Médias du Kirep

Vliduj Gak

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Kirep Rouge !

Sommet Kirep-Altevum à Ganjalutta
27 octobre 2014

Ce week-end dernier a été tenu à Ganjalutta, capitale de la République Populaire d'Astara, un sommet international de dialogue entre des délégés kirepiens, pesakiens, cabaliens, eonais et sud-astarans, afin de statuer sur la politique future de la vaste confédération maoïste dans l'Océan Altevum, région au climat géopolitique changeant.
Le camarade leader Vliduj Gak et le Guide de la Révolution Astarane, Kim Dao, furent les deux personnalités les plus médiatisées de la rencontre. Cependant, de nombreux observateurs parlent d'un affaiblissement drastique du pouvoir du dernier frère Kim au sommet de l'Etat, favorisée par le Kirep, au profit d'une élite avancée dite "ultra-maoïste", éduquée aux thèses marxistes-léninistes maoïstes selon le modèle kirepien et prête à le servir corps et âme.

Le compte-rendu final du sommet a commenté de nombreux évènements internationaux.
A propos du renversement du gouvernement luanien : "Nous ne reconnaîtrons aucune entité politique autre que la junte militaire de l'Armée Nationale Luanienne. Aucune action d'envergure n'est à envisager sur ce territoire. Néanmoins, la totalité des délégués présents lors du sommet ont approuvé l'idée d'accueillir le Général Utarefson et la majeure partie de l'Etat Major du Luania Socialiste en exil. Nous ferons particulièrement attention à la future politique du gouvernement capitaliste luanien vis à vis de notre vaste confédération."

A propos de l'Astara : "Le Président tarnois Blackwood a tenu des propos prétendant la réunification astarane incontournable. C'est strictement faux. La République Populaire d'Astara aspire à grandir pleinement avec le Kirep. Rappellons qu'entre ce que disent les tarnois, et la réalité, ici, à Ganjalutta, il y a un monde. Une absorption de l'Astara maoïste par l'Astara du Nord est totalement im-po-ssi-ble. L'armée astarane est toujours entre les mains du Sud maoïste, ainsi que l'arsenal militaire. En quelques jours, les forces maoïstes pourraient faire ployer les maigres armées, à peine construites, et soi-disantes libres, de l'Astara du Nord. Rappellons également que ce sont, durant la guerre civile, les villes du Nord du pays qui ont dû porter le plus lourd fardeau de la révolte, tandis que les villes du Sud restaient globalement acquises à notre cause.
La situation économique sud-astarane n'est pas enviable, elle est cependant correcte. Ganjalutta est régulièrement et continuellement approvisionnée en nourriture depuis les ports kirepiens, en acier, et en tabac depuis les ports pesakiens, en épices depuis les ports cabaliens, le tout transitant par l'Eone."


Concernant enfin la situation en Upisnav et les multiples grèves qui agitent tout le pays, paralysant presque totalement la moitié Nord du pays : "Le sommet Kirep-Altevum a également débattu longuement sur la position à adopter face aux agitations socio-économiques de la nation upisnavienne, historiquement kirepienne.
Nous appellons le gouvernement upisnavien, toujours muet, à respecter et peut-être même à prendre pleinement en compte les considérations des prolétaires sur sa politique dans sa façon de gouverner durant les semaines à venir. Nous appellons également tous les upisnaviens à s'entendre sur la possibilité désormais devenue évidente et indibutable, de l'intégration upisnavienne au macro-état kirepien, qui forme aujourd'hui les révoltés de demain, en assimilant dans sa sphère des peuples si différents, pour les réunifier dans un formidable élan de solidarité tiers-mondiste."


Le compte-rendu final du sommet a en outre conclu sur la possibilité et l'éventualité envisagée par les différents dirigeants présents à la table de négociations de la formation d'une vaste confédération étatique, autarcique économiquement et parfaitement indépendante des autres puissances mondiales, qui serait discuté ultérieurement à Shdimiri, capitale cabalienne, lors du prochain sommet.
Vliduj Gak

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Kirep Rouge !

Toujours plus de centralisation
1er Novembre 2014

Ce sont les mots apportés en guise de justification à la dernière annonce du gouvernement. Ce dernier a en effet pris la décision de transférer le pouvoir législatif au plus près du pouvoir exécutif : d'ici l'année prochaine, l'Assemblée du Peuple kirepienne, unique chambre de loi du pays, déménagera de l'Amphithéâtre Impérial d'Ophrone où elle était logée depuis 1991, pour emménager dans la future Aile Nord du Palais de la Révolution, dont la construction devrait débuter d'ici le mois prochain.

Le Nouveau Kirep, que nous tentons d'édifier depuis plusieurs années grâce aux enseignements constructifs des théoriciens du marxisme un véritable Etat Centralisé capable de contrôler les fonctions de tous les citoyens, ainsi qu'une formidable entreprise solidaire et fraternelle.
Le Palais de la Révolution sera le coeur, le centre névralgique du pouvoir des élus du peuple. Il regroupera à l'avenir les trois pouvoirs centraux et essentiels à tout fonctionnement démocratique plausible : le pouvoir exécutif, symbolisé par le secrétaire du peuple Vliduj Gak, et bientôt par la présence du Bureau Politique Informel du SZAP dans la même résidence, le pouvoir législatif symbolisé par les 1400 élus du peuple, le pouvoir judiciaire symbolisé par les 25 juges populaires suprême.


Boris Novak, chef du gouvernement

Le Palais de la Révolution, plus vaste résidence présidentielle au monde après la Maison Blanche d'Hellington, sera donc dôté d'encore trois nouvelles constructions : l'Aile Nord, construction pharamineuse, devrait accueillir les salles de délibérations, de vote, ainsi que les logements de fonction des 1400 élus du peuple, soit une véritable enceinte fortifiée, une véritable cité dans la gigantesque Ophrone.

Un vaste poste de commandement d'urgence sera installé à proximité du Palais Présidentiel, situé au coeur de l'ensemble architectural, où réside depuis 25 ans le camarade-leader, ainsi que le futur commissariat de la police autonome d'Ophrone.

Accident dans une Aciérie de Trem
3 Novembre 2014

Ce matin, 6 ouvriers d'une Aciérie de la nouvelle cité industrielle d'Ophrone ont été les malheureuses victimes de la chute d'une pile de tiges métalliques de 3 tonnes au total, provoquant la mort immédiate de 5 des 6 personnes, la dernière décédant peu après dans une clinique de la périphérie de la ville où elle avait été acheminée en hâte.
Les responsables du chantier se sont excusés auprès des familles, qui seront dédommagées chacune d'une prime de 312 000 dinars kirepiens versées par la FederaciJe Narodnik Rada (Fédération Populaire du Travail, syndicat unique au Kirep).

Les autorités ont assuré que l'incident était dû à une malveillance technique de la part de l'un des employés en charge du transport des tiges métalliques, et non pas à une quelconque mauvaise gestion de la part des responsables du site, ou bien encore à une mauvaise qualité des biens utilisés par les travailleurs.

Le ministre de l'Industrie militaire, Vladislav Todor, s'est empressé de présenter ses plus sincères condoléances aux familles des ouvriers décédés sur le chantier, au nom du gouvernement, du secrétaire du peuple, et de toute la Nation Kirepienne.
Vliduj Gak

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Kirep Rouge !

Congrès National d'Architecture
5 Novembre 2014

Les principaux architectes et urbanistes du pays ont été réunis ces deux derniers jours à Ophrone, au sein du Palais des Conférences du Musée des Arts Prolétariens. Sous l'oeil éclairé des ministres, les principaux artistes officiels du régime ont débattu autour d'une question simple : Quelle doit être l'organisation spatiale des principales villes kirepiennes ? Ou, plus simplement, comment conditionner et favoriser le développement urbain du Kirep ?
La problématique s'est principalement posée pour Ophrone. Si la politique rigoriste du gouvernement a jusqu'à maintenant empêché la croissance urbaine anarchique qu'on aurait pu supposer pour une ville de cette taille, l'entrée de la capitale yougoslave dans la modernité impose nécessairement de nouvelles règles d'architecture, et de nouvelles directives en la matière.

Les architectes kirepiens ont conclu, concernant Ophrone, sur "la poursuite logique des réalisations du réalisme socialiste dans la société kirepienne du XXIème siècle. Les faits passés et présents dans notre pays ont très bien montré que le réalisme socialiste permettait d'allier une architecture idéologiquement et esthétiquement conforme aux conceptions du SZAP, mais aussi matériellement des oeuvres utiles, qui s'adaptent parfaitement à tous les besoins de la société kirepienne en pleine mutation, et ce, à toutes les échelles sociales, économiques et politiques."

La mise en place d'une dictature du prolétariat, et plus tard d'une société pleinement communiste au service des travailleurs et des masses, nécessite une complète et progressive évolution des Arts, notamment ( et surtout) urbains, dans le sens des intérêts du prolétariat.
Le socialisme et la culture sont intimement et inévitablement liés, dans tout pays qui cherche à aboutir au plus haut stade de l'un de ces deux termes. Ceci est démontré lorsque l'on considère la perspective que la culture, dans un pays socialiste, est l'oeuvre des masses, des larges masses, des immenses et incontournables masses de travailleurs et de braves gens. En prenant en compte ce phénomène, l'on se rend compte que la connivence de ces deux traits civilisationnels ouvre à la culture un horizon infini, et au socialisme le moyen de suppléer sa révolution idéologique.
La culture n'est pas et ne sera jamais dans notre pays l'oeuvre d'une intelligentsia sur-éduquée et obscène, comme le prônent les sociétés élisites révisionnistes bourgeoises, mais bel et bien celle de tout un peuple. Ainsi, l'Architecture Urbaine prend place directement au coeur du système culturel de notre Parti : elle sera, demain et pour les années à venir, la principale façade, le principal reflet de l'évolution de notre société. Ce sera un véritable cinéma urbain.
Nous condamnons ainsi vigoureusement la décadence culturelle occidentale, dans les Arts de toute forme, lorsque nous voyons quelques intellectuels bourgeois s'émouvoir langoureusement devant quelques débris de pierre. L'agression culturelle, venue des deux superpuissances, ne supplantera jamais l'oeuvre du prolétariat.


Vliduj Gak, secrétaire du peuple.

Le compte-rendu du Comité National des Architectes a notamment loué la construction d'édifices de grande envergure et d'hauteur importante, comme démonstratifs de l'idéal social du SZAP : l'apologie de la vie en collectivité, de la coexistence pacifique et acceptée, ainsi que la destruction de toute pensée individualiste dans la société, faisant primer désormais le pluriel sur le singulier, l'ensemble sur l'unité, le tout sur le particulier.

Le comité central de l'Economie a déclaré s'intéresser et prendre en compte les conclusions des urbanistes, tout en songeant à en appliquer une partie non négligeable à l'agglomération ophronaise, mais aussi aux principales et aux plus dynamiques cités kirepiennes : Trem, Koman, Mauzk, Kalup, Metenica, Crevna.
Vliduj Gak

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Kirep Rouge !

La situation s'aggrave en Upisnav
15 novembre 2014

Les grèves s'intensifient dans le Nord, le Centre, et bientôt les villes côtières du Sud du pays, sous la pression des manifestants communistes.
Le bras de fer entre contestataires et gouvernement persiste, mais semble toutefois en arriver à son point de rupture. Ithmek, 1 200 000 habitants, située à cheval entre le Kirep et l'Upisnav, est violemment touchée par des émeutes venues du Nord.
Le gouvernement oppose pour la première fois une résistance plausible aux manifestants, tant bien que mal, en usant des forces de l'ordre, jusqu'alors restées totalement inactives face à l'ampleur des révoltes paysannes. L'excès de zèle des policiers de la ville se soldera par une bavure inédite : des échauffourées avec les manifestants débouchent sur la mort de 8 émeutiers. La rumeur de la répression se répand comme une traînée de poudre à travers le pays, autant dans le Nord révolutionnaire que dans les zones encore calmes et dociles au pouvoir en place.
En quelques heures, Ithmek, des deux côtés de la frontière, s'enflamme, et tandis que les responsables kirepiens acceptent de dialoguer avec les manifestants, les autorités upisnaviennes, dans une conjonction d'ordres flous et de consignes mal suivies, demeure sourde aux appels incessants de la rue.

Avant hier, même, le journal clandestin maoïste "Cherveno Utro !", édité par le SZNNP, condamne vivement les pratiques policères gouvernementales. Chose inédite, les principaux quotidiens de la capitale, réputés politiquement neutres, condamnent quasi-unanimement la bavure de la veille, ce qui crée une véritable onde de choc dans l'opinion publique upisnavienne.
Le gouvernement ne réplique pas face aux attaques de la presse, s'enterrant dans un silence qui lui sera sûrement préjudiciable dans les semaines, voire les jours, à venir.
Le Parlement, lui, se réunit dans une séance d'urgence afin de statuer sur le crédit à apporter aux protestations populaires. Nombreux sont les partisans, quels que soient leur positionnement sur l'échiquier politique et sur l'hémicycle parlementaire, à demander ouvertement la démission immédiate du gouvernement. Une rumeur fait savoir le vote d'une motion de censure dans les jours prochains. D'autres, plus nombreux encore, demandent la médiation du Kirep dans l'affaire, et la mise en place au plus vite d'un rapprochement fédéral entre les deux entités.
La session se cloture cependant sans résultat concret, laissant planer le doute sur les intentions réelles des hautes sphères de l'état Upisnavien.

Hier, Vitocha, au Nord du pays, quatrième ville upisnavienne, tombée depuis une semaine déjà entre les mains du mouvement protestataire, proclame un Comité de Salut Public, officiellement chargé de préserver la région insurgée et afin de lui éviter de sombrer dans le chaos et l'anarchie. Les échanges entre le Kirep et le Nord du pays sont désormais plus fréquents que ceux entre les deux parties du pays. Beaucoup redoutent une simple scission de l'Upisnav, qui est cependant encore très loin d'arriver.
Le gouvernement kirepien, par la voie de Boris Novak, invite pour la première fois l'Upisnav à ne pas rester plus longtemps décalé des voeux les plus profonds de son peuple, et à écouter les revendications des manifestants.
Cependant, cet appel est encore, à ce jour, resté sans réponse audible de l'autre côté de la frontière...

Notre rédaction en vient enfin à se demander où est la légitimité d'un gouvernement qui massacre son propre peuple, commettant bavure sur bavure, en restant aveugle à son cri désespéré et à sa volonté pleine et entière, sans même écouter la voie de son propre Parlement, démocratiquement élu.
Vliduj Gak

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Kirep Rouge !

80 000
20 Novembre 2014

80 000, c'est le nombre de personnes qui sont descendues dans les principales artères d'Ophrone, des Halles de la Révolution à l'Avenue de la Nation, pour manifester leur soutien total et actif au mouvement de protestations qui prend chaque jour plus d'ampleur et de vigueur en Upisnav, désormais dans tout le pays, afin d'exiger le départ immédiat et définitif des membres du gouvernement en place, gouvernement qui, rappellons le, a usé peut-être bien prématurément et trop violemment de la force contre ses propres administrés il y a une semaine, causant une véritable levée de bouclier dans l'opinion publique upisnavienne.

La manifestation, selon ses principales figures, a été initiée dans la journée d'hier, presque spontanément, sans aucun concours du pouvoir kirepien. L'évènement a été majoritairement organisé par des exilés politiques upisnaviens.
Les forces de la Police Autonome n'ont pas réagi au défilé du cortège civil, qui s'est déroulé et se déroule toujours sans heurts dans la capitale, les manifestants brandissant des drapeaux upisnaviens, kirepiens, animés tous du même élan de dignité nationale.

Les observateurs politiques sont nombreux à donner leur opinion sur la situation actuelle dans la région, à souligner l'hypothétique renaissance d'une identité yougoslave, panslave, d'une vague de mouvements protestataires et populaires visant à terme à unifier au sein d'un même et unique Etat-Nation sud est-alméran toutes les ethnies de la zone, et qui, plutôt que de lutter contre le régime gakiste, prendrait son essor à l'intérieur.
Des remous inattendus sont encore, selon les observateurs, à venir dans le long chemin de la réunification des peuples slaves, à l'heure où le gouvernement upisnavien, toujours plus déconnecté des réalités de son peuple, serait cotoyé par le gouvernement kirepien pour établir une fusion de leurs entreprises publiques d'extraction du gaz, en vue de faire de la future alliance des deux pays un des leaders du continent dans le secteur.

Diversifier l'agriculture
21 Novembre 2014

Une récente étude du Comité Central à l'Economie a conclu sur des chiffres largement positifs concernant l'Agriculture kirepienne : selon cette dernière, la production agricole actuelle du peuple kirepien permettrait d'assurer à l'Etat sa sécurité alimentaire et ce... jusqu'en 2027, ceci sans compter le possible bond en avant du pays en la matière.
Le rapport du Comité s'est également terminé sur un appel à la diversification des cultures dans le cadre de la modernisation agricole kirepienne, la production actuelle étant actuellement axée sur l'orge et le seigle et, à moindre échelle, le blé, délaissant presque totalement le maïs, le riz, ou d'autres cultures secondaires qui font défaut aux paysans kirepiens et par conséquence, aux citadins.

Le gouvernement, prenant acte des considérations des experts économistes, a annoncé prévoir une augmentation de la surface cultivée de riz, de maïs, et promettant l'introduction de cultures encore inconnues ou marginalisées au Kirep mais adaptées au climat varié qu'offrent les nombreuses régions et l'étendue de notre territoire : fonio, avoine, sorgho.
Vliduj Gak

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Kirep Rouge !

Vers une éradication de la tuberculose ?
23 Novembre 2014

Le Kirep est le pays le plus touché d'Alméra en nombre de cas recensés... mais également au niveau du taux de tuberculeux pour 100 000 habitants. Un total de 315 000 personnes est atteint de ce mal dans notre pays. Cependant, les spécialistes constatent une baisse continue, plus ou moins rapide, du taux de malades depuis 2000, totalisant une diminution de 54% du taux de personnes atteintes.

Le ministre de la Santé, Igor Danilo, s'est fixé pour objectif d'augmenter significativement l'efficacité de la prévention et de la lutte contre la maladie, et de faire diminuer drastiquement la durée de guérison. En effet, actuellement, le temps de traitement d'un tuberculeux s'élève à cinq ou six mois, ce que le ministre a prévu de réduire à un ou deux mois d'ici l'année 2016.
"La tuberculose est, plus qu'un simple et banal souci de santé publique, un véritable enjeu national qui doit être enrayé définitivement. La santé est un des principaux axes de la politique gakiste, et ce depuis toujours. Il est donc normal que la lutte contre ces pathologies encombrantes se trouve en tête de notre combat de tous les jours. Cette mesure est un véritable défi que nous nous lançons, en vue de fournir aux citoyens des services toujours plus rapides et efficaces.
Nous espérons ramener le taux kirepien en dessous du taux moyen alméran en matière de mortalité par cette maladie, ainsi ne plus figurer comme le mauvais élève de la région, ainsi qu'éradiquer purement et simplement la maladie d'ici l'horizon 2025."


La mesure, qui coûtera selon les premiers communiqués une somme de 247 millions d'euros, prévoit également une plus vaste prise en charge. Actuellement, 67% des porteurs de la maladie bénéficient d'un traitement. Le plan présenté envisage de réhausser ce chiffre à 90%, ainsi que de faire passer le taux de guérison de 85% à 95%.

Provjislki : Technopole majeur ?
24 Novembre 2014

Les kirepiens, les ophronais plus particulièrement, connaissaient cette ville d'un peu plus d'un million d'habitants, située à 70km au Sud-Ouest de la capitale, principalement pour son gigantesque complexe militaro-industriel, le premier du pays, et le fleuron de l'industrie militaire kirepienne.
Pourtant, un plan adopté hier après midi lors d'une conférence de presse par le chef du gouvernement Boris Novak projette de transformer la ville en un vaste technopole destiné à accueillir, à quelques kilomètres de l'Université d'Etat d'Ophrone, les meilleurs ingénieurs, scientifiques et chercheurs du pays, afin de faire de la zone un des coeurs de la recherche technologique de l'Alméra Oriental.

D'un coût total de 770 millions d'euros, cette initiative prendra forme concrètement par la construction de 5 centres technologiques de développement scientifique.
Le premier sera réservé à la recherche agro-alimentaire, et au développement de nouvelles cultures d'orge, de seigle, à leur amélioration, à l'augmentation de leur rendement.
Le second centre sera réservé à l'amélioration des élevages bovins, ovins, porcins et caprins, en vue de permettre de continuellement réduire la surface utilisée par ce genre d'élevages extensifs afin de les transformer en élevages intensifs.
Les trois autres centres seront consacrés aux recherches en matière de technologies de l'information, afin d'aider à l'agrandissement du réseau téléphonique kirepien et de mettre en place des logiciels de gestion, d'abord réservés pour essai à l'armée, et ensuite distribués à la population civile.

L'ensemble couvrira une surface finale de 2900 hectares, et devrait être achevé d'ici Décembre 2015.
Vliduj Gak

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Cherveno utro !

Nos amis les parlementaires
28 Novembre 2014

Alors que les forces de l'ordre semblent, chaque jour, ployer encore un peu plus sous les efforts conjugués des classes ouvrière et paysanne, une lueur d'espoir vient de s'allumer au sommet de l'Etat, qui fera sans doute pencher définitivement la balance de la situation actuelle en notre faveur, qui fera peut être bientôt gagner les opprimés dans leur épuisant bras de fer face aux oppresseurs.

En effet, il y a deux jours, nous est arrivée une nouvelle rayonnante : le Parlement upisnavien a ouvertement condamné la politique démocide du gouvernement actuel, se rangeant de facto du côté des manifestants et des petites gens, balayant d'un revers de manche tout assimilage douteux qui pouvait amalgamer les braves députés aux minitres criminels.
Dans un manifeste qui transcrit bien l'amour invincible que livrent les élus du peuple à leur patrie, ils ont appellé les militaires à ne pas (ne plus ?) faire feu, désormais, sur les grévistes et les émeutiers, à laisser la révolte suivre son cours, et à laisser le prolétariat écrire son histoire lui-même et pour lui-même.

Les parlementaires ont également tendu la main au camarade-secrétaire Vliduj Gak, lui demandant d'interagir au plus vite afin de précipiter le résultat de la Révolte en notre faveur, commentaire que nous appuyons avec vigueur.
Plus que cela, nous en appellons au Kirep, aux camarades maoïstes kirepiens et upisnaviens, pour qu'ils mettent en place, une fois le combat terminé, les querelles enterrées et les ennemis supprimés, un nouveau contrat, une nouvelle constitution qui mettra un terme à l'ancien Upisnav, pour ouvrir une nouvelle page de notre Histoire commune, cette fois décidée conjointement et démocratiquement, en concertation et en accord avec nos frères kirepiens.

Vuzvushen bloquée !
29 Novembre 2014

La capitale upisnavienne, Vuzvushen, principal terminal gazier, et principal port de commerce national, est désormais officiellement et réellement bloquée, à toutes échelles et à tous niveaux, par les manifestants.
Les transports ne sont depuis une semaine plus assurés, le métro est arrêté, les bus restent aux dépôts.
Les commerces n'ouvrent plus, les maisons restent closes, la population descend désormais massivement dans les rues afin de crier au grand jour sa volonté immédiate de changement et de renouvellement politique. Les heurts entre forces de l'ordre et émeutiers restent pour le moment assez marginales, dûes, sans doute, à la passivité et à l'incompétence, ainsi qu'au mutisme aberrant du gouvernement face à la victoire désormais assurée du peuple contre ses hordes criminelles et illégitimes.

On comptait 400 000 personnes dans les rues de Vuzvushen, un chiffre record dans une ville upisnavienne depuis le début de la Révolution Populaire en Septembre dernier, sur un total de 4 000 000 de manifestants dans tous le pays, qui exigent tous, d'une même voix, le départ de la dirigeance actuelle et la mise en place d'une république plus jeune et plus crédible.
Vliduj Gak

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Kirep Rouge !

Où placer 5 millions d'agriculteurs ?
28 Novembre 2014

L'industrialisation forcée des grandes périphéries kirepiennes, au premier rang desquelles Trem, Ophrone, Mauzk, Kalup, Crevna et Koman, le déplacement progressif des centres de pouvoir au sein même des grandes cités nationales, autant de facteurs explicatifs du rapport démographique du second semestre 2014, qui prédit un très vaste exode rural, et le déplacement massif d'agriculteurs kirepiens dans les grandes agglomérations d'ici les années voire les mois à venir.

Ceci est dû également à la mécanisation et à la modernisation des techniques agricoles, et à la volonté du pouvoir central de vouloir toujours plus de main d'oeuvre dans ses usines et ses manufactures. Pourquoi rester à la campagne, lorsque le travail ne s'y trouve plus, et lorsque la ville offre tant d'opportunités nouvelles, diverses et variées, tout en étant fortement encouragées par les autorités maoïstes ?

Mais, où placer ces 5 millions de personnes qui se déplaceront progressivement des vastes plaines du Nord pour aller peupler les zones fortement urbanisés de la mégalopole méridionale ? A Ophrone ? Impossible, la cité est déjà surpeuplée, bondée et peine déjà à satisfaire ses propres besoins.
Les autres cités, en plein boom économique, elles, consomment toujours plus de main d'oeuvre. Citons Trem, par exemple, dont la construction d'aciérie a augmenté le PIB urbain de 75% depuis le début de la seule année 2014.

Le chef du gouvernement, Boris Novak, prenant conscience de l'enjeu national de la question, a tenu à s'exprimer ce matin lors de la conférence ministérielle hebdomadaire, livrée au sein du Hall du Palais de la Révolution d'Ophrone :
"La problématique n'est pas tant de savoir où placer cette main d'oeuvre compétente, volontaire et solidaire. La problématique que je, que nous nous posons au gouvernement, avec le secrétaire du peuple, serait plutôt : "Comment placer ces 5 millions de personnes, d'ouvriers, de paysans, de travailleurs agricoles, de façon à ce qu'ils soient utiles à la machine industrielle kirepienne, à notre forte progression économique, tout en étant parfaitement intégré à leur nouveau milieu".

A cette question-ci, nous répondons qu'ils seraient sans aucun doute le mieux placé dans la fondation de nouvelles cités industrielles, autonomes, autarciques, qui seraient créées dans les contrées prospères de l'intérieur du pays, sur les anciens sites d'exploitation et de production agricoles qui ne seront plus le moins du monde utiles à notre économie, la surface nécessaire à produire autant qu'il y a 10 ou 15 ans ayant été radicalement fractionnée...
L'agencement du territoire kirepien devrait être amené à être radicalement modifié dans les années à venir, nous verrons probablement l'émergence de plusieurs pôles industriels, commerciaux et économiques, de production et d'exportation, ôtant à Ophrone le monopole dans les flux interrégionaux.
Nous encouragerons donc le développement de cités nouvelles à l'Ouest du pays notamment, dans les régions du Kraljevo et du Temerin, à la frontière avec le voisin upisnavien.

Ces cités, florissantes et nombreuses, rééquilibreront l'espace grand-kirepien qui passera d'une conception unipolaire axée sur la seule Ophrone à une conception multipolaire axée sur des pôles tels que Trem, Rabajnom, Ithmek, Koman..."


Boris Novak, Chef du gouvernement.
Vliduj Gak

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Kirep Rouge !

Upisnav : Le Parlement demande l'aide du Kirep
4 Décembre 2014

Le Parlement upisnavien, en sécession claire et nette avec le gouvernement officiel, encore maintenu tant bien que mal en place par des forces de l'ordre de plus en plus poussées à la désertion et au ralliement fidèle aux forces rebelles qui recouvrent désormais, réunies, l'ensemble du pays, a encore marqué l'opinion publique kirepienne et upisnavienne.
Il a en effet appellé ouvertement au secrétaire du peuple, Vliduj Gak, afin qu'il intercède dans les affaires intérieures de son pays en vue de régler la crise actuelle qui paralyse le pays depuis plusieurs mois désormais.

Le président du Parlement a déclaré, dans une allocution publique diffusée simultanément sur les principales chaines du pays, que "l'ingérence du Kirep devenait une affaire d'Etat. La neutralité avouée des militaires est selon nos informateurs en train de se transformer, progressivement, en un ralliement unanime aux ardeurs partisanes et populaires.
La face politique de notre pays est en train de changer, se réorientant vers une politique beaucoup plus favorable à nos amis, et frères de sang kirepiens. Ce sont pour ces multiples raisons que nous en appellons aujourd'hui à la médiation du secrétaire du peuple, Vliduj Gak, dans le conflit qui oppose aujourd'hui des rebelles en passe de bloquer totalement l'économie du pays, quitte à créer un état sécessionniste réunissant 90% de la superficie du pays, et les forces régulières d'un gouvernement qui est demeuré, tout au long de cette crise, sourd, aveugle et muet à toute option de changement, de réforme, d'amélioration de la condition sociale des travailleurs.

Le Kirep, dont le système social et sanitaire devrait être un modèle logique à suivre pour les gouvernements qui se succéderont bientôt en Upisnav, a légitimement le droit de devenir un acteur de premier plan dans la crise actuelle.

Il va sans dire qu'actuellement, et de plus en plus, les petites gens, les prolétaires, les ouvriers et les paysans, tous les upisnaviens, par delà les simples cercles politisés, voient comme une opportunité la porte de sortie kirepienne... la création, au sein de cette région trouble, entre les égoïsmes politiques et géo-économiques de la Rostovie, les dérives ultra-capitalistes du Juvna, les troubles au Dressy, le modèle d'un Kirep sain de corps et d'esprit, d'un état stable, serein, type même d'une réussite sociale achevée et d'une croissance économique exemplaire pour une puissance issue du vieux continent, l'image d'une puissance jeune et vigoureuse, en fort contraste avec les vieux gouvernements qui hantent encore la région, et qui céderont, inéluctablement, tôt ou tard, sous le coup répété des assauts kirepiens, qu'ils soient idéologiques, politiques, militaires ou commerciaux."


Viktor Plamen, président du Parlement Upisnavien

Le secrétaire du peuple, Vliduj Gak, ne s'est toujours pas exprimé en réponse aux appels de phare venus du frère occidental slave, et ne devrait le faire que durant le courant de la semaine prochaine, selon le porte-parole du Palais de la Révolution.

Le chef du gouvernement, Boris Novak, a quant à lui annoncé, sans précéder son supérieur en parlant à sa place, que "les sollicitations légitimes du Parlement Upisnavien étaient bien parvenues aux oreilles du camarade-leader, et que ce dernier ne comptait pas rester sourd à ces dernières".
Vliduj Gak

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Kirep Rouge !

XXIIIème Conférence des Femmes Kirepiennes
7 Décembre 2014

S'est tenu à Mauzk, ces trois derniers jours, la XXIIIème conférence de l'Union des Femmes Kirepiennes, organisation créée en 1991, à la suite de la seconde révolution socialiste, dans le but de fédérer dans une même association d'Etat les groupes de discussion autour de la condition de la femme dans la société kirepienne de demain.
Venues de tous les recoins du pays, les déléguées de l'Union ont pu librement débattre durant trois jours de la nouvelle place à accorder à la femme dans la politique d'Etat, et aux multiples façons à suggérer au Secrétaire du Peuple afin de l'aider à oeuvrer pour l'amélioration de l'égalité en matière de rapports hommes-femmes.

Le compte-rendu final a salué notamment "les efforts du pouvoir kirepien actuel à favoriser l'intégration des femmes valides dans le processus d'industrialisation", faisant par exemple remarquer que "le nombre de travailleuses avait augmenté de 38% depuis 1991, dont de 24% depuis 2004". Ces chiffres largement favorables mettent l'accent sur la volonté du SZAP à faire passer progressivement le statut de la femme traditionnelle de la société slave du XXème siècle, femme et mère au foyer, soumise aux lois impétueuses du capitalisme, du conservatisme, et de l'église, à celui d'une prolétaire pleinement assimilée dans le développement rapide et stable du pays depuis désormais plus d'une vingtaine d'année de gouvernance maoïste.

Nous ferons remarquer, parmi les avancées majeures effectuées par les efforts conjoints du SZAP et du peuple kirepien autour de ses idéaux d'égalité et de fraternité,
la création de brigades avancées de travail, qui constituent des cellules de travail féminines dans des métiers jusqu'alors réservés principalement aux hommes : manoeuvres, contremaîtres, travailleurs industriels, de coopératives, etc...
les efforts effectués dans le domaine de l'éducation, sans lequel la révolution technique et scientifique de notre pays serait totalement impensable : aujourd'hui, 52% des élèves scolarisés dans les écoles kirepiennes primaires sont des filles,
les progrès mis en place en matière d'équité sur la scène politique et administrative : tandis qu'en 1991, les femmes ne constituaient que 12% des élus du peuple, elles en constituent actuellement 41%.

Outre toutes ces initiatives pleinement applaudies par l'Union des Femmes Kirepiennes, cette dernière demande désormais au pouvoir kirepien de porter son attention sur de nouveaux sujets d'importance tels que l'intégration professionnelle de plusieurs centaines de milliers de femmes d'entre 40 et 60 ans, qui avaient 20 ou 30 ans lors de la révolution socialiste et qui n'ont donc pas eu le loisir de recevoir une éducation semblable à leurs consoeurs nées quelques années plus tard.
Nous sollicitons fortement en cela la mise en place d'institut d'éducation pour adultes, qui auraient pour rôle d'aider à l'insertion de ces individus dans différentes voies : agriculture, industrie, etc...


Antonina Boban, présidente de l'Union des femmes kirepiennes

Contrairement à la Rostovie, qui adopte des lois ouvertement inégalitaires en privant les femmes d'accès aux hautes fonctions étatiques, le Kirep du SZAP, lui, loue l'égalité totale des individus entre eux, et favorise l'édification d'une société solidaire, qui aurait tracé un trait définitif sur toute mesure injuste et sexiste.
Le système révisionniste soumet les minorités et les femmes à des conditions de vie semblables à celles d'une époque désormais révolue de féodalisme et d'obscurantisme.
Le système capitaliste soumet les femmes à la loi du marché, en faisant un objet de consommation, les plus verreux n'hésitant pas à les jeter sur le pavé lors d'épisodes fâcheux d'un point de vue financier.
Le système kirepien, lui, initie pleinement chacun de ses administrés à la mise en place d'un idéal commun de Travail et de Prospérité, intégrant totalement chacun de ses éléments à la possession autogestionnaire et solidaire des moyens de production.
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