La presse de la Province Cisplatine
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
A propos de l'initiative de la Mairie de Santander mêlant culture lyrique et plage - Acerca de la iniciativa del Ayuntamiento de Santander que mezcla cultura lírica y playa</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/0/3/4/carmen_playera-2b6cb4a.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/c/0/b/carmen_playera-2b6cb4b.jpg[/img][/url]
Sur une plage de Santander, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), les chaises longues servent pour une fois à se cultiver et non plus simplement pour lézarder au soleil !</center>
Sur une plage de Santander, principale métropole du Sud de l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), le ténor numancien Fabio Armiliato, joue le rôle du mari jaloux de Carmen, dans l'opéra éponyme du Quantarien Georges Bizet, adapté en castillan. Devant l'écran géant où cet opéra est retransmis en direct, depuis le Théâtre Royal d'Hispalis (Province d'Hispania), une sympathique sexagénaire, accompagnée de sa petite-fille, a décidé de suivre cette représentation estivale, début d'une saison automnale qui promet d'être exceptionnelle. Grâce aux dernières techniques de transmission des données par fibre optique ou communication satellitaire et avec le concours d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, c'est sur la plage de la Barceloneta que deux mille spectateurs ont pu acclamer les chanteurs lyriques et cantatrices ayant interprété Carmen. Mis en scène par le Numancien Calixto Bieito, cet opéra a échappé aux quelques nuages qui menaçaient la métropole de Santander. Une nuit avec plus de deux mille chaises longues et des fauteuils improvisés, dans la douce chaleur de l'automne cisplatin. Une queue d'un kilomètre et demi était apparue dès dix-heure heures, deux heures trente avant le début de la représentation, signe que cette initiative de la Mairie de Santander séduit les habitants de la ville.
C'est la cinquième fois qu'un opéra joué au Royaume Canoviste de Numancia est ainsi retransmis dans une autre Province du pays, parfois à des milliers de kilomètres de là. Certains, comme Cristina Quintana, "santanderina" (habitante de Santander) de quatre-vingts ans, n'en sont pas à leur coup d'essai et apprécient particulièrement l'art opératique. D'autres, comme Ernesto Álvarez, jeune "santanderino" de dix-huit ans, en sont à leur baptême lyrique. "C'est très spécial", confiait à la rédaction de La Digna Cisplatense ce dernier, "mais j'imagine que ça doit l'être aussi au Théâtre Royal d'Hispalis !" La musique se mêle avec le doux murmure de l'Océan Altevum, même si le dispositif sonore installé permet une parfaite couverture de l'ensemble du public, avec des hauts-parleurs répartis tout autour des chaises longues. Carmen García Barriuso, grande amatrice d'opéra, a été surtout enchantée de découvrir la soprano María Bayo, l'une de ses artistes préférées, dans le rôle-titre. "Généralement, je n'aime pas voir un opéra à la télévision ou sur ordinateur", affirmait-elle, "mais là, sur écran géant, ce n'est plus tout à fait la même chose. C'est tout simplement fantastique." Le ténor Fabio Armiliato pourra être revu sur écran géant dans une prochaine interprétation du Barbier de Nicolasol ou la Précaution inutile, opéra du Tripicien Gioachino Rossini. Carmen García Barriuso en sera, bien entendu.
Cette initiative de la Mairie de Santander n'a presque aucun détracteur, mais c'est plutôt la version de Carmen par Calixto Bieito qui soulève les passions : elle a autant de défenseurs que d'adversaires. Eva Bautista fait plutôt partie de la première catégorie, tandis que Nuria Florencia appartient à la seconde. Il s'agit de deux amies biologistes qui aiment se divertir intelligemment de temps à autre et qui ont un avis radicalement différent sur le partis pris du metteur en scène. L'une la trouve osée mais réussite, l'autre résolument trop moderne, voire anachronique. En effet, le régiment de dragons de la pièce originale, qui se déroule à la fin du XIXème siècle, a été remplacé par un bataillon contemporain de l'armée de terre numancienne. Quant aux bandits de grand chemin de la Sierra de Ronda, ils deviennent de grands contrebandiers internationaux. Cette version de Carmen, créée en 2003 au Théâtre de Peralada (Province de Parda), continue ainsi à passionner les foules plus de dix ans après sa première représentation.
A propos de l'initiative de la Mairie de Santander mêlant culture lyrique et plage - Acerca de la iniciativa del Ayuntamiento de Santander que mezcla cultura lírica y playa</center>
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Sur une plage de Santander, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), les chaises longues servent pour une fois à se cultiver et non plus simplement pour lézarder au soleil !</center>
Sur une plage de Santander, principale métropole du Sud de l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), le ténor numancien Fabio Armiliato, joue le rôle du mari jaloux de Carmen, dans l'opéra éponyme du Quantarien Georges Bizet, adapté en castillan. Devant l'écran géant où cet opéra est retransmis en direct, depuis le Théâtre Royal d'Hispalis (Province d'Hispania), une sympathique sexagénaire, accompagnée de sa petite-fille, a décidé de suivre cette représentation estivale, début d'une saison automnale qui promet d'être exceptionnelle. Grâce aux dernières techniques de transmission des données par fibre optique ou communication satellitaire et avec le concours d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, c'est sur la plage de la Barceloneta que deux mille spectateurs ont pu acclamer les chanteurs lyriques et cantatrices ayant interprété Carmen. Mis en scène par le Numancien Calixto Bieito, cet opéra a échappé aux quelques nuages qui menaçaient la métropole de Santander. Une nuit avec plus de deux mille chaises longues et des fauteuils improvisés, dans la douce chaleur de l'automne cisplatin. Une queue d'un kilomètre et demi était apparue dès dix-heure heures, deux heures trente avant le début de la représentation, signe que cette initiative de la Mairie de Santander séduit les habitants de la ville.
C'est la cinquième fois qu'un opéra joué au Royaume Canoviste de Numancia est ainsi retransmis dans une autre Province du pays, parfois à des milliers de kilomètres de là. Certains, comme Cristina Quintana, "santanderina" (habitante de Santander) de quatre-vingts ans, n'en sont pas à leur coup d'essai et apprécient particulièrement l'art opératique. D'autres, comme Ernesto Álvarez, jeune "santanderino" de dix-huit ans, en sont à leur baptême lyrique. "C'est très spécial", confiait à la rédaction de La Digna Cisplatense ce dernier, "mais j'imagine que ça doit l'être aussi au Théâtre Royal d'Hispalis !" La musique se mêle avec le doux murmure de l'Océan Altevum, même si le dispositif sonore installé permet une parfaite couverture de l'ensemble du public, avec des hauts-parleurs répartis tout autour des chaises longues. Carmen García Barriuso, grande amatrice d'opéra, a été surtout enchantée de découvrir la soprano María Bayo, l'une de ses artistes préférées, dans le rôle-titre. "Généralement, je n'aime pas voir un opéra à la télévision ou sur ordinateur", affirmait-elle, "mais là, sur écran géant, ce n'est plus tout à fait la même chose. C'est tout simplement fantastique." Le ténor Fabio Armiliato pourra être revu sur écran géant dans une prochaine interprétation du Barbier de Nicolasol ou la Précaution inutile, opéra du Tripicien Gioachino Rossini. Carmen García Barriuso en sera, bien entendu.
Cette initiative de la Mairie de Santander n'a presque aucun détracteur, mais c'est plutôt la version de Carmen par Calixto Bieito qui soulève les passions : elle a autant de défenseurs que d'adversaires. Eva Bautista fait plutôt partie de la première catégorie, tandis que Nuria Florencia appartient à la seconde. Il s'agit de deux amies biologistes qui aiment se divertir intelligemment de temps à autre et qui ont un avis radicalement différent sur le partis pris du metteur en scène. L'une la trouve osée mais réussite, l'autre résolument trop moderne, voire anachronique. En effet, le régiment de dragons de la pièce originale, qui se déroule à la fin du XIXème siècle, a été remplacé par un bataillon contemporain de l'armée de terre numancienne. Quant aux bandits de grand chemin de la Sierra de Ronda, ils deviennent de grands contrebandiers internationaux. Cette version de Carmen, créée en 2003 au Théâtre de Peralada (Province de Parda), continue ainsi à passionner les foules plus de dix ans après sa première représentation.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
A propos de l'essor des échanges et prêts d'appartements comme mode de voyage et de séjour - Acerca del auge de los intercambios y préstamos de pisos como modo de viaje y estancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/4/b/4/ofertas_airbnb_pa...na_paris-2b7c7a1.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/a/4/6/ofertas_airbnb_pa...na_paris-2b7c7a2.jpg[/img][/url]
Deux exemples d'appartements ou de chambres à coucher qui fonctionnent selon le modèle du prêt ou de l'échange sur le site numancien Cama Virtual : en haut, au coeur de la Sierra de las Alpujarras, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla); en bas, dans la ville de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta)</center>
En Province Cisplatine, comme dans tout le Royaume Canoviste de Numancia et dans une bonne partie des pays de ce monde, l'émergence rapide des réseaux sociaux comme Píos ou Libritos (proposés par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies) a permis de faire revivre avec plus de force qu'auparavant les nombreux sites proposant des vacances à prix réduit via un système spécifique. Cette méthode, c'est celle de l'échange ou du prêt d'appartement, qui permet de supprimer 60% à 75% des frais de séjour dans des villes ou des sites parfois très prisés et donc très chers. Fondés sur la confiance, ces sites connaissent une véritable explosion dans notre pays, et particulièrement dans notre archipel, depuis deux à trois ans. Le site Internet qui a le plus de succès dans ce domain est numancien : baptisé [url=http://www.cama-virtual.nu]Cama Virtual[/url] ("Lit Virtuel", en français), il est géré par un dessinateur graphique, bassiste dans deux groupes de musique à ses heures perdues, Antonio Morales. Âgé de quarante-quatre ans, cet employé originaire d'Hispalis (Province d'Hispania) ne vit pas grâce à son site. En effet, son portail virtuel ne se finance ni grâce à la publicité, ni grâce à des commissions sur d'éventuelles transactions effectuées : il est entièrement gratuit et ne bénéficie que des dons spontanés de ses utilisateurs. Et ils sont plus de sept millions à être enregistrés et à utiliser régulièrement son site, surtout dans les périodes de vacances.
Créé en 2009, son site a d'abord connu un succès très modeste avant de devenir un pionnier du genre. Antonio Morales, qui en est lui-même membre, a déjà hébergé plus de cent personnes dans son appartement de la banlieue hispalienne, de façon gratuite, sur le principe de l'échange de demeures. Il a ainsi accueilli des Quantariens, des Raksasans, des Thorvaliens ou bien encore des Ranekikiens, se permettant ainsi de visiter à moindre frais des villes comme Lyöns, Jiyuan, Ademtown ou Amache Picha-Ak. Parfois, il se contente de les héberger sans occuper lui-même leur appartement : il aime alors leur faire visiter ce qu'il définit comme "la plus belle ville du monde". Il les emmène ainsi dans certains musées moins connus, dans des bars à tapas qu'il affectionne tout particulièrement... Il accueille des personnes qui, comme lui, détestent se rendre à l'hôtel avec un simple prospectus touristique. "C'est une manière trop froide et impersonnelle de visiter une métropole ou un pays", confiait-il récemment à la rédaction de La Digna Cisplatense. Mais le site d'Antonio Morales n'est pas le seul dans ce genre au Numancia. D'autres portails, comme Aire Internacional ("Air International", en français), trouvent aussi leurs inconditionnels. Créé il y a un an par deux étudiants en informatique de l'Université Cisplatine de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), ce site Internet permet de louer à des prix défiant toute concurrence des appartements au national ou à l'international. Le propriétaire de la demeure met un peu de beurre dans ses épinards, le locataire économise une grosse partie de ses frais et les deux peuvent discuter avec quelqu'un d'autre que le réceptionniste d'un hôtel. "J'ai utilisé ce site pour voyager dans de nombreuses capitales, comme Wilhelmstadt, Hellington ou Beït-Yadid et je dois dire que c'est tout simplement fantastique", ajoutait un Quantarien installé à Emerita Augusta (Province de Parda) depuis cinq ans.
Il faut dire qu'aujourd'hui, il est très difficile de trouver au Numancia ou ailleurs une chambre d'hôtel correcte dont le prix n'atteigne pas 30 latinias (environ 100 euros). Des sites comme Cama Virtual ou Aire Internacional proposent des chambres pour toutes les bourses, avec des tarifs s'échelonnant à partir de 12 latinias (environ 40 euros). Aucun problème n'a jamais été à déplorer pour ces deux portails, ou d'autres sites similaires existant au Numancia, bien au contraire. Même des personnes ayant héberger jusqu'à trente voyageurs en un an n'ont jamais eu à se plaindre du système. Et le mélange de cette formule pas si neuve que ça avec les nouveaux réseaux sociaux permet d'en augmenter le succès. Ainsi le Cama Virtuel a-t-il 111 millions d'adhérents sur le réseau Libritos, ce qui lui a permis d'attirer au cours des deux dernières années des investissements privés de l'ordre de 23 millions de latinias (environ 77 millions d'euros). De nombreux autres sites de ce type existent dans le monde entier, comme le numancien Nueve Pisos ("Neuf Appartements", en français). Tous les gestionnaires de ces sites nous disent la même chose : ils ont hébergé des gens d'origines géographiques mais aussi sociales très diverses, depuis des retraités de soixante-dix ans jusqu'à des ingénieurs ou des ouvriers.
A propos de l'essor des échanges et prêts d'appartements comme mode de voyage et de séjour - Acerca del auge de los intercambios y préstamos de pisos como modo de viaje y estancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/4/b/4/ofertas_airbnb_pa...na_paris-2b7c7a1.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/a/4/6/ofertas_airbnb_pa...na_paris-2b7c7a2.jpg[/img][/url]
Deux exemples d'appartements ou de chambres à coucher qui fonctionnent selon le modèle du prêt ou de l'échange sur le site numancien Cama Virtual : en haut, au coeur de la Sierra de las Alpujarras, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla); en bas, dans la ville de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta)</center>
En Province Cisplatine, comme dans tout le Royaume Canoviste de Numancia et dans une bonne partie des pays de ce monde, l'émergence rapide des réseaux sociaux comme Píos ou Libritos (proposés par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies) a permis de faire revivre avec plus de force qu'auparavant les nombreux sites proposant des vacances à prix réduit via un système spécifique. Cette méthode, c'est celle de l'échange ou du prêt d'appartement, qui permet de supprimer 60% à 75% des frais de séjour dans des villes ou des sites parfois très prisés et donc très chers. Fondés sur la confiance, ces sites connaissent une véritable explosion dans notre pays, et particulièrement dans notre archipel, depuis deux à trois ans. Le site Internet qui a le plus de succès dans ce domain est numancien : baptisé [url=http://www.cama-virtual.nu]Cama Virtual[/url] ("Lit Virtuel", en français), il est géré par un dessinateur graphique, bassiste dans deux groupes de musique à ses heures perdues, Antonio Morales. Âgé de quarante-quatre ans, cet employé originaire d'Hispalis (Province d'Hispania) ne vit pas grâce à son site. En effet, son portail virtuel ne se finance ni grâce à la publicité, ni grâce à des commissions sur d'éventuelles transactions effectuées : il est entièrement gratuit et ne bénéficie que des dons spontanés de ses utilisateurs. Et ils sont plus de sept millions à être enregistrés et à utiliser régulièrement son site, surtout dans les périodes de vacances.
Créé en 2009, son site a d'abord connu un succès très modeste avant de devenir un pionnier du genre. Antonio Morales, qui en est lui-même membre, a déjà hébergé plus de cent personnes dans son appartement de la banlieue hispalienne, de façon gratuite, sur le principe de l'échange de demeures. Il a ainsi accueilli des Quantariens, des Raksasans, des Thorvaliens ou bien encore des Ranekikiens, se permettant ainsi de visiter à moindre frais des villes comme Lyöns, Jiyuan, Ademtown ou Amache Picha-Ak. Parfois, il se contente de les héberger sans occuper lui-même leur appartement : il aime alors leur faire visiter ce qu'il définit comme "la plus belle ville du monde". Il les emmène ainsi dans certains musées moins connus, dans des bars à tapas qu'il affectionne tout particulièrement... Il accueille des personnes qui, comme lui, détestent se rendre à l'hôtel avec un simple prospectus touristique. "C'est une manière trop froide et impersonnelle de visiter une métropole ou un pays", confiait-il récemment à la rédaction de La Digna Cisplatense. Mais le site d'Antonio Morales n'est pas le seul dans ce genre au Numancia. D'autres portails, comme Aire Internacional ("Air International", en français), trouvent aussi leurs inconditionnels. Créé il y a un an par deux étudiants en informatique de l'Université Cisplatine de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), ce site Internet permet de louer à des prix défiant toute concurrence des appartements au national ou à l'international. Le propriétaire de la demeure met un peu de beurre dans ses épinards, le locataire économise une grosse partie de ses frais et les deux peuvent discuter avec quelqu'un d'autre que le réceptionniste d'un hôtel. "J'ai utilisé ce site pour voyager dans de nombreuses capitales, comme Wilhelmstadt, Hellington ou Beït-Yadid et je dois dire que c'est tout simplement fantastique", ajoutait un Quantarien installé à Emerita Augusta (Province de Parda) depuis cinq ans.
Il faut dire qu'aujourd'hui, il est très difficile de trouver au Numancia ou ailleurs une chambre d'hôtel correcte dont le prix n'atteigne pas 30 latinias (environ 100 euros). Des sites comme Cama Virtual ou Aire Internacional proposent des chambres pour toutes les bourses, avec des tarifs s'échelonnant à partir de 12 latinias (environ 40 euros). Aucun problème n'a jamais été à déplorer pour ces deux portails, ou d'autres sites similaires existant au Numancia, bien au contraire. Même des personnes ayant héberger jusqu'à trente voyageurs en un an n'ont jamais eu à se plaindre du système. Et le mélange de cette formule pas si neuve que ça avec les nouveaux réseaux sociaux permet d'en augmenter le succès. Ainsi le Cama Virtuel a-t-il 111 millions d'adhérents sur le réseau Libritos, ce qui lui a permis d'attirer au cours des deux dernières années des investissements privés de l'ordre de 23 millions de latinias (environ 77 millions d'euros). De nombreux autres sites de ce type existent dans le monde entier, comme le numancien Nueve Pisos ("Neuf Appartements", en français). Tous les gestionnaires de ces sites nous disent la même chose : ils ont hébergé des gens d'origines géographiques mais aussi sociales très diverses, depuis des retraités de soixante-dix ans jusqu'à des ingénieurs ou des ouvriers.
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Ramiro de Maeztu
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A propos de la présentation d'un ouvrage très attendu, L'Atlas du flamenco - Acerca de la presentación de la obra muy esperada, El Atlas del flamenco</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/3/d/4/thumbs.aspx-2b8cb11.jpeg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/3/d/4/thumbs.aspx-2b8cb11.jpeg[/img][/url]
Cet Atlas du flamenco, première œuvre de référence sur le sujet validée par les spécialistes du genre, a été présenté ce matin à Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta)</center>
C'était le grand événement de la semaine, voire du mois d'octobre dans le monde de la culture, de la musique et de la littérature. L'ouvrage de Faustino Núñez intitulé El Atlas del flamenco (L'Atlas du flamenco, en français), publié aux éditions numanciennes Universal, est une montagne, un sommet du genre, une référence qui a déjà reçu l'aval des grands musiciens, chanteurs et spécialistes du genre. Présenté ce matin au Palais des Congrès de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), devant une foule de journalistes numanciens ou étrangers, d'amateurs et de curieux, il se compose évidemment d'un livre avec de nombreuses cartes, des photographies, des analyses, un contenu encyclopédique et des interviews de grands noms du flamenco. Mais à l'heure où cette musique et cette danse séculaires sont en cours de préparation pour se présenter au patrimoine immatériel mondial du Comité de la Science et de la Culture, cet ouvrage ne pouvait se passer d'une collection de dix disques recensant quelques-uns des morceaux de bravoure du flamenco. Ils sont également accompagnés d'un CD-ROM pédagogique qui, outre ses contenus propres, offrent de nombreuses informations et fonctionnalités sur Internet. Le tout a été réalisé grâce à l'aimable concours d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies.
Dans le prologue de cet ouvrage, Faustino Núñez rappelle que le flamenco est la discipline musicale et artistique qui a le mieux agglutiné les différentes traditions culturelles (chrétienne, musulmane, gitane...) qui ont cohabité, parfois dans la paix, parfois dans le conflit, sur le sol du Royaume Canoviste de Numancia au cours des siècles. Mais c'est aussi l'un des rares genres musicaux qui, indépendamment de ses règles générales, a su développer des variantes avec leurs critères pour quasiment chaque artiste. Leur origine géographique a pu jouer, mais c'est loin d'être, pour l'auteur de cet atlas, le facteur déterminant des variations de l'art du flamenco. C'est pourquoi, dans cette préface, le spécialiste déclare : "Tout atlas du flamenco devrait tenir en compte le fait que nombreux sont les artistes originaires de Nicolasol qui ont créé des chants propres à Filipina comme nul natif de la Province d'Astur." C'est pourquoi Faustino Núñez a fait le choix délibéré de ne pas classer les musiciens, chanteurs et danseurs choisis pour figurer dans son ouvrage ne sont pas classés par origine géographique mais par genre et par style, ce qui lui semble, à juste titre, plus pertinent concernant le flamenco.
Dans le livret qui accompagne les dix disques audio vendus avec cet ouvrage, Faustino Núñez a rédigé un petit résumé pour chaque piste, chaque chant, avec notamment une explication sur ce que les musiques sélectionnées ont apporté au chant flamenco. Les disques reprennent d'ailleurs les classifications adoptées par le livre, dont voici les catégories stylistiques :
- Style de Cádiz (avec des artistes comme Camarón de la Isla, Juan Villar, La Perla de Cádiz, Paco de Lucía, Sabicas ou Pericón, entre autres)
- Style de Los Puertos (avec des artistes comme Antonio Mairena, La Sallago, El Chato de la Isla ou Carmen Linares, entre autres)
- Style de la Province de Jérez (avec des artistes comme Tío Borrico, Anica la Piriñaca, José Mercé, Sernita, Terremoto, Chocolate, La Paquera ou Fernando de la Morena, entre autres)
- Style de Nicolasol (avec des artistes comme Luis de Córdoba, Fosforito, Rancapino ou Manolo Caracol, entre autres)
- Style de la Province de Península del Ponente et d'Alcalá, Utrera et Lebrija (avec des artistes comme Jacinto Almadén, Porrina de Badajoz, Luis de Córdoba ou Cancanilla de Marbella, entre autres)
- Style de Júcar et Nieves (avec des artistes comme Manolo Jero, Lebrijano ou Miguel el Funi, entre autres)
- Style de Filipina et Olivares (avec des artistes comme José Vidal, Manolo Amaya, Juan Habichuela ou Marina Heredia, entre autres)
- Style d'Hispalis et Puerto Abierto (avec des artistes comme Niño de Barbate, Antonio Piñana, Juan Cantero ou Juanito Valderrama, entre autres)
- Style de Parpadeas (avec Paco Toronjo, Porrina, Ramón el Portugués ou el Niño Miguel, entre autres)
L'ouvrage tient aussi compte des styles d'origine incertaine et vicaskarane.
A propos de la présentation d'un ouvrage très attendu, L'Atlas du flamenco - Acerca de la presentación de la obra muy esperada, El Atlas del flamenco</center>
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Cet Atlas du flamenco, première œuvre de référence sur le sujet validée par les spécialistes du genre, a été présenté ce matin à Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta)</center>
C'était le grand événement de la semaine, voire du mois d'octobre dans le monde de la culture, de la musique et de la littérature. L'ouvrage de Faustino Núñez intitulé El Atlas del flamenco (L'Atlas du flamenco, en français), publié aux éditions numanciennes Universal, est une montagne, un sommet du genre, une référence qui a déjà reçu l'aval des grands musiciens, chanteurs et spécialistes du genre. Présenté ce matin au Palais des Congrès de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), devant une foule de journalistes numanciens ou étrangers, d'amateurs et de curieux, il se compose évidemment d'un livre avec de nombreuses cartes, des photographies, des analyses, un contenu encyclopédique et des interviews de grands noms du flamenco. Mais à l'heure où cette musique et cette danse séculaires sont en cours de préparation pour se présenter au patrimoine immatériel mondial du Comité de la Science et de la Culture, cet ouvrage ne pouvait se passer d'une collection de dix disques recensant quelques-uns des morceaux de bravoure du flamenco. Ils sont également accompagnés d'un CD-ROM pédagogique qui, outre ses contenus propres, offrent de nombreuses informations et fonctionnalités sur Internet. Le tout a été réalisé grâce à l'aimable concours d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies.
Dans le prologue de cet ouvrage, Faustino Núñez rappelle que le flamenco est la discipline musicale et artistique qui a le mieux agglutiné les différentes traditions culturelles (chrétienne, musulmane, gitane...) qui ont cohabité, parfois dans la paix, parfois dans le conflit, sur le sol du Royaume Canoviste de Numancia au cours des siècles. Mais c'est aussi l'un des rares genres musicaux qui, indépendamment de ses règles générales, a su développer des variantes avec leurs critères pour quasiment chaque artiste. Leur origine géographique a pu jouer, mais c'est loin d'être, pour l'auteur de cet atlas, le facteur déterminant des variations de l'art du flamenco. C'est pourquoi, dans cette préface, le spécialiste déclare : "Tout atlas du flamenco devrait tenir en compte le fait que nombreux sont les artistes originaires de Nicolasol qui ont créé des chants propres à Filipina comme nul natif de la Province d'Astur." C'est pourquoi Faustino Núñez a fait le choix délibéré de ne pas classer les musiciens, chanteurs et danseurs choisis pour figurer dans son ouvrage ne sont pas classés par origine géographique mais par genre et par style, ce qui lui semble, à juste titre, plus pertinent concernant le flamenco.
Dans le livret qui accompagne les dix disques audio vendus avec cet ouvrage, Faustino Núñez a rédigé un petit résumé pour chaque piste, chaque chant, avec notamment une explication sur ce que les musiques sélectionnées ont apporté au chant flamenco. Les disques reprennent d'ailleurs les classifications adoptées par le livre, dont voici les catégories stylistiques :
- Style de Cádiz (avec des artistes comme Camarón de la Isla, Juan Villar, La Perla de Cádiz, Paco de Lucía, Sabicas ou Pericón, entre autres)
- Style de Los Puertos (avec des artistes comme Antonio Mairena, La Sallago, El Chato de la Isla ou Carmen Linares, entre autres)
- Style de la Province de Jérez (avec des artistes comme Tío Borrico, Anica la Piriñaca, José Mercé, Sernita, Terremoto, Chocolate, La Paquera ou Fernando de la Morena, entre autres)
- Style de Nicolasol (avec des artistes comme Luis de Córdoba, Fosforito, Rancapino ou Manolo Caracol, entre autres)
- Style de la Province de Península del Ponente et d'Alcalá, Utrera et Lebrija (avec des artistes comme Jacinto Almadén, Porrina de Badajoz, Luis de Córdoba ou Cancanilla de Marbella, entre autres)
- Style de Júcar et Nieves (avec des artistes comme Manolo Jero, Lebrijano ou Miguel el Funi, entre autres)
- Style de Filipina et Olivares (avec des artistes comme José Vidal, Manolo Amaya, Juan Habichuela ou Marina Heredia, entre autres)
- Style d'Hispalis et Puerto Abierto (avec des artistes comme Niño de Barbate, Antonio Piñana, Juan Cantero ou Juanito Valderrama, entre autres)
- Style de Parpadeas (avec Paco Toronjo, Porrina, Ramón el Portugués ou el Niño Miguel, entre autres)
L'ouvrage tient aussi compte des styles d'origine incertaine et vicaskarane.
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Ramiro de Maeztu
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A propos du concert de Luz Casal à Santander, dans le cadre du Festival Musique en Grand - Acerca del concierto de Luz Casal en Santander, en el marco del Festival Música en Grande</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/b/b/9/gira_benefica-2b9d4e1.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/c/e/1/gira_benefica-2b9d4e2.jpg[/img][/url]
La chanteuse numancienne Luz Casal, originaire de Filipina (Province d'Astur), lors de son concert d'hier soir à Santander, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla)</center>
A dix-neuf heures, la célèbre chanteuse populaire numancienne Luz Casal est montée sur les planches de la Presqu'île de la Madeleine ("Península de la Magdalena", en castillan), dans la banlieue de Santander. C'est elle qui ouvre le Festival Musique en Grand ("Festival Música en Grande", en espagnol), qui se déroule depuis deux ans dans ce merveilleux cadre naturel du Sud de l'Île de Lanzarote, dans la comarque de Melilla. Plus de six cents personnes travaillent depuis cinq jours pour installer la scène ou les dispositifs sonores et lumineux, mettre en place les moyens de sécurité et d'accueil du public... Tout doit être parfait, et c'est aussi ce que recherche Luz Casal dans son interprétation, magistrale comme à son habitude. Mais il ne s'agit pas seulement d'elle, cette fois-ci : elle réalise une vaste tournée mondiale (Numancia, Logroño, Aoste, Quantar, Schlessien, Laagland, Thorval, Ranekika, Shawiricie, Wapong...) pour collecter des fonds dans le cadre de la lutte contre le cancer du sein. Elle parle souvent, sans gêne, de cette terrible maladie qui l'a touchée par deux fois : "C'est une expérience difficile, bien entendu", déclarait-elle récemment auprès de la rédaction de La Digna Cisplatense, "mais je l'ai traversée sans peur exagérée et en suis sortie vivante." Son objectif, aujourd'hui, est d'offrir un spectacle de toute beauté à son public.
Elle irradie de bonheur, elle semble si contente d'être ici et ne le cache pas à la presse régionale et nationale. "Ce concert est exceptionnel", ajoutait-elle, "non seulement pour moi mais aussi pour toutes les femmes qu'il va permettre d'aider." Les fonds collectés durant cette tournée dantesque serviront à financer un service d'aide psychologique et religieuse aux patientes ainsi qu'un centre de recherches. Une très bonne nouvelle pour Antonia Gimón, Présidente de la Fondation Contre le Cancer du Sein ("Fundación Contra el Cáncer de Mama", en castillan), qui ajoutait à son tour : "Luz Casal réalise une véritable mission d'utilité publique, en toute humilité, sans fioritures : c'est ça qui est très beau." Hier soir, dans toutes les zones du public, que ce fût dans la zone spéciale ou dans la zone d'accès pour personnes handicapées, tout était fin prêt pour que ce concert fût une franche réussite. A l'ouverture des portes du festival, dix mille personnes se sont ruées vers les gradins et dans la zone de station debout pour assister au spectacle. La première partie a été assurée par le groupe numancien Los Teloneros. Sans aucun contretemps, Luz Casal a pénétré sur scène à l'heure dite.
Elle a entamé son concert par son célèbre tube, Mar y cielo (Mer et ciel, en français), sous les applaudissements d'un public déjà conquis. Le moment le plus émouvant du concert a toutefois été l'interprétation de Mil desengaños (Mille désillusions, en français), suivie du très célèbre morceau No me importa nada (Rien ne m'importe, en français). Entre chaque chanson ou presque, Luz Casal n'oublie pas de dialoguer avec son public : une véritable communion entre l'artiste et les spectateurs, en somme. Elle propose aussi des titres de son dernier album, comme Un ramo de rosas (Un bouquet de roses, en français), titre qu'elle a écrit alors qu'elle était en vacances à Hispalis (Province d'Hispania). Une véritable débauche d'énergie positive et un concert que le public et la chanteuse auront du mal à oublier.
A propos du concert de Luz Casal à Santander, dans le cadre du Festival Musique en Grand - Acerca del concierto de Luz Casal en Santander, en el marco del Festival Música en Grande</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/b/b/9/gira_benefica-2b9d4e1.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/c/e/1/gira_benefica-2b9d4e2.jpg[/img][/url]
La chanteuse numancienne Luz Casal, originaire de Filipina (Province d'Astur), lors de son concert d'hier soir à Santander, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla)</center>
A dix-neuf heures, la célèbre chanteuse populaire numancienne Luz Casal est montée sur les planches de la Presqu'île de la Madeleine ("Península de la Magdalena", en castillan), dans la banlieue de Santander. C'est elle qui ouvre le Festival Musique en Grand ("Festival Música en Grande", en espagnol), qui se déroule depuis deux ans dans ce merveilleux cadre naturel du Sud de l'Île de Lanzarote, dans la comarque de Melilla. Plus de six cents personnes travaillent depuis cinq jours pour installer la scène ou les dispositifs sonores et lumineux, mettre en place les moyens de sécurité et d'accueil du public... Tout doit être parfait, et c'est aussi ce que recherche Luz Casal dans son interprétation, magistrale comme à son habitude. Mais il ne s'agit pas seulement d'elle, cette fois-ci : elle réalise une vaste tournée mondiale (Numancia, Logroño, Aoste, Quantar, Schlessien, Laagland, Thorval, Ranekika, Shawiricie, Wapong...) pour collecter des fonds dans le cadre de la lutte contre le cancer du sein. Elle parle souvent, sans gêne, de cette terrible maladie qui l'a touchée par deux fois : "C'est une expérience difficile, bien entendu", déclarait-elle récemment auprès de la rédaction de La Digna Cisplatense, "mais je l'ai traversée sans peur exagérée et en suis sortie vivante." Son objectif, aujourd'hui, est d'offrir un spectacle de toute beauté à son public.
Elle irradie de bonheur, elle semble si contente d'être ici et ne le cache pas à la presse régionale et nationale. "Ce concert est exceptionnel", ajoutait-elle, "non seulement pour moi mais aussi pour toutes les femmes qu'il va permettre d'aider." Les fonds collectés durant cette tournée dantesque serviront à financer un service d'aide psychologique et religieuse aux patientes ainsi qu'un centre de recherches. Une très bonne nouvelle pour Antonia Gimón, Présidente de la Fondation Contre le Cancer du Sein ("Fundación Contra el Cáncer de Mama", en castillan), qui ajoutait à son tour : "Luz Casal réalise une véritable mission d'utilité publique, en toute humilité, sans fioritures : c'est ça qui est très beau." Hier soir, dans toutes les zones du public, que ce fût dans la zone spéciale ou dans la zone d'accès pour personnes handicapées, tout était fin prêt pour que ce concert fût une franche réussite. A l'ouverture des portes du festival, dix mille personnes se sont ruées vers les gradins et dans la zone de station debout pour assister au spectacle. La première partie a été assurée par le groupe numancien Los Teloneros. Sans aucun contretemps, Luz Casal a pénétré sur scène à l'heure dite.
Elle a entamé son concert par son célèbre tube, Mar y cielo (Mer et ciel, en français), sous les applaudissements d'un public déjà conquis. Le moment le plus émouvant du concert a toutefois été l'interprétation de Mil desengaños (Mille désillusions, en français), suivie du très célèbre morceau No me importa nada (Rien ne m'importe, en français). Entre chaque chanson ou presque, Luz Casal n'oublie pas de dialoguer avec son public : une véritable communion entre l'artiste et les spectateurs, en somme. Elle propose aussi des titres de son dernier album, comme Un ramo de rosas (Un bouquet de roses, en français), titre qu'elle a écrit alors qu'elle était en vacances à Hispalis (Province d'Hispania). Une véritable débauche d'énergie positive et un concert que le public et la chanteuse auront du mal à oublier.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
A propos des découvertes de scientifiques cisplatins concernant notre seul satellite naturel - Acerca de los descubrimientos de científicos referentes a nuestro único satélite natural</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/5/4/3/simulacion_colision_lunar-2badb04.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/9/c/9/simulacion_colision_lunar-2badb05.jpg[/img][/url]
Une image de synthèse réalisée par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, présentant une simulation de collision entre la Lune et un satellite-jumeau de plus petite taille</center>
La face cachée de la Lune, d'exploration plus récente que sa face visible, est bien plus montagneuse et comporte moins de plaines et de cratères. La nature des roches n'y est pas non plus identique. Cette asymétrie si caractéristique a longtemps été discutée par les astronomes du monde entier, les uns et les autres proposant des hypothèses internes ou externes plus ou moins crédibles sans jamais avoir réussi à trancher la question. Mais récemment, deux chercheurs numanciens appartenant au Centre d'Investigations Royal de Santander, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), ont proposé une nouvelle théorie fondée sur des simulations réalisées par informatique en coopération avec Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. Pour eux, ce n'est pas une Lune mais deux qui se sont formées il y a un peu plus de deux millions d'années. Leur orbite était très proche et il s'est produit une collision "douce" (c'est-à-dire à faible vitesse) entre ces deux satellites naturels, avec pour résultat la fusion de la "petite" Lune dans la "grande". C'est ce qui expliquerait selon eux la différence entre la face visible de notre satellite et sa face cachée. Cela ne remet en rien en cause la théorie sur la formation initiale de la Lune, qui serait née par accrétion de matériaux résultants de la collision d'un corps céleste approximativement de la taille de Mars avec la planète Terre. Mais pour ces deux astrophysiciens, ce n'est alors pas une seule mais deux Lunes qui auraient profité de ce choc pour apparaître dans l'orbite terrestre.
C'est tout du moins les conclusions de Domingo Burgueño Miguel et Eduardo Jiménez de Aréchaga parues dans le dernier numéro de la revue nationale spécialisée Naturaleza (Nature, en français). Ces deux satellites naturels auraient partagé une orbite très proche autour de la Terre durant plusieurs dizaines de millions d'années avant d'entrer en collision et de s'incruster l'un dans l'autre. Mais il subsiste alors une question : comment se fait-il que cette collision ait formée non pas un immense cratère mais des montagnes sur la face cachée de la Lune ? Pour ce faire, il faut que cette collision se soit produite à très faible vitesse (à vitesse "subsonique", dans le jargon astronomique), c'est-à-dire à deux ou trois kilomètres par seconde. Il faut aussi que la plus petite des deux Lunes ait évolué plus rapidement que sa sœur jumelle afin d'expliquer les différences de composition entre les deux faces de la Lune. Le modèle mis au point sur ordinateur par Domingo Burgueño Miguel et Eduardo Jiménez de Aréchaga prend en compte plusieurs facteurs : la force de l'impact, les effets gravitationnels, les propriétés de déformation des différents matériaux géologiques en cause...
Pour coller au plus près de la réalité, ces deux chercheurs ont reproduit les actuelles caractéristiques de la face cachée de la Lune sur leur logiciel, conjecturant l'existence d'une couche d'accrétion à l'origine des chaînes montagneuses qui s'y trouvent aujourd'hui. Ils ont aussi généré une simulation de déplacement des plaques tectoniques (qui existaient lorsque la Lune était encore "vivante" et pas un satellite froid comme aujourd'hui). Ces hypothèses expliqueraient en effet la présence massive de potassium, de terres rares et de phosphore sur la face visible de la Lune, selon leur étude publiée dans Naturaleza. Les deux scientifiques pensent qu'en réalité, la composition des deux Lunes devait être sensiblement égale mais que l'une des deux (la plus petite, concrètement), a connu une évolution plus prompte avec une solidification et une cristallisation plus rapide de sa roche. Une autre spécialiste numancienne de la question, María Zuber, a lu avec grand intérêt cette étude. Elle a immédiatement signalé que, si ces conclusions n'étaient pas certaines, elles avaient au moins le mérite d'être plausibles. Il reste désormais à les vérifier en prélevant par exemple des roches de la face cachée pour vérifier si leur âge est effectivement plus important que celui des roches de la face visible.
A propos des découvertes de scientifiques cisplatins concernant notre seul satellite naturel - Acerca de los descubrimientos de científicos referentes a nuestro único satélite natural</center>
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Une image de synthèse réalisée par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, présentant une simulation de collision entre la Lune et un satellite-jumeau de plus petite taille</center>
La face cachée de la Lune, d'exploration plus récente que sa face visible, est bien plus montagneuse et comporte moins de plaines et de cratères. La nature des roches n'y est pas non plus identique. Cette asymétrie si caractéristique a longtemps été discutée par les astronomes du monde entier, les uns et les autres proposant des hypothèses internes ou externes plus ou moins crédibles sans jamais avoir réussi à trancher la question. Mais récemment, deux chercheurs numanciens appartenant au Centre d'Investigations Royal de Santander, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), ont proposé une nouvelle théorie fondée sur des simulations réalisées par informatique en coopération avec Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. Pour eux, ce n'est pas une Lune mais deux qui se sont formées il y a un peu plus de deux millions d'années. Leur orbite était très proche et il s'est produit une collision "douce" (c'est-à-dire à faible vitesse) entre ces deux satellites naturels, avec pour résultat la fusion de la "petite" Lune dans la "grande". C'est ce qui expliquerait selon eux la différence entre la face visible de notre satellite et sa face cachée. Cela ne remet en rien en cause la théorie sur la formation initiale de la Lune, qui serait née par accrétion de matériaux résultants de la collision d'un corps céleste approximativement de la taille de Mars avec la planète Terre. Mais pour ces deux astrophysiciens, ce n'est alors pas une seule mais deux Lunes qui auraient profité de ce choc pour apparaître dans l'orbite terrestre.
C'est tout du moins les conclusions de Domingo Burgueño Miguel et Eduardo Jiménez de Aréchaga parues dans le dernier numéro de la revue nationale spécialisée Naturaleza (Nature, en français). Ces deux satellites naturels auraient partagé une orbite très proche autour de la Terre durant plusieurs dizaines de millions d'années avant d'entrer en collision et de s'incruster l'un dans l'autre. Mais il subsiste alors une question : comment se fait-il que cette collision ait formée non pas un immense cratère mais des montagnes sur la face cachée de la Lune ? Pour ce faire, il faut que cette collision se soit produite à très faible vitesse (à vitesse "subsonique", dans le jargon astronomique), c'est-à-dire à deux ou trois kilomètres par seconde. Il faut aussi que la plus petite des deux Lunes ait évolué plus rapidement que sa sœur jumelle afin d'expliquer les différences de composition entre les deux faces de la Lune. Le modèle mis au point sur ordinateur par Domingo Burgueño Miguel et Eduardo Jiménez de Aréchaga prend en compte plusieurs facteurs : la force de l'impact, les effets gravitationnels, les propriétés de déformation des différents matériaux géologiques en cause...
Pour coller au plus près de la réalité, ces deux chercheurs ont reproduit les actuelles caractéristiques de la face cachée de la Lune sur leur logiciel, conjecturant l'existence d'une couche d'accrétion à l'origine des chaînes montagneuses qui s'y trouvent aujourd'hui. Ils ont aussi généré une simulation de déplacement des plaques tectoniques (qui existaient lorsque la Lune était encore "vivante" et pas un satellite froid comme aujourd'hui). Ces hypothèses expliqueraient en effet la présence massive de potassium, de terres rares et de phosphore sur la face visible de la Lune, selon leur étude publiée dans Naturaleza. Les deux scientifiques pensent qu'en réalité, la composition des deux Lunes devait être sensiblement égale mais que l'une des deux (la plus petite, concrètement), a connu une évolution plus prompte avec une solidification et une cristallisation plus rapide de sa roche. Une autre spécialiste numancienne de la question, María Zuber, a lu avec grand intérêt cette étude. Elle a immédiatement signalé que, si ces conclusions n'étaient pas certaines, elles avaient au moins le mérite d'être plausibles. Il reste désormais à les vérifier en prélevant par exemple des roches de la face cachée pour vérifier si leur âge est effectivement plus important que celui des roches de la face visible.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
L'image du jour - La imagen del día</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/a/3/9/cavalier-2bb0c3a.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/a/3/9/cavalier-2bb0c3a.jpg[/img][/url]
Une impressionnante photographie du "jaleo" de Las Palmas, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla) : il s'agit de la fête municipale de la ville, qui comprend notamment des défilés de cavaliers ("los jinetes", en castillan), des spectacles de flamenco et la préparation de la "pomada", boisson alcoolisée qui est un mélange de gin local et de limonade</center>
L'image du jour - La imagen del día</center>
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Une impressionnante photographie du "jaleo" de Las Palmas, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla) : il s'agit de la fête municipale de la ville, qui comprend notamment des défilés de cavaliers ("los jinetes", en castillan), des spectacles de flamenco et la préparation de la "pomada", boisson alcoolisée qui est un mélange de gin local et de limonade</center>
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
A propos du décès de trois jeunes gens lors d'un accident dans une attraction de Cuenca - Acerca del fallecimiento de tres jóvenes en un accidente en una atracción de Cuenca</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/73/1/b/0/atraccion_feria_siniestrada-2bbc4cd.jpg.htm][img]http://img73.xooimage.com/files/b/f/4/atraccion_feria_siniestrada-2bbc4ce.jpg[/img][/url]
Une image du manège à sensations en question dans une fête foraine de l'enceinte de la féria de Cuenca, après son inspection par la police</center>
Trois jeunes gens sont décédés et une jeune fille a été grièvement blessée hier, après un accident survenu dans un manège à sensations d'une fête foraine de l'enceinte de la féria de Cuenca, située à Paterna de Rivera, dans la banlieue, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta). En cause ? Le détachement d'un véhicule de l'attraction baptisée "La Tarántula" ("La Tarentule", en français). L'adolescente a immédiatement été transportée au service des urgences de l'Hôpital Vierge du Salut ("Hospital de la Virgen de la Salud", en castillan) de Cuenca, où elle été opérée dans bloc chirurgical. Parmi les trois morts, l'on retrouve deux frères, Juan et Enrique García de Villalba (respectivement âgés de vingt et dix-huit ans), qui habitaient à Campo Real, non loin de là. Le troisième, Bernardo López Montoro, âgé de dix-sept ans, résidait avec ses parents à Madridejos, dans la banlieue proche. Quant à la jeune fille opérée dans la soirée, elle est originaire de Villamayor de Santiago, à vingt kilomètres de Paterna de Rivera. C'est vers quatre heures trente de l'après-midi que la police et la Garde Civile ont été alertées par le responsable et propriétaire de l'attraction, ainsi que l'a déclaré ce matin à la rédaction de La Digna Cisplatense le premier adjoint au Maire de Cuenca, Francisco Javier Corrochano.
Deux des trois personnes décédées nous avaient déjà quittés et c'est vers quatre heures cinquante que la troisième a succombé du fait de ses importantes blessures, tandis que la jeune fille était emmenée en toute hâte à l'hôpital. Le manège incriminé dispose d'un bras mécanique qui transmet des mouvements giratoires et ascensionnels à quatre petits véhicules de cinq à six places. L'un de ces sièges s'est tout simplement décroché alors que l'attraction était en hauteur, ce qui a causé la mort de trois personnes et de graves meurtrissures pour la quatrième. Le Maire de Cuenca, Francisco Javier Pulido (Parti Marxiste Unifié), a organisé ce matin une réunion exceptionnel à l'Hôtel de Ville avec l'ensemble des groupes politiques municipaux et a suspendu la fête foraine pour deux jours. De même, la municipalité de Campo Real a déclaré aujourd'hui et demain journées de deuil municipal. Il a par ailleurs fallu dépêcher sur place une cellule d'aide psychologique pour les personnes ayant assisté au drame, dont celles qui se trouvaient dans les deux autres véhicules de l'attraction, d'après le Conseiller Municipal à l'Administration Publique. La Garde Civile et la police mènent une enquête complète sur place afin d'évaluer les responsabilités. Le Maire de Paterna de Rivera a déclaré à la presse que cette attraction disposait bien d'une licence municipale et, qu'à première vue, l'appareil n'avait jamais été signalé comme dangereux par l'Inspection du Travail.
A propos du décès de trois jeunes gens lors d'un accident dans une attraction de Cuenca - Acerca del fallecimiento de tres jóvenes en un accidente en una atracción de Cuenca</center>
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Une image du manège à sensations en question dans une fête foraine de l'enceinte de la féria de Cuenca, après son inspection par la police</center>
Trois jeunes gens sont décédés et une jeune fille a été grièvement blessée hier, après un accident survenu dans un manège à sensations d'une fête foraine de l'enceinte de la féria de Cuenca, située à Paterna de Rivera, dans la banlieue, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta). En cause ? Le détachement d'un véhicule de l'attraction baptisée "La Tarántula" ("La Tarentule", en français). L'adolescente a immédiatement été transportée au service des urgences de l'Hôpital Vierge du Salut ("Hospital de la Virgen de la Salud", en castillan) de Cuenca, où elle été opérée dans bloc chirurgical. Parmi les trois morts, l'on retrouve deux frères, Juan et Enrique García de Villalba (respectivement âgés de vingt et dix-huit ans), qui habitaient à Campo Real, non loin de là. Le troisième, Bernardo López Montoro, âgé de dix-sept ans, résidait avec ses parents à Madridejos, dans la banlieue proche. Quant à la jeune fille opérée dans la soirée, elle est originaire de Villamayor de Santiago, à vingt kilomètres de Paterna de Rivera. C'est vers quatre heures trente de l'après-midi que la police et la Garde Civile ont été alertées par le responsable et propriétaire de l'attraction, ainsi que l'a déclaré ce matin à la rédaction de La Digna Cisplatense le premier adjoint au Maire de Cuenca, Francisco Javier Corrochano.
Deux des trois personnes décédées nous avaient déjà quittés et c'est vers quatre heures cinquante que la troisième a succombé du fait de ses importantes blessures, tandis que la jeune fille était emmenée en toute hâte à l'hôpital. Le manège incriminé dispose d'un bras mécanique qui transmet des mouvements giratoires et ascensionnels à quatre petits véhicules de cinq à six places. L'un de ces sièges s'est tout simplement décroché alors que l'attraction était en hauteur, ce qui a causé la mort de trois personnes et de graves meurtrissures pour la quatrième. Le Maire de Cuenca, Francisco Javier Pulido (Parti Marxiste Unifié), a organisé ce matin une réunion exceptionnel à l'Hôtel de Ville avec l'ensemble des groupes politiques municipaux et a suspendu la fête foraine pour deux jours. De même, la municipalité de Campo Real a déclaré aujourd'hui et demain journées de deuil municipal. Il a par ailleurs fallu dépêcher sur place une cellule d'aide psychologique pour les personnes ayant assisté au drame, dont celles qui se trouvaient dans les deux autres véhicules de l'attraction, d'après le Conseiller Municipal à l'Administration Publique. La Garde Civile et la police mènent une enquête complète sur place afin d'évaluer les responsabilités. Le Maire de Paterna de Rivera a déclaré à la presse que cette attraction disposait bien d'une licence municipale et, qu'à première vue, l'appareil n'avait jamais été signalé comme dangereux par l'Inspection du Travail.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
L'image du jour - La imagen del día</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/f/f/6/chemin-du-roc-o-2bc0e6e.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/f/f/6/chemin-du-roc-o-2bc0e6e.jpg[/img][/url]
Le "chemin du Rocío" ("romería del Rocío", en castillan : mot à mot, "pèlerinage du Rocío"), dans la région de Valladolid, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta). Généralement célébrée de la fin du mois d'octobre au début du mois de novembre, cette manifestation religieuse se déroule dans le magnifique cadre du Nord de l'île avec des pèlerins à pied, en cheval, en charrette... La destination : la ville de Rocío, à soixante-dix kilomètres au Sud-Est de Valladolid, où plusieurs confréries (Pilas, La Palma del Condado, Moguel, Sanlúcar de Barrameda, Rota, El Puerto de Santa María, Triana, Umbrete, Coria del Río, Huelva...). Cette célébration religieuse se déroule généralement en l'honneur de la Vierge des Douleurs, sainte patronne de l'Île de Cáceres.</center>
L'image du jour - La imagen del día</center>
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Le "chemin du Rocío" ("romería del Rocío", en castillan : mot à mot, "pèlerinage du Rocío"), dans la région de Valladolid, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta). Généralement célébrée de la fin du mois d'octobre au début du mois de novembre, cette manifestation religieuse se déroule dans le magnifique cadre du Nord de l'île avec des pèlerins à pied, en cheval, en charrette... La destination : la ville de Rocío, à soixante-dix kilomètres au Sud-Est de Valladolid, où plusieurs confréries (Pilas, La Palma del Condado, Moguel, Sanlúcar de Barrameda, Rota, El Puerto de Santa María, Triana, Umbrete, Coria del Río, Huelva...). Cette célébration religieuse se déroule généralement en l'honneur de la Vierge des Douleurs, sainte patronne de l'Île de Cáceres.</center>
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
A propos des avancées spectaculaires en matière de transplantations - Acerca de los progresos espectaculares en el ámbito de los trasplantes</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/2/7/f/ultima_frontera_trasplante-2bcc887.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/6/6/8/ultima_frontera_trasplante-2bcc888.jpg[/img][/url]
Pourra-t-on parvenir un jour à transplanter tout le système cérébral d'un homme vers un autre ? C'est le pari que l'on pourrait faire sur l'avenir...</center>
C'est en 1905 que l'ophtalmologue schlessois Edward Zirm a réalisé la première greffe de l'histoire médicale, une transplantation de la cornée pour être précis. Plus d'un siècle après cet exploit, les traitements et les technologies concernant les greffes ont évolué à un tel point et si rapidement qu'il y a encore quinze ans, certaines transplantations relevaient du domaine de la science-fiction : première greffe du visage en République Fédérale du Quantar en 2005; première greffe des deux bras au Saint Empire du Schlessien en 2008; première greffe des deux jambes il y a quelques mois à l'Hôpital de la Foi de Filipina (Province d'Astur), un exploit du chirurgien numancien Pedro Cavadas. Quelle sera la prochaine prouesse chirurgicale ? Une greffe de l'utérus ? Une transplantation des yeux ? La greffe du cerveau cessera-t-elle un jour d'être une pure hypothèse littéraire, tout comme celle du visage a cessé de l'être il y a déjà dix ans ? Il semblerait que l'âge d'or des transplantations inédites et exceptionnelle doive marquer un coup d'arrêt dans les années à venir. Peut-être y aura-t-il encore un ou deux faits d'armes à signaler dans quelques temps, comme la greffe d'un bras au-dessus de l'épaule, projet réaliste de Pedro Cavadas. Mais la plupart des chirurgiens spécialisés du monde entier, qui se réunissaient aujourd'hui au Palais des Congrès de Valladolid, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), pour un sommet exceptionnel, pensent que l'avenir résidera plutôt dans la fabrication d'organes. Ce sont les biomatériaux, comme les cellules-mères, qui vont désormais probablement occuper le devant de la scène. Ils ont l'avantage énorme d'éviter les problèmes de rejets (puisqu'ils sont extraits des patients eux-mêmes) et permettent de ne pas avoir à attendre un donneur compatible, même si tout est fait au Royaume Canoviste de Numancia pour que les dons d'organes soient les plus nombreux et rapides possibles.
Il faut aussi dire que les transplantations classiques, qui consistent à extraire des tissus ou organes d'une tierce personne pour les implanter chez le patient, arrivent peu à peu à leurs limites techniques. L'on ignore en effet complètement comment reconnecter un système nerveux central. Mais ce sont aussi d'évidentes limites éthiques qui se posent aujourd'hui. Comme l'a en effet déclaré ce matin le Président de l'Organisation Nationale des Transplantations ("Organización Nacional de Trasplantes", en castillan), Rafael Matesanz Acedos, "tout ce qui est humainement possible ne peut et ne doit pas toujours être fait". La greffe de l'utérus suscite actuellement d'importantes polémiques : une telle transplantation est tout à fait dans le domaine du possible et ne suppose pas plus de difficultés techniques que la greffe d'un rein. Une patiente numancienne âgée de vingt-cinq, atteinte du syndrome de Rokitanski-Küster-Hauser (qui implique l'absence d'utérus à la naissance), a ainsi officiellement fait pour la première fois dans le pays une demande de greffe en la matière. Elle désire avoir des enfants et devrait techniquement le pouvoir grâce au concours de sa mère, âgée de cinquante-six ans, mais le Comité National de Bioéthique affirme ne pas avoir encore pu prendre de décision à ce sujet.
Cet utérus ne pourrait en effet pas supporter un un accouchement par voie naturel et devrait subir une insémination artificielle suivie d'une césarienne. Il faudrait aussi faire subir à cette jeune femme un traitement immunosuppresseur très agressif pour éviter tout risque de rejet. Antonio Guardia, Directeur de l'Institut National de l'Infertilité ("Instituto Nacional de Infertilidad", en espagnol) et responsable du Département de Gynécologie de l'Hôpital de la Foi de Filipina, estime qu'une telle opération présente plus d'un risque sanitaire (la connexion des longs vaisseaux sanguins qui irriguent l'utérus est risquée, même après coup) et psychologique pour la jeune femme. Rafael Matesanz lui-même, pourtant très favorable à l'accélération des processus de greffes, se montre plus que réticent face à cette éventualité. "Il existe d'autres moyens pour une femme stérile de devenir mère, comme l'adoption", affirmait-il devant les chirurgiens du monde entier, à Valladolid. Par ailleurs, l'utérus n'est pas un organe vital, comme peuvent l'être le foie, les poumons ou le cœur. Bien entendu, les deux jambes récemment greffées par Pedro Cavadas ne le sont pas plus, mais dans ce cas, le rapport coût-bénéfices est nettement plus favorable au patient. Quoi qu'il en soit, la polémique n'a donc pas fini de faire rage dans le pays.
A propos des avancées spectaculaires en matière de transplantations - Acerca de los progresos espectaculares en el ámbito de los trasplantes</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/2/7/f/ultima_frontera_trasplante-2bcc887.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/6/6/8/ultima_frontera_trasplante-2bcc888.jpg[/img][/url]
Pourra-t-on parvenir un jour à transplanter tout le système cérébral d'un homme vers un autre ? C'est le pari que l'on pourrait faire sur l'avenir...</center>
C'est en 1905 que l'ophtalmologue schlessois Edward Zirm a réalisé la première greffe de l'histoire médicale, une transplantation de la cornée pour être précis. Plus d'un siècle après cet exploit, les traitements et les technologies concernant les greffes ont évolué à un tel point et si rapidement qu'il y a encore quinze ans, certaines transplantations relevaient du domaine de la science-fiction : première greffe du visage en République Fédérale du Quantar en 2005; première greffe des deux bras au Saint Empire du Schlessien en 2008; première greffe des deux jambes il y a quelques mois à l'Hôpital de la Foi de Filipina (Province d'Astur), un exploit du chirurgien numancien Pedro Cavadas. Quelle sera la prochaine prouesse chirurgicale ? Une greffe de l'utérus ? Une transplantation des yeux ? La greffe du cerveau cessera-t-elle un jour d'être une pure hypothèse littéraire, tout comme celle du visage a cessé de l'être il y a déjà dix ans ? Il semblerait que l'âge d'or des transplantations inédites et exceptionnelle doive marquer un coup d'arrêt dans les années à venir. Peut-être y aura-t-il encore un ou deux faits d'armes à signaler dans quelques temps, comme la greffe d'un bras au-dessus de l'épaule, projet réaliste de Pedro Cavadas. Mais la plupart des chirurgiens spécialisés du monde entier, qui se réunissaient aujourd'hui au Palais des Congrès de Valladolid, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), pour un sommet exceptionnel, pensent que l'avenir résidera plutôt dans la fabrication d'organes. Ce sont les biomatériaux, comme les cellules-mères, qui vont désormais probablement occuper le devant de la scène. Ils ont l'avantage énorme d'éviter les problèmes de rejets (puisqu'ils sont extraits des patients eux-mêmes) et permettent de ne pas avoir à attendre un donneur compatible, même si tout est fait au Royaume Canoviste de Numancia pour que les dons d'organes soient les plus nombreux et rapides possibles.
Il faut aussi dire que les transplantations classiques, qui consistent à extraire des tissus ou organes d'une tierce personne pour les implanter chez le patient, arrivent peu à peu à leurs limites techniques. L'on ignore en effet complètement comment reconnecter un système nerveux central. Mais ce sont aussi d'évidentes limites éthiques qui se posent aujourd'hui. Comme l'a en effet déclaré ce matin le Président de l'Organisation Nationale des Transplantations ("Organización Nacional de Trasplantes", en castillan), Rafael Matesanz Acedos, "tout ce qui est humainement possible ne peut et ne doit pas toujours être fait". La greffe de l'utérus suscite actuellement d'importantes polémiques : une telle transplantation est tout à fait dans le domaine du possible et ne suppose pas plus de difficultés techniques que la greffe d'un rein. Une patiente numancienne âgée de vingt-cinq, atteinte du syndrome de Rokitanski-Küster-Hauser (qui implique l'absence d'utérus à la naissance), a ainsi officiellement fait pour la première fois dans le pays une demande de greffe en la matière. Elle désire avoir des enfants et devrait techniquement le pouvoir grâce au concours de sa mère, âgée de cinquante-six ans, mais le Comité National de Bioéthique affirme ne pas avoir encore pu prendre de décision à ce sujet.
Cet utérus ne pourrait en effet pas supporter un un accouchement par voie naturel et devrait subir une insémination artificielle suivie d'une césarienne. Il faudrait aussi faire subir à cette jeune femme un traitement immunosuppresseur très agressif pour éviter tout risque de rejet. Antonio Guardia, Directeur de l'Institut National de l'Infertilité ("Instituto Nacional de Infertilidad", en espagnol) et responsable du Département de Gynécologie de l'Hôpital de la Foi de Filipina, estime qu'une telle opération présente plus d'un risque sanitaire (la connexion des longs vaisseaux sanguins qui irriguent l'utérus est risquée, même après coup) et psychologique pour la jeune femme. Rafael Matesanz lui-même, pourtant très favorable à l'accélération des processus de greffes, se montre plus que réticent face à cette éventualité. "Il existe d'autres moyens pour une femme stérile de devenir mère, comme l'adoption", affirmait-il devant les chirurgiens du monde entier, à Valladolid. Par ailleurs, l'utérus n'est pas un organe vital, comme peuvent l'être le foie, les poumons ou le cœur. Bien entendu, les deux jambes récemment greffées par Pedro Cavadas ne le sont pas plus, mais dans ce cas, le rapport coût-bénéfices est nettement plus favorable au patient. Quoi qu'il en soit, la polémique n'a donc pas fini de faire rage dans le pays.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
A propos de la tournée de l'artiste flamenco Farruquito dans l'archipel - Acerca de la gira del artista flamenco Farruquito por el archipiélago</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/8/1/8/imgfarruquito4-2bdd6c6.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/c/6/1/imgfarruquito4-2bdd6c7.jpg[/img][/url]
Farruquito lors de la grande première de sa tournée internationale, hier soir, au Palais des Congrès de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta)</center>
Après avoir brillé sur les planches du Festival de Chant Flamenco de las Minas ("Festival de Cante Flamenco de las Minas", en castillan), dans la bourgade de La Unión, suivant ainsi les traces de son grand-père qui était danseur et chanteur avant lui, le Numancien Farruquito, de son véritable nom Juan Manuel Fernández Montoya, a entamé une vaste tournée nationale et internationale. Afin de promouvoir son dernier album, Presente, pasado y futuro (Présent, passé et futur, en français), il débute ainsi un parcours de plusieurs milliers de kilomètres qui a débuté hier soir, au Palais des Congrès de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta). Son nouveau spectacle, sobrement intitulé Puro (Pur, en français), montre une nouvelle maturité chez cet interprète d'un grand talent qui sait se réinventer et se dépasser. Il y dévoile, comme à son habitude, une grande partie de ses origines gitanes, sa famille étant originaire du quartier de l'Albaicín, à Nicolasol (Province de Península del Ponente). Mais il y présente aussi ses genres préférés (les "soleares" et les "bulerías"), le tout dans un scénario soigné, avec plusieurs chorégraphies collectives. "J'ai toujours beaucoup aimé les jeux chorégraphiques", confiait-il ce matin, au lever, à la rédaction de La Digna Cisplatense.
"Mais j'aime aussi improviser", ajoutait-il, "présenter un spectacle différent à chaque fois." Il est ainsi un parfait mélange entre le sens du grand spectacle propre aux Numanciens et le sens du naturel qui les caractérise tout autant. Farruquito fait aussi la part belle lors de ses représentations à ses musiciens, triés sur le volet. Ces derniers ont de fait offert au public hier soir, lors d'une transition musicale, des "tarantos" et des "cartageneras" de Nicolasol, comme en signe d'amitié ou de politesse. Tout reste malgré tout sous contrôle, tout est réglé au millimètre près : les lumières, le volume du son, les entrées et les sorties... Aucun détail scénique n'est dû au hasard ou à l'impréparation, tout est corrigé et rectifié entre chaque spectacle. Et que dire de la danse de Farruquito, qui est sans égal dans le panorama du flamenco actuel : chaque pas de danse qu'il exécute est un événement extraordinaire, une immense œuvre d'art. L'on sent qu'il a beaucoup répété, de peur d'être insuffisamment préparé malgré son génie inné. Nul n'utilise ses pieds ou les marquages aussi bien que lui et, pourtant, rien n'est artificiel, tout est vécu et réel dans son interprétation.
Il a réussi à capter tout ce qui se fait de mieux en 2015 dans l'art du flamenco pour nous en offrir l'essence, comme une liqueur rare et savamment distillée : des "mudanzas", des "juncales", des "castellanas", des gestes fermes et contrôlés, le tout dans une sublime élégance. Mais, malgré les importants moyens mis en œuvre pour cette tournée, tout dans son spectacle respire la sobriété, la majesté et la concentration. Il sait électriser le public comme personne, lui parler comme il parlerait à un ami intime pour mieux le galvaniser. Il remercie d'ailleurs à la fin de chaque représentation les spectateurs pour leur fidélité, leur joie et leur affection, avant d'exécuter un dernier numéro. Il sort alors de scène comme il est venu sur les planches, simplement, sans simagrées, dans une sorte de fin de fête doux et calme. C'est véritablement le génie du flamenco de ce début de XXIe siècle.
A propos de la tournée de l'artiste flamenco Farruquito dans l'archipel - Acerca de la gira del artista flamenco Farruquito por el archipiélago</center>
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Farruquito lors de la grande première de sa tournée internationale, hier soir, au Palais des Congrès de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta)</center>
Après avoir brillé sur les planches du Festival de Chant Flamenco de las Minas ("Festival de Cante Flamenco de las Minas", en castillan), dans la bourgade de La Unión, suivant ainsi les traces de son grand-père qui était danseur et chanteur avant lui, le Numancien Farruquito, de son véritable nom Juan Manuel Fernández Montoya, a entamé une vaste tournée nationale et internationale. Afin de promouvoir son dernier album, Presente, pasado y futuro (Présent, passé et futur, en français), il débute ainsi un parcours de plusieurs milliers de kilomètres qui a débuté hier soir, au Palais des Congrès de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta). Son nouveau spectacle, sobrement intitulé Puro (Pur, en français), montre une nouvelle maturité chez cet interprète d'un grand talent qui sait se réinventer et se dépasser. Il y dévoile, comme à son habitude, une grande partie de ses origines gitanes, sa famille étant originaire du quartier de l'Albaicín, à Nicolasol (Province de Península del Ponente). Mais il y présente aussi ses genres préférés (les "soleares" et les "bulerías"), le tout dans un scénario soigné, avec plusieurs chorégraphies collectives. "J'ai toujours beaucoup aimé les jeux chorégraphiques", confiait-il ce matin, au lever, à la rédaction de La Digna Cisplatense.
"Mais j'aime aussi improviser", ajoutait-il, "présenter un spectacle différent à chaque fois." Il est ainsi un parfait mélange entre le sens du grand spectacle propre aux Numanciens et le sens du naturel qui les caractérise tout autant. Farruquito fait aussi la part belle lors de ses représentations à ses musiciens, triés sur le volet. Ces derniers ont de fait offert au public hier soir, lors d'une transition musicale, des "tarantos" et des "cartageneras" de Nicolasol, comme en signe d'amitié ou de politesse. Tout reste malgré tout sous contrôle, tout est réglé au millimètre près : les lumières, le volume du son, les entrées et les sorties... Aucun détail scénique n'est dû au hasard ou à l'impréparation, tout est corrigé et rectifié entre chaque spectacle. Et que dire de la danse de Farruquito, qui est sans égal dans le panorama du flamenco actuel : chaque pas de danse qu'il exécute est un événement extraordinaire, une immense œuvre d'art. L'on sent qu'il a beaucoup répété, de peur d'être insuffisamment préparé malgré son génie inné. Nul n'utilise ses pieds ou les marquages aussi bien que lui et, pourtant, rien n'est artificiel, tout est vécu et réel dans son interprétation.
Il a réussi à capter tout ce qui se fait de mieux en 2015 dans l'art du flamenco pour nous en offrir l'essence, comme une liqueur rare et savamment distillée : des "mudanzas", des "juncales", des "castellanas", des gestes fermes et contrôlés, le tout dans une sublime élégance. Mais, malgré les importants moyens mis en œuvre pour cette tournée, tout dans son spectacle respire la sobriété, la majesté et la concentration. Il sait électriser le public comme personne, lui parler comme il parlerait à un ami intime pour mieux le galvaniser. Il remercie d'ailleurs à la fin de chaque représentation les spectateurs pour leur fidélité, leur joie et leur affection, avant d'exécuter un dernier numéro. Il sort alors de scène comme il est venu sur les planches, simplement, sans simagrées, dans une sorte de fin de fête doux et calme. C'est véritablement le génie du flamenco de ce début de XXIe siècle.