La presse du Royaume de Numancia
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos du projet de loi sur l'autoconsommation d'énergie présenté aujourd'hui par le gouvernement phalangiste - Acerca de la propuesta de ley sobre el autoconsumo de energía que ha presentado hoy el gobierno falangista</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/5/0/2/panneau_photovoltaique-28c97a4.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/b/1/8/panneau_photovoltaique-28c97a5.jpg[/img][/url]
Une maison équipée sur son toit de panneaux solaires, dans la banlieue de Filipina (Province d'Astur)</center>
Un particulier numancien peut-il produire de l'énergie pour couvrir ses propres besoins et, le cas échéant, vendre son excédent ? La réponse est simple : au vu des normes actuelles, non. Mais le gouvernement phalangiste, par le biais de sa Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie, Doña Carmen Vega Diego, compte remédier à ce qui est désormais considéré comme un problème en proposant une nouvelle loi-cadre à ce sujet. Cette dernière, rédigée par la Commission Nationale de l’Énergie ("Comisión Nacional de la Energía", en castillan), permettrait d'atteindre rapidement le rêve de l'autoconsommation pour nombre de sujets de Sa Majesté Sérénissime Felipe V et d'une indépendance, même partielle, pour un certain nombre de petites et moyennes entreprises.
Ce projet de loi concernant la connexion des réseaux de faible puissance devrait substituer une loi qui date de l'an 2000 et prévoyait de régler la connexion des installations photovoltaïques au réseau de basse tension. La nouvelle législation devrait rendre plus simple et plus efficace le processus de génération électrique en éliminant les démarches administratives pesantes et favorisant le concept de "production distribuée" dans les cas où elle ne dépasse pas dix kilovolts. Il s'agit d'un véritable pas en avant notamment pour les particuliers qui disposent déjà de panneaux solaires sur leur toit ou de ceux qui voudraient en installer un : ils pourront désormais plus simplement consommer l'énergie qu'ils ont eux-mêmes produite. Jusqu'à aujourd'hui, le petit producteur devait revendre au Réseau Électrique Numancien ("Red Eléctrica Numántica", en espagnol) l'énergie qu'il générait, après avoir assuré la connexion entre son domicile et le réseau général. En échange, il recevait une prime de départ et des avantages fiscaux. Mais à partir de mai prochain, la nouvelle loi devrait fixer les conditions d'autoconsommation et de vente de l'énergie solaire particulière.
Si le fond du projet fait l'unanimité de la classe politique nationale, ce sont en revanche la façon dont il est présenté et ses modalités précises qui posent problème. Le Parti Progressiste (social-démocratie) de Don Gustavo Rajoy critique ainsi le fait que le gouvernement ait jugé bon de ne pas toucher à la clause demandant aux particuliers désireux de poser des panneaux solaires sur leur toit de déposer un aval bancaire. De son côté, le Parti Régénérationniste (centre-droit) de Doña María de los Milagros estime que la recherche de la fameuse "parité de réseau" (moment critique où s'approvisionner à partir de sa propre production sera moins coûteux que de s'approvisionner sur le réseau national) est totalement incompatible avec le programme nucléaire ambitieux qui devrait s'achever cette année. Doña Carmen Vega Diego a en tout cas affirmé qu'elle tiendrait compte de certaines de ces suggestions dans la modification de la loi, dont le vote est prévu pour le 10 mai 2015 et l'entrée en vigueur pour le lendemain.
A propos du projet de loi sur l'autoconsommation d'énergie présenté aujourd'hui par le gouvernement phalangiste - Acerca de la propuesta de ley sobre el autoconsumo de energía que ha presentado hoy el gobierno falangista</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/5/0/2/panneau_photovoltaique-28c97a4.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/b/1/8/panneau_photovoltaique-28c97a5.jpg[/img][/url]
Une maison équipée sur son toit de panneaux solaires, dans la banlieue de Filipina (Province d'Astur)</center>
Un particulier numancien peut-il produire de l'énergie pour couvrir ses propres besoins et, le cas échéant, vendre son excédent ? La réponse est simple : au vu des normes actuelles, non. Mais le gouvernement phalangiste, par le biais de sa Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie, Doña Carmen Vega Diego, compte remédier à ce qui est désormais considéré comme un problème en proposant une nouvelle loi-cadre à ce sujet. Cette dernière, rédigée par la Commission Nationale de l’Énergie ("Comisión Nacional de la Energía", en castillan), permettrait d'atteindre rapidement le rêve de l'autoconsommation pour nombre de sujets de Sa Majesté Sérénissime Felipe V et d'une indépendance, même partielle, pour un certain nombre de petites et moyennes entreprises.
Ce projet de loi concernant la connexion des réseaux de faible puissance devrait substituer une loi qui date de l'an 2000 et prévoyait de régler la connexion des installations photovoltaïques au réseau de basse tension. La nouvelle législation devrait rendre plus simple et plus efficace le processus de génération électrique en éliminant les démarches administratives pesantes et favorisant le concept de "production distribuée" dans les cas où elle ne dépasse pas dix kilovolts. Il s'agit d'un véritable pas en avant notamment pour les particuliers qui disposent déjà de panneaux solaires sur leur toit ou de ceux qui voudraient en installer un : ils pourront désormais plus simplement consommer l'énergie qu'ils ont eux-mêmes produite. Jusqu'à aujourd'hui, le petit producteur devait revendre au Réseau Électrique Numancien ("Red Eléctrica Numántica", en espagnol) l'énergie qu'il générait, après avoir assuré la connexion entre son domicile et le réseau général. En échange, il recevait une prime de départ et des avantages fiscaux. Mais à partir de mai prochain, la nouvelle loi devrait fixer les conditions d'autoconsommation et de vente de l'énergie solaire particulière.
Si le fond du projet fait l'unanimité de la classe politique nationale, ce sont en revanche la façon dont il est présenté et ses modalités précises qui posent problème. Le Parti Progressiste (social-démocratie) de Don Gustavo Rajoy critique ainsi le fait que le gouvernement ait jugé bon de ne pas toucher à la clause demandant aux particuliers désireux de poser des panneaux solaires sur leur toit de déposer un aval bancaire. De son côté, le Parti Régénérationniste (centre-droit) de Doña María de los Milagros estime que la recherche de la fameuse "parité de réseau" (moment critique où s'approvisionner à partir de sa propre production sera moins coûteux que de s'approvisionner sur le réseau national) est totalement incompatible avec le programme nucléaire ambitieux qui devrait s'achever cette année. Doña Carmen Vega Diego a en tout cas affirmé qu'elle tiendrait compte de certaines de ces suggestions dans la modification de la loi, dont le vote est prévu pour le 10 mai 2015 et l'entrée en vigueur pour le lendemain.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de notre réaction face au flot permanent d'informations que nous connaissons chaque jour - Acerca de nuestra reacción frente al raudal permanente de informaciones que conocemos cada día</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/67/6/7/9/demasiada_informacion-28d45d3.jpg.htm][img]http://img67.xooimage.com/files/9/0/b/demasiada_informacion-28d45d4.jpg[/img][/url]
Tous les deux, l'humanité produit et échange un peu plus de cinq exabytes d'informations... soit autant qu'entre l'invention de l'écriture et l'année 2001 !</center>
Souvenez-vous de l'époque où le monde était un peu plus tranquille, où il n'y avait que quelques chaînes de télévision, où les cartes postales manuscrites mettaient des jours, voire des semaines, à parvenir à leur destinataire, où les journaux ne pouvaient parler de ce qui s'était passé la veille et où nous ne voyions nos amis que dans un bar ou un restaurant. Par contraste, aujourd'hui, nous vivons une véritable avalanche due à l'accélération de nos moyens technologiques. Les données sont désormais bombardées en permanence, vers tout le monde et dans tous les sujets; nous sommes en contact avec nos amis ou notre famille de manière instantanée grâce au téléphone mobile, au courrier électronique ou aux réseaux sociaux en ligne. Hier, nous regardions le monde à travers notre fenêtre; aujourd'hui, nous ouvrons des centaines de milliers de fenêtres chaque jour et le monde tout entier peut être résumé par notre ordinateur.
Cette nouvelle forme de vie hyperconnectée et instantanée a d'énormes avantages, bien entendu, mais elle a aussi ses effets pervers : stress, anxiété informative, confusion, superficialité, manque d'attention... C'est ce que le chercheur Alfonso Cornella, professeur de sciences physiques à l'Université Patricio Almíbar d'Emerita Augusta (Province de Parda), nomme "infoxication" (de l'espagnol "infoxicación", mot-valise fait d'information et d'intoxication). C'est cet homme qui a fondé il y a deux ans un observatoire baptisé Infonomía, parrainé depuis par la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, et qui définit l'infoxication comme le moment où nous recevons plus d'informations que nous ne sommes capables d'en traiter, avec des conséquences négatives sur notre corps ou notre esprit. "Au moment où l'on n'a pas encore fini de digérer certaines données", expliquait-il ce matin à la rédaction de La Concordia, "d'autres nous parviennent déjà, dans un monde toujours allumé, toujours connecté, où nul ne peut vraiment traiter l'information en profondeur." Il ajoutait : "Ce phénomène est d'autant plus fort qu'aujourd'hui, nous disposons de meilleurs instruments pour produire l'information que pour la chercher, la trier et l'analyser, et que nous pouvons tous en générer."
Le spécialiste des médias David de Ugarte, cofondateur d'Infonomía, concluait à son tour : "Dans un monde où nous produisons en deux jours cinq exabytes d'informations, soit autant qu'entre l'invention de l'écriture et l'année 2001, traiter cette quantité astronomique de données est quasi impossible." Ce processus est aussi la résultante de la démocratisation de l'information, qui s'est progressivement étendue avec l'écriture, l'image, l'alphabétisation, Internet... Et cette information parcourt aujourd'hui à la vitesse de la lumière des distances incroyables. Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, a ainsi récemment calculé que plus d'un milliard de courriers électroniques étaient échangés dans tout le Royaume Canoviste de Numancia (Province Cisplatine comprise) chaque jour, soit une moyenne de douze courriers par Numancien et par jour. Les ordinateurs, portables ou fixes, ne sont plus les seuls concernés par cette invasion en règle : les tablettes et téléphones portables de dernière génération sont aussi de la partie. Et ce chiffre ne prend même pas en compte les messages que nous recevons sur les réseaux sociaux comme Libritos ou Píos.
D'après la Fondation pour la Recherche sur les Médias ("Fundación de Investigación de Medios de Comunicación", en castillan), environ 47% des sujets de Sa Majesté Sérénissime Felipe V se connectent sur Internet entre dix et trente heures par semaine (soit entre une heure et demie et quatre heures par jour)... et 9% d'entre eux y sont connectés plus de soixante-dix-heures par semaine (soit dix heures par jour !). Le Directeur Général de cette fondation, José Antonio Redondo, nous confiait il y a quelques jours que l'utilisation des appareils électroniques comme le téléphone portable ou l'ordinateur avait quadruplé au Numancia rien que depuis l'an 2000. C'est cette connexion permanente qui inquiète certains penseurs, comme l'intellectuelle numancienne Rosa Bueno, laquelle a récemment écrit un livre polémique intitulé ¿Muriendo por la información? (Nous tuons-nous pour l'information ?). Elle y affirme que de graves troubles psychologiques sont à redouter ou à déplorer chez ceux qui doivent traiter quotidiennement livres, journaux, télécopies, courriers électroniques...
La plupart des travailleurs interrogés dans le cadre de cet ouvrage se plaignent d'incapacité analytique, d'angoisses et de doutes croissants avec ce trop-plein d'informations, "plus préjudiciable que bénéfique", ainsi que le pense Rosa Bueno. Un sujet pris très au sérieux par la Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar, qui a lancé un moratoire aux côtés du syndicat vertical unique, la Phalange, un moratoire national sur la santé des travailleurs face au flot permanent d'informations. La question est aujourd'hui posée : plus de données accessibles pour tous et productibles par tous, est-ce forcément plus de liberté et d'opportunités ? Une interrogation à laquelle il faudra prochainement répondre, mais qui est loin de ne concerner que le Numancia : le Pelabssa, la Shawiricie, le Quantar ou bien encore le Midland sont concernés par des problèmes similaires, à des échelles différentes.
A propos de notre réaction face au flot permanent d'informations que nous connaissons chaque jour - Acerca de nuestra reacción frente al raudal permanente de informaciones que conocemos cada día</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/67/6/7/9/demasiada_informacion-28d45d3.jpg.htm][img]http://img67.xooimage.com/files/9/0/b/demasiada_informacion-28d45d4.jpg[/img][/url]
Tous les deux, l'humanité produit et échange un peu plus de cinq exabytes d'informations... soit autant qu'entre l'invention de l'écriture et l'année 2001 !</center>
Souvenez-vous de l'époque où le monde était un peu plus tranquille, où il n'y avait que quelques chaînes de télévision, où les cartes postales manuscrites mettaient des jours, voire des semaines, à parvenir à leur destinataire, où les journaux ne pouvaient parler de ce qui s'était passé la veille et où nous ne voyions nos amis que dans un bar ou un restaurant. Par contraste, aujourd'hui, nous vivons une véritable avalanche due à l'accélération de nos moyens technologiques. Les données sont désormais bombardées en permanence, vers tout le monde et dans tous les sujets; nous sommes en contact avec nos amis ou notre famille de manière instantanée grâce au téléphone mobile, au courrier électronique ou aux réseaux sociaux en ligne. Hier, nous regardions le monde à travers notre fenêtre; aujourd'hui, nous ouvrons des centaines de milliers de fenêtres chaque jour et le monde tout entier peut être résumé par notre ordinateur.
Cette nouvelle forme de vie hyperconnectée et instantanée a d'énormes avantages, bien entendu, mais elle a aussi ses effets pervers : stress, anxiété informative, confusion, superficialité, manque d'attention... C'est ce que le chercheur Alfonso Cornella, professeur de sciences physiques à l'Université Patricio Almíbar d'Emerita Augusta (Province de Parda), nomme "infoxication" (de l'espagnol "infoxicación", mot-valise fait d'information et d'intoxication). C'est cet homme qui a fondé il y a deux ans un observatoire baptisé Infonomía, parrainé depuis par la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, et qui définit l'infoxication comme le moment où nous recevons plus d'informations que nous ne sommes capables d'en traiter, avec des conséquences négatives sur notre corps ou notre esprit. "Au moment où l'on n'a pas encore fini de digérer certaines données", expliquait-il ce matin à la rédaction de La Concordia, "d'autres nous parviennent déjà, dans un monde toujours allumé, toujours connecté, où nul ne peut vraiment traiter l'information en profondeur." Il ajoutait : "Ce phénomène est d'autant plus fort qu'aujourd'hui, nous disposons de meilleurs instruments pour produire l'information que pour la chercher, la trier et l'analyser, et que nous pouvons tous en générer."
Le spécialiste des médias David de Ugarte, cofondateur d'Infonomía, concluait à son tour : "Dans un monde où nous produisons en deux jours cinq exabytes d'informations, soit autant qu'entre l'invention de l'écriture et l'année 2001, traiter cette quantité astronomique de données est quasi impossible." Ce processus est aussi la résultante de la démocratisation de l'information, qui s'est progressivement étendue avec l'écriture, l'image, l'alphabétisation, Internet... Et cette information parcourt aujourd'hui à la vitesse de la lumière des distances incroyables. Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, a ainsi récemment calculé que plus d'un milliard de courriers électroniques étaient échangés dans tout le Royaume Canoviste de Numancia (Province Cisplatine comprise) chaque jour, soit une moyenne de douze courriers par Numancien et par jour. Les ordinateurs, portables ou fixes, ne sont plus les seuls concernés par cette invasion en règle : les tablettes et téléphones portables de dernière génération sont aussi de la partie. Et ce chiffre ne prend même pas en compte les messages que nous recevons sur les réseaux sociaux comme Libritos ou Píos.
D'après la Fondation pour la Recherche sur les Médias ("Fundación de Investigación de Medios de Comunicación", en castillan), environ 47% des sujets de Sa Majesté Sérénissime Felipe V se connectent sur Internet entre dix et trente heures par semaine (soit entre une heure et demie et quatre heures par jour)... et 9% d'entre eux y sont connectés plus de soixante-dix-heures par semaine (soit dix heures par jour !). Le Directeur Général de cette fondation, José Antonio Redondo, nous confiait il y a quelques jours que l'utilisation des appareils électroniques comme le téléphone portable ou l'ordinateur avait quadruplé au Numancia rien que depuis l'an 2000. C'est cette connexion permanente qui inquiète certains penseurs, comme l'intellectuelle numancienne Rosa Bueno, laquelle a récemment écrit un livre polémique intitulé ¿Muriendo por la información? (Nous tuons-nous pour l'information ?). Elle y affirme que de graves troubles psychologiques sont à redouter ou à déplorer chez ceux qui doivent traiter quotidiennement livres, journaux, télécopies, courriers électroniques...
La plupart des travailleurs interrogés dans le cadre de cet ouvrage se plaignent d'incapacité analytique, d'angoisses et de doutes croissants avec ce trop-plein d'informations, "plus préjudiciable que bénéfique", ainsi que le pense Rosa Bueno. Un sujet pris très au sérieux par la Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar, qui a lancé un moratoire aux côtés du syndicat vertical unique, la Phalange, un moratoire national sur la santé des travailleurs face au flot permanent d'informations. La question est aujourd'hui posée : plus de données accessibles pour tous et productibles par tous, est-ce forcément plus de liberté et d'opportunités ? Une interrogation à laquelle il faudra prochainement répondre, mais qui est loin de ne concerner que le Numancia : le Pelabssa, la Shawiricie, le Quantar ou bien encore le Midland sont concernés par des problèmes similaires, à des échelles différentes.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de l'amende dont a écopé un portail de téléchargement illégal - Acerca de la multa con que ha cargado un portal de descarga ilegal</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/70/2/d/0/boton-descarga-28dc6c1.png.htm][img]http://img70.xooimage.com/files/e/6/b/boton-descarga-28dc6c2.png[/img][/url]
C'est l'une des plus fortes peines infligées par les tribunaux numanciens dans une affaire de téléchargements illégaux</center>
Un Tribunal de Grande Instance ("Tribunal de Gran Instancia", en castillan) a puni d'une amende de 10 350 latinias (environ 34 500 euros) les propriétaires d'un portail de liens de téléchargement baptisé ¡Tarumba! ("Toqué !") pour infraction des droits de la propriété intellectuelle. Le processus judiciaire a commencé en février 2012, lorsque plusieurs éditeurs et maisons de disque ont porté plainte contre le site, qui est l'un des plus visités sur la toile, avec près de dix millions d'utilisateurs réguliers rien qu'au Royaume Canoviste de Numancia. Les détenteurs du portail, à la sortie du Tribunal de Filipina (Province d'Astur), se sont exprimés auprès de la rédaction de La Concordia, déclarant : "La loi nous rend responsables, aujourd'hui, de la simple possession d'un instrument, d'un moyen qui ne viole en rien les législations en vigueur."
Ils ont ajouté : "Les juges nous ont infligé une lourde amende alors que nous ne sommes détenteurs d'un contenant où le contenu est posté par nos utilisateurs, de façon gratuite. Nous ne pouvons pas enquêter sur la destination ultime de chacun des vingt mille messages postés chaque jour." Mais l'argument de la vérification impossible de la légalité ou de l'illégalité de chaque message n'a semble-t-il pas touché les magistrats, qui ont prononcé leur sentence malgré tout. "Si l'on suivait la logique des tribunaux numanciens", poursuivaient les propriétaires de ¡Tarumba!, "il faudrait alors poursuivre en justice tous les blogs, tous les réseaux sociaux, tous les fournisseurs d'accès à Internet, les moteurs de recherche..." Le portail a donc décidé d'interjeter appel de cette décision de justice, avec toutefois peu de chances d'aboutir : la loi MISC/MCE - 55 - 2013 - LM sur la licence globale ("licencia global", en espagnol) est très sévère en matière d'hébergement manifeste et massif de liens permettant le téléchargement illégal de contenu culturel.
Cet affaire devrait toutefois accélérer le processus de discussion parlementaire concernant un renforcement de l'actuelle législation en la matière. Les anciennes mesures n'avaient en effet pas prévu l'explosion de la demande en ligne et de la démocratisation des outils informatiques et électroniques en général. Les débats aux Cortes à ce sujet sont houleux et rencontrent notamment le refus acharné de la part du Parti Réactionnaire Royal (néoconservatisme) de Doña Esperanza Gil de Biedma, qui estime qu'il s'agit d'une "restriction des libertés fondamentales des Numanciens". De son côté, le Parti Progressiste (social-démocratie) de Don Gustavo Rajoy estime qu'il s'agit uniquement d'une "façon supplémentaire d'obtenir des rentrées d'argent de manière honteuse".
A propos de l'amende dont a écopé un portail de téléchargement illégal - Acerca de la multa con que ha cargado un portal de descarga ilegal</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/70/2/d/0/boton-descarga-28dc6c1.png.htm][img]http://img70.xooimage.com/files/e/6/b/boton-descarga-28dc6c2.png[/img][/url]
C'est l'une des plus fortes peines infligées par les tribunaux numanciens dans une affaire de téléchargements illégaux</center>
Un Tribunal de Grande Instance ("Tribunal de Gran Instancia", en castillan) a puni d'une amende de 10 350 latinias (environ 34 500 euros) les propriétaires d'un portail de liens de téléchargement baptisé ¡Tarumba! ("Toqué !") pour infraction des droits de la propriété intellectuelle. Le processus judiciaire a commencé en février 2012, lorsque plusieurs éditeurs et maisons de disque ont porté plainte contre le site, qui est l'un des plus visités sur la toile, avec près de dix millions d'utilisateurs réguliers rien qu'au Royaume Canoviste de Numancia. Les détenteurs du portail, à la sortie du Tribunal de Filipina (Province d'Astur), se sont exprimés auprès de la rédaction de La Concordia, déclarant : "La loi nous rend responsables, aujourd'hui, de la simple possession d'un instrument, d'un moyen qui ne viole en rien les législations en vigueur."
Ils ont ajouté : "Les juges nous ont infligé une lourde amende alors que nous ne sommes détenteurs d'un contenant où le contenu est posté par nos utilisateurs, de façon gratuite. Nous ne pouvons pas enquêter sur la destination ultime de chacun des vingt mille messages postés chaque jour." Mais l'argument de la vérification impossible de la légalité ou de l'illégalité de chaque message n'a semble-t-il pas touché les magistrats, qui ont prononcé leur sentence malgré tout. "Si l'on suivait la logique des tribunaux numanciens", poursuivaient les propriétaires de ¡Tarumba!, "il faudrait alors poursuivre en justice tous les blogs, tous les réseaux sociaux, tous les fournisseurs d'accès à Internet, les moteurs de recherche..." Le portail a donc décidé d'interjeter appel de cette décision de justice, avec toutefois peu de chances d'aboutir : la loi MISC/MCE - 55 - 2013 - LM sur la licence globale ("licencia global", en espagnol) est très sévère en matière d'hébergement manifeste et massif de liens permettant le téléchargement illégal de contenu culturel.
Cet affaire devrait toutefois accélérer le processus de discussion parlementaire concernant un renforcement de l'actuelle législation en la matière. Les anciennes mesures n'avaient en effet pas prévu l'explosion de la demande en ligne et de la démocratisation des outils informatiques et électroniques en général. Les débats aux Cortes à ce sujet sont houleux et rencontrent notamment le refus acharné de la part du Parti Réactionnaire Royal (néoconservatisme) de Doña Esperanza Gil de Biedma, qui estime qu'il s'agit d'une "restriction des libertés fondamentales des Numanciens". De son côté, le Parti Progressiste (social-démocratie) de Don Gustavo Rajoy estime qu'il s'agit uniquement d'une "façon supplémentaire d'obtenir des rentrées d'argent de manière honteuse".
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos du périple scientifique du bateau Hespérides - Acerca del periplo científico del barco Hespérides</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/0/d/8/gran_laboratorio_mar-28e5529.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/e/8/6/gran_laboratorio_mar-28e552a.jpg[/img][/url]
Cette vaste embarcation munie de nombreux objets et appareils scientifiques est l'un des projets les plus ambitieux</center>
Il est impossible de trouver sur le bateau scientifique numancien Hespérides (Hespéride, en français, du nom du jardin de la mythologie gréco-romaine lié aux douze travaux d'Hercule) un pont, une soute, un seul coin qui ne soit pas utilisé pour le stockage d'appareils de mesure et d'expérimentation : tous les compartiments sont remplis d'engins de recherche; l'on peut travailler dans la salle informatique; des sondes sont installées dans la coque du bateau; depuis la poupe, les chercheurs numanciens lancent chaque jour des instruments de mesure pour prendre des échantillons d'eau de mer, établir les taux de pollution et l'état de la faune marine. Cela fait deux ans que l'équipe de l'Hespérides navigue en haute mer mais jamais elle n'a eu à faire face aux nécessités d'une telle mission, baptisée Malaespina (en hommage à un grand navigateur numancien), et qui doit parcourir toutes les grandes mers et les océans du globe. Le navire vient d'ailleurs de lever l'ancre du port de Shaoxing (Empire du Raksasa), où il organisait à l'Institut Saavedra de la ville une grande conférence applaudie par des centaines de spectateurs.
"L'objectif du programme Malaespina 2013 est d'évaluer l'impact des activités humaines sur les océans, notamment dans les eaux profondes, au-delà de 4 000 mètres de fond", expliquait récemment à la rédaction de La Concordia le directeur scientifique de l'opération, Jorge Conte Porras, qui s'intéresse particulièrement aux radiations solaires et aux ultraviolets sur les organismes marins. "Le bilan de la campagne est jusqu'à maintenant tout à fait satisfaisant", ajoutait le chercheur, "nous atteignons jusqu'à présent tous nos objectifs." Ce bateau, armé et équipé par le Centre d'Investigations Royal d'Hispalis (Province d'Hispania) et celui de Filipina (Province d'Astur) a d'ores et déjà fait des découvertes inédites, comme la présence de phytoplancton à de grandes profondeurs, là où l'obscurité est telle que la photosynthèse devrait être inexistante. Aucun programme océanographique de cette envergure n'a jamais été mis en place par aucun pays dans le monde, et c'est aussi grâce au Ministère de la Culture et de l’Éducation ainsi qu'à plusieurs mécènes privés (dont la Fondation BBVA) ont pu lever l'ancre en 2013.
Mais c'est aussi un autre navire, plus modeste, qui est parti il y a quelques jours du port d'Emerita Augusta (Province de Parda). Baptisé Sarmiento (Sarment), il devrait traverser à plusieurs reprises l'Océan Altevum et est doté, comme son grand frère, de senseurs de radiation, d'appareils à échosondes, de plants de plancton soumis à différentes conditions d'éclairage... Le travail est d'autant plus intense sur les deux embarcations que peu d'avaries ont été à déplorer. Pas moins de trente chercheurs sont montés à bord de l'Hespérides, dont deux jeunes universitaires : Miguel Alcaraz et Eugenio Fraile. De son côté, un scientifique aguerri, Arsenio Granados, travaille avec des isotopes stables afin de mesurer le taux de dioxyde de carbone, de carbone inorganique dissout, de nitrates, de composés volatiles comme le méthane... Cinq universitaires de la Première République du Wilal Memkile sont aussi de la partie : le traducteur spécialisé Totoro Miazaki, le biologiste Jolo Gurido, le zoologue Pigel Stofili, le physicien Javoci Mu et le chimiste T'nak Ji Guen. C'est aussi l'occasion pour le monde scientifique numancien d'utiliser des innovations comme le spectromètre de masses. D'importantes avancées, donc, qui devraient bénéficier à tout le monde !
A propos du périple scientifique du bateau Hespérides - Acerca del periplo científico del barco Hespérides</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/0/d/8/gran_laboratorio_mar-28e5529.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/e/8/6/gran_laboratorio_mar-28e552a.jpg[/img][/url]
Cette vaste embarcation munie de nombreux objets et appareils scientifiques est l'un des projets les plus ambitieux</center>
Il est impossible de trouver sur le bateau scientifique numancien Hespérides (Hespéride, en français, du nom du jardin de la mythologie gréco-romaine lié aux douze travaux d'Hercule) un pont, une soute, un seul coin qui ne soit pas utilisé pour le stockage d'appareils de mesure et d'expérimentation : tous les compartiments sont remplis d'engins de recherche; l'on peut travailler dans la salle informatique; des sondes sont installées dans la coque du bateau; depuis la poupe, les chercheurs numanciens lancent chaque jour des instruments de mesure pour prendre des échantillons d'eau de mer, établir les taux de pollution et l'état de la faune marine. Cela fait deux ans que l'équipe de l'Hespérides navigue en haute mer mais jamais elle n'a eu à faire face aux nécessités d'une telle mission, baptisée Malaespina (en hommage à un grand navigateur numancien), et qui doit parcourir toutes les grandes mers et les océans du globe. Le navire vient d'ailleurs de lever l'ancre du port de Shaoxing (Empire du Raksasa), où il organisait à l'Institut Saavedra de la ville une grande conférence applaudie par des centaines de spectateurs.
"L'objectif du programme Malaespina 2013 est d'évaluer l'impact des activités humaines sur les océans, notamment dans les eaux profondes, au-delà de 4 000 mètres de fond", expliquait récemment à la rédaction de La Concordia le directeur scientifique de l'opération, Jorge Conte Porras, qui s'intéresse particulièrement aux radiations solaires et aux ultraviolets sur les organismes marins. "Le bilan de la campagne est jusqu'à maintenant tout à fait satisfaisant", ajoutait le chercheur, "nous atteignons jusqu'à présent tous nos objectifs." Ce bateau, armé et équipé par le Centre d'Investigations Royal d'Hispalis (Province d'Hispania) et celui de Filipina (Province d'Astur) a d'ores et déjà fait des découvertes inédites, comme la présence de phytoplancton à de grandes profondeurs, là où l'obscurité est telle que la photosynthèse devrait être inexistante. Aucun programme océanographique de cette envergure n'a jamais été mis en place par aucun pays dans le monde, et c'est aussi grâce au Ministère de la Culture et de l’Éducation ainsi qu'à plusieurs mécènes privés (dont la Fondation BBVA) ont pu lever l'ancre en 2013.
Mais c'est aussi un autre navire, plus modeste, qui est parti il y a quelques jours du port d'Emerita Augusta (Province de Parda). Baptisé Sarmiento (Sarment), il devrait traverser à plusieurs reprises l'Océan Altevum et est doté, comme son grand frère, de senseurs de radiation, d'appareils à échosondes, de plants de plancton soumis à différentes conditions d'éclairage... Le travail est d'autant plus intense sur les deux embarcations que peu d'avaries ont été à déplorer. Pas moins de trente chercheurs sont montés à bord de l'Hespérides, dont deux jeunes universitaires : Miguel Alcaraz et Eugenio Fraile. De son côté, un scientifique aguerri, Arsenio Granados, travaille avec des isotopes stables afin de mesurer le taux de dioxyde de carbone, de carbone inorganique dissout, de nitrates, de composés volatiles comme le méthane... Cinq universitaires de la Première République du Wilal Memkile sont aussi de la partie : le traducteur spécialisé Totoro Miazaki, le biologiste Jolo Gurido, le zoologue Pigel Stofili, le physicien Javoci Mu et le chimiste T'nak Ji Guen. C'est aussi l'occasion pour le monde scientifique numancien d'utiliser des innovations comme le spectromètre de masses. D'importantes avancées, donc, qui devraient bénéficier à tout le monde !
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de l'installation d'une Altatienda sur la Puerta del Sol - Acerca de la instalación de una Altatienda en la Puerta del Sol</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/69/2/d/2/nueva_tienda-28ebd7a.jpg.htm][img]http://img69.xooimage.com/files/a/7/0/nueva_tienda-28ebd7b.jpg[/img][/url]
C'est sur cette place mythique de la capitale numancienne qu'Altavista implantera sa nouvelle boutique...</center>
La cinquante-huitième boutique numancienne d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, et la troisième de la ville d'Hispalis (Province d'Hispania), n'occupera pas seulement le rez-de-chaussée de l'édifice Tío Pepe de la Puerta del Sol, comme c'était prévu à l'origine, mais tout l'immeuble, suite au retrait du promoteur qui voulait y aménager un hôtel de luxe. L'édifice, qui est actuellement en pleine réhabilitation et qui a perdu temporairement son panneau de néon vantant un alcool numancien, a finalement trouvé un repreneur inattendu validé par le Maire de la cité, Don Rodrigo de Cerdeña (Front Large). Un accord a en effet été trouvé entre les héritiers de l'ancien palace, la famille Díaz Estrada, et le Directeur Général de la célèbre firme, Don Rubén Ciro Alegría, afin de créer une nouvelle Altatienda, boutique où sont vendus tous les produits de l'entreprise. Ainsi donc, ce sera le troisième établissement de la fameuse enseigne à ouvrir à Hispalis, après celui du centre commercial de La Maquinista et celui de Xanadú. Ce devrait donc être la plus grande boutique d'Altavista à ouvrir au monde, dépassant en superficie celle de la Cinquième Avenue d'Hellington (États-Unis de Pelabssa), ouverte il y a un an.
Le célèbre bâtiment, construit en 1863, dispose d'une surface de 6 066 mètres carrés sur sept étages et un sous-sol, ainsi qu'un patio central avec un immense lustre. Le Maire d'Hispalis considère que "cet investissement est une excellente nouvelle pour la capitale : outre le fait qu'il générera cent emplois directs, il permettra de trouver un usage direct à la réfection d'un immeuble d'une grande valeur historique et culturelle." Puis il a ajouté, lors d'une conférence de presse : "Le contraste entre la modernité d'Altavista et l'ancienneté de ce bâtiment sera saisissante et fructueuse !" Altavista compte pas moins de 365 boutiques dans onze pays : soixante-huit au Numancia, quatre-vingts en Shawiricie, quarante-cinq au Quantar, cent au Pelabssa, douze au Ranekika, une au Wapong, huit au Shmorod, dix-sept au Thorval, huit au Laagland, quatre en Aquanox, vingt au Raksasa et deux au Midland.
A propos de l'installation d'une Altatienda sur la Puerta del Sol - Acerca de la instalación de una Altatienda en la Puerta del Sol</center>
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C'est sur cette place mythique de la capitale numancienne qu'Altavista implantera sa nouvelle boutique...</center>
La cinquante-huitième boutique numancienne d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, et la troisième de la ville d'Hispalis (Province d'Hispania), n'occupera pas seulement le rez-de-chaussée de l'édifice Tío Pepe de la Puerta del Sol, comme c'était prévu à l'origine, mais tout l'immeuble, suite au retrait du promoteur qui voulait y aménager un hôtel de luxe. L'édifice, qui est actuellement en pleine réhabilitation et qui a perdu temporairement son panneau de néon vantant un alcool numancien, a finalement trouvé un repreneur inattendu validé par le Maire de la cité, Don Rodrigo de Cerdeña (Front Large). Un accord a en effet été trouvé entre les héritiers de l'ancien palace, la famille Díaz Estrada, et le Directeur Général de la célèbre firme, Don Rubén Ciro Alegría, afin de créer une nouvelle Altatienda, boutique où sont vendus tous les produits de l'entreprise. Ainsi donc, ce sera le troisième établissement de la fameuse enseigne à ouvrir à Hispalis, après celui du centre commercial de La Maquinista et celui de Xanadú. Ce devrait donc être la plus grande boutique d'Altavista à ouvrir au monde, dépassant en superficie celle de la Cinquième Avenue d'Hellington (États-Unis de Pelabssa), ouverte il y a un an.
Le célèbre bâtiment, construit en 1863, dispose d'une surface de 6 066 mètres carrés sur sept étages et un sous-sol, ainsi qu'un patio central avec un immense lustre. Le Maire d'Hispalis considère que "cet investissement est une excellente nouvelle pour la capitale : outre le fait qu'il générera cent emplois directs, il permettra de trouver un usage direct à la réfection d'un immeuble d'une grande valeur historique et culturelle." Puis il a ajouté, lors d'une conférence de presse : "Le contraste entre la modernité d'Altavista et l'ancienneté de ce bâtiment sera saisissante et fructueuse !" Altavista compte pas moins de 365 boutiques dans onze pays : soixante-huit au Numancia, quatre-vingts en Shawiricie, quarante-cinq au Quantar, cent au Pelabssa, douze au Ranekika, une au Wapong, huit au Shmorod, dix-sept au Thorval, huit au Laagland, quatre en Aquanox, vingt au Raksasa et deux au Midland.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg[/img][/url]
A propos du rapport d'expertise sur l'accident d'avion de 2008 à Hispalis - Acerca del informe pericial sobre el accidente de avión de 2008 en Hispalis</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/3/f/1/barajas-28f4cb9.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/4/7/5/barajas-28f4cba.jpg[/img][/url]
C'est l'une des photographies les plus célèbres du jour de l'accident : un avion de la compagnie Hispalia décolle de l'Aéroport d'Hispalis tandis que les pompiers et secours se trouvent sur place</center>
Le rapport des experts désignés par le Juge d'Instruction ("Juez de Instrucción", en castillan) du Tribunal de Grande Instance d'Hispalis (Province d'Hispania) à propos de l'accident du 20 juillet 2008, au cours duquel 155 passagers ont trouvé la mort, a été rendu public ce matin, lors d'une conférence de presse au Palais Royal d'Occident. La plus grande catastrophe aérienne de l'histoire du Royaume Canoviste de Numancia, dont les causes n'avaient jamais vraiment été élucidées, semblerait être d'origine humaine, les experts ayant établi que "le personnel de maintenance de l'époque n'est pas parvenu à identifier la cause d'une panne pourtant connue et a laissé l'avion partir du point 30.8 et décoller de façon incorrecte". Les appareils électroniques de la cabine avaient en effet détecté, sur le tarmacadam de l'Aéroport International Quique de Valdepeñas, une heure avant le décollage, une surchauffe anormale du radiateur de la sonde RAT (qui mesure la température extérieure). Examiné par les mécaniciens de la zone aéroportuaire, il n'était resté que très peu de temps en révision et le personnel de l'époque s'était contenté d'ouvrir le disjoncteur du circuit électrique.
Ils avaient certes suivi les instructions habituelles dans ce genre de problème, instructions modifiées depuis, car, comme l'indiquent les experts dans leur rapport, "les manuels des mécaniciens étaient écrits, jusqu'à la fin de l'année 2008, de manière à induire en erreur concernant les manipulations du radiateur de la sonde RAT à terre." C'est donc une série d'erreurs humaines et de graves négligences qui a causé cet accident. Ces erreurs donneront lieu à un procès en Grande Instance comme l'a confirmé ce matin la Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez, qui a par ailleurs affirmé que les procédures adoptées à partir de 2009 étaient plus sûres. "J'en veux pour preuve qu'aucun accident grave n'a été à déplorer sur un seul aéroport international numancien depuis lors", a-t-elle déclaré pour étayer ses propos. D'autres erreurs ont été listées par la Commission d'Investigation des Incidents et Accidents de l'Aviation Civile ("Comisión de Investigación de Incidentes y Accidentes de Aviación Civil", en castillan) : les pilotes n'avaient pas effectué correctement les contrôles préalables au décollage, le système d'alerte TOWS n'avait pas été mis en route correctement...
Les familles des victimes se sont dites dans leur ensemble "satisfaites de ces conclusions", d'autant plus que plusieurs des mécaniciens et les pilotes impliqués seront jugés dès demain, en comparution immédiate, à Hispalis. Le rapport d'expertise précise par ailleurs que tous les pays n'ont pas encore de lois adaptées pour mettre fin à l'ambiguïté dans certains procédures, comme l'a récemment prouvé un accident mortel à l'Aéroport International d'Hellington (États-Unis de Pelabssa) ou un autre à celui de Jiyuan (Empire du Raksasa). A l'heure actuelle, seule la compagnie aérienne numancienne Hispalia, imitée en cela par les firmes d'aviation civile de la Sainte Alliance, ont repensé la rédaction de leurs procédures mécaniques et ont renforcé les contrôles préalables au décollage afin d'éviter tout nouveau drame de ce type.
A propos du rapport d'expertise sur l'accident d'avion de 2008 à Hispalis - Acerca del informe pericial sobre el accidente de avión de 2008 en Hispalis</center>
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C'est l'une des photographies les plus célèbres du jour de l'accident : un avion de la compagnie Hispalia décolle de l'Aéroport d'Hispalis tandis que les pompiers et secours se trouvent sur place</center>
Le rapport des experts désignés par le Juge d'Instruction ("Juez de Instrucción", en castillan) du Tribunal de Grande Instance d'Hispalis (Province d'Hispania) à propos de l'accident du 20 juillet 2008, au cours duquel 155 passagers ont trouvé la mort, a été rendu public ce matin, lors d'une conférence de presse au Palais Royal d'Occident. La plus grande catastrophe aérienne de l'histoire du Royaume Canoviste de Numancia, dont les causes n'avaient jamais vraiment été élucidées, semblerait être d'origine humaine, les experts ayant établi que "le personnel de maintenance de l'époque n'est pas parvenu à identifier la cause d'une panne pourtant connue et a laissé l'avion partir du point 30.8 et décoller de façon incorrecte". Les appareils électroniques de la cabine avaient en effet détecté, sur le tarmacadam de l'Aéroport International Quique de Valdepeñas, une heure avant le décollage, une surchauffe anormale du radiateur de la sonde RAT (qui mesure la température extérieure). Examiné par les mécaniciens de la zone aéroportuaire, il n'était resté que très peu de temps en révision et le personnel de l'époque s'était contenté d'ouvrir le disjoncteur du circuit électrique.
Ils avaient certes suivi les instructions habituelles dans ce genre de problème, instructions modifiées depuis, car, comme l'indiquent les experts dans leur rapport, "les manuels des mécaniciens étaient écrits, jusqu'à la fin de l'année 2008, de manière à induire en erreur concernant les manipulations du radiateur de la sonde RAT à terre." C'est donc une série d'erreurs humaines et de graves négligences qui a causé cet accident. Ces erreurs donneront lieu à un procès en Grande Instance comme l'a confirmé ce matin la Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez, qui a par ailleurs affirmé que les procédures adoptées à partir de 2009 étaient plus sûres. "J'en veux pour preuve qu'aucun accident grave n'a été à déplorer sur un seul aéroport international numancien depuis lors", a-t-elle déclaré pour étayer ses propos. D'autres erreurs ont été listées par la Commission d'Investigation des Incidents et Accidents de l'Aviation Civile ("Comisión de Investigación de Incidentes y Accidentes de Aviación Civil", en castillan) : les pilotes n'avaient pas effectué correctement les contrôles préalables au décollage, le système d'alerte TOWS n'avait pas été mis en route correctement...
Les familles des victimes se sont dites dans leur ensemble "satisfaites de ces conclusions", d'autant plus que plusieurs des mécaniciens et les pilotes impliqués seront jugés dès demain, en comparution immédiate, à Hispalis. Le rapport d'expertise précise par ailleurs que tous les pays n'ont pas encore de lois adaptées pour mettre fin à l'ambiguïté dans certains procédures, comme l'a récemment prouvé un accident mortel à l'Aéroport International d'Hellington (États-Unis de Pelabssa) ou un autre à celui de Jiyuan (Empire du Raksasa). A l'heure actuelle, seule la compagnie aérienne numancienne Hispalia, imitée en cela par les firmes d'aviation civile de la Sainte Alliance, ont repensé la rédaction de leurs procédures mécaniques et ont renforcé les contrôles préalables au décollage afin d'éviter tout nouveau drame de ce type.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos des importants changements légaux concernant le Musée de la Reine Adelia - Acerca de los importantes cambios legales relativos al Museo de la Reina Adelia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/e/1/f/musee-reine-sofia...d-296189-28fdc7c.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/a/c/b/musee-reine-sofia...d-296189-28fdc7d.jpg[/img][/url]
Un photomontage du Musée de la Reine Adelia, deuxième pinacothèque contemporaine la plus importante au Numancia après le Musée d'Art Contemporain de Vadeable (Province de Jérez)</center>
Dans quelques mois, le Musée de la Reine Adelia d'Hispalis (Province d'Hispania), importante pinacothèque d'art contemporain de la capitale, pourra même ouvrir le dimanche après-midi. Depuis son ouverture, en 1996, il n'en a en effet pas la permission bien qu'il s'agisse de l'un des moments de la semaine où les touristes et visiteurs sont les plus nombreux. Bien qu'il soit prosaïque, il s'agit de l'un des changements les plus marquants et visibles que cet établissement culturel connaîtra à partir du 5 juillet 2015 grâce à une nouvelle Loi Régulatrice ("Ley Reguladora", en castillan), dont le projet a été adopté ce matin en Conseil des Ministres ("Consejo de Ministros", en espagnol).
Ce projet, qui devrait bientôt devenir une législation à part entière, supposera plus d'autonomie dans la gestion de son propre budget; plus de flexibilité dans la gestion de ses démarches administratives, notamment en ce qui concerne ses expositions temporaires; et plus de facilité pour manœuvrer en matière d'embauche du personnel, ainsi que l'a expliqué lors d'une conférence de presse exceptionnelle la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González. En effet, cette pinacothèque troquera son statut d'organisme autonome à caractère administratif ("organismo autónomo de carácter administrativo", en castillan) pour devenir un organisme public à statut spécifique ("organismo público con estatuto específico", en espagnol), une particularité juridique dont jouit le Musée de la Meseta (première pinacothèque nationale) depuis 2003.
"C'est le deuxième jour le plus important dans la vie du musée, après celui de son inauguration", a déclaré lors de la même conférence de presse Manuel Borja-Villel, conservateur du Musée de la Reine Adelia, aux côtés de Guillermo de la Dehesa, directeur de son patronat. Ainsi donc, dès juillet 2015, ce haut lieu de l'art contemporain mondial sera définitivement entré dans le XXIème siècle. De nouvelles sources de financement pourront de plus être trouvées, notamment par le biais du mécénat et de l'investissement privé. Mais c'est surtout l'internationalisation qui est visée avec ce nouveau statut légal, les investisseurs pouvant ne plus être exclusivement numanciens. "Le Numancia a un poids culturel majeur dans le monde et il s'agit d'en tirer parti pleinement", a conclu Guillermo de la Dehesa.
A propos des importants changements légaux concernant le Musée de la Reine Adelia - Acerca de los importantes cambios legales relativos al Museo de la Reina Adelia</center>
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Un photomontage du Musée de la Reine Adelia, deuxième pinacothèque contemporaine la plus importante au Numancia après le Musée d'Art Contemporain de Vadeable (Province de Jérez)</center>
Dans quelques mois, le Musée de la Reine Adelia d'Hispalis (Province d'Hispania), importante pinacothèque d'art contemporain de la capitale, pourra même ouvrir le dimanche après-midi. Depuis son ouverture, en 1996, il n'en a en effet pas la permission bien qu'il s'agisse de l'un des moments de la semaine où les touristes et visiteurs sont les plus nombreux. Bien qu'il soit prosaïque, il s'agit de l'un des changements les plus marquants et visibles que cet établissement culturel connaîtra à partir du 5 juillet 2015 grâce à une nouvelle Loi Régulatrice ("Ley Reguladora", en castillan), dont le projet a été adopté ce matin en Conseil des Ministres ("Consejo de Ministros", en espagnol).
Ce projet, qui devrait bientôt devenir une législation à part entière, supposera plus d'autonomie dans la gestion de son propre budget; plus de flexibilité dans la gestion de ses démarches administratives, notamment en ce qui concerne ses expositions temporaires; et plus de facilité pour manœuvrer en matière d'embauche du personnel, ainsi que l'a expliqué lors d'une conférence de presse exceptionnelle la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González. En effet, cette pinacothèque troquera son statut d'organisme autonome à caractère administratif ("organismo autónomo de carácter administrativo", en castillan) pour devenir un organisme public à statut spécifique ("organismo público con estatuto específico", en espagnol), une particularité juridique dont jouit le Musée de la Meseta (première pinacothèque nationale) depuis 2003.
"C'est le deuxième jour le plus important dans la vie du musée, après celui de son inauguration", a déclaré lors de la même conférence de presse Manuel Borja-Villel, conservateur du Musée de la Reine Adelia, aux côtés de Guillermo de la Dehesa, directeur de son patronat. Ainsi donc, dès juillet 2015, ce haut lieu de l'art contemporain mondial sera définitivement entré dans le XXIème siècle. De nouvelles sources de financement pourront de plus être trouvées, notamment par le biais du mécénat et de l'investissement privé. Mais c'est surtout l'internationalisation qui est visée avec ce nouveau statut légal, les investisseurs pouvant ne plus être exclusivement numanciens. "Le Numancia a un poids culturel majeur dans le monde et il s'agit d'en tirer parti pleinement", a conclu Guillermo de la Dehesa.
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Ramiro de Maeztu
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A propos de la libération de deux pêcheurs numanciens au large du Camouska - Acerca de la liberación de dos pescadores numánticos a la altura de Camusqua</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/73/e/9/6/alfonso_rey_jose_...ecuestro-2906fc8.jpg.htm][img]http://img73.xooimage.com/files/c/c/5/alfonso_rey_jose_...ecuestro-2906fc9.jpg[/img][/url]
Les deux otages, Juan Alfonso García (à droite) et José Alfonso Echeverria (à gauche), au cours de leur séquestration</center>
Juan Alfonso García et José Alfonso Echeverria, deux pêcheurs originaires de la Province d'Astur, séquestrés par des pirates de nationalité inconnue depuis décembre 2014, au large des côtes du Camouska, ont été libérés ce matin, à l'aube. Les deux marins, apparemment en bon état de santé, ont été transportés par un navire de leur compagnie numancienne, Pescanueva, "en lieu sûr" dont le nom n'a pas été révélé pour d'évidentes raisons de sécurité. "L'opération n'est pas tout à fait terminée et nous préférons éviter toute mauvaise surprise", a déclaré un porte-parole de la firme. L'on attend leur retour à Filipina cette après-midi, par voie aérienne. C'est toutefois grâce à la Marine numancienne qu'une telle libération, révélée à trois heures du matin, a été rendue possible, le bateau pirate ayant été intercepté quelques heures auparavant. Les ravisseurs exigeaient une rançon de 3,5 millions de dollars pelabssiens (environ 1,05 million de latinias), somme qui n'a bien entendu jamais été payée.
Le reste de la flotte de pêche de Pescanueva a perdu le contact avec le navire où officiaient les deux marins, baptisé Vega cinco, le 28 décembre 2014, alors qu'il se trouvait dans les eaux internationales qui bordent la zone économique exclusive du Camouska. Il a été aperçu trois jours plus tard, dans la même zone, mais refusait de répondre aux appels radiophoniques de sa firme et remorquait un frêle esquif, ce qui confirmait les pires craintes à son sujet. Fort heureusement, ce secteur géographique fait partie de l'opération Atalanta, programme armé numancien visant à sécuriser certaines zones maritimes internationales face à la menace pirate. Le Ministre de la Défense, Don Miguel Caamaño, n'avait communiqué cette séquestration que le 3 janvier dernier, après s'être assuré qu'il s'agissait d'une prise d'otages. Le pire a surtout été à craindre le 12 février 2015, lorsque le Vega cinco a été purement et simplement coulé à six cents milles nautiques des côtes camouskiennes.
La Ministre des Affaires Étrangères, Doña Mariana Fernández, avait alors assuré que la compagnie Pescanueva et les forces numanciennes avaient réussi à entrer en contact avec les deux otages et qu'ils étaient en bonne santé. Les ravisseurs espéraient en retirer une somme juteuse, dépassant presque tout ce qu'avaient exigé des pirates auparavant. Ces derniers ont même réussi le tour de force de vendre à la presse des photographies des deux otages, afin de prouver qu'ils étaient bien entre leurs griffes et en bonne santé. Le Président de la Province d'Astur, Don Felipe Raimundo Arganda (Parti Phalangiste), s'est dit "soulagé à l'annonce de la nouvelle de leur libération", confirmée par la Ministre de l'Agriculture, de la Pêche et de la Campagne, Doña Cristina Garmendia.
A propos de la libération de deux pêcheurs numanciens au large du Camouska - Acerca de la liberación de dos pescadores numánticos a la altura de Camusqua</center>
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Les deux otages, Juan Alfonso García (à droite) et José Alfonso Echeverria (à gauche), au cours de leur séquestration</center>
Juan Alfonso García et José Alfonso Echeverria, deux pêcheurs originaires de la Province d'Astur, séquestrés par des pirates de nationalité inconnue depuis décembre 2014, au large des côtes du Camouska, ont été libérés ce matin, à l'aube. Les deux marins, apparemment en bon état de santé, ont été transportés par un navire de leur compagnie numancienne, Pescanueva, "en lieu sûr" dont le nom n'a pas été révélé pour d'évidentes raisons de sécurité. "L'opération n'est pas tout à fait terminée et nous préférons éviter toute mauvaise surprise", a déclaré un porte-parole de la firme. L'on attend leur retour à Filipina cette après-midi, par voie aérienne. C'est toutefois grâce à la Marine numancienne qu'une telle libération, révélée à trois heures du matin, a été rendue possible, le bateau pirate ayant été intercepté quelques heures auparavant. Les ravisseurs exigeaient une rançon de 3,5 millions de dollars pelabssiens (environ 1,05 million de latinias), somme qui n'a bien entendu jamais été payée.
Le reste de la flotte de pêche de Pescanueva a perdu le contact avec le navire où officiaient les deux marins, baptisé Vega cinco, le 28 décembre 2014, alors qu'il se trouvait dans les eaux internationales qui bordent la zone économique exclusive du Camouska. Il a été aperçu trois jours plus tard, dans la même zone, mais refusait de répondre aux appels radiophoniques de sa firme et remorquait un frêle esquif, ce qui confirmait les pires craintes à son sujet. Fort heureusement, ce secteur géographique fait partie de l'opération Atalanta, programme armé numancien visant à sécuriser certaines zones maritimes internationales face à la menace pirate. Le Ministre de la Défense, Don Miguel Caamaño, n'avait communiqué cette séquestration que le 3 janvier dernier, après s'être assuré qu'il s'agissait d'une prise d'otages. Le pire a surtout été à craindre le 12 février 2015, lorsque le Vega cinco a été purement et simplement coulé à six cents milles nautiques des côtes camouskiennes.
La Ministre des Affaires Étrangères, Doña Mariana Fernández, avait alors assuré que la compagnie Pescanueva et les forces numanciennes avaient réussi à entrer en contact avec les deux otages et qu'ils étaient en bonne santé. Les ravisseurs espéraient en retirer une somme juteuse, dépassant presque tout ce qu'avaient exigé des pirates auparavant. Ces derniers ont même réussi le tour de force de vendre à la presse des photographies des deux otages, afin de prouver qu'ils étaient bien entre leurs griffes et en bonne santé. Le Président de la Province d'Astur, Don Felipe Raimundo Arganda (Parti Phalangiste), s'est dit "soulagé à l'annonce de la nouvelle de leur libération", confirmée par la Ministre de l'Agriculture, de la Pêche et de la Campagne, Doña Cristina Garmendia.
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Ramiro de Maeztu
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Interview de María de los Milagros, Présidente du Parti Régénérationniste (centre-droite) - Entrevista a María de los Milagros, Presidenta del Partido Regeneracionista (centro-derecha)</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/67/3/3/6/entrevista_cospedal-290d267.jpg.htm][img]http://img67.xooimage.com/files/3/3/6/entrevista_cospedal-290d267.jpg[/img][/url]
Doña María de los Milagros peu avant notre entrevue, sur les hauteurs de la ville de Lapoblación (Province d'Hispania)</center>
Le pari du Parti Régénérationniste (centre-droite) est osé et risqué, mais il est à la hauteur des ambitions de sa Présidente, Doña María de los Milagros. Dans le cadre des élections provinciales et municipales métropolitaines, qui auront lieu le 15 mai 2015, elle n'exclut pas des possibilités d'alliances "au cas par cas" avec le Parti Progressiste (social-démocratie) de Don Gustavo Rajoy, mais cherchera d'abord à s'imposer seule. Née en 1970 à Hispalis (Province d'Hispania), elle a pris les commandes de sa formation politique en 2013 et compte bien la mener à la victoire au bout de deux années d'une intense activité.
Elle a choisi la ville de Lapoblación (78 000 habitants) pour cette entrevue, dans un but précis. Cette bourgade est en effet devenue, presque malgré elle, un enjeu central dans la bataille politique qui va se livrer jusqu'au dernier moment pour le contrôle des collectivités locales numanciennes. C'est moins son poids relatif (diriger Hispalis ou Emerita Augusta est objectivement plus important pour chaque parti) que l'âpre combat qui va s'y mener qui attire l'attention. Le Parti Phalangiste, qui dispose de la majorité absolue dans cette bourgade médiévale très touristique depuis 1995, pourrait n'y détenir qu'une majorité relative après le 15 mai, voire y perdre la main. Mais au profit de qui ? Régénérationnistes et progressistes y sont au coude à coude !
Jorge de Legazpi : Bonjour à vous, Doña María de los Milagros, et merci de prendre quelques minutes pour répondre à cette interview. Nous allons éviter les prolégomènes et aller droit au but afin de ne pas vous faire perdre de temps. Il semblerait que toute votre campagne pour les élections provinciales et municipales métropolitaines se jouât ici, à Lapoblación. N'est-ce pas accorder trop d'importance à une ville où une victoire de votre part serait surtout symbolique ?
María de los Milagros : Bonjour, Don Jorge de Legazpi, et merci à vous de vous intéresser de si près à ma campagne, comme vous le faites pour chaque formation politique en lice. Je suis entièrement d'accord avec vous. Tout ne se jouera évidemment pas à Lapoblación, même si nous avons de fortes chances d'accéder au pouvoir dans cette ville qui a un vrai besoin de changement après vingt ans de domination phalangiste. Nous avons comme premier objectif de conserver le pouvoir dans la Province de Península del Ponente et la majeure partie des municipalités que nous y contrôlons, dont la capitale, Nicolasol. Mais nous aspirons aussi à conquérir d'autres fiefs importants, comme la Province d'Astur, où le pouvoir en place est persuadé d'être facilement réélu. Les sondages nous y sont plus favorables que ce que nous pensions. Malgré tout, la portée symbolique de Lapoblación m'a poussée à venir ici et à soutenir plus activement que je ne le fais déjà notre candidat à la Mairie, Juan Carlos Aparicio.
Jorge de Legazpi : Vous supportez aujourd'hui une lourde pression sur vos épaules car, en cas de défaite sévère, beaucoup de politologues vous voient absorbée entre Don Gustavo Rajoy (Parti Progressiste, social-démocratie) et Doña Esperanza Gil de Biedma (Parti Réactionnaire Royal, néoconservatisme). Cette pression vous paralyse-t-elle ou vous fait-elle au contraire progresser ?
María de los Milagros : Je n'ai pas peur de la pression car je n'agis pas en mon nom propre mais en celui du Numancia, d'une part, et de mon parti, d'autre part. J'en suis la Présidente, ce qui me donne un certain nombre de responsabilités, mais je ne suis en rien défaitiste. Nous avons les moyens de devenir une force régionale majeure dans ce pays et ainsi de constituer un véritable contre-pouvoir.
Jorge de Legazpi : Pensez-vous jouer toute votre carrière politique dans ces élections intermédiaires ? Supporteriez-vous, par exemple, de perdre vos fiefs historiques que sont Emerita Augusta et Nicolasol ?
María de los Milagros : Je jouerai ma carrière en mai prochain si et seulement si les électeurs d'une part et mon parti d'autre part en décident ainsi. Bien entendu, il faut toujours envisager la possibilité d'une défaite cuisante, quoi que disent les derniers sondages en date. Toutefois, ce seront aux membres du Parti Régénérationniste d'interpréter les résultats qui seront, j'en suis persuadée, très positifs.
Jorge de Legazpi : Certains commentateurs voient en ces comices locaux et provinciaux un plébiscite pour ou contre la politique menée depuis trois ans par le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria. Et vous ?
María de los Milagros : Cela n'a rien à voir. Nous parlons d'enjeux provinciaux ou municipaux, pas d'une élection pour "récompenser" ou "punir" le pouvoir central. Bien entendu, le Parti Phalangiste sera le premier à interpréter une forte poussée de sa part comme un assentiment de l'électorat vis-à-vis de la figure du Premier Ministre, mais nous ne mangeons pas de ce pain-là au Parti Régénérationniste. A Lapoblación, par exemple, notre candidat, Juan Carlos Aparicio, n'a pas besoin de Don Alfonso Nieto Soria pour démontrer tout le désastre de la gestion souverainiste : le Maire phalangiste en place, Emilio García, est bien pire. Avec l'un des revenus moyens par habitant les plus bas d'entre toutes les communes de la Province d'Hispania, nous avons déjà de quoi faire campagne dans cette bourgade.
N'oublions toutefois jamais que la politique d'Hispalis a été soutenue par tout l'appareil phalangiste.
Jorge de Legazpi : Le Parti Phalangiste vous a régulièrement attaquée personnellement sur votre salaire, qui serait trois fois supérieur à celui du Président du Gouvernement et l'un des meilleurs du monde politique nationale. Qu'avez-vous à lui répondre ?
María de los Milagros : Les arguments ad hominem n'ont pas d'influence sur moi : ils sont vils et méritent rarement que l'on s'y arrête. La loi oblige chaque personnalité politique du pays à déclarer en ligne, sur le site officiel du Ministère de l’Économie, ses revenus et avoirs, ce que j'ai fait depuis longtemps. Ils sont de 66 900 latinias annuelles et je n'ai rien à cacher à ce sujet : je suis loin d'être la femme la plus riche du pays !
Jorge de Legazpi : Vos potentiels électeurs comprennent-ils que, malgré tout, vous soyez dans la fourchette haute des salaires des hommes politiques de ce pays ?
María de los Milagros : Les Numanciens ne sont pas stupides : ils comprennent tout lorsque tout leur est expliqué avec une volonté totale de transparence. J'ai toujours agi comme cela et je ne vois aucune raison de changer. "La vérité la plus absolue", c'est l'un des slogans de campagne du Parti Régénérationniste et je m'y tiens.
Jorge de Legazpi : Vous avez un temps publiquement envisagé d'être candidate pour la Présidence de la Province de Parda. Pourquoi y avoir renoncé ?
María de los Milagros : J'ai toujours choisi d'être là où j'étais le plus utile possible. Je crois qu'aujourd'hui notre candidat sortant, Don Luis Cazorla Almizra, a un excellent bilan et un projet intéressant et novateur pour la région. Ma présence en lieu et place de cet excellent dirigeant ne saurait être que négative, tandis que mon parti a encore - je le pense humblement - encore besoin de moi à sa tête.
Jorge de Legazpi : Pourquoi et dans quel but gouverner provinces et municipalités au Numancia ? Qu'est-ce qui pourrait motiver l'électeur à voter pour Juan Carlos Aparicio à Lapoblación, par exemple ?
María de los Milagros : Je le dis régulièrement avec chaque fois plus de force : la bourgade de Lapoblación, comme de nombreuses autres municipalités, a plus que jamais besoin d'un changement. Le Parti Régénérationniste représente ce changement, cette vision nouvelle pour une ville à mon sens stratégique mais qui est bien mal traitée aujourd'hui. Elle a comme une chape de plomb qui l'empêche de croître et je me propose, avec notre formation politique, de la lui ôter.
Jorge de Legazpi : Vous avez taxé à plusieurs reprises la gestion locale du Parti Phalangiste de "dispendieuse et dépensière" et vous lui reprochez de ne pas s'être attaqué assez tôt au problème des déficits régionaux. Mais dans quels secteurs comptez-vous appliquer les coupes budgétaires que vous prônez pour certaines municipalités et provinces ?
María de los Milagros : Même un gouvernement absolument incapable ne ferait aucune coupe dans les services sociaux, malgré ce dont peut aujourd'hui nous accuser le Parti Phalangiste. Il nous fait des procès d'intention, affirmant que si nous prenons le pouvoir, nous allons faire des coupes sombres dans la santé ou l'éducation. C'est un mensonge éhonté.
Jorge de Legazpi : C'est aussi ce que disait le Parti Réactionnaire Royal avant de s'emparer de la Mairie d'Hospedal (Province de Parda). Une fois en place, le nouveau Maire a refusé la construction d'un lycée professionnel sur le territoire communal pour des raisons budgétaires. Ce lycée s'est finalement installé non loin de là, à Escariche, ville dirigée par les phalangistes. L'affaire avait fait grand bruit à l'époque...
María de los Milagros : Nous ne sommes pas le Parti Réactionnaire Royal, vous savez, et tant nos idées que nos intérêts sont plus différents que l'on a bien voulu le dire par le passé. Il y a des centaines d'organismes publics dans la Province d'Hispania, par exemple, qui pourraient être avantageusement privatisés sans que la qualité de leurs prestations ne s'en ressente. Je pense ainsi que la chaîne de télévision provinciale, TV Hispania, pourrait y être vendue : elle coûte chaque année 90 millions de latinias aux collectivités locales. Et cette leçon est valable pour toutes les régions : nous allons procéder ainsi en Península del Ponente et en Parda, si nous y sommes reconduits bien entendu.
Jorge de Legazpi : Combien de personnes licencierez-vous dans ces organismes publics pour parvenir à vos objectifs ? Des dizaines, des centaines, des milliers ?
María de los Milagros : Nous avons lancé une vaste procédure d'audits dans les provinces et municipalités que nous dirigeons, procédure qui devrait aboutir d'ici au mois de juin. C'est alors que nous verrons où se nichent les excès et comment y remédier. Je ne peux rien vous dire de plus précis avant.
Jorge de Legazpi : Certains dignitaires du Parti Marxiste Unifié (marxisme-léninisme) vous ont accusée de vouloir favoriser l'implantation de cliniques privées dans un des pays qui a la meilleure couverture sanitaire au monde. Quels sont vos projets en la matière ?
María de los Milagros : Nous n'obligerons ni n'interdirons rien dans les régions et villes où nous serons élus ou réélus. Le Parti Marxiste Unifié mène depuis un an environ une campagne de dénigrement systématique à mon égard, me prêtant des mesures dont je n'ai jamais eu l'idée ! A Nicolasol, par exemple, seules deux polycliniques privées ont ouvertes durant nos cinq années de mandat et nous avons financés comme l'exige la loi nationale la gratuité totale des soins dans notre pays, même si nous estimons qu'il s'agit d'une gabegie.
Jorge de Legazpi : Envisagez-vous une politique d'alliance systématique avec le Parti Progressiste, comme vous l'avez parfois laissé entendre durant la campagne ?
María de los Milagros : Nous avons trouvé un certain nombre de points de convergence avec les idées de Don Gustavo Rajoy et le courant passe très bien depuis un an et demi entre nos sympathisants et nos appareils politiques respectifs. Néanmoins, nous divergeons (et c'est logique) sur bien des points. Par conséquent, nous n'avons jamais envisagé une politique d'alliance systématique. Néanmoins, nous nous sommes mis d'accord sur un aspect essentiel de ces élections : au cas par cas, les listes municipales ou provinciales décideront si elles ont suffisamment de points communs pour créer une coalition gouvernementale. Il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs : le Parti Régénérationniste, quoi qu'en pensent certains, est à même de gagner tout seul dans plus d'une ville.
Jorge de Legazpi : Pour finir, maintenez-vous vos accusations de partialité vis-à-vis du groupe télévisuel public TV Numancia ?
María de los Milagros : Cette polémique n'a, à mon sens, que trop duré et je vous répondrai brièvement sur ce sujet : je maintiens ce que j'ai dit l'autre jour lors des Petits déjeuners de TV Numancia, avec une grande modération et un sens aigu de mes responsabilités.
Interview de María de los Milagros, Présidente du Parti Régénérationniste (centre-droite) - Entrevista a María de los Milagros, Presidenta del Partido Regeneracionista (centro-derecha)</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/67/3/3/6/entrevista_cospedal-290d267.jpg.htm][img]http://img67.xooimage.com/files/3/3/6/entrevista_cospedal-290d267.jpg[/img][/url]
Doña María de los Milagros peu avant notre entrevue, sur les hauteurs de la ville de Lapoblación (Province d'Hispania)</center>
Le pari du Parti Régénérationniste (centre-droite) est osé et risqué, mais il est à la hauteur des ambitions de sa Présidente, Doña María de los Milagros. Dans le cadre des élections provinciales et municipales métropolitaines, qui auront lieu le 15 mai 2015, elle n'exclut pas des possibilités d'alliances "au cas par cas" avec le Parti Progressiste (social-démocratie) de Don Gustavo Rajoy, mais cherchera d'abord à s'imposer seule. Née en 1970 à Hispalis (Province d'Hispania), elle a pris les commandes de sa formation politique en 2013 et compte bien la mener à la victoire au bout de deux années d'une intense activité.
Elle a choisi la ville de Lapoblación (78 000 habitants) pour cette entrevue, dans un but précis. Cette bourgade est en effet devenue, presque malgré elle, un enjeu central dans la bataille politique qui va se livrer jusqu'au dernier moment pour le contrôle des collectivités locales numanciennes. C'est moins son poids relatif (diriger Hispalis ou Emerita Augusta est objectivement plus important pour chaque parti) que l'âpre combat qui va s'y mener qui attire l'attention. Le Parti Phalangiste, qui dispose de la majorité absolue dans cette bourgade médiévale très touristique depuis 1995, pourrait n'y détenir qu'une majorité relative après le 15 mai, voire y perdre la main. Mais au profit de qui ? Régénérationnistes et progressistes y sont au coude à coude !
Jorge de Legazpi : Bonjour à vous, Doña María de los Milagros, et merci de prendre quelques minutes pour répondre à cette interview. Nous allons éviter les prolégomènes et aller droit au but afin de ne pas vous faire perdre de temps. Il semblerait que toute votre campagne pour les élections provinciales et municipales métropolitaines se jouât ici, à Lapoblación. N'est-ce pas accorder trop d'importance à une ville où une victoire de votre part serait surtout symbolique ?
María de los Milagros : Bonjour, Don Jorge de Legazpi, et merci à vous de vous intéresser de si près à ma campagne, comme vous le faites pour chaque formation politique en lice. Je suis entièrement d'accord avec vous. Tout ne se jouera évidemment pas à Lapoblación, même si nous avons de fortes chances d'accéder au pouvoir dans cette ville qui a un vrai besoin de changement après vingt ans de domination phalangiste. Nous avons comme premier objectif de conserver le pouvoir dans la Province de Península del Ponente et la majeure partie des municipalités que nous y contrôlons, dont la capitale, Nicolasol. Mais nous aspirons aussi à conquérir d'autres fiefs importants, comme la Province d'Astur, où le pouvoir en place est persuadé d'être facilement réélu. Les sondages nous y sont plus favorables que ce que nous pensions. Malgré tout, la portée symbolique de Lapoblación m'a poussée à venir ici et à soutenir plus activement que je ne le fais déjà notre candidat à la Mairie, Juan Carlos Aparicio.
Jorge de Legazpi : Vous supportez aujourd'hui une lourde pression sur vos épaules car, en cas de défaite sévère, beaucoup de politologues vous voient absorbée entre Don Gustavo Rajoy (Parti Progressiste, social-démocratie) et Doña Esperanza Gil de Biedma (Parti Réactionnaire Royal, néoconservatisme). Cette pression vous paralyse-t-elle ou vous fait-elle au contraire progresser ?
María de los Milagros : Je n'ai pas peur de la pression car je n'agis pas en mon nom propre mais en celui du Numancia, d'une part, et de mon parti, d'autre part. J'en suis la Présidente, ce qui me donne un certain nombre de responsabilités, mais je ne suis en rien défaitiste. Nous avons les moyens de devenir une force régionale majeure dans ce pays et ainsi de constituer un véritable contre-pouvoir.
Jorge de Legazpi : Pensez-vous jouer toute votre carrière politique dans ces élections intermédiaires ? Supporteriez-vous, par exemple, de perdre vos fiefs historiques que sont Emerita Augusta et Nicolasol ?
María de los Milagros : Je jouerai ma carrière en mai prochain si et seulement si les électeurs d'une part et mon parti d'autre part en décident ainsi. Bien entendu, il faut toujours envisager la possibilité d'une défaite cuisante, quoi que disent les derniers sondages en date. Toutefois, ce seront aux membres du Parti Régénérationniste d'interpréter les résultats qui seront, j'en suis persuadée, très positifs.
Jorge de Legazpi : Certains commentateurs voient en ces comices locaux et provinciaux un plébiscite pour ou contre la politique menée depuis trois ans par le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria. Et vous ?
María de los Milagros : Cela n'a rien à voir. Nous parlons d'enjeux provinciaux ou municipaux, pas d'une élection pour "récompenser" ou "punir" le pouvoir central. Bien entendu, le Parti Phalangiste sera le premier à interpréter une forte poussée de sa part comme un assentiment de l'électorat vis-à-vis de la figure du Premier Ministre, mais nous ne mangeons pas de ce pain-là au Parti Régénérationniste. A Lapoblación, par exemple, notre candidat, Juan Carlos Aparicio, n'a pas besoin de Don Alfonso Nieto Soria pour démontrer tout le désastre de la gestion souverainiste : le Maire phalangiste en place, Emilio García, est bien pire. Avec l'un des revenus moyens par habitant les plus bas d'entre toutes les communes de la Province d'Hispania, nous avons déjà de quoi faire campagne dans cette bourgade.
N'oublions toutefois jamais que la politique d'Hispalis a été soutenue par tout l'appareil phalangiste.
Jorge de Legazpi : Le Parti Phalangiste vous a régulièrement attaquée personnellement sur votre salaire, qui serait trois fois supérieur à celui du Président du Gouvernement et l'un des meilleurs du monde politique nationale. Qu'avez-vous à lui répondre ?
María de los Milagros : Les arguments ad hominem n'ont pas d'influence sur moi : ils sont vils et méritent rarement que l'on s'y arrête. La loi oblige chaque personnalité politique du pays à déclarer en ligne, sur le site officiel du Ministère de l’Économie, ses revenus et avoirs, ce que j'ai fait depuis longtemps. Ils sont de 66 900 latinias annuelles et je n'ai rien à cacher à ce sujet : je suis loin d'être la femme la plus riche du pays !
Jorge de Legazpi : Vos potentiels électeurs comprennent-ils que, malgré tout, vous soyez dans la fourchette haute des salaires des hommes politiques de ce pays ?
María de los Milagros : Les Numanciens ne sont pas stupides : ils comprennent tout lorsque tout leur est expliqué avec une volonté totale de transparence. J'ai toujours agi comme cela et je ne vois aucune raison de changer. "La vérité la plus absolue", c'est l'un des slogans de campagne du Parti Régénérationniste et je m'y tiens.
Jorge de Legazpi : Vous avez un temps publiquement envisagé d'être candidate pour la Présidence de la Province de Parda. Pourquoi y avoir renoncé ?
María de los Milagros : J'ai toujours choisi d'être là où j'étais le plus utile possible. Je crois qu'aujourd'hui notre candidat sortant, Don Luis Cazorla Almizra, a un excellent bilan et un projet intéressant et novateur pour la région. Ma présence en lieu et place de cet excellent dirigeant ne saurait être que négative, tandis que mon parti a encore - je le pense humblement - encore besoin de moi à sa tête.
Jorge de Legazpi : Pourquoi et dans quel but gouverner provinces et municipalités au Numancia ? Qu'est-ce qui pourrait motiver l'électeur à voter pour Juan Carlos Aparicio à Lapoblación, par exemple ?
María de los Milagros : Je le dis régulièrement avec chaque fois plus de force : la bourgade de Lapoblación, comme de nombreuses autres municipalités, a plus que jamais besoin d'un changement. Le Parti Régénérationniste représente ce changement, cette vision nouvelle pour une ville à mon sens stratégique mais qui est bien mal traitée aujourd'hui. Elle a comme une chape de plomb qui l'empêche de croître et je me propose, avec notre formation politique, de la lui ôter.
Jorge de Legazpi : Vous avez taxé à plusieurs reprises la gestion locale du Parti Phalangiste de "dispendieuse et dépensière" et vous lui reprochez de ne pas s'être attaqué assez tôt au problème des déficits régionaux. Mais dans quels secteurs comptez-vous appliquer les coupes budgétaires que vous prônez pour certaines municipalités et provinces ?
María de los Milagros : Même un gouvernement absolument incapable ne ferait aucune coupe dans les services sociaux, malgré ce dont peut aujourd'hui nous accuser le Parti Phalangiste. Il nous fait des procès d'intention, affirmant que si nous prenons le pouvoir, nous allons faire des coupes sombres dans la santé ou l'éducation. C'est un mensonge éhonté.
Jorge de Legazpi : C'est aussi ce que disait le Parti Réactionnaire Royal avant de s'emparer de la Mairie d'Hospedal (Province de Parda). Une fois en place, le nouveau Maire a refusé la construction d'un lycée professionnel sur le territoire communal pour des raisons budgétaires. Ce lycée s'est finalement installé non loin de là, à Escariche, ville dirigée par les phalangistes. L'affaire avait fait grand bruit à l'époque...
María de los Milagros : Nous ne sommes pas le Parti Réactionnaire Royal, vous savez, et tant nos idées que nos intérêts sont plus différents que l'on a bien voulu le dire par le passé. Il y a des centaines d'organismes publics dans la Province d'Hispania, par exemple, qui pourraient être avantageusement privatisés sans que la qualité de leurs prestations ne s'en ressente. Je pense ainsi que la chaîne de télévision provinciale, TV Hispania, pourrait y être vendue : elle coûte chaque année 90 millions de latinias aux collectivités locales. Et cette leçon est valable pour toutes les régions : nous allons procéder ainsi en Península del Ponente et en Parda, si nous y sommes reconduits bien entendu.
Jorge de Legazpi : Combien de personnes licencierez-vous dans ces organismes publics pour parvenir à vos objectifs ? Des dizaines, des centaines, des milliers ?
María de los Milagros : Nous avons lancé une vaste procédure d'audits dans les provinces et municipalités que nous dirigeons, procédure qui devrait aboutir d'ici au mois de juin. C'est alors que nous verrons où se nichent les excès et comment y remédier. Je ne peux rien vous dire de plus précis avant.
Jorge de Legazpi : Certains dignitaires du Parti Marxiste Unifié (marxisme-léninisme) vous ont accusée de vouloir favoriser l'implantation de cliniques privées dans un des pays qui a la meilleure couverture sanitaire au monde. Quels sont vos projets en la matière ?
María de los Milagros : Nous n'obligerons ni n'interdirons rien dans les régions et villes où nous serons élus ou réélus. Le Parti Marxiste Unifié mène depuis un an environ une campagne de dénigrement systématique à mon égard, me prêtant des mesures dont je n'ai jamais eu l'idée ! A Nicolasol, par exemple, seules deux polycliniques privées ont ouvertes durant nos cinq années de mandat et nous avons financés comme l'exige la loi nationale la gratuité totale des soins dans notre pays, même si nous estimons qu'il s'agit d'une gabegie.
Jorge de Legazpi : Envisagez-vous une politique d'alliance systématique avec le Parti Progressiste, comme vous l'avez parfois laissé entendre durant la campagne ?
María de los Milagros : Nous avons trouvé un certain nombre de points de convergence avec les idées de Don Gustavo Rajoy et le courant passe très bien depuis un an et demi entre nos sympathisants et nos appareils politiques respectifs. Néanmoins, nous divergeons (et c'est logique) sur bien des points. Par conséquent, nous n'avons jamais envisagé une politique d'alliance systématique. Néanmoins, nous nous sommes mis d'accord sur un aspect essentiel de ces élections : au cas par cas, les listes municipales ou provinciales décideront si elles ont suffisamment de points communs pour créer une coalition gouvernementale. Il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs : le Parti Régénérationniste, quoi qu'en pensent certains, est à même de gagner tout seul dans plus d'une ville.
Jorge de Legazpi : Pour finir, maintenez-vous vos accusations de partialité vis-à-vis du groupe télévisuel public TV Numancia ?
María de los Milagros : Cette polémique n'a, à mon sens, que trop duré et je vous répondrai brièvement sur ce sujet : je maintiens ce que j'ai dit l'autre jour lors des Petits déjeuners de TV Numancia, avec une grande modération et un sens aigu de mes responsabilités.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de la Journée des Musées de la Sainte Alliance au Royaume de Numancia - Acerca del Día de los Museos de la Sagrada Alianza en el Reino de Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/73/c/c/6/museo_romanticismo-291958a.jpg.htm][img]http://img73.xooimage.com/files/f/e/a/museo_romanticismo-291958b.jpg[/img][/url]
Une salle du Musée du Romantisme ("Museo del Romanticismo", en castillan) d'Emerita Augusta (Province de Parda)</center>
La Journée des Musées de la Sainte Alliance, qui se déroule chaque 16 mars, est devenue aujourd'hui la journée du souvenir, ainsi que l'a déclaré ce matin en conférence de presse Ángeles Alberto, conservatrice du Musée du Romantisme d'Emerita Augusta (Province de Parda). Mais quelle mémoire ? "Celle des hommes et femmes qui ont passé leur vie dans des musées, qui ont consacré leur existence à l'art", a expliqué la jeune femme. Elle se trouvait dans sa pinacothèque, aux côtés de la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González, et d'une nuée de journalistes et photographes. L'élue nationale a d'ailleurs signalé, au moment de son propre discours, que les nombreux musées divers et variés du Royaume Canoviste de Numancia, haute nation culturelle, apportent chaque année 1,9% de la richesse nationale. Ainsi, selon les données divulguées pour l'année 2014, ce sont pas moins de sept milliards de latinias (environ 23 milliards d'euros) qui ont été généré par nos pinacothèques et autres galeries publiques et privées. De façon général, le tourisme culturel dans le pays rapporte environ 87 milliards de latinias (approximativement 291 milliards d'euros) chaque année. "C'est pourquoi les musées créent une richesse certes spirituelle et intellectuelle, mais aussi économique", a poursuivi Doña Ángeles González, "et en partie sur eux, comme sur la culture en général, que l'avenir de l'économie numancienne se joue."
La conservatrice Ángeles Alberto a ajouté durant sa propre déclaration qu'elle était "absolument enchantée et comblée par la politique culturelle de la majorité phalangiste", affirmant que cette dernière avait su "redonner tout son lustre et son éclat à notre histoire et à notre panorama multiséculaires". C'est d'ailleurs elle qui, en coopération avec le gouvernement, est à l'origine de l'opération "Mi primera vez en un museo" ("Ma première fois dans un musée", en français), pour laquelle des personnalités artistiques comme l'actrice mondialement connue Penélope Corona, l'écrivain Almudena Grandes, l'humoriste Joaquín Reyes ou le journaliste Pedro Piqueras ont activement participé. En coopération avec Altavista (Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies), le Ministère de la Culture et de l’Éducation a ainsi mis en ligne sur son site officiel une vidéo où chacun de ces artistes ou intellectuels racontent la première fois qu'ils ont visité une pinacothèque. Ángeles Alberto a de son côté dévoilé ce matin que sa première visite dans un musée remontait à ses huit ans, au Musée de la Meseta d'Hispalis (Province d'Hispania).
A propos de la Journée des Musées de la Sainte Alliance au Royaume de Numancia - Acerca del Día de los Museos de la Sagrada Alianza en el Reino de Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/73/c/c/6/museo_romanticismo-291958a.jpg.htm][img]http://img73.xooimage.com/files/f/e/a/museo_romanticismo-291958b.jpg[/img][/url]
Une salle du Musée du Romantisme ("Museo del Romanticismo", en castillan) d'Emerita Augusta (Province de Parda)</center>
La Journée des Musées de la Sainte Alliance, qui se déroule chaque 16 mars, est devenue aujourd'hui la journée du souvenir, ainsi que l'a déclaré ce matin en conférence de presse Ángeles Alberto, conservatrice du Musée du Romantisme d'Emerita Augusta (Province de Parda). Mais quelle mémoire ? "Celle des hommes et femmes qui ont passé leur vie dans des musées, qui ont consacré leur existence à l'art", a expliqué la jeune femme. Elle se trouvait dans sa pinacothèque, aux côtés de la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González, et d'une nuée de journalistes et photographes. L'élue nationale a d'ailleurs signalé, au moment de son propre discours, que les nombreux musées divers et variés du Royaume Canoviste de Numancia, haute nation culturelle, apportent chaque année 1,9% de la richesse nationale. Ainsi, selon les données divulguées pour l'année 2014, ce sont pas moins de sept milliards de latinias (environ 23 milliards d'euros) qui ont été généré par nos pinacothèques et autres galeries publiques et privées. De façon général, le tourisme culturel dans le pays rapporte environ 87 milliards de latinias (approximativement 291 milliards d'euros) chaque année. "C'est pourquoi les musées créent une richesse certes spirituelle et intellectuelle, mais aussi économique", a poursuivi Doña Ángeles González, "et en partie sur eux, comme sur la culture en général, que l'avenir de l'économie numancienne se joue."
La conservatrice Ángeles Alberto a ajouté durant sa propre déclaration qu'elle était "absolument enchantée et comblée par la politique culturelle de la majorité phalangiste", affirmant que cette dernière avait su "redonner tout son lustre et son éclat à notre histoire et à notre panorama multiséculaires". C'est d'ailleurs elle qui, en coopération avec le gouvernement, est à l'origine de l'opération "Mi primera vez en un museo" ("Ma première fois dans un musée", en français), pour laquelle des personnalités artistiques comme l'actrice mondialement connue Penélope Corona, l'écrivain Almudena Grandes, l'humoriste Joaquín Reyes ou le journaliste Pedro Piqueras ont activement participé. En coopération avec Altavista (Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies), le Ministère de la Culture et de l’Éducation a ainsi mis en ligne sur son site officiel une vidéo où chacun de ces artistes ou intellectuels racontent la première fois qu'ils ont visité une pinacothèque. Ángeles Alberto a de son côté dévoilé ce matin que sa première visite dans un musée remontait à ses huit ans, au Musée de la Meseta d'Hispalis (Province d'Hispania).