La presse de la Province Cisplatine

Ramiro de Maeztu

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A propos de l'accident mortel d'un hélicoptère de la Brigade Nationale Anti-Incendies sur l'Île de Lanzarote ce matin - Acerca del accidente mortal de un helicóptero de la Brigada Nacional Antiincendios en la Isla de Lanzarote esta mañana
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/b/2/d/helicoptero_estre...o_teruel-2721082.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/a/c/helicoptero_estre...o_teruel-2721083.jpg[/img][/url]
La carcasse de l'appareil qui transportait sept brigadiers appelés pour combattre un incendie</center>


Six membres de la Brigade d'Extinction d'Incendies de la Province Cisplatine (organisme rattaché à la Brigade Nationale Anti-Incendies) - un pilote, un agent forestier et quatre brigadier - sont morts hier dans l'écrasement de leur hélicoptère, dans une zone située entre les localités de Villastar et Cubla, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), dans ce qui est d'ores et déjà considéré comme le plus grave accident de cette nature dans l'archipel. L'équipe devait aller éteindre un petit incendie qui s'était déclaré entre Villel et Cascante del Río, à cinquante kilomètres au Nord de Santander.
D'après les premières données de l'enquête policière, les brigadiers décédés sont Ramón Millán Salafranca, âgé de 24 ans, et Ramón Antonio Cereijo, âgé de 35 ans, résidents de la municipalité d'Alcañiz; Esteban Galve et Francisco Javier Mejía, habitant la localité d'Andorra; et le pilote de l'appareil, Alberto Evia, domicilié à Poveda de la Sierra. L'unique survivant de l'accident est Ángel Aznar, âgé de trente-deux ans, habitant Castellote, transporté dans un état grave à l'Hôpital Obispo Polanco de Santander. Il souffre de multiples traumatismes crâniens et de fractures au niveau des membres, bien que sa vie ne soit pas en danger. L'un des membres habituels de l'équipe (qui compte généralement huit personnes) n'était à ce moment-là pas de service car il accompagnait sa mère après une importante opération chirurgicale.

L'hélicoptère, un Campana 407 fabriqué par la compagnie aérienne nationale Hispalia, s'est visiblement précipité contre une colline et s'est écrasé vers 7h30, pour des raisons encore inconnues. Les conditions météorologiques, avec un léger vent et une bonne visibilité, étaient satisfaisantes. C'est la Garde Civile qui, après une heure de recherches, a découvert la carcasse de l'appareil appartenant à la Brigade Hélitransportée de la base d'Alcorisa. La police scientifique a ouvert une enquête pour déterminer les causes de l'accident et le travail des secouristes a duré pas moins de quatre heures, dans une zone difficile d'accès où il a fallu déplacé une grue pour soulever l'appareil qui emprisonnait les brigadiers.
Pendant ce temps, l'angoisse s'était emparée des familles des victimes, qui trois heures après l'accident n'avaient pas encore pu être informées de l'identité des personnes décédées. Un numéro de téléphone spécialement mis en place pour les parents des brigadiers leur a finalement confirmé le nom des six membres de l'équipe qui sont morts dans l'incident.

Ce matin, deux hélicoptères, deux hydravions, des camions-citernes et d'autres véhicule, aux côtés de plusieurs brigades terrestres, avaient été appelés pour l'extinction d'un incendie vers lequel se dirigeaient les brigadiers décédés et qui a brûlé entre 80 et 90 hectares de forêt, sur le Massif des Alpujarras.
Le Président de la Province Cisplatine, Don Juan Fernando Aguilar (Parti Phalangiste) et le Conseiller Provincial à la Sécurité se sont déplacés sur les lieux de l'accident dès qu'ils ont appris la terrible nouvelle. De leur côté, Sa Majesté Sérénissime Felipe V et la Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez, ont envoyé un mot de condoléances aux familles.
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]


A propos du rôle de premier plan du Royaume Canoviste de Numancia et de la Province Cisplatine dans la lutte contre les violences conjugales - Acerca del papel de primer plano del Reino Canovista de Numancia y la Provincia Cisplatense en la lucha contra las violencias de género
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/51/7/5/b/violencia-de-genero-2733c94.jpg.htm][img]http://img51.xooimage.com/files/8/0/e/violencia-de-genero-2733c95.jpg[/img][/url]
L'une des nombreuses affiches de sensibilisation contre les violences domestiques portant l'inscription en castillan "Les violences conjugales, ça suffit !" et de nombreux délits ou maltraitances comme "Insultes", "Mépris", "Fractures"...</center>


Les stéréotypes sont les parasites mentaux les plus persistants. Il est plus facile de tripler ou quadrupler le Produit Intérieur Brut d'une région comme la Province Cisplatine (comme est parvenu à le faire le Royaume Canoviste de Numancia via une habile politique d'investissements) que d'en finir avec les préjugés qu'ont sur nous nos voisins directs et parfois même nos propres compatriotes.
Prenons le cas des femmes numanciennes en général et cisplatines en particulier : combien d'entre nous ne sont-elles pas lassés de répéter, pour le plus grand étonnement des étrangers, que si la violence conjugale est tellement présente dans le panorama politique et social du Numancia (discours, campagnes de sensibilisation...), ce n'est pas parce que nous sommes les rois de l'égorgement et de l'assassinat de nos épouses mais bien parce que notre nation est une pionnière dans la prise de conscience concernant ces pratiques barbares ?

Plus encore, ainsi que vient de le révéler le Troisième Rapport National des Violences Faites aux Femmes ("Tercer Informe Nacional de Violencia contra la Mujer"), rendu public il y a quelques jours par la Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez : le Numancia est le dernier pays occidental si l'on considère par exemple le nombre de femmes tuées par leur mari dans le cadre de violences domestiques, avec 3,5 assassinats par million de personnes. Il suffit de le comparer aux chiffres des États-Unis de Pelabssa (9,1 assassinats par million de personnes), de la République Fédérale du Quantar (4,6 assassinats par million de personnes) ou du Royaume-Uni du Midland (4,4 assassinats par million de personnes) pour s'en rendre compte, sans parler des nombreux pays, comme le Lochlann, dont les statistiques en la matière ne sont pas (encore ?) communiquées au public. Nos amis du Royaume du Thorval, paisibles nordiques selon l'image convenue, en sont à 9,6 assassinats par million de personnes. Surprenant, non ? Dans les pays du Nord, réputés comme plus sereins, civilisés et moins sexistes que le pays latins, le nombre de femmes tuées par leur mari dans le cadre des violences conjugales est bien supérieur à la moyenne numancienne.

Le Royaume Canoviste de Numancia contemporain est aussi proche des femmes ardentes assassinées par leur mari fou de jalousie, comme dans l'opéra Carmen (écrit et composé, rappelons-le, par un Quantarien du XIXème siècle) que des tribus nomades des steppes d'Alméra orientale. Les Nordiques sont plus violents avec leurs femmes que les Numanciens : c'est un fait indéniable, sans doute dû à une consommation d'alcool plus élevée dans des régions tempérées ou froides mais également à la rapidité de l'évolution des femmes dans ces régions. En vérité, aujourd'hui, la Province Cisplatine ne se distingue pas par un machisme marqué au sein d'un Royaume Canoviste de Numancia qui ne se retrouve pas vraiment non plus dans cette attitude, grâce à une politique autant préventive que répressive et à une évolution progressive et ferme des consciences en la matière.

Peut-être serait-il temps que certains revoient leur copie bourrée de clichés et autres parasites...
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]


A propos de l'initiative de la ville de Cuenca en matière de police mobile - Acerca de la iniciativa de la ciudad de Cuenca en el ámbito de policía móvil
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/63/e/8/0/sistema_identific...ctilares-2744e70.jpg.htm][img]http://img63.xooimage.com/files/d/4/9/sistema_identific...ctilares-2744e71.jpg[/img][/url]
Un exemple pratique de l'utilisation du nouveau système d'identification par empreintes digitales</center>


La Garde Civile et la police municipale de la ville de Cuenca (un million d'habitants), sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), ont décidé d'opter pour l'utilisation accrue des technologies de pointe et de la télématique, en partenariat avec Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. Elles comptent toutes deux les appliquer afin d'améliorer sensiblement la prévention de la délinquance dans la métropole. Le corps policier de la cité a ainsi décidé d'incorporer à ses voitures de patrouille un système télématique novateur qui reconnaît les empreintes digitales ("las huellas dactilares") et facilitent l'identification d'une personne en pleine rue.

Cuenca est ainsi la première ville du Royaume Canoviste de Numancia et, a fortiori, de la Province Cisplatine à disposer de telles avancées, ainsi que l'ont souligné hier matin le Conseiller Municipal à la Sécurité, Enrique Ramos, et son Conseiller Adjoint, Jesús García. La Mairie et la Province ont investi soixante mille latinias (deux cent mille euros) dans ce dispositif, financé à partir du Plan E du gouvernement régional, caisse destinée à la dotation des collectivités locales en nouvelles technologies informatiques. Ce système de reconnaissance des empreintes digitales, adopté technologiquement aux nécessités et caractéristiques du milieu urbain, a été installé dans quatre véhicules policiers en plus du Commissariat Central de Cuenca et de la Mairie de la ville. Ainsi, sans avoir de se déplacer jusqu'à un poste de police, les agents pourront contrôler depuis leur voiture de patrouille l'identité d'une personne arrêtée.

Le dispositif reconnaît ces empreintes digitales grâce à un lecteur et se réfère à la base de données de la police municipale et nationale. Il permet de consulter les informations fondamentales de la personne contrôlée, ses éventuels antécédents judiciaires et les possibles ordres des tribunaux qui pèsent sur elle. Néanmoins, Enrique Ramos a assuré que le système respectait "tous les paramètres de la Loi Organique sur la Protection des Données" ("Ley Orgánica de Protección de Datos") et que les empreintes scannées n'étaient pas enregistrées. La Garde Civile et les services de police espèrent ainsi améliorer l'identification des suspects, surtout dans les cas où il faudrait arrêter des personnes sans papiers (immigration illégale) ou possédant de faux papiers (grand banditisme). Rien que durant l'année 2013, les différentes forces de l'ordre de la ville de Cuenca a identifié près de 18 500 personnes dans sa tâche quotidienne de prévention de la délinquance.
Cette initiative vient s'ajouter à d'autres décisions prises par la police "conquense" (de Cuenca), comme la création d'une page Internet dédiée aux Objets Trouvés ("Objetos Perdidos") ou un service de dépôt de plaintes en ligne. Il y a six mois, la police de la région a incorporé dans une partie de ses véhicules un système de positionnement global lui aussi fourni par Altavista et dix-huit ordinateurs portables embarqués. Entre autres avantages, ces machines donnent aux agents la possibilité de chercher plus rapidement les matricules, marques, modèles et l'état des voitures interceptées et même de vérifier si une plainte pour vol a été déposée les concernant.
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]


A propos des premières inventions qui seront présentées au Salon des Innovations Automobiles de Santander (première partie) - Acerca de las primeras invenciones que se presentarán en el Salón de Innovaciones Automóviles de Santander (primera parte)
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/7/6/7/apli_repara_coches-275969a.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/a/a/2/apli_repara_coches-275969b.jpg[/img][/url]
Cette application, qui sera présente sur les tablettes commercialisées par Altavista à la fin de cette année, aidera grandement les garagistes et les particuliers !</center>


Devenir mécanicien prend du temps. L'on sort du lycée professionnel avec un baccalauréat spécialisé sous le bras mais pas avec l'expérience pour affronter un moteur de SNAT Vadeable vieille de dix ans, résoudre un problème concret dans un moteur, savoir où est l'une des quatre bougies en panne et la changer ou comment connecter un connecteur de façon correcte, dans un temps limité et sans erreur. Une application de réalité augmentée ("realidad aumentada") pourrait néanmoins guider le mécanicien pas à pas, à partir d'une image synthétique fondée sur l'image réelle. L'ennuyeux manuel pour monter un meuble et même la traditionnelle vidéo explicative sont relégués au rang de vieilleries avec cette application réalisée par si chercheurs du Centre d'Investigations Royal d'Emerita Augusta (Province de Parda) en rapport avec le Département de Robotique et Technologie des Communications ("Departamento de Robótica y Tecnología de las Comunicaciones") de l'Université Patricio Almíbar. Cette application, commandée par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, sera installée sur les tablettes commercialisées par le consortium dès le début du mois de décembre prochain et présentée officiellement au deuxième Salon des Innovations Automobiles de Santander, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), en janvier 2015.

"Lorsque l'on vous fournit un catalogue dans un magasin de meubles comme Alcampo, vous pouvez voir le montage de votre armoire ou votre buffet dans une vidéo ou suivre les instructions sur un manuel au format papier", expliquait récemment à la rédaction de La Digna Cisplatense le co-directeur de l'équipe universitaire à l'origine de cette invention, Pedro Morillo. "Dans ce cas, l'application présente sur les futures tablettes d'Altavista sait précisément où l'on se trouve dans le moteur, où l'on doit aller et ce que l'on doit faire", ajoutait-il. Le jeune Rubén Talón, qui a participé aux recherches, précisait : "A chaque pas, le mécanicien reçoit des instructions précises sur la marche à suivre : une clef mécanique se déplace sur l'écran de l'appareil électronique et indique où il faut agir et ce qu'il faut faire : comment changer une bougie, par exemple."

L'application permet de réduire de plus de cent fois le temps nécessaire pour reproduire le moteur d'une voiture, l'intérieure d'une lourde machine-outil de l'industrie sidérurgique ou les secrets d'une cage d'ascenseur : trois à quatre heures sont nécessaires à ce travail, contre trois cents à quatre cents heures en temps normal. D'après l'autre co-directeur de l'équipe de recherche qui a développé le programme, Marcos Fernández, près de cinquante modèles de dix marques différentes ont déjà été enregistrées dans l'application. Par ailleurs, le principal opérateur téléphonique numancien, Telefónica, a développé avec Altavista une puce permettant d'enregistrer le modèle de la voiture du propriétaire de la tablette, ainsi que les réparations et contrôles techniques qui y ont déjà été effectués.
L'un des autres grands avantages de ce programme, c'est la formation simplifiée des techniciens, mécaniciens ou autres. La réalité augmentée entre ainsi peu à peu dans le domaine de l'apprentissage, depuis les tablettes et téléphones portables de dernière génération. Non seulement une telle application permet de réduire les coûts de réparation mais elle minimise aussi les marges d'erreur. "Si l'on doit changer une des quatre bougies d'un moteur et que l'on démonte la mauvaise, l'on peut endommager tout le système électrique du véhicule", soulignait Pedro Morillo.

L'un des inconvénients de la réalité augmentée est son coût horriblement élevé, ainsi que l'expliquait le même Pedro Morillo : "Réaliser une application généraliste et à bas coût, ce n'est peut-être pas pour demain car les investissements devraient être importants sur le long terme." Il faut dire qu'Altavista et Telefónica ont déboursé près de 135 000 latinias (450 000 euros) pour qu'une équipe de six chercheurs travaille sur l'application validée pendant deux ans.
Ramiro de Maeztu

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A propos des premières inventions qui seront présentées au Salon des Innovations Automobiles de Santander (deuxième partie) - Acerca de las primeras invenciones que se presentarán en el Salón de Innovaciones Automóviles de Santander (segunda parte)
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/54/f/a/1/20110331elpepuint_2-2769a56.jpg.htm][img]http://img54.xooimage.com/files/4/7/8/20110331elpepuint_2-2769a57.jpg[/img][/url]
Les ananas pourraient-ils constituer l'avenir de l'automobile ? C'est le pari moins fou qu'il n'y paraît qu'ont fait des chercheurs cisplatins</center>


Le Royaume Canoviste de Numancia se préparerait-il, grâce à la Province Cisplatine, à révolutionner le matériel d'une bonne partie des composants des automobiles en en substituant l'aluminium et l'acier par des fibres de fruits, comme la banane, l'ananas ou la noix de coco ? Les premières expériences réalisées par un groupe de chercheurs du Centre d'Investigations Royal de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), démontrent par exemple que les fibres fruitières rendent plus résistantes, par exemple, le kevlar, composé utilisé dans la fabrication des gilets pare-balles et qui est en même temps plus léger que n'importe quel produit métallique.
Et la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie, Doña Carmen Vega Diego, pense pouvoir appliquer cette trouvaille à la fabrication de panneaux de verre, de pare-chocs ou de revêtements latéraux les fibres de ce fruit, ce que sera en mesure de réaliser Manganesia, Conglomérat National aux Nanotechnologies, d'ici quelques années. Quoi qu'il en soit, de premiers éléments de carrosserie seront présentés au Salon des Innovations Automobiles de Santander (Île de Lanzarote, comarque de Melilla), dont la deuxième édition aura lieu en janvier prochain.

Les découvertes de ce groupe de chercheurs ont été révélées au grand public il y a quelques jours par le directeur de l'équipe, Miguel Cantón Checa, et selon ce professeur, les fibres de certains fruits tropicaux et subtropicaux, bien que paraissant a priori plus fragiles, peuvent venir renforcer après transformation des plastiques communs. De tels éléments en provenance de la nature pèsent en effet 30% de moins en moyenne que les fibres de synthèse utilisées jusqu'à présent et sont jusqu'à quatre fois plus résistants. Des voitures ou deux-roues qui en seraient équipés seraient ainsi à la fois plus solides, moins pesants et moins gourmands en carburant.
Pour faire d'une ananas, une banane ou une noix de coco une fibre résistante, il suffit de placer l'enveloppe du fruit dans un récipient sous forte pression, d'y ajouter des produits chimiques et de chauffer ce mélange à plusieurs reprises, jusqu'à obtenir une fine poudre qui, ajoutée au plastique commun, en fait un plastique extrêmement résistant à la chaleur ou à l'aspersion de liquides acides ou corrosifs.

Mais cette formule miraculeuse a un coût assez élevé, même s'il suffit de quelques kilogrammes de fruits pour obtenir cent kilogrammes de ce nouveau matériau plastique résistant. Mais le professeur Miguel Cantón Checa a bon espoir que, d'ici deux ans, les premiers modèles de SNAT en fibres fruitières sortent des usines nationales...
Ramiro de Maeztu

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A propos du sondage mondial sur la confiance des peuples envers le capitalisme et la mondialisation - Acerca del sondeo mundial sobre la confianza de los pueblos hacia el capitalismo y la globalización
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La mondialisation heureuse et le capitalisme financier font-ils l'unanimité ? C'est ce qu'a tenté de savoir une équipe de chercheurs cisplatins...</center>


Quel est le pays du monde qui aime le capitalisme mondialisé avec le plus de passion ? Spontanément, la plupart d'entre nous répondraient les États-Unis de Pelabssa ou le Royaume-Uni de Midland, berceaux du modèle de libre échange. Mais un sondage mondial effectué par une équipe de chercheurs du Centre d'Investigations Royal de Las Palmas, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), offre des résultats plus que surprenants : ce sont les Quantariens qui approuvent le plus le capitalisme financier comme système idéal dans la gestion économique du monde, avec 68% de partisans. Ils sont suivis de près par les Ranekikiens, qui croient dur comme fer en la mondialisation heureuse pour 67% d'entre eux. Les Raksasans, dont le pays connaît une croissance rapide depuis leur ouverture au marché international, approuvent eux aussi le capitalisme dans une proportion d'environ 67%. C'est le Terdus qui enregistre le plus grand nombre de détracteurs envers la situation actuelle, avec 57% d'opposants au capitalisme mondial, suivi de près par le Numancia, où 56% des habitants se disent plus que sceptiques vis-à-vis du mondialisme financier. Avec le Thorval, où 54% des sujets de Sa Majesté Sérénissime Annabelle II n'apprécient guère le modèle imposé par le Pelabssa, ce sont les trois seuls pays interrogés par le groupe de chercheurs de Las Palmas qui comptent plus d'opposants que de partisans au capitalisme mondialisé. Les pays d'obédience communiste ou socialiste n'ont en effet pas été interrogés dans le cadre de ce sondage.

Les habitants du Royaume-Uni du Midland, qui ont pourtant inventé le libéralisme au XIXème siècle, se situent en milieu de tableau, avec un très timide 55% de soutien envers la mondialisation. Et les États-Unis de Pelabssa ? Leurs citoyens sont quelque peu plus enthousiastes, avec 59% d'adeptes du capitalisme mondial, mais il semblerait que l'incurie des Présidents successifs et le ralentissement de la croissance sur les cinq dernières années aient grandement altéré leur confiance envers un système qu'ils ont diffusé dans le monde entier.
Cette enquête a en tout cas le mérite de montrer que, comme dans les relations entre individus, l'amour pour le capitalisme peut être intéressé : les résultats du sondage indiquent clairement que les pays qui cautionnent le plus le libéralisme financier sont généralement ceux qui connaissent les plus fortes croissances, font partie des puissances émergentes ou enregistrent un accroissement rapide de la consommation intérieure. L'archipel du Wilal Memkile, avec 65% d'adeptes, et la République Souveraine du Wapong, avec 61% de partisans, en sont des exemples frappants.

"Les États-Unis de Pelabssa", confiait le directeur de l'équipe scientifique, Antonio Garrigues Díaz-Cañabate, à la rédaction de La Digna Cisplatense, "sont le dernier endroit où nous nous attendions à un score aussi faible." Les Pelabssiens avec un salaire annuel de vingt mille dollars ou moins sont ceux qui ont le plus perdu la foi en la mondialisation, puisque seuls 44% d'entre eux la soutiennent. "Cette enquête suggère donc avant tout", ajoutait le professeur, "que la classe entrepreneuriale pelabssienne est sur le point de perde de vue le contrat social qu'elle avait mis en place avec les classes moyennes et qui l'avait faite prospérer dans le monde entier."

Le sondage de cette équipe du Centre d'Investigations Royal de Las Palmas a été effectué par téléphone au Numancia, au Thorval et au Raksasa ainsi que par Internet dans vingt-deux autres pays entre le 24 juin et le 18 septembre 2014, avec une marge d'erreur comprise entre 3% et 4,9%.
Ramiro de Maeztu

Message par Ramiro de Maeztu »

<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]


A propos de l'application médicale pour tablette réalisée par des chercheurs cisplatins - Acerca de la aplicación médica para tableta que han realizado unos investigadores cisplatenses
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/60/8/7/c/aplicacion_dermomap-2789882.jpg.htm][img]http://img60.xooimage.com/files/f/a/4/aplicacion_dermomap-2789883.jpg[/img][/url]
Des images exclusives de cette nouvelle application qui sera disponible avec les tablettes d'Altavista</center>


L'unité de dermatologie de l'hôpital public Ramón y Cajal de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), compte une nouvelle recrue. Mais il n'est pas médecin et ne porte pas non plus de blouse blanche. C'est une application qui sera disponible sur les tablettes commercialisées entre décembre 2014 et janvier 2015 par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, baptisée "DermoMapa" ("DermoCarte"). Réalisée par trois dermatologues du centre hospitalier, elle devrait permettre médecins et patients de distinguer plus aisément symptômes bénins et véritable dermatite, simple tache et possible cancer de la peau. Le programme sera vendu sur la plateforme propre aux tablettes d'Altavista, Altalínea ("Haute Ligne"), pour le prix moyen de ce type de logiciel, soit 1,80 latinias (environ 5,99 euros).

L'application, que la rédaction de La Digna Cisplatense a essayé pour vous en exclusivité, est d'un maniement incroyablement intuitif. Elle montre des photographies en haute résolution des cent maladies de peau les plus communes, soit 95% des diagnostics habituels. Chacune d'entre elles est par ailleurs décrite de manière exhaustive, mais sans technicismes, afin que tout un chacun puisse comprendre de quoi il s'agit. Et le programme ne se contente pas d'informer, il aide aussi à diagnostiquer : il demande au patient ou au médecin les symptômes rencontrés, fait une recherche précise entre les dizaines d'affections possibles et en sélectionne deux à trois répondant aux critères donnés. Le pourcentage de réussite semble fort élevé.

"Nous avons commencé à concevoir l'application en partenariat avec Altavista en pensant d'abord aux médecins généralistes et aux autres professionnels de la santé non spécialisés. Mais nous nous sommes rendus compte par la suite qu'elle pourrait aussi être utile aux patients, car toutes les études sur le milieu médical démontrent que plus le patient est informé sur ses problèmes de santé, mieux il est soigné par le praticien qui l'ausculte" a déclaré à notre rédaction Sergio Vañó Galván, chercheur âgé de vingt-neuf ans qui a participé à la réalisation du projet. L'expertise d'Altavista leur a permis de mener à bien leur idée initiale, qui leur a coûté six mois de travail et surtout 15 000 latinias (50 000 euros), somme entièrement financée par la firme.
"A la manière de ce qui se pratique en radiologie, nous pourrions avec cette application envoyer une photographie d'un morceau de peau à l'autre bout du monde et obtenir un diagnostic en quelques minutes : c'est pour nous le chemin à suivre", a ajouté Pedro Jaén, chef du service de dermatologie à l'Hôpital Ramón y Cajal. L'objectif des chercheurs est multiple : les médecins de famille sauront soigner au plus vite de nombreuses affections et éviter d'envoyer inutilement un de leurs patients chez le dermatologue; les pharmaciens conseilleront mieux leurs clients; les étudiants en médecine pourront utiliser le logiciel comme appui dans le cadre de leurs cours; et les patients auront le loisir de s'en servir comme source d'information. "Mais cela ne remplacera jamais le diagnostic d'un véritable médecin : il ne fera que le compléter", a précisé Sergio Vañó Galván dans l'entrevue que nous avons eue avec lui.

Ce programme devrait sans doute avoir du succès, comme les six mille autres applications médicales de la plateforme d'Altavista, qui connaissent déjà de nombreuses pré-réservations en ligne, depuis celles qui permettent de mesurer le rythme cardiaque jusqu'à celles qui permettent d'envoyer des radios sur Internet. "Nous nous sommes beaucoup battus", nous a expliqué Óscar Hormigos, conseiller technique chez Altavista, "pour que le prix d'achat de ces applications ne dépasse jamais les 9 latinias [30 euros], ce qui est déjà une somme mais doit permettre de diffuser correctement un savoir médical rigoureux."
Quoi qu'il en soit, l'Hôpital Ramón y Cajal n'en est pas à son coup d'essai avec cette application, puisqu'un programme de ce type avait été présenté en avant-première, il y a deux mois, par le service de diététique. Il s'agit d'une calculatrice de calories qui propose aussi des plans de régime médical et sera commercialisée dès la sortie des tablettes d'Altavista, en décembre prochain. Et certains, comme les responsables de Telefónica, Conglomérat National aux Télécommunications, se mettent déjà à rêver des économies substantielles que pourra réaliser le système de santé numancien en permettant aux patients de réaliser certains diagnostics courants et sans enjeu majeur par eux-mêmes : "Près de 80% des coûts de financement de la Sécurité Sociale Universelle, par exemple", expliquait récemment Álvaro Fernández de Araoz, "sont générés par des patients souffrant de diabète ou de problèmes cardiaques bénins qui pourraient, grâce à ces applications, suivre davantage par eux-mêmes l'évolution de leur maladie."

Il faut dire que le marché des consortiums numanciens en la matière ne connaît pas de frontières. Ainsi Altavista a-t-il révélé en avant-première au Royaume-Uni de Midland, il y a trois jours, une application destinée à contrôler via des capteurs l'état de santé d'une personne âgée et d'établir rapidement si elle est tombée ou s'est évanouie. De même, l'entreprise commercialisera en République Démocratique du Ranekika dans les mois à venir un programme commandé par un grand hôpital privé d'Amache Picha-Ak, la capitale, permettant aux ambulanciers d'envoyer sur le chemin les menant à la clinique les données vitales du patient qu'ils transportent.

Au fond, les pays occidentaux ou dont le niveau de vie augmente n'ont pas réellement le choix. Ainsi, aux États-Unis de Pelabssa, d'après un récent rapport du Ministre de la Santé et du Social, Sergio Puebla, le vieillissement de la population a triplé les coûts liés au système sanitaire national entre 1960 et 2014, les faisant monter jusqu'à 18% de l'actuel Produit Intérieur Brut du pays. Partout, les populations vivent plus longtemps, ce qui représente un poids y compris dans les pays à forte natalité comme le Numancia, le Thorval, le Lochlann ou bien encore le Kirep. Les médecins et experts numanciens ont donc décidé de miser, comme tout le pays, sur les nouvelles technologies. "Il n'y a pas le choix, c'est le futur et nous devons nous adapter", a déclaré lors de son interview Sergio Vañó Galván, avant de rajouter : "Je suis d'ailleurs heureux que ma nation soit pionnière en la matière !"
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]


A propos de l'évacuation de locaux de TV Numancia en Province Cisplatine - Acerca de la evacuación de locales de TV Numancia en Provincia Cisplatense
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/b/d/1/edificio_prado_rey-279d605.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/1/3/d/edificio_prado_rey-279d606.jpg[/img][/url]
C'est ce bâtiment datant des années 1970, où se trouvait le Studio Dix, qui sera détruit en bonne et due forme</center>


L'ombre de l'amiante plane sur le dixième studio de l'antenne régionale de TV Numancia en Province Cisplatine, située dans la banlieue de Puerto Real, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta). Plus de trois décennies après la construction des installations télévisuelles étatiques de l'ancien Royaume du Quem, où avaient provisoirement emménagé les studios de TV Numancia en 2013, ce matériel d'isolation hautement cancérigène a forcé les journalistes du groupe télévisuel public numancien à migrer vers leurs nouveaux locaux flambant neuf, situés dans la même localité banlieusarde de Prado del Rey. Ce sont notamment les études un, trois, dix et onze, accueillant d'importants plateaux et des régies de la firme, qui ont entièrement été déménagés, tandis que le bâtiment amianté sera entièrement détruit pour laisser place à de nouveaux logements.

Ce déménagement a par ricochet affecté un certain nombre de programmes populaires gérés par TV Numancia via sa chaîne locale TV Comarcal : le cercle littéraire Versión numántica (Version numancienne); l'émission de tauromachie Tendido cero (Zéros gradins); la sélection de classiques du cinéma national Cine de barrio (Cinéma de quartier) ou bien encore l'émission de débat politique Cincuenta y nueve segundos (Cinquante-neuf secondes). Quant au magazine d'actualité matinal La Mañana de la una (Le Matin de la une), qui est meneur d'audience dans sa tranche horaire, il a rapidement vu ses infrastructures déplacées vers les nouveaux studios du groupe télévisuel, afin de continuer à assurer la diffusion.
C'est la détection d'amiante à un très haut niveau dans le studio onze, notamment dans l'isolement des murs, les passerelles et le système électrique, qui a précipité le changement de bâtiment, lequel était prévu depuis déjà trois semaines. Le studio dix, pour sa part, avait un temps subi des travaux de désamiantage, en vertu de la loi MISC/MDS - 2013 - 67 - L, avant que la construction des nouveaux locaux ne soit finalement décidée, en juillet 2013. Un récent rapport du Département de Qualité de l'Air ("Departamento de Calidad del Aire") établi par les experts de Repsol, Conglomérat National à la Construction et aux Énergies, soulignait que l'exposition des employés de TV Numancia à l'amiante dans des conditions d'aération classiques ne serait pas nocive. Néanmoins, l'installation d'un système de climatisation dans l'édifice était impossible pour des questions sanitaires, ce qui peut s'avérer gênant dans un archipel subtropical où la température dépasse chaque été les trente-cinq degrés. Un plan coûteux d'installation de "systèmes d'aération auxiliaire" a un temps été envisagé puis finalement abandonné.

Les représentants du syndicat vertical unique, la Phalange, ont donné leur accord il y a six mois à l'édification de nouveaux studios ultramodernes, achevés il y a un mois, et qui centraliseront désormais toutes les unités de TV Numancia situées à Puerto Real. Par ailleurs, le permis de destruction de l'ancien bâtiment a été accordé et son dynamitage aura lieu dans deux semaines jour pour jour. Ce n'est d'ailleurs que l'aboutissement d'une longue démarche entamée dès mai 2013 par le Directeur Général du groupe, Don Enrique Ordóñez, qui n'appréciait guère ce vieil édifice datant de 1974. Outre des traces très nettes d'amiante, certaines pièces de l'ancien complexe de Prado del Rey était touchée par l'aluminose. Les travailleurs de TV Numancia seront d'ailleurs longuement examinés par des médecins du travail dans les prochains mois, selon les recommandations officielles de la Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar.
Ramiro de Maeztu

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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]


A propos de la visite de la Duchesse de Montalbanejo dans des usines textiles de Province Cisplatine - Acerca de la visita de la Duquesa de Montalbanejo en las plantas textiles de Provincia Cisplatense
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/64/0/d/a/ngo-27ae5bb.jpg.htm][img]http://img64.xooimage.com/files/e/2/e/ngo-27ae5bc.jpg[/img][/url]
La Duchesse de Montalbanejo, ici accompagnée du Directeur Général de l'entreprise Sandía, visite les lieux mêmes où sont fabriqués les vêtements de la marque</center>


Doña Letizia Ortiz y Rocasolano, Duchesse de Montalbanejo, a visité ce matin, seule, les deux principales usines textiles de la marque de prêt-à-porter de luxe Sandía ("Pastèque", en français, en référence à la couleur du premier modèle de robe conçu par la firme) situées en Province Cisplatine, non loin l'une de l'autre, à Ciruelos del Pinar et Rebollosa de Jadraque, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla). Celui qui l'a conduite entre les ergonomistes, les mannequins et les machines à coudre n'était autre que le Directeur Général de la firme lui-même, Salvador Díaz Cíntora. Curieusement, son époux, qui était souffrant et n'a pas pu faire le déplacement, avait lui-même inauguré ces deux centres de production il y a un an.

Pour l'occasion, et pour féliciter les ouvriers et dirigeants de la marque, la principale donatrice du Royaume Canoviste de Numancia avait revêtu une robe de la griffe, issue de la nouvelle collection automne-hiver. Le vêtement, d'une couleur rose pâle, est commercialisé pour 21 latinias (69 euros) dans toutes les boutiques de l'entreprise, et fait partie d'un ensemble d'habits féminins baptisé "Utilidad de buen gusto" ("Utilité chic"). Ce n'était toutefois pas la première fois que la Duchesse se montrait avec des vêtements de Sandía, puisque sa garde-robes contient de nombreux tailleurs qu'elle utilise régulièrement, notamment en été.

La jeune femme s'est en tout cas montrée très intéressée par le fonctionnement concret et précis de l'usine. Plusieurs employés de la firme se sont confiés à la sortie du centre de production, expliquant notamment qu'à la fin de sa visite, la Duchesse leur a posé des questions sur leur travail et sur le chemin d'un modèle depuis le croquis jusqu'à la mise en vente. Elle a de plus pu voir en avant-première quelques-uns des modèles qui seront mis en vente dans le cadre de la collection printemps-été 2015.

Pour sa visite, la donatrice était accompagnée du Maire des deux communes concernées ainsi que du Président de la Province Cisplatine, Don Juan Fernando Aguilar. Elle a réaffirmé la volonté du couple ducal d'investir dans cette marque qui progresse peu à peu, bien qu'elle soit encore loin derrière les géants du secteur que sont Zara, Bershka ou Desigual.
Ramiro de Maeztu

Message par Ramiro de Maeztu »

<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]


A propos d'une importante saisie de drogues synthétiques dans le port marchand de Santander - Acerca de una importante incautación de drogas sintéticas en el puerto comercial de Santander
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/51/2/7/6/drogas_sinteticas-27c06db.jpg.htm][img]http://img51.xooimage.com/files/2/0/7/drogas_sinteticas-27c06dc.jpg[/img][/url]
Cette photographie prise par la police nationale ne donne qu'un petit aperçu du stock mis à jour par les forces de l'ordre...</center>


La Police Nationale a arrêté quatre personnes, soupçonnées de confectionner et de distribuer des drogues de synthèse sur Internet, dans la localité d'Olivenza, dans la banlieue immédiate de Santander, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), lors d'une opération qui n'est ni plus, ni moins que la plus grande saisie de drogues synthétiques jamais faite au Royaume Canoviste de Numancia. D'après les informations fournies par les autorités, les quatre prévenus, d'origine liethuviskienne, avaient emmagasiné dans un dock privé du port marchand de la métropole 98 kilogrammes de substances stimulantes au gros, 9 318 pastilles, 1 692 capsules et 2 186 sachets hermétiques contenant diverses substances prêtes à la distribution en ligne partout dans le monde.

Les quatre suspects, dont deux ont déjà été transférés en prison, disposaient par ailleurs d'une résidence individuelle à Olivenza, demeure dont ils se servaient comme d'un laboratoire pour préparer les drogues de synthèse. L'une des substances qu'ils fabriquaient, et qu'ils vendaient sur Internet comme un "fertilisant", est la méphédrone, dont les effets sont similaires à ceux de la cocaïne ou des amphétamines, et qui a déjà fait plus d'une dizaine de morts sur son principal marché de consommation, le Royaume-Uni du Midland. L'enquête qui a pu mener à leur arrestation a été initiée au début de l'année 2014, lorsque la Brigade des Stupéfiants ("Brigada de Estupefacientes") a découvert qu'un groupe de trafiquants de drogue très actif vendait sur Internet des substances sous des dénominations commerciales comme "El Diablo" ("Le Diable"), "El Ensueño" ("Le Songe"), "Fiebre Atómica" ("Fièvre atomique") ou "Planta" ("Plante"). Les agents chargés de l'enquête ont découvert que l'organisation recevait chaque semaine, depuis le Jeekim et le Makara, des substances au gros afin de confectionner leurs drogues synthétiques, utilisant pour camoufler leurs envois une société-écran du domaine du textile.

Les quatre membres présumés du réseau désormais désorganisé, qui était actif au moins depuis août 2013, ont été arrêtés lorsque l'un des leurs "colis" contenant dix kilogrammes d'une substance psychotrope blanchâtre a été intercepté. Certains des produits commercialisés par la bande organisée sont si inhabituelles que les experts en toxicologie de la Brigade des Stupéfiants ont eu des difficultés à les identifier avec précision. Le site "officiel" des trafiquants pouvait alors permettre la commercialisation vers le Numancia, le Raksasa, le Midland, le Quantar, le Laagland ou le Pelabssa. En plus de la méphédrone, vendue sous le nom de "Planta", l'on pouvait y acquérir des drogues de synthèse réalisées à partir de cannabis. Sur les quatre détenus, qui pourraient être extradés au Liethuviska en échange d'une promesse de procès, ont été inculpés pour trafic de stupéfiants, atteinte à la santé publique et contrebande, deux, considérés comme responsables du laboratoire, ont été directement emprisonnés.



<center>Manuel Brabo (Numancia), Mark Tuitert (Laagland), James Fowley (Pelabssa), Torger Nergård (Thorval) et leur accompagnateur sont détenus en Adaar depuis dix-neuf jours...

¡No los olvidéis! - Ne les oubliez pas !
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