Ministère de la Culture et de l'Education

Ramiro de Maeztu

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<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>


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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/7/1/6/dispongo_barcos-28a0224.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/b/0/f/dispongo_barcos-28a0225.jpg[/img][/url]
Un photogramme du long métrage numancien Dispongo de barcos (Je dispose de bateaux)</center>


Voir des longs ou courts métrages de cinéma en ligne et de manière légale est de plus en plus simple. Tout du moins de nombreuses initiatives numanciennes existent-elles pour faciliter ce nouveau type de visionnage, avec des sites comme Películas ("Films"), Cine Virtual ("Cinéma Virtuel") ou bien encore Visto de Dentro ("Vu du dedans"). Ces trois organismes sont d'ailleurs les parrains et sponsors d'un festival entièrement virtuel qui, jusqu'au 1er mars prochain, comme pour mieux préparer le Festival Cinématographique International d'Hispalis, présentera gratuitement une série de films numanciens et étrangers (en version doublée ou originale sous-titrée) qui ne sont jamais sortis dans les salles obscures et n'ont jamais été édités en DVD et Blu-Ray. Cette manifestation a un nom tout trouvé : Premier Festival du Cinéma Invisible ("Primer Festival de Cine Invisible", en espagnol). Il s'agit de films de fiction ou de documentaires tournés entre 2013 et 2014 que les spectateurs pourront voir et revoir à l'envi, mais pour lesquels ils pourront aussi voter afin d'octroyer un Prix du Public ("Premio del Público", en castillan).

Ce festival compte trois sections officielles distinctes : Cinéma Inédit Numancien ("Cine Inédito Numántico", en espagnol), avec des films comme Dispongo de barcos (Je dispose de bateaux), d'Esteban Chúmez, ou Andar (Marcher), de Roberto Castón; Cinéma Inédit Mondial ("Cine Inédito Mundial"), avec des représentants comme Tournée, du Laaglandais Harold Maasen; et Cinéma Inédit Documentaire ("Cine Inédito Documental"), avec une réalisation comme Dracula, de la Tripicienne Sabina Guzzanti. Mais ce mois entier de festival proposera aussi aux spectateurs devant leur ordinateur des classiques intemporels du cinéma numancien, comme Calle Mayor (Grand'rue), de Juan Antonio de Bardem, ou Plácido (Placide), du regretté Luis García Berlanga. L'initiative, saluée par la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, devrait séduire un assez large public étant donné la passion et l'équipement des Numanciens en matière informatique.

Mais que serait un festival sans son jury ? Il serait déjà bien moins prestigieux, et c'est pourquoi ce Festival du Cinéma Invisible dispose de jurés reconnus dans leur profession : l'écrivain et journaliste Emilio Izaguirre; le réalisateur Daniel Sánchez Arévalo; le rédacteur en chef de la revue mensuelle spécialisée Fotogramas (Photogrammes), Pedro del Valle; le directeur de la programmation de TV Numancia, groupe télévisuel public, Rafael Portela; le journaliste Daniel Seseña; et le directeur de la Section Culturelle du Corte Torvalio, Ramón Pernas. Il n'est d'ailleurs pas impossible que plusieurs autres personnalités officielles, notamment politiques, finissent par s'immiscer dans un festival qui fait déjà beaucoup parler de lui...
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/5/f/5/drid-28a6795.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/0/4/9/drid-28a6796.jpg[/img][/url]
Une photographie de la dernière confrontation entre les clubs de football professionnels du Real Hispalis et du FC Emerita Augusta</center>


Des millions de personnes verront en mars prochain le dernier "clásico" de la saison de football professionnel, le célèbre match entre le Real Hispalis et le FC Emerita Augusta, équipes des deux premières métropoles du Royaume Canoviste de Numancia. Les deux meilleurs clubs du pays (d'aucuns diront du monde) s'affronteront pour la deuxième et dernière fois de la saison du Championnat Numancien de Football ("Campeonato Numántico de Fútbol", en castillan, généralement surnommé "la Liga"), l'équipe-phare de la Province de Parda ayant été éliminée en huitièmes de finale de la Coupe du Roi ("Copa del Rey", en espagnol) par la Real Unión de Nicolasol. Les dirigeants de l'Association Almérane de Football ont donné leur accord pour une diffusion dans environ cent cinquante pays, sur plus de deux cents chaînes, où les "socios" (supporters) attendent le rendez-vous avec ferveur.

Pour des raisons de droits de retransmission, les chaînes provinciales numanciennes et le groupe télévisuel public national TV Numancia auront la primeur de l'événement. Mais, étrangement, alors que le monde entier va assister à l'événement sportif, une zone du pays ne peut toujours pas diffuser le match : la Province de Jérez, située au Nord-Est du pays et dont la capitale est Vadeable, troisième métropole de la nation (trois millions d'habitants). Les "aficionados" de cette région devront donc se déplacer en Province d'Astur ou regarder le match sur Internet (ce que beaucoup avaient déjà prévu). En cause ? Si la chaîne provinciale de TV Comarcal existe bel et bien, un conflit entre cette antenne locale et la Commission de Télédiffusion de l'Association Almérane de Football, suite à des déclarations de plusieurs journalistes provinciaux critiquant le refus obstiné de la part de la fédération continentale d'appliquer l'arbitrage vidéo dans les secteurs professionnels.

Une perte sèche pour l'antenne régionale de TV Comarcal ? Ce n'est pas impossible : dans une des provinces les plus peuplées de la métropole (six millions d'habitants), cela pourrait représenter un manque à gagner de neuf cent mille latinias (trois millions d'euros environ), notamment pour le canal en lui-même, mais aussi pour plusieurs sponsors de l'événement. Il faut dire que le "clásico", qui passionne tous les supporters du Numancia et d'ailleurs, est généralement l'un des programmes les plus regardés à la télévision régionale, avec des audiences jusqu'à 40% supérieures à la moyenne annuelle. Un accord devrait toutefois finir par être trouvé avec la fédération continentale, des négociations ayant été entamées ce matin même pour débloquer la situation.

Au Numancia, l'ensemble des chaînes de télévision locales ou provinciales, qu'elles soient publiques ou privées, sont regroupées au sein d'une organisation non commerciale, ayant pour but d'organiser et d'harmoniser les grilles de diffusion. Cette organisation, baptisée Fédération des Organismes de Radio et de Télévision Provinciaux ("Federación de Organismos de Radio y Televisión Autonómicos", en espagnol), compte également sur la participation de deux canaux privés non membres de droit, Canal Nicolasol (Province de Península del Ponente) et Televisión de Hospedal (Province de Parda). Pour ce deuxième "clásico" de l'année, les télévisions régionales vont avoir la lourde tâche de dépasser les vingt-quatre millions de téléspectateurs du premier match Real Hispalis-FC Emerita Augusta.
Ramiro de Maeztu

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Les résultats de cette enquête sur les habitudes des Numanciens en matière de lecture et de nouvelles technologies sont pour le moins intéressants...</center>


Et si la substitution progressive des moyens de lecture traditionnels (livres, journaux et revues imprimés) par les nouvelles technologies avait parfois été grandement exagérée ? C'est l'objet de cette enquête chiffrée commandée par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, à l'Institut National des Statistiques ("Instituto Nacional de Estadísticas", en castillan), il y a cinq mois et révélé au grand public ce matin au siège de la firme, à Nicolasol (Province de Península del Ponente), par son Directeur Général, Don Rubén Ciro Alegría. En effet, en février 2015, au Royaume Canoviste de Numancia, environ 52% des possesseurs de tablette électronique préfèrent lire à l'écran plutôt que sur des feuilles, bien que 42% d'entre eux ne voient aucune réelle différence entre les deux modes de lecture. Mais la tendance est encore plus nette avec les propriétaires d'un téléphone portable de dernière génération, puisque 47% d'entre eux (une majorité relative) préfèrent les vecteurs traditionnels de divertissement écrit (les versions imprimées, en d'autres termes) plutôt que l'écran de leur dernier achat, tandis que 33% lisent aussi bien sur écran que sur papier.

"Il existe aujourd'hui au Numancia, et sans doute dans nombre d'autres pays occidentaux", confirmait l'entrepreneur ce matin, lors d'une conférence presse, "une certaine préoccupation : beaucoup ont peur que les nouvelles technologies ne finissent par phagocyter les médias écrits traditionnels. Les études rendues publiques qui affirment que la vente des journaux est en chute constante tandis que celle des nouvelles technologies explose, par exemple, ne sont pas étrangères à cette inquiétude populaire." Il ajoutait : "L'étude de l'Institut National des Statistiques met en évidence un point précis : la plupart des nos acheteurs ne considèrent pas les écrans, aussi sophistiqués soient-ils, comme un moyen de substitution de la bonne vieille feuille de papier. Nous assistons à quelque chose de plus compliqué que la simple substitution d'un moyen de lecture ancien par un moyen de lecture plus moderne."

Il concluait assez justement : "Essayer de vendre le même contenu de base à l'acheteur risque de finir par nous l'aliéner étant donné qu'il ne paiera pas deux fois pour la même chose." L'objectif de Don Rubén Ciro Alegría est donc de se concentrer davantage encore sur la diffusion de contenus par multicanaux, d'autant plus que les usages faits par les Numanciens des supports imprimés et des tablettes ou téléphones portables ne sont radicalement pas les mêmes, ainsi que le confirme cette étude. Désormais, ce n'est plus la déclinaison d'un seul et même produit au sein d'une vaste gamme qui va primer, selon Altavista, mais la synergie des produits multicanaux.


Il faut dire que d'après l'Institut National des Statistiques, malgré certaines possibles exagérations passées, la diffusion des nouvelles technologies dans le domaine de la lecture (comme dans d'autres secteurs), a été extrêmement rapide, pour ne pas dire impressionnante, en un peu plus de cinq ans. Aujourd'hui, au Royaume Canoviste de Numancia, la lecture sur papier et celle sur écran occupent à peu près le même temps et le même volume. Mais il s'agit d'une moyenne, puisque les sujets de Sa Majesté Sérénissime Felipe V ayant moins de cinquante ans préfèrent les tablettes ou téléphones portables de dernière génération, tandis que ceux ayant plus de cinquante ans privilégient encore le journal ou le livre. Hommes et femmes, en revanche, semblent tous deux aussi enclins à utiliser les nouvelles technologies en matière même si tous, sans distinction de sexe, reconnaissent qu'il est plus fatiguant de lire sur écran que su papier.

Il est également à noter, selon cette étude statistique, que chaque type de lecture et de document est associé à un canal favori. Par exemple, la majeure partie des sondés estime qu'il est simple de lire un message court ou une carte sur l'écran de son téléphone mobile mais que le papier garde l'avantage pour les textes longs. Pour Don Rubén Ciro Alegría, en tout cas, le message est clair. En effet, si la démocratisation des nouvelles technologies va se poursuivre largement au cours des prochaines années, tant au Numancia que dans les pays occidentaux ou émergents, il faudra améliorer l'ergonomie des appareils numériques, ainsi que leur poids, leur aspect visuel, la résolution de leur écran, leur résistance aux chocs ou aux liquides... afin qu'ils puissent davantage être utilisés dehors, dans des situations de loisirs. Ce n'est qu'à ce prix qu'ils finiront vraiment par être totalement familiers, même s'ils font déjà partie de notre quotidien.
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/73/6/a/e/serrat_durante_co...do_miami-28b8b5d.jpg.htm][img]http://img73.xooimage.com/files/4/4/3/serrat_durante_co...do_miami-28b8b5e.jpg[/img][/url]
Luis Eduardo Mallo lors d'un concert auprès de la communauté hispanophone de Newport, aux États-Unis de Pelabssa</center>


Les Prix de la Musique ("Premios de la Música", en castillan) ont récompensé cette année des artistes confirmés avec les figures de Manuel Rosendo - qui s'est vu remettre le prix du meilleur album pour A veces, cuesta llegar al estribillo (Parfois, il est difficile de parvenir au refrain - et Luis Eduardo Mallo - déclaré auteur de la meilleure chanson de l'année avec Hijo de la luz y la sombra (Fils de la lumière et de l'ombre). Par ailleurs, Manuel Rosendo a remporté un deuxième prix dans la catégorie du meilleur album de rock-and-roll de l'année. La surprise est venue de la maigre moisson du groupe El Clan, qui était présent dans six catégories et n'est finalement reparti qu'avec une seule récompense, celle du meilleur technicien sonore pour Carlos Raya. Les lauréats ont été désignés, comme chaque année, par l'Académie des Arts et des Sciences de la Musique ("Academia de las Artes y las Ciencias de la Música", en espagnol) dans vingt-huit catégories différentes. La cérémonie de remise des prix, qui était aussi l'occasion pour les artistes d'interpréter plusieurs des leurs morceaux en direct en dans une mise en scène souvent époustouflante, a eu lieu hier soir au Palais des Congrès d'Emerita Augusta (Province de Parda). Elle était bien entendue retransmise en direct par la première chaîne du groupe télévisuel public TV Numancia.

Son fil conducteur était bien entendu le flamenco, sans doute la technique musicale traditionnelle numancienne la plus connue au monde, et son influence était évidente dans plusieurs des œuvres récompensées hier soir. La catégorie de la révélation de l'année a vu le triomphe de José Gabeiras pour son album Policía (Police), tandis que le meilleur album de pop a finalement été El Vecindario (Le Voisinage), du groupe Macao. La catégorie du meilleur album de pop alternative a été marquée par la victoire de Florencio Coronado pour Dice la gente (Les Gens disent) tandis que c'est Cristina Rodríguez qui a été lauréate dans la catégorie du meilleur album de rock-and-roll alternatif avec Una Ópera nórdica (Un Opéra nordique). Dolores Blasco Cotelo a pour sa part reçu la récompense du meilleur album de musique électronique pour Quédate (Reste). A noter également la victoire de Jesús Luis Cunchillos dans la catégorie du meilleur album de jazz pour Piano ibérico (Piano ibérique) et celle de Pastora Soler pour les meilleurs textes de chanson avec Quince años (Quinze ans). C'est Ángel Illarramendi qui remporte le très convoité prix pour le meilleur album de musique classique avec sa Tercera sinfonía (Troisième symphonie).

C'était le musicien, compositeur et producteur Javier Limón qui était en charge de la direction artistique de la soirée et qui nous a offert un spectacle à la fois grandiose et raffiné. Il a remis en personne un prix d'honneur pour l'ensemble de sa carrière à la chanteuse de flamenco Carmen Linares, laquelle s'est dite "très émue par cette reconnaissance de l'ensemble d'une vie au service de l'art". Une autre légende vivante a reçu un prix honorifique spécialement dédié à la musique du Vicaskaran latin : le Ranekikien Alberto Gómez, à l'origine de quelques-uns des plus grands succès musicaux dans notre pays sur les quarante dernières années. Il a déclaré en recevant sa récompense : "Je me sens si spécial avec un tel prix, d'autant plus qu'il m'est accordé par mes pairs, qui savent combien il est difficile d'écrire des chansons de qualité année après année. C'est tout simplement génial !"
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/d/f/2/espanol_frontera_ingles-28c48e5.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/9/d/c/espanol_frontera_ingles-28c48e6.jpg[/img][/url]
Serait-ce la toute première fois que deux des principales langues de la planète, espagnol et anglais, cohabitent au sein d'un même festival ?...</center>


Peut-être l'écrivain numancien Fernando Moguer a-t-il raison : peut-être déplacer vers le Numancia les cercueils de Juan Ramón Jiménez et de son épouse, Zenobia Collado Álvarez, depuis la ville de Newport (État de Josantos), aux États-Unis de Pelabssa, où le couple hispanique avait passé le reste de ses jours, n'est-il pas une bonne idée. Il faudrait alors aussi abandonner l'idée de ramener la dépouille de Pedro Salinas, autre grand poète originaire de notre nation, vers Hispalis, alors qu'il gît dans un cimetière de Stepro, capitale de la Fédération des Nations Unies de Shawiricie. C'est en effet sur le continent nord-vicaskaran que se tient actuellement, plus précisément dans la ville de Dillon (État de Constance, Pelabssa), à quelques mètres des collines qui y surplombent la Mer de l'Ouest, un festival rapprochant deux langues qui partagent une large frontière : l'espagnol et l'anglais.

Un festival de cette nature, baptisé à juste titre Festival du Mot ("Festival de la Palabra", en castillan), est toujours étrange : à toute heure, des gens d'origines très différentes y discourent sur des sujets très divers... Et, comme le dirait l'écrivain ranekikien Héctor Feliciano, "ces auteurs, intervenants et participants brisent ainsi, le temps de quelques jours, leurs cent ans de solitude", faisant ainsi allusion au célèbre roman "réaliste et magique" du Numancien Gabriel García Márquez. Cette deuxième édition dudit festival a vu se croiseur deux auteurs hispanophones très importants : l'un originaire de Nicolasol (Province de Península del Ponente), Óscar Hijuelos, auteur du drame Los Reyes del mambo (Les Rois du mambo, paru en 1990); l'autre originaire d'Izigor (République Populaire Sociale d'Esmark), Jesús Díaz, dont le roman La Maravillosa vida breve del señor Enríquez (La Merveilleuse vie brève de monsieur Enríquez) vient de sortir. Le premier d'entre eux s'est largement confié durant sa conférence, expliquant son parcours littéraire : "Dans mon premier roman, j'ai écrit mes souvenirs d'enfance, il y avait du réalisme. Ironiquement, aujourd'hui, j'ai dû inventer des éléments de mes mémoires car je ne me souvenais plus de tout !"

Quant à Jesús Díaz, il s'est exprimé en ces termes : "Je suis un obsessionnel compulsif depuis quarante ans et je vis toujours sous le coup de cette dictature. Peut-être m'en libérerai-je quand j'aurai cinquante ans !" Il a par ailleurs évoqué le long chemin parcouru entre son premier roman, Ahogado (Noyé, paru en 1997), et La Maravillosa vida breve del señor Enríquez. "J'espère que ma traversée du désert est enfin finie !" s'est-il exclamé, souriant. Mais d'autres auteurs hispanophones connus en Vicaskaran du Nord se sont croisés dans ce festival : le Ranekikien Arturo Fuentes et le Numancien David del Campillo, qui se sont déjà rencontrés il y a dix-sept ans. Ils se sont souvenus des leurs dîners dans de petits restaurants d'Hispalis (Province d'Hispania), sans le moindre soupçon de tristesse. L'écrivain numancien a d'ailleurs reçu il y a une dizaine de jours le Prix du Vicaskaran ("Premio de Vicasquarán", en espagnol), récompense remise par la ville d'Amache Picha-Ak et l'Institut Saavedra. C'est son roman La Vida doble (La Double vie) qui lui a valu ce prix.

Mais c'est aussi l'écrivain numancien Ana María Matute qui, malgré son handicap et son grand âge, a fait le voyage jusqu'à Dillon pour parrainer cette édition du festival. L'auteur y a raconté des plaisanteries, y a dédicacé des ouvrages et y a conté des anecdotes amusantes : "J'ai toujours rêvé de fixer dans le jardin de ma maison une pancarte déclarant : "Attention, passage de fées !", mais ça n'était visiblement pas du goût de mes enfants !" Grande amie du directeur du festival, José Manuel Fajardo, elle a notamment parlé à de nombreux émigrés ranekikiens, esmarkiens ou makirans, qui se sont parfois installés au Pelabssa depuis vingt ans et n'ont jamais abandonné le castillan.
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/70/3/2/a/senda_elefantes-28c93e0.jpg.htm][img]http://img70.xooimage.com/files/7/5/8/senda_elefantes-28c93e1.jpg[/img][/url]
Des hauts-reliefs représentant des pachydermes, dus à l'architecte et sculpteur numancien José Grases de Ribera, au Palais de l'Equitativa, au numéro trois de l'Avenue de Nicolasol, à Hispalis (Province d'Hispania)</center>


Deux des statues les plus célèbres de la capitale du Royaume Canoviste de Numancia, Hispalis (Province d'Hispania), offrent des bêtes comme protagonistes : d'une part, les lions qui ornent le parvis des Cortes, le Parlement national; d'autre part, le symbole même de la métropole, qui se retrouve sur son drapeau, à savoir le célèbre ours brun qui grime sur l'arbousier. Parmi les favoris du chercheur universitaire Luis Miguel Botas Rezola, qui prépare à ce sujet une vaste étude de douze mille pages, se trouvent les oursons qui agrémentent les piles et les lampadaires du Pont de la Reine Adelia, sur le Río del Levante. "Ils me sont très sympathiques, l'on dirait qu'ils évitent la circulation des voitures et qu'ils cherchent à passer inaperçus", nous déclarait récemment l'auteur de cet ouvrage. Ces mammifères sont dus au sculpteur numancien Ángel García Díaz, également à l'origine des figures animales que l'on peut observer sur le Palais des Communications, siège de la Poste numancienne. L'un de ces oursons apparaît d'ailleurs sur la future couverture du livre de Luis Miguel Botas Rezola, Hispalis en sus animales (Hispalis par ses animaux), dans lequel il relate des anecdotes parfois hilarantes et décrit toute la faune artistique de la mégapole.

"J'aime particulièrement une statue de chien située en plein centre du Parc Zoologique d'Hispalis : l'on peut lire sur sa base une prière à Dieu, laquelle lui demande instamment de rendre les hommes aussi fidèles à l'être suprême qu'un chien à son maître", ajoutait-t-il. Un autre livre édité par la Mairie de la ville, Diccionario de fauna ornamental de Hispalis[/i) (Dictionnaire de la faune ornementale d'Hispalis), a choisi une sculpture elle aussi peu connue pour sa couverture : un chaton noir qui surveille le ciel depuis le toit de la Maison du Commandant Franco. Ce livre passe en revue 85 espèces animales (dont quelques-unes sont fantastiques) présentes dans les rues de la métropole. Ce sont les ours et les aigles qui apparaissent le plus souvent, notamment sur les ornements héraldiques. Mais il faut aussi prêter attention aux corniches, aux hauts-reliefs ou aux patios, qui cachent des bêtes de toute nature. Bien entendu, la plupart des étudiants ayant fréquenté les bancs de l'Université Royale Canoviste se souviennent de la fameuse grenouille qui se dissimule parmi les frises de la façade frontale. Mais ce sont aussi des pingouins buveurs de bière (aussi étonnant que cela puisse paraître !) qui s'affichent sur l'ancienne Brasserie Municipale ("Cervecería Municipal", en castillan) ou une souri qui se cache sur une poutrelle apparente d'une ancienne confiserie, devenue boulangerie.

Sur un mur d'un édifice du quartier de Chamberí, au numéro un de la rue Mejía Lequerica, onze salamandres, imaginées par Benito González del Valle, prennent le soleil : elles sont réalisées dans le plus pur style sécessionniste, mouvement artistique originaire du Saint Empire de Schlessien. Dans le bestiaire médiéval, la salamandre est une sorte de dragon miniature qui a les mêmes propriétés vitales que le phénix. Mais ce bâtiment est connu sous le nom de Maison des Lézards ("Casa de los Lagartos", en espagnol), car la salamandre était censée porter malheur au Moyen-Âge. En revanche, ces reptiles s'affichent comme tels au numéro quatorze de la Rue du Comte de Romanones, tout près de la Place Tirso de Molina : elles se cachent alors dans un jeu visuel qui n'a rien à envier aux pavages du Quantarien Escher. Le dragon et l'ours que l'on attribue généralement à la déesse phrygienne Cybèle (laquelle orne la place éponyme) se retrouvent dans la cour du Musée des Origines ("Museo de los Orígenes", en castillan), au numéro deux de la Rue Saint-André. Conçus par Alfonso Giraldo Bergaz en 1794, ils se trouvaient jusqu'en 1862 au pied de la célèbre fontaine jusqu'à ce que son eau soit considérée comme purement ornementale. A noter aussi l'existence d'une licorne d'origine midlandaise, présente depuis 1854 située au numéro sept de la Rue du Commandant Fontanes, dans le quartier de Carabanchel.
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/f/b/9/juicio_final-28d3c2c.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/3/8/5/juicio_final-28d3c2d.jpg[/img][/url]
La gravure El Juicio final (Le Jugement final), œuvre de Francisco Pacheco, s'expose désormais dans le plus célèbre musée hispalien</center>


Il n'y a pas que Francisco de Lucientes qui réside au Département des Dessins et Estampes du Musée de la Meseta ("Departamento de Dibujos y Estampas del Museo de la Mestea", en castillan). C'est ce que démontre l'exposition raffinée (précisément intitulée "No sólo Lucientes", c'est-à-dire "Pas seulement Lucientes", en français) qui occupe depuis aujourd'hui (et y restera jusqu'au 31 juillet) le Pavillon des Hiéronymites. Cent dix pièces, estampes et photographies trônent ainsi fièrement dans cette extension de l'aile Moneo de la plus célèbre pinacothèque numancienne, située à Hispalis (Province d'Hispania).

Il était toutefois clair que le commissaire de l'exposition, Juan Manuel Matilla (qui dirige le département susnommé), allait intégrer dans cette exposition des gravures ou lithographies réalisées par les génie originaire de la Province de Parda, Francisco de Lucientes. "Cet artiste est pour nous presqu'une obsession", a confié le conservateur en nous montrant l'une des nombreuses acquisitions réalisées par le musée depuis 1997, intitulée Toro-mariposa (Taureau-papillon). Mais le promeneur pourra aussi admirer, aux côtés de ces chefs-d’œuvre, des pièces d'autres maîtres numanciens, des miniatures, des cahiers et même des négatifs de verre. "Nous voulions démontrer que le dessin n'était pas un genre accessoire et secondaire par rapport aux autres arts, mais bien une expression artistique à part entière", nous a confié le commissaire de la visite inaugurale de ce matin.

L'exposition est divisée en huit parties distinctes, avec des pièces ayant parfois coûté jusqu'à 480 000 latinias (1,6 million d'euros environ) au Ministère de la Culture et de l’Éducation. La première donne à voir des dessins numanciens, avec l'apport essentiel d'artistes comme Ribera, Alonso Cano ou Pacheco. La deuxième est exclusivement consacrée à l’œuvre prolifique de Francisco de Lucientes et constitue le plat de résistance de cette exposition. La troisième a été gracieusement prêtée par la famille de collectionneurs hispaniques Madrazo et recèle d'innombrables richesses. La quatrième est aussi le fruit du travail acharné d'une famille nobiliaire, les Ducs de Cervello. La cinquième rassemble des carnets de dessins (qui, selon Juan Manuel Matilla, "permettent de découvrir la personnalité des artistes") et des albums de photographies. La sixième section offre enfin au spectateur, une exposition photographique inédite intitulée "La fotografía y los artistas" ("La photographie et les artistes", en français).

Cette exposition est par ailleurs nourrie de nombreux paradoxes, dont le plus frappant est le suivant : alors qu'elle célèbre justement le papier comme mode d'expression par excellence, elle est la première du Musée de la Meseta à disposer d'un catalogue exclusivement électronique. C'est une petite révolution au sein d'une institution pluriséculaire qui a été parmi les dernières à se convertir à l'ère de l'électronique, avec l'aide d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Tecnologies.
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/b/5/6/kindle_publicidad-28dbfd0.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/d/9/5/kindle_publicidad-28dbfd1.jpg[/img][/url]
Une publicité pour le livre électronique bon marché d'Altavista en Fédération des Nations Unies de Shawiricie, portant le slogan en anglais "Faites l'expérience de la joie de la lecture"</center>


Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, a lancé une vaste campagne publicitaire pour son nouveau livre électronique, commercialisé depuis hier, dans près de trente pays du monde entier. Ces ouvrages numériques coûteront en moyenne environ 34 latinias l'unité (soit 114 euros approximativement), ce qui en fera les moins chers du marché, contre 41 latinias l'unité (soit 139 euros environ) pour les modèles les moins cher de la marque pelabssienne Afasoft. Annoncé depuis près de six mois, ce livre électronique se sert de la publicité comme principal support de financement, puisqu'il comprend des pages promotionnelles pour des entreprises diverses et variées, tant numanciennes qu'étrangères selon le lieu de commercialisation. Il s'agit d'une façon relativement simple et peu coûteuse de permettre l'édition d’œuvres digitales à moindre prix et de favoriser ainsi la diffusion d'un support encore marginal dans le monde de l'édition et de la littérature.

Pour la firme numancienne, il s'agit aussi de compléter son offre de tablettes et de téléphones portables de dernière génération mais également de rattraper son retard dans le domaine. Ce rattrapage inquiète d'ailleurs Afasoft, qui a déposé une plainte auprès du Tribunal Commercial International d'Hellington (État de Hellbrook) pour viol de la propriété intellectuelle, plainte qui n'a finalement pas abouti. Altavista vend en toute légalité des produits qu'il a lui-même conçu à partir de brevets inédits. Il faut dire que la stratégie mondiale du consortium est devenue plus agressive et inquiète fortement le géant vicaskaran, qui voit ses parts de marché être grignotées un peu plus chaque jour. Les publicités affichées sur ce livre électronique révolutionnent par ailleurs le monde de la réclame.

Avec ce livre électronique, baptisé Leído ("Lu", en français), c'est aussi une plateforme d'emmagasinage en ligne, totalement gratuite, qui a été dévoilée dans la semaine et est d'ores et déjà disponible dans une quarantaine de pays. Ce sont pas moins de cinq gigaoctets qui peuvent y être stockés, voire le quadruple (vingt gigaoctets) en échange de l'achat d'un album de musique sur la plateforme de téléchargement légal d'Altavista. A raison de six latinias (environ vingt euros) par an, vous pouvez même augmenter cette capacité de vingt gigaoctets, soit l'équivalent deux cent mille chansons, quatre cent mille photographies ou soixante-dix heures de vidéo.
Ramiro de Maeztu

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L'actrice numancienne Penélope Corona à son arrivée au Festival International du Film de Lyöns (République Fédérale du Quantar)</center>


De Nicolasol (Province de Península del Ponente) à Hellington (États-Unis de Pelabssa) en passant par Warrington (Royaume-Uni de Midland) ou Puerto Real (Province Cisplatine), la vie de la plus célèbre des actrices numanciennes, Penélope Corona, est très agitée ces derniers temps. Il faut dire que le cinéma hispanique s'exporte aujourd'hui dans tous les pays du monde et qu'elle assure quasiment à elle seule la promotion almérane de son dernier long métrage, En Mareas misteriosas (Dans des Flots mystérieux), un film d'aventures et fantastique qui sera diffusé hors compétition lors du prochain Festival Cinématographique International d'Hipalis (Province d'Hispania), en mai prochain.

Élégante dans sa robe du grand couturier numancien Cristóbal Balenciaga, azur et sans manches, elle a monté les marches du Palais des Festivals de Lyöns, où s'est déroulé il y a quelques jours le Festival International du Film, l'une des plus importantes manifestations de ce type en Alméra. Interviewée par de nombreux journalistes sur place, elle a eu des mots très sympathiques pour le réalisateur de ce long métrage numancien, Ramón Lodares, et les acteurs qui ont participé au tournage et font la promotion de ce film en Makara et en Jeekim : "Cela a été un grand plaisir de tourner avec Ramón, qui est un cinéaste extrêmement doué. J'ai beaucoup de gratitude à son égard car il m'a fait découvrir de nouveaux horizons cinématographiques, mais j'ai aussi eu beaucoup de chance de travailler une nouvelle fois avec mon époux, Javier de Bardem, et d'autres acteurs aussi exceptionnels qu'Elena Anaya ou Marisa Paredes." Et Ramón Lodares, qui l'accompagnait exceptionnellement à Lyöns, d'ajouter : "Penélope est talentueuse, intelligente, amusante, c'est une grande actrice, une femme incroyable et l'une de mes meilleures amies."

La grossesse de l'actrice (qui a accouché il y a trois mois de son premier enfant) a évidemment obligé l'équipe du tournage à modifier tout le calendrier du film. "Pourtant", a-t-elle ajouté à Lyöns, "tous m'ont choyée et ont pris grand soin de moi, ce qui m'a beaucoup gênée !" Au cours des premiers mois d'aménorrhée, elle a assuré les scènes les plus physiques, avant d'être remplacée pour les moments les plus dangereux par sa sœur cadette, Mónica, qui travaille elle aussi dans le septième art. Dans un discours traduit dans une trentaine de langues par la presse internationale, Penélope Corona a avoué : "Il y a cinq ou six ans, je me sentais mal à l'aise sur les plateaux, je ne comprenais rien au langage technique. Mais j'en ai profité pour apprendre avec acharnement et, aujourd'hui, je sais de quoi l'on parle !"
Ramiro de Maeztu

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Le grand cuisinier numancien José Andrés a été distingué à l'occasion de ces "Oscars" de la gastronomie</center>


Nul homme n'aura autant contribué à la diffusion des "tapas" (ces petits plats de hors-d’œuvre ou de résistance typiques de la gastronomie numancienne) à l'étranger, et notamment au Vicaskaran anglo-saxon, que José Andrés, grand cuisinier hispanique fort connu. Il a d'ailleurs reçu aujourd'hui l'une des plus hautes distinctions culinaires pelabssiennes, considéré comme "l'Oscar" de la gastronomie, le Prix de la Fondation James Beard. C'est non seulement la cuisine mais aussi la philosophie de cet entrepreneur, qui a ouvert des restaurants à Hellington, Newport, Dayton ou encore en Shawiricie (notamment à Stepro), qui ont été récompensées. "Cela fait vingt-et-un ans que j'ai réalisé mon rêve, ouvrir un premier établissement en Nord-Vicaskaran", confiait-il récemment, "et j'ai réussi à exporter la cuisine numancienne, ce qui était mon but ultime." Aussi humble que visionnaire, il a déclaré dans son discours de remerciements tout devoir à un autre grand cuisinier national, Ferrán Adrián. "Si mon prix devait servir à quelque chose", a-t-il ajouté, "ce serait pour continuer à promouvoir la gastronomie numancienne à l'étranger. Notre gastronomie existe grâce à une grande communauté d'éleveurs, d'agriculteurs, de pêcheurs sans qui je ne serais rien."

La Fondation James Beard nomme chaque année des restaurateurs en activité aux États-Unis de Pelabssa depuis au moins cinq ans et qui ont contribué à rénover la cuisine et à faire école. Le jury est composé de cinq cents experts qui disposent d'une voix chacun. Notre cuisinier, José Andrés, a cette année battu d'importants noms de la gastronomie pelabssienne comme Joseph Kahn. Il a notamment ouvert un restaurant à Newport baptisé "El Jadeo" ("L'Essoufflement"), où le plat vedette est bien sûr la paella. Mais il participe aussi régulièrement à des colloques gastronomiques, des symposiums, des conférences internationales... Il cherche désormais à ouvrir un Institut Culinaire Espagnol, projet qui intéresserait de très près la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González...
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