La presse du Royaume de Numancia

Ramiro de Maeztu

Message par Ramiro de Maeztu »

<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg[/img][/url]


A propos du retour de la jeune disparue du quartier de Batán, à Hispalis - Acerca de la vuelta de la joven desaparecida del barrio de Batán, en Hispalis
</center>


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/69/e/e/d/celia_vuelve_casa-2b94e59.jpg.htm][img]http://img69.xooimage.com/files/3/6/b/celia_vuelve_casa-2b94e5a.jpg[/img][/url]
Celia María Guzmán, la jeune fille qui avait fait une fugue il y a cinq jours, accompagnée par sa mère et la police</center>



Il semblerait que personne ne l'ait retenue contre son gré ou enlevé mais que cela ait été une "simple" fugue. Celia María Guzmán, âgée de seize ans, avait disparue du domicile familial situé dans le quartier résidentiel de Batán, à Hispalis (Province d'Hispania), et a été retrouvée cet après-midi dans la métropole, par la police, saine et sauve. Son père, son oncle et un ami de la famille ont été convoqués vers dix-sept heures au Commissariat de Quartier de Tetuán, dans le Nord de la mégapole, pour l'y retrouver. Elle y avait été conduite par des agents de la Garde Civile, qui l'avait reconnue dans la rue, vers seize heures, sur la Place de Castille, seule, en train de pleurer. Elle est en parfaite santé, bien que très choquée et sans doute bouleversée après une crise de delirium tremens. L'un des psychologues du service d'urgence qui l'a auscultée l'a trouvée très déstabilisée psychologiquement, selon les déclarations de son père, Jesús Guzmán, à la rédaction de La Concordia. Il a par ailleurs affirmé qu'il était très heureux que "le cauchemar se terminât enfin" et qu'il "pût la retrouver saine et sauve". Les médecins qui l'ont examinée sont nettement moins optimistes sur son état moral et psychologique et préfèrent la garder en observation pendant plusieurs jours. Elle avait visiblement d'abord songé à partir dans une autre région du Royaume Canoviste de Numancia, sans doute Nicolasol (Province de Península del Ponente), avant d'y renoncer.

Elle a par la suite pris un autobus de Batán et Tetuán; elle devait y rejoindre des amis, qui n'étaient pas au courant de sa fugue, rendez-vous qui ne s'est pas concrétisé. Son père a notamment déclaré que la retrouver avait été possible grâce aux nombreux appels de particuliers qu'il avait reçus après avoir fait passer une alerte enlèvement dans divers médias, des particuliers qui expliquaient l'avoir reconnue dans la rue. Les agents de la Garde Civile ont fini par la localiser dans la matinée et ont procédé à son identification avant de la conduire dans un Commissariat. Elle errait sans but le long de l'Avenue de la Castille, dans le quartier des affaires d'Hispalis, et elle a été interpellée au niveau du Stade Monument Ángel Ier, en face de la Tour Ruiz. Ils l'ont reconnue à son signalement : un mètre soixante-dix, les cheveux noirs et les yeux marron. Elle avait sur elle quelques vêtements, douze latinias (environ quarante euros) et son téléphone portable. Ses parents se doutaient qu'il ne pouvait s'agir que d'une fugue, leur fille était sujette à des troubles psychologiques qu'ils tentaient de gérer tant bien que mal, au jour le jour. Le lendemain de sa disparition, un message était apparu sur le mur de son compte Libritos : "Je vais bien et l'on me traite bien." Mais la police suspectait qu'il ne s'agît pas d'un message écrit de sa main. Malgré les déclarations des parents, les policiers estimaient qu'il pouvait s'agit d'une disparition inquiétante.

Visiblement, aucun ami de la jeune fille n'avait été mis au courant de cette fugue, ce qui ne semble guère surprenant étant donné les problèmes psychologiques de la jeune fugueuse. Malgré tout, plusieurs avis de recherche avaient été placardés dans son lycée, à Hispalis, au cas où l'un de ses camarades aurait été au courant. Ce sont aussi les caméras de surveillance disposées dans les différents lieux publics et les transports en commun d'Hispalis qui ont permis de l'identifier à plusieurs endroits, notamment à l'arrêt d'autobus de la Rue Méndez Álvaro. Un dispositif qui a donc fait ses preuves et qui était une initiative de l'actuel Maire de la ville, Don Rodrigo de Cerdeña (Parti Progressiste).
Ramiro de Maeztu

Message par Ramiro de Maeztu »

<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]


A propos des nouveaux forums virtuels et blogs pour patients et malades - Acerca de los nuevos foros virtuales y blogs para pacientes y enfermos
</center>


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/f/f/1/enfermos_han_crea...pio_blog-2b9f262.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/1/4/c/enfermos_han_crea...pio_blog-2b9f263.jpg[/img][/url]
En haut, Nuria Oubiña, est atteinte de la maladie de Parkinson à trente-et-un ans. En bas, Miguel Trueba, est atteint d'une dégénérescence nerveuse à l'âge de trente-cinq ans. Tous deux évoquent leurs souffrances et leur traitement sur Internet</center>



"Je m'appelle Miguel, j'ai trente-cinq ans et, depuis la fin de l'année 2008, j'ai une compagne nommée SLA. Ce sigle signifie : sclérose latérale amyotrophique. C'est une maladie dégénérative incurable." C'est ce que l'on peut lire sur le blog de Miguel Trueba, jeune homme originaire d'Hispalis (Province d'Hispania), pédagogue de formation, qui travaille comme consultant dans une petite entreprise de fabrication de jouets. Si son corps est gravement atteint, son esprit reste on ne peut plus lucide, ainsi qu'il le prouve sur le petit site qu'il a ouvert et intitulé "Ya no puedo pero aún puedo" ("Je n'en peux plus mais je peux encore", en français). Il veut partager ses expériences quotidiennes, exorciser un peu de sa douleur et contribuer à aider les presque 8 000 personnes atteintes de cette neuropathie au Royaume Canoviste de Numancia. Mais il veut aussi démontrer que, malgré cette pathologie, il peut continuer à vivre, à voyager, à profiter de la vie, à méditer, à aimer. Il sait que cette maladie lui laisse une espérance de vie très courte, mais il tient aussi à remercier tous ceux qui l'aident à surmonter cette dure épreuve de sa vie, depuis le pasteur de sa paroisse jusqu'à ses amis, sa famille et son épouse, Cristina. Comme Miguel Trueba, des milliers de Numanciens relatent chaque jour sur leur blog ou sur des forums spécialisés leur calvaire mais aussi leurs joies, et ils sont très suivis.

Cancers, scléroses latérales amyotrophiques, maladies de Parkinson, fibromyalgies... : ils cherchent à exorciser toutes ces terribles pathologies par divers moyens, depuis les poésies jusqu'à la photographie en passant par les contes, les chansons, les nouvelles... Écrire est pour eux une forme de thérapie complémentaire, une branche supplémentaire à laquelle se raccrocher quand tout semble se dérober sous leurs pieds, une toile où exprimer leurs sentiments en public. Ils peuvent également entrer en contact avec des malades atteints de la même pathologie sur des blogs, des forums, des groupes de soutien. C'est un petit monde au sein de cet univers qu'est Internet. La plupart des personnes atteintes d'une maladie grave ne cherchent pas sur la toile des informations scientifiques, ainsi que le révèle une récente étude du magazine spécialisé numancien Periódico de la Biblioteca Médica (Journal de la Bibliothèque Médicale, en français). Ils y cherchent surtout un soutien moral et affectif, mais aussi savoir ce qui les attend. Comme Miguel Trueba, Nuria Oubiña, âgée de trente-huit ans et originaire de Puerto Real (Province Cisplatine), se sert d'Internet pour compléter ses thérapies. Sur un blog intitulé "Mis sentimientos" ("Mes sentiments", en français), elle déverse chaque jour ses émotions sous la forme d'une petite nouvelle mi-réaliste, mi-fictive. Elle dispose également d'un site à part, entière, "Nos movemos hacia adelante" ("Nous allons de l'avant", en français), où elle donne des conseils pratiques pour la vie quotidienne de ceux qui, comme elle, sont atteints de la maladie de Parkinson.

Au départ, elle a simplement tapé "pacientes de Párkinson" ("patients de Parkinson") sur Zorrito Revolución, le moteur de recherche de dernière génération d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. Elle a découvert des dizaines de blogs rédigés par des personnes souffrant de cette pathologie déjà trop courante. Elle a ressenti ce qu'elle a lu comme une bonne dose d'optimisme : malgré leur maladie, tous ces gens continuent à croire en la vie, en Dieu, en leur avenir. Et ils reçoivent de très nombreux commentaires de la part de malades, de proches de patients, de simples anonymes qui se sentent concernés par leurs malheurs et leurs joies. Ils partagent leurs douleurs pour mieux les exorciser, dans une sorte de catharsis intelligente. Juana Miranda, âgée de soixante-ans et originaire de Vadeable (Province de Jérez), est déjà grand-mère quatre fois, et elle est atteinte d'un cancer des poumons. Elle cherche sur Internet un réconfort supplémentaire, découvre comment ses amis, eux aussi atteints d'une tumeur maligne, ont supporté leur chimiothérapie... Mais ces blogs et forums n'ont rien d'égocentrique : ils sont fondamentalement et radicalement ouverts vers l'altérité, vers ces autres, malades ou non. En un mot, vers l'humanité.
Ramiro de Maeztu

Message par Ramiro de Maeztu »

<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]


A propos des doutes sur l'efficacité des mammographies dans la prévention du cancer du sein - Acerca de las dudas sobre la eficacia de las mamografías en la prevención del cáncer de mama
</center>


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/70/0/1/f/20110802elpepusoc_7-2ba6246.jpg.htm][img]http://img70.xooimage.com/files/2/1/f/20110802elpepusoc_7-2ba6247.jpg[/img][/url]
La réalisation d'une mammographie à l'Hôpital de la Mer ("Hospital del Mar", en castillan) d'Emerita Augusta (Province de Parda)</center>



La mammographie a toujours été un examen médical jugé à la fois comme très pénible et indispensable pour prévenir et, le cas échéant, traiter à la racine les tumeurs situées au niveau du sein. Elle a même été rendue obligatoire de façon annuelle par décret-loi pour l'ensemble des Numanciennes âgées de plus de cinquante ans. La communauté scientifique nationale ou internationale n'avait jusque-là pas remis en cause son efficacité et sa nécessité, mais un article publié dans le magazine spécialisé Diario médico numántico (Journal médical numancien, en français) émet aujourd'hui des doutes sur l'utilité réelle de ce test réalisé en milieu hospitalier et qui n'a jamais été très populaire parmi la gent féminine. Pour ce faire, la rédaction du journal se fonde sur le rapport d'une étude réalisée par ses soins dans dix pays occidentaux (Numancia, Laagland, Thorval, Schlessien, Quantar, Shmorod, Shawiricie, Pelabssa, Midland, Raksasa). D'après les conclusions de ces recherches, la différence entre le temps de mise en place des mammographies comme examens préventifs contre le cancer du sein et le taux de mortalité des patientes atteintes d'une tumeur dans ces nations (de 24% à 25%) ne laisse pas entrevoir d'influence favorable directe des tests médicaux sur la maladie. Par ailleurs, pour cette étude, la plus forte chute de la mortalité chez les femmes souffrant d'un cancer du sein a été observée pour des sujets âgés de plus de cinquante n'ayant réalisé aucun examen préventif au cours de leur vie.

C'est pourquoi le Diario médico numántico estime que les plus faibles taux de mortalité dans les cas de tumeur au sein sur les dernières années sont davantage dus à l'amélioration des traitements et à la plus grande qualité des services hospitaliers offerts aux patientes. Pourtant, l'hypothèse de départ de cette étude était plutôt l'inverse : il s'agissait de démontrer pourquoi la mammographie était nécessaire à une meilleure détection précoce des tumeurs au sein... et donc à une guérison plus efficace dans la majorité des cas. En effet, chaque année depuis dix ans, le taux de mortalité pour cancer du sein diminue de 1,5% à 2% au Royaume Canoviste de Numancia. Paradoxalement, il existe aussi une conscience sociale accrue autour de la nécessité de se faire dépister le plus rapidement possible par le milieu médical. La première campagne dans ce sens a été lancée en 2007 au niveau régional, dans la Province d'Hispania, puis les actions de sensibilisation se sont multipliées, systématisée et étendues au niveau national dès 2009. Les archives du Ministère du Sport et de la Santé, dirigé par Doña Rosa Aguilar, ont été consultées par le Diario médico numántico pour l'occasion et sont très claires à ce sujet. Les conclusions du magazine scientifique, donc, si elles sont confirmées par d'autres études et validées par les autorités compétentes, pourraient donner lieu à une remise en question de la pratique actuelle des mammographies. Il se pourrait même que des économies soient réalisées dans le milieu hospitalier si ces conclusions viennent à être avérées.
Ramiro de Maeztu

Message par Ramiro de Maeztu »

<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg[/img][/url]


L'image du jour - La imagen del día
</center>





<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/c/0/f/cante_minas-2ba957b.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/c/0/f/cante_minas-2ba957b.jpg[/img][/url]
La chanteuse et danseuse de flamenco numancienne Blanca del Rey, cette nuit, lors de sa prestation à l'occasion du quatrième gala du Festival de Chant Flamenco de las Minas ("Festival de Cante Flamenco de las Minas", en castillan), dans la ville de La Unión (Province de Península del Ponente)</center>
Ramiro de Maeztu

Message par Ramiro de Maeztu »

<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]


Interview de Juan Aníbal Abadía, Directeur Général de la SNAT, principale marque automobile nationale - Entrevista a Juan Aníbal Abadía, Director General de la SNAT, principal marca automóvil nacional
</center>


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/73/3/0/2/zapatero20y20mont..._preview-2bae445.jpg.htm][img]http://img73.xooimage.com/files/2/6/f/zapatero20y20mont..._preview-2bae446.jpg[/img][/url]
Le Directeur Général de la SNAT, Juan Aníbal Abadía, lors d'une rencontre de routine il y a quelques jours avec le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria, à la Maison de Pizarro d'Hispalis (Province d'Hispania)</center>



Il est le principal responsable de la stratégie conquérante de la Société Numanciennes d'Automobiles de Tourisme (alias la SNAT) sur les dix dernières années. Adepte des nouvelles technologies au volant, il collabore souvent avec Altavista et espère voir les voitures électriques, dont il a donné le coup d'envoi dans notre pays, décoller réellement d'ici à quelques années. Âgé de cinquante-six ans, il est père de trois grands enfants et grand-père, mais c'est surtout un excellent gestionnaire qui plaît beaucoup au pouvoir en place. Nous l'avons rencontré pour évoquer avec lui les nouveautés et la stratégie de sa firme.



Jorge de Legazpi : Tout d'abord, bonjour à vous, Don Juan, et merci d'avoir répondu favorablement à notre demande d'interview.

Juan Aníbal Abadía : C'est moi qui vous remercie. Je n'ai pas souvent l'occasion de m'exprimer dans la presse.

Jorge de Legazpi : Allons au cœur du sujet immédiatement, si vous le voulez bien. Tous les constructeurs automobiles du monde parlent de voiture électrique, en commercialisent, la promeuvent... Mais concrètement, rien ne change en termes de part de marché. Certains parlent de 10% de voitures électriques en 2020, d'autres d'à peine 5%. Comment expliquer ces décalages ?

Juan Aníbal Abadía : En réalité, tout dépend des constructeurs automobiles eux-mêmes. S'ils sont prêts à saisir l'opportunité au vol, alors ils tablent sur 10% voire 15%, comme la SNAT. Dans le cas contraire, leurs prévisions sont plus pessimistes.

Jorge de Legazpi : La plupart des marques quantariennes estiment que la technologie n'est pas mûre et qu'il est inutile de se lancer dans la voiture électrique pour le moment.

Juan Aníbal Abadía : Ce n'est pas la technologie qui n'est pas mûre : c'est le Quantar. Sinon, pourquoi croyez-vous que la SNAT ou Ayaya vendent déjà depuis longtemps des modèles de ce type ? D'ailleurs, il y a un fossé entre ce qu'une marque comme SMW dit et ce qu'elle fait : ses ingénieurs travaillent d'arrache-pied sur des modèles électriques, même si la communication de la firme n'est pas axée sur ce changement.

Jorge de Legazpi : Sur quelles données vous fondez-vous pour faire des prévisions d'ici à 2020 ?

Juan Aníbal Abadía : Nous nous fondons essentiellement sur l'étude de clients qui sont susceptibles d'acheter des voitures électriques, c'est-à-dire des citadins ou des ruraux qui n'ont pas à faire des centaines de kilomètres chaque jour pour aller au travail, aller en courses... Et croyez-moi, l'intérêt dans ce secteur est gigantesque. Pour amortir leur achat, ils devraient rouler environ 15 000 kilomètres par an, ce qui est largement faisable et avantageux pour eux.

Jorge de Legazpi : Comment évolue l'ergonomie de la voiture électrique ? Y a-t-il eu à ce sujet de gros bouleversements dernièrement ?

Juan Aníbal Abadía : Une voiture électrique pose toujours plus de problèmes à nos dessinateurs et stylistes, car il faut y intégrer des batteries souvent disgracieuses. Je pense que la voiture électrique du futur sera légèrement plus haute que celles que nous connaissons actuellement, quoique pas autant qu'un monospace. A moyen terme, nous pensons pouvoir intégrer les batteries aux roues; mais pour le moment, c'est plus complexe car elles alourdissent énormément les suspensions.

Jorge de Legazpi : Que peut apporter à la voiture électrique une marque comme la SNAT, qui en commercialise déjà plusieurs modèles ?

Juan Aníbal Abadía : La plupart de nos voitures électriques se vendent pour un prix accessible que nos concurrents, qu'ils soient almérans, makarans ou vicaskarans. Nous sommes aussi les seuls constructeurs de voitures électriques ou hybrides au monde à fabriquer nos propres batteries, ce qui nous permet de maîtriser la technologie de A à Z. Par ailleurs, nous allons lancer un nouveau modèle, la SNAT Bética, dès l'année 2016, avec un système de recharge rapide qui risque de révolutionner l'offre en la matière. Nous avons déjà breveté cette invention qui permet de recharger les batteries à 80% en à peine une demi-heure. Cela s'ajoute à un système de recharge beaucoup plus abordable que les précédents. Enfin, les batteries de nos modèles pourront être louées, ce qui évitera de tout débourser d'un coup, à l'achat du véhicule.

Jorge de Legazpi : Le rechargement des batteries de certains modèles de diverses marques a provoqué des polémiques sur Internet. J'imagine que vous en avez eu vent.

Juan Aníbal Abadía : La plupart de nos clients choisissent de louer les batteries plutôt que de les acheter avec la voiture, ce qui leur fait bien évidemment des économies. De ce fait, ils se préoccupent beaucoup moins de leur état, puisque c'est la SNAT qui se chargera de les réparer ou de les remplacer en cas de besoin, mais ils connaissent aussi beaucoup moins bien le produit puisqu'ils s'en occupent peu. Cela peut poser des problèmes d'incompréhension, pour notre marque ou d'autres firmes automobiles, même si le phénomène reste limité.

Jorge de Legazpi : Quelle est la priorité de la SNAT en la matière : baisser le prix, augmenter l'autonomie ou diminuer le poids du véhicule ?

Juan Aníbal Abadía : Un peu les trois, même si, au vu de nos partenariats avec Altavista, nous misons surtout sur une amélioration constante du produit. Malgré tout, la qualité croissante de nos voitures a une répercussion limitée sur le prix que paye le client.

Jorge de Legazpi : Comment vont évoluer les batteries à l'avenir ?

Juan Aníbal Abadía : A l'heure actuelle, nous fabriquons des batteries à l'ion-lithium qui peuvent offrir jusqu'à 170 kilomètres d'autonomie. Nous aimerions doubler leur capacité, jusqu'à 300 kilomètres environ, d'ici à 2020. Cela permettrait à plus de personnes d'acquérir de tels véhicules. Aujourd'hui, le coût moyen d'achat d'une batterie pour voiture électrique tourne autour de 150 latinias (environ 500 euros) par kilowattheure d'autonomie. Je pense qu'ici à quatre ou cinq ans, nous devrions avoir fait diminuer le prix d'environ 20% à 30%.

Jorge de Legazpi : Des rumeurs évoquent actuellement la conception par la SNAT d'une batterie révolutionnaire en termes de densité énergétique. Qu'en est-il vraiment ?

Juan Aníbal Abadía : Nous n'attendons pas de grande révolution dans le domaine d'ici à deux ou trois : il en faudra au moins deux de plus, même si je peux me tromper. Nous cherchons d'abord à améliorer la technologie à l'ion-lithium dont nous disposons déjà. Je pense que les technologies alternatives n'apparaîtront véritablement qu'à partir de 2020.

Jorge de Legazpi : Eh bien merci, Don Juan, pour vos réponses complètes et franches !

Juan Aníbal Abadía : Merci à vous pour vos questions pertinentes !



<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/1/f/3/6a00d8341bfb1653e...0d-550wi-2baec83.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/9/8/c/6a00d8341bfb1653e...0d-550wi-2baec84.jpg[/img][/url]
Un prototype en images de synthèse de la gamme sportive la SNAT Bética, qui devrait être commercialisée d'ici à l'année prochaine</center>
Ramiro de Maeztu

Message par Ramiro de Maeztu »

<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]


A propos de l'extension des jardins verticaux dans la capitale, Hispalis - Acerca de la extensión de los jardines verticales por la capital, Hispalis
</center>


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/0/3/e/vegetacion_vertical-2bb68a7.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/5/0/9/vegetacion_vertical-2bb68a8.jpg[/img][/url]
Le jardin vertical du Forum de la Fondation Banque du Numancia ("Foro de la Fundación Banco de Numancia", en castillan), dans le centre d'Hispalis (Province d'Hispania)</center>



Lorsque l'on est urbaniste, surtout dans les plus grandes métropoles du monde, l'on remarque vite que la place manque pour étendre les espaces verts nécessaires à la beauté et à la respiration d'une ville. C'est ce qui poussait il y a un an l'architecte numancien Gustavo Martínez Zuviría à déclarer : "L'horizontal est dépassé et inaccessible : c'est le vertical que nous devons conquérir à l'avenir." La ville d'Hispalis (Province d'Hispania) compte d'ailleurs deux de ses œuvres, ces fameux "jardins verticaux" qui envahissent murs, terrasses et immeubles. Le premier d'entre eux se trouve en plein centre de la Fondation Banque du Numancia ("Foro de la Fundación Banco de Numancia", en castillan), sur l'Avenue de Recoletos, tandis que le second se situe au quarantième étage de la Tour de Cristal ("Torre de Cristal", en espagnol), sur l'Avenue de la Castillane. Mais les œuvres de Gustavo Martínez Zuviría ne sont pas les seuls dans ce genre dans la capitale. La Mairie elle aussi dispose d'un jardin vertical, patiemment entretenu sur les recommandations du Maire, Don Rodrigo de Cerdeña (Parti Progressiste). Ce "petit" coin de verdure se situe tout près de la Gran Vía, sur la Place Soledad Torres Acosta, et est souvent surnommé "Plaza de la Luna" ("Place de la Lune", en français), en référence à la forme prise par la végétation. Récemment, un autre de ces jardins suspendus a vu le jour au numéro treize de la Place Santo Domingo, sur la façade de l'hôtel éponyme.

La végétation y couvre l'édifice sur plus de vingt-cinq mètres de hauteur, le long du patio intérieur. Cela fait plus de 1 000 mètres carrés de végétation (soit deux terrains de tennis) pour un coût de 120 000 latinias (environ 400 000 euros), entièrement financé par les propriétaires dudit hôtel. Il est dit "suspendu" car réparti sur des échafaudages remplis de terre fertile, ainsi que le confiait ce matin à la rédaction de La Concordia la directrice exécutive de l'établissement, Clara Bivar. Contrairement aux jardins verticaux de Gustavo Martínez Zuviría, donc, ce jardin ne pousse pas sur du feutre recouvrant des plaques de polychlorure de vinyle. La référence historique est bien sûr les jardins suspendus de la civilisation babylonienne. En pénétrant dans cet hôtel, l'on se rend vite compte que la vue de cette végétation luxuriante est bien plus agréable que celle d'un simple mur nu. Le jardin de cet établissement à proprement parler compte par ailleurs 100 espèces de plantes différentes pour 2 500 pieds, le tout agrémenté d'une cascade artificielle de 20 mètres de hauteur. Le lierre, les arbustes et même les véritables arbres y abondent : c'est le cas de trois cyprès qui atteignent cinq mètres de hauteur. Comme nous l'expliquait récemment Manuel Pasquín, ingénieur agronome et paysagiste à Hispalis et dans sa région, la multiplication des espèces a des effets à la fois esthétiques et biologiques (la monoculture peut apporter de très nombreux inconvénients).

Il s'agit ni plus ni moins qu'une reproduction en miniature de certains bois qui bordent l'aire urbaine hispalienne. Il a bien évidemment fallu acclimater les plantes de ces jardins véritables ou verticaux au climat d'Hispalis très particulier. Si la ville se trouve en effet au bord de la Mer de Médie et devrait de ce fait jouir d'un "simple" climat méditerranéen chaud, elle présente bien des aspects d'un climat continental très dégradé, avec des hivers parfois rigoureux. C'est pourquoi rares sont les plantes qui ont été véritablement importées d'autres contrées du Royaume Canoviste de Numancia ou du monde. La plupart existaient déjà à Hispalis ou dans ses environs et étaient donc adaptées aux variations parfois rapides de la température et des précipitations dans la capitale. Bien évidemment, les jardins verticaux sont aussi une expérimentation et une aventure : même si des paysagistes ou urbanistes sont payés (parfois très cher) pour les réaliser, ils sont loin d'être totalement maîtres de leur création. Le mur de végétation n'en fait parfois qu'à sa tête, même si les débordements qu'il provoque sont facilement corrigibles. Mais c'est précisément ce qui plaît dans ce système : les gens ont la sensation d'avoir face à eux une nature sauvage mais domptable.
Ramiro de Maeztu

Message par Ramiro de Maeztu »

<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]


A propos de l'exposition sur les escaliers au Musée de la Reine Adelia d'Hispalis - Acerca de la exposición sobre las escaleras en el Museo de la Reina Adelia
</center>


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/e/1/5/work_1059-2bbc95d.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/d/1/3/work_1059-2bbc95e.jpg[/img][/url]
L'installation intitulée Trabajo número 1 059 (Travail numéro 1 059, en français) est l'une des plus commentées de cette exposition aux œuvres inattendues</center>



L'artiste contemporain numancien Martín Fernández Campos déclarait récemment, au Musée d'Art Contemporain de Puerto Real (Province Cisplatine) : "Rien n'a de sens sans le regard et l'action de l'être humain : ce sont les personnes en chair et en os qui activent la signification des choses et de la nature." Une déclaration en forme de maxime qui pourrait s'appliquer à n'importe quelle création artistique mais qui colle particulièrement bien à la sienne. Les spectateurs de ses œuvres doivent en effet y mettre du leur pour comprendre son travail minimaliste et polémique. Et c'est d'autant plus vrai pour les créations qu'il expose depuis quelques jours au Musée de la Reine Adelia d'Hispalis (Province d'Hispania), créations présentées pour la première fois au grand public après leur réalisation. Il s'agit de volées d'escaliers installées hors de tout contexte artistique évident, faites, selon les mots de l'artiste, pour s'intégrer dans l'espace urbain. Et Martín Fernández Campos, né à Vadeable (Province de Jérez) en 1968, invite fortement les visiteurs de cette exposition temporaire à marcher sur ses escaliers, à les monter, à les descendre, à en toucher les marches. Il les encourage ainsi à enjamber les 105 marches en marbre d'une couleur toujours différente qui forment le Trabajo número 1 059 (Travail numéro 1 059, en français).

Il est difficile de ne pas s'arrêter pour s'interroger devant cette installation ou devant l'escalier avec sa rambarde baptisé Peldaños numánticos (Marches numanciennes, en français). Chacune de ces œuvres qui font beaucoup parler d'elles disposent par ailleurs de petits mécanismes originaux. Le Trabajo número 1 059, par exemple, est ainsi de temps à autres aspergé d'un peau d'eau, tandis qu'une pancarte indique en haut des marches "Avez-vous remarqué que le marbre change légèrement de couleur lorsqu'il est mouillé ?" Cet écriteau est bien entendu signé Martín Fernández Campos. Ce dernier n'a pas non plus hésité à présenter au public des escaliers sales, poussiéreux, mal repeints ou ébréchés. L'objectif final de l'artiste est en effet de faire imaginer à chaque visiteur cette cage d'escaliers dans un contexte urbain réel, que ce soit en extérieur ou dans un immeuble d'habitation, de bureaux... Les œuvres réalisées par Martín Fernández Campos ont toujours été sujettes à polémiques et discussions parfois passionnées. En mai dernier, il offrait aux visiteurs du Musée d'Art Moderne d'Hellington (États-Unis de Pelabssa) une pièce vide avec des ampoules qui s'allumaient et s'éteignaient alternativement. La Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González, a même purement et simplement refusé d'inaugurer cette exposition, au contraire de ce qu'elle fait souvent.

D'autres œuvres exposées au Musée de la Reine Adelia d'Hispalis sont même des commandes de la part de cette pinacothèque d'art contemporain, dont le but était de faire parler d'elle encore plus que d'habitude. C'est le cas de la Galería frutera (Galerie fruitière, en français), un escalier d'une vingtaine de marches recouvert de protège-plats présentant des dessins de fruits et légumes frais. Un autre escalier, simplement intitulé Plantaciones (Plantations, en français), n'est pour le coup pas apte à être monté ou descendu. Il comporte en effet sur chaque marche ne rangée de plantes (essentiellement des cactus) ainsi que des chaises, des pièces de jouets, des planches ou des boîtes en bois, toujours plus nombreuses au niveau supérieur qu'inférieur. Pour le grand passionné de musique classique qu'est Martín Fernández Campos, ces installations ne pouvaient pas aller sans une ambiance musicale qui leur est propre. Il déclarait d'ailleurs à ce sujet, ce matin, à la rédaction de La Concordia : "Pour moi, les escaliers ont toujours été une sorte d'échelle, et la musique classique comporte aussi des échelles." Il semblait en tout cas fier, malgré la nouvelle polémique qu'il avait déclenchée, de présenter il y a quelques jours cette exposition au grand public.
Ramiro de Maeztu

Message par Ramiro de Maeztu »

<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]


A propos du pacte passé entre Altavista et le monde du cinéma et de la télévision internationaux à propos des standards de lunettes tridimensionnelles - Acerca de los estándares de las gafas tridimensionales que pactaron Altavista y el mundo del cine y la televisión internacionales
</center>


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/73/4/1/8/gafas_3d-2bc8b29.jpg.htm][img]http://img73.xooimage.com/files/9/c/c/gafas_3d-2bc8b2a.jpg[/img][/url]
Les cinémas et téléviseurs à images tridimensionnelles d'une grande partie du monde développé ont adopté un standard dont les règles ont en partie été fixées par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies</center>



La nouvelle avait pris depuis quelques semaines la forme d'une rumeur de plus en plus insistante sans qu'aucun accord ne fût annoncé. C'est chose faite avec la dernière conférence de presse de Don Rubén Ciro Alegría, Directeur Général d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, au siège de la firme, à Nicolasol (Province de Península del Ponente). Un pacte officiel a en effet été signé entre l'entreprise numancienne, les principales maisons de production nationales et de nombreuses entreprises cinématographiques et télévisuelles internationales d'une vingtaine de pays développés. Ce pacte concerne la création d'un modèle "universel" de lunettes permettant de regarder des films et productions du septième art en trois dimensions. Il s'agit d'une stratégie développée par Altavista depuis un an et demi maintenant pour attirer plus de clients vers ses téléviseurs tridimensionnels qui, comme tous les appareils dotés de cette technologie dans le monde, ont du mal à séduire. L'un des principaux problèmes de cette innovation adaptée du monde du septième art était en effet le type de lunettes tridimensionnelles : il faut en effet en changer pour chaque nouveau modèle de téléviseur au sein d'une même marque, sans même parler des variations entre marques à l'échelle mondiale.

La plupart des grands fournisseurs de lunettes de ce type - dont la firme numancienne Extensión Sociedad Anónima, membre du consortium Altavista - travailleront à partir des mois prochains sur un protocole commune qui devrait aboutir d'ici à la moitié de l'année 2016, soit dans à peine six mois. Il s'agit en effet d'appliquer un standard universel, applicable pour environ dix griffes différentes, qui satisfasse l'ensemble des fabricants et soit matériellement possible. C'est notamment la connexion entre ces fameuses lunettes et le téléviseur aux images tridimensionnelles qui pêche et présente énormément de différences d'une firme à l'autre. Le Numancia a toujours opté pour la technologie dite "bluetooth", tandis que les Pelabssiens d'Afasoft ont toujours préféré avoir recours à la connexion par infrarouges. Il est par ailleurs de notoriété publique que les ingénieurs d'Altavista sont des adeptes des lunettes légères et économiques, loin du pari sur les lunettes à polarisation active relevé par Afasoft. Au Numancia, en effet, pas besoin de piles ni de commutativité d'image pour chaque œil, contrairement à ce qui se passe outre-Altevum (exception faite de la Shawiricie, où Altavista domine historiquement le marché).

C'est d'ailleurs le modèle numancien qui devrait à terme majoritairement s'imposer dans le cadre de ce nouveau standard international, via un partenariat dit "de technologie passive" ("de tecnología pasiva", en castillan). Que cela signifie-t-il exactement ? Concrètement, les écrans à images tridimensionnelles émettent dans la plupart des systèmes deux images en même temps, une pour l'œil droit dans ses lignes paires et une pour l'œil gauche dans ses lignes impaires. De ce fait, la technologie intégrée dans l'écran du téléviseur est polarisée et les lunettes tridimensionnelles le sont tout autant, en fonction des lignes paires ou impaires, de l'œil droit ou de l'œil gauche. Une telle technologie compte donc fondamentalement à la base sur la capacité innée du cerveau humain à réunir ces images polarisées pour créer un effet tridimensionnel. Mais Altavista a proposé à ses nouveaux interlocuteurs en la matière d'aller plus loin, en améliorant la technologie passive pour passer de 540 à 1 080 lignes. La résolution et la qualité de l'image n'en seraient qu'améliorées. Quoi qu'il en soit, si les grandes lignes du standard des téléviseurs (et donc des cinéma) tridimensionnels sont déjà écrites, il reste à en découvrir les détails.
Ramiro de Maeztu

Message par Ramiro de Maeztu »

<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]


A propos des nouveaux "pansements électroniques" actuellement testés au Numancia - Acerca de las nuevas "tiritas electrónicas" que se ensayan actualmente en Numancia
</center>


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/b/2/f/electronica_piel-2bcceb5.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/b/2/f/electronica_piel-2bcceb5.jpg[/img][/url]
Ces petits morceaux de "peau artificielle" peuvent se coller sur n'importe quelle partie du corps sans être détectés à première vue et pourraient être utiles pour mesurer de nombreux facteurs vitaux</center>



Partout dans le monde, la frontière entre biologie et électronique devient de plus en plus floue et le Royaume Canoviste de Numancia n'échappe pas vraiment à la règle. Le Conglomérat National aux Nanotechnologies, Manganesia, a en effet annoncé ce matin, lors d'une conférence de presse donnée à son siège de la technopole de Nicolasol (Province de Península del Ponente), tester actuellement une sorte de "peau artificielle" ressemblant à s'y méprendre à un croisement entre un pansement et une puce et un pansement adhésif. Son potentiel médical semble exceptionnel même s'il ne s'agit pour le moment que d'essais et de prototypes. Il s'agit, d'après la présentation qu'en a faite le Directeur Général de la firme, Don Héctor Fuentes Gamarra, d'une sorte de senseur qui se colle à la peau comme un tatouage temporaire sur n'importe quelle partie du corps. Plusieurs expériences ont déjà été réalisées sur des cobayes volontaires au niveau du cerveau, du cœur et de muscles des jambes. Les résultats semblent pour le moment très concluants en ce qui concerne la mesure de l'activité électrique du corps, par exemple. Si un travail de fond est fait au sujet de ces capteurs de nouvelle génération, ils pourraient remplacer peu à peu les électrodes, incommodes et encombrantes, notamment dans le diagnostic et le suivi des cardiopathies. Mais une telle découverte ouvre de nombreuses autres portes : ces senseurs pourraient permettre de mesurer l'activité cérébrale dans des conditions normales (et non plus seulement en milieu hospitalier).

Ainsi, la communauté scientifique pourrait découvrir comment fonctionne notre cerveau dans notre vie quotidienne. Des peaux sensibles pourraient aussi être réalisées à partir de ces puces révolutionnaires et collées au niveau des extrémités des membres amputés. Elles pourraient également permettre à des personnes dont les capacités vocales ont été limitées suite à un accident de recouvrer un langage à peu près normal. L'équipe scientifique à l'origine de cette trouvaille publieront les détails du protocole et des résultats obtenus dans le prochain numéro de la revue nationale spécialisée Ciencias (Sciences, en français). Néanmoins, les grandes lignes en ont été révélées ce matin lors de la conférence de presse de Don Héctor Fuentes Gamarra. L'objectif est désormais de créer une puce suffisamment perfectionnée et fine pour qu'elle soit matériellement et physiologiquement invisible pour son utilisateur. Plusieurs autres secteurs du Numancia, comme le Ministère de la Défense, dirigé par Don Miguel Caamaño, sont ouvertement intéressés par cette découverte dont les retombées sont potentiellement gigantesques. Il faut dire qu'elle intègre deux mondes qui paraissaient physiquement opposés jusqu'à aujourd'hui : la rigidité et la dureté de la plupart des composants électroniques traditionnels d'un côté, la légèreté et l'élasticité des tissus du corps humain d'un autre côté.

D'après les premiers essais réalisés en laboratoire, cette "peau artificielle" est pratique, efficace et facile à utiliser car ses procédés mécaniques s'adaptent à merveille à la peau naturelle, contrairement aux appareils électroniques traditionnels, souvent badigeonnés de gel. L'épaisseur de ces puces est aussi importante que celle d'un cheveu humain et elles sont faites d'un polymère proche du silicone. Elles intègrent des bobines, des semi-conducteurs, des isolants, des antennes sans fil et même de minuscules panneaux solaires. Le tout est installé dans une structure faite de filaments qui peut s'étirer, se plier ou se rider sans s'abîmer. Pas besoin de colle ou de liquide autocollant pour fixer ces puces sur la peau : elles restent attachées au patient par simple attraction moléculaire. C'est la première fois qu'une "peau artificielle" est spécifiquement créée pour l'être humain : auparavant, des prototypes similaires avaient conçus pour des robots anthropomorphes afin de leur permettre d'acquérir un semblant de sensibilité au niveau des mains. Si leur application à des prothèses humaines avait été un temps envisagée, elle a fini par être écartée, mais la création de nouveaux prototypes par Manganesia relance cette possibilité.
Ramiro de Maeztu

Message par Ramiro de Maeztu »

<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]


A propos des nouveaux jeux et fonctionnalités proposés par les réseaux sociaux d'Altavista - Acerca de los nuevos juegos y funcionalidades que proponen las redes sociales de Altavista
</center>


<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/1/2/4/angrybirds_big-1--247dcf2.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/7/2/9/angrybirds_big-1--247dcf3.jpg[/img][/url]
Le jeu Pájaros airados (Oiseaux énervés, en français) a été mis en ligne il y a un mois à peine et fait déjà un tabac sur Libritos !</center>



Les réseaux sociaux proposés par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, ont déjà conquis un large public international mais ne comptent pas s'endormir sur leurs lauriers. Tous les deux à trois mois, une nouveauté, une innovation, une livraison de logiciels ou de nouvelles fonctionnalités vient susciter l'intérêt des utilisateurs et génère de nouveaux bénéfices pour l'une des plus puissantes compagnies du monde. Et ces derniers mois, l'amélioration de la plateforme de Libritos ("Libelles", en français), le réseau social se présentant sous forme de mur et de réseau d'amis, a été accompagnée d'une nouvelle fournée de jeux et d'applications ludiques ou distrayantes, dont certaines rencontrent déjà un important succès. Pas moins de seize nouveaux titres, développés par des employés ou des concepteurs indépendants, font ainsi le bonheur des internautes de plus de soixante pays différents. C'est le cas, par exemple, de Póquer y naipes (Poker et cartes, en français), qui inclut cent dix jeux de cartes différents, depuis le poker jusqu'au bridge en passant par le rami, la réussite ou le solitaire. Mais le jeu qui a véritablement rencontré le succès sur la toile reste Pájaros airados (Oiseaux énervés, en français), une application pourtant simple à développer. Le but du jeu l'est tout autant : détruire des édifices de diverses natures, bâtis par des cochons, en catapultant des oiseaux excédés contre leurs murs.

Il faut dire que, de manière générale, le réseau social Libritos a fait une part de plus en plus importante aux jeux qu'il propose sur la dernière année. Il n'était en effet pas initialement conçu pour des divertissements de cette sorte mais visait plutôt la communication et la création d'un réseau de contacts. Si cette première finalité reste capitale dans son utilisation, les jeux qu'il offre ont rapidement eu la cote et disposent depuis sept mois d'un espace dédié, directement accessible depuis [url=http://www.libritos.nu]la page d'accueil du site[/url] grâce à un bouton. Sur cet espace dédié, l'utilisateur peut non seulement choisir le jeu auquel il veut jouer mais aussi découvrir lesquels de ses amis l'ont déjà choisi, quel a été leur score, s'ils ont inscrit un record... La plus célèbre de ces fonctionnalités, de facture numancienne, est intitulé La Granja (La Ferme, en français). Dans ce jeu, il s'agit simplement de cultiver ses fruits et légumes dans son potager ou son verger, d'élever divers animaux (bovins, ovins, caprins, porcins, équins...) et de gérer son matériel (tracteur, engrais...) pour faire des bénéfices à partir de ses récoltes. Si le jeu est gratuit en lui-même, il donne le modèle général de financement de telles applications : outre la publicité, des éléments et compléments sont payants et permettent au joueur d'améliorer son niveau.

Mais ce ne sont pas exclusivement les nouveautés qui attirent le chaland sur Libritos. Outre les améliorations en termes de respect de la vie privée et des informations confidentielles déposées sur ses serveurs, ce sont de nouveaux développeurs qui ont été recrutés, pour une grande variété des applications. Par ailleurs, la plateforme générale du réseau sociale a été mise à jour il y a deux semaines : plus intuitive, plus moderne, elle est aussi plus chaude et agréable à l'œil. Les notifications concernant les jeux ont été systématisées (avec toujours la possibilité de les désactiver dans le profil de chaque utilisateur) mais aussi restreintes aux seuls jeux véritablement consultés. Altavista a donc abandonné les algorithmes qui proposaient aux utilisateurs de Libritos des jeux susceptibles de les intéresser, suite à de nombreuses plaintes. Enfin, plusieurs pannes dans certains jeux populaires, comme Reino Medieval (Royaume médiéval, en français), ont été résolues de façon durable et préventive. D'autres jeux de ce type, comme Espada (Épée, en français) sont en cours de développement et devraient être disponibles dans les mois à venir.
Répondre

Retourner vers « Numancia »