Activités internes

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<center>ACTIVITES INTERNES</center>


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Etrange visiteur
13 mars 2015, 11h00, Wilhelmstadt


Dans le ballet continuel des avions à l'aéroport international de Wilhelmstadt, le petit jet privé qui se posa sur le tarmac du terminal réservé aux avions privés passa inaperçu. A son bord se trouvait trois hommes. Le premier d'entre eux avait une soixantaine d'années et un air sympathique au premier abord. Les deux autres passagers étaient sans nul doute des gardes du corps, peut être mandatés par la Global Security Initiative. Cette entreprise d'origine wapongaise, aujourd'hui aux mains du couple princier de Västervetlland était mêlée à un nombre inconnue d'affaires en tout genre, allant de la protection de la personne à des actions de guerilla.
En tout cas, la petite délégation sortit de l'appareil assez rapidement après l'atterrissage, à l'abri des regards dans un hangar qui avait été réservé depuis trois jours. A l'intérieur, une voiture les attendait. Le premiers "garde du corps" sortit une clef de sa veste et s'assit au volant. Le second ouvrit la porte à celui qui semblait être le "chef" avant de venir s'assoir à l'avant de la voiture dont les vitres étaient teintées.
Le véhicule quitta la zone de l'aéroport et fut immédiatement rejointe par deux autres voitures qui semblaient former une escorte. Sans signe distinctif visible, la colonne de véhicules prit le chemin du centre ville. Dans la capitale, la vie se passait. Le marché couvert regorgeait de commerçants qui vendaient leurs produits frais, les boutiques sur les boulevards touristiques, notamment celui de l'Opéra, étaient pleines de curieux et d'acheteurs, et les rues se remplissaient en ce début d'après midi. Malgré le mois de mars, la température était douce et agréable. Les schlessois en profitaient sans se préoccuper de ce convoi assez étrange.
Après quinze minutes de trajet, les voitures s'arrêtèrent devant les imposantes grilles du Palais Lietzen. Deux gardes en faction saluèrent le convoi et ouvrirent les grilles barrants l'accès à la cour d'honneur de la résidence officielle de la famille régnante. Les véhicules s'immobilisèrent devant les escaliers menants à l'intérieur du palais et les deux "gardes du corps" sortirent les premiers. Ils vinrent ensuite ouvrir la portes de leur passagers qui sortit sans se préoccuper de son environnement. Dans les deux autres voitures, les passagers s'activaient aussi et sortirent. Leur apparences trahissait leur intentions. C'étaient les services de sécurité des hôtes de marque et de la famille impériale. L'invité monta les marches qui le menaient au péron et suivit les huissiers qui le conduirent dans un des nombreux salons de l'immense résidence de l'Empereur. Ce Palais représentait la gloire et la grandeur historique, culturelle et politique passée et présente du Saint Empire du Schlessien qui faisait un grand retour sur le devant de la scène internationale. Lorsque les huissiers introduirent le curieux visiteur dans le salon, une autre porte s'ouvrit. En réalité, les deux battants de la haute porte s'ouvrirent, et Son Altesse Impériale apparut dans le cadre de la porte. Souriant, il s'avança vers son invité et le salua. Ce dernier baissa légèrement la tête avant que le souverain ne lui fasse signe de la relever. Curieusement, l'ambiance était chaleureuse et les deux hommes se saluèrent comme s'ils se connaissaient depuis plusieurs années. Friedrich IV invita son interlocuteur à s'assoir dans l'un des fauteuils. Pendant ce temps, les autres individus présents dans la salon sortirent et les portes se refermèrent.


SAI Friedrich IV : Vous avez fait un long voyage pour venir jusqu'ici. Mais vous devez être conscient que cette entrevue, que vous m'avez demandé, va être déterminante pour la suite de votre carrière.

Visiteur : Votre Altesse, si le sujet dont je souhaite vous parler n'était pas de la plus haute importance, je ne vous aurais pas demandé une audience.

SAI Friedrich IV : Je dois vous avouer que l'amitié que vous entreteniez avec mon père a beaucoup joué. Elle m'a décidé à vous rencontrer. Sans cette dernière je ne suis pas sur que nous serions entrain de nous parler en ce moment.

Visiteur : Votre père l'Empereur était un homme bon et un fin politicien. Ses paroles ont toujours été pour moi un conseil avisé et une source de réconfort dans les moments difficieles. J'espère que votre règne sera au moins aussi glorieux que le sien. Mais je ne doute en rien de vos capacités à lui ressembler dans sa gloire et à être différent tout en gardant de son enseignement le meilleur.

SAI Friedrich IV : Il nous a quitté trop tôt. Ce fut très dur pour l'Impératrice mère. Heureusement que nous avons pu surmonter ensemble et avec l'aide de Dieu cette douloureuse épreuve. Mais je ne cesse de le répéter à mes enfants, même si Viktoria a beaucoup grandi et est une adulte à présent, la mort fait partie intégrante de la vie et les Evangiles nous enseignent à la surmonter pour vivre dans un monde meilleur, celui du Seigneur.

Visiteur : Vos paroles sont sages et je retrouve là le caractère de votre père. Lui aussi croyait profondément en la Résurrection. Sa Foi était inébranlable et sa vie un modèle de piété que l'on retrouve chez quelques rares personnes. De là où je viens, la Foi catholique tient aussi une place centrale, mais pour d'autre raisons.

SAI Friedrich IV : Mon père vous appréciait et me le disait souvent. Avec tout ce qu'il m' raconté, j'ai toutefois parfois encore du mal à bien vous cerner. Mais à la lumière de ce que vous me dîtes aujourd'hui, vous ne pouvez être qu'un excellent politicien.

Visiteur : Vos paroles sont flatteuses, Votre Altesse, mais je doute qu'il ne me soit donné l'occasion de la prouver.

SAI Friedrich IV : Votre jour viendra, et à ce moment là, vous pourrez prouvez au Saint Empire du Schlessien ce qe vous valez véritablement. Je m'attends à de bonnes surprises. Mais je vous propose de goûter ce que mes chefs nous ont préparé pour ce midi. Je suis toujours surpris par leur talents et leur cuisine. Je ne doute pas que vous aimerez ce qu'ils ont mijoté. Nous continuerons cette discussion autour de la table.

Visiteur : Je n'ai que rarement l'habitude de manger dans les palais royaux, ou présidentiels et mes papilles sont déjà en émoi.

L'Empereur se leva, son invité l'imita, et ils se dirigèrent vers la petite salle à manger où le couvert était parfaitement dressé.
Braunschweig

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Etrange visiteur (2)
13 mars 2015, 12h50, Wilhelmstadt


L'Empereur du Saint Empire du Schlessien était attablé avec son invité et tous deux savouraient les mets qui leur étaient servit les uns après les autres. Friedrich IV avait demandé à ce que lui soit servi son plat préféré : un magret de canard. Le chef des cuisines du Palais Lietzen bien que jouissant d'une large liberté dans le choix des recettes et des menus ordinaires avait respecté cette volonté et s'était executé. Les maîtres d'hôtels défilaient pour apporter à bout de bras de nombreux plateaux d'argent sur lesquels reposaient le repas et les accompagnements.
Les deux hommes se faisaient face à la table de la Petite Salle à manger. Seuls deux couverts avaient été dressés. D'ordinaire, le reste de la famille impériale, c'est à dire l'Impératrice et les deux plus jeunes enfants du souverain etd e son épouse mangeaient avec lui. Aujourd'hui c'était différent. Friedrich Iv avait de la visite et les discussions qu'il devait avoir avec son invité étaient strictement confidentiels et relevaient de la surêté national. Pourtout jusqu'à présent, rien dans le discours des deux hommes ne laissaient imaginer à une rencontre de la plus haute importance.
Profitant du repas, ils en profitaient por discuter de choses très différentes. Mais il faut bien avouer que le thème majeur de leur conversation était la politique nationale et internationale du Saint Empire du Schlessien et de son Gouvernement ; mais pas seulement. La Sainte Alliance ainsi que ses membres interessait aussi beaucoup le mystérieux visiteurs. Il posait des questions sur le Royaume Canoviste du Numancia, le Royaume du Thorval mais aussi beaucoup sur les Royaumes Unis du Laagland qui, voisin du lochlann était confronté à d'autres problèmes que ses alliés méridionaux. Ainsi pendant près de deux heures les deux hommes débataient du bien fondé de telle ou telle chose. Mais rapidement Friedrich IV orienta la discussion vers un nouveau sujet. Il était doué pour cela. Menéun débat habilement lui avait été enseigné dans les prestigieuses universités sclessoises et il avait pu constater comment son père, lorsqu'il régnait encore, savait utiliser tous les thèmes pour obtenir les informations qu'ils souhaitait. Les temps avait changé. Aujourd'hui, c'est lui qui occupait le Trône et c'est lui qui voulait des informations. Son interlocuteur ne remarqua même pas ce subtile changement de sujet qui se fit progressivement.
Posant ses couverts, Friedrich IV cessa temporairement de manger. Son assiette était à présent vide et il était bien décidé à aborder les sujets importants de cette entrevue. Son temps lui était précieux et il fallait que son plan puisse se mettre en place de plus en plus rapidement. La situation ne pouvait plus durer.


Friedrich IV : Je dois avouer que j'adore toujours autant ce magret de canard. J'espère qu'il vous a plus tout autant qu'à moi, sinon plus.

Visiteur : C'était délicieux. Vous pourrez dire à votre chef que s'il n'était pas déjà employé ici, je le recruterais immédiatement. J'ai rarement connu aussi bon repas. La légende selon laquelle les chefs schlessois préparent d'excellents fumets se vérifit lorsque l'on déguste et savoure les plats préparés ici. Dans mon pays, nous ne jouissons pas de la même qualité de vie qu'au Saint Empire du Schlessien et beaucoup de citoyens doivent encore vivre avec trop peu d'argent. Les gouvernements successifs n'ont pas réussi à changer les choses en profondeur.

Friedrich IV : Dans mes rapports j'avais lu que votre nation n'a pas toujours été pauvre. Jadis, il y a moins d'un siècle, vous étiez considéré comme la perle de votre continent. Les experts, même schlessois, pensaient que vous deviendriez une puissance régionale, du moins commercialement parlant.

Visiteur : Les temps ont bien changé. Les politiciens ont ruiné cet avenir et la population ne croit plus aux promesses faites. Les hommes et femmes de mon pays savent à quel point ces paroles ne sont que des programmes électoraux qui resteront au stade de programme. Les bilans d'action des gouvernements sont tous plus mauvais les uns et que les autres, et si par hasard, l'un d'eux est meilleur, alors nous nous apercevons quelques années plus tard qu'il était falsifié.

Friedrich IV : Vous devez savoir que votre pays est pourtant un carrefour commercial et un point stratégique dans le commerce et la diplomatie internationale. Comme est-il possible d'avoir râté à un tel point le développement économico politique d'une nation autrefois si prometteuse ?

Visiteur : Allons dons le demander aux hommes politiques qui gèrent les affaires nationales. Qu'ils soient de la gauche socialistes ou de la droite modérée, aucun d'entre eux n'a su faire ce qu'il fallait. Il faut dire que nous avons pour le moment réussi à endiguer le communisme. Dans notre malheur nous avons eu de la chance. Imaginez si en plus de cela nous avions basculé dans une dictature prolétarienne. Mais le pire des fléau qui nous frappe actuellement reste encore la corruption. Elle mine tous les efforts consentis par la population. Une grosse partie des impôts est détournée pour le bien être des dirigeants et sert à financerles campagnes électorales du parti au pouvoir, le Parti du Socialisme Moderne qui depuis près de dix ans est au pouvoir sans alternance.

Friedrich IV : Je penses que si votre nation souhaite retrouvée sa puissance passée et renouer avec la croissance et le développement des changements s'imposent. Mais je constate que vous parlez d'alternance. Seriez vous attaché au respect des principes démocratiques et aux droits de l'homme par hasard ? C'est une facette de vous que j'aurais mal analysé.

Visiteur : Je crois que les droits de l'homme ne doivent pas être une fin en soi. Si vous vous mettez des bâtons pareils dans les roues dans la quête de la croissance et du bien être des citoyens vous compliquez votre tâche sévèrement. La démocratie a montré ses failles et ses larges limites dans mon pays. Le peuple aspire à la sécurité, au confort matériel et au développement. Il veut sortir de cette misère.
Mes services de renseignement de la Surêté d'Etat m'ont fait part d'une nouvelle intéressante. Selon près de 56% des citoyens sont prêts à renoncer à un petit peu de droits pourvu que cela leur amène bien être et argent. Les hommes et femmes de mon pays rejettent tout ce qui se rapporte au pouvoir actuel. La dictature démocratique des partis politiques les répugnent. Ils n'accordent leur confiance à aucun des politiciens actuel. Lorsqu'ils votent, c'est pour faire honneur à leurs ancêtres qui se sont battus pour le droit de vote, pas par conviction.

Friedrich IV : Avez vous pensez à un changement certain de régime ? Je suis sur qu'en trouvant le système adapté à cette situation, votre pays pourrait faire de grands progrès. Le Saint Empire du Schlessien peut l'accompagner sur ce chemin.

Visiteur : Votre aide sera toujours la bienvenue, mais je doute qu'à l'heure actuelle des aides ne fassent avancer les choses. La corruption atténuerait tellement ses effets que le peuple n'en verrait jamais la couleur. Ce qu'il nous faut c'est un homme fort. Un homme qui aura les compétences pour diriger fermement la nation mais toujours avec pour but de faire avancer le pays sur la voie du progrès et du développement.

Friedrich IV : Je vais vous paraitre dircet, mais je me dois de vous dire que je peux faire de vous cet homme. Du moins je peux vous y aider. Vous disposez déjà d'un poste stratégique dans les forces armées et de police du régime.
Le Saint Empire du Schlessien peut grâce à des réseaux bancaires obscures vous fournir les moyens financiers et matériels dont vous auriez besoin. Agissez et nous seront de votre côté.

Visiteur : Vous voulez me poussez à conspirer contre le régime ? Savez vous ce que je risque si je suis démasqué ?

Friedrich IV : Je ne parle pas de conspirer, mais de proposer une nouvelle forme de dirigisme politique. N'ayez crainte, nos services se chargeront de vous garantir sécurité et discrétion dans cette tâche. Acceptez vous mon aide ?

Visiteur : Je crois que nous avons besoin de changement à tous les niveaux ; qu'ils soient politiques, économiques ou sociétaux. Comment comptez vous agir et nous aider moi et mon pays ?

Friedrich IV : C'est assez simple. Vous aurez besoin du sotuien de certaines branches de la population. Concentré vous sur les catholiques et les forces de l'ordre. J'ai entendu dire que la culture catholique était un pilier de votre société. Utilisez l'argument conservateur pour les convaincre de l'hérésie actuelle du gouvernement et des politiciens. Lancez vous en politique en quelque sorte, mais sans jamais vous déclarer candidat. Vous ne devez pas ressembler à tous ces hommes verreux qui ne savent que promettre. Marquez votre différence.
Dans le même temps, cherchez le soutien de l'état major de l'armée. Vous en êtes vous même membre. En temps que chef de la Surêté d'Etat vous ne devriez pas avoir trop de mal à convaincre vos amis militaires. Le chef de la police pourra aussi vous aider. Vous devez être sur d'être suivi par les branches militaires et policières de l'Etat. Nous pourrons bien entendu vous fournir des moyens financiers pour les campagnes de propagande, et pour convaincre certains militairesou policiers plus réticents.

Visiteur : En quelque sorte vous me demandez de préparer une révolution, un coup d'état ? Je ne sais pas si les citoyens aimeront entendre cela...

Friedrich IV : N'ayez crainte, personne ne parle de révolution. Vous allez préparer un putsch militaire. Vous devez savoir si oui ou non vous souhaitez faire partie de l'histoire comme l'homme qui aura apporté paix, stabilité et prosperité à votre pays. Si vous promettez cela au peple tout en vous tenant à l'écart des politicards corrompus, vous aurez la confiance de la population. Nous allons vous verser une première somme qui vous permettra d'organiser des distribution gratuite de nourriture. Vous augmenterez votre popularité et aurez la confiance des gens. "Du pain et des jeux", voila ce que réclame tous les peuples. Donnons leur déjà le pain.

Visiteur : Faisons cela. Mais nous devrons nous revoir bientôt pour faire le point sur la situation et le déroulement futur des choses. Mais je dois vous quittez maintenant. J'ai une réunion du Conseil de Surêté d'Etat dans mon pays et cela me permettra de débuter l'opération. Votre aide ne sera pas oublié. Je saurais me souvenir de votre geste.

Le chef de la Surêté d'Etat salua sont interlocuteur et le rmercia de son aide. Il quitta ensuite le Palais Lietzen et rejoignit son avion à l'aéroport.
Pendant ce temps, Friedirch IV avait fait convoquer le Directeur général des services secrets pour mettre en place cette opération d'envergure. C'était la première fois que l'Empereur allait commandité le renversement d'un régime en place. Il y en aurait d'autres, c'est sur, mais le premier est toujours le plus compliqué à organiser. Sur ce coup, le souverain jouait gros.
Braunschweig

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Etrange visiteur (3)
20 juillet 2015, 12h50, Wilhelmstadt


Deux fois déjà Friedrich avait eu l'occasion de rencontrer l'étrange interlocuteur. Dans son pays il était connu de tous, mais au Saint Empire du Schlessien, peu de monde savait qui il était. En fait, cela arrangeait bien les affaires des autorités schlessoises qui pouvaient ainsi mener à bien leurs petites intrigues sans éveiller l'attention de la population locale qui ignorait à peu près tout des agissements de la haute administration impériale. Cette fois en revanche personne ne risquait de reconnaître le fameux visiteur. En effet, pour ce nouvel entretien, il avait été convenu de se parler par téléphone via une ligne sécurisée. Les absences répétées du dignitaire auraient pû mettre un doute au Président de la République et du Gouvernement.
A Wilhelmstadt, la vie s'écoulait paisiblement et normalement. Dans son palais, l'Empereur finissait son repas avec sa femme et sa famille rassemblée au grand complet. Anna Maria, l'Impératrice, Viktoria, la Dauphine, August Wilhelm, le cadet et Louise, la benjamine de la famille. Le Palais Lietzen offrait un peu de fraîcheur que l'on ne trouvait pas dehors. Les rires et la bonne humeur donnait un charme certain à ces repas. Vers deux heures et demi, le Directeur de cabinet se fit annoncer à l'Empereur. Un huissier entra et intriduit le responsable. Ce dernier prévint le Souverain de l'imminence de l'heure du rendez vous téléphonique. S'excusant auprès des membres de sa famille Friedrich se leva, posa sa serviette et quitta la salle à manger des appartements impériaux pour rejoindre son bureau. Il était accompagné de son Directeur de cabinet avec qui il discuta de l'affaire qui les intéressait. ce dernier était de bon conseil et avait étudié dans les meilleures écoles du pays. Sa cnnaissances des différentes zones du globe était quasi absolue. Arrivé à l'entrée de son bureau, le Salon Freidrich Wilhelm, les deux gardes impériaux en faction ouvrirent la porte laissant ainsi entrer le Monarque et son accompagnateur. Une fois les deux hommes seuls, l'Empereur saisit le téléphone et fit ouvrir une ligne sécurisée.


Friedrich IV : Bonjour, c'est Friedrich.

Visiteur : J'attendais votre coup de fil. Nous avons des choses urgentes à traiter.

Friedrich IV : Je le sais. Rappelez vous que c'est moi qui vous l'ai fixer ce rendez vous. Bien, donnez moi des nouvelles de la situation politique dans votre pays. Qu'en est-il de la force réelle du président ?

Visiteur : Les nouvelles sont bonnes. Le Président a réuni aujourd'hui le Conseil des ministres. La pauvreté croissante l'oblige à prendre des positions très impopulaires. Le déficit quant à lui n'arrange en rien les affaires du Gouvernement. Je dois dire que les choses deviennent favorables à nos intérêts.

Friedrich IV : Voila des bonnes nouvelles, d'excellentes nouvelles. La situation sociale joue clairement en notre faveur. Votre stature d'homme d'Etat et votre position de Chef de la Surêté d'Etat vous garantit un pouvoir considérable. Nous devons commencer les opérations de déstabilisation et de décriédibilisation du pouvoir en place. Si mes informations sont exactes, et elles le sont sans aucun doute, alors nous avons une opportunité incroyable. Parlez moi de la corruption dans votre pays.

Visiteur : Je crois que je vois où vous souhaitez en venir. Avce ce que je sais, ça ne peut que fonctionner. Mais pour répondre à votre question, la corruption est surement l'un des plus grand maux de ce pays. En moyenne, un quart des sommes versées sous forme d'impôts ou de dons étrangers est détourné pour servir les intérêts des politiciens au pouvoir. Une vaste campagne de propagande pourrait nous mettre de nouvelles cartes très avantageuses entre les mains.

Friedrich IV : Le Saint Empire du Schlessien dispose de moyens importants auxquels vous n'avez pas accès. Je peux faire odronner dans le plus grand secret l'impression des tracts et de tout le matériel nécessaire à une campagne efficace et dévastatrice.

Visiteur : Cela contribuera à affaiblir encore les dirigeants actuels et les hommes politiques de mon pays dans leu ensemble. Les importants moyens déployés vont nous permettre de réussir là où d'autres avaient échoué. Le coup d'état que nous préparons sera une véritable réussite et cela contribuera au rapprochement avec le Schlessien. Mais je crois que vous en avez déjà conscience. Je me pose pourtant une question. Bien que vous soyez un fervent chrétien, je doute que vous ne fassiez tout cela gratuitement, sans aucune contrepartie.

Friedrich IV : En effet, ce coup d'état va svous servir, mais il me servira aussi. J'ai certain intérêts à vous aider.

Visiteur : Qu'attendez vous de moi une fois au pouvoir ?

Friedrich IV : Votre manque d'infrastructure vous empêche de parfaitement gérer les énormes richesses que vous avez sous vos pieds. En revanche, certaines entreprises schlessoises ont la technologie et les ressources pour le faire. Actuellement vous n'en êtes qu'à une exploitation équivalente à 5% des capacités totales. Mon soutien vous est garantie si les entreprises schlessoises obtiennent l'eclusivité de l'exploitation des ressources que vous avez, c'est à dire 95% pendant au moins trente ans. Mon soutien est à ce prix là.

Visiteur : C'est beaucoupque vous me demandez là.

Friedrich IV : Si vous ne souhaitez pas remplir ces exigences, nous trouverons surement un interlocuteur qui acceptera toutes nos exigences.

Visiteur : J'accepte à condition que vous nous aidiez ensuite dans le développement du pays. Nous aurons besoin de votre savoir faire technologique et humain.

Friedrich IV : reservez nous l'exclusivité de cette aide et j'accepte. Comprenez bien que je dois nous garantir une certaine place. Nous n'allons pas investir des millions sans être certain que nous ne le regretterons pas.

Visiteur : Je crois que nous pouvons donc conclure cet entretien et que notre collaboration est prometteuse.

Friedrich IV : En effet, j'ai une famille qui m'attend pour passer le reste de l'après midi avec elle. Je vous recontacterai par les canaux habituels.

Visiteur : Au revoir Votre Altesse
Braunschweig

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Etrange visiteur (4)
11 novembre 2015, 14h30, quelque part dans le monde


Alors qu'au Schlessien la nuit était tombée, à l'autre bout du monde le fameux homme qu'avait rencontré l'Empereur à deux reprises dans le plus grand secret et à qui il avait déjà passé plusieurs coup de téléphone était entrain de préparer une réunion avec des hauts gradés militaires. Il faut dire qu'en tant que Chef de la Sécutité d'Etat, il cotoyait les autres membres de l'état-major dont il faisait lui même partie. Le bureau dans lequel il était assis était tout simplement somptueux. Peut être était ce parce que sa fonction était très importante aussi. Il dirigeait le pays dans l'ombre et jouait avec la police politique et militaire comme il l'entendait. ces deux services étaient placés sous ses ordres. En s'unissant avec les autres membres de l'état-major, il pourrait renverser l'actuel président quk était de plus en plus décrié par la population parce que ne se préoccupant pas assez des intérêts premiers du pys et de son développement. Entièrement vendu à l'étranger, cet homme qui dirigeait le pays depuis six ans (c'est son deuxième mandat de quatre ans) était plus préoccupé par son enrichissement personnel et il se complaisait à profiter de tout le luxe que lui offrait sa fonction. Mais tout cela ne devait plus durer. Il était temps d'agir. Le général se préparait à réaliser l'action de sa vie. Ses services de renseignement avaient été chargés de se renseigner sur la fidélité au régime des autres membres du haut commandement militaire. Et la surprise fut de taille. La majorité des généraux et colonels étaient défavorables à la politique du président. Peut être que les coupes budgétaires de l'armée y étaient pour quelque chose. Une réalité était certaine : il fallait changer les choses en profondeur. Quoi de mieux que de s'assurer par soi même que les bons choix seront fait. Un putsch, voila ce que souhaitait le Chef de la police politique. Il disposait sous ses ordres de personnes entrainées à obéir sans discuter les ordres. Et en s'alliant à d'autres généraux, il arriverait à ses fins. C'était certain. Dans sa tête il avait déjà tout prévu, tout penser, tout imaginer.
Sur son bureau était posé un porte documents ouvert. On pouvait y voir des fiches descriptives. Des comptes rendu d'enquête. Les services du général avaient effectué un travail en profondeur. Tout était détaillé. Age, sexe, nom, prénom, lieu de naissance, orientations politiques, secrets de famille. Rien n'avait échappé aux hommes de la police politique. C'était leur métier et ils le faisaient sans essayer de comprendre pourquoi. N'étaient-ils pas payer environ 1,5 fois le salaire moyen de la population, ce qui leur garantissait un confortable minimum vital, comparé à la situation de l'économie. Pendant deux mois, ces hommes de l'ombre avaient réussi à définir avec exactitude qui des membres de l'état-major seraient prêts à faire défection au Président pour se joindre à la cause nationle du conspirateur. Les résultats étaient édifiants. Les chefs d'état-major de l'armée de l'air et l'armée de terre étaient prêts à rejoindre le putschiste. Seul le commandant de la marine semblait avoir des opinions plus modérées. L'enquête avait permis de mettre cela à jour sans éveiller ses soupçons. Mais d'autres membres de la marine semblait plus disposés à soutenir ce que tous appelaient "la noble Cause".
Il fallait donc à présent convenir d'un plan d'action. La salle de réunion avait été préparée et tout était prêt à recevoir les futurs putschistes. Après un quart d'heure de reflexion et d'ajustement des plans, on annonça dela visite.


Aide de camp : Général, vos invités sont arrivés.

Général : Faites les s'installer dans la salle de réunion, je les y rejoins de suite. Donner leur de quoi patienter. Les militaires aiment l'alcool. J'en ai fait venir du Schlessien. Ils vont l'aimer, j'en suis certain.

Aide de camp : Bien mon Général.

L'aide de camp conduisit les autres militaires dans la salle de réunion et leur proposa une collation, comme l'avait ordonné le général. Après deux minutes, le général se joignit à ses "invités". Il leur proposa de s'assoirt et de commencer.

Général : Bien, messieurs, nous avons du travail et je suis sur que vous vous demandez pourquoi je vous ai fait venir ici dans le plus absolu des secrets. Je ne vous ferez pas attendre plus longtemps. Je vous ai ammené à chacun un ensemble de documents que voici. Je vous propose d'y jeter un oeil et que nous en discutions ensuite.

L'aide de camp distribua les documents classés "secrets défense" à chacun des membres assit autour de la table. Ils étaient quatre, en plus du général de la Sécurité d'Etat. Tus prirent les feuilles et se mirent à lire leur contenu. Les visages se crispèrent et les généraux et officiers généraux prirent un air sérieux. L'un deux brisa le silence. Il portait l'uniforme de l'armée de l'air.

Général armée de l'air 1 : Mais qu'est ce que cela signifie, Général ? Je crois que vous nous devez quelques explications.

Général : Je vois que vous avez eu le temps de lire ce que je vous ai fait remettre. Et bien comme il est écrit, je crois qu'il est temps de mettre un terme au massacre que nous offre notre président. La situation n'a que trop duré, vous en conviendrez.

Général armée de terre 1 : Pour ma part, je crois que notre ami de la Sécurité d'Etat a raison. Nous devons agir, sans quoi nous serons bientôt condamné à nous trouver un nouvel emploi.

Vice amiral d'escadre : Je suppose que vous vous êtes renseigné sur nous avant de nous faire venir et que vous connaissez notre avis à tous sur la question. Vos hommes de la police politique et vos agents secrets savent ce que nous pensons et je crois qu'il est inutile de nier notre réel avis. Mais je m'interroge sur l'absence de mon supérieur, le chef d'état-major de la marine.

Général : Je crois que si je l'avais fait venir, il se serait mépris sur nos intentions. Il n'a pas la trempe pourfaire ce que je prévois. Vous en revanche vous allez m'y aider. Vous avez tout à y gagner. Le prestige, un budget convenable, de vrais moyens d'agr voila ce que je vous promet et ce que vous aurez après notre entreprise. N'est ce pas intéressant.

Général d'armée de l'air 2 : Je pense ne pas trop m'avancer en vous garantissant notre soutien à tous et celui de nos hommes qui nous obéissent au doigt et à l'oeil. Beaucoup d'entre eux sont frustrés de n'avoir plus de quoi vivre en raison d'une politique idiote et désastreuse pour le pays et pour l'armée. Mais quel est le plan d'action ?

Général : Je vais vous expliquer...

Les cinq hommes continuèrent à débattre et à mettre au point, dans le plus grand secret leur stratégie. L'opération "Rouleau compresseur" était entrain de se mettre en action. Bientôt, ils contrôleraient le pays et ils pourraient mettre au point une véritable politique nationale.
ce n'est q'une fois la nuit tombée que les généraux se séparèrent en veillant à n'être pas démasqués. Mais que risquaient-ils ? La police politique était de leur côté grâce au chef d'état-mahjor de la Sécurité d'Etat.
Braunschweig

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Rien à l'horizon ?
17 novembre 2015, 16h53, quelque part au dessus du Schlessien


Sur le radar de l'appareil de surveillace et de commandement aéroporté livré par les Etats-Unis et qui effectuait sa mission de detection d'ennemi au dessus du Saint Empire du Schlessien, un point lumineux apparut. Brillant de milles feux, sur le moniteur radar, l'avion se déplaçait à une vitesse anormale. L'opérateur radio interpela le commandant. L'officier supérieur devait gérer ce genre de scénarios.

Opérateur radar : Commandant ! Venez voir, on a un appareil non identifié se déplaçant à une vitesse anormale sur le radar.

Commandant : Quelle est sa direction ?

Opérateur radar : On dirait que sa destination est la centrale nucléaire KKW-004.

Commandant : Protocole d'usage. Opérateur radio 1, contactez l'appareil suspect et soumettez les sommations d'usages. Poste radio 2, contactez la base aérienne en charge de la protection de KKW-004.

Opérateur radio 1 : Appareil 5962, ici poste de surveillance et de commandement aéroporté SCA-002. Répondez ! Je répète. Appareil 5962, ici poste de surveillance et de commandement aéroporté. Répondez !

Pendant que l'opérateur radio 1 contactait l'appareil suspect, l'opérateur radio 2 contactait la base en charge de la protection du site KKW-004.

Opérateur radio 2 : Base aérienne de Friedrichshafen, ici poste de surveillance et de commandement aéroporté SCA-002. Répondez.

Opérateur radio base aérienne : Ici base aérienne de Friedrichshafen, parlez.

Opérateur radio 2 : Signalons un appareil suspect ne répondant pas aux sommations d'usages. Transmettons coordonnées. 15° 55' N 125° 23' E. Procédure standard.

Commandant : Ordre de fixer appareil suspect. Ne le lâchez pas. On le garde sur le radar.

Pendant ce temps sur la base aérienne de Friedrichshafen, l'opérateur radio transmet le message.

Opérateur radio base aérienne : Lieutenant, un message du SCA-002 AWACS. On nous signale un appareil suspect prenant la direction de la centrale nucléaire KKW-004 et ne répondant pas aux appels radios.

Lieutenant : Procédure standard. Alerte maximale. Tous les pilotes de service à leur poste. Décolage imminent. Mise en batterie des canons anti-aéronefs.

Sur la base aérienne, les sirènes d'alarme se mirent à hurler.

Sirène : ALERTE MAXIMALE, TOUT LE MONDE A SON POSTE ! TOUS LES PILOTES DE SERVICE A LEUR APPAREIL. DECOLAGE IMMINENT ! MISE EN BATTERIE DES CANONS DE DCA. MISSILES DANS LES TUBES DE LANCEMENT ! JE REPETE. ALERTE MAXIMALE, TOUT LE MONDE A SON POSTE ! TOUS LES PILOTES DE SERVICE A LEUR APPAREIL. DECOLAGE IMMINENT ! MISE EN BATTERIE DES CANONS DE DCA. MISSILES DANS LES TUBES DE LANCEMENT !

Sur la base, tout le monde s'activait. La procédure était connue de tous et les pilotes et les artilleurs savaient qu'il fallait agir vite. La sécurité du Saint Empire en dépendait.

Capitaine Müller : Ici Capitaine Müller, chef d'escadrille n°3 demande autorisation de décollage pour interception et destruction d'appareil suspect. A vous la tour, terminé.

Tour : Vous avez le feu vert capitaine. Bon vol. Terminé.

Capitaine Müller : Aller les gars, on y va. Formation d'attaque. Décollage autorisé.

Au sol, les canons et les missiles étaient près à accueillir l'appareil s'il réussissait à éviter l'escadrille aérienne. Dans le ciel, le bruit sourd des avions de chasse et d'interception schlessois brisaient le silence de cette fin d'après midi. Sur les radars, l'appareil suspect apparut.

Capitaine Müller : Appareil 5962, ici le capitaine Müller, répondez. Vous survollez un espace aérien interdit. Changez de cap !

Silence radio.

Capitaine Müller : Je répète, ici le capitaine Müller. Appareil 5962, répondez. Dernière sommation avant tir de neutralisation.

Silence radio.

Capitaine Müller : Ici Capitaine Müller chef d'escadrille n°3 à lieutenant Meyer. Lieutenant, vous avez l'autorisation de vérouiller le cible et de procéder à un tir de neutralisation. Deux missiles armés.

Lieutenant Meyer : Bien reçu. Deux missiles armés pour tir de neutralisation. Décompte avant tir. 5, 4, 3, 2, 1, missiles lancés.

Deux missiles air-air se détachèrent de leur socle pour engager leur cible. L'appareil suspect était fixé sur le radar et brillait de tous les feux. Après dix secondes, sa trace radar disparut et le bip de l'avion qui avait tiré les deux missiles s'arrêta. La mission était un véritable succès.

Tout d'un coup les radios laissèrent entendre une voix familière

Colonel Ertz : Ici le colonel Ertz, la mission est un succès. Félicitation. Fin de l'exercice, retournez à la base. Je confirme, retour sur la base.

Au sol, le même message ordonna la fin des manoeuvres d'exercices. Tous les soldats rangèrent le matériel et regagnèrent leur poste. LEs pilotes posèrent leur avion quelques minutes plus tard.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Etrange visiteur (5)
12 décembre 2015, 16h00, quelque part dans le monde


Le général, chef d'état-major de la Sécurité d'Etat, rassemblait des documents qu'il rangeait soigneusement dans une serviette en cuir noir. Comme à l'accoutumé, il avait rendez vous avec le Président de la République pour lui rendre compte de la situation en matière de sécurité intérieure. En tant que chef de la police politique et des organes paramilitaires (milices présidentielles, organisations de jeunesse, etc), il disposait d'un important réseau d'hommes (et de femmes) obéissant au moindre de ses ordres. Il était surement même l'homme le plus puissant du pays. Agissant dans l'ombre, il tirait toutes les ficelles, et pouvait réduire à néant les ambitions de chacun de ses rivaux ou ennemis. Surnommé "l'Eminence grise" par les citoyens et par les officiels du pays, son pouvoir ne connaissait aucune limite. Le général avait survécu à tous les régimes. A l'image de Ba Hiep Diep au Wapong, il avait su déplacer ses pions de manière à se maintenir à ses fonctions. Mais la dernière élection lui avait permis de progresser encore. en devenant chef d'état-major de la Sécurité d'Etat, se splans allaient enfin pouvoir se réaliser. Le Président pensait avoir trouvé un homme expérimenté. Il avait en réalité préparer son bourreau, pire, il lui avait donné le pouvoir de mettre à execution ses projets. Ce régime et ce système que le général trouvait corrompu (il l'était en effet), instable et surtout hostile aux militaires, il le combattait dans l'ombre en se préparant. Il avait réussi à convaincre les autres membres de l'état-majo des armées, à l'exception de quelques uns, dont le chef d'état-major de la Marine. Qu'importe ! Le général avait des solutions de rechange, et d'autres officiers semblaient disposés à le soutenir contre quoi ils recevraient des honneurs, de l'argent et des grades. La cupidité, voila le faible des êtres humains, et le putschiste le savait.
Le rendez vous avec le président devrait permettre de placer encore un petit peu ses pions. L'enjeu était de taille. De l'issue de la rencontre dépendrait la facilité des opérations à venir. Mais tout était parfitement rodé. Les documents qu'il détenait lui permettrait d'arriver à ses fins. Il n'avait pas encore échoué, et ce n'était pas prêt d'arriver. Ses services de renseignement lui avait fourni (fabriqué) un dossier épais comme un dictionnaire sur le chef d'état-major de la Marine. Situé non loin du Palais présidentiel, son Ministère de la Sécurité de l'Etat et de la Sécurité publique était le siège des services de renseignement et de contre espionnage en plus d'être celui de la police politique. A 15h35, il sortit du bâtiment et monta dans une berline noire qui prit la route du Palais présidentiel escortée par deux motards. Après un quart dh'ure de route, il franchit les grilles du palais et entra dans le hall. Il fut conduit au bureau du président. Assis derrière son grand bureau en ébène massif, son interlocuteur l'attendait.


Général : Monsieur le Président.

Président : Bonjour Général, prenez donc un siège.

Général : Merci Monsieur le Président.

Président : Alors mon Général, quels sont les actualités de la semaine ? Je suppose que tout est calme et sous contrôle... Comme d'habitude, n'est ce pas ?

Général : Dans l'ensemble je peux vous assurer que la menace de repressions dissuade fortmenent la population à manifester ou même à contester votre politique.

Président : Il est normal que je fasse régner l'ordre. Imaginez si nous étions plongé dans l'anarchie. Notre pays stagnerait ou pire entrerait en récession.

Général : Nous ne pouvons pas dire que notre progrès soit fantastique non plus Monsieur le Président, mais je ne suis pas venu parler économie avec vous. Vos ministres sont plus compétents dans ce domaine que moi, quoi que des fois je me demande si c'est bien vrai.

Président : De quoi voulez vous parlez alors. Vous avez dit qu'il n'y avait aucune révolte, aucune manifestation, bref rien dans les rues.

Général : Les rues sont calmes en effet, mais je n'ai pas dit que tout allait bien.

Président : Mais qu'est ce que vous essayez de me faire comprendre Général ? Allez droit au but, j'ai encore du travail.

Général : Mon métier m'oblige à me renseigner sur tous les personnages influents de l'Etat et je connais donc certaines choses que vous ignorez. Par exemple saviez vous que notre très chèr chef d'état-major de la Marine ne vous est pas aussi fidèle que vous ne le croyez ? Je me suis laissé dire qu'il était même entrain de préparer un plan d'action pour vous faire remplacer.

Président : QUOI ! Mais c'est impossible. Vous mentez général, vous MENTEZ !

Général : Mais dans quel but ? Quel est mon intérêt à vous réveler cela ?

Président : Soit, admettons cela. Comment voudriez vous que j'empêche cela ?

Général : Mais en les relevant de leur commandement et en me laissant les garder au frais le temps de régler deux trois détails.

Président : Les ? Parce qu'ils sont plusieurs ?

Général : Vous n'imaginez pas sérieusement qu'il veuille s'y prendre tout seul. Tenez je vous propose de jeter un oeil à cette liste. Elle contient les noms des personnes impliquées dans le coup d'état.

Le général sortit les fameux documents dont la liste et la posa sur le bureau du Président. Elle contentait en réalité le nom de tous les individus de l'état-major et des hauts gradés susceptible d'empêcher le coup d'état. Mais comment le président aurait-il pu le savoir ? Le coup était parfaitement joué. Faire passer les géntils pour les méchants. Après tout, le général contrôlait les polices politiques et les milices. c'est lui qui ordonnait les enquêtes, et ses hommes lui étaient fidèles.

Président : Soit général, je vous demande de neutraliser ces individus et de les interroger.

Général : Je vais en donner l'ordre immédiatement. Souhaitiez vous savoir autre chose Monsieur le Président ?

Président : Ce sera tout pour le moment. Je vais déjà lire ces documents. Vous pouvez disposer.

Général : Au revoir Monsieur le Président

"Quel idiot" se dit il en partant. Une fois arrivé au Ministère, le général ordonna l'arrestation par la Sécurité d'Etat de tous les opposants qu'il faisait passer pour des conspirateurs. La machine était lancée. Les gêneurs étaient au trou et la voie était presque libre. Le pays lui tendait enfin les bras.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Etrange visiteur (6)
12 décembre 2015, 16h00, quelque part dans le monde


Après avoir fait arrêter par la Sécurité d'Etat, avec l'autorisation du président, tous les généraux ou colonel potentiellement hostiles au futur coup d'état, le général chef d'état-major de la Sécurité d'Etat préparait à présent la phase suivante de son plan. Il fallait réussir à éloigner du pouvoir le président. Quoi de mieux pour cela que de justifier la proposition par l'envie de protéger de troubles le chef de l'Etat. Mais pour cela, il avait besoin de pseudo-révoltes. Ses hommes étaient parfaitement préparés à simuler ce genre d'évènements. Après tout ne disposait-il pas du soutien de puissances étrangères parfaitement entrainées à ce genre de simulations ?

Général : Colonel, ici le général chef d'état-major de la Sécurité d'Etata.

Colonel : Bonjour mon général !

Général : Bon écoutez moi bien attentivement, je n'ai que peu de temps.

Colonel : Je vous écoute mon général

Général : vous connaissez mes projets, et vous savez que nous devons mettre le président sous notre "protection". Mais pour justifier le déplacement de l'éxecutif vers nos bases et notre quartier général, nous avons besoin d'un argument qui empêchera le chef de l'état de refuser notre "aide". Je vous ordonne de faire organiser des "troubles"autour du palais présidentiel. Il nous appartiendra ensuite de déployer des hélicoptères pour récupérer le président afin de le transporter jusqu'à nous où il sera alors placé aux arrêts dans le plus grand secret. La garde présidentielle est placée sous notre commandement. Ils recevront des consignes pour laisser entrer des agitateurs pour mettre la pression sur notre ennemi. Une fois aux arrêts, nous le contraindrons à signer une lettre disant qu'il remet tous les pouvoirs entre les mains des militaires, et notamment mes mains. L'armée sera déployée dans tous les lieux strétagiques de la capitale et du pays. Les réseaux de communication seront copés pendant une heure. Seules nos radios fonctionneront. Nous arons alors une fenêtre d'action faible mais les forces étrangères nous soutiendront. Et puis après tout, qui peut savoir pour quel compte nous agissons ? Ai-je été assez clair ?

Colonel : Parfaitement mon général

Général : Parfait. La date est fixée au 10 mars. Prévenez vos hommes. Tout doit débuter à 10h00 heure locale.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

[quote="Twitter, Gouvernement"]Nous condamnons fermement les agissements anti-chrétiens de par le monde. Nous invitons @MDeivida a prendre ses responsabilités[/quote]

18 octobre 2016
Braunschweig

Message par Braunschweig »

[quote="Twitter, Gouvernement"]Le Chancelier recevra aujourd'hui un groupe de députés de la majorité pour déjeuner #simpo[/quote]

20 octobre 2016
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