Entrevue Eparaima Group / MRNV

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Georges Haurès

Message par Georges Haurès »

Il était sept heures du soir. Celui que l'on aimait appeler "le gros porc riche", dans sa limousine, se dirigeait vers le siège social de son empire économique. Le plus grand du Java, de tout le Vicaskaran méridional et oriental. Luisant d'une transpiration de fin de journée typique des gens atteints d'une obésité morbide, il sortait de sa SNAT, une édition spéciale, essoufflé, et se dirigea vers son bureau.
A Makan, la capitale économique du Java, les gratte-ciels pétillaient de lumière et les phares de voiture offraient à Eparaima, qui contemplait cette ville tentaculaire, un merveilleux spectacle lumineux.
Les dirigeants du MRNV, selon les rapports que l'on lui avait fourni, sociaux-démocrates, devaient arriver d'un moment à un autre.
Eparaima allait concrétiser son second plan : l'implantation internationale de toutes les sociétés de son groupe. Des multitudes de contrats étaient à prévoir. Le Viek Koing restait une terre sauvage et encore nullement équipée, sauf d'installations militaires.


<center>[img]http://img32.imageshack.us/img32/3289/downtownraleigh.jpg[/img]
Makan - Makan state - 7:15PM
(L'immeuble le plus haut est celui de l'Eparaima Group)
Johel3007

Message par Johel3007 »

La réunion, pour des raisons politiques, avait dû être déplacée de Jiyan, perle du Makara, à Makan, perle du... hum... du Makan.

Elle aurait toutefois lieu, en dépit des cris d'outrage et des menaces de certains pays.
Le Viek Kiong était libre de l'influence Eranéenne.
Et si son peuple était réellement souverain, il ne pouvait se laisser dicter qui rencontrer et qui ignorer.
Les arguments de la mystérieuse "Liberty-Chan" avaient su jouer sur le nationalisme virulent de certains membres du Bureau Politique.

C'est donc dans ce petit recoin de civilisation au milieu des montagnes du Vicaskaran qu'un trio de Makirans en uniforme arrivèrent.
Pris en charge, soignés aux petits oignons, transportés vers les bureaux en limousine et en charmante compagnie, ils étaient... détendus.

Si le gratte-ciel faisait pâle figure face à ceux des mégalopoles du Raksasa, il suffit à impressionner les chef du MRNV :
Au moins, Eparaima avait des moyens.

Moment de lourd silence dans l'ascenseur, avant d'arrivé à l'étage où "le Gros" les attendait.


Commissaire Zeng :
"-Il nous faudra le même dans la Tour du Peuple... Ah on est arrivé !!"
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