Rencontre dans les champs : Finnherland/Sébaldie
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Yanvik.S
<center>[img]http://img4.hostingpics.net/pics/886275sommet.png[/img]
Rencontre entre la République Sébalde et la République Socialiste Finnherlandaise</center>
Slimatopia, la ville de la reconstruction Finnherlandaise, le 12 Juillet à six heures cinquante, le Junker Finnherlandais s'est réveillé tôt, comme à son habitude, aujourd'hui, il attend son homologue Sébalde. En effet, le Junker Yanvik Slimane allait rencontrer monsieur Stefan Zavek, Président de la République Sébalde, un homme qui dirige une république démocratique plutôt nationaliste. Un démocrate, dans une dictature. Cela n'effrayait pas le Junker. En effet, serein, celui-ci avait réussi à créer une dictature dans laquelle presque toute la population était vraiment heureuse, pourquoi ? Parce que dans ce pays, maintenant après la chute du royalisme régnait la solidarité et l'envie de se battre ensemble avec un chef soucieux du bien de tous, et même des prisonniers ouvriers dans les centres de travaux forcés. La justice, très soucieuse de punir un crime à son maximum jugeait actuellement les royalistes qui ont osé avant 2014 plonger notre pays dans la régression totale.
Aujourd'hui, pour cette rencontre décontractée, le Junker portait une chemise jaune clair, il avait un petit "pim's" représentant un épi de blé. Pour montrer qu'il est le junker il a laissé ses épaulettes de Junker sur sa chemise. Il est vêtu d'une rosette verte, représentant le grand cordon de l'ordre du tigre de glace. Son pantalon, c'est celui de l'armée, un pantalon gris. Le jaune et le gris créent un contraste qui mettent en évidence la présence de cette homme vis à vis du peuple. Il y a quelques Finnherlandais dans l'aéroport qui observent le Junker à attendre son homologue. Un usine est à proximité de l'aéroport, et, c'est sur les coups de sept heures que commençe 'activité journalière de travail au Finnherland.
Quoi qu'il en soit, le Finnherland attend sous une chaleur assez inhabituelle pour un matin au Finnherland même si nous sommes en été. L'avion st aperçu au loin. Des gardes de l'armée se présentent derrière le Junker, qui a fait défiler le tapis rouge. Des élèves de l'école du coin attendent avec leurs maître pour pouvoir chanter l'hymne national. Le Junker ne voulant pas embêter les petits, c'est l'instituteur qui avait insisté car ses élèves connaissaient sur le bout des doigts les deux hymne nationaux. Ces enfants sont d'origine Sébalde par un de leurs parents. Entre slaves, même dans certains pays, ils y en a qui se marrient.
7h01 : l'avion atterrit sur le tarmac n°5 de l'aéroport de Slimatopia actuellement en rénovation sur l'aile ouest.
La rencontre commence : les portes de l'avion de la délégation Sébalde s'ouvrent, le Junker casquette sur la tête sourit.
Rencontre entre la République Sébalde et la République Socialiste Finnherlandaise</center>
Slimatopia, la ville de la reconstruction Finnherlandaise, le 12 Juillet à six heures cinquante, le Junker Finnherlandais s'est réveillé tôt, comme à son habitude, aujourd'hui, il attend son homologue Sébalde. En effet, le Junker Yanvik Slimane allait rencontrer monsieur Stefan Zavek, Président de la République Sébalde, un homme qui dirige une république démocratique plutôt nationaliste. Un démocrate, dans une dictature. Cela n'effrayait pas le Junker. En effet, serein, celui-ci avait réussi à créer une dictature dans laquelle presque toute la population était vraiment heureuse, pourquoi ? Parce que dans ce pays, maintenant après la chute du royalisme régnait la solidarité et l'envie de se battre ensemble avec un chef soucieux du bien de tous, et même des prisonniers ouvriers dans les centres de travaux forcés. La justice, très soucieuse de punir un crime à son maximum jugeait actuellement les royalistes qui ont osé avant 2014 plonger notre pays dans la régression totale.
Aujourd'hui, pour cette rencontre décontractée, le Junker portait une chemise jaune clair, il avait un petit "pim's" représentant un épi de blé. Pour montrer qu'il est le junker il a laissé ses épaulettes de Junker sur sa chemise. Il est vêtu d'une rosette verte, représentant le grand cordon de l'ordre du tigre de glace. Son pantalon, c'est celui de l'armée, un pantalon gris. Le jaune et le gris créent un contraste qui mettent en évidence la présence de cette homme vis à vis du peuple. Il y a quelques Finnherlandais dans l'aéroport qui observent le Junker à attendre son homologue. Un usine est à proximité de l'aéroport, et, c'est sur les coups de sept heures que commençe 'activité journalière de travail au Finnherland.
Quoi qu'il en soit, le Finnherland attend sous une chaleur assez inhabituelle pour un matin au Finnherland même si nous sommes en été. L'avion st aperçu au loin. Des gardes de l'armée se présentent derrière le Junker, qui a fait défiler le tapis rouge. Des élèves de l'école du coin attendent avec leurs maître pour pouvoir chanter l'hymne national. Le Junker ne voulant pas embêter les petits, c'est l'instituteur qui avait insisté car ses élèves connaissaient sur le bout des doigts les deux hymne nationaux. Ces enfants sont d'origine Sébalde par un de leurs parents. Entre slaves, même dans certains pays, ils y en a qui se marrient.
7h01 : l'avion atterrit sur le tarmac n°5 de l'aéroport de Slimatopia actuellement en rénovation sur l'aile ouest.
La rencontre commence : les portes de l'avion de la délégation Sébalde s'ouvrent, le Junker casquette sur la tête sourit.
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Sébaldie
Le Président de la République Sébalde lui-même, Stefan Zavek, avait choisi de participer au sommet diplomatique entre la Sébaldie et le Finnherland. Malgré l’entière confiance qu’il accordait à sa compétente équipe ministérielle, il a préféré effectuer ce voyage lui-même plutôt que de le confier à un autre ministre. Il aurait pu demander à sa vice-présidente, Karina Rawald, de faire le voyage mais son impulsivité et son franc-parler lui occasionnait quelques réticences. Il aurait pu aussi demander à sa ministre des Affaires étrangères, Hilda Miradus, mais la jeunesse de cette dernière a été détruite par le régime communiste d’Igor Miradko qui a envoyé sa famille – résistante – dans des camps de concentration qui ont eu raison de son père. Stefan Zavek, même s’il a été lui aussi plus ou moins touché par les dégâts de la dictature communiste sébalde, avait plus de recul et était un homme plus posé que sa vice-présidente et plus chaleureux que sa ministre des Affaires étrangères.
Zavek savait très bien que cette rencontre avec un régime communiste allait faire jaser certains et qu’il subira, dès demain, les foudres de son propre camp et celui de l’opposition. Il voulait prendre le risque en distinguant très bien le communisme sébalde au communisme finnherlandais : ce sont deux nations différentes, qui ont une historicité, une culture bien à eux. Le diplomate finnherlandais lui avait même vanté les mérites du régime communiste, en soulignant la solidarité de son peuple. Si tel était le souhait du peuple finnherlandais que d’élever le communisme au pouvoir, alors il ne pouvait pas s’y opposer, la Sébaldie était après toute construite sur la même base, celui de répondre directement aux besoins du peuple. Zavek attendait beaucoup de cette rencontre, il souhaitait comprendre le fonctionnement de la nation finnherlandaise sans lui donner la leçon… Et même s’il en avait l’envie, la Sébaldie était de toute façon un pays encore trop peu influent sur la scène internationale pour ce faire.
Quoi qu’il en soit, Stefan Zavek appréciait déjà une qualité de son homologue : comme lui, il savait s’éloigner des conventions si l’occasion s’y prêtait. Le Président sébalde avait donc être surpris lorsque le Junker lui avait demandé de venir vêtu d’une manière décontractée… une première pour une rencontre officielle et diplomatique ! Qui plus est pour une nation avec laquelle le Président Zavek n’avait encore jamais rencontrée. Stefan Zavek a néanmoins voulu respecter et honorer la consigne en venant vêtu d’une chemise grise et d’un pantalon en tweed. S’attendait à un climat plus rigoureux, le Président sébalde avait prévu sa veste mais à l’atterrissage du jet présidentiel sur l’aéroport de Slimatopia, il ne put que constater que la météo avait été clémente en ce 12 juillet. Les surprises n’en finissaient pas puisque, au sortir du jet, le Président de la République Sébalde était accueilli par le tapis rouge ainsi que par l’armée et des enfants finnherlandais. À son arrivée, le Junker souriait, Stefan Zavek sourit à son tour poliment et se dirigea vers lui pour le saluer.
Zavek savait très bien que cette rencontre avec un régime communiste allait faire jaser certains et qu’il subira, dès demain, les foudres de son propre camp et celui de l’opposition. Il voulait prendre le risque en distinguant très bien le communisme sébalde au communisme finnherlandais : ce sont deux nations différentes, qui ont une historicité, une culture bien à eux. Le diplomate finnherlandais lui avait même vanté les mérites du régime communiste, en soulignant la solidarité de son peuple. Si tel était le souhait du peuple finnherlandais que d’élever le communisme au pouvoir, alors il ne pouvait pas s’y opposer, la Sébaldie était après toute construite sur la même base, celui de répondre directement aux besoins du peuple. Zavek attendait beaucoup de cette rencontre, il souhaitait comprendre le fonctionnement de la nation finnherlandaise sans lui donner la leçon… Et même s’il en avait l’envie, la Sébaldie était de toute façon un pays encore trop peu influent sur la scène internationale pour ce faire.
Quoi qu’il en soit, Stefan Zavek appréciait déjà une qualité de son homologue : comme lui, il savait s’éloigner des conventions si l’occasion s’y prêtait. Le Président sébalde avait donc être surpris lorsque le Junker lui avait demandé de venir vêtu d’une manière décontractée… une première pour une rencontre officielle et diplomatique ! Qui plus est pour une nation avec laquelle le Président Zavek n’avait encore jamais rencontrée. Stefan Zavek a néanmoins voulu respecter et honorer la consigne en venant vêtu d’une chemise grise et d’un pantalon en tweed. S’attendait à un climat plus rigoureux, le Président sébalde avait prévu sa veste mais à l’atterrissage du jet présidentiel sur l’aéroport de Slimatopia, il ne put que constater que la météo avait été clémente en ce 12 juillet. Les surprises n’en finissaient pas puisque, au sortir du jet, le Président de la République Sébalde était accueilli par le tapis rouge ainsi que par l’armée et des enfants finnherlandais. À son arrivée, le Junker souriait, Stefan Zavek sourit à son tour poliment et se dirigea vers lui pour le saluer.
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Yanvik.S
Le président Sébalde avait honoré une consigne, pour le sommet officiel assez particulier du Junker, le Junker se tenait face à la porte du jet Sébalde dix mètres devant l'escalier de l'avion, en tenue, le Soleil était caché par des nuages, mais il était présent en cet été chaud de 2015. Pour cette rencontre, le Junker allait recevoir, un démocrate Sébalde, un pays qui fut opprimé par le communisme, mais le Junker a vaguement entendu parler de ce communisme, il ne ressemble pas au Communisme Finnherlandais, quoi qu'il en soit, il est sûr que le Junker souhaitera en entendre parler, à noter tout de même que au Finnherland certaines libertés sont autorisés, l'avortement en cas de viols, de risques pour la vie, l'euthanasie, l'homosexualité, l'Union civile homosexuelle et l'adoption homosexuelle. Si Stefan Zavek avait été conviée fin 2014, il aurait vu Slimatopia, en ruines et cela à cause de royalistes, et de personnes issues de l'ancien régime. Tout comme la Sébaldie, le Finnherland avait eu affaire à un régime dans lequel les dirigeants ne s'intéressaient guère au Peuple. Le contraire du Junker, après que les enfants aient terminés de chanter, il les félicita et demanda à leur professeur de continuer à soutenir la jeunesse Finnherlandaise. D'ailleurs, le Junker qui aura trente ans le 17 juillet fait partie de cette Jeunesse, lui, il n'a connu que le Royalisme de Giov II, le roi tyran actuellement en cours de jugement. Pourtant, pour le Junker, le but de cette rencontrer est de parler des idéologies, le but est également de parler du Jeekim. Et, de se justifier, vis à vis de certaines caractéristiques du régime communiste. Pourtant, aux vues de la neutralité de la population, de ses déplacements matinaux, l'environnement Finnherlandais est calme, et pour le moment, personne ne se préoccupe du Junker. Tout le monde est trop préoccupé à reconstruire la ville.
Le Junker à l'ouverture des portes de l'avion, vit Stefan Zavek, le président Sébalde, il sourit de plus en plus, étonné par sa tenue vestimentaire, lui au moins avait le cran de venir au Finnherland, et, de se lier à la "populace". Ce dernier descendait les marches de l'escalier. Il tait devant le Junker.
Maintenant, le Junker le salue, il lui serre la main.
Junker Yanvik Slimane : Honoré de votre visite, monsieur Zavek, je Slimane Yanvik, libre à vous de m'appeler comme vous le souhaitez, de me tutoyer, de me vouvoyer, je suis un homme simple et j'aime beaucoup votre pantalon, et votre chemise aussi. Sinon cela, j'espère que votre voyage s'est bien passé. À ce que je vois vous avez pris un couloir aérien particulier. C'est très bien, vous n'êtes pas passé par notre frontière Falège/Finnherland.
Le Junker à l'ouverture des portes de l'avion, vit Stefan Zavek, le président Sébalde, il sourit de plus en plus, étonné par sa tenue vestimentaire, lui au moins avait le cran de venir au Finnherland, et, de se lier à la "populace". Ce dernier descendait les marches de l'escalier. Il tait devant le Junker.
Maintenant, le Junker le salue, il lui serre la main.
Junker Yanvik Slimane : Honoré de votre visite, monsieur Zavek, je Slimane Yanvik, libre à vous de m'appeler comme vous le souhaitez, de me tutoyer, de me vouvoyer, je suis un homme simple et j'aime beaucoup votre pantalon, et votre chemise aussi. Sinon cela, j'espère que votre voyage s'est bien passé. À ce que je vois vous avez pris un couloir aérien particulier. C'est très bien, vous n'êtes pas passé par notre frontière Falège/Finnherland.
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Sébaldie
D’une poignée ferme mais sincère, Stefan Zavek serra la main de son homologue finnherlandais. À la fois surpris et flatté, il le remercia du compliment qui lui a été adressé. Il l’était d’autant plus quand le Junker lui laissa le choix entre vouvoiement et tutoiement. Finalement, Stefan Zavek avait vu juste en son interlocuteur, il était très atypique et somme toute le sommet diplomatique ne risquait pas d’être ennuyeux. À cette remarque, le Président de la Sébaldie exprima tout son honneur :
<center>[img]http://img232.imageshack.us/img232/2439/stefanzavek200px.jpg[/img]
Stefan Zavek : « Je suis très honoré et très sensible à l’accueil que vous me réservez. Mais si cela ne vous dérange pas, je préfère vous vouvoyer, par politesse. Je suis également un homme simple, je déteste les conventions trop pompeuses à mon goût, comme celle qui nous emploie, entre Chefs d’Etat, à nous affubler de titres prétentieux tels que « Votre excellence ». Le voyage a été somme toute agréable et rapide, je vous en remercie. Par contre, pardonnez mon ignorance mais que désignez-vous par la frontière Falège/Finnherland ? »
<center>[img]http://img232.imageshack.us/img232/2439/stefanzavek200px.jpg[/img]
Stefan Zavek : « Je suis très honoré et très sensible à l’accueil que vous me réservez. Mais si cela ne vous dérange pas, je préfère vous vouvoyer, par politesse. Je suis également un homme simple, je déteste les conventions trop pompeuses à mon goût, comme celle qui nous emploie, entre Chefs d’Etat, à nous affubler de titres prétentieux tels que « Votre excellence ». Le voyage a été somme toute agréable et rapide, je vous en remercie. Par contre, pardonnez mon ignorance mais que désignez-vous par la frontière Falège/Finnherland ? »
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Yanvik.S
Yanvik, montre une voiture au dirigeant Sébalde.
Junker Yanvik Slimane : Je préfère vous en parler dans la voiture, dernièrement, il y a eu un petit attentat au Finnherland dont personne n'a parlé dans le monde. Mon bras est un peu blessé, quel dommage ! Je ne pourrai pas conduire, ce sera un sergnet qui nous conduira et par mesures de sécurité, des autos militaires nous encadrent.
YLes deux hommes montent dans une voiture verte de l'armée, quelque chose de typique sur les routes Finnherlandaises, car dans un futur proche, lorsque les routes seront construites, les citoyens se déplaceront surtout en bus, il y aura peu de voitures. Il y aura des routes pour motos, mais les voitures, et petits camions sont réservés à l'armée, et généralement, le Junker prends le bus pour ses déplacements, toujours accomagnés par des membres de la VT, la police civile secrète. La voiture militaire avance, et le dirigeant se rend compte que les rues Finnherlandaises sont gardés par des hommes, de la VD, une police militaire, très peu politique. Les citoyens avancent normalement, d'autres se parlent, ce n'est pas totalement l'heure d'aller dans les usines, certaines ouvrent vers huit heures, de ce fait, les hommes s'installent dans une brasserie. D'autres, continuent un chantier, l'auto s'arrête, le Junker en profite pour s'arrêter, le quartier est dit-il calme. Le Junker s'en va voir des citoyens.
Junker Yanvik Slimane : Camarade Al, camarade Machir, heureux de vous revoir, n'oubliez pas de dire à votre contre maître, que le camarade Yanvik viendra le voir pour aider à la reconstruction d'un bâtiment.
Al : Camarade Yanvik, je vous remercie de votre aide, dites au camade Yohann (Yohann LOUSS) que ma femme et la sienne lui demandent d'aider à la reconstruction de l'hosto.
Machir : Camarade Yanvik, je ne te comprends pas tu dors dans une petite tente à côté, de la caserne militaire alors que j'habite en face, ce soir, dès tu finis, viens nous voir, ma femme va nous faire du ragoût de carotte. Tu es le Junker, pourquoi, tu ne t'achètes pas une grande maison.
Junker Yanvik Slimane : Oh, tu sais je passerais vous voir, mais je vais dormir dans la caserne. Au fait, ton fils se débrouilles en tant que soldat, regarde-le dans son uniforme dans la voiture. Bon, je vous laisse, j'ai du travail, comme d'hab.
Le dirigeant rentre dans l'auto et salue les deux ouvriers.
Junker Yanvik Slimane : Excusez-moi, de vous avoir fait attendre, mais je devais leur parler, ici, au Finnherland tout le monde doit faire un travail manuel, au moins une fois par jour, et les dirigeant, égalitaires préfèrent la simplicité, je préfère dormir dans le désert, c'est comme au front en 2011. Hahahaha ! Je suis allé les voir aussi, parce que j'habite non loin d'ici, j'habite chez mon oncle qui garde ma plus jeune soeur âgée de neuf ans. Ma mère, elle, est actuellement en voyage d'études dans le nord. Bref, je suis attaché à chaque citoyen, si seulement j'arriverais à tous les connaitre personnellement.
La voiture avance.
Junker Yanvik Slimane : Bon, la frontière Falège-Finnherland, dernièrement, et en cohérence avec l'histoire du Finnherland avant 2014et après les années 80, le Royaume dirigé par Giov Ier, un roi superbe et par la suite dirigé par un roi idiot Giov II était allié à un autre Royaume, au sud centre est. Lui aussi d'abord dirigé par monarque sympathique puis par un nouveau roi qui s'attribue les gloires de son père alors qu'il tue son peuple pour ses intérêts.
Notre ancien roi, a prôné la famine contre nous, il a tué des familles, qui soit travaillent peu, soit résistaient, soit n'avaient guère d'argent pour payer les impôts locaux. Au final, tout le monde aimait Giov II, jusqu'au jour où devant plusieurs habitants d'une ville, eût lieu une manifestation, après des rumeurs ont couru comme quoi le roi avait demandé exterminer ces paysans manifestant. Et, finalement, ces derniers furent exécutés, ces actes, déclenchèrent une guerre civile, à l'époque, j'étais un médecin et pilote de l'armée l'air royale, j'avais arrêté de voler, et j'avais un petit cabinet dans lequel, je soignais gratuitement des citoyens, mais au final, j'avais peu de sous, et mon cabinet fût détruit, et avec mes diplômes. Je compris là, à ce moment qu'il fallait que j'aide le peuple, je rejoint un mouvement socialiste et égalitaire, je réussis à faire une mutinerie dans l'armée, et je devint le chef de cette guerre civile. Mais, je fus capturé et interné dans un asile psychiatrique dont je réussis à m'enfuir. Pendant ce temps, l'armée aidée par le peuple, révolté, réussit à prendre une ville importante dans laquelle, fût crée un conseil national de transition, communiste. Par la suite, plusieurs soldats de l'armée et non-royalistes commencèrent à nous rejoindre. Au final, nous avons réussi à prendre la ville de Mustteraph, ancienne capitale, à capturer les dignitaires royalistes. Cette guerre nous coûta un million de morts. Durant cette guerre, le Royaume de Falège a envoyé une troupe de dix mille hommes, quatre mille sont encore en vie et furent déclarés coupables de crimes de guerre. Mais, en prison, aux vues de nos excédents en nourriture nous les nourrissons mieux que en Falège, certains travaillent beaucoup, et je prévois des grâces, à condition qu'ils deviennent Finnherlandais. Et ces prisonniers, embêtent le roi Falègien qui a dernièrement bombardé des villages Finnherlandais à la frontières, il y a beaucoup de tirs. Il y a des morts mais pas encore de guerre, nous ne voulons pas de guerre, si il en fallait une, il faudrait juste épargner le peuple Falègien mais d'abord, il faut lui faire comprendre que le roi est un mauvais homme et pas une copie de son père. En ce sens, nous n'attaqueront pas, si nous devions le faire, nous aiderions le peuple Falègien en le faisant rentrer selon un vote au sein du Finnherland, mais bon ... À savoir, que maintenant aucun avion ne franchît cette frontière, de peur d'être détruit par les DCA ennemis, car nos avions de ligne sont très rudimentaires. (nous sommes des N3R3 pauvres) Seules des avions ultra perfectionnés réussiraient à passer les DCA peu modernes Falègiennes. D'ailleurs, nous savons que Falège est faible, mais nous ne voulons pas tuer d'innocents comme leurs troupes le font en tirant avec des canons. SECRET : Pour le moment, nous essayons via des radios, de parler des crimes que le roi Falègien a soutenu au Finnherland. Nous leur parlons aussi du fait que nous avons d’énormes quantités de nourriture. Au vu de ce que les prisonniers nous ont dit, ils mangent peu la moitié d'une ration Finnherlandaise et ils ne savent pas pourquoi ils aiment leur roi en vrai, ne serait-ce que pour son Père. Mais bon, des fois pour avoir la paix, il faut la guerre, je n'ai jamais vraiment bien compris ce proverbe, mon père a été tué par les royalistes durant la guerre civile durant un assaut.
Junker Yanvik Slimane : Je préfère vous en parler dans la voiture, dernièrement, il y a eu un petit attentat au Finnherland dont personne n'a parlé dans le monde. Mon bras est un peu blessé, quel dommage ! Je ne pourrai pas conduire, ce sera un sergnet qui nous conduira et par mesures de sécurité, des autos militaires nous encadrent.
YLes deux hommes montent dans une voiture verte de l'armée, quelque chose de typique sur les routes Finnherlandaises, car dans un futur proche, lorsque les routes seront construites, les citoyens se déplaceront surtout en bus, il y aura peu de voitures. Il y aura des routes pour motos, mais les voitures, et petits camions sont réservés à l'armée, et généralement, le Junker prends le bus pour ses déplacements, toujours accomagnés par des membres de la VT, la police civile secrète. La voiture militaire avance, et le dirigeant se rend compte que les rues Finnherlandaises sont gardés par des hommes, de la VD, une police militaire, très peu politique. Les citoyens avancent normalement, d'autres se parlent, ce n'est pas totalement l'heure d'aller dans les usines, certaines ouvrent vers huit heures, de ce fait, les hommes s'installent dans une brasserie. D'autres, continuent un chantier, l'auto s'arrête, le Junker en profite pour s'arrêter, le quartier est dit-il calme. Le Junker s'en va voir des citoyens.
Junker Yanvik Slimane : Camarade Al, camarade Machir, heureux de vous revoir, n'oubliez pas de dire à votre contre maître, que le camarade Yanvik viendra le voir pour aider à la reconstruction d'un bâtiment.
Al : Camarade Yanvik, je vous remercie de votre aide, dites au camade Yohann (Yohann LOUSS) que ma femme et la sienne lui demandent d'aider à la reconstruction de l'hosto.
Machir : Camarade Yanvik, je ne te comprends pas tu dors dans une petite tente à côté, de la caserne militaire alors que j'habite en face, ce soir, dès tu finis, viens nous voir, ma femme va nous faire du ragoût de carotte. Tu es le Junker, pourquoi, tu ne t'achètes pas une grande maison.
Junker Yanvik Slimane : Oh, tu sais je passerais vous voir, mais je vais dormir dans la caserne. Au fait, ton fils se débrouilles en tant que soldat, regarde-le dans son uniforme dans la voiture. Bon, je vous laisse, j'ai du travail, comme d'hab.
Le dirigeant rentre dans l'auto et salue les deux ouvriers.
Junker Yanvik Slimane : Excusez-moi, de vous avoir fait attendre, mais je devais leur parler, ici, au Finnherland tout le monde doit faire un travail manuel, au moins une fois par jour, et les dirigeant, égalitaires préfèrent la simplicité, je préfère dormir dans le désert, c'est comme au front en 2011. Hahahaha ! Je suis allé les voir aussi, parce que j'habite non loin d'ici, j'habite chez mon oncle qui garde ma plus jeune soeur âgée de neuf ans. Ma mère, elle, est actuellement en voyage d'études dans le nord. Bref, je suis attaché à chaque citoyen, si seulement j'arriverais à tous les connaitre personnellement.
La voiture avance.
Junker Yanvik Slimane : Bon, la frontière Falège-Finnherland, dernièrement, et en cohérence avec l'histoire du Finnherland avant 2014et après les années 80, le Royaume dirigé par Giov Ier, un roi superbe et par la suite dirigé par un roi idiot Giov II était allié à un autre Royaume, au sud centre est. Lui aussi d'abord dirigé par monarque sympathique puis par un nouveau roi qui s'attribue les gloires de son père alors qu'il tue son peuple pour ses intérêts.
Notre ancien roi, a prôné la famine contre nous, il a tué des familles, qui soit travaillent peu, soit résistaient, soit n'avaient guère d'argent pour payer les impôts locaux. Au final, tout le monde aimait Giov II, jusqu'au jour où devant plusieurs habitants d'une ville, eût lieu une manifestation, après des rumeurs ont couru comme quoi le roi avait demandé exterminer ces paysans manifestant. Et, finalement, ces derniers furent exécutés, ces actes, déclenchèrent une guerre civile, à l'époque, j'étais un médecin et pilote de l'armée l'air royale, j'avais arrêté de voler, et j'avais un petit cabinet dans lequel, je soignais gratuitement des citoyens, mais au final, j'avais peu de sous, et mon cabinet fût détruit, et avec mes diplômes. Je compris là, à ce moment qu'il fallait que j'aide le peuple, je rejoint un mouvement socialiste et égalitaire, je réussis à faire une mutinerie dans l'armée, et je devint le chef de cette guerre civile. Mais, je fus capturé et interné dans un asile psychiatrique dont je réussis à m'enfuir. Pendant ce temps, l'armée aidée par le peuple, révolté, réussit à prendre une ville importante dans laquelle, fût crée un conseil national de transition, communiste. Par la suite, plusieurs soldats de l'armée et non-royalistes commencèrent à nous rejoindre. Au final, nous avons réussi à prendre la ville de Mustteraph, ancienne capitale, à capturer les dignitaires royalistes. Cette guerre nous coûta un million de morts. Durant cette guerre, le Royaume de Falège a envoyé une troupe de dix mille hommes, quatre mille sont encore en vie et furent déclarés coupables de crimes de guerre. Mais, en prison, aux vues de nos excédents en nourriture nous les nourrissons mieux que en Falège, certains travaillent beaucoup, et je prévois des grâces, à condition qu'ils deviennent Finnherlandais. Et ces prisonniers, embêtent le roi Falègien qui a dernièrement bombardé des villages Finnherlandais à la frontières, il y a beaucoup de tirs. Il y a des morts mais pas encore de guerre, nous ne voulons pas de guerre, si il en fallait une, il faudrait juste épargner le peuple Falègien mais d'abord, il faut lui faire comprendre que le roi est un mauvais homme et pas une copie de son père. En ce sens, nous n'attaqueront pas, si nous devions le faire, nous aiderions le peuple Falègien en le faisant rentrer selon un vote au sein du Finnherland, mais bon ... À savoir, que maintenant aucun avion ne franchît cette frontière, de peur d'être détruit par les DCA ennemis, car nos avions de ligne sont très rudimentaires. (nous sommes des N3R3 pauvres) Seules des avions ultra perfectionnés réussiraient à passer les DCA peu modernes Falègiennes. D'ailleurs, nous savons que Falège est faible, mais nous ne voulons pas tuer d'innocents comme leurs troupes le font en tirant avec des canons. SECRET : Pour le moment, nous essayons via des radios, de parler des crimes que le roi Falègien a soutenu au Finnherland. Nous leur parlons aussi du fait que nous avons d’énormes quantités de nourriture. Au vu de ce que les prisonniers nous ont dit, ils mangent peu la moitié d'une ration Finnherlandaise et ils ne savent pas pourquoi ils aiment leur roi en vrai, ne serait-ce que pour son Père. Mais bon, des fois pour avoir la paix, il faut la guerre, je n'ai jamais vraiment bien compris ce proverbe, mon père a été tué par les royalistes durant la guerre civile durant un assaut.
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Sébaldie
Le Président de la République Sébalde était saisi par ce qu’il venait de vivre et de voir. À peine les salutations faites, il lui a été demandé de monter dans un véhicule par sécurité. Par la suite, après que la voiture ait fait un bout de chemin, son homologue finnherlandais alla prendre contact avec des citoyens. Stefan Zavek était habitué au contact des citoyens mais ce n’était jamais plus loin qu’un bain de foule ou de brefs échanges. Il était à la fois saisi et admiratif de voir que le Chef d’Etat lui-même aille, naturellement, vers ses concitoyens qu’il tutoie par ailleurs. Très intéressé par la culture des pays qu’il visite, Zavek a reçu comme un choc que l’on peut qualifier de culturel en voyant cette scène se produire. Il était par ailleurs extrêmement étonné de la facilité à laquelle le Junker s’ouvrait à lui, dans les moindres détails, que ce soit dans l’histoire familiale comme l’histoire de son pays. En venant au Finnherland, le Président de la République Sébalde s’attendait à fréquenter un pays autoritaire où tout était minutieusement préparé, où la propagande faisait office d’informations, où le peuple vouait presque un culte de la personnalité à l’égard d’un Chef d’Etat chaleureux en apparence mais très distant. Il était donc frappé de voir que Chef d’Etat se considère comme l’égal de ses concitoyens et somme toute, les nations du monde avaient beaucoup à apprendre du comportement du Junker finnherlandais. Après cela, son homologue relata de manière détaillé les événements qui ont secoué le Finnherland. Zavek voyait en ce pays une nation instable politiquement parlant, qui vit sur le qui-vive et dans la crainte d’une attaque ennemie. Sans vouloir être pris à partie, le Président sébalde répondit :
<center>[img]http://img232.imageshack.us/img232/2439/stefanzavek200px.jpg[/img]</center>
Stefan Zavek : « Ces événements doivent rendre la gestion du Finnherland beaucoup plus difficile. Je suppose que l’exercice de vos fonctions ne doit pas être facile au quotidien. En tout cas, l’histoire de votre nation telle que vous l’avez racontée m’amène à penser que le peuple soutient votre action et qu’il soutient la République socialiste que vous avez mise en place. Sachez que la Sébaldie a elle aussi combattu la royauté et plus particulièrement, l’impérialisme du Khabarovsk, pour obtenir son indépendance. La Sébaldie considère, de la même façon que le Finnherland, que la République est la forme de gouvernement la plus adéquate et la plus juste. Un conflit armé serait regrettable, le mieux que vous pouvez faire est effectivement de discréditer le dirigeant ennemi auprès de son peuple… Vous savez, le pouvoir d’un peuple est énorme. S’il en a la possibilité, il pourra renverser n’importe quel régime. Nous sommes très attachés, en Sébaldie, à cette force populaire puisque l’histoire de la nation nous a donné raison, que ce soit au moment d’obtenir l’indépendance comme au moment de renverser un régime dictatorial qui ne répondait plus aux besoins du peuple. D’où l’intérêt de ne pas l’opprimer et de respecter ses choix, tels qu’ils sont. C’est dans ce sens que nous avons élevé la Sébaldie au rang de démocratie. Loin de moi l’idée de vous discréditer, bien au contraire, je dois même avouer que j’admire la solidarité dont vous faites preuves, vos concitoyens et vous. »
Stefan Zavek prenait le soin de ne pas évoquer la dictature communiste d’Igor Miradko, qui a régné sur la Sébaldie de 1949 à 1968. Les nations ne sont pas comparables entre elles et il existe de multiples manières de lire le communisme comme de lire le nationalisme. L’histoire en a fait les preuves et sa rencontre avec un pays communiste a permis à Zavek de reconsidérer sa pensée à l’égard du communisme.
<center>[img]http://img232.imageshack.us/img232/2439/stefanzavek200px.jpg[/img]</center>
Stefan Zavek : « Ces événements doivent rendre la gestion du Finnherland beaucoup plus difficile. Je suppose que l’exercice de vos fonctions ne doit pas être facile au quotidien. En tout cas, l’histoire de votre nation telle que vous l’avez racontée m’amène à penser que le peuple soutient votre action et qu’il soutient la République socialiste que vous avez mise en place. Sachez que la Sébaldie a elle aussi combattu la royauté et plus particulièrement, l’impérialisme du Khabarovsk, pour obtenir son indépendance. La Sébaldie considère, de la même façon que le Finnherland, que la République est la forme de gouvernement la plus adéquate et la plus juste. Un conflit armé serait regrettable, le mieux que vous pouvez faire est effectivement de discréditer le dirigeant ennemi auprès de son peuple… Vous savez, le pouvoir d’un peuple est énorme. S’il en a la possibilité, il pourra renverser n’importe quel régime. Nous sommes très attachés, en Sébaldie, à cette force populaire puisque l’histoire de la nation nous a donné raison, que ce soit au moment d’obtenir l’indépendance comme au moment de renverser un régime dictatorial qui ne répondait plus aux besoins du peuple. D’où l’intérêt de ne pas l’opprimer et de respecter ses choix, tels qu’ils sont. C’est dans ce sens que nous avons élevé la Sébaldie au rang de démocratie. Loin de moi l’idée de vous discréditer, bien au contraire, je dois même avouer que j’admire la solidarité dont vous faites preuves, vos concitoyens et vous. »
Stefan Zavek prenait le soin de ne pas évoquer la dictature communiste d’Igor Miradko, qui a régné sur la Sébaldie de 1949 à 1968. Les nations ne sont pas comparables entre elles et il existe de multiples manières de lire le communisme comme de lire le nationalisme. L’histoire en a fait les preuves et sa rencontre avec un pays communiste a permis à Zavek de reconsidérer sa pensée à l’égard du communisme.
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Yanvik.S
Yanvik, après avoir raconté son histoire au président Sébalde, voyait son homologue étonné, pourtant c'est lui cet homme de 29 ans qui a réussi à donner un coup de solidarité au Finnherlandais. Le Junker, n'aime pas trop le culte de la personnalité, pourtant, quand il fait des discours ou des apparitions très officielle le culte se voit, c'est un culte volontaire, le Junker lui aime être prôné comme cela, mais son but réel, c'est de moderniser le pays et d'en faire une puissance. C'est seulement à ce moment-là, que le Junker pensera avoir un culte de la personnalité mérité. Dans le pays, il y a des affiches de propagande et Stefan Zavek commence à le voir, il y a aussi beaucoup de policiers. Beaucoup de postes frontières, pourtant la population vit normalement.
Junker Yanvik Slimane : Je ne vais pas vous le cacher mais il y a des camps de travaux forcés au Finnherland, il y a beaucoup de prisonniers, ces derniers ont dernièrement profité de la situation instable au Finnherland pour commettre des crimes impardonnables au Finnherland. Néanmoins, je peux faire des grâces à certains au bout d'un moment. Dans nos prisonniers, et, je souhaite le dire, il n'y a que des royalistes qui ont profité du peuple, il y a beaucoup de trafiquants, et de prostitués Juvniennes, il n'y a pas de religieux, car au Finnherland la religion est bien vue et c'est en respectant chacun que nous serons plus solidaires. La religion majoritaire au Finnherland, c'est l'islam (RP d'Asie mineure), pratiqué dans très peu de mosquées car les principales furent détruites tout comme les églises par le roi Giov II. Il y a aussi le christianisme orthodoxe et d'autres religions. Pourtant, bien que je sois de traditions musulmanes, la religion n'a pas d'influence sur l'état. Dans notre pays, les croyances n'influent pas sur notre idéologie. Quoique pour certaines moeurs : si. Bref, il y a aussi beaucoup d'homophobes, de racistes en prison. Des tueurs, des violeurs, des pédophiles, nous appliquons peu la peine de mort, car selon nous le travail dur dans nos camps est déjà difficile. Et, les prisonniers ne peuvent pas payer d'amendes, au vu de notre pauvreté. Sachez, que au vu de nos excédents en nourriture, les prisonniers sont assez bien nourris en ce sens ils peuvent bien travailler. Depuis peu, et grâce au ministère de l'intérieur, la criminalité Finnherlandaise est en chute libre. Même si il y a eu dernièrement un attentat contre ma personne perpétré par un sniper Falègois, je vais bien. La population m'aime beaucoup, et à part quelques petits groupes de royalistes embusqués, qui sont souvent arrêtés par la VD, je n'ai rien à craindre. Le communisme Finnherlandais reprend presque toutes les caractéristiques d'un communisme d'antan, mis à part quelques libertés que nous accordons, et aux vues de la popularité du régime vis à vis du peuple, nous n'avons guère besoin de répressions énormes. Les derniers évenements et la guerre civile ont fait comprendre au peuple qu'il devait vivre normalement et se mobiliser pour un avenir meilleur.
Junker Yanvik Slimane : Je ne vais pas vous le cacher mais il y a des camps de travaux forcés au Finnherland, il y a beaucoup de prisonniers, ces derniers ont dernièrement profité de la situation instable au Finnherland pour commettre des crimes impardonnables au Finnherland. Néanmoins, je peux faire des grâces à certains au bout d'un moment. Dans nos prisonniers, et, je souhaite le dire, il n'y a que des royalistes qui ont profité du peuple, il y a beaucoup de trafiquants, et de prostitués Juvniennes, il n'y a pas de religieux, car au Finnherland la religion est bien vue et c'est en respectant chacun que nous serons plus solidaires. La religion majoritaire au Finnherland, c'est l'islam (RP d'Asie mineure), pratiqué dans très peu de mosquées car les principales furent détruites tout comme les églises par le roi Giov II. Il y a aussi le christianisme orthodoxe et d'autres religions. Pourtant, bien que je sois de traditions musulmanes, la religion n'a pas d'influence sur l'état. Dans notre pays, les croyances n'influent pas sur notre idéologie. Quoique pour certaines moeurs : si. Bref, il y a aussi beaucoup d'homophobes, de racistes en prison. Des tueurs, des violeurs, des pédophiles, nous appliquons peu la peine de mort, car selon nous le travail dur dans nos camps est déjà difficile. Et, les prisonniers ne peuvent pas payer d'amendes, au vu de notre pauvreté. Sachez, que au vu de nos excédents en nourriture, les prisonniers sont assez bien nourris en ce sens ils peuvent bien travailler. Depuis peu, et grâce au ministère de l'intérieur, la criminalité Finnherlandaise est en chute libre. Même si il y a eu dernièrement un attentat contre ma personne perpétré par un sniper Falègois, je vais bien. La population m'aime beaucoup, et à part quelques petits groupes de royalistes embusqués, qui sont souvent arrêtés par la VD, je n'ai rien à craindre. Le communisme Finnherlandais reprend presque toutes les caractéristiques d'un communisme d'antan, mis à part quelques libertés que nous accordons, et aux vues de la popularité du régime vis à vis du peuple, nous n'avons guère besoin de répressions énormes. Les derniers évenements et la guerre civile ont fait comprendre au peuple qu'il devait vivre normalement et se mobiliser pour un avenir meilleur.
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Sébaldie
À deux reprises, le Président de la République Sébalde se heurta aux propos de son interlocuteur finnherlandais : lorsque celui-ci lui révéla l’existence de camps forcés (ce qui ne l’étonnait guère après tout) et lorsqu’il y rangea les prostituées aux côtés des autres « criminels ». Le décalage entre les mœurs des deux nations se creusait. Et le Président sébalde ne put qu’exprimer sa surprise :
<center>[img]http://img232.imageshack.us/img232/2439/stefanzavek200px.jpg[/img]</center>
Stefan Zavek : « Il est certain que nous n’ayons pas les mêmes sensibilités sur la question des mœurs. Toutefois, je dois avouer mon étonnement après que vous ayez révélé que les prostitués représentaient une part importante des prisonniers de ces… camps de travaux forcés. Loin de moi l’idée de remettre en cause ce principe. Autant la législation sébalde est également sévère contre l’usage et le trafic de drogues, autant nous avons légalisé la prostitution, ce qui permet un contrôle de l’Etat sur ces activités et ainsi, empêcher les abus du proxénétisme. Nous ne considérons pas la prostitution comme un danger pour la nation. Les proxénètes sont les vrais coupables, les prostitués n’en sont que leur marchandise, d’autant que les prostitués sont bien souvent contraints à exercer leur activité plutôt que de l’avoir choisie. »
<center>[img]http://img232.imageshack.us/img232/2439/stefanzavek200px.jpg[/img]</center>
Stefan Zavek : « Il est certain que nous n’ayons pas les mêmes sensibilités sur la question des mœurs. Toutefois, je dois avouer mon étonnement après que vous ayez révélé que les prostitués représentaient une part importante des prisonniers de ces… camps de travaux forcés. Loin de moi l’idée de remettre en cause ce principe. Autant la législation sébalde est également sévère contre l’usage et le trafic de drogues, autant nous avons légalisé la prostitution, ce qui permet un contrôle de l’Etat sur ces activités et ainsi, empêcher les abus du proxénétisme. Nous ne considérons pas la prostitution comme un danger pour la nation. Les proxénètes sont les vrais coupables, les prostitués n’en sont que leur marchandise, d’autant que les prostitués sont bien souvent contraints à exercer leur activité plutôt que de l’avoir choisie. »
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Yanvik.S
Au Finnherland, entre les mois de Janvier à Mai 2015, des réseaux de prostitutions avaient été coupables de crimes contre la nation, de plus, les prostituées sont mal vues au Finnherland, en ce sens : Il est vrai que les Finnherlandaises ne son pas faites pour ce genre de métier. Le Junker n'est pas étonné qu'il y ait d'autres prostitués dans le monde, il rétorque :
Junker Yanvik Slimane : Au Finnherland, contrairement en Sébaldie, après la guerre civile le proxénétisme a proliféré, mais il n'y avait pas de prostituées. Par la suite, c'est elle qui se livraient aux proxénètes, sachez que le proxénétisme était familial, et que les prostituées Finnherlandaises d'après-guerre étaient complices de meurtres, généralement contre des soldats. Celles-ci les charmaient puis après un acte sexuel, on retrouvait un soldat mort. Depuis peu, nous avons commence à apprendre au soldats comment ne pas résister à la tentation.
J'ai en ma possession un dossier du Capitaine Steiner, membre de la VD, qui ne peut plus marcher à cause d'une prostituée et de son proxénète.
À priori, la prostitution au Finnherland il y a quelques mois était une couverture pour dissimuler des crimes. Toutes les prostituées arrêtés ont tué ou été complices d’assassinat, les peines sont plus ou moins lourdes selon les actes, des fois la prostituée blessait des soldats mais ne pu rien contre l'homme. Dernièrement, nous avons démantelé le réseau de prostitution du pays, qui avait un siège dans le massif Hughes, dans leur caverne, nous avons découvert une caverne d'Ali Baba.
Bref, je sais également, que vu la montée du communisme dans nos rangs et vu les problèmes récents au Juvna, la population se concentre sur des métiers qui servent plus le pays, à noter également, qu'il y a très peu de chômage au Finnherland.
Sinon cela, pouvez vous me parler du régime communiste Sébalde d'antan. Si vous le voulez bien ?
Document de Steiner
[quote]<center>La prostituée</center>
A Legravik, durant deux semaines des assaninats ont eu lieu, tous les soirs à la même heure, ce sont quinze soldats de la VD qui ont été tués. Un inspecteur a finalement décidé d'aller inspecter les environs. Le Capitaine Nordine Steiner accompagné de cinq hommes trouve un corps.
Au sol, il y avait un soldat mort, éventré et sans coeur, d'après le capitaine, c'est un poignard qui aurait permi de tuer mais pourquoi avoir tué cet homme. De plus, il n'était pas le seul quinze autres qui gardaient la sortie de la ville avaient soit un intestin en moins, soit un cerveau, soit un oeil. Avions-nous affaire à un collectioneur d'organes, à un boucher, l'inspecteur se posait toutes ses questions. Mais conclut à un plan avec ses soldats.
Capitaine Nordine Steiner : C'est affreux, cet homme là, je le connaîssait personnelement, il était un de nos meilleurs combattants, ce n'est pas normal qu'il ait été vaincu de cette façon. Ramenons-le à la morgue, j'aurais quelque chose à vous dire aux QG.
Policiers: A vos ordes, capitaine !
Une fois, rentrés au poste VD, le Capitaine qui avait réfléchi à un plan durant le petit voyage en voiture s'exprima avec seulement quatre de ses meilleurs brigadiers. Le but, selon lui, c'était de se faire passer pour un appât au même endroit et au même moment.
Capitaine Nordine Steiner : Demain, j'ai besoin de vous, quelques heures avant qu'on ait découvert les corps aujourd'hui, cela nous permettera de savoir ce qu'il se passe, je me déguiserai en soldat et puis je verrai comment voudra t-on me tuer.
Le capitaine comme appât cela rassuera trois des quatres brigadiers sauf un, le sergent Anton Palévic qui demanda à son supérieur de le remplacer.
Sergent Anton Palévic : Sauf votre respect, mon capitaine, cela pourrait être dangeureux, même si nous couvrons vos arrières, imaginez que le meurtrier vous tue.
Capitaine Nordine Steiner : Suffit Sergent ! Nous avons laissé un meurtrier qui passait tous les soirs depuis quinze jours tuer des soldats, pour lesquels on donnait une mission qui leur semblait facile mais qui leur arrachait leur vie. J'aurais dû m'en douter, j'aurais dû préparer ce plan depuis, il y a très longtemps. Moi, qui fût Lieutenant durant la guerre civile, perdre ma vie ne rammenera pas la vie des quinze naïfs. Je ne mourrerai pas facilement. Je suis un soldat Finnherlandais, sergent. Je vous remercie de m'avoir parlé. De ce fait, si vous voyez qui conque en voulant à ma vie abbatez-le. A demain !
Sergent Anton Palévic : A demain ! Capitaine.
Le lendemain matin, le Capitaine et ses brigadiers attendirent à la sortie de la ville. Le capitaine armé d'un fusil et vêtu d'un uniforme de soldat fit la garde tandis que les quatres membres de la VD, mitraillette en main pouvait à tout moment tuer quelqu'un. Le capitaine leur avait demandé en cas de nécessité de tirer dans les jambes que ce soit celles du capitaine ou celles du meurtrier. Quelques minutes après avoir attendu. Précisement vingt-cinq. Une silhouette se tint devant le Capitaine, c'était une femme qui avait la peau mate, une petite couronne dorée des cheux blonds, elle était accompagnée d'un homme, un noir aux cheuveux bruns petit de taille. Steiner s'inerposa
Capitaine Nordine Steiner : Monsieur, madame, vous n'avez pas le droit d'être ici, de si bonne heure, je veux savoir ce que vous faites, ici.
Jeune femme : Je vous attendait soldat. Gratuitement vous pouvez profiter de mes services comme ce jeune homme le fait avec moi.
L'inconnue et la femme s'embrassèrent.
Capitaine Nordine Steiner :Que faites vous ? Abrutis.
Jeune femme : J'exerce mon métier : prostituée royaliste comme vous dites.
Capitaine Nordine Steiner :Cela me rappelle une affaire, tu es la femme qui épousé l'ancien capitaine de football Rahik Said qui venait d'un autre pays. Cet homme est avec toi, et tu pensais que j'allais te suivre tu as beau être belle mais je m'en fiche.
Jeune femme : Tous les soldats craquent pour moi.Ensuite, j'ai juste à les tuer, regarde mes seins hahahaha, je suis belle et je vais aider quelqu'un en te charmant.
Capitaine Nordine Steiner :L'exhibitionisme est interdit, la prostitution également. Et, je suis Capitaine et pas soldat. Je vais vous tuer toi et ton mari.
Il sortit de sa poche son revolver mais fût soudain attaqué par Raik Said qui le prît, de loin, les soldats de la VD ne virent rien. Said tira deux coups sur sa jambe gauche, Steiner poussa un cri qui permit aux membres de la VD d'agir. Le capitaine à terre, le sergent Anton tira sur la femme et l'homme avec des balles assomantes. Les deux fugitifs tombèrent.
Sergent Anton Palévic :Touchés, capitaine comment allez-vous ?
Capitaine Nordine Steiner :Mal, ma jambe me fait mal, emmenez moi à l'hôpital je leur parlerais à ma sortie, emmenez-les au poste.
Le sergent et les membres de la VD prirent par les jambes les deux assasins et ils récupérènt une valise.[/quote]
Junker Yanvik Slimane : Au Finnherland, contrairement en Sébaldie, après la guerre civile le proxénétisme a proliféré, mais il n'y avait pas de prostituées. Par la suite, c'est elle qui se livraient aux proxénètes, sachez que le proxénétisme était familial, et que les prostituées Finnherlandaises d'après-guerre étaient complices de meurtres, généralement contre des soldats. Celles-ci les charmaient puis après un acte sexuel, on retrouvait un soldat mort. Depuis peu, nous avons commence à apprendre au soldats comment ne pas résister à la tentation.
J'ai en ma possession un dossier du Capitaine Steiner, membre de la VD, qui ne peut plus marcher à cause d'une prostituée et de son proxénète.
À priori, la prostitution au Finnherland il y a quelques mois était une couverture pour dissimuler des crimes. Toutes les prostituées arrêtés ont tué ou été complices d’assassinat, les peines sont plus ou moins lourdes selon les actes, des fois la prostituée blessait des soldats mais ne pu rien contre l'homme. Dernièrement, nous avons démantelé le réseau de prostitution du pays, qui avait un siège dans le massif Hughes, dans leur caverne, nous avons découvert une caverne d'Ali Baba.
Bref, je sais également, que vu la montée du communisme dans nos rangs et vu les problèmes récents au Juvna, la population se concentre sur des métiers qui servent plus le pays, à noter également, qu'il y a très peu de chômage au Finnherland.
Sinon cela, pouvez vous me parler du régime communiste Sébalde d'antan. Si vous le voulez bien ?
Document de Steiner
[quote]<center>La prostituée</center>
A Legravik, durant deux semaines des assaninats ont eu lieu, tous les soirs à la même heure, ce sont quinze soldats de la VD qui ont été tués. Un inspecteur a finalement décidé d'aller inspecter les environs. Le Capitaine Nordine Steiner accompagné de cinq hommes trouve un corps.
Au sol, il y avait un soldat mort, éventré et sans coeur, d'après le capitaine, c'est un poignard qui aurait permi de tuer mais pourquoi avoir tué cet homme. De plus, il n'était pas le seul quinze autres qui gardaient la sortie de la ville avaient soit un intestin en moins, soit un cerveau, soit un oeil. Avions-nous affaire à un collectioneur d'organes, à un boucher, l'inspecteur se posait toutes ses questions. Mais conclut à un plan avec ses soldats.
Capitaine Nordine Steiner : C'est affreux, cet homme là, je le connaîssait personnelement, il était un de nos meilleurs combattants, ce n'est pas normal qu'il ait été vaincu de cette façon. Ramenons-le à la morgue, j'aurais quelque chose à vous dire aux QG.
Policiers: A vos ordes, capitaine !
Une fois, rentrés au poste VD, le Capitaine qui avait réfléchi à un plan durant le petit voyage en voiture s'exprima avec seulement quatre de ses meilleurs brigadiers. Le but, selon lui, c'était de se faire passer pour un appât au même endroit et au même moment.
Capitaine Nordine Steiner : Demain, j'ai besoin de vous, quelques heures avant qu'on ait découvert les corps aujourd'hui, cela nous permettera de savoir ce qu'il se passe, je me déguiserai en soldat et puis je verrai comment voudra t-on me tuer.
Le capitaine comme appât cela rassuera trois des quatres brigadiers sauf un, le sergent Anton Palévic qui demanda à son supérieur de le remplacer.
Sergent Anton Palévic : Sauf votre respect, mon capitaine, cela pourrait être dangeureux, même si nous couvrons vos arrières, imaginez que le meurtrier vous tue.
Capitaine Nordine Steiner : Suffit Sergent ! Nous avons laissé un meurtrier qui passait tous les soirs depuis quinze jours tuer des soldats, pour lesquels on donnait une mission qui leur semblait facile mais qui leur arrachait leur vie. J'aurais dû m'en douter, j'aurais dû préparer ce plan depuis, il y a très longtemps. Moi, qui fût Lieutenant durant la guerre civile, perdre ma vie ne rammenera pas la vie des quinze naïfs. Je ne mourrerai pas facilement. Je suis un soldat Finnherlandais, sergent. Je vous remercie de m'avoir parlé. De ce fait, si vous voyez qui conque en voulant à ma vie abbatez-le. A demain !
Sergent Anton Palévic : A demain ! Capitaine.
Le lendemain matin, le Capitaine et ses brigadiers attendirent à la sortie de la ville. Le capitaine armé d'un fusil et vêtu d'un uniforme de soldat fit la garde tandis que les quatres membres de la VD, mitraillette en main pouvait à tout moment tuer quelqu'un. Le capitaine leur avait demandé en cas de nécessité de tirer dans les jambes que ce soit celles du capitaine ou celles du meurtrier. Quelques minutes après avoir attendu. Précisement vingt-cinq. Une silhouette se tint devant le Capitaine, c'était une femme qui avait la peau mate, une petite couronne dorée des cheux blonds, elle était accompagnée d'un homme, un noir aux cheuveux bruns petit de taille. Steiner s'inerposa
Capitaine Nordine Steiner : Monsieur, madame, vous n'avez pas le droit d'être ici, de si bonne heure, je veux savoir ce que vous faites, ici.
Jeune femme : Je vous attendait soldat. Gratuitement vous pouvez profiter de mes services comme ce jeune homme le fait avec moi.
L'inconnue et la femme s'embrassèrent.
Capitaine Nordine Steiner :Que faites vous ? Abrutis.
Jeune femme : J'exerce mon métier : prostituée royaliste comme vous dites.
Capitaine Nordine Steiner :Cela me rappelle une affaire, tu es la femme qui épousé l'ancien capitaine de football Rahik Said qui venait d'un autre pays. Cet homme est avec toi, et tu pensais que j'allais te suivre tu as beau être belle mais je m'en fiche.
Jeune femme : Tous les soldats craquent pour moi.Ensuite, j'ai juste à les tuer, regarde mes seins hahahaha, je suis belle et je vais aider quelqu'un en te charmant.
Capitaine Nordine Steiner :L'exhibitionisme est interdit, la prostitution également. Et, je suis Capitaine et pas soldat. Je vais vous tuer toi et ton mari.
Il sortit de sa poche son revolver mais fût soudain attaqué par Raik Said qui le prît, de loin, les soldats de la VD ne virent rien. Said tira deux coups sur sa jambe gauche, Steiner poussa un cri qui permit aux membres de la VD d'agir. Le capitaine à terre, le sergent Anton tira sur la femme et l'homme avec des balles assomantes. Les deux fugitifs tombèrent.
Sergent Anton Palévic :Touchés, capitaine comment allez-vous ?
Capitaine Nordine Steiner :Mal, ma jambe me fait mal, emmenez moi à l'hôpital je leur parlerais à ma sortie, emmenez-les au poste.
Le sergent et les membres de la VD prirent par les jambes les deux assasins et ils récupérènt une valise.[/quote]
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Sébaldie
Stefan Zavek n’était pas vraiment convaincu par l’explication de son interlocuteur, ni même quand ce dernier lui présenta un dossier qui relatait les événements d’un certain Capitaine Steiner. Cet Etat, se disait Zavek, vit dans la peur à laquelle il réagit de manière extrême. Expliquer le meurtre et l’emprisonnement de toutes les prostituées sous prétexte qu’un groupe d’entre elles étaient complices lui rappelait des souvenirs, lorsque le dictateur sébalde Igor Miradko justifiait de la même manière le massacre de certains groupes d’individus. D’ailleurs, le Junker lui demanda plus de détails sur la dictature communiste en Sébaldie. Le Président sébalde répondit :
<center>[img]http://img232.imageshack.us/img232/2439/stefanzavek200px.jpg[/img]</center>
Stefan Zavek : « L’avènement, dès les années 1940, du communisme en Sébaldie est lié au projet des nations voisines de coloniser. La Sébaldie n’a jamais eu de prétentions colonisateurs mais elle se devait de faire un choix puisque, en apparence, deux choix s’ouvraient aux Sébaldes : soit la Sébaldie construisait un empire colonial mais les Sébaldes y étaient fermement opposés tant ils sont attachés à leur territoire métropolitain, d’autant que l’histoire nous a appris que les colonisateurs ne le sont jamais éternellement : le peuple colonisé finit toujours par réclamer son indépendance. Pour illustrer mon propos, il suffit de prendre l’exemple de l’indépendance de la Sébaldie, qui était, l’on peut dire, « colonisé » par le Saint-Empire du Khabarovsk. Les circonstances ont donné raison aux Sébaldes qui ont pu obtenir leur indépendance. Voilà le premier cas de figure. Le deuxième, qui justifie la non-construction de cet empire colonial, réside dans une crainte d’être de nouveau colonisé ; les Sébaldes craignaient qu’une nation plus imposante finisse par coloniser leur pays. Les Sébaldes ont donc voulu un Etat fort, avec une armée solide et puissante ainsi qu’un dirigeant charismatique.
Ils se sont ainsi reconnus dans le dogme communiste qui s’opposait au colonialisme. Ce dogme était pour ainsi dire incarné en la personne d’Igor Miradko, un écrivain philosophe dont on vantait la stature politique, le charisme et la connaissance de la culture sébalde. C’était en quelque sorte le messie, dans une période en proie au doute et aux craintes. Auteur d’un ouvrage intitulé La Collectivité Sébalde dans lequel il exprime son point de vue selon lequel une société sans classes dans laquelle la propriété privée des moyens de production serait abolie au profit d’une propriété collective rendrait la nation plus forte et autonome. Il arrive finalement au pouvoir en 1949, suite à la déroute des Républicains qui sont, eux, jugés trop fades. Ses premières années de mandat sont a priori bénéfiques : il engage une grande politique de rénovation et construction des routes dont il disait qu’elles étaient « la voie de circulation des forces humaines ». Mais vite, son régime tombe dans la dictature. Lorsqu’il met en pratique son point de vue selon lequel « la Sébaldie aurait besoin de forces humaines compétentes », les catastrophes sont désastreuses : les plus faibles (malades, personnes âgées, infirmes et handicapés) sont privés de soins car jugés « inutiles à la collectivité ». Selon lui, ils ralentissaient « le processus de production et s’emparaient des richesses produites par les uns ». Ils voyaient finalement en cette catégorie de personnes des bourgeois contre lesquels il fallait lutter. Cette privation de plus en plus grande des libertés des citoyens réveillait bien sûr les consciences et certains ont voulu s’engager dans la résistance contre ce régime. Les résistants se faisaient tuer et leurs familles internés dans des camps de concentration. Parallèlement, le culte de la personnalité permettait de garder un peuple soumis et heureux de l’être ainsi qu’une armée fidèle. D’autant qu’il ne cessait de répéter que le communisme était « la solution des prolétaires face à l’impérialisme des bourgeois » et qu’il permettait la « pérennisation et la stabilité de la collectivité ». La chute du régime, en 1968, a en quelque sorte suivi la chute des empires coloniaux à travers le monde : les Sébaldes ont dès lors su la vérité, à savoir que le communisme n’était pas le seul moyen de faire face à l’impérialisme et que cette privation de libertés présentée comme nécessaire par le pouvoir ne l’était absolument pas. Ce n’est qu’une lecture du communisme parmi tant d’autres, bien évidemment. »
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Stefan Zavek : « L’avènement, dès les années 1940, du communisme en Sébaldie est lié au projet des nations voisines de coloniser. La Sébaldie n’a jamais eu de prétentions colonisateurs mais elle se devait de faire un choix puisque, en apparence, deux choix s’ouvraient aux Sébaldes : soit la Sébaldie construisait un empire colonial mais les Sébaldes y étaient fermement opposés tant ils sont attachés à leur territoire métropolitain, d’autant que l’histoire nous a appris que les colonisateurs ne le sont jamais éternellement : le peuple colonisé finit toujours par réclamer son indépendance. Pour illustrer mon propos, il suffit de prendre l’exemple de l’indépendance de la Sébaldie, qui était, l’on peut dire, « colonisé » par le Saint-Empire du Khabarovsk. Les circonstances ont donné raison aux Sébaldes qui ont pu obtenir leur indépendance. Voilà le premier cas de figure. Le deuxième, qui justifie la non-construction de cet empire colonial, réside dans une crainte d’être de nouveau colonisé ; les Sébaldes craignaient qu’une nation plus imposante finisse par coloniser leur pays. Les Sébaldes ont donc voulu un Etat fort, avec une armée solide et puissante ainsi qu’un dirigeant charismatique.
Ils se sont ainsi reconnus dans le dogme communiste qui s’opposait au colonialisme. Ce dogme était pour ainsi dire incarné en la personne d’Igor Miradko, un écrivain philosophe dont on vantait la stature politique, le charisme et la connaissance de la culture sébalde. C’était en quelque sorte le messie, dans une période en proie au doute et aux craintes. Auteur d’un ouvrage intitulé La Collectivité Sébalde dans lequel il exprime son point de vue selon lequel une société sans classes dans laquelle la propriété privée des moyens de production serait abolie au profit d’une propriété collective rendrait la nation plus forte et autonome. Il arrive finalement au pouvoir en 1949, suite à la déroute des Républicains qui sont, eux, jugés trop fades. Ses premières années de mandat sont a priori bénéfiques : il engage une grande politique de rénovation et construction des routes dont il disait qu’elles étaient « la voie de circulation des forces humaines ». Mais vite, son régime tombe dans la dictature. Lorsqu’il met en pratique son point de vue selon lequel « la Sébaldie aurait besoin de forces humaines compétentes », les catastrophes sont désastreuses : les plus faibles (malades, personnes âgées, infirmes et handicapés) sont privés de soins car jugés « inutiles à la collectivité ». Selon lui, ils ralentissaient « le processus de production et s’emparaient des richesses produites par les uns ». Ils voyaient finalement en cette catégorie de personnes des bourgeois contre lesquels il fallait lutter. Cette privation de plus en plus grande des libertés des citoyens réveillait bien sûr les consciences et certains ont voulu s’engager dans la résistance contre ce régime. Les résistants se faisaient tuer et leurs familles internés dans des camps de concentration. Parallèlement, le culte de la personnalité permettait de garder un peuple soumis et heureux de l’être ainsi qu’une armée fidèle. D’autant qu’il ne cessait de répéter que le communisme était « la solution des prolétaires face à l’impérialisme des bourgeois » et qu’il permettait la « pérennisation et la stabilité de la collectivité ». La chute du régime, en 1968, a en quelque sorte suivi la chute des empires coloniaux à travers le monde : les Sébaldes ont dès lors su la vérité, à savoir que le communisme n’était pas le seul moyen de faire face à l’impérialisme et que cette privation de libertés présentée comme nécessaire par le pouvoir ne l’était absolument pas. Ce n’est qu’une lecture du communisme parmi tant d’autres, bien évidemment. »