Ministère de la Culture et de l'Education
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
Últimamente - Dernièrement
<center>CANDIDATURE DU ROYAUME CANOVISTE DE NUMANCIA AU TROISIÈME FESTIVAL CINÉMATOGRAPHIQUE INTERNATIONAL D'HISPALIS</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/a/a/9/drapeau-num-1d52bc9.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/e/9/e/drapeau-num-1d52bca.jpg[/img][/url]</center>
1) Le Grand Francisco, décerné au film le plus original ou le plus décalé : La Piel en que vivo (La Peau dans laquelle je vis), d'Alejandro de Almodóvar
2) Le Francisco d'or du Court Métrage, décerné au meilleur court métrage : La Verdad Sospechosa (La Vérité Suspecte) de Juan Ibarra Idigoras
3) Le Francisco de la Critique Internationale, décerné au film préféré d'une sélection de journalistes internationaux : Un Amanecer glorioso (Un Lever de soleil glorieux), de Belén Rueda
4) Le Francisco de la Jeunesse, décerné pour la première ou seconde œuvre d'un jeune réalisateur : La Verdad Sospechosa (La Vérité Suspecte) de Juan Ibarra Idigoras
5) Le Francisco du Jury, remis au film préféré du jury : Golpe bajo (Coup Bas) d'Antonio de Santa Ana
6) Le Prix du Scénario, décerné au meilleur scénariste : Margarita Ancízar pour Un Amanecer glorioso (Un Lever de soleil glorieux)
7) Le Prix de la Mise en Scène, décerné au meilleur réalisateur : Antonio de Santa Ana pour Golpe bajo (Coup Bas)
8) Le Trophée Francisco, décerné à un acteur, réalisateur ou scénariste pour l'ensemble de sa carrière : Antonio de Santa Ana, réalisateur
9) Le Prix d'Interprétation Féminine, décerné à la meilleure actrice : Penélope Corona pour La Piel en que vivo (La Peau dans laquelle je vis)
10) Le Prix d'Interprétation Masculine, décerné au meilleur acteur : Javier de Bardem pour Mar Adentro (Au Large)
11) Le Francisco d'or, décerné au meilleur film : Mar Adentro (Au Large) de Pedro Amenábar
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<center>CANDIDATURE DU ROYAUME CANOVISTE DE NUMANCIA AU TROISIÈME FESTIVAL CINÉMATOGRAPHIQUE INTERNATIONAL D'HISPALIS</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/a/a/9/drapeau-num-1d52bc9.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/e/9/e/drapeau-num-1d52bca.jpg[/img][/url]</center>
1) Le Grand Francisco, décerné au film le plus original ou le plus décalé : La Piel en que vivo (La Peau dans laquelle je vis), d'Alejandro de Almodóvar
2) Le Francisco d'or du Court Métrage, décerné au meilleur court métrage : La Verdad Sospechosa (La Vérité Suspecte) de Juan Ibarra Idigoras
3) Le Francisco de la Critique Internationale, décerné au film préféré d'une sélection de journalistes internationaux : Un Amanecer glorioso (Un Lever de soleil glorieux), de Belén Rueda
4) Le Francisco de la Jeunesse, décerné pour la première ou seconde œuvre d'un jeune réalisateur : La Verdad Sospechosa (La Vérité Suspecte) de Juan Ibarra Idigoras
5) Le Francisco du Jury, remis au film préféré du jury : Golpe bajo (Coup Bas) d'Antonio de Santa Ana
6) Le Prix du Scénario, décerné au meilleur scénariste : Margarita Ancízar pour Un Amanecer glorioso (Un Lever de soleil glorieux)
7) Le Prix de la Mise en Scène, décerné au meilleur réalisateur : Antonio de Santa Ana pour Golpe bajo (Coup Bas)
8) Le Trophée Francisco, décerné à un acteur, réalisateur ou scénariste pour l'ensemble de sa carrière : Antonio de Santa Ana, réalisateur
9) Le Prix d'Interprétation Féminine, décerné à la meilleure actrice : Penélope Corona pour La Piel en que vivo (La Peau dans laquelle je vis)
10) Le Prix d'Interprétation Masculine, décerné au meilleur acteur : Javier de Bardem pour Mar Adentro (Au Large)
11) Le Francisco d'or, décerné au meilleur film : Mar Adentro (Au Large) de Pedro Amenábar
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/1/a/e/javier-fern-ndez-284fedd.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/6/3/2/javier-fern-ndez-284fede.jpg[/img][/url]
Cet hiver va être animé dans le domaine des sports d'hiver avec de multiples championnats nationaux, dont celui de patinage artistique, où pourra s'illustrer le champion en titre, Javier Fernández</center>
La Province d'Astur et sa capitale, Filipina, quatrième ville du territoire du Royaume Canoviste de Numancia, accueilleront cet hiver de nombreuses compétitions nationales de sports d'hiver, qui exploiteront notamment les installations très prisées des Jeux Olympiques d'Hiver de 2013. Entre janvier et mars 2015, ce sont pas moins de cinq championnats du Numancia qui vont être disputés et tous retransmis en direct sur la première chaîne de TV Numancia, groupe télévisuel public.
Tout commencera le 10 janvier prochain, avec les Championnats du Numancia de Patinage Artistique ("Campeonatos de Numancia de Patinaje Artístico", en castillan), qui auront lieu au Dôme Astur, dans la banlieue septentrionale de Filipina jusqu'au 15 janvier. Chez les hommes, c'est Javier Fernández qui remettra son titre acquis l'année dernière en jeu, tandis que chez les dames, c'est la championne olympique mondialement connue, Elena Duero Rodríguez, qui devra prouver qu'elle est toujours au sommet de son art. En danse sur glace, elle sera alliée à Jorge Garay, avec qui elle a remporté une autre médaille d'or il y a deux ans, afin de conserver son titre national. Dans l'épreuve de couples, enfin, Sonia Lafuente et Adrián Díaz seront sur le qui-vive et feront tout pour empêcher que d'autres concurrent ne leur dérobent la couronne nationale.
Dès le 16 janvier, ce sont les Championnats du Numancia de Patinage de Vitesse ("Campeonatos de Numancia de Patinaje de Velocidad", en espagnol) qui prendront le relai, à la Patinoire Royale de Santa Marina del Rey. Les Numanciens, qui ne sont certes pas des spécialistes du genre par opposition aux Raksasans, aux Rostovs ou aux Laaglandais, vont tenter d'améliorer leurs performances générales jusqu'au 25 janvier prochain. Près de douze épreuves sur diverses distances seront au programme : chez les hommes, le cinq cents mètres, le mille mètres, le mille cinq cents mètres, le cinq mille mètres, le dix mille mètres et la poursuite en équipes, où c'est surtout le coureur Cristóbal Delgado Gómez qui s'était illustré l'année dernière; chez les femmes, la cinq cents mètres, le mille mètres, le mille cinq cents mètres, le trois mille mètres et le cinq mille mètres, sans oublier la poursuite par équipes, épreuves pour lesquelles Ana María Campoy avait remporté trois titres nationaux en 2014.
Les 30 et 31 janvier, les Numanciens pourront assister à la petite finale et à la grande finale de la Coupe du Roi de Hockey sur Glace ("Copa del Rey de Hockey sobre Hielo", en castillan). Après plus de trois mois de compétition acharnée entre les divers clubs professionnels du pays, nous assisterons finalement, au Dôme Filipina, devant plus de dix-huit mille spectateurs, au choc des titans entre deux équipes qui s'étaient déjà rencontrées à ce niveau l'année dernière : les Léopards de Filipina, qui brigueront un cinquième titre, et les Tigres d'Hispalis, qui tenteront d'obtenir un triplé. Lors de la finale pour la troisième place, ce sont les Lynx de Nicolasol, passés très près de l'exploit en demi-finale, qui tenteront de s'emparer de la médaille de bronze aux dépens des infortunés Pumas d'Emerita Augusta, lesquels ont été lourdement défaits par les joueurs de la capitale il y a quelques jours. Mais les joueurs promus dans la sélection nationale auront joué contre l'équipe du Schlessien trois à quatre jours auparavant et risquent de vouloir briller aussi au niveau national !
C'est enfin la glisse qui sera à l'honneur avec, du 1er au 14 février prochains, les Championnats du Numancia de Ski Alpin ("Campeonatos de Numancia de Esquí Alpino", en espagnol), qui se dérouleront au Parc Olympique Isabel Ière de Bustillo del Páramo, comme pour les Olympiades de 2013. Les hommes auront à affronter, tous comme les femmes, cinq épreuves différentes : la descente, le super G, le slalom géant, le slalom et le super combiné. La championne olympique Isabel Allende Camacho part largement favorite chez les dames, mais devra se méfier d'une autre spécialiste du genre, Micaela Pastrana. Chez les hommes, aucun pronostic n'est réellement réalisable et la compétition risque d'être plus serrée.
Ces épreuves seront suivies, du 16 au 28 février prochains, des Championnats du Numancia de Ski Nordique ("Campeonatos de Numancia de Esquí Nórdico", en castillan), au Parc Olympique Felipe Ier d'Ozaniego. Au programme, chez les hommes, le sprint libre, la poursuite sur trente kilomètres (dont la moitié en classique), le quinze kilomètres classique, le sprint par équipes, le relai quatre fois dix kilomètres et le cinquante kilomètres libre pour le ski de fond. Chez les femmes, l'on assistera au sprint libre, à la poursuite sur quinze kilomètres (dont la moitié en classique), au dix kilomètres classique, au sprint par équipes, au quatre fois cinq kilomètres et au trente kilomètres libres. S'ajouteront à ces compétitions plusieurs épreuves de saut à ski (K90 et K120 en individuel ou par équipes) ainsi qu'aux différents combinés nordiques, exclusivement masculins cette fois-ci.
De quoi patienter en attendant les Jeux Olympiques d’Été de Jiyuan (Empire du Raksasa), qui auront lieu en mars et avril prochains !
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/1/a/e/javier-fern-ndez-284fedd.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/6/3/2/javier-fern-ndez-284fede.jpg[/img][/url]
Cet hiver va être animé dans le domaine des sports d'hiver avec de multiples championnats nationaux, dont celui de patinage artistique, où pourra s'illustrer le champion en titre, Javier Fernández</center>
La Province d'Astur et sa capitale, Filipina, quatrième ville du territoire du Royaume Canoviste de Numancia, accueilleront cet hiver de nombreuses compétitions nationales de sports d'hiver, qui exploiteront notamment les installations très prisées des Jeux Olympiques d'Hiver de 2013. Entre janvier et mars 2015, ce sont pas moins de cinq championnats du Numancia qui vont être disputés et tous retransmis en direct sur la première chaîne de TV Numancia, groupe télévisuel public.
Tout commencera le 10 janvier prochain, avec les Championnats du Numancia de Patinage Artistique ("Campeonatos de Numancia de Patinaje Artístico", en castillan), qui auront lieu au Dôme Astur, dans la banlieue septentrionale de Filipina jusqu'au 15 janvier. Chez les hommes, c'est Javier Fernández qui remettra son titre acquis l'année dernière en jeu, tandis que chez les dames, c'est la championne olympique mondialement connue, Elena Duero Rodríguez, qui devra prouver qu'elle est toujours au sommet de son art. En danse sur glace, elle sera alliée à Jorge Garay, avec qui elle a remporté une autre médaille d'or il y a deux ans, afin de conserver son titre national. Dans l'épreuve de couples, enfin, Sonia Lafuente et Adrián Díaz seront sur le qui-vive et feront tout pour empêcher que d'autres concurrent ne leur dérobent la couronne nationale.
Dès le 16 janvier, ce sont les Championnats du Numancia de Patinage de Vitesse ("Campeonatos de Numancia de Patinaje de Velocidad", en espagnol) qui prendront le relai, à la Patinoire Royale de Santa Marina del Rey. Les Numanciens, qui ne sont certes pas des spécialistes du genre par opposition aux Raksasans, aux Rostovs ou aux Laaglandais, vont tenter d'améliorer leurs performances générales jusqu'au 25 janvier prochain. Près de douze épreuves sur diverses distances seront au programme : chez les hommes, le cinq cents mètres, le mille mètres, le mille cinq cents mètres, le cinq mille mètres, le dix mille mètres et la poursuite en équipes, où c'est surtout le coureur Cristóbal Delgado Gómez qui s'était illustré l'année dernière; chez les femmes, la cinq cents mètres, le mille mètres, le mille cinq cents mètres, le trois mille mètres et le cinq mille mètres, sans oublier la poursuite par équipes, épreuves pour lesquelles Ana María Campoy avait remporté trois titres nationaux en 2014.
Les 30 et 31 janvier, les Numanciens pourront assister à la petite finale et à la grande finale de la Coupe du Roi de Hockey sur Glace ("Copa del Rey de Hockey sobre Hielo", en castillan). Après plus de trois mois de compétition acharnée entre les divers clubs professionnels du pays, nous assisterons finalement, au Dôme Filipina, devant plus de dix-huit mille spectateurs, au choc des titans entre deux équipes qui s'étaient déjà rencontrées à ce niveau l'année dernière : les Léopards de Filipina, qui brigueront un cinquième titre, et les Tigres d'Hispalis, qui tenteront d'obtenir un triplé. Lors de la finale pour la troisième place, ce sont les Lynx de Nicolasol, passés très près de l'exploit en demi-finale, qui tenteront de s'emparer de la médaille de bronze aux dépens des infortunés Pumas d'Emerita Augusta, lesquels ont été lourdement défaits par les joueurs de la capitale il y a quelques jours. Mais les joueurs promus dans la sélection nationale auront joué contre l'équipe du Schlessien trois à quatre jours auparavant et risquent de vouloir briller aussi au niveau national !
C'est enfin la glisse qui sera à l'honneur avec, du 1er au 14 février prochains, les Championnats du Numancia de Ski Alpin ("Campeonatos de Numancia de Esquí Alpino", en espagnol), qui se dérouleront au Parc Olympique Isabel Ière de Bustillo del Páramo, comme pour les Olympiades de 2013. Les hommes auront à affronter, tous comme les femmes, cinq épreuves différentes : la descente, le super G, le slalom géant, le slalom et le super combiné. La championne olympique Isabel Allende Camacho part largement favorite chez les dames, mais devra se méfier d'une autre spécialiste du genre, Micaela Pastrana. Chez les hommes, aucun pronostic n'est réellement réalisable et la compétition risque d'être plus serrée.
Ces épreuves seront suivies, du 16 au 28 février prochains, des Championnats du Numancia de Ski Nordique ("Campeonatos de Numancia de Esquí Nórdico", en castillan), au Parc Olympique Felipe Ier d'Ozaniego. Au programme, chez les hommes, le sprint libre, la poursuite sur trente kilomètres (dont la moitié en classique), le quinze kilomètres classique, le sprint par équipes, le relai quatre fois dix kilomètres et le cinquante kilomètres libre pour le ski de fond. Chez les femmes, l'on assistera au sprint libre, à la poursuite sur quinze kilomètres (dont la moitié en classique), au dix kilomètres classique, au sprint par équipes, au quatre fois cinq kilomètres et au trente kilomètres libres. S'ajouteront à ces compétitions plusieurs épreuves de saut à ski (K90 et K120 en individuel ou par équipes) ainsi qu'aux différents combinés nordiques, exclusivement masculins cette fois-ci.
De quoi patienter en attendant les Jeux Olympiques d’Été de Jiyuan (Empire du Raksasa), qui auront lieu en mars et avril prochains !
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/9/d/c/vestidos-28597e9.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/9/d/c/vestidos-28597e9.jpg[/img][/url]
Ces costumes traditionnels des zones méridionales du Numancia font partie d'une exposition ambitieuse à Nicolasol</center>
Des sarcophages égyptiens, des nus d'Eugenio del Salvador et des marquises tout droit sorties d'un tableau de Francisco de Lucientes accompagnent plus d'une centaine de costumes historiques dans le cadre de l'exposition "Inspiración Romero" ("Inspiration Romero"), inaugurée hier au Palais de las Dueñas de Nicolasol (Province de Península del Ponente) et qui y restera jusqu'au 24 juin prochain. C'est la toute première manifestation culturelle de grande ampleur qui est consacré à la griffe de haute couture et de prêt-à-porter numancienne Adolfo Domínguez, le tout dans une ambiance romanesque insufflée par son plus grand créateur actuel, Juan Enrique Romero. Ce sont trois années de préparation qui ont été nécessaires pour réunir tous les ensembles exposés dans le cadre enchanteur et entièrement rénové du Palais de las Dueñas.
Cette exposition cherche surtout à éclairer sous un jour différent la célèbre marque textile hispanique, proposant un parcours dans les inspirations culturelles entrecroisées et les expressions artistiques provenant de diverses aires de civilisation. Mais elle dévoile aussi de nombreuses réalisations inédites des cinq créateurs qui ont travaillé pour la firme fondé en 1950, depuis María Hernández Pijuán jusqu'à Carlos Gallego Rosas. Le Directeur Général historique de la marque, qui lui a donné son nom, nous confiait récemment qu'il était plus que satisfait du travail de Juan Enrique Romero et qu'il n'était guère pressé de changer de couturier attitré. "Ce n'est pas une petite maison qu'Adolfo Domínguez, mais notre actuel créateur est parvenu à en transformer profondément les orientations, notamment en retravaillant des sujets que l'on croyait épuisés, comme les robes de flamenco." L'exposition devrait être itinérante et parcourir plusieurs grandes capitales alméranes, makaranes et vicaskarane : la prochaine étape du parcours sera Lyöns (République Fédérale du Quantar), entre août et décembre 2015.
"Trouver le bon créateur artistique", ajoutait Adolfo Domínguez, "c'est comme contracter un mariage : il y a de nombreuses personnes talentueuses dans le monde, mais il faut trouver la personne qui convient à sa marque. Notre firme a besoin de quelqu'un qui comprenne le romantisme, la féminité, la haute couture. Et lorsque l'on s'empare de la baguette de chef d'orchestre, il faut non seulement repérer les violonistes talentueux, mais aussi savoir les coordonner." Et si Juan Enrique Romero convient tellement à la marque, c'est aussi parce qu'il a su lui donner un nouveau souffle et relancer durablement ses ventes, à la fois sur des marchés émergents (Empire du Raksasa) mais aussi dans les pays occidentaux (Royaume-Uni du Midland, États-Unis de Pelabssa...) avec un chiffre d'affaires en progression de 11% sur l'année 2014. C'est d'ailleurs Jiyuan qui sera la troisième capitale à abriter l'exposition, au début de l'année 2016, et qui devrait lui réserver un très bel accueil.
Mais le pari de cette exposition est d'avoir intégré les costumes de la marque de haute couture au sein d'une collection picturale constituée de chefs-d’œuvre empruntés à des musées du monde entier : Musée de la Meseta d'Hispalis, Musée d'Art Moderne d'Hellington, Musée de l'Ermitage de Kirovgrad... Lucientes, Ingres, Matisse, Klimt ou Gauguin y sont représentés et leurs toiles sont placées selon des ensembles thématiques cohérents et forts, afin d'établir un dialogue authentique entre les disciplines artistiques. La section intitulée "Líneas y cuerpos" ("Lignes et corps"), par exemple, oppose l'évolution de la silhouette des costumes à la représentation du nu féminin, dans les œuvres du Tripicien Modigliani ou du Pelabssien Man Ray. Elle entretient ainsi un dialogue fructueux : la beauté de la couture et celle de la toile sont destinées à s'entendre.
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Ces costumes traditionnels des zones méridionales du Numancia font partie d'une exposition ambitieuse à Nicolasol</center>
Des sarcophages égyptiens, des nus d'Eugenio del Salvador et des marquises tout droit sorties d'un tableau de Francisco de Lucientes accompagnent plus d'une centaine de costumes historiques dans le cadre de l'exposition "Inspiración Romero" ("Inspiration Romero"), inaugurée hier au Palais de las Dueñas de Nicolasol (Province de Península del Ponente) et qui y restera jusqu'au 24 juin prochain. C'est la toute première manifestation culturelle de grande ampleur qui est consacré à la griffe de haute couture et de prêt-à-porter numancienne Adolfo Domínguez, le tout dans une ambiance romanesque insufflée par son plus grand créateur actuel, Juan Enrique Romero. Ce sont trois années de préparation qui ont été nécessaires pour réunir tous les ensembles exposés dans le cadre enchanteur et entièrement rénové du Palais de las Dueñas.
Cette exposition cherche surtout à éclairer sous un jour différent la célèbre marque textile hispanique, proposant un parcours dans les inspirations culturelles entrecroisées et les expressions artistiques provenant de diverses aires de civilisation. Mais elle dévoile aussi de nombreuses réalisations inédites des cinq créateurs qui ont travaillé pour la firme fondé en 1950, depuis María Hernández Pijuán jusqu'à Carlos Gallego Rosas. Le Directeur Général historique de la marque, qui lui a donné son nom, nous confiait récemment qu'il était plus que satisfait du travail de Juan Enrique Romero et qu'il n'était guère pressé de changer de couturier attitré. "Ce n'est pas une petite maison qu'Adolfo Domínguez, mais notre actuel créateur est parvenu à en transformer profondément les orientations, notamment en retravaillant des sujets que l'on croyait épuisés, comme les robes de flamenco." L'exposition devrait être itinérante et parcourir plusieurs grandes capitales alméranes, makaranes et vicaskarane : la prochaine étape du parcours sera Lyöns (République Fédérale du Quantar), entre août et décembre 2015.
"Trouver le bon créateur artistique", ajoutait Adolfo Domínguez, "c'est comme contracter un mariage : il y a de nombreuses personnes talentueuses dans le monde, mais il faut trouver la personne qui convient à sa marque. Notre firme a besoin de quelqu'un qui comprenne le romantisme, la féminité, la haute couture. Et lorsque l'on s'empare de la baguette de chef d'orchestre, il faut non seulement repérer les violonistes talentueux, mais aussi savoir les coordonner." Et si Juan Enrique Romero convient tellement à la marque, c'est aussi parce qu'il a su lui donner un nouveau souffle et relancer durablement ses ventes, à la fois sur des marchés émergents (Empire du Raksasa) mais aussi dans les pays occidentaux (Royaume-Uni du Midland, États-Unis de Pelabssa...) avec un chiffre d'affaires en progression de 11% sur l'année 2014. C'est d'ailleurs Jiyuan qui sera la troisième capitale à abriter l'exposition, au début de l'année 2016, et qui devrait lui réserver un très bel accueil.
Mais le pari de cette exposition est d'avoir intégré les costumes de la marque de haute couture au sein d'une collection picturale constituée de chefs-d’œuvre empruntés à des musées du monde entier : Musée de la Meseta d'Hispalis, Musée d'Art Moderne d'Hellington, Musée de l'Ermitage de Kirovgrad... Lucientes, Ingres, Matisse, Klimt ou Gauguin y sont représentés et leurs toiles sont placées selon des ensembles thématiques cohérents et forts, afin d'établir un dialogue authentique entre les disciplines artistiques. La section intitulée "Líneas y cuerpos" ("Lignes et corps"), par exemple, oppose l'évolution de la silhouette des costumes à la représentation du nu féminin, dans les œuvres du Tripicien Modigliani ou du Pelabssien Man Ray. Elle entretient ainsi un dialogue fructueux : la beauté de la couture et celle de la toile sont destinées à s'entendre.
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
Últimamente - Dernièrement
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/3/3/d/diccionario1-28629e2.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/f/c/2/diccionario1-28629e3.jpg[/img][/url]
Ce dictionnaire, inédit dans son genre, devrait grandement plaire à l'ensemble des habitants de la capitale mais permettre à tous les hispanophones de mieux connaître leur propre langue</center>
Des termes comme "trompitos" ou "trifásico" ont un sens en castillan standard ("petits dérapages" et "triphasé", respectivement), mais leur signification change du tout au tout dans l'argot d'Hispalis (Province d'Hispania), capitale du Royaume Canoviste de Numancia. Ils désignent alors les pois chiches et le café au cognac. Il s'agit de deux des six mille trois cents mots populaires et patrimoniaux recueillis par le Diccionario de hispalismos. Voces patrimoniales y populares de Hispalis y su región (Dictionnaire des hispalismes. Termes patrimoniaux et populaires d'Hispalis et sa région). Il s'agit de mots qui, en théorie, sont employés dans la mégapole numancienne et caractérisent le parler hispalien quotidien ou familier.
L'auteur de cet ouvrage exhaustif, Manuel Alvar Ezquerra, titulaire de la chaire de de Langue Castillane à l'Université Royale Canoviste, a travaillé à partir d'une base de données informatisée de 10 150 registres devenus plus de six mille articles dans ce dictionnaire. Il a ainsi défini et compilé de nombreux vocables aussi typiques que caractéristiques de la plus grande ville du pays comme "meatilas" (buveur compulsif d'infusions); des mots d'usage populaire comme "malamadre" (plante) ou "coreano" (originaire d'Hispalis, en référence à l'aspect parfois labyrinthique de ses nouveaux lotissements de banlieue); ou des termes propres à un environnement urbain, comme l'usage systématique du pluriel "taxis" au lieu du singulier "taxi". Mais ce glossaire offre également des exemples de mots davantage liés à un environnement rural, comme "pernala" (silex, pierre taillée, galet); des termes liés à des réalités archaïques ou datant de plusieurs siècles, comme "caloña" (calomnie) ou "casa a la malicia" (édifices hispaliens du XVIIème siècle où l'on logeait deux familles différentes); des mots typiques de la capitale pour désigner des préparations culinaires spécifiques, comme "migas canas" (mies de pain trempées dans du lait, en guise de dessert) ou "alboronía" (ragout de veau avec de la menthe, de l'ail, de l'oignon, du persil et du riz). Certaines de ces expressions ont même fini par triompher dans tout le Royaume Canoviste de Numancia, comme "panchito" (cacahuète frite et salée).
Certaines significations hispaliennes de mots aussi courants que "aleluya" ("alléluia" en espagnol standard) ou "gilipollas" ("abruti" en castillan classique) peuvent surprendre. Inconnues pour la plupart des Numanciens, les expressions recueillies dans cet ouvrage ont été compilées à partir d’œuvres de siècles très différents, mais aussi grâce à des dépliants touristiques ou à des programmes de fêtes populaires. Par ailleurs, Manuel Alvar Ezquerra a travaillé avec les Hispaliens eux-mêmes, leur distribuant via un réseau d'amis et de collègues un formulaire où ils pouvaient indiquer des termes que l'auteur n'avait pas trouvés par lui-même. Ce dictionnaire des hispalismes, de quatre cent trente-huit pages, indique aussi des synonymes pour les termes typiques de la capitale et donnent le lieu précis où sont nés et où s'emploient les vocables définis. L'immense majorité de ces mots n'apparaît d'ailleurs pas dans le Dictionnaire de la langue espagnole de l'Académie Royale de Castillan, mais c'est le vice-directeur de cette vénérable institution, José Antonio Pascual, qui l'a présenté ce matin à la Bibliothèque du Marquis de Valdecilla, à Hispalis. En plus d'un public assez nombreux, de plusieurs journalistes et de l'auteur lui-même, c'est aussi le recteur de la province, Carlos Berzosa, et l'éditeur de l'ouvrage, Miguel Tébar, qui étaient présents sur place. José Antonio Pascual a vanté les mérites de ce glossaire, expliquant notamment que tout dictionnaire, "sous des apparences austères et ennuyeuses", contient "un roman à chaque entrée" et constitue aussi une "histoire des migrations lexicales".
Manuel Alvar Ezquerra, correspondant pour l'Académie Royale de Castillan, n'en est pas à son coup d'essai avec ce dictionnaire, puisqu'il a déjà publié en 1994 le Diccionario de voces de uso actual (Dictionnaire des mots d'usage actuel); en 2000, le Tesoro léxico de las hablas sureñas (Trésor lexical des termes méridionaux); en 2003 et 2004, le Nuevo diccionario de voces de uso actual (Nouveau dictionnaire des mots d'usage actuel); en 2007, en collaboration avec Lidio Nieto, les onze volumes du Tesoro lexicográfico del español (Trésor lexicographique de l'espagnol). Il dirige la Bibliothèque Virtuelle de la Philologie Espagnole ("Biblioteca Virtual de la Filología Española", en castillan), portail du site de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis qui offre gratuitement des grammaires, des traités d'orthographe et des lexiques édités dans les siècles passés.
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/3/3/d/diccionario1-28629e2.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/f/c/2/diccionario1-28629e3.jpg[/img][/url]
Ce dictionnaire, inédit dans son genre, devrait grandement plaire à l'ensemble des habitants de la capitale mais permettre à tous les hispanophones de mieux connaître leur propre langue</center>
Des termes comme "trompitos" ou "trifásico" ont un sens en castillan standard ("petits dérapages" et "triphasé", respectivement), mais leur signification change du tout au tout dans l'argot d'Hispalis (Province d'Hispania), capitale du Royaume Canoviste de Numancia. Ils désignent alors les pois chiches et le café au cognac. Il s'agit de deux des six mille trois cents mots populaires et patrimoniaux recueillis par le Diccionario de hispalismos. Voces patrimoniales y populares de Hispalis y su región (Dictionnaire des hispalismes. Termes patrimoniaux et populaires d'Hispalis et sa région). Il s'agit de mots qui, en théorie, sont employés dans la mégapole numancienne et caractérisent le parler hispalien quotidien ou familier.
L'auteur de cet ouvrage exhaustif, Manuel Alvar Ezquerra, titulaire de la chaire de de Langue Castillane à l'Université Royale Canoviste, a travaillé à partir d'une base de données informatisée de 10 150 registres devenus plus de six mille articles dans ce dictionnaire. Il a ainsi défini et compilé de nombreux vocables aussi typiques que caractéristiques de la plus grande ville du pays comme "meatilas" (buveur compulsif d'infusions); des mots d'usage populaire comme "malamadre" (plante) ou "coreano" (originaire d'Hispalis, en référence à l'aspect parfois labyrinthique de ses nouveaux lotissements de banlieue); ou des termes propres à un environnement urbain, comme l'usage systématique du pluriel "taxis" au lieu du singulier "taxi". Mais ce glossaire offre également des exemples de mots davantage liés à un environnement rural, comme "pernala" (silex, pierre taillée, galet); des termes liés à des réalités archaïques ou datant de plusieurs siècles, comme "caloña" (calomnie) ou "casa a la malicia" (édifices hispaliens du XVIIème siècle où l'on logeait deux familles différentes); des mots typiques de la capitale pour désigner des préparations culinaires spécifiques, comme "migas canas" (mies de pain trempées dans du lait, en guise de dessert) ou "alboronía" (ragout de veau avec de la menthe, de l'ail, de l'oignon, du persil et du riz). Certaines de ces expressions ont même fini par triompher dans tout le Royaume Canoviste de Numancia, comme "panchito" (cacahuète frite et salée).
Certaines significations hispaliennes de mots aussi courants que "aleluya" ("alléluia" en espagnol standard) ou "gilipollas" ("abruti" en castillan classique) peuvent surprendre. Inconnues pour la plupart des Numanciens, les expressions recueillies dans cet ouvrage ont été compilées à partir d’œuvres de siècles très différents, mais aussi grâce à des dépliants touristiques ou à des programmes de fêtes populaires. Par ailleurs, Manuel Alvar Ezquerra a travaillé avec les Hispaliens eux-mêmes, leur distribuant via un réseau d'amis et de collègues un formulaire où ils pouvaient indiquer des termes que l'auteur n'avait pas trouvés par lui-même. Ce dictionnaire des hispalismes, de quatre cent trente-huit pages, indique aussi des synonymes pour les termes typiques de la capitale et donnent le lieu précis où sont nés et où s'emploient les vocables définis. L'immense majorité de ces mots n'apparaît d'ailleurs pas dans le Dictionnaire de la langue espagnole de l'Académie Royale de Castillan, mais c'est le vice-directeur de cette vénérable institution, José Antonio Pascual, qui l'a présenté ce matin à la Bibliothèque du Marquis de Valdecilla, à Hispalis. En plus d'un public assez nombreux, de plusieurs journalistes et de l'auteur lui-même, c'est aussi le recteur de la province, Carlos Berzosa, et l'éditeur de l'ouvrage, Miguel Tébar, qui étaient présents sur place. José Antonio Pascual a vanté les mérites de ce glossaire, expliquant notamment que tout dictionnaire, "sous des apparences austères et ennuyeuses", contient "un roman à chaque entrée" et constitue aussi une "histoire des migrations lexicales".
Manuel Alvar Ezquerra, correspondant pour l'Académie Royale de Castillan, n'en est pas à son coup d'essai avec ce dictionnaire, puisqu'il a déjà publié en 1994 le Diccionario de voces de uso actual (Dictionnaire des mots d'usage actuel); en 2000, le Tesoro léxico de las hablas sureñas (Trésor lexical des termes méridionaux); en 2003 et 2004, le Nuevo diccionario de voces de uso actual (Nouveau dictionnaire des mots d'usage actuel); en 2007, en collaboration avec Lidio Nieto, les onze volumes du Tesoro lexicográfico del español (Trésor lexicographique de l'espagnol). Il dirige la Bibliothèque Virtuelle de la Philologie Espagnole ("Biblioteca Virtual de la Filología Española", en castillan), portail du site de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis qui offre gratuitement des grammaires, des traités d'orthographe et des lexiques édités dans les siècles passés.
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/2/f/5/accesorios_tablet-286c2a5.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/d/e/c/accesorios_tablet-286c2a6.jpg[/img][/url]
Tous ces accessoires et extensions pour les tablettes et produits d'Altavista fleurissent dans les magasins numanciens et étrangers</center>
Les tablettes commercialisées par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, via ses "Altatiendas", au Royaume Canoviste de Numancia et dans une cinquantaine de pays étrangers ont à peine quelques mois d'existence. Pourtant, ce sont déjà à 3,75 millions d'exemplaires des différents modèles de la firme numancienne qui se sont déjà arrachés sur toute la planète, un véritable succès qui dépasse déjà celui des téléphones portables de dernière génération de Telefónica, Conglomérat National aux Télécommunications, sur la même période. Et leur impact social, notamment en Alméra et en Vicaskaran septentrional, dépasse toutes les espérances : plus de 80 000 applications ont été créées par des particuliers férus d'informatique ou des entreprises désireuses de conquérir de nouveaux clients, et ce dans plusieurs langues (espagnol, anglais, allemand, danois, néerlandais, italien...). Mais le phénomène ne s'est pas cantonné au monde des logiciels : il atteint aussi celui des objets en dur.
Les premiers accessoires apparus dans les Altatiendas ont tenté de de pallier les carences des appareils originellement commercialisés, comme l'absence de prise ou d'un véritable clavier, mais leur première utilité est d'abord la protection d'un appareil qui peut atteindre le prix de 240 latinias (environ 800 euros). Le consortium numancien a été l'un des premiers à saisir l'occasion et à conquérir un marché mondial qu'il avait lui-même créé en proposant par exemple une pochette et un support de type lutrin (l'un des inconvénients des tablettes d'Altavista consiste en ce qu'on ne sait généralement pas où les poser !) pour 11,70 latinias (environ 30 euros). Mais l'offre de la marque s'est étendue à une ribambelle de produits dont sont particulièrement friands les étrangers : des claviers externes pour pour 21,30 latinias (environ 70 euros), des connexions USB pour 8,70 latinias (environ 30 euros) ou des écouteurs pour le même tarif.
Mais nombreuses sont les entreprises numanciennes qui ont profité de ce parapluie technologique pour se constituer un marché d'abord national, puis international en répondant à des besoins souvent plus concrets qu'Altavista. Faits par et pour les tablettes de la célèbre firme, ces accessoires valent parfois le détour car ils font preuve d'une inventivité inconnue jusqu'alors.
L'entreprise Tabletería propose ainsi un objet couplant les avantages d'une coque et d'un clavier externe pour le prix de 20,40 latinias (environ 68 euros). Si la tablette pèse avec cet accessoire deux cents grammes de plus, elle a l'avantage de protéger conséquemment l'appareil. Mais les usines de la firme proposent également un crayon virtuel baptisé "Lapicero" ("crayon", en français) qui permet de colorier son écran, puis de gommer ce qui ne plaît pas à l'utilisateur, afin d'égayer le fond de la tablette. Commercialisé à partir du 10 janvier, il coûte en moyenne 8,95 latinias (environ 30 euros).
De son côté, la marque Casa de la Tableta, qui vient d'ouvrir des succursales dans deux nouveaux pays, propose des adaptateurs muraux, qui peuvent également servir à fixer la tablette sur une table ou sur l'appuie-tête d'un siège de voiture. Vendu pièce par pièce en ligne, il peut aussi être acheté complet, d'un seul tenant, pour 24 latinias (environ 80 euros). Mais l'entreprise offre également la possibilité d'acquérir un chargeur multiple (permettant d'adapter une tablette d'Altavista ainsi que de rechercher deux autres appareils simultanément), le tout présenté dans plusieurs sacs spécifiques et avec des connecteurs USB. Si vous êtes disposés à ajouter un poids de 140 grammes à votre tablette et à débourser 18 latinias (environ 60 euros), cet engin sera à vous !
La marque Técnicas Reunidas propose de son côté un nettoyant spécifique pour tablettes et téléphones portables de dernière génération. Les écrans des produits commercialisés par Altavista sont en effet très salissants et notamment sensibles aux traces de doigts, ce qui devient vite inesthétique pour les écrans les plus étendus. La crème vendue par la marque permet d'appliquer une légère couche graisseuse sur la surface de l'écran et de réduire l'impact des traces de doigts pour 4 latinias (environ 13 euros). Mais Técnicas Reunidas ne s'arrête pas là; en effet, au Numancia, conduire en téléphonant ou utiliser un objet électronique au volant est rigoureusement interdit et passible de lourdes amendes. Voilà pourquoi elle offre en ligne la possibilité d'acquérir un adaptateur pour automobile, composé d'un bras en fibre de carbone, pour le prix de 36 latinias (environ 120 euros).
Nombreuses sont les autres innovations proposées par des entreprises numanciennes, mais même les firmes étrangères s'y mettent, notamment dans les pays où les Altatiendas poussent comme des champignons. Il ne sera ainsi pas rare de pouvoir acheter une coque fantaisiste pour tablette Altavista au Quantar, une ardoise pour enfants adaptable aux produits numanciens au Midland, un lutrin à partition électronique en Shawiricie ou une application de télécommande universelle au Pelabssa ou au Raksasa.
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Tous ces accessoires et extensions pour les tablettes et produits d'Altavista fleurissent dans les magasins numanciens et étrangers</center>
Les tablettes commercialisées par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, via ses "Altatiendas", au Royaume Canoviste de Numancia et dans une cinquantaine de pays étrangers ont à peine quelques mois d'existence. Pourtant, ce sont déjà à 3,75 millions d'exemplaires des différents modèles de la firme numancienne qui se sont déjà arrachés sur toute la planète, un véritable succès qui dépasse déjà celui des téléphones portables de dernière génération de Telefónica, Conglomérat National aux Télécommunications, sur la même période. Et leur impact social, notamment en Alméra et en Vicaskaran septentrional, dépasse toutes les espérances : plus de 80 000 applications ont été créées par des particuliers férus d'informatique ou des entreprises désireuses de conquérir de nouveaux clients, et ce dans plusieurs langues (espagnol, anglais, allemand, danois, néerlandais, italien...). Mais le phénomène ne s'est pas cantonné au monde des logiciels : il atteint aussi celui des objets en dur.
Les premiers accessoires apparus dans les Altatiendas ont tenté de de pallier les carences des appareils originellement commercialisés, comme l'absence de prise ou d'un véritable clavier, mais leur première utilité est d'abord la protection d'un appareil qui peut atteindre le prix de 240 latinias (environ 800 euros). Le consortium numancien a été l'un des premiers à saisir l'occasion et à conquérir un marché mondial qu'il avait lui-même créé en proposant par exemple une pochette et un support de type lutrin (l'un des inconvénients des tablettes d'Altavista consiste en ce qu'on ne sait généralement pas où les poser !) pour 11,70 latinias (environ 30 euros). Mais l'offre de la marque s'est étendue à une ribambelle de produits dont sont particulièrement friands les étrangers : des claviers externes pour pour 21,30 latinias (environ 70 euros), des connexions USB pour 8,70 latinias (environ 30 euros) ou des écouteurs pour le même tarif.
Mais nombreuses sont les entreprises numanciennes qui ont profité de ce parapluie technologique pour se constituer un marché d'abord national, puis international en répondant à des besoins souvent plus concrets qu'Altavista. Faits par et pour les tablettes de la célèbre firme, ces accessoires valent parfois le détour car ils font preuve d'une inventivité inconnue jusqu'alors.
L'entreprise Tabletería propose ainsi un objet couplant les avantages d'une coque et d'un clavier externe pour le prix de 20,40 latinias (environ 68 euros). Si la tablette pèse avec cet accessoire deux cents grammes de plus, elle a l'avantage de protéger conséquemment l'appareil. Mais les usines de la firme proposent également un crayon virtuel baptisé "Lapicero" ("crayon", en français) qui permet de colorier son écran, puis de gommer ce qui ne plaît pas à l'utilisateur, afin d'égayer le fond de la tablette. Commercialisé à partir du 10 janvier, il coûte en moyenne 8,95 latinias (environ 30 euros).
De son côté, la marque Casa de la Tableta, qui vient d'ouvrir des succursales dans deux nouveaux pays, propose des adaptateurs muraux, qui peuvent également servir à fixer la tablette sur une table ou sur l'appuie-tête d'un siège de voiture. Vendu pièce par pièce en ligne, il peut aussi être acheté complet, d'un seul tenant, pour 24 latinias (environ 80 euros). Mais l'entreprise offre également la possibilité d'acquérir un chargeur multiple (permettant d'adapter une tablette d'Altavista ainsi que de rechercher deux autres appareils simultanément), le tout présenté dans plusieurs sacs spécifiques et avec des connecteurs USB. Si vous êtes disposés à ajouter un poids de 140 grammes à votre tablette et à débourser 18 latinias (environ 60 euros), cet engin sera à vous !
La marque Técnicas Reunidas propose de son côté un nettoyant spécifique pour tablettes et téléphones portables de dernière génération. Les écrans des produits commercialisés par Altavista sont en effet très salissants et notamment sensibles aux traces de doigts, ce qui devient vite inesthétique pour les écrans les plus étendus. La crème vendue par la marque permet d'appliquer une légère couche graisseuse sur la surface de l'écran et de réduire l'impact des traces de doigts pour 4 latinias (environ 13 euros). Mais Técnicas Reunidas ne s'arrête pas là; en effet, au Numancia, conduire en téléphonant ou utiliser un objet électronique au volant est rigoureusement interdit et passible de lourdes amendes. Voilà pourquoi elle offre en ligne la possibilité d'acquérir un adaptateur pour automobile, composé d'un bras en fibre de carbone, pour le prix de 36 latinias (environ 120 euros).
Nombreuses sont les autres innovations proposées par des entreprises numanciennes, mais même les firmes étrangères s'y mettent, notamment dans les pays où les Altatiendas poussent comme des champignons. Il ne sera ainsi pas rare de pouvoir acheter une coque fantaisiste pour tablette Altavista au Quantar, une ardoise pour enfants adaptable aux produits numanciens au Midland, un lutrin à partition électronique en Shawiricie ou une application de télécommande universelle au Pelabssa ou au Raksasa.
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Une simulation informatique de la trajectoire au sein du système solaire de l'astéroïde découvert dernièrement au Numancia</center>
Un astéroïde singulier qui est passé à seulement 1,4 fois la distance de la Terre à la Lune au-dessus de nos têtes a été découvert le 14 décembre dernier depuis la station robotisée de l'Observatoire Astronomique de la Sagra ("Observatorio Astronómico de la Sagra", en castillan), dans la Province des Islas Comodoras, cogéré par la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, et l'Université Insulaire de San Cristóbal de la Laguna. Il s'agit d'un objet extraordinaire, dont les changements de brillance sont brusques et continus car liés à une rapide vitesse de rotation. Ce corps céleste à la dérive est passé au plus près de notre planète le 19 décembre 2014, mais il a été détecté et décrit quelques jours avant par les scientifiques numanciens : de forme très allongée, il mesure environ 60 mètres de longueur, mais l'on ignore sa possible composition (sans doute métallique). Il faudra encore attendre quelques jours pour que les données recueillies lors de son observation soient totalement traitées et analysées.
"Généralement, lorsque l'on repère un semblable objet, cela signifie que sa masse est très allongée et que nous n'en voyons qu'un côté, le long de son axe longitudinal, puis son extrémité la plus étroite au fur et à mesure qu'il tourne sur lui-même", nous expliquait il y a quelques jours le responsable de l'équipe qui a fait cette découverte, José Elías Lambraño. "Cet astéroïde, que nous avons baptisé GP59, pour qu'il respecte la nomenclature astronomique internationale", complétait-il, "a une longueur de 60 mètres environ et nous pensons qu'il tourne sur lui-même en sept minutes et demi, ce qui signifie que sa brillance change toutes les quatre minutes approximativement."
D'après la Fondation Astronomique Nationale ("Fundación Astronómica Nacional", en espagnol), le passage de cet objet a été l'une des meilleures opportunités d'observer un Astéroïde Géocroiseur (désignés en castillan par le sigle "ACT", qui signifie "Asteroide Cercano a la Tierra", "Astéroïde Proche de la Terre") sur les dix dernières années. Son excellente localisation dans le ciel, son déplacement relativement lent, sa taille et sa proximité (à l'échelle de l'espace, il a "frôlé" la Lune) sont en effet des atouts qu'ont su saisir les astronomes numanciens. Grâce au suivi de deux autres observatoires situés au Royaume du Thorval et en République Fédérale du Quantar, l'objet a pu être signalé et répertorié au Centre des Planètes Mineures ("Centro de Planetas Menores", en espagnol) d'Hispalis (Province d'Hispania), qui a déterminé sa taille exacte et son orbite initiale. Cette dernière était certes proche de la planète Terre mais n'était en fait guère dangereuse.
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Un astéroïde singulier qui est passé à seulement 1,4 fois la distance de la Terre à la Lune au-dessus de nos têtes a été découvert le 14 décembre dernier depuis la station robotisée de l'Observatoire Astronomique de la Sagra ("Observatorio Astronómico de la Sagra", en castillan), dans la Province des Islas Comodoras, cogéré par la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, et l'Université Insulaire de San Cristóbal de la Laguna. Il s'agit d'un objet extraordinaire, dont les changements de brillance sont brusques et continus car liés à une rapide vitesse de rotation. Ce corps céleste à la dérive est passé au plus près de notre planète le 19 décembre 2014, mais il a été détecté et décrit quelques jours avant par les scientifiques numanciens : de forme très allongée, il mesure environ 60 mètres de longueur, mais l'on ignore sa possible composition (sans doute métallique). Il faudra encore attendre quelques jours pour que les données recueillies lors de son observation soient totalement traitées et analysées.
"Généralement, lorsque l'on repère un semblable objet, cela signifie que sa masse est très allongée et que nous n'en voyons qu'un côté, le long de son axe longitudinal, puis son extrémité la plus étroite au fur et à mesure qu'il tourne sur lui-même", nous expliquait il y a quelques jours le responsable de l'équipe qui a fait cette découverte, José Elías Lambraño. "Cet astéroïde, que nous avons baptisé GP59, pour qu'il respecte la nomenclature astronomique internationale", complétait-il, "a une longueur de 60 mètres environ et nous pensons qu'il tourne sur lui-même en sept minutes et demi, ce qui signifie que sa brillance change toutes les quatre minutes approximativement."
D'après la Fondation Astronomique Nationale ("Fundación Astronómica Nacional", en espagnol), le passage de cet objet a été l'une des meilleures opportunités d'observer un Astéroïde Géocroiseur (désignés en castillan par le sigle "ACT", qui signifie "Asteroide Cercano a la Tierra", "Astéroïde Proche de la Terre") sur les dix dernières années. Son excellente localisation dans le ciel, son déplacement relativement lent, sa taille et sa proximité (à l'échelle de l'espace, il a "frôlé" la Lune) sont en effet des atouts qu'ont su saisir les astronomes numanciens. Grâce au suivi de deux autres observatoires situés au Royaume du Thorval et en République Fédérale du Quantar, l'objet a pu être signalé et répertorié au Centre des Planètes Mineures ("Centro de Planetas Menores", en espagnol) d'Hispalis (Province d'Hispania), qui a déterminé sa taille exacte et son orbite initiale. Cette dernière était certes proche de la planète Terre mais n'était en fait guère dangereuse.
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Le nouveau Président de l'Académie Nationale de Cinéma, Enrique González Macho, accompagné de ses deux vice-présidentes, Marta Etura et Nuria Cuíña</center>
Le producteur et distributeur de films Enrique González Macho, né à Filipina (Province d'Astur) en 1947, s'est imposé aujourd'hui même durant les élections à la présidence de l'Académie Nationale de Cinéma ("Academia Nacional de Cine", en castillan) du Royaume Canoviste de Numancia. Sa candidature l'a emporté sur celle du cinéaste Bigas Luna, né à Emerita Augusta (Province de Parda) en 1946, lors d'une votation qui n'a finalement pas soulevé l'enthousiasme attendu. En effet, après le décompte des voix, seules 357 personnes (dont 256 avaient donné leur voix au gagnant et 101 au candidat malheureux) ont participé à l'élection, sur les 966 membres de l'institution, soit une participation légèrement inférieure à 40%. Il faut dire que la victoire d'Enrique González Macho ne faisait aucun doute, après les déclarations cyniques à son encontre de Bigas Luna, qui avaient fait grand bruit. Il sera accompagné durant son mandat par l'actrice Marta Etura ainsi que par la scénariste et réalisatrice Nuria Cuíña.
"Je suis très heureux, bien qu'aussi un peu nerveux", commentait-il après son élection, avant d'ajouter, sur un ton mystérieux : "Je remercie Bigas Luna de s'être lui aussi présenté." Durant sa présentation devant les membres de l'académie, à laquelle les deux vice-présidentes ont activement participé, Enrique González Macho a affirmé qu'il travaillerait pour "améliorer sans cesse la qualité et la diffusion du cinéma numancien", qui connaît des années de croissance exceptionnelle, tant dans le pays qu'à l'étranger. Il a également évoqué le spectre des téléchargements illégaux, plaie qui n'a pas été totalement résolue par la loi MISC/MEC - 2013 - 55 - LM sur la licence globale, mais a affirmé que le "problème d'Internet ne serait pas le débat déterminant de mon mandat". Malgré tout, avec la démocratisation très large des outils de connexion et le succès des produits d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, la question sera à résoudre dès que possible. Il a toutefois prévenu : "Je ne viens rompre avec rien ni personne : je viens surtout pour continuer à faire croître le rôle de l'académie et le cinéma numancien."
Le candidat malheureux, Bigas Luna, ne s'est pas dit déçu ce matin : "Je ne suis pas désillusionné car je m'y attendais." Beau perdant, il a par la suite déclaré : "Le choix d'Enrique González Macho est bon : c'est ce que les gens voulaient. Malgré la récente polémique qui nous a divisés, je l'ai embrassé et l'ai félicité pour sa victoire." Plusieurs journalistes lui ont demandé s'il pensait se représenter pour la prochaine échéance de l'Académie Nationale de Cinéma, ce à quoi il a répondu : "Je ne pense pas, mais sait-on jamais !" Il s'agissait aujourd'hui de remplacer l'ancien président, réalisateur de La Balada de la Trompeta Triste (La Ballade de la Trompette Triste), Alejandro de la Iglesia, dont le mandat arrivait à terme. Étaient appelés aux urnes 966 académiciens des 1 200 membres de l'institution, de onze heures à treize heures; le vote par correspondance ou celui par procuration ont toutefois été les options les plus choisies. C'est d'ailleurs la deuxième fois que plus d'une candidature a été retenue pour la présidence de l'académie. La dernière fois, c'était en 1995, lorsque l'actuelle Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, avait défait l'actuel directeur artistique de l'institution, Gil Parrondo.
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Le nouveau Président de l'Académie Nationale de Cinéma, Enrique González Macho, accompagné de ses deux vice-présidentes, Marta Etura et Nuria Cuíña</center>
Le producteur et distributeur de films Enrique González Macho, né à Filipina (Province d'Astur) en 1947, s'est imposé aujourd'hui même durant les élections à la présidence de l'Académie Nationale de Cinéma ("Academia Nacional de Cine", en castillan) du Royaume Canoviste de Numancia. Sa candidature l'a emporté sur celle du cinéaste Bigas Luna, né à Emerita Augusta (Province de Parda) en 1946, lors d'une votation qui n'a finalement pas soulevé l'enthousiasme attendu. En effet, après le décompte des voix, seules 357 personnes (dont 256 avaient donné leur voix au gagnant et 101 au candidat malheureux) ont participé à l'élection, sur les 966 membres de l'institution, soit une participation légèrement inférieure à 40%. Il faut dire que la victoire d'Enrique González Macho ne faisait aucun doute, après les déclarations cyniques à son encontre de Bigas Luna, qui avaient fait grand bruit. Il sera accompagné durant son mandat par l'actrice Marta Etura ainsi que par la scénariste et réalisatrice Nuria Cuíña.
"Je suis très heureux, bien qu'aussi un peu nerveux", commentait-il après son élection, avant d'ajouter, sur un ton mystérieux : "Je remercie Bigas Luna de s'être lui aussi présenté." Durant sa présentation devant les membres de l'académie, à laquelle les deux vice-présidentes ont activement participé, Enrique González Macho a affirmé qu'il travaillerait pour "améliorer sans cesse la qualité et la diffusion du cinéma numancien", qui connaît des années de croissance exceptionnelle, tant dans le pays qu'à l'étranger. Il a également évoqué le spectre des téléchargements illégaux, plaie qui n'a pas été totalement résolue par la loi MISC/MEC - 2013 - 55 - LM sur la licence globale, mais a affirmé que le "problème d'Internet ne serait pas le débat déterminant de mon mandat". Malgré tout, avec la démocratisation très large des outils de connexion et le succès des produits d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, la question sera à résoudre dès que possible. Il a toutefois prévenu : "Je ne viens rompre avec rien ni personne : je viens surtout pour continuer à faire croître le rôle de l'académie et le cinéma numancien."
Le candidat malheureux, Bigas Luna, ne s'est pas dit déçu ce matin : "Je ne suis pas désillusionné car je m'y attendais." Beau perdant, il a par la suite déclaré : "Le choix d'Enrique González Macho est bon : c'est ce que les gens voulaient. Malgré la récente polémique qui nous a divisés, je l'ai embrassé et l'ai félicité pour sa victoire." Plusieurs journalistes lui ont demandé s'il pensait se représenter pour la prochaine échéance de l'Académie Nationale de Cinéma, ce à quoi il a répondu : "Je ne pense pas, mais sait-on jamais !" Il s'agissait aujourd'hui de remplacer l'ancien président, réalisateur de La Balada de la Trompeta Triste (La Ballade de la Trompette Triste), Alejandro de la Iglesia, dont le mandat arrivait à terme. Étaient appelés aux urnes 966 académiciens des 1 200 membres de l'institution, de onze heures à treize heures; le vote par correspondance ou celui par procuration ont toutefois été les options les plus choisies. C'est d'ailleurs la deuxième fois que plus d'une candidature a été retenue pour la présidence de l'académie. La dernière fois, c'était en 1995, lorsque l'actuelle Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, avait défait l'actuel directeur artistique de l'institution, Gil Parrondo.
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Cette toile de Pablo Sáenz, intitulée Mujeres leyendo (dos personajes) (Femmes lisant (deux personnages), s'est arrachée à Hellington</center>
L'actuelle saison hivernale de ventes aux enchères d'Hellington (États-Unis de Pelabssa), ouverte mardi dernier chez Jones's, a de nouveau souligné qu'en ces temps de crise et de récession pour la deuxième économie mondiale, l'art était toujours une valeur sûre... mais pour laquelle les clients ne se laissent pas duper. Les résultats d'une vente aux enchères d'art moderne qui espérait ramasser entre 160 et 270 millions de dollars pelabssiens sont très clairs à cet égard : "seuls" 170 millions de dollars pelabssiens ont été recueillis. En cause ? Sans doute la surévaluation de la qualité de certaines pièces et le manque d'intérêt des acheteurs pour plusieurs lots.
Mais ce qui a pu attirer l'attention de tous les Numanciens, c'est que cette vente a en revanche été un franc succès pour le plus célèbre de tous nos peintres contemporains, Pablo Sáenz. Ainsi, l'un de ses tableaux qui cherchait acquéreur, Mujeres leyendo (dos personajes) (Femmes lisant (deux personnages), a été acheté pour 14,4 millions de dollars pelabssiens, deux millions de dollars au-dessus de son estimation initiale, soit le meilleur résultat de la soirée. Il s'agit d'un portrait de la Quantarienne Marie-Thérèse Walter, l'une des nombreuses muses et maîtresses de l'artiste, œuvre datant de 1934. Le sujet y apparaît en jeune femme, en train de lire un livre aux côtés de sa sœur dans un tableau chargé de couleurs criardes qui a su séduire les acheteurs. L'un des autres lots du maître hispanique, baptisé Pareja con guitarra (Couple à la guitare), a légèrement dépassé son estimation d'origine lui aussi en trouvant preneur à 6,5 millions de dollars pelabssiens. Et le peintre né à Júcar (Province de Península del Ponente) en 1883 sera à l'honneur chez Christine's, à Warrington (Royaume-Uni du Midland), avec une réalisation d'une qualité encore supérieure, Las Mujeres de Hispalis (Les Femmes d'Hispalis), peint en 1955, très bien considéré par les critiques, et qui pourrait partir pour une somme atteignant 20 millions de dollars pelabssiens.
Mais c'est également le célèbre peintre surréaliste numancien Eugenio del Salvador, qui a décidément la cote actuellement, qui a su captiver les acheteurs d'Hellington, la peinture hispanique s'imposant comme une valeur de plus en plus sûre. Avec un tableau pourtant mineur, sobrement intitulé Cabeza (Tête), daté de 1974, les enchérisseurs ont consenti à débourser 540 000 dollars pelabssiens. L'une des sculptures de l'artiste, par ailleurs, baptisée Joven hispalense (Jeune Hispalien), a dépassé son estimation initiale de 6,5 millions de dollars pelabssiens en s'arrachant à 10 millions de dollars pelabssiens. Un record pour une œuvre de ce type, relativement méconnue par le collectionneur moyen, et un engouement jamais connu jusqu'alors à Hellington. Plus que jamais, l'esthétique numancienne s'exporte et vaut de l'or !
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/3/4/c/femmes_lisant_deu..._picasso-288585c.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/a/a/d/femmes_lisant_deu..._picasso-288585d.jpg[/img][/url]
Cette toile de Pablo Sáenz, intitulée Mujeres leyendo (dos personajes) (Femmes lisant (deux personnages), s'est arrachée à Hellington</center>
L'actuelle saison hivernale de ventes aux enchères d'Hellington (États-Unis de Pelabssa), ouverte mardi dernier chez Jones's, a de nouveau souligné qu'en ces temps de crise et de récession pour la deuxième économie mondiale, l'art était toujours une valeur sûre... mais pour laquelle les clients ne se laissent pas duper. Les résultats d'une vente aux enchères d'art moderne qui espérait ramasser entre 160 et 270 millions de dollars pelabssiens sont très clairs à cet égard : "seuls" 170 millions de dollars pelabssiens ont été recueillis. En cause ? Sans doute la surévaluation de la qualité de certaines pièces et le manque d'intérêt des acheteurs pour plusieurs lots.
Mais ce qui a pu attirer l'attention de tous les Numanciens, c'est que cette vente a en revanche été un franc succès pour le plus célèbre de tous nos peintres contemporains, Pablo Sáenz. Ainsi, l'un de ses tableaux qui cherchait acquéreur, Mujeres leyendo (dos personajes) (Femmes lisant (deux personnages), a été acheté pour 14,4 millions de dollars pelabssiens, deux millions de dollars au-dessus de son estimation initiale, soit le meilleur résultat de la soirée. Il s'agit d'un portrait de la Quantarienne Marie-Thérèse Walter, l'une des nombreuses muses et maîtresses de l'artiste, œuvre datant de 1934. Le sujet y apparaît en jeune femme, en train de lire un livre aux côtés de sa sœur dans un tableau chargé de couleurs criardes qui a su séduire les acheteurs. L'un des autres lots du maître hispanique, baptisé Pareja con guitarra (Couple à la guitare), a légèrement dépassé son estimation d'origine lui aussi en trouvant preneur à 6,5 millions de dollars pelabssiens. Et le peintre né à Júcar (Province de Península del Ponente) en 1883 sera à l'honneur chez Christine's, à Warrington (Royaume-Uni du Midland), avec une réalisation d'une qualité encore supérieure, Las Mujeres de Hispalis (Les Femmes d'Hispalis), peint en 1955, très bien considéré par les critiques, et qui pourrait partir pour une somme atteignant 20 millions de dollars pelabssiens.
Mais c'est également le célèbre peintre surréaliste numancien Eugenio del Salvador, qui a décidément la cote actuellement, qui a su captiver les acheteurs d'Hellington, la peinture hispanique s'imposant comme une valeur de plus en plus sûre. Avec un tableau pourtant mineur, sobrement intitulé Cabeza (Tête), daté de 1974, les enchérisseurs ont consenti à débourser 540 000 dollars pelabssiens. L'une des sculptures de l'artiste, par ailleurs, baptisée Joven hispalense (Jeune Hispalien), a dépassé son estimation initiale de 6,5 millions de dollars pelabssiens en s'arrachant à 10 millions de dollars pelabssiens. Un record pour une œuvre de ce type, relativement méconnue par le collectionneur moyen, et un engouement jamais connu jusqu'alors à Hellington. Plus que jamais, l'esthétique numancienne s'exporte et vaut de l'or !
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/8/d/1/chef_sergio_perez-287d2a0.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/f/9/3/chef_sergio_perez-287d2a1.jpg[/img][/url]
Le grand chef numancien Sergio Pérez à l'Institut Saavedra de Lyöns (République Fédérale du Quantar), dans le cadre de cette opération culinaire exceptionnelle</center>
Des lentilles à l'étouffée, une ratatouille augustinienne ou une salade de légumes pimentée : voilà des termes qui servent non seulement à cuisiner des plats typiquement numanciens... mais aussi à apprendre le castillan. C'est tout du moins ce que font les étudiants internationaux de l'Institut Saavedra dans une série d'ateliers qui vont réaliser un tour du monde dans seize centres différents de l'organisme culturel : Lyöns et Märtange (République Fédérale du Quantar); Ademtown (Royaume du Thorval); Hellington et Newport (États-Unis de Pelabssa); Wilhelmstatd et Nordstatd (Saint-Empire du Schlessien); Stepro (Fédération des Nations Unies de Shawiricie); Jiyuan et Shaoxing (Empire du Raksasa); Wapong City (République Souveraine du Wapong); Beït-Yadid (République du Shmorod); Amache Picha Ak (République Démocratique du Ranekika); Haaskenberg (Royaumes-Unis du Laagland); Warrington (Royaume-Uni du Midland); et Novgorod (République Social-Chrétienne de Rostovie). Des préparations culinaires qui montrent toute la diversité gastronomique régionale numancienne mais aussi les dernières avancées scientifiques et technologiques en matière d'alimentations sainte et équilibrée : voilà ce qui est au programme de ces cours semble-t-il très appréciés. L'initiative a débuté à Lyöns le 14 décembre dernier et a parcouru deux autres pays : le Thorval durant la période des fêtes puis la Shawiricie au début du mois de janvier 2015.
La principale cible de ces ateliers culinaires reste les jeunes de quatorze à vingt-et-un ans, mais le succès de cette opération a dépassé toutes les espérances de ses promoteurs, attirant un public d'âges très différents dans des salles pleines à craquer. Une réussite, donc, pour l'Institut Saavedra mais aussi pour les autres organismes numancien qui parrainent ce projet mêlant science, cuisine et vulgarisation : la Fondation pour la Science et la Technologie ("Fundación para la Ciencia y la Tecnología", en castillan) et l'Organisation Interprofessionnelle de l'Huile d'Olive Numancienne ("Organización Interprofesional del Aceite de Oliva Numántico", en espagnol). "A Stepro, près de quatre-vingt-dix personnes ont assisté à notre premier cours. L'intérêt pour la cuisine numancienne et l'espagnol est grand... et mes cinq leçons ont largement dépassé les trois heures prévues au départ !" nous confiait récemment le grand chef Sergio Pérez, qui fait office de guide pour cette expérience aux côtés de la nutritionniste hispanique Amaia Díaz. "La gastronomie réunit les cultures", constatait cette dernière au début de son périple.
Où qu'ils aillent, ces deux compères suivent toujours la voie de la diète méditerranéenne, au cœur de ces ateliers culinaires et linguistiques. Ils exposent dans chaque Institut Saavedra où ils se rendent les bontés des fruits et légumes frais, des céréales et de l'huile d'olive vierge. Ils tentent de démontrer, selon les mots mêmes du cuisinier, que l'on peut "profiter d'un cours de langue tout en mangeant" et que l'on peut aussi "préparer de manière rapide un menu bon pour la santé". Ils donnent aussi des pistes sur la façon optimale de conserver tous les bienfaits des aliments qu'ils proposent; ce qu'ils apportent, par exemple, pour le cœur ou contre le diabète; ce qu'ils peuvent faire découvrir lorsqu'ils sont combinés à de menues expériences scientifiques du quotidien. Et les résultats de cette opération ne sont pas que gastronomiques ou culturels, mais aussi économiques. De telles manifestations valorisent en effet les produits agricoles transformés ou semi-transformés au Numancia, comme l'huile d'olive vierge. Ainsi, en 2014, 60% de la production de ce précieux liquide dont notre pays s'est fait une spécialité est partie dans des cuisines étrangères, avec une augmentation des ventes de 40% vers la Rostovie, le Raksasa, le Quantar, le Pelabssa et la Shawiricie.
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Le grand chef numancien Sergio Pérez à l'Institut Saavedra de Lyöns (République Fédérale du Quantar), dans le cadre de cette opération culinaire exceptionnelle</center>
Des lentilles à l'étouffée, une ratatouille augustinienne ou une salade de légumes pimentée : voilà des termes qui servent non seulement à cuisiner des plats typiquement numanciens... mais aussi à apprendre le castillan. C'est tout du moins ce que font les étudiants internationaux de l'Institut Saavedra dans une série d'ateliers qui vont réaliser un tour du monde dans seize centres différents de l'organisme culturel : Lyöns et Märtange (République Fédérale du Quantar); Ademtown (Royaume du Thorval); Hellington et Newport (États-Unis de Pelabssa); Wilhelmstatd et Nordstatd (Saint-Empire du Schlessien); Stepro (Fédération des Nations Unies de Shawiricie); Jiyuan et Shaoxing (Empire du Raksasa); Wapong City (République Souveraine du Wapong); Beït-Yadid (République du Shmorod); Amache Picha Ak (République Démocratique du Ranekika); Haaskenberg (Royaumes-Unis du Laagland); Warrington (Royaume-Uni du Midland); et Novgorod (République Social-Chrétienne de Rostovie). Des préparations culinaires qui montrent toute la diversité gastronomique régionale numancienne mais aussi les dernières avancées scientifiques et technologiques en matière d'alimentations sainte et équilibrée : voilà ce qui est au programme de ces cours semble-t-il très appréciés. L'initiative a débuté à Lyöns le 14 décembre dernier et a parcouru deux autres pays : le Thorval durant la période des fêtes puis la Shawiricie au début du mois de janvier 2015.
La principale cible de ces ateliers culinaires reste les jeunes de quatorze à vingt-et-un ans, mais le succès de cette opération a dépassé toutes les espérances de ses promoteurs, attirant un public d'âges très différents dans des salles pleines à craquer. Une réussite, donc, pour l'Institut Saavedra mais aussi pour les autres organismes numancien qui parrainent ce projet mêlant science, cuisine et vulgarisation : la Fondation pour la Science et la Technologie ("Fundación para la Ciencia y la Tecnología", en castillan) et l'Organisation Interprofessionnelle de l'Huile d'Olive Numancienne ("Organización Interprofesional del Aceite de Oliva Numántico", en espagnol). "A Stepro, près de quatre-vingt-dix personnes ont assisté à notre premier cours. L'intérêt pour la cuisine numancienne et l'espagnol est grand... et mes cinq leçons ont largement dépassé les trois heures prévues au départ !" nous confiait récemment le grand chef Sergio Pérez, qui fait office de guide pour cette expérience aux côtés de la nutritionniste hispanique Amaia Díaz. "La gastronomie réunit les cultures", constatait cette dernière au début de son périple.
Où qu'ils aillent, ces deux compères suivent toujours la voie de la diète méditerranéenne, au cœur de ces ateliers culinaires et linguistiques. Ils exposent dans chaque Institut Saavedra où ils se rendent les bontés des fruits et légumes frais, des céréales et de l'huile d'olive vierge. Ils tentent de démontrer, selon les mots mêmes du cuisinier, que l'on peut "profiter d'un cours de langue tout en mangeant" et que l'on peut aussi "préparer de manière rapide un menu bon pour la santé". Ils donnent aussi des pistes sur la façon optimale de conserver tous les bienfaits des aliments qu'ils proposent; ce qu'ils apportent, par exemple, pour le cœur ou contre le diabète; ce qu'ils peuvent faire découvrir lorsqu'ils sont combinés à de menues expériences scientifiques du quotidien. Et les résultats de cette opération ne sont pas que gastronomiques ou culturels, mais aussi économiques. De telles manifestations valorisent en effet les produits agricoles transformés ou semi-transformés au Numancia, comme l'huile d'olive vierge. Ainsi, en 2014, 60% de la production de ce précieux liquide dont notre pays s'est fait une spécialité est partie dans des cuisines étrangères, avec une augmentation des ventes de 40% vers la Rostovie, le Raksasa, le Quantar, le Pelabssa et la Shawiricie.
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/2/9/7/cata_patio_leones-2898088.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/1/4/2/cata_patio_leones-2898089.jpg[/img][/url]
Des travaux d'excavation et de restauration au Palais de l'Alhambra, à Nicolasol, achevés en novembre dernier</center>
En 1959, au cours de la restauration du Salon des Ambassadeurs du Palais de Comares, à l'Alhambra de Nicolasol (Province de Península del Ponente), plusieurs peintures ont été découvertes sous des pièces de bois rare qui recouvraient le plafond, peintures auxquels les ouvriers n'ont d'abord pas accordé d'importance. Même les spécialistes de l'art musulman au Royaume Canoviste de Numancia ont alors pensé qu'il s'agissait de motifs floraux anecdotiques qui ne servaient qu'à donner aux constructeurs et artisans le plan d'installation des panneaux de bois. Mais il y a quelques mois, les restaurateurs du monument ont fait une nouvelle découverte très surprenante. Durant les travaux de réhabilitation du Mirador de Lindaraja, qui se sont achevés en novembre 2014, lorsqu'ils ont décollé les boiseries et les ornements en stuc, ils ont découvert une série de quatre-vingts dessins réalisés par les artisans ayant travaillé à l'édification du célèbre palais nasride.
"L'Alhambra a été beaucoup restaurée, elle a subi de nombreux changements", nous confiait il y a quelques jours la directrice du Patronat de l'Alhambra et du Généralife, María del Mar Villafranca. Puis elle ajoutait : "Et pourtant, ces dessins sont restés cachés pendant des siècles et ont été redécouverts dans leur état originel : ils sont totalement authentiques, ce qui leur confère une immense valeur." Il s'agit d’œuvres de genres très divers et leurs pigments, qui n'ont jamais été retouchés, sont originaux. Des végétaux, des animaux fantastiques, des versets du Coran en cours de traduction, des instructions de montage pour les artisans... : tout cela constitue un véritable trésor pour les spécialistes de l'art nasride. Sur le revers d'une étoile peinte sur un soffite du plafond de la Cour des Lions, les ouvriers des chantiers de restauration ont par ailleurs découvert une figure anthropomorphe : un homme âgé, à la barbe blanche, avec un turban. C'est tout du moins son visage qu'ils ont pu observer, ce dernier étant fiché sur le corps d'un animal qui pourrait être un chien ou un chat. Le tracé en est parfait et l'image peut se contempler comme si elle avait été dessinée hier, sans jamais avoir été dégradée par les siècles d'âge, l'humidité, les pillages...
"Il est difficile de savoir à quelles règles obéissent ces dessins mais nous pensons qu'il s'agit de création spontanées réalisées par pur divertissement et qui n'ont jamais fait partie de la décoration du palais", précisait Elena Correa, directrice du Département de Restauration de l'Alhambra. Son équipe a effectué sur les cinq dernières années de superbes trouvailles dans les murs de l'ensemble palatial, qui semble être une source inépuisable d'histoires et de curiosités. L'apparition d'une figure anthropomorphe dans les dernières découvertes des restaurateurs n'a d'ailleurs rien de négligeable étant donné que ce type de représentation a presque toujours été interdit par l'Islam. "Il faut distinguer diverses époques dans l'art musulman, notamment au Numancia", ajoutait Elena Correa, avant de poursuivre : "Si l'on interprétait de manière littérale le Coran, toute figure humaine était interdite dans l'art. Mais il semblerait que l'époque nasride ait passé outre ces prohibitions pour représenter des hommes et des animaux." Le Coran explique en effet qu'il est impossible de donner une image de Dieu et suggère par ailleurs qu'il est vain et orgueilleux de la part des artistes de tenter de rivaliser avec l'être suprême dans la reproduction du vivant. C'est ce qui a motivé la majeure partie des artisans musulmans à se surpasser dans l'exécution de formes géométriques, comme les motifs dorés et rouges de l'Alhambra.
"Durant l'époque de construction du palais, ce type de dessin devait être très mal vu et leurs auteurs savaient qu'ils pouvaient être châtiés pour ce manquement aux règles de l'Islam. Ils ont alors caché ce qui s'apparente à des espiègleries", ajoutait María del Mar Villafranca. Ces dessins, qui ne sont pas tout à fait uniques dans leur genre, sont toutefois originaux par la spontanéité de leur tracé, qui évoque une sorte d'urgence qui corroborerait l'idée d'une réalisation clandestine. "Il n'y a pas de méthode fixe dans ces gravures", continuait la directrice du Patronat, "et c'est pourquoi nous devrons les étudier de manière minutieuse. Il s'agit de les analyser le plus rigoureusement possible." Certains de ces dessins portent par ailleurs la signature de leur auteur, ce qui est là aussi tout à fait inhabituel. "Les artistes nasrides ne signaient jamais leurs œuvres et ceux qui ont ainsi voulu se manifester étaient sans doute des maîtres reconnus à leur époque et pas de simples artisans dans un atelier", concluait Elena Correa.
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/41/2/9/7/cata_patio_leones-2898088.jpg.htm][img]http://img41.xooimage.com/files/1/4/2/cata_patio_leones-2898089.jpg[/img][/url]
Des travaux d'excavation et de restauration au Palais de l'Alhambra, à Nicolasol, achevés en novembre dernier</center>
En 1959, au cours de la restauration du Salon des Ambassadeurs du Palais de Comares, à l'Alhambra de Nicolasol (Province de Península del Ponente), plusieurs peintures ont été découvertes sous des pièces de bois rare qui recouvraient le plafond, peintures auxquels les ouvriers n'ont d'abord pas accordé d'importance. Même les spécialistes de l'art musulman au Royaume Canoviste de Numancia ont alors pensé qu'il s'agissait de motifs floraux anecdotiques qui ne servaient qu'à donner aux constructeurs et artisans le plan d'installation des panneaux de bois. Mais il y a quelques mois, les restaurateurs du monument ont fait une nouvelle découverte très surprenante. Durant les travaux de réhabilitation du Mirador de Lindaraja, qui se sont achevés en novembre 2014, lorsqu'ils ont décollé les boiseries et les ornements en stuc, ils ont découvert une série de quatre-vingts dessins réalisés par les artisans ayant travaillé à l'édification du célèbre palais nasride.
"L'Alhambra a été beaucoup restaurée, elle a subi de nombreux changements", nous confiait il y a quelques jours la directrice du Patronat de l'Alhambra et du Généralife, María del Mar Villafranca. Puis elle ajoutait : "Et pourtant, ces dessins sont restés cachés pendant des siècles et ont été redécouverts dans leur état originel : ils sont totalement authentiques, ce qui leur confère une immense valeur." Il s'agit d’œuvres de genres très divers et leurs pigments, qui n'ont jamais été retouchés, sont originaux. Des végétaux, des animaux fantastiques, des versets du Coran en cours de traduction, des instructions de montage pour les artisans... : tout cela constitue un véritable trésor pour les spécialistes de l'art nasride. Sur le revers d'une étoile peinte sur un soffite du plafond de la Cour des Lions, les ouvriers des chantiers de restauration ont par ailleurs découvert une figure anthropomorphe : un homme âgé, à la barbe blanche, avec un turban. C'est tout du moins son visage qu'ils ont pu observer, ce dernier étant fiché sur le corps d'un animal qui pourrait être un chien ou un chat. Le tracé en est parfait et l'image peut se contempler comme si elle avait été dessinée hier, sans jamais avoir été dégradée par les siècles d'âge, l'humidité, les pillages...
"Il est difficile de savoir à quelles règles obéissent ces dessins mais nous pensons qu'il s'agit de création spontanées réalisées par pur divertissement et qui n'ont jamais fait partie de la décoration du palais", précisait Elena Correa, directrice du Département de Restauration de l'Alhambra. Son équipe a effectué sur les cinq dernières années de superbes trouvailles dans les murs de l'ensemble palatial, qui semble être une source inépuisable d'histoires et de curiosités. L'apparition d'une figure anthropomorphe dans les dernières découvertes des restaurateurs n'a d'ailleurs rien de négligeable étant donné que ce type de représentation a presque toujours été interdit par l'Islam. "Il faut distinguer diverses époques dans l'art musulman, notamment au Numancia", ajoutait Elena Correa, avant de poursuivre : "Si l'on interprétait de manière littérale le Coran, toute figure humaine était interdite dans l'art. Mais il semblerait que l'époque nasride ait passé outre ces prohibitions pour représenter des hommes et des animaux." Le Coran explique en effet qu'il est impossible de donner une image de Dieu et suggère par ailleurs qu'il est vain et orgueilleux de la part des artistes de tenter de rivaliser avec l'être suprême dans la reproduction du vivant. C'est ce qui a motivé la majeure partie des artisans musulmans à se surpasser dans l'exécution de formes géométriques, comme les motifs dorés et rouges de l'Alhambra.
"Durant l'époque de construction du palais, ce type de dessin devait être très mal vu et leurs auteurs savaient qu'ils pouvaient être châtiés pour ce manquement aux règles de l'Islam. Ils ont alors caché ce qui s'apparente à des espiègleries", ajoutait María del Mar Villafranca. Ces dessins, qui ne sont pas tout à fait uniques dans leur genre, sont toutefois originaux par la spontanéité de leur tracé, qui évoque une sorte d'urgence qui corroborerait l'idée d'une réalisation clandestine. "Il n'y a pas de méthode fixe dans ces gravures", continuait la directrice du Patronat, "et c'est pourquoi nous devrons les étudier de manière minutieuse. Il s'agit de les analyser le plus rigoureusement possible." Certains de ces dessins portent par ailleurs la signature de leur auteur, ce qui est là aussi tout à fait inhabituel. "Les artistes nasrides ne signaient jamais leurs œuvres et ceux qui ont ainsi voulu se manifester étaient sans doute des maîtres reconnus à leur époque et pas de simples artisans dans un atelier", concluait Elena Correa.