Médias du Kirep
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Vliduj Gak
Kirep Rouge !
50 000 000
24 Mai 2015
Le SZAP (Stranja Zu Autonomije Proletarije / Parti pour l'Autonomie du Prolétariat), anciennement Parti Communiste du Kirep (1968-1984) ou encore antérieurement Parti Démocratique des Ouvriers Kirepiens (1921-1968) monopolise depuis près de 25 ans (1991 à nos jours) la scène politique nationale, symbole d'une véritable identité communiste et révolutionnaire.
Parti clandestin sous la monarchie, symbole exacerbé du mécontentement populaire, unificateur de tous les courants marxistes, divers et variés, sous une seule et unique bannière, il sera établi sous son ancienne forme comme parti unique après la mise en place du socialisme dans notre pays, en 1970.
Renversé en 1984 par les forces xénophobes de droite radicale, il sera dès lors modifié de fond en comble par celui qui le marquera et le marque toujours de son empreinte depuis trois décennies : Vliduj Gak.
L'équipe dirigeante de cet appareil politique a dès lors émis le souhait d'en faire un véritable parti de masse, une vaste plateforme politique et idéologique qui guidera la nation yougoslave sur le chemin de la prospérité économique, de la paix sociale et de l'unité ethnico-linguistique.
Le SZAP célèbre aujourd'hui le franchissement d'un cap symbolique mais primordial dans son extension à l'échelle de l'ensemble de notre peuple : il a enregistré, à 8h00 ce matin, en présence d'une grande partie des membres de son bureau politique, son 50 000 000ème adhérent.
Lugobuje Rlazan, âgé de 11 ans, habite au 279 Boulevard des Martyrs de la Révolution, à Pregrada.
Son père est un ancien agriculteur, reconverti dans l'industrie sidérurgique (les emplois dans ce secteur étant toujours plus nombreux). Sa mère est couturière dans une usine textile située à la périphérie de la ville, au sein de l'immense zone industrielle qui borde son aile ouest.
Le jeune homme a été décoré, symboliquement évidemment (et au nom de tous les autres adhérents du parti) du Médaille du Mérite Populaire, par le Vice-Président du SZAP, Boris Novak, chef du gouvernement.
L'heureux élu bénéficiera d'une certaine notoriété au Kirep, avec le tirage de près de 50 000 timbres commémoratifs à zon effigie.
Environ 30% de la population possède une carte au SZAP.
Ceci en fait, en valeur absolue, l'un des plus grands groupements politiques de l'Histoire, après le Parti Communiste Eranéen et l'ancien Parti Communiste Rostov, et certainement, en valeur relative, l'un des partis les plus ancrés dans une société humaine.
"Notre Révolution a besoin, pour se développer continuellement, d'un renouvellement continuel de ses partisans. Le SZAP est la structure, le socle idéologique, la pierre angulaire de notre système, l'usine humaine où fermente l'esprit marxiste-léniniste de notre peuple.
Nous avons bon espoir de voir se développer à une vitesse formidable le nombre d'adhérents, en vue d'appliquer pleinement les perspectives décrites par nos théoriciens dans le cadre de la naissance d'un Homme Nouveau, solidaire et fraternel.
Ceux qui adhèrent au SZAP, participent à ses activités, assistent à ses colloques, sont autant d'hommes, de femmes et même d'enfants qui pourront enseigner consciemment ou inconsciemment nos doctrines à leurs voisins, diffuser nos idées et appliquer nos préceptes.
C'est en ce sens que nous espérons voir grossir nos rangs de manière significative. "
Boris Novak, chef du gouvernement (lors de la remise de la 50 000 000ème carte).
50 000 000
24 Mai 2015
Le SZAP (Stranja Zu Autonomije Proletarije / Parti pour l'Autonomie du Prolétariat), anciennement Parti Communiste du Kirep (1968-1984) ou encore antérieurement Parti Démocratique des Ouvriers Kirepiens (1921-1968) monopolise depuis près de 25 ans (1991 à nos jours) la scène politique nationale, symbole d'une véritable identité communiste et révolutionnaire.
Parti clandestin sous la monarchie, symbole exacerbé du mécontentement populaire, unificateur de tous les courants marxistes, divers et variés, sous une seule et unique bannière, il sera établi sous son ancienne forme comme parti unique après la mise en place du socialisme dans notre pays, en 1970.
Renversé en 1984 par les forces xénophobes de droite radicale, il sera dès lors modifié de fond en comble par celui qui le marquera et le marque toujours de son empreinte depuis trois décennies : Vliduj Gak.
L'équipe dirigeante de cet appareil politique a dès lors émis le souhait d'en faire un véritable parti de masse, une vaste plateforme politique et idéologique qui guidera la nation yougoslave sur le chemin de la prospérité économique, de la paix sociale et de l'unité ethnico-linguistique.
Le SZAP célèbre aujourd'hui le franchissement d'un cap symbolique mais primordial dans son extension à l'échelle de l'ensemble de notre peuple : il a enregistré, à 8h00 ce matin, en présence d'une grande partie des membres de son bureau politique, son 50 000 000ème adhérent.
Lugobuje Rlazan, âgé de 11 ans, habite au 279 Boulevard des Martyrs de la Révolution, à Pregrada.
Son père est un ancien agriculteur, reconverti dans l'industrie sidérurgique (les emplois dans ce secteur étant toujours plus nombreux). Sa mère est couturière dans une usine textile située à la périphérie de la ville, au sein de l'immense zone industrielle qui borde son aile ouest.
Le jeune homme a été décoré, symboliquement évidemment (et au nom de tous les autres adhérents du parti) du Médaille du Mérite Populaire, par le Vice-Président du SZAP, Boris Novak, chef du gouvernement.
L'heureux élu bénéficiera d'une certaine notoriété au Kirep, avec le tirage de près de 50 000 timbres commémoratifs à zon effigie.
Environ 30% de la population possède une carte au SZAP.
Ceci en fait, en valeur absolue, l'un des plus grands groupements politiques de l'Histoire, après le Parti Communiste Eranéen et l'ancien Parti Communiste Rostov, et certainement, en valeur relative, l'un des partis les plus ancrés dans une société humaine.
"Notre Révolution a besoin, pour se développer continuellement, d'un renouvellement continuel de ses partisans. Le SZAP est la structure, le socle idéologique, la pierre angulaire de notre système, l'usine humaine où fermente l'esprit marxiste-léniniste de notre peuple.
Nous avons bon espoir de voir se développer à une vitesse formidable le nombre d'adhérents, en vue d'appliquer pleinement les perspectives décrites par nos théoriciens dans le cadre de la naissance d'un Homme Nouveau, solidaire et fraternel.
Ceux qui adhèrent au SZAP, participent à ses activités, assistent à ses colloques, sont autant d'hommes, de femmes et même d'enfants qui pourront enseigner consciemment ou inconsciemment nos doctrines à leurs voisins, diffuser nos idées et appliquer nos préceptes.
C'est en ce sens que nous espérons voir grossir nos rangs de manière significative. "
Boris Novak, chef du gouvernement (lors de la remise de la 50 000 000ème carte).
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Vliduj Gak
Kirep Rouge !
Ouverture de marchés publics
1er Juin 2015
Le Comité Central de l'Economie a annoncé hier la création de marchés publics communaux, équivalents kirepiens des supermarchés occidentaux.
Au nombre de 42 000 sur tout le territoire, d'une superficie d'environ 50 m², ces bâtiments assureront à un peuple de plus en plus consommateur de biens alimentaires notamment, la possibilité de pouvoir se ravitailler à des prix dérisoires (car gérés par l'Etat) et stables.
"Ces marchés publics communaux sont une nouvelle démonstration de la productivité de notre agriculture, ils exposeront et mettront à disposition de tous les kirepiens, qu'ils résident à la ville ou à la campagne, où qu'ils travaillent une vaste gamme de produits alimentaires.
Ces marchés, d'une taille moyenne, construits en quantité importante, mobiliseront une population importante de travailleurs, de déchargeurs, de vendeurs,...
Ils s'engageront dans l'édification de notre société, sous nos standards, contre la double menace que représentent d'une part les grandes chaînes de distribution capitalistes multinationales, prédatrices pour le peuple dans les pays occidentaux, et d'autre part le petit commerce rentier égoïste, profiteur, bourgeois et fondamentalement réactionnaire.
Les familles kirepiennes, encore assez démunies malgré les multiples efforts du gouvernement pour lutter contre la pauvreté (le Kirep n'est désormais plus le pays le plus pauvre d'Alméra en terme de richesse par habitant, depuis quelques années) bénéficieront de coupons gratuits, de tickets, offerts par le gouvernement afin de pallier aux difficultés qu'elles rencontreront lors de l'ouverture des centres communaux. "
Nikanor Falaleï, Ministre de l'Economie.
L'annonce de construction des marchés a par ailleurs fait savoir que ces derniers seraient principalement érigés près des zones industrielles et des lieux de travail les plus fréquentés, afin de mieux concentrer les activités dans les périphéries et non uniquement dans les centres qui risqueraient, à la longue, de s'embourgeoiser.
L'Armée et la paix sociale
2 Juin 2015
L'industrie militaire kirepienne, si elle n'est pas (encore ?) l'une des plus perfectionnées au Monde, est assurément l'une des plus massives et des plus productives. Depuis des mois, les vastes usines de Provjilski et de Pregrada vomissent à un rythme exponentiel navires, canons et mitrailleuses, au profit, tout d'abord, de notre Armée Populaire qui connaît actuellement une des plus grandes progressions quantitatives de sa jeune Histoire, mais aussi de puissances soeurs, socialistes évidemment, qui bénéficient du dynamisme de notre industrie de guerre (Lychaka, Finnherland, Wilal Memkile).
L'Armée et l'Industrie Militaire, premiers consommateurs d'électricité et d'énergie du pays, premiers pollueurs aussi, premiers employeurs, se trouvent à la pointe de nos avancées technologiques. Il n'est pas rare (en réalité plus que courant) que les scientifiques civils se fassent devancer par les militaires en matière de technologies de l'Information et de la Communication, de Transports, d'Informatique, de Mécanique, de Physique, etc...
Le Colonel Alexey Nikita, Chef d'Etat Major de l'Armée Populaire, il y a quelques mois, saluait l'ensemble du complexe militaro-industriel kirepien comme "l'avant-garde sûre et puissante de notre Révolution, l'exosquelette de la société kirepienne, le garant de notre indépendance et le cerveau de l'Etat".
Ouverture de marchés publics
1er Juin 2015
Le Comité Central de l'Economie a annoncé hier la création de marchés publics communaux, équivalents kirepiens des supermarchés occidentaux.
Au nombre de 42 000 sur tout le territoire, d'une superficie d'environ 50 m², ces bâtiments assureront à un peuple de plus en plus consommateur de biens alimentaires notamment, la possibilité de pouvoir se ravitailler à des prix dérisoires (car gérés par l'Etat) et stables.
"Ces marchés publics communaux sont une nouvelle démonstration de la productivité de notre agriculture, ils exposeront et mettront à disposition de tous les kirepiens, qu'ils résident à la ville ou à la campagne, où qu'ils travaillent une vaste gamme de produits alimentaires.
Ces marchés, d'une taille moyenne, construits en quantité importante, mobiliseront une population importante de travailleurs, de déchargeurs, de vendeurs,...
Ils s'engageront dans l'édification de notre société, sous nos standards, contre la double menace que représentent d'une part les grandes chaînes de distribution capitalistes multinationales, prédatrices pour le peuple dans les pays occidentaux, et d'autre part le petit commerce rentier égoïste, profiteur, bourgeois et fondamentalement réactionnaire.
Les familles kirepiennes, encore assez démunies malgré les multiples efforts du gouvernement pour lutter contre la pauvreté (le Kirep n'est désormais plus le pays le plus pauvre d'Alméra en terme de richesse par habitant, depuis quelques années) bénéficieront de coupons gratuits, de tickets, offerts par le gouvernement afin de pallier aux difficultés qu'elles rencontreront lors de l'ouverture des centres communaux. "
Nikanor Falaleï, Ministre de l'Economie.
L'annonce de construction des marchés a par ailleurs fait savoir que ces derniers seraient principalement érigés près des zones industrielles et des lieux de travail les plus fréquentés, afin de mieux concentrer les activités dans les périphéries et non uniquement dans les centres qui risqueraient, à la longue, de s'embourgeoiser.
L'Armée et la paix sociale
2 Juin 2015
L'industrie militaire kirepienne, si elle n'est pas (encore ?) l'une des plus perfectionnées au Monde, est assurément l'une des plus massives et des plus productives. Depuis des mois, les vastes usines de Provjilski et de Pregrada vomissent à un rythme exponentiel navires, canons et mitrailleuses, au profit, tout d'abord, de notre Armée Populaire qui connaît actuellement une des plus grandes progressions quantitatives de sa jeune Histoire, mais aussi de puissances soeurs, socialistes évidemment, qui bénéficient du dynamisme de notre industrie de guerre (Lychaka, Finnherland, Wilal Memkile).
L'Armée et l'Industrie Militaire, premiers consommateurs d'électricité et d'énergie du pays, premiers pollueurs aussi, premiers employeurs, se trouvent à la pointe de nos avancées technologiques. Il n'est pas rare (en réalité plus que courant) que les scientifiques civils se fassent devancer par les militaires en matière de technologies de l'Information et de la Communication, de Transports, d'Informatique, de Mécanique, de Physique, etc...
Le Colonel Alexey Nikita, Chef d'Etat Major de l'Armée Populaire, il y a quelques mois, saluait l'ensemble du complexe militaro-industriel kirepien comme "l'avant-garde sûre et puissante de notre Révolution, l'exosquelette de la société kirepienne, le garant de notre indépendance et le cerveau de l'Etat".
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Vliduj Gak
Kirep Rouge !
Le dernier réseau anti-Kirep démantelé à Dolneni
15 Juin 2015
Depuis la chute du gouvernement upisnavien il y a plusieurs mois, et la vaste réforme socio-politique qui s'ensuivit afin de faire passer la nouvelle province du Grand Kirep d'une idéologie parlementaire oligarchique et népotiste à un collectivisme prolétarien sain, honnête, populaire et purificateur.
Cependant, si l'ancienne armée upisnavienne a été globalement parfaitement "coachée" par les forces ophronaises et intégrée désormais à l'Armée Populaire du Kirep, de nombreuses forces résiduelles demeurent déployées sur l'ensemble du territoire, que ce soit d'anciens contingents policiers non délogés par les forces gakistes ou encore des garnisons qui, prenant en otage la population et de nombreux petits villages provinciaux, sont parvenus à demeurer autonomes et quasiment totalement autarciques vis à vis des autorités yougoslaves et des flux centralisateurs.
Au fil des semaines, la répression s'intensifiant, le besoin pour ces "ultras", ces nostalgiques de l'ancien régime kardjalite de se coordonner et de se mettre en contact, dans l'espoir probable de la constitution d'une guérilla, ou tout d'un moins d'un réseau armé et organisé capable de poursuivre la lutte à long terme.
La Surigimi (services secrets, dirigés par le colonel Alexey Nikita), en étroite collaboration avec l'Armée Populaire du Kirep ont démantelé samedi dernier la plus grand cellule de coordination des anciennes forces loyalistes gouvernementales, dans la troisième ville kardjalite, Dolneni (futur centre industrialo-portuaire et plateforme d'import-export entre le Pesak et le Kardjali).
Composée, selon les premiers communiqués officiels émanant de la police locale, de 87 personnes, pour l'essentiel des officiers réfractaires de l'ancien bras armé du Régime Upisnavien.
Les rapports de l'Armée Populaire nuançent fortement ce chiffre.
"En réalité, derrière ces 87 personnes arrêtées, qui constituent la colonne vertébrale de la résistance anti-Kirep, c'est un des derniers grands réseaux kardjalites que nous avons démantelé. Elles seront transférées immédiatement au Pesak, au sein d'une cellule spéciale de la Prison d'Etat de Nova Varos, où elles seront gardées à perpétuité et sous haute sécurité.
D'ici quelques jours, par l'interrogation des officiers, nous espérons pouvoir remonter la piste des différentes garnisons et milices qui continuent, désormais sans ordre de quelque officier que ce soit, de résister à l'Autorité du Pouvoir central. Nous pouvons dire, véritablement, que c'est l'ensemble des forces loyalistes qui s'est vu porter un coup fatal par cette action."
Andreï Krsti, Ministre de l'Intérieur.
Industrie rurale
16 Juin 2015
La Mairie d'Ophrone a émis le souhait, appuyée par le Comité Central de l'Economie, de désengorger en partie le centre-ville et la périphérie immédiate de la capitale yougoslave de la plus grande partie de son industrie légère (manufactures de cigarettes, papier, etc...) ainsi que de certaines industries lourdes (production de briques cuites, de verre), afin de permettre de focaliser le travail autour des secteurs "clefs" de l'économie kirepienne, à savoir la production sidérurgique, le ciment et l'industrie agro-alimentaire. La solution apportée par le Comité a été de déplacer les centres de production indésirables par la capitale vers les campagnes, d'abord aux alentours immédiats, puis progressivement plus à l'intérieur des terres.
L'initiative "d'industrie rurale" a été saluée par de nombreux conseils populaires situés en zones rurales, face à la baisse flagrante de la population d'agriculteurs suite à la mécanisation des techniques de récoltes. Ceci évitera probablement, dans les années à venir, une agglutination gênante voire dangereuse de la population rurale dans les villes qui deviendraient alors tentaculaires et ingérables. Il s'agit de freiner en même temps l'exode rural kirepien.
Mais les campagnes industriels n'auront pas un simple rôle secondaire vis à vis des grandes métropoles comme Ophrone, Pregrada, Kalup ou Vuzvushen : de nombreuses industries de pointe devraient s'y installer dans les mois ou les années à venir, en vue de créer des pôles innovants, notamment dans les Technologies de l'Information et de la Communication (par exemple, la mise en place, à l'échelle nationale, d'un système de téléassistance pour les personnes âgées et handicapées, ou l'élaboration d'un Internet national).
70 000 personnes résidant dans des zones rurales non agricoles, à l'est du pays, verront leur formation professionnelle dans les domaines industriels entièrement pris en charge par l'Etat, en vue d'en faire des ouvriers qualifiés et productifs. De nombreux ingénieurs seront mobilisés afin de diriger les futurs centres de travail.
Le dernier réseau anti-Kirep démantelé à Dolneni
15 Juin 2015
Depuis la chute du gouvernement upisnavien il y a plusieurs mois, et la vaste réforme socio-politique qui s'ensuivit afin de faire passer la nouvelle province du Grand Kirep d'une idéologie parlementaire oligarchique et népotiste à un collectivisme prolétarien sain, honnête, populaire et purificateur.
Cependant, si l'ancienne armée upisnavienne a été globalement parfaitement "coachée" par les forces ophronaises et intégrée désormais à l'Armée Populaire du Kirep, de nombreuses forces résiduelles demeurent déployées sur l'ensemble du territoire, que ce soit d'anciens contingents policiers non délogés par les forces gakistes ou encore des garnisons qui, prenant en otage la population et de nombreux petits villages provinciaux, sont parvenus à demeurer autonomes et quasiment totalement autarciques vis à vis des autorités yougoslaves et des flux centralisateurs.
Au fil des semaines, la répression s'intensifiant, le besoin pour ces "ultras", ces nostalgiques de l'ancien régime kardjalite de se coordonner et de se mettre en contact, dans l'espoir probable de la constitution d'une guérilla, ou tout d'un moins d'un réseau armé et organisé capable de poursuivre la lutte à long terme.
La Surigimi (services secrets, dirigés par le colonel Alexey Nikita), en étroite collaboration avec l'Armée Populaire du Kirep ont démantelé samedi dernier la plus grand cellule de coordination des anciennes forces loyalistes gouvernementales, dans la troisième ville kardjalite, Dolneni (futur centre industrialo-portuaire et plateforme d'import-export entre le Pesak et le Kardjali).
Composée, selon les premiers communiqués officiels émanant de la police locale, de 87 personnes, pour l'essentiel des officiers réfractaires de l'ancien bras armé du Régime Upisnavien.
Les rapports de l'Armée Populaire nuançent fortement ce chiffre.
"En réalité, derrière ces 87 personnes arrêtées, qui constituent la colonne vertébrale de la résistance anti-Kirep, c'est un des derniers grands réseaux kardjalites que nous avons démantelé. Elles seront transférées immédiatement au Pesak, au sein d'une cellule spéciale de la Prison d'Etat de Nova Varos, où elles seront gardées à perpétuité et sous haute sécurité.
D'ici quelques jours, par l'interrogation des officiers, nous espérons pouvoir remonter la piste des différentes garnisons et milices qui continuent, désormais sans ordre de quelque officier que ce soit, de résister à l'Autorité du Pouvoir central. Nous pouvons dire, véritablement, que c'est l'ensemble des forces loyalistes qui s'est vu porter un coup fatal par cette action."
Andreï Krsti, Ministre de l'Intérieur.
Industrie rurale
16 Juin 2015
La Mairie d'Ophrone a émis le souhait, appuyée par le Comité Central de l'Economie, de désengorger en partie le centre-ville et la périphérie immédiate de la capitale yougoslave de la plus grande partie de son industrie légère (manufactures de cigarettes, papier, etc...) ainsi que de certaines industries lourdes (production de briques cuites, de verre), afin de permettre de focaliser le travail autour des secteurs "clefs" de l'économie kirepienne, à savoir la production sidérurgique, le ciment et l'industrie agro-alimentaire. La solution apportée par le Comité a été de déplacer les centres de production indésirables par la capitale vers les campagnes, d'abord aux alentours immédiats, puis progressivement plus à l'intérieur des terres.
L'initiative "d'industrie rurale" a été saluée par de nombreux conseils populaires situés en zones rurales, face à la baisse flagrante de la population d'agriculteurs suite à la mécanisation des techniques de récoltes. Ceci évitera probablement, dans les années à venir, une agglutination gênante voire dangereuse de la population rurale dans les villes qui deviendraient alors tentaculaires et ingérables. Il s'agit de freiner en même temps l'exode rural kirepien.
Mais les campagnes industriels n'auront pas un simple rôle secondaire vis à vis des grandes métropoles comme Ophrone, Pregrada, Kalup ou Vuzvushen : de nombreuses industries de pointe devraient s'y installer dans les mois ou les années à venir, en vue de créer des pôles innovants, notamment dans les Technologies de l'Information et de la Communication (par exemple, la mise en place, à l'échelle nationale, d'un système de téléassistance pour les personnes âgées et handicapées, ou l'élaboration d'un Internet national).
70 000 personnes résidant dans des zones rurales non agricoles, à l'est du pays, verront leur formation professionnelle dans les domaines industriels entièrement pris en charge par l'Etat, en vue d'en faire des ouvriers qualifiés et productifs. De nombreux ingénieurs seront mobilisés afin de diriger les futurs centres de travail.
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Vliduj Gak
Kirep Rouge !
Développement de transporteurs civils
18 Juin 2015
La compagnie nationale de Transport Aérien (nacionalni vazdušni saobraćaj kompanija, NVSK) a publié mercredi son dernier rapport concernant la situation économique du Grand Kirep en matière de transport aérien, et a par la même occasion divulgué son intention de développer, avec l'autorisation et la bénédiction du Secrétaire du Peuple, Vliduj Gak et du gouvernement, un premier modèle de transporteur lourd, strictement kirepien, et qui devrait être mis en service dans notre pays d'ici Décembre 2016.
Les ingénieurs aéronautiques kirepiens travailleront essentiellement à partir d'ANT-120 et d'ANT-150 acquis presque gratuitement auprès de la Rostovie dans les années 2000, avant la chute du Pacte de Novgorod, dont certains, hors d'usage, serviront de premiers prototypes.
Le futur avion-cargo, baptisé "Pavloj 40", 40 tonnes à vide, pourra transporter à plein 12 tonnes de marchandises. C'est dérisoire en comparaison de ses concurrents slaves, mais il s'agira, symboliquement, du premier avion, tout genres confondus, exclusivement yougoslave.
La production d'un "Pavlok 50", largement plus performant et plus efficace, est prévue d'ici mi-2016.
Le but de l'ensemble de ces travaux (dont le prix de revient est tout de même estimé par la NVSK à près de 800 000 000 €) est de pouvoir, à terme, faciliter les échanges, que ce soit non seulement à l'échelle régionale, entre les différentes provinces kirepiennes (notamment afin de faciliter la livraison des matières agricoles de Pregrada à Kalup sans transiter par Ophrone) mais également avec les autres pays frères socialistes, du Makara (Eran, Lychaka), du Jeekim (Finnherland, Varlovie), ou du Zanyane (Adjerbalah, Cabalie), pour qui l'essentiel du commerce avec le Kirep se fait par voie maritime actuellement.
Les aéronauticiens se pencheront également, plus tard, sur la mise au point d'un modèle modifié, qui s'agirait d'un avion de transport civil, et qui se chargerait de faciliter les déplacements de passagers entre les différentes villes kirepiennes, tout d'abord, l'autonomie en carburant étant pour le moment plutôt faible selon les dernières estimations.
L'ensemble des recherches entreprises, quoique onéreux, a été salué par l'ensemble de l'Assemblée du Peuple et le Congrès du SZAP comme "une entreprise ambitieuse mais payante, une formidable avancée et une initiative technique particulièrement impressionnante pour un pays du Tiers-Monde", ainsi qu'"une excellente opportunité pour l'industrie aéronautique kirepienne naissante de faire ses preuves".
Quotas dans l'Armée
19 Juin 2015
La dernière loi votée à l'Assemblée du Peuple par près de 750 élus (sur 1 400), et instaurant des quotas d'officiers communistes au sein de l'Armée Populaire ne manque pas de susciter de nombreuses indignations parmi diverses organisations de bords différents.
L'Armée, en effet, par principe, en tant que garant de la paix, se veut et se doit d'être impartiale et de ne pas prendre part aux affaires politiques de l'Etat. Ce qui est encore plus inacceptable, c'est que le Parti Unique impose désormais une proportion de membres du SZAP parmi ses gradés.
Nous ne craignons pas une politisation de l'Armée, mais au contraire, et ce qui est plus dangereux, un nouvel épisode de militarisation du régime. Nous craignons que le pouvoir n'impose des cadres du SZAP pour diriger l'Armée, ce qui ne serait bon en rien : l'Armée ne doit être dirigée que par des militaires afin de pouvoir fonctionner de façon autonome et confidentielle, tandis que le régime ne devrait avoir recours en aucun cas à des soldats pour demeurer vigoureux aux yeux de sa population.
Témoignage d'un ancien officier à la retraite, membre du 17 ème Conseil Populaire d'Ebrevac.
C'est faire bien peu de cas, diront les partisans du régime, de la nature des membres du gouvernement. Le camarade-leader lui-même se trouve être un militaire, de même pour 9 des 12 membres du Bureau Politique du SZAP, dont les principaux hommes forts de l'Etat : le Colonel Alexeï Nikita, le Lieutenant Colonel Boris Novak,...
De nombreux observateurs et analystes politiques, demeurés anonymes, allèguent quant à eux que cette loi n'est qu'une tentative masquée de favoriser l'ascension de militaires au sein de l'appareil idéologique kirepien, et redoutent la constitution dans les mois ou les années à venir, au Kirep, d'une véritable junte militaire qui changerait profondément la nature du régime, du statut d'idéocratie à celui de dictature militaire.
Le gouvernement, dans un réflexe d'auto-défense, s'est dit indigné par les accusations lancées, répliquant que ces mesures avaient été prises afin de prévenir toute nouvelle tentative de fronde telle qu'il s'était déjà produit au sein de l'Armée en Décembre 2013 face à Ielizar Askanti.
L'Armée Populaire, bouclier de la Révolution, ne doit pas servir de béquille pour aider les contre-révolutionnaires à asseoir leurs idées dans notre pays, ce qui implique un contrôle partiel par le gouvernement.
Développement de transporteurs civils
18 Juin 2015
La compagnie nationale de Transport Aérien (nacionalni vazdušni saobraćaj kompanija, NVSK) a publié mercredi son dernier rapport concernant la situation économique du Grand Kirep en matière de transport aérien, et a par la même occasion divulgué son intention de développer, avec l'autorisation et la bénédiction du Secrétaire du Peuple, Vliduj Gak et du gouvernement, un premier modèle de transporteur lourd, strictement kirepien, et qui devrait être mis en service dans notre pays d'ici Décembre 2016.
Les ingénieurs aéronautiques kirepiens travailleront essentiellement à partir d'ANT-120 et d'ANT-150 acquis presque gratuitement auprès de la Rostovie dans les années 2000, avant la chute du Pacte de Novgorod, dont certains, hors d'usage, serviront de premiers prototypes.
Le futur avion-cargo, baptisé "Pavloj 40", 40 tonnes à vide, pourra transporter à plein 12 tonnes de marchandises. C'est dérisoire en comparaison de ses concurrents slaves, mais il s'agira, symboliquement, du premier avion, tout genres confondus, exclusivement yougoslave.
La production d'un "Pavlok 50", largement plus performant et plus efficace, est prévue d'ici mi-2016.
Le but de l'ensemble de ces travaux (dont le prix de revient est tout de même estimé par la NVSK à près de 800 000 000 €) est de pouvoir, à terme, faciliter les échanges, que ce soit non seulement à l'échelle régionale, entre les différentes provinces kirepiennes (notamment afin de faciliter la livraison des matières agricoles de Pregrada à Kalup sans transiter par Ophrone) mais également avec les autres pays frères socialistes, du Makara (Eran, Lychaka), du Jeekim (Finnherland, Varlovie), ou du Zanyane (Adjerbalah, Cabalie), pour qui l'essentiel du commerce avec le Kirep se fait par voie maritime actuellement.
Les aéronauticiens se pencheront également, plus tard, sur la mise au point d'un modèle modifié, qui s'agirait d'un avion de transport civil, et qui se chargerait de faciliter les déplacements de passagers entre les différentes villes kirepiennes, tout d'abord, l'autonomie en carburant étant pour le moment plutôt faible selon les dernières estimations.
L'ensemble des recherches entreprises, quoique onéreux, a été salué par l'ensemble de l'Assemblée du Peuple et le Congrès du SZAP comme "une entreprise ambitieuse mais payante, une formidable avancée et une initiative technique particulièrement impressionnante pour un pays du Tiers-Monde", ainsi qu'"une excellente opportunité pour l'industrie aéronautique kirepienne naissante de faire ses preuves".
Quotas dans l'Armée
19 Juin 2015
La dernière loi votée à l'Assemblée du Peuple par près de 750 élus (sur 1 400), et instaurant des quotas d'officiers communistes au sein de l'Armée Populaire ne manque pas de susciter de nombreuses indignations parmi diverses organisations de bords différents.
L'Armée, en effet, par principe, en tant que garant de la paix, se veut et se doit d'être impartiale et de ne pas prendre part aux affaires politiques de l'Etat. Ce qui est encore plus inacceptable, c'est que le Parti Unique impose désormais une proportion de membres du SZAP parmi ses gradés.
Nous ne craignons pas une politisation de l'Armée, mais au contraire, et ce qui est plus dangereux, un nouvel épisode de militarisation du régime. Nous craignons que le pouvoir n'impose des cadres du SZAP pour diriger l'Armée, ce qui ne serait bon en rien : l'Armée ne doit être dirigée que par des militaires afin de pouvoir fonctionner de façon autonome et confidentielle, tandis que le régime ne devrait avoir recours en aucun cas à des soldats pour demeurer vigoureux aux yeux de sa population.
Témoignage d'un ancien officier à la retraite, membre du 17 ème Conseil Populaire d'Ebrevac.
C'est faire bien peu de cas, diront les partisans du régime, de la nature des membres du gouvernement. Le camarade-leader lui-même se trouve être un militaire, de même pour 9 des 12 membres du Bureau Politique du SZAP, dont les principaux hommes forts de l'Etat : le Colonel Alexeï Nikita, le Lieutenant Colonel Boris Novak,...
De nombreux observateurs et analystes politiques, demeurés anonymes, allèguent quant à eux que cette loi n'est qu'une tentative masquée de favoriser l'ascension de militaires au sein de l'appareil idéologique kirepien, et redoutent la constitution dans les mois ou les années à venir, au Kirep, d'une véritable junte militaire qui changerait profondément la nature du régime, du statut d'idéocratie à celui de dictature militaire.
Le gouvernement, dans un réflexe d'auto-défense, s'est dit indigné par les accusations lancées, répliquant que ces mesures avaient été prises afin de prévenir toute nouvelle tentative de fronde telle qu'il s'était déjà produit au sein de l'Armée en Décembre 2013 face à Ielizar Askanti.
L'Armée Populaire, bouclier de la Révolution, ne doit pas servir de béquille pour aider les contre-révolutionnaires à asseoir leurs idées dans notre pays, ce qui implique un contrôle partiel par le gouvernement.
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Vliduj Gak
Kirep Rouge !
Médecine du travail
20 Juin 2015
La médecine du travail était totalement inexistante au Kirep il y a quelques mois, et encore une simple illusion il y a quelques années. C'est cependant la dernière initiative du gouvernement gakiste que de mettre en place, principalement dans les usines, les entreprises, les industries et les lieux éprouvants pour les travailleurs.
Les premiers corps de médecins sont issus de l'Université d'Etat d'Ophrone. Les médecins du travail sont au nombre, actuellement, de 75 au Kirep. Le premier contingent, assez restreint, devrait décupler d'ici Février 2016, et atteindre 7 000 pratiquants en Mars 2017. Gérés par le Ministère de l'Intérieur, escortés par les forces armées, les médecins du travail proposeront gratuitement des soins à la population kirepienne durant ses heures de labeur, le tout gratuitement.
La première campagne a débuté le 15 juin dernier, au cours de laquelle près de 2381 ouvriers de la 4ème Aciérie d'Ophrone Sud ont bénéficié sans contrepartie d'une visite médicale sur leur lieu de travail.
Mais ces premières mesures ne sont encore que des "exemples" : d'ici quelques semaines, les travailleurs des zones les plus dangereuses (verreries, aciéries, centrales à gaz et centrales nucléaires) bénéficieront de soins plus en profondeur.
Notons par exemple les ouvriers de la Centrale à gaz d'Ebrevac qui recevront, grâce aux médecins du Travail, une électrocardiographie qui permettra de dépister de nombreuses pathologies liées à des conditions de travail souvent très difficiles, mais nécessaiers au développement industriel de l'Etat.
Ceci s'inscrit dans l'optique de l'augmentation des conditions de vie, et donc de travail, des prolétaires kirepiens. L'initiative a entraîné les félicitations de nombreuses sections syndicales locales de la LFR (Ljudi Federacije Rada, Fédération Populaire du travail, seul syndicat autorisé).
Nationalisme et fédéralisme
21 Juin 2015
Le fédéralisme a toujours été une option rejetée par les dirigeants communistes, comme la signification d'une trop grande perte de pouvoir du parti unique au profit des autorités locales. Cependant, le camarade-leader, au fil du temps, s'est vu accorder de plus en plus d'importance aux administrations de petite taille, que ce soient les conseils populaires de villages ou les vastes républiques autonomes musulmanes.
C'est ce qui a débouché il y a quelques mois par la modification des passeports kirepiens, ajoutant la possibilité d'un particularisme régional.
Les premiers à bénéficier de cette réforme furent les Musulmans (presque 20 000 000 d'individus), serbophones mais dotés d'un folklore radicalement différent et d'une forte et ancienne tradition indépendante et autonome vis à vis d'Ophrone.
Une tradition respectable et respectée, qui a été et est toujours récupérée par de nombreux courants islamistes plus ou moins radicaux, perturbateurs. On note néanmoins que la décision de Vliduj Gak d'octroyer cette nouvelle identité aux Musulmans a été porteuse d'effets positifs : les troubles identitaires ont diminué, les crimes de race ont été presque éradiqués dans les villes nouvelles, et sont en passe de l'être définitivement dans les campagnes. Le nationalisme slave, uni dans ses multiples déclinaisons, ne s'en trouve que renforcé.
Le camarade-leader, épaulé par le gouvernement, a par la suite manifesté son désir d'octroyer l'apposition d'une mention ethnique à toute minorité kirepienne unifiée (majoritaire dans certaines régions) et témoignant d'une population supérieure à un demi-million d'habitants.
Cette semaine, les dernières modifications de passeports
kirepiens ont permis désormais aux Kirs (presque 11 000 000 d'individus) de bénéficier du même traitement, malgré leur répartition relativement inégale qui ne permettait pas la création d'une République autonome.
Aujourd'hui, le gouvernement étudie la possibilité de permettre aux Valaques (2 000 000 d'individus) de bénéficier du même traitement, notamment avec la création, dans la région d'Ebrevac, de la République Autonome de Valadskie, qui leur serait réservée.
Les euskaras (ressortissants de l'Herria), il y a quelques années ne se comptaient qu'en dizaines de milliers. Cependant, l'ouverture de la frontière entre les deux pays, et la proposition faite aux euskaras de venir travailler librement dans les usines kirepiennes en contrepartie d'un traitement comparable à celui des kirepiens locaux en tout point a largement incité ces derniers à émigrer dans la patrie yougoslave. Ils seraient au nombre de 3 millions sur le territoire, estimation largement surélevée du fait que de nombreux euskaras ne résident pas au Kirep, mais y travaillent seulement dans les usines frontalières de l'Herria.
Le gouvernement estime également que la communauté wapongaise possédera un réservoir démographique suffisant pour prétendre à un tel statut d'ici 2020-2022 en raison de la forte émigration makirane vers le Kirep. Il en est de même pour les rostovs et les varloviens.
Médecine du travail
20 Juin 2015
La médecine du travail était totalement inexistante au Kirep il y a quelques mois, et encore une simple illusion il y a quelques années. C'est cependant la dernière initiative du gouvernement gakiste que de mettre en place, principalement dans les usines, les entreprises, les industries et les lieux éprouvants pour les travailleurs.
Les premiers corps de médecins sont issus de l'Université d'Etat d'Ophrone. Les médecins du travail sont au nombre, actuellement, de 75 au Kirep. Le premier contingent, assez restreint, devrait décupler d'ici Février 2016, et atteindre 7 000 pratiquants en Mars 2017. Gérés par le Ministère de l'Intérieur, escortés par les forces armées, les médecins du travail proposeront gratuitement des soins à la population kirepienne durant ses heures de labeur, le tout gratuitement.
La première campagne a débuté le 15 juin dernier, au cours de laquelle près de 2381 ouvriers de la 4ème Aciérie d'Ophrone Sud ont bénéficié sans contrepartie d'une visite médicale sur leur lieu de travail.
Mais ces premières mesures ne sont encore que des "exemples" : d'ici quelques semaines, les travailleurs des zones les plus dangereuses (verreries, aciéries, centrales à gaz et centrales nucléaires) bénéficieront de soins plus en profondeur.
Notons par exemple les ouvriers de la Centrale à gaz d'Ebrevac qui recevront, grâce aux médecins du Travail, une électrocardiographie qui permettra de dépister de nombreuses pathologies liées à des conditions de travail souvent très difficiles, mais nécessaiers au développement industriel de l'Etat.
Ceci s'inscrit dans l'optique de l'augmentation des conditions de vie, et donc de travail, des prolétaires kirepiens. L'initiative a entraîné les félicitations de nombreuses sections syndicales locales de la LFR (Ljudi Federacije Rada, Fédération Populaire du travail, seul syndicat autorisé).
Nationalisme et fédéralisme
21 Juin 2015
Le fédéralisme a toujours été une option rejetée par les dirigeants communistes, comme la signification d'une trop grande perte de pouvoir du parti unique au profit des autorités locales. Cependant, le camarade-leader, au fil du temps, s'est vu accorder de plus en plus d'importance aux administrations de petite taille, que ce soient les conseils populaires de villages ou les vastes républiques autonomes musulmanes.
C'est ce qui a débouché il y a quelques mois par la modification des passeports kirepiens, ajoutant la possibilité d'un particularisme régional.
Les premiers à bénéficier de cette réforme furent les Musulmans (presque 20 000 000 d'individus), serbophones mais dotés d'un folklore radicalement différent et d'une forte et ancienne tradition indépendante et autonome vis à vis d'Ophrone.
Une tradition respectable et respectée, qui a été et est toujours récupérée par de nombreux courants islamistes plus ou moins radicaux, perturbateurs. On note néanmoins que la décision de Vliduj Gak d'octroyer cette nouvelle identité aux Musulmans a été porteuse d'effets positifs : les troubles identitaires ont diminué, les crimes de race ont été presque éradiqués dans les villes nouvelles, et sont en passe de l'être définitivement dans les campagnes. Le nationalisme slave, uni dans ses multiples déclinaisons, ne s'en trouve que renforcé.
Le camarade-leader, épaulé par le gouvernement, a par la suite manifesté son désir d'octroyer l'apposition d'une mention ethnique à toute minorité kirepienne unifiée (majoritaire dans certaines régions) et témoignant d'une population supérieure à un demi-million d'habitants.
Cette semaine, les dernières modifications de passeports
kirepiens ont permis désormais aux Kirs (presque 11 000 000 d'individus) de bénéficier du même traitement, malgré leur répartition relativement inégale qui ne permettait pas la création d'une République autonome.
Aujourd'hui, le gouvernement étudie la possibilité de permettre aux Valaques (2 000 000 d'individus) de bénéficier du même traitement, notamment avec la création, dans la région d'Ebrevac, de la République Autonome de Valadskie, qui leur serait réservée.
Les euskaras (ressortissants de l'Herria), il y a quelques années ne se comptaient qu'en dizaines de milliers. Cependant, l'ouverture de la frontière entre les deux pays, et la proposition faite aux euskaras de venir travailler librement dans les usines kirepiennes en contrepartie d'un traitement comparable à celui des kirepiens locaux en tout point a largement incité ces derniers à émigrer dans la patrie yougoslave. Ils seraient au nombre de 3 millions sur le territoire, estimation largement surélevée du fait que de nombreux euskaras ne résident pas au Kirep, mais y travaillent seulement dans les usines frontalières de l'Herria.
Le gouvernement estime également que la communauté wapongaise possédera un réservoir démographique suffisant pour prétendre à un tel statut d'ici 2020-2022 en raison de la forte émigration makirane vers le Kirep. Il en est de même pour les rostovs et les varloviens.
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Vliduj Gak
Kirep Rouge !
Discours du secrétaire du peuple
28 Juin 2015
La chute du régime chrétien en Rostovie, qui a eu lieu il y a quelques jours à peine désormais, et le remplacement de ce dernier par un nouveau régime lui-même autoproclamé démocrate et libéral ont entraîné bien plus, dans la région est-almérane, que des simples problèmes de transition interne.
Le ministère des affaires étrangères, en la personne du camarade Enis Serapion, a divulgué publiquement un ultimatum masqué qui a été soumis le 25 Juin dernier par leurs homologues rostovs, et demandant officiellement de vastes dédommagements financiers, ainsi que l'ouverture totale de la zone économique exclusive kirepienne aux vaisseaux juvniens... chargés de drogue.
Le camarade-leader a tenu à s'exprimer concernant les récents évènements relatifs à cette passation de pouvoir :
"Nous avons reçu plusieurs menaces à mots couverts, qui, en substance, nous faisaient réellement comprendre que notre conversion à l'économie de marché et la soumission à la nouvelle Rostovie ouvertement capitaliste était notre seule chance de salut. Cependant, nous n'avons pas jugé utile de prendre ces revendications sérieusement.
L'ouverture de nos eaux au passage des navires juvniens est tout simplement... impensable... il aurait impliqué que notre pays, qui avait jusqu'ici savamment été canalisé par la conservation de l'étanchéité de nos frontières maritimes.
En somme, ce que veulent les dirigeants rostovs, c'est faire du Kirep un marché d'exportation comme tant d'autres. Le SZAP est prêt à endurer des sacrifices lourds pour son peuple, telle que l'augmentation du temps de travail, afin de pouvoir satisfaire les quotas de production que nous avons fixés, mais cela dans un but précis. En aucun cas profiter des bénéfices énormes de la drogue nord-barebjalienne ne fait partie de nos optiques de développement.
C'est en ce sens que nous refuserons tout accord avec la République de Rostovie, du moins tant que cette dernière ne bannira cet élément de ses exigences diplomatiques.
Nous ne pouvons compter sur aucun soutien en cas d'agression extérieure de la part de la Rostovie. En ce sens, nous mettrons en place la politique de l'appui sur nos propres forces, sur notre peuple, sur la force de notre Prolétariat afin de pouvoir contrecarrer les machinations occidentales dans le monde slave oriental.
La Rostovie a fait trop de dégâts, et il est désormais d'un enjeu crucial pour notre avenir, et celui du Socialisme kirepien de faire barrage à sa tentative d'étendre définitivement son influence sur notre pays, ce, quel que soit le rapport de force qui nous oppose à elle, quelles que soient les perspectives de défaite qui sont les nôtres.
Ce n'est pas une question de fierté, de jusqu'au boutisme, mais une question de survie pour le régime socialiste qui, agressé de l'extérieur mais plébiscité de l'intérieur, se retrouve acculé par la première puissance du monde. Nous sommes ouvertement menacés de voir notre flotte envoyée par le fond, et le Kirep insulaire redevenir indépendant, ce qui n'est dans l'intérêt de personne dans la région, à part les multinationales étrangères qui pourraient ainsi ravitailler à leur bon vouloir le monde entier des cigarettes pesakiennes. Ce qui engendreraient la perte de plusieurs millions d'emplois dans les manufactures de cigarettes du Kirep continental.
Nous nous retrouvons face à ce choix : mettre la clef sous la porte et engager une transition semblable à celle de la Rostovie,
ou bien rester inflexibles afin de conserver notre régime tel quel, même si affaibli et défait.
Nous en profitons pour transmettre au gouvernement eranéen nos plus sincères voeux d'amitié et de fraternités prolétariennes. Le départ de la plus puissante force makarane du Viek Koing, si elle est le fait d'une ingérence étrangère, ne prouve en rien ni l'avancée ni le recul de la doctrine socialiste marxiste-léniniste dans cette région du monde.
Elle ne symbolise qu'un coup d'arrêt dans son extension. Nous voulons croire que la camarade Jiang Quing saura garder en main la situation, et tenir fermement la sphère d'influence socialiste dans la région.
Nous sommes d'avis que le capitalisme a trop perduré sur ce continent autrefois sain, libre, démoratique et populaire, et qu'il faudra, un jour ou l'autre, mettre définitivement un terme à l'exploitation des masses laborieuses du Tiers-Monde par les multinationales."
Vliduj Gak, secrétaire du peuple.
Discours du secrétaire du peuple
28 Juin 2015
La chute du régime chrétien en Rostovie, qui a eu lieu il y a quelques jours à peine désormais, et le remplacement de ce dernier par un nouveau régime lui-même autoproclamé démocrate et libéral ont entraîné bien plus, dans la région est-almérane, que des simples problèmes de transition interne.
Le ministère des affaires étrangères, en la personne du camarade Enis Serapion, a divulgué publiquement un ultimatum masqué qui a été soumis le 25 Juin dernier par leurs homologues rostovs, et demandant officiellement de vastes dédommagements financiers, ainsi que l'ouverture totale de la zone économique exclusive kirepienne aux vaisseaux juvniens... chargés de drogue.
Le camarade-leader a tenu à s'exprimer concernant les récents évènements relatifs à cette passation de pouvoir :
"Nous avons reçu plusieurs menaces à mots couverts, qui, en substance, nous faisaient réellement comprendre que notre conversion à l'économie de marché et la soumission à la nouvelle Rostovie ouvertement capitaliste était notre seule chance de salut. Cependant, nous n'avons pas jugé utile de prendre ces revendications sérieusement.
L'ouverture de nos eaux au passage des navires juvniens est tout simplement... impensable... il aurait impliqué que notre pays, qui avait jusqu'ici savamment été canalisé par la conservation de l'étanchéité de nos frontières maritimes.
En somme, ce que veulent les dirigeants rostovs, c'est faire du Kirep un marché d'exportation comme tant d'autres. Le SZAP est prêt à endurer des sacrifices lourds pour son peuple, telle que l'augmentation du temps de travail, afin de pouvoir satisfaire les quotas de production que nous avons fixés, mais cela dans un but précis. En aucun cas profiter des bénéfices énormes de la drogue nord-barebjalienne ne fait partie de nos optiques de développement.
C'est en ce sens que nous refuserons tout accord avec la République de Rostovie, du moins tant que cette dernière ne bannira cet élément de ses exigences diplomatiques.
Nous ne pouvons compter sur aucun soutien en cas d'agression extérieure de la part de la Rostovie. En ce sens, nous mettrons en place la politique de l'appui sur nos propres forces, sur notre peuple, sur la force de notre Prolétariat afin de pouvoir contrecarrer les machinations occidentales dans le monde slave oriental.
La Rostovie a fait trop de dégâts, et il est désormais d'un enjeu crucial pour notre avenir, et celui du Socialisme kirepien de faire barrage à sa tentative d'étendre définitivement son influence sur notre pays, ce, quel que soit le rapport de force qui nous oppose à elle, quelles que soient les perspectives de défaite qui sont les nôtres.
Ce n'est pas une question de fierté, de jusqu'au boutisme, mais une question de survie pour le régime socialiste qui, agressé de l'extérieur mais plébiscité de l'intérieur, se retrouve acculé par la première puissance du monde. Nous sommes ouvertement menacés de voir notre flotte envoyée par le fond, et le Kirep insulaire redevenir indépendant, ce qui n'est dans l'intérêt de personne dans la région, à part les multinationales étrangères qui pourraient ainsi ravitailler à leur bon vouloir le monde entier des cigarettes pesakiennes. Ce qui engendreraient la perte de plusieurs millions d'emplois dans les manufactures de cigarettes du Kirep continental.
Nous nous retrouvons face à ce choix : mettre la clef sous la porte et engager une transition semblable à celle de la Rostovie,
ou bien rester inflexibles afin de conserver notre régime tel quel, même si affaibli et défait.
Nous en profitons pour transmettre au gouvernement eranéen nos plus sincères voeux d'amitié et de fraternités prolétariennes. Le départ de la plus puissante force makarane du Viek Koing, si elle est le fait d'une ingérence étrangère, ne prouve en rien ni l'avancée ni le recul de la doctrine socialiste marxiste-léniniste dans cette région du monde.
Elle ne symbolise qu'un coup d'arrêt dans son extension. Nous voulons croire que la camarade Jiang Quing saura garder en main la situation, et tenir fermement la sphère d'influence socialiste dans la région.
Nous sommes d'avis que le capitalisme a trop perduré sur ce continent autrefois sain, libre, démoratique et populaire, et qu'il faudra, un jour ou l'autre, mettre définitivement un terme à l'exploitation des masses laborieuses du Tiers-Monde par les multinationales."
Vliduj Gak, secrétaire du peuple.
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Vliduj Gak
Kirep Rouge !
Le gouvernement relance l'idée d'une sphère de coprospérité
18 Juillet 2015
L'idée avait été grossièrement abandonnée durant de nombreux mois par la tête de l'Etat et le parti unique au profit d'un développement économique strictement national, sans volonté réelle de la part du Kirep d'exercer une hégémonie diplomatique et politique sur ses voisins directs d'Alméra du Sud-Est.
Il est vrai cependant que des initiatives avaient été prises dans le sens d'un dialogue plus poussé avec l'Herria notamment, par l'ouverture totale des frontières à la circulation humaine entre les deux pays.
Le chef du gouvernement, Boris Novak, a cependant, au cours d'une conférence de presse accordée Lundi dernier, affirmé qu'"une discussion avec le Secrétaire du peuple et en compagnie des principaux membres du bureau politique du SZAP avait été engagée afin de relancer l'optique d'un rassemblement entre puissances mineures et régionales d'Alméra du Sud-Est, en vue de la création d'une organisation soudée dans la région, capable de défendre le développement économique et politique des pays de la région, sous l'idéal socialiste et dans le but de la préservation de l'indépendance et de l'identité des différents états.
"Le Secrétaire du Peuple a émis le souhait de concrétiser dans les mois, voire les semaines, à venir cette idée. Il a également manifesté son intention que le nouveau Grand Kirep occupe pleinement son rôle dans l'organisme, à savoir celui de guide, de leader, de protecteur.
Le sentier idéologique que nous avons parcourus depuis la Révolution de 1991 nous mène toujours vers le même but, à savoir l'indépendance totale de notre pays aux assauts liberticides du capitalisme, aux sursauts boursiers ouest-almérans, et la constitution d'une grande puissance prospère et digne, dans la juste continuité du principe marxiste de l'appui sur nos propres forces. L'ensemble du chantier diplomatique qui s'ouvre devant le SZAP nous permettra, selon nos estimations, d'ici 2020, d'avoir réduit nos importations venues de l'étranger à quelques produits plaisanciers ou folkloriques.
A ce moment là, la quasi-totalité des produits consommés au Kirep par nos concitoyens seront issus de cette sphère de coprospérité".
Boris Novak, chef du gouvernement.
Le porte-parole du SZAP, Igor Danilo, a lui confirmé que des négociations allaient être entamées incessamment sous peu avec les républiques populaires voisines en vue de l'instauration de cet espace régional.
De la feraille pour les industries
19 Juillet 2015
L'industrie métallurgique, en plein essor au Kirep depuis quelques années, a besoin, et sans cesse, de matières premières afin de satisfaire les exigences du pouvoir en matière de chantiers industriels (navals, ferroviaires, etc...).
Afin de pouvoir porter assistance aux aciéries de la capitale, le maire d'Ophrone, Boris Sukoljib, a fait appel à la solidarité de ses administrés. Il a organisé une vaste collecte d'objets de feraille, pour la plupart usagés, parmi la population, afin de pouvoir alimenter plus largement les sites de production.
Le résultat, bien que peu fructueux, était prometteur, puisque ce furent 560 tonnes de matériel qui ont été livrés aux 27 principales aciéries d'Ophrone.
Cette initiative, saluée de vive voix par le gouvernement et les syndicats de travailleurs industriels comme une grande manifestation de la solidarité socialiste, a invité d'autres instances à faire de même.
C'est ainsi que, deux jours plus tard, le ministère des Sports, de l'Intérieur et de l'Agriculture ont fourni aux usines, réparties sur tout le territoire cette fois, près d'un millier de wagons remplis de ferailles usagées, mais disposées à être réutilisées par l'Industrie. Il s'agissait cette fois de près de 12 000 tonnes de fer qui ont été distribués.
Les mairies de Pregrada, Ebrevac, Mitrovica, Vuzvushen, Kalup, Metenica et Vitocha ont emboîté le pas à leur grande soeur ophronaise et appellé encore une fois la solidarité des divers secteurs secondaires et tertiaires envers l'industrie métallurgique.
Si l'ensemble des collectes de la semaine, toutes réunies (40 000 tonnes de fer) demeure assez restreint en comparaison des importations annuelles de l'Etat kirepien (110 000 000 tonnes de fer), il n'en demeure pas moins significatif de l'esprit de solidarité du peuple kirepien, et étonne par la promptitude du prolétariat à prêter main forte à notre développement.
Le gouvernement relance l'idée d'une sphère de coprospérité
18 Juillet 2015
L'idée avait été grossièrement abandonnée durant de nombreux mois par la tête de l'Etat et le parti unique au profit d'un développement économique strictement national, sans volonté réelle de la part du Kirep d'exercer une hégémonie diplomatique et politique sur ses voisins directs d'Alméra du Sud-Est.
Il est vrai cependant que des initiatives avaient été prises dans le sens d'un dialogue plus poussé avec l'Herria notamment, par l'ouverture totale des frontières à la circulation humaine entre les deux pays.
Le chef du gouvernement, Boris Novak, a cependant, au cours d'une conférence de presse accordée Lundi dernier, affirmé qu'"une discussion avec le Secrétaire du peuple et en compagnie des principaux membres du bureau politique du SZAP avait été engagée afin de relancer l'optique d'un rassemblement entre puissances mineures et régionales d'Alméra du Sud-Est, en vue de la création d'une organisation soudée dans la région, capable de défendre le développement économique et politique des pays de la région, sous l'idéal socialiste et dans le but de la préservation de l'indépendance et de l'identité des différents états.
"Le Secrétaire du Peuple a émis le souhait de concrétiser dans les mois, voire les semaines, à venir cette idée. Il a également manifesté son intention que le nouveau Grand Kirep occupe pleinement son rôle dans l'organisme, à savoir celui de guide, de leader, de protecteur.
Le sentier idéologique que nous avons parcourus depuis la Révolution de 1991 nous mène toujours vers le même but, à savoir l'indépendance totale de notre pays aux assauts liberticides du capitalisme, aux sursauts boursiers ouest-almérans, et la constitution d'une grande puissance prospère et digne, dans la juste continuité du principe marxiste de l'appui sur nos propres forces. L'ensemble du chantier diplomatique qui s'ouvre devant le SZAP nous permettra, selon nos estimations, d'ici 2020, d'avoir réduit nos importations venues de l'étranger à quelques produits plaisanciers ou folkloriques.
A ce moment là, la quasi-totalité des produits consommés au Kirep par nos concitoyens seront issus de cette sphère de coprospérité".
Boris Novak, chef du gouvernement.
Le porte-parole du SZAP, Igor Danilo, a lui confirmé que des négociations allaient être entamées incessamment sous peu avec les républiques populaires voisines en vue de l'instauration de cet espace régional.
De la feraille pour les industries
19 Juillet 2015
L'industrie métallurgique, en plein essor au Kirep depuis quelques années, a besoin, et sans cesse, de matières premières afin de satisfaire les exigences du pouvoir en matière de chantiers industriels (navals, ferroviaires, etc...).
Afin de pouvoir porter assistance aux aciéries de la capitale, le maire d'Ophrone, Boris Sukoljib, a fait appel à la solidarité de ses administrés. Il a organisé une vaste collecte d'objets de feraille, pour la plupart usagés, parmi la population, afin de pouvoir alimenter plus largement les sites de production.
Le résultat, bien que peu fructueux, était prometteur, puisque ce furent 560 tonnes de matériel qui ont été livrés aux 27 principales aciéries d'Ophrone.
Cette initiative, saluée de vive voix par le gouvernement et les syndicats de travailleurs industriels comme une grande manifestation de la solidarité socialiste, a invité d'autres instances à faire de même.
C'est ainsi que, deux jours plus tard, le ministère des Sports, de l'Intérieur et de l'Agriculture ont fourni aux usines, réparties sur tout le territoire cette fois, près d'un millier de wagons remplis de ferailles usagées, mais disposées à être réutilisées par l'Industrie. Il s'agissait cette fois de près de 12 000 tonnes de fer qui ont été distribués.
Les mairies de Pregrada, Ebrevac, Mitrovica, Vuzvushen, Kalup, Metenica et Vitocha ont emboîté le pas à leur grande soeur ophronaise et appellé encore une fois la solidarité des divers secteurs secondaires et tertiaires envers l'industrie métallurgique.
Si l'ensemble des collectes de la semaine, toutes réunies (40 000 tonnes de fer) demeure assez restreint en comparaison des importations annuelles de l'Etat kirepien (110 000 000 tonnes de fer), il n'en demeure pas moins significatif de l'esprit de solidarité du peuple kirepien, et étonne par la promptitude du prolétariat à prêter main forte à notre développement.
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Vliduj Gak
Kirep Rouge !
Nouvelles organisations de jeunesse
24 Juillet 2015
<center>[img]http://knigi.suuk.su/foto_85_3/10.jpg[/img]</center>
La compression massive des effectifs de la VZN (Voljska Zarudje Narodna), aujourd'hui composée de quelques 1 800 000 membres, a permis au gouvernement d'organiser de nouvelles organisations de jeunesse, selon lui "mieux adaptées à la construction et à la diffusion du communisme parmi les moins âgés de nos compatriotes".
Le ministre de l'Education Franjo Tadac a présenté samedi devant le bureau politique du SZAP le projet d'un nouveau système d'éducation idéologique, par palier d'âge, comme il fut en service dans les années 70 puis abandonné en 1991. Projet qui a été accepté, officiellement, à l'unanimité par les douze membres du bureau politique.
"Il s'agit de permettre aux jeunes kirepiens (qui sont de plus en plus nombreux au vu de la fertilité des ménages, qui ne faiblit pas grâce à notre plan de natalité favorisant les familles bien remplies) d'intégrer très tôt l'appareil idéologique du parti, par la mise en place de plusieurs structures parallèles mais néanmoins fortement liées à l'école publique.
Dès 2 ans, les familles seront fortement encouragées à déposer leurs enfants dans les crèches populaires, que l'Etat a construites depuis 2013. Les prémices d'une vie harmonieuse en collectivité seront dès lors jetés.
A 5 ans, et jusqu'à 11 ans, les enfants changeront de "créneau" pour intégrer les "Brigades de la jeunesse prolétarienne" (brigadaproleterske omladine). Gérées exclusivement pas des cadres locaux du SZAP, ces brigades formeront les jeunes à la culture socialiste. A cet âge, intégralement alphabétisés, les enfants seront familiarisés avec les théories révolutionnaires, et recevront, lors d'activités collectives et coopératives, l'inculcation de valeurs telles la discipline, la solidarité, le respect, l'égalité, la patience, la hiérarchie et le dévouement.
Des colonies socialistes de vacances seront dès bientôt en construction, taillées dans la plus pure des traditions réalistes socialistes, d'une taille conséquente, sur les plages pesakiennes et kardjalites. Les membres des brigades pourront y séjourner plusieurs semaines durant les vacances d'été, toujours encadré par l'appareil du parti. Les activités proposées, correspondant toutes au canon du marxisme-léninisme, forgeront la vie en collectivité et la solidarité des saisonniers.
Ils pourront également assister à de nombreux séminaires pour enfants, organisés par l'Etat.
Autant de jeunes zélateurs convaincus des multiples bénéfices de la société socialiste qui témoigneront de leurs expériences à leurs familles quelques semaines plus tard, étendant encore plus loin le concept de l'Homme Nouveau, car c'est ce que nous voulons former dans nos institutions.
Le principal camp sera celui de Devetak au Pesak. D'une capacité d'accueil de 4 000 enfants, de 180 hectares, il sera également, plus tard, ouvert à la participation d'enfants étrangers issus de pays frères à notre expérience, témoin vivace de l'amitié des peuples que nous défendons et développons avec vigueur.
A partir de 14 ans, l'intégration au "Mouvement de la Jeunesse Solidaire (omladinski pokret solidairee) sera obligatoire. Les élèves, plus matures, ne bénéficieront plus des colonies de vacances, mais de séjours prolongés dans différentes régions du Kirep, dans le but de les initier au circuit professionnel.
La solidarité que nous tentons d'imprégner dans tous les esprits sera ainsi mise à l'oeuvre, avec l'organisation régulière également de voyages à l'étranger, dans différents pays socialistes, plus ou moins développés.
Nous songeons à l'organisation de stages au Finnherland par exemple, un des principaux alliés de notre pays, en plein développement, avec qui nous partageons nos valeurs de partage et notre idéal marxiste-léniniste, où de jeunes kirepiens pourraient témoigner de notre solidarité par la réalisation de travaux humanitaires ou dans le domaine de la construction.
Les plus motivés des jeunes pourront désormais, avec une modification prévue de la loi, obtenir une carte au SZAP dès 15 ans (18 ans auparavant) et intégrer ainsi les structures politiques de l'Etat, à condition d'avoir témoigné d'une grande assiduité dans la participation aux organismes de jeunesse. Nous espérons que d'ici deux ou trois ans déjà, 90% de la jeunesse kirepienne soit intégrée dans ce "circuit idéologique", représentant alors entre 20 et 30 millions d'individus.
Ceci s'inscrit dans le développement de la démocratie populaire et dans notre processus de retour du pouvoir entre les mains du peuple, au sens où chacun pourra espérer, quelle que soit sa condition sociale initiale, assumer une fonction importante dans le régime par le témoignage d'une fidélité sans faille à nos valeurs.
Franjo Tadac, ministre de l'Education.
Nouvelles organisations de jeunesse
24 Juillet 2015
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La compression massive des effectifs de la VZN (Voljska Zarudje Narodna), aujourd'hui composée de quelques 1 800 000 membres, a permis au gouvernement d'organiser de nouvelles organisations de jeunesse, selon lui "mieux adaptées à la construction et à la diffusion du communisme parmi les moins âgés de nos compatriotes".
Le ministre de l'Education Franjo Tadac a présenté samedi devant le bureau politique du SZAP le projet d'un nouveau système d'éducation idéologique, par palier d'âge, comme il fut en service dans les années 70 puis abandonné en 1991. Projet qui a été accepté, officiellement, à l'unanimité par les douze membres du bureau politique.
"Il s'agit de permettre aux jeunes kirepiens (qui sont de plus en plus nombreux au vu de la fertilité des ménages, qui ne faiblit pas grâce à notre plan de natalité favorisant les familles bien remplies) d'intégrer très tôt l'appareil idéologique du parti, par la mise en place de plusieurs structures parallèles mais néanmoins fortement liées à l'école publique.
Dès 2 ans, les familles seront fortement encouragées à déposer leurs enfants dans les crèches populaires, que l'Etat a construites depuis 2013. Les prémices d'une vie harmonieuse en collectivité seront dès lors jetés.
A 5 ans, et jusqu'à 11 ans, les enfants changeront de "créneau" pour intégrer les "Brigades de la jeunesse prolétarienne" (brigadaproleterske omladine). Gérées exclusivement pas des cadres locaux du SZAP, ces brigades formeront les jeunes à la culture socialiste. A cet âge, intégralement alphabétisés, les enfants seront familiarisés avec les théories révolutionnaires, et recevront, lors d'activités collectives et coopératives, l'inculcation de valeurs telles la discipline, la solidarité, le respect, l'égalité, la patience, la hiérarchie et le dévouement.
Des colonies socialistes de vacances seront dès bientôt en construction, taillées dans la plus pure des traditions réalistes socialistes, d'une taille conséquente, sur les plages pesakiennes et kardjalites. Les membres des brigades pourront y séjourner plusieurs semaines durant les vacances d'été, toujours encadré par l'appareil du parti. Les activités proposées, correspondant toutes au canon du marxisme-léninisme, forgeront la vie en collectivité et la solidarité des saisonniers.
Ils pourront également assister à de nombreux séminaires pour enfants, organisés par l'Etat.
Autant de jeunes zélateurs convaincus des multiples bénéfices de la société socialiste qui témoigneront de leurs expériences à leurs familles quelques semaines plus tard, étendant encore plus loin le concept de l'Homme Nouveau, car c'est ce que nous voulons former dans nos institutions.
Le principal camp sera celui de Devetak au Pesak. D'une capacité d'accueil de 4 000 enfants, de 180 hectares, il sera également, plus tard, ouvert à la participation d'enfants étrangers issus de pays frères à notre expérience, témoin vivace de l'amitié des peuples que nous défendons et développons avec vigueur.
A partir de 14 ans, l'intégration au "Mouvement de la Jeunesse Solidaire (omladinski pokret solidairee) sera obligatoire. Les élèves, plus matures, ne bénéficieront plus des colonies de vacances, mais de séjours prolongés dans différentes régions du Kirep, dans le but de les initier au circuit professionnel.
La solidarité que nous tentons d'imprégner dans tous les esprits sera ainsi mise à l'oeuvre, avec l'organisation régulière également de voyages à l'étranger, dans différents pays socialistes, plus ou moins développés.
Nous songeons à l'organisation de stages au Finnherland par exemple, un des principaux alliés de notre pays, en plein développement, avec qui nous partageons nos valeurs de partage et notre idéal marxiste-léniniste, où de jeunes kirepiens pourraient témoigner de notre solidarité par la réalisation de travaux humanitaires ou dans le domaine de la construction.
Les plus motivés des jeunes pourront désormais, avec une modification prévue de la loi, obtenir une carte au SZAP dès 15 ans (18 ans auparavant) et intégrer ainsi les structures politiques de l'Etat, à condition d'avoir témoigné d'une grande assiduité dans la participation aux organismes de jeunesse. Nous espérons que d'ici deux ou trois ans déjà, 90% de la jeunesse kirepienne soit intégrée dans ce "circuit idéologique", représentant alors entre 20 et 30 millions d'individus.
Ceci s'inscrit dans le développement de la démocratie populaire et dans notre processus de retour du pouvoir entre les mains du peuple, au sens où chacun pourra espérer, quelle que soit sa condition sociale initiale, assumer une fonction importante dans le régime par le témoignage d'une fidélité sans faille à nos valeurs.
Franjo Tadac, ministre de l'Education.
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Vliduj Gak
Kirep Rouge !
Nation kirepienne, nation authentiquement démocratique
18 Août 2015
Le Bureau Politique du SZAP a annoncé lundi dernier la tenue prochaine des élections des conseils populaires locaux, chargés de la gestion des petits secteurs administratifs (communes, régions, villes, républiques,...), fixées au 13 Septembre 2015.
Le SZAP présentera durant la prochaine législature près de 180 000 élus locaux, et près de 34 000 élus régionaux, qui éliront eux-mêmes les 1 400 futurs membres de l'Assemblée du Peuple, organe législatif suprême de la République. Le plus marquant est surtout la présence accrue d'individus jeunes et la proportion importante de minorités ethnico-linguistiques dans les différentes localités, ce dont s'est réjouit le chef du gouvernement, Boris Novak, lors d'une allocution à la presse, louant "la pleine intégration de nombreuses couches de la population, dans d'autres pays rejetées par les élites, parmi nous totalement acceptées dans l'appareil politique et idéologique socialiste".
L'ensemble du gouvernement, dans la journée, a félicité les membres du bureau politique de leur "dévouement au socialisme démocratique, à la poursuite de la Révolution sur des rails libres, dans la solidarité, la fraternité, l'esprit de collectivité familier à notre nation, ".
Le Bureau Politique a par la même occasion annoncé son intention de créer 13 nouvelles "localités", distribuées aux différents districts militaires de l'Armée Populaire Kirepienne. "Dans un état de droit comme le nôtre, il est du devoir de la classe dirigeante de favoriser la participation aux décisions de la cité de tous les éléments constitutifs de notre société.
L'Armée n'est pas en dehors du système, pas plus qu'elle n'est le protecteur du système : elle en est un simple élément.
Les soldats pourront donc élire, d'ici un mois, leurs représentants populaires, à raison d'un pour 10 000 militaires, qui statueront, par exemple, sur des affaires telles que le budget alloué par chaque garnison aux soins de santé.
"Nous saluons pleinement la capacité de notre régime à faire fleurir la démocratie au sein du système socialiste que nous travaillons à défendre et à muer, petit à petit, en un système communiste conforme à notre idéal d'une société nouvelle et d'un Homme nouveau caractérisés par leur dévouement à la survie et au développement de la nation kirepienne.
Ceci réside logiquement dans l'Unité Parti-Peuple, entre le SZAP d'un côté, chargé de définir l'itinéraire à parcourir pour la nation sur la route du socialisme, et le prolétariat kirepien, chargé d'effectuer les missions tracées par nos soins. Nous avons érigé un système dans lequel, sans distinction aucune de classe, chaque individu peut participer à la gestion des affaires internes, s'il se conforme aux intérêts de la nation et aux directives du parti.
La démocratie dans le socialisme."
Boris Novak, chef du gouvernement.
Problème sanitaire
19 Août 2015
La ville de Sponjontë (1 829 habitants), à l'extrême-ouest du Kardjali, a vu depuis le 7 Juillet dernier mourir 78 de ses administrés de la forme pulmonaire de la maladie du charbon, mortelle dans plus de 9 cas sur 10 sous quelques heures. L'affaire n'a été révélée que samedi dernier, et les effectifs perdus avérés hier même.
La petite localité kardjalite est située à seulement 7 km d'une zone militaire interdite, frontalière au Dressy, réservée à la recherche et au développement scientifiques de l'Armée Populaire Kirepienne.
Plusieurs scientifiques ophronais interrogés sur la question ont précisé la faible fréquence de cette forme de la maladie (5 à 10% des cas), mettant même en cause ouvertement, pour certains, la présence ou l'expérimentation d'armes biologiques ou chimiques dans la région touchée, et pointant le risque d'une démultiplication de ce genre d'évènements conjugué à la présence de zones identiques aux alentours de zones largement plus densément peuplées que celle de Sponjontë, précisant notamment l'important risque de mortalité lié à la bactérie responsable du charbon pulmonaire, et donc son efficacité en tant qu'arme de destruction massive.
Le maire de Sponjontë, Boris Slatodij, s'est déclaré fortement affecté par l'avalanche de décès qui s'est abattu sur sa commune, demandant le renforcement de la protection sanitaire dans la région aux autorités régionales, et directement au pouvoir central. Il s'est dit préoccupé par la possibilité de voir de nouvelles victimes du fait de la présence dans l'air d'aérosols transportant la bactérie responsable du charbon.
Le gouvernement, de son côté, a nié de vive voix les allégations scientifiques et la possibilité de l'entretien d'armes de destruction massives, chimiques ou biologiques, dans la zone militaire interdite, pointant plutôt le risque d'une contamination alimentaire, par la viande notamment.
Il a assuré les familles des victimes de son soutien, et d'une compensation de 750 dinars kirepiens pour chaque personne décédée au sein de la commune.
Devant le risque de nouvelles infections liées au charbon, le ministre de la Santé, Igor Danilo, a annoncé le déplacement de la population locale vers l'est, à 60km, dans la périphérie de Vitocha.
Nation kirepienne, nation authentiquement démocratique
18 Août 2015
Le Bureau Politique du SZAP a annoncé lundi dernier la tenue prochaine des élections des conseils populaires locaux, chargés de la gestion des petits secteurs administratifs (communes, régions, villes, républiques,...), fixées au 13 Septembre 2015.
Le SZAP présentera durant la prochaine législature près de 180 000 élus locaux, et près de 34 000 élus régionaux, qui éliront eux-mêmes les 1 400 futurs membres de l'Assemblée du Peuple, organe législatif suprême de la République. Le plus marquant est surtout la présence accrue d'individus jeunes et la proportion importante de minorités ethnico-linguistiques dans les différentes localités, ce dont s'est réjouit le chef du gouvernement, Boris Novak, lors d'une allocution à la presse, louant "la pleine intégration de nombreuses couches de la population, dans d'autres pays rejetées par les élites, parmi nous totalement acceptées dans l'appareil politique et idéologique socialiste".
L'ensemble du gouvernement, dans la journée, a félicité les membres du bureau politique de leur "dévouement au socialisme démocratique, à la poursuite de la Révolution sur des rails libres, dans la solidarité, la fraternité, l'esprit de collectivité familier à notre nation, ".
Le Bureau Politique a par la même occasion annoncé son intention de créer 13 nouvelles "localités", distribuées aux différents districts militaires de l'Armée Populaire Kirepienne. "Dans un état de droit comme le nôtre, il est du devoir de la classe dirigeante de favoriser la participation aux décisions de la cité de tous les éléments constitutifs de notre société.
L'Armée n'est pas en dehors du système, pas plus qu'elle n'est le protecteur du système : elle en est un simple élément.
Les soldats pourront donc élire, d'ici un mois, leurs représentants populaires, à raison d'un pour 10 000 militaires, qui statueront, par exemple, sur des affaires telles que le budget alloué par chaque garnison aux soins de santé.
"Nous saluons pleinement la capacité de notre régime à faire fleurir la démocratie au sein du système socialiste que nous travaillons à défendre et à muer, petit à petit, en un système communiste conforme à notre idéal d'une société nouvelle et d'un Homme nouveau caractérisés par leur dévouement à la survie et au développement de la nation kirepienne.
Ceci réside logiquement dans l'Unité Parti-Peuple, entre le SZAP d'un côté, chargé de définir l'itinéraire à parcourir pour la nation sur la route du socialisme, et le prolétariat kirepien, chargé d'effectuer les missions tracées par nos soins. Nous avons érigé un système dans lequel, sans distinction aucune de classe, chaque individu peut participer à la gestion des affaires internes, s'il se conforme aux intérêts de la nation et aux directives du parti.
La démocratie dans le socialisme."
Boris Novak, chef du gouvernement.
Problème sanitaire
19 Août 2015
La ville de Sponjontë (1 829 habitants), à l'extrême-ouest du Kardjali, a vu depuis le 7 Juillet dernier mourir 78 de ses administrés de la forme pulmonaire de la maladie du charbon, mortelle dans plus de 9 cas sur 10 sous quelques heures. L'affaire n'a été révélée que samedi dernier, et les effectifs perdus avérés hier même.
La petite localité kardjalite est située à seulement 7 km d'une zone militaire interdite, frontalière au Dressy, réservée à la recherche et au développement scientifiques de l'Armée Populaire Kirepienne.
Plusieurs scientifiques ophronais interrogés sur la question ont précisé la faible fréquence de cette forme de la maladie (5 à 10% des cas), mettant même en cause ouvertement, pour certains, la présence ou l'expérimentation d'armes biologiques ou chimiques dans la région touchée, et pointant le risque d'une démultiplication de ce genre d'évènements conjugué à la présence de zones identiques aux alentours de zones largement plus densément peuplées que celle de Sponjontë, précisant notamment l'important risque de mortalité lié à la bactérie responsable du charbon pulmonaire, et donc son efficacité en tant qu'arme de destruction massive.
Le maire de Sponjontë, Boris Slatodij, s'est déclaré fortement affecté par l'avalanche de décès qui s'est abattu sur sa commune, demandant le renforcement de la protection sanitaire dans la région aux autorités régionales, et directement au pouvoir central. Il s'est dit préoccupé par la possibilité de voir de nouvelles victimes du fait de la présence dans l'air d'aérosols transportant la bactérie responsable du charbon.
Le gouvernement, de son côté, a nié de vive voix les allégations scientifiques et la possibilité de l'entretien d'armes de destruction massives, chimiques ou biologiques, dans la zone militaire interdite, pointant plutôt le risque d'une contamination alimentaire, par la viande notamment.
Il a assuré les familles des victimes de son soutien, et d'une compensation de 750 dinars kirepiens pour chaque personne décédée au sein de la commune.
Devant le risque de nouvelles infections liées au charbon, le ministre de la Santé, Igor Danilo, a annoncé le déplacement de la population locale vers l'est, à 60km, dans la périphérie de Vitocha.
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Vliduj Gak
Kirep Rouge !
Le technicien, homme de demain
21 Août 2015
Le Musée des Arts Prolétariens d'Ophrone, en collaboration avec le ministère de la Culture et de l'Education du peuple, sous l'égide de l'Université d'Etat d'Ophrone et avec l'aval du SZAP, organise depuis une semaine et durant encore une quinzaine de jours une exposition scientifique gratuite intitulée : "Le technicien, homme de demain".
Les nombreux visiteurs pourront admirer, entre autres, les manquettes énormes des deux premières turbines à gaz qui ont constitué l'appareil interne de "L'Inimitable", le premier destroyer entièrement kirepien, mais également plusieurs modèles anciens de tracteurs agricoles de l'EKCMA (entreprise kiro-cubalivienne de machinisme agricole), symboles de l'essor techno-scientifique rapide et efficace dont le prolétariat yougoslave est le témoin vivace.
Ils pourront également consulter les premières esquisses architecturales des plans de la future Cité Socialiste d'Ophrone, en construction depuis plusieurs mois, et dont la fin de la construction est estimée à début 2016, composée de plusieurs gratte-ciel monumentaux, symboles du réalisme socialiste, preuves de l'habileté, du dévouement et de l'inventivité des travailleurs du chantier.
Plus de 300 000 visiteurs sont attendus d'ici la fin de l'exposition, 90 000 ont déjà foulé le sol du musée.
"Nous avons voulu montrer à tous les visiteurs de l'exposition que, si le paysan a été le principal artisan du Kirep d'hier, si l'ouvrier est le principal artisan du Kirep d'aujourd'hui, c'est le technicien, l'ingénieur ou bien le scientifique qui seront les artisans du Kirep de demain, dont nous voulons assurer un développement perein à long terme.
Les innovations techniques, chaque jour plus nombreuses au sein de notre patrie populaire, permettront à notre peuple de bénéficier d'ici quelques décennies d'un des niveaux de vie les plus importants de tout le continent, et ceci, grâce aux succès de l'adaptation du marxisme-léninisme à une société bientôt post-industrielle.
La société kirepienne de l'Homme nouveau devra nécessairement être composée d'une proportion toujours croissante d'hommes instruits, éveillés aux matières scientifiques dès leur plus jeune âge, dôtés de capacités intellectuelles accrues et convaincus de leur devoir de mettre ces capacités à la disposition de la collectivité, pour la victoire finale du socialisme et la construction du communisme.
La mécanisation rapide de nos exploitations agricoles coopératives, l'industrialisation à marche forcée, et réussie, de nos grandes métropoles, le développement de l'Armée Populaire comme puissance dominante de l'Alméra du Sud-Est, les progrès significatifs effectués dans l'acquisition d'une couverture de santé pour tous les kirepiens, la vaccination contre les pathologies autrefois récurrentes dans notre société sont autant de preuves des bienfaits de la science dans la transition d'un pays du socialisme au communisme, de la dictature du prolétariat à la démocratie égalitaire.
Après avoir renversé et combattu avec vigueur le capitalisme au sein même de nos instances politiques et économiques, nous nous attachons à la poursuite de la Révolution par la science et la technique, le progrès social,
l'accès à la culture et l'éducation mentale et physique des masses laborieuses et méritantes."
Vliduj Gak, secrétaire du peuple.
Les écoles kirepiennes d'ingénieurs forment actuellement environ 67 000 nouveaux professionnels (contre 30 000 en 2005 et 9 000 en 1991) destinés pour la majorité à des emplois dans l'industrie sidérurgique et militaire (67%), l'agronomie (16%) et l'architecture et le bâtiment (14%), mais de plus en plus dans des secteurs tels que la médecine ou l'énergie (extraction gaz naturel principalement).
Depuis 2007, 8 nouvelles écoles d'ingénieurs ont été ouvertes à Ophrone, Pregrada, Kalup, Mitrovica, Novigrad, Provjilski, Nova Varos et Trem, le gouvernement annonçant son intention de poursuivre l'expérience au Kardjali, qui compte actuellement le moins d'ingénieur disponibles sur ses chantiers : Vitocha, Ithmek et Vuzvushen devraient être dôtés d'institus scientifiques de recherche et d'expérimentations afin d'attirer et d'accueillir de nouvelles têtes pensantes dans une région en mal de développement par rapport au reste du Grand-Kirep.
L'extension des infrastructures destinées aux progrès techniques devrait permettre de porter, selon les dires du Comité Central de l'Economie, les effectifs des contingents d'ingénieurs à 140 000 hommes d'ici 2020.
Le technicien, homme de demain
21 Août 2015
Le Musée des Arts Prolétariens d'Ophrone, en collaboration avec le ministère de la Culture et de l'Education du peuple, sous l'égide de l'Université d'Etat d'Ophrone et avec l'aval du SZAP, organise depuis une semaine et durant encore une quinzaine de jours une exposition scientifique gratuite intitulée : "Le technicien, homme de demain".
Les nombreux visiteurs pourront admirer, entre autres, les manquettes énormes des deux premières turbines à gaz qui ont constitué l'appareil interne de "L'Inimitable", le premier destroyer entièrement kirepien, mais également plusieurs modèles anciens de tracteurs agricoles de l'EKCMA (entreprise kiro-cubalivienne de machinisme agricole), symboles de l'essor techno-scientifique rapide et efficace dont le prolétariat yougoslave est le témoin vivace.
Ils pourront également consulter les premières esquisses architecturales des plans de la future Cité Socialiste d'Ophrone, en construction depuis plusieurs mois, et dont la fin de la construction est estimée à début 2016, composée de plusieurs gratte-ciel monumentaux, symboles du réalisme socialiste, preuves de l'habileté, du dévouement et de l'inventivité des travailleurs du chantier.
Plus de 300 000 visiteurs sont attendus d'ici la fin de l'exposition, 90 000 ont déjà foulé le sol du musée.
"Nous avons voulu montrer à tous les visiteurs de l'exposition que, si le paysan a été le principal artisan du Kirep d'hier, si l'ouvrier est le principal artisan du Kirep d'aujourd'hui, c'est le technicien, l'ingénieur ou bien le scientifique qui seront les artisans du Kirep de demain, dont nous voulons assurer un développement perein à long terme.
Les innovations techniques, chaque jour plus nombreuses au sein de notre patrie populaire, permettront à notre peuple de bénéficier d'ici quelques décennies d'un des niveaux de vie les plus importants de tout le continent, et ceci, grâce aux succès de l'adaptation du marxisme-léninisme à une société bientôt post-industrielle.
La société kirepienne de l'Homme nouveau devra nécessairement être composée d'une proportion toujours croissante d'hommes instruits, éveillés aux matières scientifiques dès leur plus jeune âge, dôtés de capacités intellectuelles accrues et convaincus de leur devoir de mettre ces capacités à la disposition de la collectivité, pour la victoire finale du socialisme et la construction du communisme.
La mécanisation rapide de nos exploitations agricoles coopératives, l'industrialisation à marche forcée, et réussie, de nos grandes métropoles, le développement de l'Armée Populaire comme puissance dominante de l'Alméra du Sud-Est, les progrès significatifs effectués dans l'acquisition d'une couverture de santé pour tous les kirepiens, la vaccination contre les pathologies autrefois récurrentes dans notre société sont autant de preuves des bienfaits de la science dans la transition d'un pays du socialisme au communisme, de la dictature du prolétariat à la démocratie égalitaire.
Après avoir renversé et combattu avec vigueur le capitalisme au sein même de nos instances politiques et économiques, nous nous attachons à la poursuite de la Révolution par la science et la technique, le progrès social,
l'accès à la culture et l'éducation mentale et physique des masses laborieuses et méritantes."
Vliduj Gak, secrétaire du peuple.
Les écoles kirepiennes d'ingénieurs forment actuellement environ 67 000 nouveaux professionnels (contre 30 000 en 2005 et 9 000 en 1991) destinés pour la majorité à des emplois dans l'industrie sidérurgique et militaire (67%), l'agronomie (16%) et l'architecture et le bâtiment (14%), mais de plus en plus dans des secteurs tels que la médecine ou l'énergie (extraction gaz naturel principalement).
Depuis 2007, 8 nouvelles écoles d'ingénieurs ont été ouvertes à Ophrone, Pregrada, Kalup, Mitrovica, Novigrad, Provjilski, Nova Varos et Trem, le gouvernement annonçant son intention de poursuivre l'expérience au Kardjali, qui compte actuellement le moins d'ingénieur disponibles sur ses chantiers : Vitocha, Ithmek et Vuzvushen devraient être dôtés d'institus scientifiques de recherche et d'expérimentations afin d'attirer et d'accueillir de nouvelles têtes pensantes dans une région en mal de développement par rapport au reste du Grand-Kirep.
L'extension des infrastructures destinées aux progrès techniques devrait permettre de porter, selon les dires du Comité Central de l'Economie, les effectifs des contingents d'ingénieurs à 140 000 hommes d'ici 2020.