État Confédéré de Wehilani

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Georges Haurès

Message par Georges Haurès »

<center>État Confédéré de Wehilani
Confédération des États Javaïtes

[img]http://img651.imageshack.us/img651/7516/flagd.png[/img]

Wehilani, en forme longue, État Confédéré de Wehilani, est l'un des quatre états membres de la Confédération des États Javaïtes. Il est le plus petit de la Confédération et est constitué de plaines et, au sud, d'un volcan encore en activité. Sa capitale, Wehilani, (autrefois Bobogtuh en hommage à la minorité africaine du pays), est le centre industriel et financier du pays. Ainsi, il est devenu, la capitale de la République Matriarcale Javaïte en 1911, et est désormais la capitale de la Confédération des États Javaïtes.
Disposant d'une croissance, d'une industrialisation et d'une modernisation sans précédent, il est l'eldorado des pays pauvres frontaliers qui émigrent afin de trouver un emploi dans cette ville faite de béton et d'acier. Capitalisme et liberté individuelle sont les maître mots de ce petit état, surnommé "le grand chantier national".
Wehilani a perdu ses racines culturelles au milieu du XXème siècle où le centre ville historique a été rasé afin de mener, en vain, une tentative d'un centre-ville moderne constitué de buildings de plusieurs dizaines d'étages. Ailani, ancienne présidente de la République Matriarcale Javaïte, est la vice-présidente du gouvernement de cet état.

Population : 13 441 000 hab.
Langues : Anglais (99,9%)
Chef de Gouvernement : Ipo (femme)
Budget d'État : 3 600 640 000 USPD
Georges Haurès

Message par Georges Haurès »

<center>Alohilani,
Prime Minister of Wehilani,
[img]http://img689.imageshack.us/img689/5671/alohilani.png[/img]
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Aider les travailleurs non-qualifiés
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L'État de Wehilani est le coeur industriel de la Confédération. Les industries se multiplient au dépit de l'artisanat, provoquant une massive exode rurale, qui a, sur une période de dix ans, augmentée de treize pour-cents la population de notre état.
La politique d'Ailani, quand elle était présidente, consistant à désengorger massivement et rapidement les bidonvilles wehilanïtes s'est montré fructueuse.
Désormais, nous devons affronter le problème de cette masse de travailleurs non-qualifiés, n'ayant durant leur jeunesse su manier que la hache et la faux. Les estimations de l'Institut Confédéral de Recherche sont toutes, à quelques chiffres près, similaires : environ soixante sept pour-cents de la masse ouvrière est constituée de personnes n'ayant jamais appris, durant des formations ou dans des écoles, à utiliser des outils industriels ou à se rendre efficace dans leur travail.
Cependant, même si ces hommes n'ont jamais participé à de grands chantiers comme il se fait dans notre capitale ou dans la périphérie, la quantité est un gage de qualité. Et, stagner dans cette situation, d'un côté des ouvriers qualifiés raflant tous les emplois et de l'autre des personnes sans statut social attendant qu'on leur donne un outil dans la main n'est pas acceptable.
Ainsi, l'entreprise de construction classique la plus grande du pays, BTPK (Bâtiments & Travaux Publics de Keahi, entreprise s'étant installé grâce à son succès dans les autres états de la confédération), est désormais obligée, avec les autres principaux acteurs de l'évolution wehilanïte, dont Repsol, de recruter parmi le personnel javaïte au moins trente-cinq pour-cents de personnel non-qualifié et de prendre en charge, durant le chantier, sa formation, et de les payer environ le même salaire.

Dans la même lignée, le Ministère de l'Emploi de Wehilani a ordonné la construction de trois agences pour l'emploi (JobCentre.J), qui auront des quotas minimum de redirection de personnel vers des grands chantiers urbains.

Toutes ces mesures ont pour objectif la diminution d'un chômage massif et présent partout dans notre société.
Georges Haurès

Message par Georges Haurès »

<center>Piliers économiques

1. Industrie

La majeure partie des usines du pays se trouvent à Wehilani : la capitale a été construite autour de l'unique fleuve navigable du pays (menant au Ranekika), et tous les axes de transport convergent vers la seconde ville la plus peuplée du pays mais avec la plus forte densité. On y trouve très facilement de la main d'oeuvre ; l'accumulation de bidonvilles ou de logements insalubres sont une source de travailleurs peu exigeants.
Les salaires y sont bas. L'industrie a créé une dynamique, notamment au niveau des transports intra-urbains et quelques multinationales, notamment numanciennes, apprécient y installer leur siège social. Principalement d'industrie légère, le secteur du textile et de la fabrication de biens de consommation vers l'ouest-Alméra a profité d'une croissance exceptionnelle.

2. Immobilier

Le principal défaut de Wehilani réside dans sa taille (minuscule) alors que la population y est importante ! Les immeubles sont donc pour la plupart en hauteur et chaque ruelle est habitée. Des petits bidonvilles se forment dans des coins improbables : l'espace est devenue une denrée rare. Les investisseurs occidentaux mais aussi BTPK ont compris le business qui s'y trouvait : la création de nouveaux logements est impérative et ne manquerait sûrement pas de clients.
Georges Haurès

Message par Georges Haurès »

<center>La ville en images

La Mairie de Wehilani date de l'année 1783. A cette époque, la colonisation numancienne est à son apogée et l'influence culturelle, notamment dans l'architecture, influe les constructions des javaïtes plus à l'est du pays, à Wehilani. Le bâtiment était au départ le siège de la Banque Royale du pays. En 1889, il est devenu la Mairie de Wehilani. Puis, dans les années 60, à cause d'un manque de fonds pour entretenir l'intérieur du bâtiment, les autorités locales ont décidé de ne conserver que la façade et les fondations du bâtiment. Aujourd'hui, seule la moitié de l'Ancienne Mairie de Wehilani est visitable. Plusieurs expositions d'artistes almérans s'y tiennent chaque année.

[img]http://img847.imageshack.us/img847/1369/66387707.png[/img]

Le Centre d'Affaires de Wehilani, dont le point culminant est le building Altavista (189mètres), est le centre de l'activité économique de la ville. On trouve principalement dans cette rue (1st Road) des immeubles de bureaux de multinationales et des guichets de banque. Quelques immeubles sont aussi résidentiels : ce quartier, (premier district), est le plus coûteux en loyer de tout le pays. Sur la photo, le building de verre situé tout droit est celui du Groupe Eparaima et mesure 156mètres.

[img]http://img814.imageshack.us/img814/6321/12237975.png[/img]

Le Port de Wehilani est de taille plutôt réduite et est principalement utilisé comme port de plaisance. Le port commercial est situé dans une commune plus loin de la capitale, à environ douze kilomètres. On peut distinguer aux bords du fleuve des bâtiments issus d'une fusion culturelle entre le Java et le Numancia (type "colonial"). Le fleuve passant par Wehilani, le Wainani, mesure 42 kilomètres de large et plus de 55 kilomètres en saison humide. Par temps mauvais, on voit difficilement l'autre rive du fleuve. La plage "Wainani Beach" est la plus connue du pays et plusieurs milliers de touristes s'y rendent chaque année.

[img]http://img692.imageshack.us/img692/5329/91248701.png[/img]
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