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Haraldson Brodersamfunn
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La Confrérie Haraldson</center>
Ils n'étaient pas réunis pour juger du bon, ou du mauvais de leurs actions ; ce n'était pas un groupe d'intellectuels et ils n'excellaient pas dans le genre de la dissertation. Ils étaient persuadés, ou convaincus, chacun pour des raisons personnelles, certains depuis leur naissance, du bien fondé de leur allégeance. Ils rêvaient de voir la croix chrétienne dominer chaque sommet de leur grande patrie.
Leur pain spirituel leur était donné par des nations proches de leurs principes, ainsi ils lisaient les textes provenant du Thorval ou du Terdus, sans jamais renier leur lien indestructible avec leur pays, qu'ils voulaient changer, pour lequel disaient-ils, il n'y avait de salut que dans la chrétienté.
Ils oscillaient ainsi entre la légalité et l'ombre, réalisaient un travail de fourmis pour collecter armes et argent, au sein d'une hiérarchie inspirée des temps féodaux.
"Le Diable a demandé démocratie à Dieu dans l'espoir de devenir son égal. A ce titre, il est légitime de penser que la démocratie occidentale est d'essence sataniste."
Ainsi, ils n'avaient rien de médecins sans frontière, et la plupart de leurs idéaux non religieux coïncidaient avec ceux du Lochlann païen, la haine de la démocratie - que les païens avaient renversée ! -, la haine du rouge, et d'autres nervoses propres au Rike. Mais contre tout fratricide, la parole servirait leur cause au sein des pays de leur sang, pour la Vraie Croix, le Christ et sa parole universelle.
"Le Chevalier du Christ tue en conscience et meurt plus tranquille ; en mourant il fait son salut ; en tuant il travaille pour le Christ."
[Activités internes] Haraldson Brodersamfunn
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Arios
La Confrérie d’Haraldson porte le nom d’un grand roi chrétien ayant régné sur le Storheim de 1585 à 1612 et ayant accéléré le processus de christianisation de la région entamé par les missionaires du Saint Empire les siècles précédents.
Il est donc à l’origine de la foi catholique Urbaine dans l’ouest du Quetelann, qui correspond à l’Union du Storheim ( avec le Vikland ) de l’époque d’Haraldson.
En 1680, près de cent ans après l’accession d’Haraldson à la tête de cette assemblée de royaumes, et très peu de temps avant la disparition de l’Union de Storheim, Urba reconnaîtra officiellement que « les territoires du nord au-delà du Saint Empire ont quitté la foi catholique telle que prêchée par notre Eglise ». Pourtant, de cette époque jusqu’à nos jour, le catholicisme continuera d’y être pratiqué, sans plus dépendre d’Urba mais en conservant la majorité de ses rites.
La Confrérie d’Haraldson est née en 1876 au Vikland, alors que la communauté Quétekoise des possession impériales du Schlessoises milite pour un rattachement de l’île au Schlessien. Ses buts premiers sont d’encourager la progression du christianisme au Vikland et au Quetelann, tout en luttant contre une quelconque vassalisation des populations à telle ou telle couronne. Son action est reconnue aujourd’hui comme déterminante dans la conservation d’une indépendance Viklandaise à l’époque.
En 1903, la Confrérie est dissoute.
La Nouvelle Confrérie d’Haraldson renaît en 1942 au Quétek, où elle participe activement aux courants pacifistes, en menant pour la première fois de grandes actions sociales comme la distribution de repas et l’aménagement d’appartements sociaux. Elle disparaît lentement entre 1955 et 1965.
Elle renaît de ses cendres en 1990 sous le nom de Confrérie d’Haraldson, grâce à d’anciens membres de la NCH. Sa ligne politique change durement, et du centre elle passe à l’extrême droite catholique évangélisatrice, avec pour objectif l’évangélisation du Nord de l’ouest Alméran, Lochlann compris, alors que la puissance de Jarrstad avait toujours maintenu ces zones hors de la Foi Chrétienne.
En 1999 elle renonce officiellement à la violence, sans oublier ses objectifs et principes fondamentaux.
Peu opérante durant les années 2000, l’annexion du Quétek au Rike du Lochlann la fait intensifier de nouveau ses activités.
À l’aube de l’année 2016, bien qu’elle ne bénéficie d’aucun soutien extérieur, elle constitue un contre pouvoir à « l’extrêmisme païen d’une partie de la Nation ». Les principes de ses hauts membres, à l’identité secrête par tradition d’anti-hiérarchisme, ont pourtant bien changé depuis les années 1880 où la Confrérie luttait contre les tentations pan-lochlannaises de l’époque comme contre les tentations impériales du Schlessien dans le nord du nouveau monde selon le principe « qu’aucun homme ne pouvait en diriger un autre et que seul la foi catholique au service du fort intérieur de l’homme lui permettait de se conduire. »
Il est donc à l’origine de la foi catholique Urbaine dans l’ouest du Quetelann, qui correspond à l’Union du Storheim ( avec le Vikland ) de l’époque d’Haraldson.
En 1680, près de cent ans après l’accession d’Haraldson à la tête de cette assemblée de royaumes, et très peu de temps avant la disparition de l’Union de Storheim, Urba reconnaîtra officiellement que « les territoires du nord au-delà du Saint Empire ont quitté la foi catholique telle que prêchée par notre Eglise ». Pourtant, de cette époque jusqu’à nos jour, le catholicisme continuera d’y être pratiqué, sans plus dépendre d’Urba mais en conservant la majorité de ses rites.
La Confrérie d’Haraldson est née en 1876 au Vikland, alors que la communauté Quétekoise des possession impériales du Schlessoises milite pour un rattachement de l’île au Schlessien. Ses buts premiers sont d’encourager la progression du christianisme au Vikland et au Quetelann, tout en luttant contre une quelconque vassalisation des populations à telle ou telle couronne. Son action est reconnue aujourd’hui comme déterminante dans la conservation d’une indépendance Viklandaise à l’époque.
En 1903, la Confrérie est dissoute.
La Nouvelle Confrérie d’Haraldson renaît en 1942 au Quétek, où elle participe activement aux courants pacifistes, en menant pour la première fois de grandes actions sociales comme la distribution de repas et l’aménagement d’appartements sociaux. Elle disparaît lentement entre 1955 et 1965.
Elle renaît de ses cendres en 1990 sous le nom de Confrérie d’Haraldson, grâce à d’anciens membres de la NCH. Sa ligne politique change durement, et du centre elle passe à l’extrême droite catholique évangélisatrice, avec pour objectif l’évangélisation du Nord de l’ouest Alméran, Lochlann compris, alors que la puissance de Jarrstad avait toujours maintenu ces zones hors de la Foi Chrétienne.
En 1999 elle renonce officiellement à la violence, sans oublier ses objectifs et principes fondamentaux.
Peu opérante durant les années 2000, l’annexion du Quétek au Rike du Lochlann la fait intensifier de nouveau ses activités.
À l’aube de l’année 2016, bien qu’elle ne bénéficie d’aucun soutien extérieur, elle constitue un contre pouvoir à « l’extrêmisme païen d’une partie de la Nation ». Les principes de ses hauts membres, à l’identité secrête par tradition d’anti-hiérarchisme, ont pourtant bien changé depuis les années 1880 où la Confrérie luttait contre les tentations pan-lochlannaises de l’époque comme contre les tentations impériales du Schlessien dans le nord du nouveau monde selon le principe « qu’aucun homme ne pouvait en diriger un autre et que seul la foi catholique au service du fort intérieur de l’homme lui permettait de se conduire. »
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Arios
Un beau matin, froid mais agréable, l'un des nombreux pénitents qui traversaient les îles du Quetelann de long en large à la recherche d'une occasion pour propager leur foi, se réveilla à quelques lieues d'un village isolé du reste de la vallée par un col, franchi la veille par le chrétien.
Le pénitent n'avait pas un rôle très important au sein de la confrérie, il n'en était que simple véhicule pour les idées et convictions de cette ligue catholique ; ainsi, son travail bénévole, qui était davantage un choix de vie, était de traverser l'île d'où il était originaire, Grön Ö, et de chercher l'endroit où il pourrait se servir des Saintes Paroles, jeter quelques étincelles sur la paille humide des petites gens.
Ce jour-là, l'occasion de réchauffer un coeur se présentait à lui. Il ne le savait pas encore, mais le ciel le guidait sans doute vers ce village, vers lequel il se rapprochait en dévalant les pierrières et suivant les sentiers au travers de l'herbe grasse.
Plus il avançait vers le village, plus celui-ci lui semblait mort. À vrai dire, il lui paraissait abandonné, et aucune statue à l'éfigie d'un dieu païen ne témoignait de la richesse du hameau, eût-elle était en bois.
Arrivé en bas, le village était effectivement dépeuplé. Quelques âmes sur la place au nom incompréhensible, qui tirait sans doute son origine d'un nom d'un esprit local de la forêt, qui passé de bouches en bouches et d'âge en âge, avait perdu tout son sens et sa prononciation originelle, alors que l'esprit avait dû se noyer dans un ruisseau.
Le pénitent s'avança vers ce qui lui semblait être une taverne afin d'obtenir un verre d'eau. Il aurait pu se servir ailleurs, dans les nombreuses sources rencontrées plus haut, mais ce verre d'eau était pour lui l'occasion d'engager le dialogue avec la population.
Le tenant de l'endroit n'était pas aussi spirituel.
"Je ne donne pas de l'eau, c'est pas de l'eau qu'il nous faut, mais allez à la rivière."
Le chrétien s'assit donc à une table, non loin d'un poivrot qui s'échauffait le corps avant d'aller au travail.
"- Que buvez-vous brave homme ? demanda-t'il.
- De quoi faire passer la journée plus vite, étranger.
- Je viens de plus bas dans la vallée, vous savez...
- C'est bien ce que je dis.
Le vieil homme attenda quelques instants, et quelques gorgées, pour demander :
- Cet accoutrement fait de vous un chrétien, n'est-ce pas ?
- Oui.
- On ne les aime pas beaucoup ici. Eriksson les chasse, les chrétiens.
- Oui, mais je suis un vrai Lochlannais, comme vous.
- Ah, bien pour vous, moi je suis juste d'ici voyez-vous. Le Lochlann a pris mon fils.
- Il est tombé ?
Il reprit une gorgée en essayant de comprendre le terme.
- Ah oué, non il n'est pas mort à la guerre, c'est une question de mois ça, il travaille sur les chantiers de Nordborg. On a besoin de charpentiers là-bas, et moi je ne l'ai pas suivi, car mes trops vieux os n'auraient pas supporté le voyage.
- Alors il reviendra.
- Non, je ne pense pas, vous savez bien que nous serons encore en guerre contre le Quantar d'ici quelques mois.
- Ah. Il n'est pas forcé qu'il meurt.
- Mais si, faut pas se raconter des histoires. Je suis allé en Herria, voyez-vous. Quand on part à la guerre, on ramène du sang mélangé à de la terre brulée dans une petite urne. Tant de sacrifice pour votre surgeon réduient à néant.
- Et son âme ?
- Je ne crois pas aux monde des héros.
- La question n'est pas là, mais vous conservez le souvenir de son esprit. Il a vécu, son souvenir reste dans votre tête, et de plus vous pouvez lui offrir une sépulture qui éternisera dans le village son passage sur terre.
- Ce ne sont que les seigneurs qui ont des sépultures, ici les gens sont enterrés dans des fosses. Il a une cérémonie, mais elle est commune. Elle ne se fait plus, en fait.
- Et bien enterrez votre fils seul, avec une croix gravée à son nom, et faîtes venir un prêtre, et votre fils ne mourra pas mais quittera la terre pour le ciel, où il aura la vie éternelle.
- Arrêtez, on en a marre des spiritualités.
Un instant passa.
- Vous n'allez pas travailler ?
- Je suis charpentier. On ne construit plus trop par ici, je vous l'ai dit.
- Oui, excusez-moi.
Le pénitent se leva.
- Je vous dit au revoir, et que Dieu fasse revenir votre fils.
- Au revoir.
Il laissait l'homme boire jusqu'au soir, afin qu'il s'endorme vite et se lève tôt le lendemain, pour venir s'abreuver à nouveau jusqu'à la tombée de la nuit.
Plus tard, vers février, le fils du charpentier reviendrait dans son village, blessé à la jambe par la chute d'un échaffaudage et à jamais non-incorporable. Dans sa guérison difficile, là-bas dans l'ancien Nordreich, une histoire personelle l'aurait poussé à se convertir de son côté, et à deux, le père et le fils se donneraient pour projer de bâtir un lieu de culte en l'honneur du Dieu du Ciel.
C'est ce qui permis en l'année 2016 à cette histoire d'être rapportée dans les annales de la confrérie.
Le pénitent n'avait pas un rôle très important au sein de la confrérie, il n'en était que simple véhicule pour les idées et convictions de cette ligue catholique ; ainsi, son travail bénévole, qui était davantage un choix de vie, était de traverser l'île d'où il était originaire, Grön Ö, et de chercher l'endroit où il pourrait se servir des Saintes Paroles, jeter quelques étincelles sur la paille humide des petites gens.
Ce jour-là, l'occasion de réchauffer un coeur se présentait à lui. Il ne le savait pas encore, mais le ciel le guidait sans doute vers ce village, vers lequel il se rapprochait en dévalant les pierrières et suivant les sentiers au travers de l'herbe grasse.
Plus il avançait vers le village, plus celui-ci lui semblait mort. À vrai dire, il lui paraissait abandonné, et aucune statue à l'éfigie d'un dieu païen ne témoignait de la richesse du hameau, eût-elle était en bois.
Arrivé en bas, le village était effectivement dépeuplé. Quelques âmes sur la place au nom incompréhensible, qui tirait sans doute son origine d'un nom d'un esprit local de la forêt, qui passé de bouches en bouches et d'âge en âge, avait perdu tout son sens et sa prononciation originelle, alors que l'esprit avait dû se noyer dans un ruisseau.
Le pénitent s'avança vers ce qui lui semblait être une taverne afin d'obtenir un verre d'eau. Il aurait pu se servir ailleurs, dans les nombreuses sources rencontrées plus haut, mais ce verre d'eau était pour lui l'occasion d'engager le dialogue avec la population.
Le tenant de l'endroit n'était pas aussi spirituel.
"Je ne donne pas de l'eau, c'est pas de l'eau qu'il nous faut, mais allez à la rivière."
Le chrétien s'assit donc à une table, non loin d'un poivrot qui s'échauffait le corps avant d'aller au travail.
"- Que buvez-vous brave homme ? demanda-t'il.
- De quoi faire passer la journée plus vite, étranger.
- Je viens de plus bas dans la vallée, vous savez...
- C'est bien ce que je dis.
Le vieil homme attenda quelques instants, et quelques gorgées, pour demander :
- Cet accoutrement fait de vous un chrétien, n'est-ce pas ?
- Oui.
- On ne les aime pas beaucoup ici. Eriksson les chasse, les chrétiens.
- Oui, mais je suis un vrai Lochlannais, comme vous.
- Ah, bien pour vous, moi je suis juste d'ici voyez-vous. Le Lochlann a pris mon fils.
- Il est tombé ?
Il reprit une gorgée en essayant de comprendre le terme.
- Ah oué, non il n'est pas mort à la guerre, c'est une question de mois ça, il travaille sur les chantiers de Nordborg. On a besoin de charpentiers là-bas, et moi je ne l'ai pas suivi, car mes trops vieux os n'auraient pas supporté le voyage.
- Alors il reviendra.
- Non, je ne pense pas, vous savez bien que nous serons encore en guerre contre le Quantar d'ici quelques mois.
- Ah. Il n'est pas forcé qu'il meurt.
- Mais si, faut pas se raconter des histoires. Je suis allé en Herria, voyez-vous. Quand on part à la guerre, on ramène du sang mélangé à de la terre brulée dans une petite urne. Tant de sacrifice pour votre surgeon réduient à néant.
- Et son âme ?
- Je ne crois pas aux monde des héros.
- La question n'est pas là, mais vous conservez le souvenir de son esprit. Il a vécu, son souvenir reste dans votre tête, et de plus vous pouvez lui offrir une sépulture qui éternisera dans le village son passage sur terre.
- Ce ne sont que les seigneurs qui ont des sépultures, ici les gens sont enterrés dans des fosses. Il a une cérémonie, mais elle est commune. Elle ne se fait plus, en fait.
- Et bien enterrez votre fils seul, avec une croix gravée à son nom, et faîtes venir un prêtre, et votre fils ne mourra pas mais quittera la terre pour le ciel, où il aura la vie éternelle.
- Arrêtez, on en a marre des spiritualités.
Un instant passa.
- Vous n'allez pas travailler ?
- Je suis charpentier. On ne construit plus trop par ici, je vous l'ai dit.
- Oui, excusez-moi.
Le pénitent se leva.
- Je vous dit au revoir, et que Dieu fasse revenir votre fils.
- Au revoir.
Il laissait l'homme boire jusqu'au soir, afin qu'il s'endorme vite et se lève tôt le lendemain, pour venir s'abreuver à nouveau jusqu'à la tombée de la nuit.
Plus tard, vers février, le fils du charpentier reviendrait dans son village, blessé à la jambe par la chute d'un échaffaudage et à jamais non-incorporable. Dans sa guérison difficile, là-bas dans l'ancien Nordreich, une histoire personelle l'aurait poussé à se convertir de son côté, et à deux, le père et le fils se donneraient pour projer de bâtir un lieu de culte en l'honneur du Dieu du Ciel.
C'est ce qui permis en l'année 2016 à cette histoire d'être rapportée dans les annales de la confrérie.
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Arios
[img]http://nsa27.casimages.com/img/2011/10/24/111024024332775459.png[/img]
Que personne ne vous séduise d'aucune manière ; car il faut que l'apostasie soit arrivée auparavant, et qu'on ait vu paraître l'homme de l'iniquité*, le fils de la perdition, l'adversaire qui s'élève au-dessus de tout ce qu'on appelle Dieu ou de ce qu'on adore, jusqu'à s'asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu.
Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j'étais encore chez vous ? Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu'il ne paraisse qu'en son temps. Car le mystère de l'iniquité agit déjà ; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu. Et alors paraîtra l'impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu'il anéantira par l'éclat de son avènement. L'apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés.(La Bible, 2 Thessaloniciens 2)
Que personne ne vous séduise d'aucune manière ; car il faut que l'apostasie soit arrivée auparavant, et qu'on ait vu paraître l'homme de l'iniquité*, le fils de la perdition, l'adversaire qui s'élève au-dessus de tout ce qu'on appelle Dieu ou de ce qu'on adore, jusqu'à s'asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu.
Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j'étais encore chez vous ? Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu'il ne paraisse qu'en son temps. Car le mystère de l'iniquité agit déjà ; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu. Et alors paraîtra l'impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu'il anéantira par l'éclat de son avènement. L'apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés.(La Bible, 2 Thessaloniciens 2)
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Braunschweig
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[img]http://nsa27.casimages.com/img/2011/11/06/111106015744888268.png[/img]
Haraldson Brodersamfunn
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La Confrérie Haraldson</center>
De nouveaux missionnaires venus du Saint-Empire du Schlessien sont arrivés aujourd'hui au Quetelann. Autrefois terre de paganisme et d'apostasie, l'archipel va devenir le berceau du christianisme lochlannais et au nord. Des moines se sont installés dans les nouveaux monastères. Ils ont rejoint les communautés thorvaliennes. La Confrérie Haraldson qui a toujours voulu voir la croix chrétiennes se dresser sur tous les monts lochlannaisa été aux avants postes de la conversion des populations lochlannaises. Depuis le Blodbad nombreux sont ceux qui se sont tournés vers le Seigneur, cherchant des repères et des réponses.
---------------
Extrait du journal d'un prêcheur
Aujourd'hui nous avons été dans un petit village au nord du Quetelann. Les paysans et pêcheurs sont parmi ceux qui cherchent le plus de réponses. La Bible peut les leur apporter. Je suis certain que c'est dans les livres sacrés qu'ils pourront trouver le réconfort dont ils ont terriblement besoin. Le Lochlann a subi la colère de Dieu pour son paganisme. Le Blodbad, horreur satanique, la destruction de Sodome et Gomorrhe de notre temps, a ranimé les anciennes peurs. A la différence qu'aujourd'hui nous sommes aux côtés de ceux qui veulent se tourner vers Dieu pour y trouver le pardon. Je sais que nous réussirons à sauver les âmes des damnés. [...]
[img]http://nsa27.casimages.com/img/2011/11/06/111106015744888268.png[/img]
Haraldson Brodersamfunn
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La Confrérie Haraldson</center>
De nouveaux missionnaires venus du Saint-Empire du Schlessien sont arrivés aujourd'hui au Quetelann. Autrefois terre de paganisme et d'apostasie, l'archipel va devenir le berceau du christianisme lochlannais et au nord. Des moines se sont installés dans les nouveaux monastères. Ils ont rejoint les communautés thorvaliennes. La Confrérie Haraldson qui a toujours voulu voir la croix chrétiennes se dresser sur tous les monts lochlannaisa été aux avants postes de la conversion des populations lochlannaises. Depuis le Blodbad nombreux sont ceux qui se sont tournés vers le Seigneur, cherchant des repères et des réponses.
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Extrait du journal d'un prêcheur
Aujourd'hui nous avons été dans un petit village au nord du Quetelann. Les paysans et pêcheurs sont parmi ceux qui cherchent le plus de réponses. La Bible peut les leur apporter. Je suis certain que c'est dans les livres sacrés qu'ils pourront trouver le réconfort dont ils ont terriblement besoin. Le Lochlann a subi la colère de Dieu pour son paganisme. Le Blodbad, horreur satanique, la destruction de Sodome et Gomorrhe de notre temps, a ranimé les anciennes peurs. A la différence qu'aujourd'hui nous sommes aux côtés de ceux qui veulent se tourner vers Dieu pour y trouver le pardon. Je sais que nous réussirons à sauver les âmes des damnés. [...]
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Braunschweig
-35°C, 2 675 mètres d'altitude
Au Quetelann trois régiments de Gebirgsjäger (trad. chasseurs alpins) se sont élancés sur la neige immaculée. Fusils en bandoulière, skis au pid et corde d'escalade sur l'épaule ils ont bravé le froid glacial de cette début d'année. Au sommet des massifs enneigés leur bivouac s'est transformé en avant poste d'entrainement.
Le feu réchauffe les âmes le soir venu. Au son du [url=http://www.youtube.com/watch?v=zkpwshZiXxw]Es war ein Edelweiss[/url] et autres chants traditionnels de l'armée, c'est à cœur joie qu'ils se sont partagés quelques gouttes leur alcool. Pour se chauffer rien de mieux qu'un peu d'eau de vie, d'un bon feu et de divers chants. Évoluer en montagne, ils savent faire. Maintenant ils se perfectionnent dans les opérations offensives. A coup de mortiers ils ont déclenchés des avalanches. Rien ne les arrêtent. Pas même le froid saisissant.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=133909Bannire2.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/133909Bannire2.jpg[/img][/url]
Au Quetelann trois régiments de Gebirgsjäger (trad. chasseurs alpins) se sont élancés sur la neige immaculée. Fusils en bandoulière, skis au pid et corde d'escalade sur l'épaule ils ont bravé le froid glacial de cette début d'année. Au sommet des massifs enneigés leur bivouac s'est transformé en avant poste d'entrainement.
Le feu réchauffe les âmes le soir venu. Au son du [url=http://www.youtube.com/watch?v=zkpwshZiXxw]Es war ein Edelweiss[/url] et autres chants traditionnels de l'armée, c'est à cœur joie qu'ils se sont partagés quelques gouttes leur alcool. Pour se chauffer rien de mieux qu'un peu d'eau de vie, d'un bon feu et de divers chants. Évoluer en montagne, ils savent faire. Maintenant ils se perfectionnent dans les opérations offensives. A coup de mortiers ils ont déclenchés des avalanches. Rien ne les arrêtent. Pas même le froid saisissant.
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