La presse du Royaume de Numancia
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos des nouveaux programmes informatiques indépendants qui connaissent la popularité au Numancia - Acerca de los nuevos programas informáticos independientes que se granjean popularidad en Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/6/5/e/andres_bou_izquie...o_martos-2aee90e.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/3/c/1/andres_bou_izquie...o_martos-2aee90f.jpg[/img][/url]
Andrés Morales Adriasola (à gauche) et Horacio Martos (à droite), deux programmateurs numanciens indépendants qui ont vu leur plateforme rachetée par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, pour une belle somme</center>
Ils ont tous les deux vingt-cinq ans, sont numanciens et ont monté une entreprise prospère dont les logiciels séduisent jusqu'aux ingénieurs et cadres d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. Leur firme, baptisée Punto Social ("Point Social", en français), a en effet créé des jeux et logiciels d'interaction qui ont rencontré un succès fulgurant tant dans leur pays d'origine qu'à l'étranger. "Nous voulons désormais conquérir de nouveaux utilisateurs avec des jeux plus diversifiés", a confié ce matin à la rédaction de La Concordia Andrés Morales Adriasola, le jeune ingénieur informaticien qui a fondé cette entreprise il y a deux ans, aux côtés d'Horacio Martos. Et il s'est rapidement agi de plus que d'un simple passe-temps : c'est devenu une affaire à part entière. Plus de seize millions d'internautes de la planète entière se connectent en effet chaque jour sur l'une de leur trente applications, certains fondamentales, d'autres plus complexes. Leur plus grand succès, racheté par Altavista et intitulé Imperio medieval (Empire médiéval, en français), consiste en la construction de châteaux-forts et des batailles en rang d'oignon sur le réseau social numancien Libritos. Près de 3,5 millions de personnes y jouent chaque mois, même si l'on est encore loin du succès d'autres jeux conçus par Altavista, comme La Granja (La Ferme, en français), qui rassemble quotidiennement 90 millions de personnes sur tous les continents.
Andrés Morales Adriasola et Horacio Martos se sont connus sur les bancs de l'Université Patricio Almíbar d'Emerita Augusta (Province de Parda), au Département d'Ingénierie Informatique. En 2010, ils en sont ressortis avec une maîtrise brillamment obtenue (ils ont eu une note respective de 8,7 et 9,1 sur 10 en fin d'année) et ont suivi un stage public proposé par l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania) concernant la création d'entreprise dans le pays. Ils se sont lancés l'année suivante dans l'aventure de Punto Social, une aventure d'abord complexe : s'ils étaient parfaitement rodés en termes de programmation informatique, ils ignoraient tout de l'ergonomie et de la publicité, par exemple. Leurs premiers jeux furent des plus simples : billard, jeux de cartes... Puis ils se sont lancés dans la conception de logiciels plus originaux en adoptant la stratégie d'Altavista. Ils ont reçu en 2012 une bourse de plus de 900 000 latinias (environ 3 millions d'euros) de la part du Duc et de la Duchesse de Montalbanejo pour poursuivre leur tâche avec plus de facilités financières.
Depuis lors, leur chiffre d'affaires, que ce soit en solitaire ou en partenariat avec Altavista, n'a cessé de croître, dépassant aujourd'hui les 1,35 millions de latinias (environ 4,5 millions d'euros). Ils viennent également de recevoir l'accréditation officielle d'Altavista pour s'installer sur un autre de ses réseaux sociaux, le site de micro-blogs Píos, et l'autorisation pour utiliser la plateforme de paiements numanciennes Pagos. Des millions de personnes sont encore attendues avec une dizaine d'autres projets en route. "L'informatique connaît un développement exponentiel à la fois au Numancia et dans le monde", a ajouté Horacio Martos, "et il ne s'agit pas d'une bulle : nous rencontrons des utilisateurs et clients réellement intéressés et souvent intéressants."
A propos des nouveaux programmes informatiques indépendants qui connaissent la popularité au Numancia - Acerca de los nuevos programas informáticos independientes que se granjean popularidad en Numancia</center>
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Andrés Morales Adriasola (à gauche) et Horacio Martos (à droite), deux programmateurs numanciens indépendants qui ont vu leur plateforme rachetée par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, pour une belle somme</center>
Ils ont tous les deux vingt-cinq ans, sont numanciens et ont monté une entreprise prospère dont les logiciels séduisent jusqu'aux ingénieurs et cadres d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. Leur firme, baptisée Punto Social ("Point Social", en français), a en effet créé des jeux et logiciels d'interaction qui ont rencontré un succès fulgurant tant dans leur pays d'origine qu'à l'étranger. "Nous voulons désormais conquérir de nouveaux utilisateurs avec des jeux plus diversifiés", a confié ce matin à la rédaction de La Concordia Andrés Morales Adriasola, le jeune ingénieur informaticien qui a fondé cette entreprise il y a deux ans, aux côtés d'Horacio Martos. Et il s'est rapidement agi de plus que d'un simple passe-temps : c'est devenu une affaire à part entière. Plus de seize millions d'internautes de la planète entière se connectent en effet chaque jour sur l'une de leur trente applications, certains fondamentales, d'autres plus complexes. Leur plus grand succès, racheté par Altavista et intitulé Imperio medieval (Empire médiéval, en français), consiste en la construction de châteaux-forts et des batailles en rang d'oignon sur le réseau social numancien Libritos. Près de 3,5 millions de personnes y jouent chaque mois, même si l'on est encore loin du succès d'autres jeux conçus par Altavista, comme La Granja (La Ferme, en français), qui rassemble quotidiennement 90 millions de personnes sur tous les continents.
Andrés Morales Adriasola et Horacio Martos se sont connus sur les bancs de l'Université Patricio Almíbar d'Emerita Augusta (Province de Parda), au Département d'Ingénierie Informatique. En 2010, ils en sont ressortis avec une maîtrise brillamment obtenue (ils ont eu une note respective de 8,7 et 9,1 sur 10 en fin d'année) et ont suivi un stage public proposé par l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania) concernant la création d'entreprise dans le pays. Ils se sont lancés l'année suivante dans l'aventure de Punto Social, une aventure d'abord complexe : s'ils étaient parfaitement rodés en termes de programmation informatique, ils ignoraient tout de l'ergonomie et de la publicité, par exemple. Leurs premiers jeux furent des plus simples : billard, jeux de cartes... Puis ils se sont lancés dans la conception de logiciels plus originaux en adoptant la stratégie d'Altavista. Ils ont reçu en 2012 une bourse de plus de 900 000 latinias (environ 3 millions d'euros) de la part du Duc et de la Duchesse de Montalbanejo pour poursuivre leur tâche avec plus de facilités financières.
Depuis lors, leur chiffre d'affaires, que ce soit en solitaire ou en partenariat avec Altavista, n'a cessé de croître, dépassant aujourd'hui les 1,35 millions de latinias (environ 4,5 millions d'euros). Ils viennent également de recevoir l'accréditation officielle d'Altavista pour s'installer sur un autre de ses réseaux sociaux, le site de micro-blogs Píos, et l'autorisation pour utiliser la plateforme de paiements numanciennes Pagos. Des millions de personnes sont encore attendues avec une dizaine d'autres projets en route. "L'informatique connaît un développement exponentiel à la fois au Numancia et dans le monde", a ajouté Horacio Martos, "et il ne s'agit pas d'une bulle : nous rencontrons des utilisateurs et clients réellement intéressés et souvent intéressants."
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de la remise du Prix d'Architecture d'Emerita Augusta à un hôtel très polémique de Fortaleza - Acerca de la entrega del Premio de Arquitectura de Emerita Augusta a un hotel muy polémico de Fortaleza</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/1/c/c/premio_fad_arquitectura-2af87ee.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/7/c/5/premio_fad_arquitectura-2af87ef.jpg[/img][/url]
C'est l'Hôtel-Restaurant Atrio de Cáceres, situé dans la ville médiévale de Fortaleza (Province de Parda), qui a été récompensé contre l'avis de beaucoup par ce prestigieux prix</center>
L'architecture, premier des arts selon la classification antique, soulève souvent des passions et des polémiques, surtout lorsqu'elle brise des codes traditionnels communément admis. La ville de Fortaleza (Province de Parda), présente à cet égard de nombreux monuments médiévaux, essentiellement regroupés dans son centre historique, unanimement considérés comme des chefs-d’œuvre par les Numanciens : les Maisons du Soleil et de l'Aigle, la Place et le temple Saint-Matthieu, le Palais d'Ovando avec sa plus haute tour, habitée par les cigognes du printemps à l'automne... Il y a un an et demi, néanmoins, en plein dans le cœur culturel de la métropole, un hôtel à l'architecture polémique, l'Atrio de Cáceres, s'y est installé. Œuvre des architectes numanciens Emilio Tuñón et Luis Mansilla, il est totalement intégré dans les façades adjacentes mais propose une structure de maçonnerie en métal et en polychlorure de vinyle totalement inédite. Elle rompt avec le cadre historique dans lequel elle s'insère et est pour le moins osée. Cet hôtel, qui a obtenu la plus haute distinction de qualité au Royaume Canoviste de Numancia (cinq étoiles), fait en réalité partie de la chaîne de relais et châteaux de notre pays, les fameux "paradores". Il est géré par les célèbres restaurateurs Antonio Pérez et José Polo (deux "fourchettes" selon la classification du Guide Gastronomique National).
Mais surtout, il a soulevé une vaste polémique dans le voisinage, suscité un procès (où l'accusation a été déboutée) et reçu hier le Prix d'Architecture d'Emerita Augusta ("Premio de Arquitectura de Emerita Augusta", en castillan), remis chaque année par la municipalité pour favoriser la créativité et l'innovation en matière architecturale. Cette récompense nationale a ainsi distingué ce projet parmi 275 autres, une pierre de plus dans le jardin des opposants à la construction de l'Hôtel Atrio de Cáceres. A l'époque, la plupart des voisins avaient exigé et obtenu du Maire encore en place, Elena Nevado del Campo (Parti Phalangiste), la révision du projet architectural, lequel avait dû alors modifier plusieurs de ses paramètres (dimensions, textures, couleurs...). "Les concepteurs de ce projet", a déclaré lors de la remise du prix le Maire d'Emerita Augusta, Doña Rosa Romero Sánchez (Parti Réactionnaire Royal), "ont su faire cohabiter la façade archéologique avec un intérieur moderniste, favorisant ainsi le dialogue des styles, des courants et des époques." Une cohabitation qui a failli tourner au drame puisqu'en mars dernier, une plainte collective a été déposée au Commissariat Central de Fortaleza pour atteinte au patrimoine national. Les plaignants ont finalement été déboutés, même si ce procès retentissant, qui n'a duré que quelques semaines, a beaucoup fait parler du projet.
Les accusations envers l'Hôtel Atrio de Cáceres n'ont jamais manqué car, outre le fait qu'il a souvent été taxé de mauvais goût, sa construction en elle-même a créé des dommages, réparés depuis, sur le temple adjacent, celle des Golfines de Arriba. Dans tous les cas, cela ne ne l'a pas empêché de recevoir ce Prix d'Architecture d'Emerita Augusta ex æquo avec un projet présentant deux appartements familiaux révolutionnaires dans un seul et même immeuble, situé à Júcar (Province de Península del Ponente). Dans les autres catégories de cette récompense, l'édifice Mediático, achevé à Emerita Augusta il y a un mois par l'architecte Enrique Ruiz, a reçu la Mention d'Architecture. Le Prix d'Aménagement Intérieur a été remis à Iñaki Ábalos, celui d'Urbanisme et de Paysagisme à Miguel Santiago Lavega et celui d'Installation Éphémère à Ana Martínez Martínez.
A propos de la remise du Prix d'Architecture d'Emerita Augusta à un hôtel très polémique de Fortaleza - Acerca de la entrega del Premio de Arquitectura de Emerita Augusta a un hotel muy polémico de Fortaleza</center>
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C'est l'Hôtel-Restaurant Atrio de Cáceres, situé dans la ville médiévale de Fortaleza (Province de Parda), qui a été récompensé contre l'avis de beaucoup par ce prestigieux prix</center>
L'architecture, premier des arts selon la classification antique, soulève souvent des passions et des polémiques, surtout lorsqu'elle brise des codes traditionnels communément admis. La ville de Fortaleza (Province de Parda), présente à cet égard de nombreux monuments médiévaux, essentiellement regroupés dans son centre historique, unanimement considérés comme des chefs-d’œuvre par les Numanciens : les Maisons du Soleil et de l'Aigle, la Place et le temple Saint-Matthieu, le Palais d'Ovando avec sa plus haute tour, habitée par les cigognes du printemps à l'automne... Il y a un an et demi, néanmoins, en plein dans le cœur culturel de la métropole, un hôtel à l'architecture polémique, l'Atrio de Cáceres, s'y est installé. Œuvre des architectes numanciens Emilio Tuñón et Luis Mansilla, il est totalement intégré dans les façades adjacentes mais propose une structure de maçonnerie en métal et en polychlorure de vinyle totalement inédite. Elle rompt avec le cadre historique dans lequel elle s'insère et est pour le moins osée. Cet hôtel, qui a obtenu la plus haute distinction de qualité au Royaume Canoviste de Numancia (cinq étoiles), fait en réalité partie de la chaîne de relais et châteaux de notre pays, les fameux "paradores". Il est géré par les célèbres restaurateurs Antonio Pérez et José Polo (deux "fourchettes" selon la classification du Guide Gastronomique National).
Mais surtout, il a soulevé une vaste polémique dans le voisinage, suscité un procès (où l'accusation a été déboutée) et reçu hier le Prix d'Architecture d'Emerita Augusta ("Premio de Arquitectura de Emerita Augusta", en castillan), remis chaque année par la municipalité pour favoriser la créativité et l'innovation en matière architecturale. Cette récompense nationale a ainsi distingué ce projet parmi 275 autres, une pierre de plus dans le jardin des opposants à la construction de l'Hôtel Atrio de Cáceres. A l'époque, la plupart des voisins avaient exigé et obtenu du Maire encore en place, Elena Nevado del Campo (Parti Phalangiste), la révision du projet architectural, lequel avait dû alors modifier plusieurs de ses paramètres (dimensions, textures, couleurs...). "Les concepteurs de ce projet", a déclaré lors de la remise du prix le Maire d'Emerita Augusta, Doña Rosa Romero Sánchez (Parti Réactionnaire Royal), "ont su faire cohabiter la façade archéologique avec un intérieur moderniste, favorisant ainsi le dialogue des styles, des courants et des époques." Une cohabitation qui a failli tourner au drame puisqu'en mars dernier, une plainte collective a été déposée au Commissariat Central de Fortaleza pour atteinte au patrimoine national. Les plaignants ont finalement été déboutés, même si ce procès retentissant, qui n'a duré que quelques semaines, a beaucoup fait parler du projet.
Les accusations envers l'Hôtel Atrio de Cáceres n'ont jamais manqué car, outre le fait qu'il a souvent été taxé de mauvais goût, sa construction en elle-même a créé des dommages, réparés depuis, sur le temple adjacent, celle des Golfines de Arriba. Dans tous les cas, cela ne ne l'a pas empêché de recevoir ce Prix d'Architecture d'Emerita Augusta ex æquo avec un projet présentant deux appartements familiaux révolutionnaires dans un seul et même immeuble, situé à Júcar (Province de Península del Ponente). Dans les autres catégories de cette récompense, l'édifice Mediático, achevé à Emerita Augusta il y a un mois par l'architecte Enrique Ruiz, a reçu la Mention d'Architecture. Le Prix d'Aménagement Intérieur a été remis à Iñaki Ábalos, celui d'Urbanisme et de Paysagisme à Miguel Santiago Lavega et celui d'Installation Éphémère à Ana Martínez Martínez.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de la réussite du plan "Roman Septentrional" dans le Nord de la Province d'Hispania - Acerca del éxito del plan "Románico Norteño" en el Norte de la Provincia de Hispania</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/70/6/8/1/romanico_roca-2b0042c.jpg.htm][img]http://img70.xooimage.com/files/9/4/c/romanico_roca-2b0042d.jpg[/img][/url]
Le temple de San Pedro de Albacastro, dans la comarque de Centinela, est l'un des 55 édifices religieux chrétiens désertés durant la période contemporaine qui sont restaurés depuis quelques années</center>
C'est le Président de la Fondation de Sainte-Marie le Royale ("Fundación de Santa María la Real", en castillan), Juan Carlos Prieto, qui avait annoncé il y a quatre ans la mise en place d'un plan d'intervention pour restaurer et conserver 55 temples protestants, abandonnés entre le XIXème et le XXème siècle, dans la Province d'Hispania, particulièrement dans le Nord. Il s'agit d'édifices religieux datant du XIIème ou du XIIIème siècle, situés dans des zones peu densément peuplées, mais qui représentent de véritables trésors architecturaux et historiques. C'est par exemple le cas du temple Saint-Jacques, à Cezura, dans la comarque de Centinela, qui a déjà bénéficié d'une consolidation grâce à de récentes rénovations utilisant des pierres d'albâtre. Le plan d'intervention "Roman Septentrional" ("Románico Norteño", en espagnol), a débuté en 2007 et devrait être achevé d'ici à un an, vers septembre 2016. Son budget total était originellement de 2 946 000 latinias (soit environ 9 880 000 euros) et il devrait être légèrement dépassé une fois l'échéance arrivée. Les fonds ont été apportés par le Duc et la Duchesse de Montalbanejo, le Ministère de la Culture et de l’Éducation ainsi que par l’Église calviniste du Royaume Canoviste de Numancia. Si l’État est en effet le seul propriétaire de ces biens fonciers et immobiliers, la participation des autorités religieuses et de plusieurs mécènes a été la bienvenue afin d'accélérer le processus et de payer l'ensemble des ouvriers et matériaux nécessaires à ce vaste plan de rénovation.
C'est depuis la bourgade d'Aguilar el Campoo, à la limite avec la Province de Parda, que l'ensemble des travaux sont actuellement menés à bien. L'avancée des réparations a été présentée dans un ouvrage qui vient d'être édité chez Gredos, intitulé Mil años de románico norteño (Mille années de roman septentrional, en français). Le titre de cet ouvrage fait bien entendu référence au style architectural de ces temples protestants, d'abord bâtis dans un pays catholique. Les progrès sont impressionnants, ainsi qu'en témoigne par exemple le temple de Sainte-Marie de Mave, entièrement asséché après des années à être rongé par l'humidité. La devise de ce projet, qui a soulevé un grand enthousiasme dans toute la province, est le suivant : "Intervenimos y lo contamos" ("Nous intervenons et nous le racontons", en français). L'objectif est en effet de faire participer les habitants des villages et villes des alentours en leur expliquant la façon dont vont se dérouler les travaux, combien de temps ils dureront, pourquoi ils vont être réalisés... Il faut dire qu'outre l'aspect spirituel et culturel que le projet revêt, un aspect économique est en jeu pour des petits villages qui profitent d'une incroyable augmentation du tourisme depuis la fin des travaux dans leur localité.
C'est le cas, par exemple, d'Olleros de Pisuerga, bourgade d'à peine cinquante habitants, située dans la zone la moins peuplée de la Province d'Hispania, qui a vu affluer depuis six mois pas moins de 20 000 personnes. Il s'agit précisément de la durée depuis laquelle l'ouvrage de restauration du temps local déserté a été achevé. Si les paroissiens allaient au culte dans le temple moderne du village, situé au cœur même de la municipalité, les ruines qui se trouvaient en périphérie faisaient de la peine à tout le monde. Plus de la moitié des édifices religieux inscrits au catalogue du programme de restauration ont été totalement rénovés, avec des résultats souvent spectaculaires. Le retable de l'ancien temple d'Olleros de Pisuerga, par exemple, avait été endommagé par la chute de plusieurs vitraux, et il est désormais comme neuf. Un projet semblable devrait être mené à bien pour la Province de Jérez, l'autre grande région où le style roman septentrional s'est le plus illustré. C'est ce qu'a annoncé ce matin le Président de la Province, Don Eduardo Catalano Castañedo (Parti Marxiste Unifié), lors d'une conférence de presse conjointe avec Juan Carlos Prieto.
A propos de la réussite du plan "Roman Septentrional" dans le Nord de la Province d'Hispania - Acerca del éxito del plan "Románico Norteño" en el Norte de la Provincia de Hispania</center>
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Le temple de San Pedro de Albacastro, dans la comarque de Centinela, est l'un des 55 édifices religieux chrétiens désertés durant la période contemporaine qui sont restaurés depuis quelques années</center>
C'est le Président de la Fondation de Sainte-Marie le Royale ("Fundación de Santa María la Real", en castillan), Juan Carlos Prieto, qui avait annoncé il y a quatre ans la mise en place d'un plan d'intervention pour restaurer et conserver 55 temples protestants, abandonnés entre le XIXème et le XXème siècle, dans la Province d'Hispania, particulièrement dans le Nord. Il s'agit d'édifices religieux datant du XIIème ou du XIIIème siècle, situés dans des zones peu densément peuplées, mais qui représentent de véritables trésors architecturaux et historiques. C'est par exemple le cas du temple Saint-Jacques, à Cezura, dans la comarque de Centinela, qui a déjà bénéficié d'une consolidation grâce à de récentes rénovations utilisant des pierres d'albâtre. Le plan d'intervention "Roman Septentrional" ("Románico Norteño", en espagnol), a débuté en 2007 et devrait être achevé d'ici à un an, vers septembre 2016. Son budget total était originellement de 2 946 000 latinias (soit environ 9 880 000 euros) et il devrait être légèrement dépassé une fois l'échéance arrivée. Les fonds ont été apportés par le Duc et la Duchesse de Montalbanejo, le Ministère de la Culture et de l’Éducation ainsi que par l’Église calviniste du Royaume Canoviste de Numancia. Si l’État est en effet le seul propriétaire de ces biens fonciers et immobiliers, la participation des autorités religieuses et de plusieurs mécènes a été la bienvenue afin d'accélérer le processus et de payer l'ensemble des ouvriers et matériaux nécessaires à ce vaste plan de rénovation.
C'est depuis la bourgade d'Aguilar el Campoo, à la limite avec la Province de Parda, que l'ensemble des travaux sont actuellement menés à bien. L'avancée des réparations a été présentée dans un ouvrage qui vient d'être édité chez Gredos, intitulé Mil años de románico norteño (Mille années de roman septentrional, en français). Le titre de cet ouvrage fait bien entendu référence au style architectural de ces temples protestants, d'abord bâtis dans un pays catholique. Les progrès sont impressionnants, ainsi qu'en témoigne par exemple le temple de Sainte-Marie de Mave, entièrement asséché après des années à être rongé par l'humidité. La devise de ce projet, qui a soulevé un grand enthousiasme dans toute la province, est le suivant : "Intervenimos y lo contamos" ("Nous intervenons et nous le racontons", en français). L'objectif est en effet de faire participer les habitants des villages et villes des alentours en leur expliquant la façon dont vont se dérouler les travaux, combien de temps ils dureront, pourquoi ils vont être réalisés... Il faut dire qu'outre l'aspect spirituel et culturel que le projet revêt, un aspect économique est en jeu pour des petits villages qui profitent d'une incroyable augmentation du tourisme depuis la fin des travaux dans leur localité.
C'est le cas, par exemple, d'Olleros de Pisuerga, bourgade d'à peine cinquante habitants, située dans la zone la moins peuplée de la Province d'Hispania, qui a vu affluer depuis six mois pas moins de 20 000 personnes. Il s'agit précisément de la durée depuis laquelle l'ouvrage de restauration du temps local déserté a été achevé. Si les paroissiens allaient au culte dans le temple moderne du village, situé au cœur même de la municipalité, les ruines qui se trouvaient en périphérie faisaient de la peine à tout le monde. Plus de la moitié des édifices religieux inscrits au catalogue du programme de restauration ont été totalement rénovés, avec des résultats souvent spectaculaires. Le retable de l'ancien temple d'Olleros de Pisuerga, par exemple, avait été endommagé par la chute de plusieurs vitraux, et il est désormais comme neuf. Un projet semblable devrait être mené à bien pour la Province de Jérez, l'autre grande région où le style roman septentrional s'est le plus illustré. C'est ce qu'a annoncé ce matin le Président de la Province, Don Eduardo Catalano Castañedo (Parti Marxiste Unifié), lors d'une conférence de presse conjointe avec Juan Carlos Prieto.
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Ramiro de Maeztu
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A propos d'un terrible incendie qui a calciné trois cents hectares dans le Nord de la Province de Península del Ponente - Acerca de un terrible incendio que ha calcinado trescientas hectáreas en el Norte de la Provincia de Península del Ponente</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/e/5/9/incendio_forestal_riba-2b0a1b5.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/b/7/d/incendio_forestal_riba-2b0a1b6.jpg[/img][/url]
Le dernier foyer de cet incendie a été maîtrisé hier aux abords de la localité de Martín de Yeltes, mettant fin à cinq jours d'angoisse</center>
Le feu de forêt qui s'est déclaré il y a cinq jours, vers quatorze heures, non loin de la localité de Peñaranda de Bracamonte, dans le Nord de la Province de Península del Ponente, a fini par être maîtrisé dans la soirée d'hier par les pompiers. Il a malgré tout emporté trois cents hectares de végétation, de maquis et de pins et a également obligé à couper le trafic pendant trois jours sur deux routes départementales et à faire fermer deux lignes de train classiques. Entretenu par des ventes soufflant de trente à soixante kilomètres par heure, cet incendie a malgré tout fini par être éteint, au prix d'une intervention-marathon de plus de cent vingt heures. Il se déplaçait, avant d'être maîtrisé, vers la localité de Martín de Yeltes, à cinquante kilomètres du chef-lieu de la comarque de Verdura, la ville de Júcar. Le Directeur National de l'Organisme de Prévention et d'Extinction des Feux de Forêt ("Organismo de Prevención y Extinción de Incendios Forestales", en castillan), a remercié, dans sa conférence de presse aujourd'hui, à Nicolasol, le courage de l'ensemble des pompiers, sauveteurs et intervenants qui ont évité le pire. Cette zone, d'accès assez difficile, avait déjà été victime d'incendies ravageurs en 1987, 1995 et 2006.
Il faut dire que pas moins de 90 dotations terrestres de sapeurs-pompiers et 15 unités terrestres ont été dépêchées sur place pour sécuriser et contrôler le périmètre en feu. Le vent de mistral a particulièrement compliqué la tâche d'extinction de ce terrible incendie. C'est sur le flanc gauche que ce feu a été le plus difficile à maîtriser, ainsi que l'a confié le chef des services d'urgence de Peralejos de Arriba, directeur des opérations sur place, Agustín Castillo. La rivière Sorihuela, qui se trouve justement de ce côté de l'incendie éteint, a joué un grand rôle dans l'arrêt du feu de forêt. La Garde Civile a dû évacuer par mesure de précaution les ouvriers d'une fabrique de papier de Puebla de Azaba, une municipalité proche du lieu du drame. Par ailleurs, soixante-quinze habitants situés dans des lotissements construits à proximité ont dû quitter leur maison, même si aucun dégât humain ou matériel n'est à déplorer. Par ailleurs, la RENFE, Conglomérat National au Transport Ferroviaire, a coupé sur la demande des sapeurs-pompiers deux lignes de train conventionnelles entre Júcar, Nicolasol et Aldeatejada. Près de 3 000 voyageurs ont dû se faire rembourser leur billet ou l'échanger pour des lignes indirectes, notamment de nombreux vacanciers et travailleurs.
Le Plan d'Urgences pour les Incendies de Forêt a été activé dès le premier soir de cet incendie, tandis que le Centre de Coordination des Urgences de la Province de Península del Ponente a permis un suivi optimal de la catastrophe naturelle, selon les dernières méthodes proposées par la Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez. Rapidement, les rafales de vent, fortes et régulières, ont compliqué le travail des pompiers, qui ont vaillamment lutté, au prix de deux décès dans leurs rangs. Ils auront droit, selon une conférence de presse de Sa Majesté Sérénissime Felipe V, à des honneurs nationaux pour leurs funérailles. Treize véhicules aériens (dont des avions-citernes et des hélicoptères) ont également permis de maîtriser la situation après cinq jours de bataille.
A propos d'un terrible incendie qui a calciné trois cents hectares dans le Nord de la Province de Península del Ponente - Acerca de un terrible incendio que ha calcinado trescientas hectáreas en el Norte de la Provincia de Península del Ponente</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/e/5/9/incendio_forestal_riba-2b0a1b5.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/b/7/d/incendio_forestal_riba-2b0a1b6.jpg[/img][/url]
Le dernier foyer de cet incendie a été maîtrisé hier aux abords de la localité de Martín de Yeltes, mettant fin à cinq jours d'angoisse</center>
Le feu de forêt qui s'est déclaré il y a cinq jours, vers quatorze heures, non loin de la localité de Peñaranda de Bracamonte, dans le Nord de la Province de Península del Ponente, a fini par être maîtrisé dans la soirée d'hier par les pompiers. Il a malgré tout emporté trois cents hectares de végétation, de maquis et de pins et a également obligé à couper le trafic pendant trois jours sur deux routes départementales et à faire fermer deux lignes de train classiques. Entretenu par des ventes soufflant de trente à soixante kilomètres par heure, cet incendie a malgré tout fini par être éteint, au prix d'une intervention-marathon de plus de cent vingt heures. Il se déplaçait, avant d'être maîtrisé, vers la localité de Martín de Yeltes, à cinquante kilomètres du chef-lieu de la comarque de Verdura, la ville de Júcar. Le Directeur National de l'Organisme de Prévention et d'Extinction des Feux de Forêt ("Organismo de Prevención y Extinción de Incendios Forestales", en castillan), a remercié, dans sa conférence de presse aujourd'hui, à Nicolasol, le courage de l'ensemble des pompiers, sauveteurs et intervenants qui ont évité le pire. Cette zone, d'accès assez difficile, avait déjà été victime d'incendies ravageurs en 1987, 1995 et 2006.
Il faut dire que pas moins de 90 dotations terrestres de sapeurs-pompiers et 15 unités terrestres ont été dépêchées sur place pour sécuriser et contrôler le périmètre en feu. Le vent de mistral a particulièrement compliqué la tâche d'extinction de ce terrible incendie. C'est sur le flanc gauche que ce feu a été le plus difficile à maîtriser, ainsi que l'a confié le chef des services d'urgence de Peralejos de Arriba, directeur des opérations sur place, Agustín Castillo. La rivière Sorihuela, qui se trouve justement de ce côté de l'incendie éteint, a joué un grand rôle dans l'arrêt du feu de forêt. La Garde Civile a dû évacuer par mesure de précaution les ouvriers d'une fabrique de papier de Puebla de Azaba, une municipalité proche du lieu du drame. Par ailleurs, soixante-quinze habitants situés dans des lotissements construits à proximité ont dû quitter leur maison, même si aucun dégât humain ou matériel n'est à déplorer. Par ailleurs, la RENFE, Conglomérat National au Transport Ferroviaire, a coupé sur la demande des sapeurs-pompiers deux lignes de train conventionnelles entre Júcar, Nicolasol et Aldeatejada. Près de 3 000 voyageurs ont dû se faire rembourser leur billet ou l'échanger pour des lignes indirectes, notamment de nombreux vacanciers et travailleurs.
Le Plan d'Urgences pour les Incendies de Forêt a été activé dès le premier soir de cet incendie, tandis que le Centre de Coordination des Urgences de la Province de Península del Ponente a permis un suivi optimal de la catastrophe naturelle, selon les dernières méthodes proposées par la Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez. Rapidement, les rafales de vent, fortes et régulières, ont compliqué le travail des pompiers, qui ont vaillamment lutté, au prix de deux décès dans leurs rangs. Ils auront droit, selon une conférence de presse de Sa Majesté Sérénissime Felipe V, à des honneurs nationaux pour leurs funérailles. Treize véhicules aériens (dont des avions-citernes et des hélicoptères) ont également permis de maîtriser la situation après cinq jours de bataille.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de la fin des Fêtes de la Sainte-Monique à Palos de Nogal - Acerca del final de las Fiestas de Santa Mónica en Palos de Nogal</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/0/9/7/fin_san_fermines_2011-2b0f36e.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/0/a/b/fin_san_fermines_2011-2b0f36f.jpg[/img][/url]
Des milliers d'habitants de Palos de Nogal (Province de Jérez) et de touristes se sont réunis hier soir sur la Place de la Mairie pour célébrer la fin de cette immense fête populaire</center>
Après la dernière "diana", ce type de chanson populaire propre à la Province de Jérez, après le huitième et dernier "encierro" (lâcher de taureau dans les rues de la vieille ville), après l'adieu aux géants de papier mâché, après la dernière corrida dans les arènes de la métropole, tous les habitant de Palos de Nogal (Province de Jérez) et les touristes présents sur place ont fêté comme il se doit la fin de la semaine des festivités de la Sainte-Monique. Ces fêtes populaires se déroulent chaque année, à partir du 27 août, en l'honneur de la sainte patronne du chef-lieu de la comarque de Frontera Norteña et attirent d'un à deux millions de personnes. Elles s'achèvent environ une semaine plus tard, sur la Place de la Mairie, là où elles ont commencé, avec la célèbre chanson Pobre de mí (Pauvre de moi, en français), déclamée par des milliers de personnes. Certains étaient fatigués et avaient des cernes sous les yeux, d'autres étaient heureux car leur corps réclamait merci après tant d'efforts et de festivités. Mais la plupart étaient tristes de dire adieu à cette fête populaire si appréciée dans la région et dans tout le Numancia. C'est le Maire de la ville, Enrique Maya Miranda (Parti Phalangiste), qui a officiellement mis fin aux manifestations, comme il en avait donné le début par le "chupinazo" (lancer de fusée), depuis le balcon de l'Hôtel de Ville.
Après avoir déclaré "Habitants de Palos de Nogal, les fêtes de la Sainte-Monique sont terminées", il a jeté le traditionnel foulard rouge dans la foule juste avant que l'horloge du temps de Saint-Laurent ne sonne les douze coups de minuit. Bien entendu, tous les fêtards n'ont pas été se coucher immédiatement, d'aucuns préférant poursuivre un peu les festivités dans les bars et cafés de la ville, qui ferment leurs portes très tard. La tradition veut aussi que le lendemain de la fin des festivités de la Sainte-Monique, à la place du troupeau de taureaux qui parcourent durant une semaine la cité, un autobus monte le long de la Côte de Saint-Dominique et s'arrête régulièrement pour y faire monter ceux qui le désirent et veulent animer encore un peu la métropole. Il y a même des personnes qui se déguisent en taureau, espérant faire perdurer un peu de la magie de cette fête. Mais c'est l'heure du bilan au lendemain du Pobre de mí, un bilan très positif selon le Maire de la ville, malgré l'extrême rapidité des "encierros". Cette année, les bêtes ont en effet parcouru leur itinéraire habituel en un temps record, avec peu de blessés. Seules quatre "cornadas" (ces blessures dues à des coups de cornes) ont été signalées cette année, dont deux pour des touristes étrangers (un Liethuviskien et un Raksasan).
Il faut dire qu'étant donné les mesures de renforcement de la sécurité prises sur ces dix dernières années, le nombre d'admissions à l'hôpital suite à la participation à un "encierro" n'a cessé de diminuer. Ainsi, de 49 en l'an 2011, l'on est passé à 40 en 2012, puis à 35 en 2013 et à 33 en 2014, alors même que le nombre de participants ne cesse d'augmenter. Le déploiement de très nombreux membres du personnel sanitaire de la métropole, voulu par la Conseillère Municipale à la Santé, Marta Vera, semble avoir porté ses fruits. En effet, si l'on excepte les "cornadas", 966 personnes ont dû être transportées vers un point d'infirmerie pour diverses raisons (malaise, mauvaise hydratation, chaleur, agoraphobie...), soit 57 personnes de moins que l'année dernière. Le nombre d'hospitalisations pour un intoxication éthylique (une triste habitude durant ces fêtes de la Sainte-Monique) a aussi grandement diminué : les comportements deviennent plus responsables sans pour autant que la fête ne soit gâchée.
A propos de la fin des Fêtes de la Sainte-Monique à Palos de Nogal - Acerca del final de las Fiestas de Santa Mónica en Palos de Nogal</center>
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Des milliers d'habitants de Palos de Nogal (Province de Jérez) et de touristes se sont réunis hier soir sur la Place de la Mairie pour célébrer la fin de cette immense fête populaire</center>
Après la dernière "diana", ce type de chanson populaire propre à la Province de Jérez, après le huitième et dernier "encierro" (lâcher de taureau dans les rues de la vieille ville), après l'adieu aux géants de papier mâché, après la dernière corrida dans les arènes de la métropole, tous les habitant de Palos de Nogal (Province de Jérez) et les touristes présents sur place ont fêté comme il se doit la fin de la semaine des festivités de la Sainte-Monique. Ces fêtes populaires se déroulent chaque année, à partir du 27 août, en l'honneur de la sainte patronne du chef-lieu de la comarque de Frontera Norteña et attirent d'un à deux millions de personnes. Elles s'achèvent environ une semaine plus tard, sur la Place de la Mairie, là où elles ont commencé, avec la célèbre chanson Pobre de mí (Pauvre de moi, en français), déclamée par des milliers de personnes. Certains étaient fatigués et avaient des cernes sous les yeux, d'autres étaient heureux car leur corps réclamait merci après tant d'efforts et de festivités. Mais la plupart étaient tristes de dire adieu à cette fête populaire si appréciée dans la région et dans tout le Numancia. C'est le Maire de la ville, Enrique Maya Miranda (Parti Phalangiste), qui a officiellement mis fin aux manifestations, comme il en avait donné le début par le "chupinazo" (lancer de fusée), depuis le balcon de l'Hôtel de Ville.
Après avoir déclaré "Habitants de Palos de Nogal, les fêtes de la Sainte-Monique sont terminées", il a jeté le traditionnel foulard rouge dans la foule juste avant que l'horloge du temps de Saint-Laurent ne sonne les douze coups de minuit. Bien entendu, tous les fêtards n'ont pas été se coucher immédiatement, d'aucuns préférant poursuivre un peu les festivités dans les bars et cafés de la ville, qui ferment leurs portes très tard. La tradition veut aussi que le lendemain de la fin des festivités de la Sainte-Monique, à la place du troupeau de taureaux qui parcourent durant une semaine la cité, un autobus monte le long de la Côte de Saint-Dominique et s'arrête régulièrement pour y faire monter ceux qui le désirent et veulent animer encore un peu la métropole. Il y a même des personnes qui se déguisent en taureau, espérant faire perdurer un peu de la magie de cette fête. Mais c'est l'heure du bilan au lendemain du Pobre de mí, un bilan très positif selon le Maire de la ville, malgré l'extrême rapidité des "encierros". Cette année, les bêtes ont en effet parcouru leur itinéraire habituel en un temps record, avec peu de blessés. Seules quatre "cornadas" (ces blessures dues à des coups de cornes) ont été signalées cette année, dont deux pour des touristes étrangers (un Liethuviskien et un Raksasan).
Il faut dire qu'étant donné les mesures de renforcement de la sécurité prises sur ces dix dernières années, le nombre d'admissions à l'hôpital suite à la participation à un "encierro" n'a cessé de diminuer. Ainsi, de 49 en l'an 2011, l'on est passé à 40 en 2012, puis à 35 en 2013 et à 33 en 2014, alors même que le nombre de participants ne cesse d'augmenter. Le déploiement de très nombreux membres du personnel sanitaire de la métropole, voulu par la Conseillère Municipale à la Santé, Marta Vera, semble avoir porté ses fruits. En effet, si l'on excepte les "cornadas", 966 personnes ont dû être transportées vers un point d'infirmerie pour diverses raisons (malaise, mauvaise hydratation, chaleur, agoraphobie...), soit 57 personnes de moins que l'année dernière. Le nombre d'hospitalisations pour un intoxication éthylique (une triste habitude durant ces fêtes de la Sainte-Monique) a aussi grandement diminué : les comportements deviennent plus responsables sans pour autant que la fête ne soit gâchée.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg[/img][/url]
A propos du trentième anniversaire des "Batailles Navales" du quartier de Vallecas, à Hispalis - Acerca del trigésimo aniversario de las "Batallas Navales" del barrio de Vallecas, en Hispalis</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/9/6/f/vallecas_sale_calle-2b179e1.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/0/a/0/vallecas_sale_calle-2b179e2.jpg[/img][/url]
Des milliers d'Hispaliens tentent de remplir leur seau en premier, mais il faut faire la queue pour se servir auprès des camions-citernes qui apportent le précieux liquide transparent</center>
Orné d'un drapeau pirate, le premier des camions-citernes de la Confrérie Maritime ("Cofradía Marítima", en castillan) entre dans le quartier populaire de Vallecas, dans le Nord d'Hispalis (Province d'Hispania), en faisant fonctionner son avertisseur sonore, tandis que son conducteur, vêtu d'une marinière, hurle par la fenêtre "De l'eau, de l'eau !" Il remonte la Rue Peña Gorbea, au cœur de cet ensemble résidentiel, entouré d'une foule dense et enthousiaste qui attend également l'arrivée des autres camions-citernes du célèbre cortège de la Bataille Navale de Vallecas. Ce n'est pas que ce quartier se soit subitement retrouvé au bord de la mer du fait du réchauffement climatique, mais cela fait désormais trente ans que les habitants de ce quartier modeste célèbrent la fin de l'été, au début du mois de septembre, en s'arrosant d'eau durant toute une journée. C'est l'un des rares jours où la Mairie de Quartier ("Ayuntamiento de Barrio", en espagnol) autorise la sortie dans la rue en maillot de bain, alors que la canicule de cet été bat encore son plein. Depuis les vieux loups de mer jusqu'aux simples moussaillons, tous s'aspergent joyeusement, sans crainte d'être trempés jusqu'aux os.
A l'entrée de la Rue du Payaso Fofó, un panneau installé par les autorités municipales qu'au-delà de cette limite, tout passant prend le risque d'être mouillé en cette journée de festivités. Mais tous ceux qui passent par là savent pertinemment ce qui les attend et ne demandent pas mieux, y compris les touristes de passage. Cinq énormes camions-citernes distribuent des litres d'eau potable, sous l’œil attentif des membres de la Confrérie Maritime, souvent appelés les "rameurs" ("remeros", en castillan). Cette année, la devise de la Bataille Navale était "Mójate y toma la plaza" ("Mouille-toi et prends la place", en français), une façon de rappeler le caractère éminemment populaire de cette fête. Entre les trombes d'eau et la musique qui sort des appartements, l'ambiance est plantée. L'asphalte de la chaussée lui-même laisse filer l'eau comme les "vallecanos" (habitants du quartier de Vallecas) laissent filer pour une journée leurs soucis du quotidien.
La rédaction de El Cambio revolucionario s'est rendue sur place pour offrir à ses lecteurs quelques photographies de ces réjouissances populaires :
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/a/7/3/agua_todos_limite_edad-2b17c04.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/5/f/8/agua_todos_limite_edad-2b17c05.jpg[/img][/url] [url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/7/0/f/cascadas_tormentas-2b17c4e.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/3/4/9/cascadas_tormentas-2b17c4f.jpg[/img][/url] [url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/2/7/d/armas-2b17c5d.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/8/9/b/armas-2b17c5e.jpg[/img][/url] [url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/1/a/7/batalla_reivindicar-2b17c71.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/3/3/8/batalla_reivindicar-2b17c72.jpg[/img][/url]</center>
A propos du trentième anniversaire des "Batailles Navales" du quartier de Vallecas, à Hispalis - Acerca del trigésimo aniversario de las "Batallas Navales" del barrio de Vallecas, en Hispalis</center>
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Des milliers d'Hispaliens tentent de remplir leur seau en premier, mais il faut faire la queue pour se servir auprès des camions-citernes qui apportent le précieux liquide transparent</center>
Orné d'un drapeau pirate, le premier des camions-citernes de la Confrérie Maritime ("Cofradía Marítima", en castillan) entre dans le quartier populaire de Vallecas, dans le Nord d'Hispalis (Province d'Hispania), en faisant fonctionner son avertisseur sonore, tandis que son conducteur, vêtu d'une marinière, hurle par la fenêtre "De l'eau, de l'eau !" Il remonte la Rue Peña Gorbea, au cœur de cet ensemble résidentiel, entouré d'une foule dense et enthousiaste qui attend également l'arrivée des autres camions-citernes du célèbre cortège de la Bataille Navale de Vallecas. Ce n'est pas que ce quartier se soit subitement retrouvé au bord de la mer du fait du réchauffement climatique, mais cela fait désormais trente ans que les habitants de ce quartier modeste célèbrent la fin de l'été, au début du mois de septembre, en s'arrosant d'eau durant toute une journée. C'est l'un des rares jours où la Mairie de Quartier ("Ayuntamiento de Barrio", en espagnol) autorise la sortie dans la rue en maillot de bain, alors que la canicule de cet été bat encore son plein. Depuis les vieux loups de mer jusqu'aux simples moussaillons, tous s'aspergent joyeusement, sans crainte d'être trempés jusqu'aux os.
A l'entrée de la Rue du Payaso Fofó, un panneau installé par les autorités municipales qu'au-delà de cette limite, tout passant prend le risque d'être mouillé en cette journée de festivités. Mais tous ceux qui passent par là savent pertinemment ce qui les attend et ne demandent pas mieux, y compris les touristes de passage. Cinq énormes camions-citernes distribuent des litres d'eau potable, sous l’œil attentif des membres de la Confrérie Maritime, souvent appelés les "rameurs" ("remeros", en castillan). Cette année, la devise de la Bataille Navale était "Mójate y toma la plaza" ("Mouille-toi et prends la place", en français), une façon de rappeler le caractère éminemment populaire de cette fête. Entre les trombes d'eau et la musique qui sort des appartements, l'ambiance est plantée. L'asphalte de la chaussée lui-même laisse filer l'eau comme les "vallecanos" (habitants du quartier de Vallecas) laissent filer pour une journée leurs soucis du quotidien.
La rédaction de El Cambio revolucionario s'est rendue sur place pour offrir à ses lecteurs quelques photographies de ces réjouissances populaires :
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg[/img][/url]
A propos du renouveau des séries comiques au Numancia - Acerca del renacimiento de los seriales cómicos en Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/70/2/1/d/6a00d8341bfb1653e...0d-550wi-2b20f83.jpg.htm][img]http://img70.xooimage.com/files/8/7/b/6a00d8341bfb1653e...0d-550wi-2b20f85.jpg[/img][/url]
Un photogramme de la série télévisée numancienne Empresa loca (Folle entreprise, en français), qui parodie le monde du travail dans le secteur privé</center>
De quoi rions-nous, nous les Numanciens ? C'est une question mois stupide et anodine qu'il n'y paraît mais l'humour des différents pays représentent aussi qui ils sont : leur culture, leurs références, leur vision du monde... Les Thorvaliens, aussi proches soient-ils de nous, ne rient pas des mêmes choses, pas plus que les Quantariens ou les Ranekikiens. Les plaisanteries, les bandes-dessinées comiques ou encore les séries télévisées représentent l'humour qui plaît à chaque pays et lui parle. Selon la typologie traditionnelle, il existe différents types d'humour : verbal (jeux de mots, calembours...), d'habitudes, de situation, de caractères et de répétition. Les séries télévisées numanciennes emploient ces différentes stratégies rhétoriques et dramatiques pour faire rire leurs spectateurs. Un petit tour d'horizon de ces feuilletons hispaniques...
L'humour d'habitudes se développe surtout dans les séries qui nous font suivre de nombreux personnages dans des situations données ou dans les relations complexes qu'ils nouent, avec de nombreux malentendus et quiproquos à la clef bien entendu. C'est un courant très ancien, déjà largement exploité par le cinéma ou le théâtre classique. Des séries numanciennes comme Los Serrano (Les Serrano, en français) ou Aquí no hay quien viva (Il n'y a pas âme qui vive ici, en français) exploitent largement ce filon et conviennent parfaitement à toute la famille. On les regarde avec le sourire aux lèvres à chaque épisode, d'autant plus si l'on se reconnaît dans les personnages qu'elles présentent. La comédie de situation s'est d'abord surtout développée dans les pays anglo-saxons (Pelabssa, Shawiricie, Midland...). Elle consiste en un jeu d'acteurs en direct, devant le public, misant souvent sur l'improvisation et se rapprochant beaucoup du théâtre. Au Numancia, cet humour a moins prospéré que d'autres formes mais a tout de même donné une série à succès, Siete vidas (Sept vies, en français). La comédie de caractères, également nommée comédie de stéréotypes, est en revanche très présente dans les feuilletons numanciens. La télévision nationale use (et abuse) de personnes stéréotypés, mais certaines séries le font avec plus de succès que d'autres. C'est le cas, par exemple, de Manos a la obra (Main à la pâte, en français), qui présente le personnage de Manolo.
Homme vantard et vaniteux, il prétend tout savoir faire (depuis la peinture jusqu'à la plomberie ou la maçonnerie) mais ne sait en fait rien faire et provoque plus de catastrophes d'autre chose. Dans Aída, le personnage de Mauricio, personne âgée grognonne, xénophobe et irascible fait rire tous les spectateurs de la chaîne privée Telecinco. L'humour absurde a aussi eu son heure de gloire dans notre pays, même s'il semble un peu passé de mode aujourd'hui, avec des feuilletons comme A las dos en punto (A deux heures pile, en français). Elle est toutefois parvenue à se rénover en ajoutant une touche d'humour noir dans sa recette. C'est le cas avec un feuilleton qui plaît toujours autant comme Desfibrilación (Défibrillation, en français), qui se déroule en milieu hospitalier. Citons également la métacomédie, qui réfléchit sérieusement sur les procédés comiques tout en s'en moquant : l'humoriste Antonio Buenafuente en est spécialiste et remporte beaucoup de succès dans ce créneau. Reste le cas des séries inclassables, qu'aucun type d'humour susnommé ne peut réellement définir : où ranger Escenas de matrimonio (Scènes de ménage, en français) ou Lo que se avecina (Ce qui arrive, en français) ?
A propos du renouveau des séries comiques au Numancia - Acerca del renacimiento de los seriales cómicos en Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/70/2/1/d/6a00d8341bfb1653e...0d-550wi-2b20f83.jpg.htm][img]http://img70.xooimage.com/files/8/7/b/6a00d8341bfb1653e...0d-550wi-2b20f85.jpg[/img][/url]
Un photogramme de la série télévisée numancienne Empresa loca (Folle entreprise, en français), qui parodie le monde du travail dans le secteur privé</center>
De quoi rions-nous, nous les Numanciens ? C'est une question mois stupide et anodine qu'il n'y paraît mais l'humour des différents pays représentent aussi qui ils sont : leur culture, leurs références, leur vision du monde... Les Thorvaliens, aussi proches soient-ils de nous, ne rient pas des mêmes choses, pas plus que les Quantariens ou les Ranekikiens. Les plaisanteries, les bandes-dessinées comiques ou encore les séries télévisées représentent l'humour qui plaît à chaque pays et lui parle. Selon la typologie traditionnelle, il existe différents types d'humour : verbal (jeux de mots, calembours...), d'habitudes, de situation, de caractères et de répétition. Les séries télévisées numanciennes emploient ces différentes stratégies rhétoriques et dramatiques pour faire rire leurs spectateurs. Un petit tour d'horizon de ces feuilletons hispaniques...
L'humour d'habitudes se développe surtout dans les séries qui nous font suivre de nombreux personnages dans des situations données ou dans les relations complexes qu'ils nouent, avec de nombreux malentendus et quiproquos à la clef bien entendu. C'est un courant très ancien, déjà largement exploité par le cinéma ou le théâtre classique. Des séries numanciennes comme Los Serrano (Les Serrano, en français) ou Aquí no hay quien viva (Il n'y a pas âme qui vive ici, en français) exploitent largement ce filon et conviennent parfaitement à toute la famille. On les regarde avec le sourire aux lèvres à chaque épisode, d'autant plus si l'on se reconnaît dans les personnages qu'elles présentent. La comédie de situation s'est d'abord surtout développée dans les pays anglo-saxons (Pelabssa, Shawiricie, Midland...). Elle consiste en un jeu d'acteurs en direct, devant le public, misant souvent sur l'improvisation et se rapprochant beaucoup du théâtre. Au Numancia, cet humour a moins prospéré que d'autres formes mais a tout de même donné une série à succès, Siete vidas (Sept vies, en français). La comédie de caractères, également nommée comédie de stéréotypes, est en revanche très présente dans les feuilletons numanciens. La télévision nationale use (et abuse) de personnes stéréotypés, mais certaines séries le font avec plus de succès que d'autres. C'est le cas, par exemple, de Manos a la obra (Main à la pâte, en français), qui présente le personnage de Manolo.
Homme vantard et vaniteux, il prétend tout savoir faire (depuis la peinture jusqu'à la plomberie ou la maçonnerie) mais ne sait en fait rien faire et provoque plus de catastrophes d'autre chose. Dans Aída, le personnage de Mauricio, personne âgée grognonne, xénophobe et irascible fait rire tous les spectateurs de la chaîne privée Telecinco. L'humour absurde a aussi eu son heure de gloire dans notre pays, même s'il semble un peu passé de mode aujourd'hui, avec des feuilletons comme A las dos en punto (A deux heures pile, en français). Elle est toutefois parvenue à se rénover en ajoutant une touche d'humour noir dans sa recette. C'est le cas avec un feuilleton qui plaît toujours autant comme Desfibrilación (Défibrillation, en français), qui se déroule en milieu hospitalier. Citons également la métacomédie, qui réfléchit sérieusement sur les procédés comiques tout en s'en moquant : l'humoriste Antonio Buenafuente en est spécialiste et remporte beaucoup de succès dans ce créneau. Reste le cas des séries inclassables, qu'aucun type d'humour susnommé ne peut réellement définir : où ranger Escenas de matrimonio (Scènes de ménage, en français) ou Lo que se avecina (Ce qui arrive, en français) ?
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de la proposition de loi du Parti Progressiste concernant la pollution au Royaume Canoviste de Numancia - Acerca de la propuesta de ley del Partido Progresista en lo que se refiere a la contaminación en el Reino Canovista de Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/f/4/5/conferencia-maria...14540bis-2b2b584.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/8/6/2/conferencia-maria...14540bis-2b2b585.jpg[/img][/url]
Le Président du Parti Progressiste (social-démocratie), Don Gustavo Rajoy, entend modifier les législations en vigueur dans le pays en matière de pollution</center>
Le groupe progressiste à l'Assemblée Législative d'Hispalis (Province d'Hispania) a présenté un ensemble de cent mesures, réunies sous la forme d'une loi-cadre ("ley marco", en castillan), censées lutter contre la pollution dans notre pays et, plus polémique, le réchauffement climatique. Rappelons en effet que le pouvoir phalangiste est ouvertement climato-sceptique et n'avance jamais cet argument lorsqu'il entend protéger les paysages ou l'atmosphère du Royaume Canoviste de Numancia. Cet ensemble de propositions est notamment axé sur l'augmentation de la part déjà très importante des énergies renouvelables sur notre territoire. L'une d'entre elles entend par ailleurs créer un "budget de carbone" ("presupuesto de carbono", en espagnol), qui évaluerait l'impact de chaque mesure décidée par le gouvernement et limiterait ainsi les projets les plus polluants. L'un des députés progressistes les plus écologistes, Fernando Moraleda, a aussi réussi à introduire dans le brouillon de cette loi un "bouleversement fiscal", selon ses mots : une "taxe CO2" serait mise en place si cet ensemble de mesure était voté par une majorité des Cortes.
Un tel impôt, très impopulaire parmi les autres groupes parlementaires, se grefferait à une loi déjà en vigueur, la Loi d’Économie Durable ("Ley de Economía Sostenible", en castillan), afin de financer des projets "verts". Le fait est que, sauf dans la Province d'Hispania, même les collectivités locales se montrent très défavorables au vote d'un tel paquet de lois. D'autres mesures rencontrent plus d'hostilité encore, comme la création d'une commission interparlementaire sur le réchauffement climatique et les réponses que pourrait y apporter notre pays. Plus encore : l'ambition du Parti Progressiste va jusqu'à une réduction de 100% des émissions de gaz à effet de serre dans le secteur de l'énergie en 2025. Pour les parlementaires social-démocrates, il est absolument indispensable de traiter d'abord la production d'électricité pour engager un processus plus large. Ce sont surtout les parcs éoliens qui seraient grandement augmentés et mis à contribution dans ce cadre. Pour les progressistes, enfin, le réchauffement climatique impose des changements dans les domaines du transport et du bâtiment.
Ainsi, des subventions seraient versées au principal constructeur automobile national, la SNAT, pour favoriser la vente et le développement plus fort des voitures hybrides et électriques, qui connaissent un succès croissant tant dans notre pays qu'à l'étranger. Quant au secteur de la construction, qui est vu par beaucoup comme un immense gaspillage d'énergie, il serait, selon cet ensemble de mesures, encadré par de nouveaux codes plus stricts. La réhabilitation des appartements et maisons déjà existants serait ainsi l'objet de nouvelles taxes incitatives. Le Parti Phalangiste, qui détient les clefs de l'Assemblée Législative et du Sénat Royal, a demandé une copie du brouillon de ce paquet de mesures et n'en reprendra que ce qui lui semble applicable, ne demande pas trop d'efforts fiscaux et lui paraît acceptable idéologiquement.
A propos de la proposition de loi du Parti Progressiste concernant la pollution au Royaume Canoviste de Numancia - Acerca de la propuesta de ley del Partido Progresista en lo que se refiere a la contaminación en el Reino Canovista de Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/f/4/5/conferencia-maria...14540bis-2b2b584.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/8/6/2/conferencia-maria...14540bis-2b2b585.jpg[/img][/url]
Le Président du Parti Progressiste (social-démocratie), Don Gustavo Rajoy, entend modifier les législations en vigueur dans le pays en matière de pollution</center>
Le groupe progressiste à l'Assemblée Législative d'Hispalis (Province d'Hispania) a présenté un ensemble de cent mesures, réunies sous la forme d'une loi-cadre ("ley marco", en castillan), censées lutter contre la pollution dans notre pays et, plus polémique, le réchauffement climatique. Rappelons en effet que le pouvoir phalangiste est ouvertement climato-sceptique et n'avance jamais cet argument lorsqu'il entend protéger les paysages ou l'atmosphère du Royaume Canoviste de Numancia. Cet ensemble de propositions est notamment axé sur l'augmentation de la part déjà très importante des énergies renouvelables sur notre territoire. L'une d'entre elles entend par ailleurs créer un "budget de carbone" ("presupuesto de carbono", en espagnol), qui évaluerait l'impact de chaque mesure décidée par le gouvernement et limiterait ainsi les projets les plus polluants. L'un des députés progressistes les plus écologistes, Fernando Moraleda, a aussi réussi à introduire dans le brouillon de cette loi un "bouleversement fiscal", selon ses mots : une "taxe CO2" serait mise en place si cet ensemble de mesure était voté par une majorité des Cortes.
Un tel impôt, très impopulaire parmi les autres groupes parlementaires, se grefferait à une loi déjà en vigueur, la Loi d’Économie Durable ("Ley de Economía Sostenible", en castillan), afin de financer des projets "verts". Le fait est que, sauf dans la Province d'Hispania, même les collectivités locales se montrent très défavorables au vote d'un tel paquet de lois. D'autres mesures rencontrent plus d'hostilité encore, comme la création d'une commission interparlementaire sur le réchauffement climatique et les réponses que pourrait y apporter notre pays. Plus encore : l'ambition du Parti Progressiste va jusqu'à une réduction de 100% des émissions de gaz à effet de serre dans le secteur de l'énergie en 2025. Pour les parlementaires social-démocrates, il est absolument indispensable de traiter d'abord la production d'électricité pour engager un processus plus large. Ce sont surtout les parcs éoliens qui seraient grandement augmentés et mis à contribution dans ce cadre. Pour les progressistes, enfin, le réchauffement climatique impose des changements dans les domaines du transport et du bâtiment.
Ainsi, des subventions seraient versées au principal constructeur automobile national, la SNAT, pour favoriser la vente et le développement plus fort des voitures hybrides et électriques, qui connaissent un succès croissant tant dans notre pays qu'à l'étranger. Quant au secteur de la construction, qui est vu par beaucoup comme un immense gaspillage d'énergie, il serait, selon cet ensemble de mesures, encadré par de nouveaux codes plus stricts. La réhabilitation des appartements et maisons déjà existants serait ainsi l'objet de nouvelles taxes incitatives. Le Parti Phalangiste, qui détient les clefs de l'Assemblée Législative et du Sénat Royal, a demandé une copie du brouillon de ce paquet de mesures et n'en reprendra que ce qui lui semble applicable, ne demande pas trop d'efforts fiscaux et lui paraît acceptable idéologiquement.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos des nouvelles propositions d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, en matière de tablettes - Acerca de las nuevas prouestas de Altavista, Conglomerado Nacional para la Informática, las Redes y las Nuevas Tecnologías, en el ámbito de las tabletas</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/7/f/8/tabletas_lenovo-2b345c6.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/e/5/1/tabletas_lenovo-2b345c7.jpg[/img][/url]
Voici la nouvelle tablette que proposera dès la semaine prochaine la firme numancienne, en remplacement d'anciens modèles désormais estimés obsolètes</center>
"L'avenir des nouvelles technologies ne passe ni par l'ordinateur fixe, ni par l'ordinateur portable" : c'est ce qu'avait déclaré Don Rubé Ciro Alegría, Directeur Général d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, lors de sa dernière conférence de presse, au siège de la firme, à Nicolasol (Province de Península del Ponente). Le pari constant de l'entreprise pour l'innovation et l'anticipation des mouvements du marché mondial semble porter ses fruits, puisque les chiffres de l'Institut National des Statistiques ("Instituto Nacional de Estadísticas", en castillan) confirment ses dires : la vente d'ordinateurs fixes a chuté de 6% dans le monde et de 35% en Alméra occidentale et au Vicaskaran septentrional, marchés développés, sur les deux dernières années. L'entreprise avait prévu le changement et commercialisé plusieurs modèles de tablettes dès 2013, tablettes toujours plus performantes et légères. Les ventes de ces petits objets de dernier cri ont au contraire explosé : une multiplication par quatre des unités vendues dans les Altatiendas (magasins d'Altavista présents dans le monde entier) a été noté sur la même période. Près de 300 millions de ces objets ont ainsi été vendus durant les deux dernières années, dont 70% par la firme nationale.
Mais il ne s'agissait pas pour le Numancia de s'endormir sur ses lauriers en ne comptant que sur les modèles déjà commercialisés : dès la semaine prochaine, une tablette plus avancée encore sera mise en vente partout dans le monde. Baptisée "Noviciado" ("Noviciat", en français), en référence à ses lignes sobres et épurées, elle dispose d'un très bel écran de 10,5 pouces et sera disponible en plusieurs formats, avec des caractéristiques bien distinctes à chaque fois afin de séduire plusieurs types de publics. Si le succès est au rendez-vous, ce dont personne ne doute, elle supplantera définitivement d'anciens modèles d'Altavista d'ici à six mois. Des innovations intéressantes sont à signaler la concernant : un clavier physique optionnel, un crayon numérique, une mémoire "flash" améliorée, plus de logiciels et applications compatibles depuis la plateforme officielle d'Altavista. Elle s'adressera à la fois aux particuliers et aux entreprises, afin de cibler la plus large gamme possible de clients. Près de quarante logiciels pratiques ou de divertissement y sont automatiquement installés et configurés, avec des variations entre les sous-modèles.
Il faut dire que les tablettes trop ciblés, qu'elles aient été proposées par Altavista ou Afasoft, ont souvent échoué, à de rares exceptions près. Celle-ci s'adaptera donc à la voiture, aux transports en commun, à la circulation piétonne, à la maison ou au bureau sans aucun souci. Elle permettra, dans sa version "Ocios" ("Loisirs", en français), d'écouter de la musique dans une qualité de son inouïe, de lire des films en haute définition et, bien entendu, de naviguer sur la toile. Très fine (8,7 millimètres d'épaisseur d'après la présentation qui en a été faite), elle est aussi plus légère que ses prédécesseurs (670 grammes). Elle inclut, comme ses consœurs, une caméra à l'avant et à l'arrière ainsi qu'un microprocesseur à double noyau, pour des capacités optimisées. Son prix sera loin d'être aussi élevé que ne le laisse penser ses performances : 96 latinias (320 euros environ), soit 20% de moins que le précédent modèle de haut de gamme proposé par Altavista. Un prix rendu possible notamment grâce à une meilleure synergie entre les fournisseurs de matières premières de la firme, qui se trouvent tous au Makara, en Alméra et au Vicaskaran. Le pari pour le commerce équitable ("comercio justo", en castillan), lancé par la firme, porte donc lui aussi ses fruits.
A propos des nouvelles propositions d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, en matière de tablettes - Acerca de las nuevas prouestas de Altavista, Conglomerado Nacional para la Informática, las Redes y las Nuevas Tecnologías, en el ámbito de las tabletas</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/7/f/8/tabletas_lenovo-2b345c6.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/e/5/1/tabletas_lenovo-2b345c7.jpg[/img][/url]
Voici la nouvelle tablette que proposera dès la semaine prochaine la firme numancienne, en remplacement d'anciens modèles désormais estimés obsolètes</center>
"L'avenir des nouvelles technologies ne passe ni par l'ordinateur fixe, ni par l'ordinateur portable" : c'est ce qu'avait déclaré Don Rubé Ciro Alegría, Directeur Général d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, lors de sa dernière conférence de presse, au siège de la firme, à Nicolasol (Province de Península del Ponente). Le pari constant de l'entreprise pour l'innovation et l'anticipation des mouvements du marché mondial semble porter ses fruits, puisque les chiffres de l'Institut National des Statistiques ("Instituto Nacional de Estadísticas", en castillan) confirment ses dires : la vente d'ordinateurs fixes a chuté de 6% dans le monde et de 35% en Alméra occidentale et au Vicaskaran septentrional, marchés développés, sur les deux dernières années. L'entreprise avait prévu le changement et commercialisé plusieurs modèles de tablettes dès 2013, tablettes toujours plus performantes et légères. Les ventes de ces petits objets de dernier cri ont au contraire explosé : une multiplication par quatre des unités vendues dans les Altatiendas (magasins d'Altavista présents dans le monde entier) a été noté sur la même période. Près de 300 millions de ces objets ont ainsi été vendus durant les deux dernières années, dont 70% par la firme nationale.
Mais il ne s'agissait pas pour le Numancia de s'endormir sur ses lauriers en ne comptant que sur les modèles déjà commercialisés : dès la semaine prochaine, une tablette plus avancée encore sera mise en vente partout dans le monde. Baptisée "Noviciado" ("Noviciat", en français), en référence à ses lignes sobres et épurées, elle dispose d'un très bel écran de 10,5 pouces et sera disponible en plusieurs formats, avec des caractéristiques bien distinctes à chaque fois afin de séduire plusieurs types de publics. Si le succès est au rendez-vous, ce dont personne ne doute, elle supplantera définitivement d'anciens modèles d'Altavista d'ici à six mois. Des innovations intéressantes sont à signaler la concernant : un clavier physique optionnel, un crayon numérique, une mémoire "flash" améliorée, plus de logiciels et applications compatibles depuis la plateforme officielle d'Altavista. Elle s'adressera à la fois aux particuliers et aux entreprises, afin de cibler la plus large gamme possible de clients. Près de quarante logiciels pratiques ou de divertissement y sont automatiquement installés et configurés, avec des variations entre les sous-modèles.
Il faut dire que les tablettes trop ciblés, qu'elles aient été proposées par Altavista ou Afasoft, ont souvent échoué, à de rares exceptions près. Celle-ci s'adaptera donc à la voiture, aux transports en commun, à la circulation piétonne, à la maison ou au bureau sans aucun souci. Elle permettra, dans sa version "Ocios" ("Loisirs", en français), d'écouter de la musique dans une qualité de son inouïe, de lire des films en haute définition et, bien entendu, de naviguer sur la toile. Très fine (8,7 millimètres d'épaisseur d'après la présentation qui en a été faite), elle est aussi plus légère que ses prédécesseurs (670 grammes). Elle inclut, comme ses consœurs, une caméra à l'avant et à l'arrière ainsi qu'un microprocesseur à double noyau, pour des capacités optimisées. Son prix sera loin d'être aussi élevé que ne le laisse penser ses performances : 96 latinias (320 euros environ), soit 20% de moins que le précédent modèle de haut de gamme proposé par Altavista. Un prix rendu possible notamment grâce à une meilleure synergie entre les fournisseurs de matières premières de la firme, qui se trouvent tous au Makara, en Alméra et au Vicaskaran. Le pari pour le commerce équitable ("comercio justo", en castillan), lancé par la firme, porte donc lui aussi ses fruits.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg[/img][/url]
A propos de l'effet des climatiseurs sur la température extérieure et l'environnement - Acerca del efecto de los acondicionadores de aire sobre la temperatura exterior y el medio ambiente </center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/9/5/0/aire_acondicionado_verano-2b3fb5c.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/6/f/a/aire_acondicionado_verano-2b3fb5d.jpg[/img][/url]
Un moteur de climatiseur en haut d'un immeuble d'habitation de Nicolasol (Province de Península del Ponente)</center>
L'asphalte, le béton, le métal, le flot de touristes, les chaleurs caniculaires de cet été : tout est bon pour fuir la chaleur et la climatisation est devenue un outil indispensable au Royaume Canoviste de Numancia, pays développé. Or, une étude du Centre de Recherches Énergétiques, Environnementales et Technologiques ("Centro de Investigaciones Energéticas, Medioambientales y Tecnológicas", en castillan) de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania), récemment publiée dans la revue semestrielle nationale Ciencia (Science, en français), démontre que la concentration de climatiseurs dans une ville peut provoquer l'inverse de l'effet désiré. En effet, à partir de mesures réalisées cette année à Nicolasol (Province de Península del Ponente) et Filipina (Province d'Astur), deux métropoles modestes en comparaison des mastodontes que sont Hispalis ou Emerita Augusta (Province de Parda), il a été découvert que l'utilisation intensive de la climatisation augmentait la température ambiante extérieure de 1,5 à 2 degrés centigrades. Menée par Francisco Salamanca, professeur de physique à l'Université Royale Canoviste, cette étude tâche de répondre à une question en apparence saugrenue : la climatisation peut-elle modifier le climat d'une grande ville ?
Et la réponse est la suivante : il semblerait que oui. En fait, un climatiseur a un fonctionnement théoriquement simple : il extrait la chaleur d'une pièce, d'un appartement ou d'un immeuble pour l'évacuer vers l'extérieur. Mais leur dispositif n'est jamais parfait ou infaillible et leur effet est très notable aux abords des grands immeubles d'habitation ou de bureaux. Ils sont ainsi susceptibles d'injecter jusqu'à 25% de chaleur supplémentaire dans l’atmosphère urbaine. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs qui travaillent avec Francisco Salamanca ont développé un outil numérique inédit qui cherche à établir les interactions thermiques entre un immeuble et son environnement immédiat. Intégré à un modèle atmosphérique, cet outil peut déterminer l'impact de la climatisation généralisée sur l'ensemble d'une agglomération. Et les climatiseurs ne se contentent pas de rejeter de la chaleur supplémentaire en pleine canicule, ils gaspillent aussi beaucoup d'énergie électrique. Aujourd'hui, 50% du gaspillage annuel d'une ville moyenne occidentale est dû à l'utilisation générale de la climatisation. Et l'on n'ose imaginer ce que ce chiffre relatif peut représenter pour une mégalopole comme Hispalis.
L'important, au sens de la rédaction de El Cambio revolucionario, est comme souvent de faire preuve de bon sens : il est inutile, lorsque la température extérieure est de 35 degrés centigrades, de baisser le climatiseur jusqu'à 17 degrés centigrades. Seuls 20 degrés centigrades sont suffisants pour se rafraîchir. Par ailleurs, de nouvelles directives ont été reçues par la plupart des magasins et syndicats de copropriété du pays : la fermeture des portes principales doit devenir un geste automatique dès lors que la climatisation est en route. Un vaste plan sur la climatisation géothermique pourrait également être mis en place par l'actuel gouvernement phalangiste, d'autant qu'il aurait le temps et l'énergie pour le faire : il a toutes les chances d'être réélu aux élections générales de mars 2016. Il suffirait d'aider le financement du creusement des sous-sols et des caves, toujours plus frais que le reste de l'édifice, et d'installer des dispositifs permettant d'envoyer l'air froid vers les autres étages. Planter des fleurs, du buis ou des haies sur les terrasses peut aussi être un moyen naturel de lutter contre la chaleur, comme les canisses, les paravents, les persiennes... Tout pour éviter de retomber sur ce paradoxe : les climatiseurs réchauffent l'atmosphère.
A propos de l'effet des climatiseurs sur la température extérieure et l'environnement - Acerca del efecto de los acondicionadores de aire sobre la temperatura exterior y el medio ambiente </center>
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Un moteur de climatiseur en haut d'un immeuble d'habitation de Nicolasol (Province de Península del Ponente)</center>
L'asphalte, le béton, le métal, le flot de touristes, les chaleurs caniculaires de cet été : tout est bon pour fuir la chaleur et la climatisation est devenue un outil indispensable au Royaume Canoviste de Numancia, pays développé. Or, une étude du Centre de Recherches Énergétiques, Environnementales et Technologiques ("Centro de Investigaciones Energéticas, Medioambientales y Tecnológicas", en castillan) de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania), récemment publiée dans la revue semestrielle nationale Ciencia (Science, en français), démontre que la concentration de climatiseurs dans une ville peut provoquer l'inverse de l'effet désiré. En effet, à partir de mesures réalisées cette année à Nicolasol (Province de Península del Ponente) et Filipina (Province d'Astur), deux métropoles modestes en comparaison des mastodontes que sont Hispalis ou Emerita Augusta (Province de Parda), il a été découvert que l'utilisation intensive de la climatisation augmentait la température ambiante extérieure de 1,5 à 2 degrés centigrades. Menée par Francisco Salamanca, professeur de physique à l'Université Royale Canoviste, cette étude tâche de répondre à une question en apparence saugrenue : la climatisation peut-elle modifier le climat d'une grande ville ?
Et la réponse est la suivante : il semblerait que oui. En fait, un climatiseur a un fonctionnement théoriquement simple : il extrait la chaleur d'une pièce, d'un appartement ou d'un immeuble pour l'évacuer vers l'extérieur. Mais leur dispositif n'est jamais parfait ou infaillible et leur effet est très notable aux abords des grands immeubles d'habitation ou de bureaux. Ils sont ainsi susceptibles d'injecter jusqu'à 25% de chaleur supplémentaire dans l’atmosphère urbaine. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs qui travaillent avec Francisco Salamanca ont développé un outil numérique inédit qui cherche à établir les interactions thermiques entre un immeuble et son environnement immédiat. Intégré à un modèle atmosphérique, cet outil peut déterminer l'impact de la climatisation généralisée sur l'ensemble d'une agglomération. Et les climatiseurs ne se contentent pas de rejeter de la chaleur supplémentaire en pleine canicule, ils gaspillent aussi beaucoup d'énergie électrique. Aujourd'hui, 50% du gaspillage annuel d'une ville moyenne occidentale est dû à l'utilisation générale de la climatisation. Et l'on n'ose imaginer ce que ce chiffre relatif peut représenter pour une mégalopole comme Hispalis.
L'important, au sens de la rédaction de El Cambio revolucionario, est comme souvent de faire preuve de bon sens : il est inutile, lorsque la température extérieure est de 35 degrés centigrades, de baisser le climatiseur jusqu'à 17 degrés centigrades. Seuls 20 degrés centigrades sont suffisants pour se rafraîchir. Par ailleurs, de nouvelles directives ont été reçues par la plupart des magasins et syndicats de copropriété du pays : la fermeture des portes principales doit devenir un geste automatique dès lors que la climatisation est en route. Un vaste plan sur la climatisation géothermique pourrait également être mis en place par l'actuel gouvernement phalangiste, d'autant qu'il aurait le temps et l'énergie pour le faire : il a toutes les chances d'être réélu aux élections générales de mars 2016. Il suffirait d'aider le financement du creusement des sous-sols et des caves, toujours plus frais que le reste de l'édifice, et d'installer des dispositifs permettant d'envoyer l'air froid vers les autres étages. Planter des fleurs, du buis ou des haies sur les terrasses peut aussi être un moyen naturel de lutter contre la chaleur, comme les canisses, les paravents, les persiennes... Tout pour éviter de retomber sur ce paradoxe : les climatiseurs réchauffent l'atmosphère.