la voie publique, est une mesure évidente, contrairement à l'interdiction de fumer ou de manger dans la rue, qui devrait, elle, être adoptée par les Parlements de tous les États. Le Premier Ministre de l'État de Makan a lui soutenu dans son intégralité ces réglementations sanitaires restrictives.


[img]http://img233.imageshack.us/img233/1936/singaporeo.jpg[/img]
No no no no no... caricature de Minn.</center>

Économie express

Investissements pelabssiens La compagnie pétrolière pelabssienne Enron Mobile, a inauguré il y a deux jours cinquante puits de pétrole dans la Confédération, dans l'État d'Aulelio, motivés par les revenus sur le long terme et par les réserves pétrolières jusqu'à il y a peu inexploitées que représentent le Java. Des concessions qui amélioreront aussi le savoir des ouvriers et ingénieurs javaïtes dans le domaine de l'extraction de pétrole.
Georges Haurès

Message par Georges Haurès »

<center>Wehilani Herald
Shawiricie et Java : cent ans déjà


Cela fait cent ans que le Java et la Shawiricie entretiennent des relations officielles. En 1916 se rencontraient dans la ville de Stepro le président socialiste shawiricois Brett Wilmore et la présidente à vie de la République du Java libérale Titarua. Une rencontre qui a marqué les esprits de tous les javaïtes de l'époque car elle incluait, en plus de clauses migratoires entre les deux pays (le Java étant devenu l'un des plus grands lieux d'émigration pour la Shawiricie), des clauses commerciales qui permirent le développement des toutes premières industries javaïtes. La rencontre, qui s'est déroulée à Stepro, fut l'une des plus médiatisées de toute l'histoire de la diplomatie javaïte.

Chaque jour, des centaines de shawiricois partaient pour le Java dès les années 1870 pour y dénicher des filons d'or et ainsi faire fortune pour rentrer dans leur pays. La ruée vers l'or du Java créa des shawiricois très riches, dont une grande partie décida de rester au Java afin d'y investir. Elle créa aussi des pauvres, qui se mêlèrent aux classes paysannes et ouvrières javaïtes. Dès 1890, l'influence culturelle shawiricoise s'étend dans tout le pays, et l'arrivée des pelabssiens chercheurs d'or vient aussi renforcer la montée de l'anglophonie. Dès les débuts de la présidence de Brett Wilmore en Shawiricie, au tout début du XXème siècle, des mouvements libertariens shawiricois, mécontents des débordements autoritaires de Wilmore (débordements cependant approuvés par une grande partie des shawiricois); émigrèrent pour le Java, un pays sans loi, où tout le monde pouvait vivre comme il le souhaitait. C'est ainsi que pendant plus de vingt ans, les "shawiricois libertaires" comme on les appelait et appelle encore aujourd'hui, virent s'ajouter à la communauté nord-vicaskaranne déjà très présente dans le pays.
L'apparition de cette nouvelle main d'oeuvre et de gens plus qualifiés permit la construction de chemins de fers, d'usines de textile, d'amélioration de l'agriculture...

Aujourd'hui, cela fait donc cent ans jour pour jour que Wilmore et Titarua se sont serrés la main, scellant ainsi le destin commun de nos deux nations. À cette occasion, Clark s'est rendue en Shawiricie, à Stepro, dans la même salle où s'était tenue la rencontre officielle en 1916, pour réitérer l'amitié entre le peuple javaïte et le peuple shawiricois.

[img]http://img35.imageshack.us/img35/4585/clarkeandbush.jpg[/img]
Helen Clark, toujours souriante, lors d'une conférence de presse avec Brian Blackburn</center>

Économie express

Hausse du baril La hausse du prix du baril de pétrole joue en faveur de tous les groupes pétroliers du monde, incluant la Java Oil Company qui fait des bénéfices record en cette année 2016 grâce à ses très nombreuses stations services au Numancia et en Shawiricie. À Newport, le baril valait 102$ à la clôture de la bourse ! Une valeur exceptionnelle dont la JOC ne compte pas se priver.

ATrans Fin de la construction de la plateforme de transit commercial ATrans dans l'État d'Aulelio. Ayant pris vingt jours de retard, notamment pour des problèmes d'intempéries très fortes, l'aire de repos, le tour de radiophonie, le canal, le chemin de fer, les voies ferroviaires, les garages et autres multiples entrepôts ont été achevés et inaugurés hier matin par Lana Andrew, Premier Ministre de l'État d'Aulelio. La plupart des compagnies de transport de marchandise ont remercié le gouvernement javaïte et se ont déclarées unanimement que les infrastructures permettront un nouvel essor du transport via le Java, qui bénéficie d'une situation géographique parfaite.

Salaire minimal Le gouvernement Clark penche sur l'instauration d'un salaire minimum pour réduire l'extrême pauvreté dans le pays, qui persiste à cause des javaïtes sous-payés, notamment dans les campagnes. Aucune somme n'a encore été annoncée par le Ministère de l'Économie et le Ministère des Affaires Sociales. Contestations du Libs : "Clark veut mettre en place une politique pour faire fuir les investisseurs étrangers[...]" (Powell)

Actu express

Restrictions sanitaires Les réglementations sanitaires proposées dans les États de la Confédération par le gouvernement Clark, jugées absurdes par bon nombre de politiciens et d'associations, qui souhaite interdire la consommation de cigarettes, de boissons et de nourriture sur la voie publique pour réduire la saleté dans les grandes agglomérations a été rejetée par les parlements de l'État de Keahi, l'État d'Aulelio et l'État de Wehilani, mais acceptée par le parlement de l'État de Makan.
Georges Haurès

Message par Georges Haurès »

<center>Windsor Star
Cinéma : "Plus tard je veux être watangi"


[img]http://img651.imageshack.us/img651/1409/watangi.png[/img]

"Plus tard je veux être watangi" est le coup de coeur de Windsor Star cette semaine. Ce moyen-métrage de 55 minutes, réalisé par le javaïte watangi Aydan Mateparae, nous plonge dans une fabuleuse histoire vraie, qu'ont vécu tant de watangi dans les années 2000. Révélateur d'un profond mal-être social chez les watangis, "Plus tard je veux être watangi" a été salué par plusieurs journaux de cinéma international numanciens, shawiricois et quantariens. Film tourné grâce à une caméra de moyenne qualité par des amateurs, on ressent réellement la vérité et l'amour avec lequel ce film a été fait. Tourné dans l'enceinte d'une tribu maori, les différents personnages du film parlant leur langue natale n'ont pas été doublés mais sous-titrés, offrant un spectacle linguistique détonnant que l'on trouve si rarement dans les salles occidentales ! Cet exotisme est sûrement l'un des principal ingrédient de ce succès cinématographique dans les salles almérannes.

C'est l'histoire de Pahiatua, jeune fille de six ans, qui se retrouve déchirée entre des conflits familiaux : une partie de la famille, plus jeune, souhaite partir et s'installer à la ville, chez les "blancs", tandis que les plus anciens, les grands-pères, grands-mères, oncles, souhaitent rester et continuer à vivre comme leurs ancêtres. La jeune fille devient alors le champ de bataille des deux camps : choisira-t-on pour Pahiatua une éducation occidentale, anglophone, avec un niveau de vie bien plus important, ou sera-t-elle éduquée selon la tradition ? Un camp tente de culpabiliser l'autre, en utilisant cruellement ce petit être. L'on laisse alors le destin d'une famille entière entre les mains de Pahiatua, qui choisit, au lieu de prendre parti de l'un pour l'autre, de partir de la tribu. Par la suite, le film ne se termine pas : c'est au spectateur d'imaginer quel est devenu le destin de Pahiatua et de sa famille, quelle solution aurait été mieux pour elle et pour sa famille ? Cet effet de mystère final nous attache profondément et nous donne un sentiment de maternage si particulier que le réalisateur réussit à nous arracher des tripes.

Film fantastiquement joué - avec de la spontanéité. On réapprend la culture de ce peuple si particulier, et ses traditions si belles. Autre raison pour aller voir ce film : les bénéfices seront directement reversés à la Ligue Watangi, qui lutte pour la reconnaissance de ces peuples. Un sujet d'histoire et d'actualité sur la perte d'identité de milliers de personnes.
Georges Haurès

Message par Georges Haurès »

<center>The Makan Post
Une nouvelle génération informatisée est née


Ils s'appellent Connor, Brian, Ryan, Tyler et Scotty. Une bande de cinq copains, tous les cinq dans un cybercafé, passant des heures, des journées à jouer au même jeu vidéo : Land of Warcraft. À répéter les mêmes mouvements, jours et nuits, et à progresser inlassablement dans leurs jeux. Certains sentent mauvais : ils ne se sont pas lavés depuis plusieurs jours, trop occupés à jouer ! Tandis que Cameron prend son repas sur le côté du clavier - un sandwich et une cannette de Zu-Cola - Ryan prend le relais de son personnage : perdre trois minutes de jeu ? Impensable ! "Surtout maintenant, je suis en plein raid...", murmure-t-il entre deux bouchées précipitées. Cinq clients qui font la joie du gérant du cybercafé. Cette "maladie", c'est la cyberdépendance, traquée dans les pays occidentaux, mais encore méconnue jusque là des javaïtes. Ces "no-life" grandissent en même temps que la démocratisation de l'informatique et du web, selon l'institut de sondages Johnson&Johnson.

"On s'occupe. Avec l'argent que nos parents nous donnent, on a pas besoin d'aller trouver un travail et de passer huit heures par jour derrière des ateliers. Non... et en plus, en jouant, on se fait un peu d'argent de poche." Ces jeunes, de 16 à 20 ans, sont issus de familles privilégiées, qui peuvent se permettre d'entretenir des enfants sans qu'ils ne travaillent. La plupart du temps, ils jouent avec leurs personnages habituels. Mais, plusieurs heures par semaine, ils deviennent des "chercheurs d'or", comme on les appelle dans le jargon du jeu. Employés par des grands réseaux sur le web, ils récoltent de l'or en tuant des monstres par milliers : or qui sera ensuite revendu à des joueurs pelabssiens, shawiricois, quantariens, numanciens... qui n'ont pas envie de se casser la tête à trouver cet or eux-mêmes. Un marché très lucratif, né directement et illégalement de Land Of Warcraft, qui produirait chaque année plus de vingt millions de dollars. Il n'y a pas que les jeux vidéos : les passionnés d'informatique sont tout aussi ravis de la nouvelle accessibilité des produits informatiques. Des ordinateurs de bonne qualité Altavista à des prix adaptés au marché javaïte. Et, avec les désagréments que cela impose : une toute nouvelle génération de potentiels hackers. Ils piratent des données personnelles, récoltent des lots de milliers d'e-mails pour les revendre à des sociétés de publicité, volent les comptes PayPal d'internautes du monde entier. Et le Gouvernement s'intéresse à cette pratique émergente au Java. Pour Katie Collins, Directrice du Service d'Intelligence de la Confédération, "cette génération informatisée représente un potentiel exceptionnel pour les services de renseignements de la Confédération et l'État s'atèle à pouvoir recruter de nouveaux éléments." D'autres, comme Manuel, créent des sites web où ils vendent dans le monde entier des t-shirts retro, des jeans à bas prix ou des gadgets variés. Le e-commerce fait lentement son apparition au Java.

"Internet, c'est l'ouverture d'une seule personne sur tout le reste du monde. Une seule personne connectée sur Internet représente alors un potentiel économique très important, que ce soit en tant qu'acheteur ou en tant que vendeur. Un javaite peut vendre à dix mille numanciens en un clic." (Elen Timberton, du Comité de Développement Informatique de l'État de Makan). Lors d'une conférence de presse, Clark a précisé qu'elle insisterait sur la démocratisation d'internet, et sur l'aide aux PME pour qu'elles puissent se rendre plus accessibles via le web.

[img]http://img691.imageshack.us/img691/4766/myspacehp.jpg[/img]
Libritos, le réseau social numancien, est l'une des nombreuses manières de se faire connaître en tant qu'entreprise sur le net
Georges Haurès

Message par Georges Haurès »

<center>Washington Free Press
Les mesures sociales prises propulsent Clark en tête des sondages


Congés payés Les javaïtes les plus pressés de partir en vacances ont pris dès l'annonce du vote de la loi le départ pour les vacances dans les nombreux hôtels low-cost aux abords des lacs du Java pour se détendre pendant quelques jours.
Ces congés, financées à 50% par le Gouvernement, mais qui demandent un certain nombre de conditions de stabilité d'emploi, ont fait monté Helen Clark en tête des sondages. En effet, elle est la seule depuis Ailani à mettre en place des modérations de travail au Java. Selon Johnson&Johnson, Clark a largement dépassé Powell de cinq ou six pourcents. "Le fait est que quand les javaïtes soutenaient Powell, ils le soutenaient car ils voyaient une dynamique qui se déroulait dans leur pays. Ils ont vu malheureusement que cette nouvelle dynamique économique les asservissait et les exploitait plus qu'autre chose. Avec Clark, c'est évident, les travailleurs javaïtes ont l'impression d'être mis au centre du système économique, même si il n'en est réellement pas le cas." (Rory Markas, University of Washington).
Même si les congés sont limitées, uniquement cinq jours par an, les hôtels et autres établissements touristiques ont eu une vague de commande encore jamais enregistrée à ce jour, pour des séjours à bas prix au bord des lacs ou dans les montagnes javaïtes.

Le nouveau salaire minimum a forcé quelques usines isolées à monter leur salaire de quelques centimes de l'heure, pour atteindre les 0,20$ réglementaires. Le secteur le plus touché est sûrement celui de l'agriculture, qui sous-payait clairement ses employés, mais celui-ci étant désormais dirigé par des multinationales ou des entreprises javaïtes, les répercutions sont moindres sur les comptes globaux. Selon Clark, le salaire minimum devrait augmenter en même temps que l'évolution du produit intérieur brut par habitant, pour éviter que des javaïtes ne profitent pas de la croissance économique nationale. La semaine de six jours, que l'on pensait mise en place naturellement, ne l'était pas tellement : beaucoup d'ouvriers, notamment dans l'État de Makan, ou de serveurs dans des bars ou restaurants dans l'État de Keahi, travaillaient sept jours sur sept sur ordres du patron. Mais le Java s'approche du plein emploi : pour séduire les employés, même non qualifiés, d'ici quelques années, ils devront forcément promettre des bonnes conditions de travail.

42 heures de travail par semaine, soit huit heures par jour, c'est deux heures de plus que plusieurs pays occidentaux. Une durée de travail raisonnable, selon Clark, qui permet d'allier une vie professionnelle mais aussi aux parents travailleurs de bien gérer leur foyer. Le Labour a reçu plusieurs félicitations de partis travaillistes du monde entier pour son audace et son courage à vouloir insérer des règles sociales dans un pays en plein développement.

[img]http://img26.imageshack.us/img26/4078/wakatipuhighschoolpupil.jpg[/img]
Cette famille à bas revenus a pu pour la première fois profiter de vacances (modestes) dans l'État de Wehilani.

[img]http://img822.imageshack.us/img822/3965/logocarrerov.jpg[/img]
Luxe, Puissance, Carrerov
Georges Haurès

Message par Georges Haurès »

<center>Aulelio Times
Réactions et promesses du gouvernement suite à l'analyse du FMI
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La récente parution par le Fonds Monétaire International (FMI) d'une analyse sur l'économie javaïte, son présent et son devenir, a remis en question la politique javaïte de développement économique. Selon l'organisation financière, la Confédération aurait trop misé sur le développement urbain, notamment de l'industrie, tout en délaissant le secteur agricole, les importations schlessoises, numanciennes et quantariennes cachant les problèmes agricoles de notre pays. Le Premier Ministre a, deux jours après les critiques du FMI, Helen Clark a étudié, avec les économistes du Labour, la mise en place d'une meilleure gestion des terres agricoles et d'interventions de l'État dans ce domaine. Des mesures plutôt bien accueillies par les agriculteurs javaïtes, mais pas du tout par les multinationales qui commençaient à spéculer sur les terres de l'État d'Aulelio.

Un lot important d'aides sociales et de promesses en tout genre Le principal point sur lequel planche Clark est la mise en place d'une interdiction à la spéculation des terres dans l'État d'Aulelio, qui fournit 85% des ressources alimentaires du pays. Mais aussi, la création de coopératives régionales, qui permettraient la mise en place d'associations d'agriculteurs, qui s'uniraient et, ensemble, mettraient en commun leurs outils agricoles modernes, et leurs revenus, après une répartition égale en fonction de la superficie des terres et de la production de chaque membre de la coopérative. Selon Jenny Shipley, Ministre des Affaires Sociales, cette méthode de coopérative permettrait une meilleure facilité pour les autorités locales à verser les aides sociales directement aux coopératives, et à agir pour une communauté de plusieurs dizaines de personnes plutôt que d'agir individuellement pour chaque personne. La toute confiance qu'a placée Clark en le FMI l'a poussée à vouloir augmenter les taxes sur les produits agricoles. Une décision que risquerait de ne pas apprécier le Quantar (qui importe plus de dix millions de rations quotidiennes de viande par jour) et le Schlessien (qui importe autant en céréales). Mais le Gouvernement rassure "la Confédération a de très bons liens avec ces pays et ils comprendront que nous avons des impératifs."

Critiques du Libs Le Libs a critiqué la proposition d'Helen Clark. Le plan d'aide aux coopératives agricoles coûterait 400 millions de dollars à l'État, ce à quoi on ajoute le plan d'aide aux petites et moyennes entreprises qui s'élève à 1 600 000 000$. Ce serait alors la première fois dans l'histoire que la Confédération aurait une dette dépassant les 15 000 000$ par an. Chose qui peut intimider le Libs et le Conservative mais qui est déjà présent dans beaucoup de pays. Le Ranekika, par exemple, qui est déjà endetté à hauteur de 21 000 000$ de dollars, soit 16% du PIB, et n'est pourtant pas en situation économique catastrophique, bien au contraire. Beaucoup d'économistes critiquent le gouvernement Clark car il est le premier à s'endetter aussi massivement ; mais il est aussi le premier à réellement corriger les problèmes de la Confédération, ce-dont se gardait bien Severus Powell pendant plus de deux ans consécutifs au pouvoir.

<center>[img]http://img269.imageshack.us/img269/4885/006toe.jpg[/img]
Un expert en agriculture fonctionnaire de l'État d'Aulelio envoyé dans le sud de la ville d'Alekanekelo pour redistribuer des terres avec le consentement des propriétaires
Georges Haurès

Message par Georges Haurès »

<center>Aulelio Times
Plan d'aide aux PME et aux coopératives agricoles : premiers enregistrements
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Les premiers enregistrements des petites et moyennes entreprises pour l'obtention de l'aide financière fournie par le Plan d'aide aux PME et aux Coopératives Agricoles (dite "loi Clark") ont eu lieu dans les mairies et bureaux du gouvernement deux jours après le vote de la loi. Plusieurs centaines de personnes se sont déplacées. Ce plan, qui s'élève à deux milliards de dollars, issus de l'État thorvalien (que l'État Confédéral remboursera durant huit ans à un taux fixe de 2,9%), est le premier de toute l'histoire du pays. Accueilli par la majorité des citoyens javaïtes, plus particulièrement dans l'État de Keahi et d'Aulelio, il y a cependant eu de vives contestations dans l'État de Makan où le Libs a manifesté dans la ville de Makan pour critiquer la politique dépensière du Gouvernement travailliste. Helen Clark, dont ce plan était l'un de ses principaux thèmes de campagne, se défend en évoquant la Constitution "La Confédération doit bonheur et sécurité". Un article qui ne peut, selon le Premier Ministre, pas être respecté si des centaines de milliers de personnes sont laissées dans la pauvreté.

Jan Smuts, agriculteur dans l'État d'Aulelio, plus précisément dans la région du Canterburry, et élève depuis douze ans, par tradition familiale, des moutons et des poulets. En 2014, l'arrivée massive des produits majoritairement quantariens, mais aussi schlessois, numanciens, et d'autres pays agricoles occidentaux, l'ont quasiment ruiné : alors qu'autrefois il vendait sa production dans plus de deux États, il se restreint au niveau local pour survivre. Une situation dénoncée il y a moins d'un mois par le rapport du Fonds Monétaire International. Dès qu'il avait la possibilité de s'enregistrer au Registre National des Entreprises, lui et les autres membres de sa coopérative agricole fraîchement créée (obligatoire pour recevoir des aides de la loi Clark), il s'est rendu à Aulelio et a courut au Bureau du Gouvernement le plus proche. Dans quelques semaines, il recevra un bon pour obtenir des nouvelles machines d'abattage et de nouvelles mères porteuses. Cette aide financière, fournie directement par l'État Confédéral via les autorités des états, lui permettra, selon ses estimations, d'augmenter sa production de 40%.

Ce système d'enregistrement informatique, grâce à la modernisation des institutions publiques, permet aussi un meilleur recensement des entreprises, des travailleurs ou des chômeurs, ainsi qu'une meilleure façon d'obtenir des données économiques fiables. Toute personne qui s'enregistre dans le Registre Confédéral des Entreprises est cependant potentiellement soumis à des visites d'inspecteurs de la fraude fiscale.

Économie express - Java Stock Exchange

Makan International Airport -0,3% Légère baisse qui devrait être corrigée au début de la saisons touristique
Ciberon Electric Power -0,7% Légère baisse due à la perte du marché énergétique de l'Icago au profit d'EnerKon
BTPK +2% L'entreprise BTPK toujours en pleine forme
Sky Network Television +7% Depuis l'achat des droits pour l'éventuelle coupe du monde de rugby
Telecom Corp of Java +0% Stagnation
BjNK +1% Résultats satisfaisants pour mars
Weh. Healthcare +5% Depuis la fin de la construction d'une grande clinique privée dans l'État de Keahi
Starbucks Coffee +3% Bons résultats pour mars, nouveaux produits proposés
FedEx -7% Baisse depuis l'interdiction de la spéculation des terres agricoles
Java Road Company BTPKesler +2% Beaucoup de bons du plan d'aide aux PME et aux coopératives agricoles comprennent des constructions de routes et de parkings
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