Las Islas Soca
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MJ Archiviste
<center>Las Islas Soca</center>
Une petite terre, non pas isolée, mais entourée d'une barrière de mer et, emprisonnée entre des géants de l'économie mondiale en pleine croissance.
Las Islas Soca (D21), archipel composée de trois îles étouffées par les terres du Batiska, du Ranekika et du Pariñacosta, dont la mer est polluée par les déchets rejetés par ces trois pays imposants, subit depuis des générations et des générations de présidence une corruption inlassable, systématique et nauséabonde.
Kako Peraka, surnommé "l'ordure" dans les cercles intellectuels connaissant la situation politique de l'île, tient d'une main de fer ces quelques terres.
Police armée jusqu'aux dents et violente, aides sociales inexistantes et développement au ralenti : les socasiens, abrutis et assommés par la dictature, suivent, au jour le jour, leur vie de misère et de domination.
A ce sentiment de misère, de pauvreté, se mêle un grand ressentiment refoulé d'injustice et de jalousie. Même la Republica Socialista de Pariñacosta, pourtant pauvre et dormant, se développe mieux que les îles Soca. Le Ranekika, grand géant, au côté ouest de la Mer Socaienne, attise la haine contre les citoyens de de Marak-Ahertk.
"Et eux, ils vivent bien ! Ils ont une télé, ils mangent même de la viande plusieurs fois par semaine..."
A grands coups de propagande du gouvernement en place qui profite du désordre moral de la population, le pays s'enferme, chaque jour, dans une ambiance morose.
Une petite terre, non pas isolée, mais entourée d'une barrière de mer et, emprisonnée entre des géants de l'économie mondiale en pleine croissance.
Las Islas Soca (D21), archipel composée de trois îles étouffées par les terres du Batiska, du Ranekika et du Pariñacosta, dont la mer est polluée par les déchets rejetés par ces trois pays imposants, subit depuis des générations et des générations de présidence une corruption inlassable, systématique et nauséabonde.
Kako Peraka, surnommé "l'ordure" dans les cercles intellectuels connaissant la situation politique de l'île, tient d'une main de fer ces quelques terres.
Police armée jusqu'aux dents et violente, aides sociales inexistantes et développement au ralenti : les socasiens, abrutis et assommés par la dictature, suivent, au jour le jour, leur vie de misère et de domination.
A ce sentiment de misère, de pauvreté, se mêle un grand ressentiment refoulé d'injustice et de jalousie. Même la Republica Socialista de Pariñacosta, pourtant pauvre et dormant, se développe mieux que les îles Soca. Le Ranekika, grand géant, au côté ouest de la Mer Socaienne, attise la haine contre les citoyens de de Marak-Ahertk.
"Et eux, ils vivent bien ! Ils ont une télé, ils mangent même de la viande plusieurs fois par semaine..."
A grands coups de propagande du gouvernement en place qui profite du désordre moral de la population, le pays s'enferme, chaque jour, dans une ambiance morose.
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JCOS
Salut, je m'appelle Carolina Casakas et j'ai 13 ans.
Je vis sur la plus petite des îles Soca, appelée Caramento.
Celui sur l'image , c'est mon père Jacinto Casakas, Il travaille comme ouvrier.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=350151salut.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/350151salut.jpg[/img][/url]
Nous vivons dans un "rancho" une maison en bois, ce qui veut dire qu'on est très pauvre, celle sur la droite c'est ma mère d'ailleurs qui rentre de la ferme ou elle travaille.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=471457mamere.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/471457mamere.jpg[/img][/url]
On n’est pas tous pauvres sur l'île. Notre président lui il vit dans une très jolie maison...
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=828109jefemaison.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/828109jefemaison.jpg[/img][/url]
et siège dans un très jolie palais...
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=970296palais.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/970296palais.jpg[/img][/url]
Kako Peraka le généralissime commandant en chef de la re-voleur-tion socaienne...
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=225729jefe.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/225729jefe.jpg[/img][/url]
Mais j'ai vu un truc aujourd'hui, des ranekikeins, et oui de ranekikiens et je sais qu'ils étaient ranekikiens parce qu'ils avaient cet air arrogant...beurk ils sont infectes, c'est ma mère qui dit ça. Bref, je les ai vu entrer au ministère... Mon père a dit à ma mère hier: "ce fils de chien va nous vendre comme des esclaves... " je pensais que ma mère allait rire, je pensais que c'était une blague...
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=440303mini.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/440303mini.jpg[/img][/url]
Je vis sur la plus petite des îles Soca, appelée Caramento.
Celui sur l'image , c'est mon père Jacinto Casakas, Il travaille comme ouvrier.
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Nous vivons dans un "rancho" une maison en bois, ce qui veut dire qu'on est très pauvre, celle sur la droite c'est ma mère d'ailleurs qui rentre de la ferme ou elle travaille.
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On n’est pas tous pauvres sur l'île. Notre président lui il vit dans une très jolie maison...
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et siège dans un très jolie palais...
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Kako Peraka le généralissime commandant en chef de la re-voleur-tion socaienne...
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Mais j'ai vu un truc aujourd'hui, des ranekikeins, et oui de ranekikiens et je sais qu'ils étaient ranekikiens parce qu'ils avaient cet air arrogant...beurk ils sont infectes, c'est ma mère qui dit ça. Bref, je les ai vu entrer au ministère... Mon père a dit à ma mère hier: "ce fils de chien va nous vendre comme des esclaves... " je pensais que ma mère allait rire, je pensais que c'était une blague...
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JCOS
Salut! Je vais à l'école aujourd'hui, elle est obligatoire et couplée avec le service militaire. Je sais que je n'ai que 13 ans mais je sais déjà me battre pour mon île!
Voici mon école:
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=918016escuela.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/918016escuela.jpg[/img][/url]
Aujourd'hui nous avons cours d'éducation patriotique, nous étudions notre île. La maitresse nous demande d’analyser les cartes. Je fais de mon mieux mais on les a vu tellement des fois... Je vis à Caramento City, où siège le gouvernement. Ma mère dit que Peraka a tellement peur qu'on le tue qu'il a préféré vivre à Caramento que due à sa taille il peut mieux contrôler.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=604493villes.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/604493villes.jpg[/img][/url]
Chez nous, les militaires on aime! il n'y a que ça et des fermiers...
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=696084mili.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/696084mili.jpg[/img][/url]
Voici mon école:
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Aujourd'hui nous avons cours d'éducation patriotique, nous étudions notre île. La maitresse nous demande d’analyser les cartes. Je fais de mon mieux mais on les a vu tellement des fois... Je vis à Caramento City, où siège le gouvernement. Ma mère dit que Peraka a tellement peur qu'on le tue qu'il a préféré vivre à Caramento que due à sa taille il peut mieux contrôler.
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Chez nous, les militaires on aime! il n'y a que ça et des fermiers...
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JCOS
Salut! J'espère que vous ne m'avez pas oublié! J'ai grandit un peu, j'ai quinze ans maintenant! Mais je suis toujours Carolina la socaiene. Je vais vous raconter ce qui arrivé ici et comme ma vie a changée a jamais.
Voila moi il y a six mois, je sortais de la "Casa de la Juventud" l'ancienne résidence de Peraka qu'il a changé il y a un ans en maison pour les jeunes pour aller se barricader au palais avec sa garde.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=650670caro.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/650670caro.jpg[/img][/url]
Les ranekikiens avaient promis de l'argent et beaucoup à Peraka en échange des concessions sur la bauxite et le pétrole et le gaz. Mais voila que le Nord-Icario allait absorber les gros chèques en provenance d'Amache Picha-Ak et les accords avec Soca sont restés lettre morte. C'est là où ça se gate, ce vilain de Peraka a fait un discours enflammé accusant le Ranekika de prostitué de l'Alméra et de tout faire pour conspirer contre lui! Et il allait plus loin, il a réveillé un sentiment absurde de nationalisme chez les âmes simples, tout ce qui est étrangère ou différent est considéré contre révolutionnaire et doit être anéanti. Ma cousine qui vit à Rocalinda sur la grande île m'a dit hier par Ranebook que les "Caras blancas" qui sont les descendants de colons Laaglandais (20% de la population) se font attaquer par la population dite "socaienne pure race", ma mère que comme vous savez détestait le Ranekika m'a dit que ces deux pays n'avaient aucune relation diplomatique et qu'il était absurde de s'en prendre à des personnes que sont socainnes depuis si longtemps. Mais le mal a était fait! déjà 11 morts, des commerces saccagés, des voitures brûlées, le chaos.
Il y a six mois, je rentrais de la "Casa de la Juventud", j'allais retrouver ma mère à la Calle de la Independencia pour acheter un chiguire qu'on allait faire grossir pour le cuire aujourd'hui, pour mes quinze ans.
Je l'ai vu au loin, il était dix-huit heures passées. Elle se tenait sur le trottoir avec sa robe bleu, je l'ai fais un geste avec la main, elle ne m'a pas vue, j'ai seulement entendu un tir, j'avais tellement entendu ce bruit, mais celui-là était différent, comme amplifié. Je l'ai vu tomber, sa tête heurter contre le sol, et depuis le silence.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=24025710u0510.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/24025710u0510.jpg[/img][/url]
J'ai couru pour y échapper, échapper au silence qui était bien pire que ce que je venais de voir, j'ai couru et j'ai couru, la ville est resté derrière moi, la nuit est tombé sans que je le remarque. Après deux heures de course, je suis tombé, je me suis évanoui.
J'ai senti mon corps se soulever, j'ai été transportée dans l"obscurité, la fumée du tabac dans la voiture ne me laissais rien voir.
Homme: Carolina? ça va?
Carolina: Vous connaissez mon nom? qui êtes vous?
Homme: tu cours comme une malade!
Carolina: Une malade ne court pas.
Homme: voila une réponse qui aurait pu venir de ta mère.
Carolina: Vous connaissiez ma mère?
Homme: ah oui, et comment!
Voila moi il y a six mois, je sortais de la "Casa de la Juventud" l'ancienne résidence de Peraka qu'il a changé il y a un ans en maison pour les jeunes pour aller se barricader au palais avec sa garde.
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Les ranekikiens avaient promis de l'argent et beaucoup à Peraka en échange des concessions sur la bauxite et le pétrole et le gaz. Mais voila que le Nord-Icario allait absorber les gros chèques en provenance d'Amache Picha-Ak et les accords avec Soca sont restés lettre morte. C'est là où ça se gate, ce vilain de Peraka a fait un discours enflammé accusant le Ranekika de prostitué de l'Alméra et de tout faire pour conspirer contre lui! Et il allait plus loin, il a réveillé un sentiment absurde de nationalisme chez les âmes simples, tout ce qui est étrangère ou différent est considéré contre révolutionnaire et doit être anéanti. Ma cousine qui vit à Rocalinda sur la grande île m'a dit hier par Ranebook que les "Caras blancas" qui sont les descendants de colons Laaglandais (20% de la population) se font attaquer par la population dite "socaienne pure race", ma mère que comme vous savez détestait le Ranekika m'a dit que ces deux pays n'avaient aucune relation diplomatique et qu'il était absurde de s'en prendre à des personnes que sont socainnes depuis si longtemps. Mais le mal a était fait! déjà 11 morts, des commerces saccagés, des voitures brûlées, le chaos.
Il y a six mois, je rentrais de la "Casa de la Juventud", j'allais retrouver ma mère à la Calle de la Independencia pour acheter un chiguire qu'on allait faire grossir pour le cuire aujourd'hui, pour mes quinze ans.
Je l'ai vu au loin, il était dix-huit heures passées. Elle se tenait sur le trottoir avec sa robe bleu, je l'ai fais un geste avec la main, elle ne m'a pas vue, j'ai seulement entendu un tir, j'avais tellement entendu ce bruit, mais celui-là était différent, comme amplifié. Je l'ai vu tomber, sa tête heurter contre le sol, et depuis le silence.
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J'ai couru pour y échapper, échapper au silence qui était bien pire que ce que je venais de voir, j'ai couru et j'ai couru, la ville est resté derrière moi, la nuit est tombé sans que je le remarque. Après deux heures de course, je suis tombé, je me suis évanoui.
J'ai senti mon corps se soulever, j'ai été transportée dans l"obscurité, la fumée du tabac dans la voiture ne me laissais rien voir.
Homme: Carolina? ça va?
Carolina: Vous connaissez mon nom? qui êtes vous?
Homme: tu cours comme une malade!
Carolina: Une malade ne court pas.
Homme: voila une réponse qui aurait pu venir de ta mère.
Carolina: Vous connaissiez ma mère?
Homme: ah oui, et comment!
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JCOS
Carolina regarda impressionnée les images de sa mère collées au mur du baraquement perdu dans la jungle. Une révolutionnaire! Une combattante! mais pourquoi elle n'avait rien dit? pourquoi l'avait fait-elle croire tout ce temps qu'elle acceptée passive son destin?
Homme: Je m'appelle Alejandro.
Carolina: C'est incroyable, et mon père?
Alejandro: Il va bien, il ne peut pas venir mais il est en sécurité. Il a réussi à s’échapper.
Carolina: Lui aussi il ...
Alejandro: Tu l'as dans le sang! c'est à toi maintenant.
Carolina: mais je n'ai que quinze ans.
Alejandro: Le même age qui avait ta mère quand elle nous a rejoint.
Homme: Je m'appelle Alejandro.
Carolina: C'est incroyable, et mon père?
Alejandro: Il va bien, il ne peut pas venir mais il est en sécurité. Il a réussi à s’échapper.
Carolina: Lui aussi il ...
Alejandro: Tu l'as dans le sang! c'est à toi maintenant.
Carolina: mais je n'ai que quinze ans.
Alejandro: Le même age qui avait ta mère quand elle nous a rejoint.
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JCOS
<center>Vous voyez le truc? Je suis devenu guerrillera.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=957529carolina1.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/957529carolina1.jpg[/img][/url]
Je me bats aujourd'hui pour libérer mon pays de la pourriture de Peraka. Nous agissons en groupes, nous foutons le bordel un peu partout mais notre force de frappe est pour le moins... réduite. Le recrutement pourtant se passe à merveille! Nous avons de soutien de la part de Socasol, l'entreprise qu'importe tout sur l'île depuis le Ranekika, ils nous fournissent armes et munitions. Je préfère pas trop me poser la question d'où ça vient pourtant... Si le Ranekika s'en mêle c'est bien Peraka qui l'a cherché! Si seulement ma lettre arrivait au bon port...
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=957529carolina1.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/957529carolina1.jpg[/img][/url]
Je me bats aujourd'hui pour libérer mon pays de la pourriture de Peraka. Nous agissons en groupes, nous foutons le bordel un peu partout mais notre force de frappe est pour le moins... réduite. Le recrutement pourtant se passe à merveille! Nous avons de soutien de la part de Socasol, l'entreprise qu'importe tout sur l'île depuis le Ranekika, ils nous fournissent armes et munitions. Je préfère pas trop me poser la question d'où ça vient pourtant... Si le Ranekika s'en mêle c'est bien Peraka qui l'a cherché! Si seulement ma lettre arrivait au bon port...
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JCOS
Carolina est assise avec Alejandro et deux camarades dans le point de rendez-vous.
J'arrive à peine à le croire! ça a marché! Alejandro est si fier de moi! Je vais pouvoir tout le dire, comme moi je vois les choses. Je suis sure qu'ils vont nous aider. Si je me plante ça sera la honte! bon il faut pas penser de façon négative, c'est déjà incroyable que le Ranekika nous aide. Je suis sure qu'ils veulent quelque chose en échange. On ne sera pas Nord-Icario bis ça c'est sure. Bon, on verra. Pour l'instant. Il faut que j'assure. Voila ils arrivent.
Cinq personnes se frayent un chemin à coup de machette pour accéder à la petite table improvisée au milieu de la jungle Socaienne. Carolina ne savait pas qui était qui. Elle avait décidée aussi de ne pas poser des questions.
Carolina: Messieurs, merci d'être venus.
Agent ranekikien: Hola a todos. Carolina, je suis ranekikien et ces deux personnes qui m’accompagnent sont les personnes que tu as sollicitées. Ils ont des questions à te poser.
J'arrive à peine à le croire! ça a marché! Alejandro est si fier de moi! Je vais pouvoir tout le dire, comme moi je vois les choses. Je suis sure qu'ils vont nous aider. Si je me plante ça sera la honte! bon il faut pas penser de façon négative, c'est déjà incroyable que le Ranekika nous aide. Je suis sure qu'ils veulent quelque chose en échange. On ne sera pas Nord-Icario bis ça c'est sure. Bon, on verra. Pour l'instant. Il faut que j'assure. Voila ils arrivent.
Cinq personnes se frayent un chemin à coup de machette pour accéder à la petite table improvisée au milieu de la jungle Socaienne. Carolina ne savait pas qui était qui. Elle avait décidée aussi de ne pas poser des questions.
Carolina: Messieurs, merci d'être venus.
Agent ranekikien: Hola a todos. Carolina, je suis ranekikien et ces deux personnes qui m’accompagnent sont les personnes que tu as sollicitées. Ils ont des questions à te poser.
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Soiouz
Deux esmarkiens se tenaient devant eux. Le premier, grand, avec une tête sympathique était un agent des SIPP, Services Internationaux de Protection du Peuple tandis que l'autre plus petit, avec une tête qui n'inspirait pas confiance était un agent de la PSDT, Police Secrète de Défense des Travailleurs. A première vue, on avait l'impression que celui qui menait la danse était l'agent des SIPP mais en réalité c'était bien celui de la PSDT puisqu'il s'agissait de Jorge Musquoz lui-même qui s'était déplacé en personne afin de se faire une idée sur la situation réelle. L'autre agent était un anonyme principalement pour faire office de protection. Les identités avaient été bien évidemment caché. L'agent était de toute façon un esmarkien lambda officiellement et Musquoz vivait sa vie de façon à rester le plus discret possible afin de se permettre des actions comme celle-ci.
Jorge Musquoz était exténué et était proche d'exploser. Le voyage jusqu'au Ranekika n'avait certes pas été toujours rose mais il s'était passé correctement. Ils avaient pris un camion de la SETR (Société Esmarkienne de Transport Routier) qui allait jusqu'au Ranekika dont le chauffeur était un informateur non officiel. C'était après que cela s'était gâté. Ils avaient du voyager dans les soutes d'un cargo miteux qui amenait de la viande dont même les ranekikiens ne voulaient plus afin d'éviter les ennuis. L'odeur, les mouches, etc... tout cela faisait que l'humeur des deux esmarkiens n'était pas au beau fixe.
Pris en charge, ils étaient arrivés au point de rendez-vous. Et pour voir quoi ? Une bande de révolutionnaires commandés par une gamine qui devait sûrement être en pleine crise d'adolescence et qui était en pleine puberté.
- La mission ne sera pas facile vu comment ça démarre, dit discrètement Musquoz à son compagnon.
Celui-ci sourit mais n'ajouta rien. Après tout il n'était pas payé pour répondre. Et tous les agents esmarkiens connaissaient la réputation de Jorge Musquoz pour éviter de faire une remarque qui pourraient leur coûter cher par la suite.
Jorge Musquoz occupait certes le plus haut poste dans les renseignements esmarkiens et il était un des personnages les plus importants de l'appareil d'état mais il savait surtout qu'il ne fallait jamais se fier à une première impression : «Ecoutons ce qu'ils ont à nous dire, il sera toujours temps de refuser après». Il s'avança donc vers celle qui devait donc être la fameuse Carolina en tendant la main et avec même un petit sourire :
- bien le bonjour, nos noms resteront bien évidemment secrets. Je suis agent de la PSDT et mon camarade ci-présent est agent des SIPP. Vous devez être Caroline, je présume. Nous avons effectivement quelques interrogations concernant vos actions, financements, etc. Je vous propose tout d'abord de nous présenter votre pays et les raisons qui vous poussent à entreprendre la voie révolutionnaire. Très simplement. Après cela j'aurais quelques question sur votre mouvement à proprement parler.
Jorge Musquoz était exténué et était proche d'exploser. Le voyage jusqu'au Ranekika n'avait certes pas été toujours rose mais il s'était passé correctement. Ils avaient pris un camion de la SETR (Société Esmarkienne de Transport Routier) qui allait jusqu'au Ranekika dont le chauffeur était un informateur non officiel. C'était après que cela s'était gâté. Ils avaient du voyager dans les soutes d'un cargo miteux qui amenait de la viande dont même les ranekikiens ne voulaient plus afin d'éviter les ennuis. L'odeur, les mouches, etc... tout cela faisait que l'humeur des deux esmarkiens n'était pas au beau fixe.
Pris en charge, ils étaient arrivés au point de rendez-vous. Et pour voir quoi ? Une bande de révolutionnaires commandés par une gamine qui devait sûrement être en pleine crise d'adolescence et qui était en pleine puberté.
- La mission ne sera pas facile vu comment ça démarre, dit discrètement Musquoz à son compagnon.
Celui-ci sourit mais n'ajouta rien. Après tout il n'était pas payé pour répondre. Et tous les agents esmarkiens connaissaient la réputation de Jorge Musquoz pour éviter de faire une remarque qui pourraient leur coûter cher par la suite.
Jorge Musquoz occupait certes le plus haut poste dans les renseignements esmarkiens et il était un des personnages les plus importants de l'appareil d'état mais il savait surtout qu'il ne fallait jamais se fier à une première impression : «Ecoutons ce qu'ils ont à nous dire, il sera toujours temps de refuser après». Il s'avança donc vers celle qui devait donc être la fameuse Carolina en tendant la main et avec même un petit sourire :
- bien le bonjour, nos noms resteront bien évidemment secrets. Je suis agent de la PSDT et mon camarade ci-présent est agent des SIPP. Vous devez être Caroline, je présume. Nous avons effectivement quelques interrogations concernant vos actions, financements, etc. Je vous propose tout d'abord de nous présenter votre pays et les raisons qui vous poussent à entreprendre la voie révolutionnaire. Très simplement. Après cela j'aurais quelques question sur votre mouvement à proprement parler.
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JCOS
Carolina: Messieurs, je vous remercie de vous être déplacé jusqu'à ici. Je sui Carolina et je sais que vous êtes en train de vous dire ce que je fais ici. Messieurs, je ne suis pas la plus courageuse, ni la plus capable de mes gens. Il se trouve que par chance je suis né dans une famille où mes parents pensaient que faire des études était la clé de tout. Je sais lire et écrire. Je parle aussi couramment l'espagnol. Le jour de mes quinze ans ma mère a été assasinée devant moi, j'ai découvert ce jour qu'elle était la chef de la guerrilla. Et voila, je fêterais dans une semaine mes seize ans, je me suis promis que ça sera le dernier sous Peraka. Notre pays est dans un état catastrophique. Nous sommes la poubelle d'un fou qui refuse de partir. Notre peuple a faim, est ignorant et manque de tout. Je n'ai des milliers de raisons que me poussent à être ici aujourd'hui, mais un seul but: Peraka.
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Soiouz
Jorge Musquoz : si j'ai bien compris donc excepté que votre dirigeant soit un incompétent notoire comme cela arrive souvent dans le monde, ce sont surtout des raisons personnelles qui vous ont poussé à rentrer disons, en "résistance". Ceci n'est pas un problème en soit, croyez-le bien.
Maintenant passons au mouvement en soit. Quelle est sa conception idéologique ? Est-il accessible à tous et je parle idéologiquement parlant ? Comment comptez-vous procéder ? Si vous preniez le pouvoir, quels seraient vos alliés et vos ennemis dans la géopolitique internationale ?
Maintenant passons au mouvement en soit. Quelle est sa conception idéologique ? Est-il accessible à tous et je parle idéologiquement parlant ? Comment comptez-vous procéder ? Si vous preniez le pouvoir, quels seraient vos alliés et vos ennemis dans la géopolitique internationale ?