La presse du Royaume de Numancia
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos des résultats d'exploitation de l'énergie éolienne au Numancia pour le mois de septembre 2014 - Acerca de los resultados de explotación de la energía eólica en Numancia para el mes de septiembre de 2014</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/c/9/a/molinos_viento-2745fe3.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/4/6/4/molinos_viento-2745fe4.jpg[/img][/url]
Des mâts éoliens dans le parc énergétique de Matadeón de los Oteros, dans la Province de Parda, à la tombée de la nuit</center>
L'énergie éolienne confirme peu à peu au Royaume Canoviste de Numancia l'importance qu'elle acquiert au fil du temps dans la couverture de la demande électrique nationale, sans peser davantage sur notre balance énergétique. Ainsi, en septembre 2014, l'énergie générée à partir de la force du vent dans tout le pays a été la technologie avec la plus importante production électrique, d'après l'organisme public Réseau Électrique du Numancia ("Red Eléctrica de Numancia"). De plus, son apport à la consommation totale a permis d'éviter l'importation d'hydrocarbures (gaz en provenance de Savoia et d'Adaar essentiellement, pour nourrir les centrales thermiques de trigénération présentes sur notre sol) à hauteur de 75 millions de latinias (250 millions d'euros), ainsi que le communiquait ce matin lors d'une conférence de presse exceptionnelle la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l'Énergie, Doña Carmen Vega Diego.
C'est la première fois dans l'histoire du pays qu'une énergie dite renouvelable dépasse les autres sources de production électrique, en particulier le cycle combiné thermique et l'énergie nucléaire. D'après les données officielles dévoilés dans la matinée, les parcs éoliens numanciens ont fourni 31% de la demande et on marqué un nouveau record mensuel, avec une génération de 9 476 gigawatts, 10% de plus qu'en septembre 2013 grâce à l'installation de nouveaux parcs et aux nombreux jours de vent enregistrés sur le mois passé.
L'ensemble des énergies renouvelables (essentiellement l'éolien et le solaire) a couvert en septembre 2014 environ 48,5% de la demande électrique totale, soit presque la moitié de l'énergie nécessaire à l'industrie et au fonctionnement général du pays. De plus, sur l'ensemble du troisième trimestre 2014, les sources d'électricité "verte" ont couvert 44% de la demande. Et si l'on se réfère aux chiffres globaux de l'année précédente, le renouvelable a généré 32,3% de la consommation nationale, avec de fortes chances d'augmenter ce pourcentage cette année.
Si nous en revenons aux données du mois de septembre 2014, l'énergie nucléaire est arrivée deuxième avec les deux centrales en fonctionnement (Pajaroncillo et Arabayona de Mógica), avec 22%, talonnée par le cycle combiné (centrales thermiques de trigénération), à 21%. Les parcs solaires plafonnaient pour leur part à 19%. L'énergie hydraulique, historiquement minoritaire au Numancia, restait pour sa part sur un modeste 6%. La mise en service de trois nouvelles centrales nucléaires dans le pays (Monreal del Llano, Mazuecos de Valdeginate et Osorno la Mayor) au cours de l'année 2015 devrait augmenter la part de l'énergie atomique dans la génération électrique nationale, mais dans des proportions encore mal définies.
Malgré tout, Doña Carmen Vega Diego s'est félicitée de cette performance et a souligné que la production éolienne nationale en septembre dernier aurait suffi à alimenter l'ensemble d'un pays au train de vie occidental comme le Savoia sur trente jours. Mais c'est aussi le coût relativement faible de l'éolien sur le long terme qui séduit le gouvernement phalangiste : cette année, le coût moyen du mégawatt par heure, toutes sources confondues, devrait être de 11 latinias environ (38 euros), contre 14 latinias environ (47 euros) dans un pays comme la Rostovie, où le nucléaire est la seule source d'énergie majeure avec l'hydraulique.
"Cette étape historique de l'énergie éolienne au Numancia", expliquait ce matin la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l'Énergie, "démontre que cette source énergétique, en plus d'être uniquement autochtone, propre et de plus en plus compétitive, fournit aujourd'hui vingt-cinq millions de foyers dans tout le pays, que ce soit en métropole ou à l'outre-mer." Le Numancia exporte même depuis deux ans ses excédents énergétiques vers ses deux voisins septentrionaux, l'Aoste et le Logroño.
A propos des résultats d'exploitation de l'énergie éolienne au Numancia pour le mois de septembre 2014 - Acerca de los resultados de explotación de la energía eólica en Numancia para el mes de septiembre de 2014</center>
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Des mâts éoliens dans le parc énergétique de Matadeón de los Oteros, dans la Province de Parda, à la tombée de la nuit</center>
L'énergie éolienne confirme peu à peu au Royaume Canoviste de Numancia l'importance qu'elle acquiert au fil du temps dans la couverture de la demande électrique nationale, sans peser davantage sur notre balance énergétique. Ainsi, en septembre 2014, l'énergie générée à partir de la force du vent dans tout le pays a été la technologie avec la plus importante production électrique, d'après l'organisme public Réseau Électrique du Numancia ("Red Eléctrica de Numancia"). De plus, son apport à la consommation totale a permis d'éviter l'importation d'hydrocarbures (gaz en provenance de Savoia et d'Adaar essentiellement, pour nourrir les centrales thermiques de trigénération présentes sur notre sol) à hauteur de 75 millions de latinias (250 millions d'euros), ainsi que le communiquait ce matin lors d'une conférence de presse exceptionnelle la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l'Énergie, Doña Carmen Vega Diego.
C'est la première fois dans l'histoire du pays qu'une énergie dite renouvelable dépasse les autres sources de production électrique, en particulier le cycle combiné thermique et l'énergie nucléaire. D'après les données officielles dévoilés dans la matinée, les parcs éoliens numanciens ont fourni 31% de la demande et on marqué un nouveau record mensuel, avec une génération de 9 476 gigawatts, 10% de plus qu'en septembre 2013 grâce à l'installation de nouveaux parcs et aux nombreux jours de vent enregistrés sur le mois passé.
L'ensemble des énergies renouvelables (essentiellement l'éolien et le solaire) a couvert en septembre 2014 environ 48,5% de la demande électrique totale, soit presque la moitié de l'énergie nécessaire à l'industrie et au fonctionnement général du pays. De plus, sur l'ensemble du troisième trimestre 2014, les sources d'électricité "verte" ont couvert 44% de la demande. Et si l'on se réfère aux chiffres globaux de l'année précédente, le renouvelable a généré 32,3% de la consommation nationale, avec de fortes chances d'augmenter ce pourcentage cette année.
Si nous en revenons aux données du mois de septembre 2014, l'énergie nucléaire est arrivée deuxième avec les deux centrales en fonctionnement (Pajaroncillo et Arabayona de Mógica), avec 22%, talonnée par le cycle combiné (centrales thermiques de trigénération), à 21%. Les parcs solaires plafonnaient pour leur part à 19%. L'énergie hydraulique, historiquement minoritaire au Numancia, restait pour sa part sur un modeste 6%. La mise en service de trois nouvelles centrales nucléaires dans le pays (Monreal del Llano, Mazuecos de Valdeginate et Osorno la Mayor) au cours de l'année 2015 devrait augmenter la part de l'énergie atomique dans la génération électrique nationale, mais dans des proportions encore mal définies.
Malgré tout, Doña Carmen Vega Diego s'est félicitée de cette performance et a souligné que la production éolienne nationale en septembre dernier aurait suffi à alimenter l'ensemble d'un pays au train de vie occidental comme le Savoia sur trente jours. Mais c'est aussi le coût relativement faible de l'éolien sur le long terme qui séduit le gouvernement phalangiste : cette année, le coût moyen du mégawatt par heure, toutes sources confondues, devrait être de 11 latinias environ (38 euros), contre 14 latinias environ (47 euros) dans un pays comme la Rostovie, où le nucléaire est la seule source d'énergie majeure avec l'hydraulique.
"Cette étape historique de l'énergie éolienne au Numancia", expliquait ce matin la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l'Énergie, "démontre que cette source énergétique, en plus d'être uniquement autochtone, propre et de plus en plus compétitive, fournit aujourd'hui vingt-cinq millions de foyers dans tout le pays, que ce soit en métropole ou à l'outre-mer." Le Numancia exporte même depuis deux ans ses excédents énergétiques vers ses deux voisins septentrionaux, l'Aoste et le Logroño.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos des excellentes prévisions industrielles nationales pour l'année 2014 - Acerca de las excelentes previsiones industriales nacionales para el año 2014</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/62/3/7/0/main-27525a9.jpg.htm][img]http://img62.xooimage.com/files/e/c/1/main-27525aa.jpg[/img][/url]
L'industrie numancienne, qui emploie des milliers de personnes dans tout le pays, tourne à plein rendement actuellement !</center>
L'industrie du Royaume Canoviste de Numancia, qui avait été le point faible de son économie tout au long des XIXème et XXème siècles, a connu un essor sans précédent durant les quinze dernières années, suite aux programmes initiés par feue Sa Majesté Sérénissime Ángel Ier dans le cadre du Grand Bond en Avant ("Gran Salto Adelante"). Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les prévisions de la Ministre de l'Économie, Doña Ana Griñán Salgado, et de la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l'Énergie, Doña Carmen Vega Diego, sont très positives pour l'année 2014, ainsi qu'elles l'ont révélé ce matin lors d'une conférence de presse exceptionnelle.
L'industrie numancienne, selon les chiffres de l'Institut National des Statistiques ("Instituto Nacional de Estadísticas") sur lesquelles elles se sont appuyées les deux élues, devrait connaître cette année une augmentation de 22,6%, la plus grande variation interannuelle positive qu'ait connu le pays sur les deux dernières décennies. Cette augmentation dans le chiffre d'affaires des entreprises numanciennes, tant publiques que privées, est due à une forte croissance dans la demande intérieure et surtout à la mutation de l'économie nationale, qui compte désormais toujours plus sur l'exportation pour assurer un contexte favorable.
Le rapport des deux Ministres souligne tout d'abord que l'augmentation du prix des matières premières, et notamment des hydrocarbures (avec un baril à plus de 84 dollars pelabssiens selon le dernier cours mondial), a favorisé l'accroissement des revenus de nombreuses entreprises, notamment des raffineries métropolitaines (+34,8%) gérées par Repsol, Conglomérat National à la Construction et aux Énergies. La vente de pétrole raffiné ("petróleo refinado") en provenance de Province Cisplatine aux pays étrangers, comme l'État Fédéral du Liethuviska, n'est pas non plus étrangère à cette croissance du chiffre d'affaires du consortium, qui bénéficie également de l'augmentation du prix du fer (et donc de ses dérivés comme l'acier) dans son secteur sidérurgique et métallurgique (+44%).
Mais même en prenant en considération l'augmentation du cours des matières premières, y compris alimentaires, l'incroyable essor de l'industrie nationale a frappé les économistes et analystes. Dans le secteur de l'alimentation, par exemple, dont le chiffre d'affaires a crû de 22,8% en un an d'après les chiffres d'Eroski, Conglomérat National à l'Agroalimentaire, l'augmentation du prix du blé, du riz, du soja ou du fourrage ne peut expliquer de tels chiffres.
Mais ce sont aussi le textile (+34%), dopé par les excellents résultats du Corte Torvalio, de Zara (et ses filiales) ou d'Adolfo Domínguez, et l'industrie chimique (+29%) qui bénéficient de cette croissance jamais vue au Numancia. Les biens d'équipement ne sont pas en reste, avec un bond de 24% dans la construction de machines en général (dont des machines-outils et de l'électroménager), et il s'agit précisément d'un indicateur dont les entrepreneurs et le gouvernement se servent souvent pour évaluer la bonne santé du secteur secondaire.
Plus encore, le secteur des nouvelles technologies et de l'informatique (+36,7% selon Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies), celui des voitures et des deux-roues (+33,5% selon la SNAT, Conglomérat National au Transport Automobile), celui de la construction de trains (+31,2% selon RENFE, Conglomérat National au Transport Ferroviaire) et d'avions (+28,7% selon Hispalia, Conglomérat National à l'Aviation Civile) démontrent que le Royaume Canoviste de Numancia mise de plus en plus sur un modèle exportateur
Ce sont notamment vers les pays émergents (majoritairement le Shmorod, le Raksasa, le Wapong et le Ranekika) que s'exportent les produits d'industrie légère ou lourde numancienne, ainsi que l'a souligné la Ministre de l'Économie. Des efforts seront d'ailleurs faits pour diversifier plus encore les débouchés extérieurs du secteur secondaire, en approfondissant le marché des nations occidentales où notre pays est déjà présent (Quantar, Shawiricie, Pelabssa, Thorval, Laagland, Schlessien, Lochlann, Midland).
A propos des excellentes prévisions industrielles nationales pour l'année 2014 - Acerca de las excelentes previsiones industriales nacionales para el año 2014</center>
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L'industrie numancienne, qui emploie des milliers de personnes dans tout le pays, tourne à plein rendement actuellement !</center>
L'industrie du Royaume Canoviste de Numancia, qui avait été le point faible de son économie tout au long des XIXème et XXème siècles, a connu un essor sans précédent durant les quinze dernières années, suite aux programmes initiés par feue Sa Majesté Sérénissime Ángel Ier dans le cadre du Grand Bond en Avant ("Gran Salto Adelante"). Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les prévisions de la Ministre de l'Économie, Doña Ana Griñán Salgado, et de la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l'Énergie, Doña Carmen Vega Diego, sont très positives pour l'année 2014, ainsi qu'elles l'ont révélé ce matin lors d'une conférence de presse exceptionnelle.
L'industrie numancienne, selon les chiffres de l'Institut National des Statistiques ("Instituto Nacional de Estadísticas") sur lesquelles elles se sont appuyées les deux élues, devrait connaître cette année une augmentation de 22,6%, la plus grande variation interannuelle positive qu'ait connu le pays sur les deux dernières décennies. Cette augmentation dans le chiffre d'affaires des entreprises numanciennes, tant publiques que privées, est due à une forte croissance dans la demande intérieure et surtout à la mutation de l'économie nationale, qui compte désormais toujours plus sur l'exportation pour assurer un contexte favorable.
Le rapport des deux Ministres souligne tout d'abord que l'augmentation du prix des matières premières, et notamment des hydrocarbures (avec un baril à plus de 84 dollars pelabssiens selon le dernier cours mondial), a favorisé l'accroissement des revenus de nombreuses entreprises, notamment des raffineries métropolitaines (+34,8%) gérées par Repsol, Conglomérat National à la Construction et aux Énergies. La vente de pétrole raffiné ("petróleo refinado") en provenance de Province Cisplatine aux pays étrangers, comme l'État Fédéral du Liethuviska, n'est pas non plus étrangère à cette croissance du chiffre d'affaires du consortium, qui bénéficie également de l'augmentation du prix du fer (et donc de ses dérivés comme l'acier) dans son secteur sidérurgique et métallurgique (+44%).
Mais même en prenant en considération l'augmentation du cours des matières premières, y compris alimentaires, l'incroyable essor de l'industrie nationale a frappé les économistes et analystes. Dans le secteur de l'alimentation, par exemple, dont le chiffre d'affaires a crû de 22,8% en un an d'après les chiffres d'Eroski, Conglomérat National à l'Agroalimentaire, l'augmentation du prix du blé, du riz, du soja ou du fourrage ne peut expliquer de tels chiffres.
Mais ce sont aussi le textile (+34%), dopé par les excellents résultats du Corte Torvalio, de Zara (et ses filiales) ou d'Adolfo Domínguez, et l'industrie chimique (+29%) qui bénéficient de cette croissance jamais vue au Numancia. Les biens d'équipement ne sont pas en reste, avec un bond de 24% dans la construction de machines en général (dont des machines-outils et de l'électroménager), et il s'agit précisément d'un indicateur dont les entrepreneurs et le gouvernement se servent souvent pour évaluer la bonne santé du secteur secondaire.
Plus encore, le secteur des nouvelles technologies et de l'informatique (+36,7% selon Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies), celui des voitures et des deux-roues (+33,5% selon la SNAT, Conglomérat National au Transport Automobile), celui de la construction de trains (+31,2% selon RENFE, Conglomérat National au Transport Ferroviaire) et d'avions (+28,7% selon Hispalia, Conglomérat National à l'Aviation Civile) démontrent que le Royaume Canoviste de Numancia mise de plus en plus sur un modèle exportateur
Ce sont notamment vers les pays émergents (majoritairement le Shmorod, le Raksasa, le Wapong et le Ranekika) que s'exportent les produits d'industrie légère ou lourde numancienne, ainsi que l'a souligné la Ministre de l'Économie. Des efforts seront d'ailleurs faits pour diversifier plus encore les débouchés extérieurs du secteur secondaire, en approfondissant le marché des nations occidentales où notre pays est déjà présent (Quantar, Shawiricie, Pelabssa, Thorval, Laagland, Schlessien, Lochlann, Midland).
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de la croissance de l'emploi dans le secteur de l'hôtellerie au cours de l'année 2014 - Acerca del crecimiento del empleo en la rama de la hostelería en el año 2014</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/64/2/0/2/terraza_bar_calefactores-2757fd3.jpg.htm][img]http://img64.xooimage.com/files/b/8/e/terraza_bar_calefactores-2757fd4.jpg[/img][/url]
La terrasse couverte d'un restaurant de Vadeable (Province de Jérez) qui a choisi de séparer fumeurs et non fumeurs et de mettre au chaud ceux-là avec des torches au gaz</center>
La loi anti-tabagisme, entrée en vigueur au début de l'année 2014 dans de nombreux lieux publics (dont les restaurants), ne semble pas avoir une influence négative sur le secteur de l'hôtellerie, tout du moins si l'on suit les données concernant l'emploi dans cette branche. Ainsi, à la fin du mois de septembre, considéré comme le dernier mois de la période estivale avant la période creuse d'octobre-novembre et le début de la saison hivernale, en décembre, l'on comptait sur trente jours 41 497 affiliés supplémentaires à la Sécurité Sociale ("Seguridad Social") dans l'ensemble du pays (Province Cisplatine comprise), en comptant les travailleurs du régime général et les travailleurs autonomes. La variation interannuelle donnait par ailleurs 13 324 employés supplémentaires dans le secteur par rapport au mois de septembre 2013, soit une progression de près de 12,5%. Les hôteliers, qui étaient au début de l'année très alarmés par la possibilité d'une baisse de fréquentation dans leurs établissements avec la nouvelle loi anti-tabac, se montrent plus mesurés en cette fin d'année, malgré des réserves sur l'évolution potentielle du secteur : "Les effets de cette législation ne pourront vraiment se mesurer que sur le long terme", expliquait à la presse ce matin José Luis Guerra, porte-parole de la Fédération Numancienne de l'Hôtellerie et de la Restauration ("Federación Numántica de Hostelería y Restauración", en castillan, généralement abrégé en FNHR).
En effet, avec le vote aux Cortes de la Loi Anti-Tabac, les professionnels du secteur avaient calculé une chute de fréquentation entraînant irrémédiablement la perte de 20 000 emplois et l'Institut National des Statistiques s'était même montré plus pessimiste, parlant de 50 000 emplois détruits d'ici à janvier 2015. Jusqu'à maintenant, ni les uns, ni les autres ne semblent avoir donné le non pronostic.
Mais la Fédération Numancienne de l'Hôtellerie et de la Restauration insiste sur la chute des ventes, qui serait selon eux d'environ 10% dans les bars et de 19% dans les lieux de loisirs nocturnes. Ils reconnaissent néanmoins que plus de 50% des restaurants avec lesquels ils sont en rapport n'ont noté aucune chute notable. L'autre moitié parle d'une baisse d'environ 10% à 12% de la fréquentation.
Malgré tout, José Luis Guerra admet que cette année, l'augmentation du tourisme, dopé à la fois par la politique ambitieuse du gouvernement en la matière, la réputation internationale du Royaume Canoviste de Numancia et la situation instable dans les pays nord-zanyanais qui pourraient traditionnellement accueillir des touristes.
Le porte-parole du Comité National de Prévention du Tabagisme ("Comité Nacional de Prevención del Tabaquismo" en castillan), Rodrigo Córdoba, préfère parler de chiffres absolus. Avec 1 732 272 employés dans le secteur pour septembre 2014, soit 40 702 de plus qu'en août 2014, "il ne semble pas que le secteur de la restauration et de l'hôtellerie souffre de cette nouvelle législation, alors même que ce secteur est plutôt saisonnier : la majorité des fumeurs n'a pas modifié ses habitudes et, si certains ont décidé d'abandonner leur bar, de nombreuses familles qui les avaient désertés y reviennent, ce qui crée un équilibre." Et le spécialiste de poursuivre : "Les hôteliers s'opposaient à la loi sous un faux prétexte, celui de l'emploi, afin de défendre non pas leurs intérêts propres mais d'autres desseins." Une parole polémique qui n'a pas fini d'être commentée.
A propos de la croissance de l'emploi dans le secteur de l'hôtellerie au cours de l'année 2014 - Acerca del crecimiento del empleo en la rama de la hostelería en el año 2014</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/64/2/0/2/terraza_bar_calefactores-2757fd3.jpg.htm][img]http://img64.xooimage.com/files/b/8/e/terraza_bar_calefactores-2757fd4.jpg[/img][/url]
La terrasse couverte d'un restaurant de Vadeable (Province de Jérez) qui a choisi de séparer fumeurs et non fumeurs et de mettre au chaud ceux-là avec des torches au gaz</center>
La loi anti-tabagisme, entrée en vigueur au début de l'année 2014 dans de nombreux lieux publics (dont les restaurants), ne semble pas avoir une influence négative sur le secteur de l'hôtellerie, tout du moins si l'on suit les données concernant l'emploi dans cette branche. Ainsi, à la fin du mois de septembre, considéré comme le dernier mois de la période estivale avant la période creuse d'octobre-novembre et le début de la saison hivernale, en décembre, l'on comptait sur trente jours 41 497 affiliés supplémentaires à la Sécurité Sociale ("Seguridad Social") dans l'ensemble du pays (Province Cisplatine comprise), en comptant les travailleurs du régime général et les travailleurs autonomes. La variation interannuelle donnait par ailleurs 13 324 employés supplémentaires dans le secteur par rapport au mois de septembre 2013, soit une progression de près de 12,5%. Les hôteliers, qui étaient au début de l'année très alarmés par la possibilité d'une baisse de fréquentation dans leurs établissements avec la nouvelle loi anti-tabac, se montrent plus mesurés en cette fin d'année, malgré des réserves sur l'évolution potentielle du secteur : "Les effets de cette législation ne pourront vraiment se mesurer que sur le long terme", expliquait à la presse ce matin José Luis Guerra, porte-parole de la Fédération Numancienne de l'Hôtellerie et de la Restauration ("Federación Numántica de Hostelería y Restauración", en castillan, généralement abrégé en FNHR).
En effet, avec le vote aux Cortes de la Loi Anti-Tabac, les professionnels du secteur avaient calculé une chute de fréquentation entraînant irrémédiablement la perte de 20 000 emplois et l'Institut National des Statistiques s'était même montré plus pessimiste, parlant de 50 000 emplois détruits d'ici à janvier 2015. Jusqu'à maintenant, ni les uns, ni les autres ne semblent avoir donné le non pronostic.
Mais la Fédération Numancienne de l'Hôtellerie et de la Restauration insiste sur la chute des ventes, qui serait selon eux d'environ 10% dans les bars et de 19% dans les lieux de loisirs nocturnes. Ils reconnaissent néanmoins que plus de 50% des restaurants avec lesquels ils sont en rapport n'ont noté aucune chute notable. L'autre moitié parle d'une baisse d'environ 10% à 12% de la fréquentation.
Malgré tout, José Luis Guerra admet que cette année, l'augmentation du tourisme, dopé à la fois par la politique ambitieuse du gouvernement en la matière, la réputation internationale du Royaume Canoviste de Numancia et la situation instable dans les pays nord-zanyanais qui pourraient traditionnellement accueillir des touristes.
Le porte-parole du Comité National de Prévention du Tabagisme ("Comité Nacional de Prevención del Tabaquismo" en castillan), Rodrigo Córdoba, préfère parler de chiffres absolus. Avec 1 732 272 employés dans le secteur pour septembre 2014, soit 40 702 de plus qu'en août 2014, "il ne semble pas que le secteur de la restauration et de l'hôtellerie souffre de cette nouvelle législation, alors même que ce secteur est plutôt saisonnier : la majorité des fumeurs n'a pas modifié ses habitudes et, si certains ont décidé d'abandonner leur bar, de nombreuses familles qui les avaient désertés y reviennent, ce qui crée un équilibre." Et le spécialiste de poursuivre : "Les hôteliers s'opposaient à la loi sous un faux prétexte, celui de l'emploi, afin de défendre non pas leurs intérêts propres mais d'autres desseins." Une parole polémique qui n'a pas fini d'être commentée.
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Ramiro de Maeztu
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A propos du succès immédiat du navigateur Zorrito Revolución dans le monde entier - Acerca del éxito inmediato del navegador Zorrito Revolución por el mundo entero</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/5/2/6/firefox-6e7e5f.png.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/2/4/5/firefox-6e7e60.png[/img][/url]
Différentes déclinaisons du logotype officiel du navigateur le plus puissant du Numancia</center>
En moins de vingt-quatre heures, il a dépassé les cinq millions de téléchargements dans le monde entier et, en deux jours, il a atteint les neuf millions de versions installées sur les sept continents : "Zorrito Revolución" ("Renardeau Révolution"), navigateur officiel d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, lancé avant-hier dans sa quatrième édition, est déjà un franc succès. Certes, l'on est encore un peu loin du record de lancement détenu par l'avant-dernière version d'Afasoft Explorer, grand concurrent pelabssien, avec plus de neuf millions de téléchargements sur une seule journée, mais comme le soulignait ce matin le Directeur Général du consortium numancien, Don Rubén Ciro Alegría, c'est bien plus que les chiffres de la dernière version d'Afasoft Explorer, qui avait peiné à dépasser les 2,35 millions de téléchargements sur vingt-quatre heures.
D'après l'entrepreneur, le navigateur numancien devrait d'ailleurs s'imposer sur le long terme car il est compatible avec les principaux systèmes d'exploitation présents dans le monde et dispose également d'une version pour téléphones mobiles de dernière génération et autres tablettes. Le plan promotionnel d'Altavista est d'ailleurs ambitieux puisqu'il ne s'agit pas seulement de créer des publicités dans les principaux médias internationaux mais également de proposer une page officielle où l'on peut consulter en temps réel les téléchargements du navigateur dans le monde entier.
Pour le moment, c'est l'Alméra qui a été le continent le plus enthousiaste avec plus de trois millions et demi de téléchargements; le Vicaskaran du Nord dépasse pour sa part les deux millions; le Makara en est à plus d'un million et demi et le Vicaskaran latin à un demi-million. Au sein du continent alméran, c'est bien sûr le Numancia qui a été le plus touché par le phénomène Zorrito, et notamment les villes d'Hispalis (Province d'Hispania), d'Emerita Augusta (Province de Parda) et de Puerto Real (Province Cisplatine). Après notre nation viennent dans l'ordre décroissant le Quantar, le Schlessien, le Midland et le Thorval. Ce succès international n'est toutefois guère étonnant si l'on considère que les linguistes d'Altavista ont traduit le navigateur dans environ quatre-vingts des langues les plus parlées dans le monde.
Les améliorations proposées par Zorrito Revolución sont nombreuses et consistent surtout en une vitesse nettement améliorée dans la gestion des onglets de navigation, une meilleure mise en valeur de l'écran, des solutions de totale confidentialité ainsi que l'archivage des sites les plus visités. Il permet par ailleurs une synchronisation avec les téléphones portables et tablettes de dernière génération. Il sera par ailleurs compatible avec le projet langage de réseau HTML5.
A propos du succès immédiat du navigateur Zorrito Revolución dans le monde entier - Acerca del éxito inmediato del navegador Zorrito Revolución por el mundo entero</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/43/5/2/6/firefox-6e7e5f.png.htm][img]http://img43.xooimage.com/files/2/4/5/firefox-6e7e60.png[/img][/url]
Différentes déclinaisons du logotype officiel du navigateur le plus puissant du Numancia</center>
En moins de vingt-quatre heures, il a dépassé les cinq millions de téléchargements dans le monde entier et, en deux jours, il a atteint les neuf millions de versions installées sur les sept continents : "Zorrito Revolución" ("Renardeau Révolution"), navigateur officiel d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, lancé avant-hier dans sa quatrième édition, est déjà un franc succès. Certes, l'on est encore un peu loin du record de lancement détenu par l'avant-dernière version d'Afasoft Explorer, grand concurrent pelabssien, avec plus de neuf millions de téléchargements sur une seule journée, mais comme le soulignait ce matin le Directeur Général du consortium numancien, Don Rubén Ciro Alegría, c'est bien plus que les chiffres de la dernière version d'Afasoft Explorer, qui avait peiné à dépasser les 2,35 millions de téléchargements sur vingt-quatre heures.
D'après l'entrepreneur, le navigateur numancien devrait d'ailleurs s'imposer sur le long terme car il est compatible avec les principaux systèmes d'exploitation présents dans le monde et dispose également d'une version pour téléphones mobiles de dernière génération et autres tablettes. Le plan promotionnel d'Altavista est d'ailleurs ambitieux puisqu'il ne s'agit pas seulement de créer des publicités dans les principaux médias internationaux mais également de proposer une page officielle où l'on peut consulter en temps réel les téléchargements du navigateur dans le monde entier.
Pour le moment, c'est l'Alméra qui a été le continent le plus enthousiaste avec plus de trois millions et demi de téléchargements; le Vicaskaran du Nord dépasse pour sa part les deux millions; le Makara en est à plus d'un million et demi et le Vicaskaran latin à un demi-million. Au sein du continent alméran, c'est bien sûr le Numancia qui a été le plus touché par le phénomène Zorrito, et notamment les villes d'Hispalis (Province d'Hispania), d'Emerita Augusta (Province de Parda) et de Puerto Real (Province Cisplatine). Après notre nation viennent dans l'ordre décroissant le Quantar, le Schlessien, le Midland et le Thorval. Ce succès international n'est toutefois guère étonnant si l'on considère que les linguistes d'Altavista ont traduit le navigateur dans environ quatre-vingts des langues les plus parlées dans le monde.
Les améliorations proposées par Zorrito Revolución sont nombreuses et consistent surtout en une vitesse nettement améliorée dans la gestion des onglets de navigation, une meilleure mise en valeur de l'écran, des solutions de totale confidentialité ainsi que l'archivage des sites les plus visités. Il permet par ailleurs une synchronisation avec les téléphones portables et tablettes de dernière génération. Il sera par ailleurs compatible avec le projet langage de réseau HTML5.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg[/img][/url]
A propos de la journée de travail moyenne de nos députés et ministres - Acerca de la jornada media de nuestros diputados y ministros</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/c/0/4/ta-276a91d.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/3/8/f/ta-276a91e.jpg[/img][/url]
Le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria, et les membres de sa majorité phalangiste perçoivent-ils un juste salaire pour la réalité du travail fourni ?...</center>
Depuis quelques années, les plans d'austérité ministérielle se sont succédé, d'abord sous l'égide du Front Large ("Frente Amplio"), puis sous celle du Parti Phalangiste, "afin d'appliquer la rigueur au pouvoir et non pas au peuple", disait récemment le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria. Ainsi le train de vie des ministres, députés et sénateurs a-t-il été considérablement réduit en trois ans, tant dans leur salaire à proprement parler que dans leurs avantages en nature.
Mais la rémunération qu'ils perçoivent chaque mois correspond-elle réellement au travail qu'ils fournissent pour le Royaume Canoviste de Numancia ? N'est-elle pas encore disproportionnée par rapport à leur tâche quotidienne ? En tant que journal résolument ancré à gauche et se posant en défenseur du peuple numancien, El Cambio Revolucionario se devait de vérifier l'agenda du Premier Ministre et de l'équipe qu'il dirige sur une journée, histoire de voir s'ils travaillent réellement autant que tout sujet de Sa Majesté Sérénissime Felipe V...
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/1/5/4/gobiernos_paritarios-276ac67.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/1/5/4/gobiernos_paritarios-276ac67.jpg[/img][/url]
Il est neuf heures pile lorsque le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria, reçoit peu à peu l'ensemble de ses Ministres et conseillers à la Maison de Pizarro ("Casa de Pizarro"), sa résidence officielle à Hispalis, la capitale. Nombreux sont les observateurs, tant numanciens qu'étrangers, qui ont remarqué l'incroyable quantité de femmes présentes aux plus hauts postes de l’État. La majorité phalangiste ferait-elle du zèle en allant au-delà de la parité stricte ? Il s'en défend souvent, mais les chiffres sont indubitables : sur douze ministres, dix sont de sexe féminin !
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/1/e/8/pacto_social-276ae8b.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/1/e/8/pacto_social-276ae8b.jpg[/img][/url]
Après deux heures d'un Conseil des Ministres ("Consejo de Ministros") qu'on image intense, le Premier Ministre reçoit les principaux représentants nationaux de la Phalange, le "syndicat vertical unique" lié au Parti Phalangiste, vers onze heures trente. Si le gouvernement reçoit deux à trois fois par mois la puissance corporation, c'est qu'elle lui permet d'obtenir des informations directes sur le marché du travail et de parvenir à un consensus sur les décisions et directives futures. La Phalange représente donc un puissance contre-pouvoir à l'exécutif.
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/f/1/d/congreso-276af1f.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/f/1/d/congreso-276af1f.jpg[/img][/url]
Il est quatorze heures : après une petite heure qu'il s'est accordée pour le déjeuner, le Président du Gouvernement se rend à l'Assemblée Législative ("Asamblea Legislativa") pour la session du jour. Aujourd'hui, il écoute en descendant les marches de l'hémicycle la Ministre des Transports, Infrastructures et Travaux, Doña Esperanza Ruiz Gallardón, qui est également deuxième Vice-Présidente du Gouvernement. Elle compte en effet proposer demain un projet de loi entrant dans le cadre des économies d'hydrocarbures qui monopolisent une partie des efforts gouvernementaux en ce moment.
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/b/f/3/20110401elpepunac_60-276b498.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/b/f/3/20110401elpepunac_60-276b498.jpg[/img][/url]
Il est quinze heures trente et les députés prennent une courte pause avant la suite des débats parlementaires. Dans les couloirs, le Premier Ministre discute avec le Président de la Chambre, Don Jesús Caldera Aguilera, et le Président du Parti Progressiste (social-démocratie), Don Gustavo Rajoy. Si la conversation a l'air amène en apparence, c'est qu'elle dissimule bien l'inimitié personnelle que se portent le phalangiste et le progressiste.
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/64/a/1/8/salida_solbes-276b529.jpg.htm][img]http://img64.xooimage.com/files/a/1/8/salida_solbes-276b529.jpg[/img][/url]
Au retour de la pause, à seize heures, les députés et Ministres se réinstallent et la Ministre de l’Économie, Doña Ana Griñán Salgado, salue chaleureusement l'un de ses amis députés, sous l'objectif des photographes et l’œil amusé du Président du Gouvernement. L'ambiance aux Cortes n'est pas toujours aussi tendue qu'on la présente parfois...
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/51/3/3/d/on-276bcb4.jpg.htm][img]http://img51.xooimage.com/files/3/3/d/on-276bcb4.jpg[/img][/url]
Vers dix-huit heures, la session parlementaire du jour est finie, mais pas la journée de Don Alfonso Nieto Soria, qui assiste aux côtés de la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie, Doña Carmen Vega Diego, à une réunion avec les Directeurs Généraux de plusieurs conglomérats nationaux. Les vidéoconférences et sommets de divers natures sont monnaie courante pour le gouvernement, dont les membres se promènent toujours avec un épais dossier sous le bras.
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/62/0/3/f/a-276bf23.jpg.htm][img]http://img62.xooimage.com/files/0/3/f/a-276bf23.jpg[/img][/url]
Il est vingt heures et le Président du Gouvernement travaille encore, comme la plupart des Numanciens. Dans son bureau privé de la Maison de Pizarro, où il est retourné à pied, il reçoit encore la visite du Porte-Parole du Gouvernement, Don Alfredo Pérez Rubalcaba. Ensemble, ils préparent pendant une à deux heures le programme du lendemain et de la semaine à venir, traitant également des dossiers de fond jusqu'à vingt-deux heures.</center>
A propos de la journée de travail moyenne de nos députés et ministres - Acerca de la jornada media de nuestros diputados y ministros</center>
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Le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria, et les membres de sa majorité phalangiste perçoivent-ils un juste salaire pour la réalité du travail fourni ?...</center>
Depuis quelques années, les plans d'austérité ministérielle se sont succédé, d'abord sous l'égide du Front Large ("Frente Amplio"), puis sous celle du Parti Phalangiste, "afin d'appliquer la rigueur au pouvoir et non pas au peuple", disait récemment le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria. Ainsi le train de vie des ministres, députés et sénateurs a-t-il été considérablement réduit en trois ans, tant dans leur salaire à proprement parler que dans leurs avantages en nature.
Mais la rémunération qu'ils perçoivent chaque mois correspond-elle réellement au travail qu'ils fournissent pour le Royaume Canoviste de Numancia ? N'est-elle pas encore disproportionnée par rapport à leur tâche quotidienne ? En tant que journal résolument ancré à gauche et se posant en défenseur du peuple numancien, El Cambio Revolucionario se devait de vérifier l'agenda du Premier Ministre et de l'équipe qu'il dirige sur une journée, histoire de voir s'ils travaillent réellement autant que tout sujet de Sa Majesté Sérénissime Felipe V...
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Il est neuf heures pile lorsque le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria, reçoit peu à peu l'ensemble de ses Ministres et conseillers à la Maison de Pizarro ("Casa de Pizarro"), sa résidence officielle à Hispalis, la capitale. Nombreux sont les observateurs, tant numanciens qu'étrangers, qui ont remarqué l'incroyable quantité de femmes présentes aux plus hauts postes de l’État. La majorité phalangiste ferait-elle du zèle en allant au-delà de la parité stricte ? Il s'en défend souvent, mais les chiffres sont indubitables : sur douze ministres, dix sont de sexe féminin !
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Après deux heures d'un Conseil des Ministres ("Consejo de Ministros") qu'on image intense, le Premier Ministre reçoit les principaux représentants nationaux de la Phalange, le "syndicat vertical unique" lié au Parti Phalangiste, vers onze heures trente. Si le gouvernement reçoit deux à trois fois par mois la puissance corporation, c'est qu'elle lui permet d'obtenir des informations directes sur le marché du travail et de parvenir à un consensus sur les décisions et directives futures. La Phalange représente donc un puissance contre-pouvoir à l'exécutif.
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Il est quatorze heures : après une petite heure qu'il s'est accordée pour le déjeuner, le Président du Gouvernement se rend à l'Assemblée Législative ("Asamblea Legislativa") pour la session du jour. Aujourd'hui, il écoute en descendant les marches de l'hémicycle la Ministre des Transports, Infrastructures et Travaux, Doña Esperanza Ruiz Gallardón, qui est également deuxième Vice-Présidente du Gouvernement. Elle compte en effet proposer demain un projet de loi entrant dans le cadre des économies d'hydrocarbures qui monopolisent une partie des efforts gouvernementaux en ce moment.
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Il est quinze heures trente et les députés prennent une courte pause avant la suite des débats parlementaires. Dans les couloirs, le Premier Ministre discute avec le Président de la Chambre, Don Jesús Caldera Aguilera, et le Président du Parti Progressiste (social-démocratie), Don Gustavo Rajoy. Si la conversation a l'air amène en apparence, c'est qu'elle dissimule bien l'inimitié personnelle que se portent le phalangiste et le progressiste.
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Vers dix-huit heures, la session parlementaire du jour est finie, mais pas la journée de Don Alfonso Nieto Soria, qui assiste aux côtés de la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie, Doña Carmen Vega Diego, à une réunion avec les Directeurs Généraux de plusieurs conglomérats nationaux. Les vidéoconférences et sommets de divers natures sont monnaie courante pour le gouvernement, dont les membres se promènent toujours avec un épais dossier sous le bras.
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Il est vingt heures et le Président du Gouvernement travaille encore, comme la plupart des Numanciens. Dans son bureau privé de la Maison de Pizarro, où il est retourné à pied, il reçoit encore la visite du Porte-Parole du Gouvernement, Don Alfredo Pérez Rubalcaba. Ensemble, ils préparent pendant une à deux heures le programme du lendemain et de la semaine à venir, traitant également des dossiers de fond jusqu'à vingt-deux heures.</center>
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos du "baccalauréat d'excellence" annoncé par le Maire d'Hispalis ce matin - Acerca del "bachillerato de excelencia" que ha anunciado el Alcalde de Hispalis esta mañana</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/64/f/e/1/premios_madrid-2771aec.jpg.htm][img]http://img64.xooimage.com/files/1/7/1/premios_madrid-2771aed.jpg[/img][/url]
C'est ce matin, lors de la remise des Prix Miguel Catalán et Julián Marías, que cette mesure a été annoncée par le Maire de la capitale</center>
La ville d'Hispalis et l'ensemble de sa banlieue compteront à partir de la prochaine année scolaire - si son actuel Maire, Don Rodrigo de Cerdeña (Front Large), est réélu l'année prochaine, lors des élections provinciales et municipales, sous l'étiquette du Parti Régénérationniste - un baccalauréat d'excellence ("bachillerato de excelencia") auquel pourront accéder tous les élèves qui auront brillamment achevé leurs années de collège ("colegio") avec la "mention d'honneur" ("matrícula de honor"). En d'autres termes, tous les élèves ayant obtenu huit ou plus de moyenne générale (les notes étant calculées sur dix au Royaume Canoviste de Numancia) pourront étudier dans un centre exclusif où ils recevront "un enseignement plus exigeant", selon la formule du premier édile de la capitale, ce qui supposera une étape de plus dans l'élitisme scolaire numancien et la séparation des élèves promue par tous les partis de droite dans le pays. Les professeurs de ce centre spécifique seront aussi "les meilleurs de la région" et auront droit à une rémunération améliorée. L'opposition progressiste et marxiste unifiée au Conseil Municipal a bien entendu taxé cette décision de "démagogie" et d'"iniquité".
"Cette mesure devrait être appliquée à l'ensemble de la Province d'Hispania pour l'année scolaire suivante", soulignait ce matin Don Rodrigo de Cerdeña, lors de la remise des Prix Miguel Catalán et Julián Marías. Il a défendu son projet en soutenant "la méritocratie qui est aux fondements même de notre belle nation" et a bien précisé que les élèves qui seraient reconnus comme les meilleurs de l'agglomération seraient sélectionner "sur l'ensemble de leur parcours académique depuis l'école primaire". Il s'agit pour le premier édile de "récompenser l'excellence, le travail, l'effort, l'étude, le talent et l'application, comme le font de nombreux autres pays occidentaux". Il y a quelques mois, l'élu avait déjà créé la polémique en affirmant qu'il jugeait "absurde" que l'on maintînt "dans la même classe des élèves capables de comprendre un calcul infinitésimal avec des élèves incapables de simplifier une fraction".
Le Conseiller Municipal à l’Éducation de la ville d'Hispalis a détaillé dans la journée le plan concret de la Mairie concernant ce "baccalauréat d'excellence", qui sera d'abord conçu comme un projet-pilote. L'établissement spécialisé, qui sera situé dans le centre de la mégapole, comptera en premier lieu deux classes de quarante élèves (soit quatre-vingts élèves au total) avec chacune une spécialisation différente : Sciences et Technologies pour l'une, Humanités et Sciences Sociales pour l'autre, et les programmes seront adaptés au haut niveau des élèves. Par ailleurs, des moyens technologiques "très avancés" seront mis en place en partenariat avec Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies.
Don Rodrigo de Cerdeña a réalisé cette annonce ce matin, lors de la remise des prix Miguel Catalán y Julián Marías, à la Maison de la Poste Royale ("Real Casa de Correos"), récompenses reçues par les Numanciens Miguel Ángel Alario, chimiste de son état, et Ignacio Bosque, philologue de profession. Par ailleurs, ce sont la Numancienne Concepción Sánchez Moreno, diététicienne, et le Tarnois Nuno Garoupa, spécialiste d'économie, qui ont reçu ces prix dans la catégorie des chercheurs de moins de quarante ans. Le Maire en a profité pour présenter d'autres mesures d'avenir, comme les Bourses d'Excellence ("Becas de Excelencia") et surtout du Diplôme de Rendement ("Diploma de Aprovechamiento"), qui seront développés dans deux ans.
Si le syndicat vertical unique, la Phalange, se dit plutôt favorable à de telles décisions, le Parti Marxiste Unifié (communisme) dénonce "une mesure de classes", une décision "totalement à contre-temps" et "un élément de propagande". D'après Eduardo Sabina, porte-parole de la formation maoïste pour la Province d'Hispania, "de telles mesures supposeront la ségrégation inadmissible des élèves numanciens".
A propos du "baccalauréat d'excellence" annoncé par le Maire d'Hispalis ce matin - Acerca del "bachillerato de excelencia" que ha anunciado el Alcalde de Hispalis esta mañana</center>
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C'est ce matin, lors de la remise des Prix Miguel Catalán et Julián Marías, que cette mesure a été annoncée par le Maire de la capitale</center>
La ville d'Hispalis et l'ensemble de sa banlieue compteront à partir de la prochaine année scolaire - si son actuel Maire, Don Rodrigo de Cerdeña (Front Large), est réélu l'année prochaine, lors des élections provinciales et municipales, sous l'étiquette du Parti Régénérationniste - un baccalauréat d'excellence ("bachillerato de excelencia") auquel pourront accéder tous les élèves qui auront brillamment achevé leurs années de collège ("colegio") avec la "mention d'honneur" ("matrícula de honor"). En d'autres termes, tous les élèves ayant obtenu huit ou plus de moyenne générale (les notes étant calculées sur dix au Royaume Canoviste de Numancia) pourront étudier dans un centre exclusif où ils recevront "un enseignement plus exigeant", selon la formule du premier édile de la capitale, ce qui supposera une étape de plus dans l'élitisme scolaire numancien et la séparation des élèves promue par tous les partis de droite dans le pays. Les professeurs de ce centre spécifique seront aussi "les meilleurs de la région" et auront droit à une rémunération améliorée. L'opposition progressiste et marxiste unifiée au Conseil Municipal a bien entendu taxé cette décision de "démagogie" et d'"iniquité".
"Cette mesure devrait être appliquée à l'ensemble de la Province d'Hispania pour l'année scolaire suivante", soulignait ce matin Don Rodrigo de Cerdeña, lors de la remise des Prix Miguel Catalán et Julián Marías. Il a défendu son projet en soutenant "la méritocratie qui est aux fondements même de notre belle nation" et a bien précisé que les élèves qui seraient reconnus comme les meilleurs de l'agglomération seraient sélectionner "sur l'ensemble de leur parcours académique depuis l'école primaire". Il s'agit pour le premier édile de "récompenser l'excellence, le travail, l'effort, l'étude, le talent et l'application, comme le font de nombreux autres pays occidentaux". Il y a quelques mois, l'élu avait déjà créé la polémique en affirmant qu'il jugeait "absurde" que l'on maintînt "dans la même classe des élèves capables de comprendre un calcul infinitésimal avec des élèves incapables de simplifier une fraction".
Le Conseiller Municipal à l’Éducation de la ville d'Hispalis a détaillé dans la journée le plan concret de la Mairie concernant ce "baccalauréat d'excellence", qui sera d'abord conçu comme un projet-pilote. L'établissement spécialisé, qui sera situé dans le centre de la mégapole, comptera en premier lieu deux classes de quarante élèves (soit quatre-vingts élèves au total) avec chacune une spécialisation différente : Sciences et Technologies pour l'une, Humanités et Sciences Sociales pour l'autre, et les programmes seront adaptés au haut niveau des élèves. Par ailleurs, des moyens technologiques "très avancés" seront mis en place en partenariat avec Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies.
Don Rodrigo de Cerdeña a réalisé cette annonce ce matin, lors de la remise des prix Miguel Catalán y Julián Marías, à la Maison de la Poste Royale ("Real Casa de Correos"), récompenses reçues par les Numanciens Miguel Ángel Alario, chimiste de son état, et Ignacio Bosque, philologue de profession. Par ailleurs, ce sont la Numancienne Concepción Sánchez Moreno, diététicienne, et le Tarnois Nuno Garoupa, spécialiste d'économie, qui ont reçu ces prix dans la catégorie des chercheurs de moins de quarante ans. Le Maire en a profité pour présenter d'autres mesures d'avenir, comme les Bourses d'Excellence ("Becas de Excelencia") et surtout du Diplôme de Rendement ("Diploma de Aprovechamiento"), qui seront développés dans deux ans.
Si le syndicat vertical unique, la Phalange, se dit plutôt favorable à de telles décisions, le Parti Marxiste Unifié (communisme) dénonce "une mesure de classes", une décision "totalement à contre-temps" et "un élément de propagande". D'après Eduardo Sabina, porte-parole de la formation maoïste pour la Province d'Hispania, "de telles mesures supposeront la ségrégation inadmissible des élèves numanciens".
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Ramiro de Maeztu
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A propos de l'avant-première du long métrage sur l'Opus Dei - Acerca del preestreno del largo metraje sobre el Opus Dei</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/63/8/1/0/encontraras_dragones-277a1c2.jpg.htm][img]http://img63.xooimage.com/files/8/4/1/encontraras_dragones-277a1c3.jpg[/img][/url]
L'acteur numancien Hugo Farías Gómez dans ce nouveau film d'Alejandro Almodóvar</center>
"Si seulement 1% de ceux qui ont vu ou lu le Code De Vinci viennent voir notre film, nous aurons récupéré notre investissements !" plaisantait ce matin le réalisateur du long métrage présenté en avant-première à Hisplais, au Cinéma Coliseo, Alejandro Almodóvar. Il ajoutait : "Si quiconque achète un billet car il est piqué de curiosité à l'idée de voir un drame sur le créateur de l'institution auquel appartient le moine albinos Silas, je ne vais pas l'empêcher." Le producteur, Ignacio Gómez-Sacha, s'est alors mis à rire, avant de conclure : "L'on ne peut pas chercher la controverse, ou bien elle existe, ou bien elle n'existe pas, et notre long métrage, Encontrarás dragones, il ne s'agit pas de polémique mais d'un drame sur la réconciliation et le pardon."
Mais tous les spectateurs y trouveront aussi la vie de Josemaría Escrivá de Balaguer, curé catholique numancien et fondateur de l'Opus Dei, présenté par un réalisateur numancien appartenant à la majorité calviniste, Alejandro Almodóvar, déjà à l'origine de plusieurs films sur la religion comme Los Gritos del silencio (Les Cris du silence) et La Misión (La Mission). Et pour ce film, baptisé Encontrarás dragones (Tu trouveras des dragons), le metteur en scène a fait appel à deux acteurs totalement débutants : Hugo Farías Gómez, ancien avocat, et Arsenio Fernández, ancien directeur de banque en Province Cisplatine.
"Je sais pertinemment que parler de l'Opus Dei dans un pays où les catholiques sont une minorité", avouait le réalisateur avant la diffusion en avant-première, "peut s'avérer glissant, surtout au vu des réseaux internationaux de l'Opus Dei". Et le producteur de renchérir : "Beaucoup d'acteurs connus aimaient le scénario mais ne voulaient pas prendre le risque de s'immiscer dans une histoire en rapport direct avec Josemaría Escrivá de Balaguer : les Numanciens sont très respectueux des croyances monothéistes." Ce drame, qui sortira vendredi prochain dans toutes les salles obscures numanciennes et la semaine d'après, en version doublée ou sous-titrée, dans de nombreux autres pays (membres de la Sainte Alliance, Midland, Quantar, Ranekika, Esmark, Wapong, Java, Rostovie et, pour la première fois, Shawiricie, Raksasa et Pelabssa), dans plus de trois mille cinémas, avec une reconstitution minutieuse du Numancia des années 1930 et 1940.
Jusqu'à présent, le septième art n'a pas été tendre avec l'Opus Dei : outre l'aventure mystique du célèbre film pelabssien, le Code Da Vinci, le cinéma numancien avait connu une diatribe acerbe avec le très polémique Camino (Le Chemin), de Javier Ferrer. Ce long métrage montrait à voir l'enfance et l'éducation de la jeune Alexia González-Barro, cadette d'une famille de sept enfants, soignée par des prêtres de l'Opus Dei et morte à quatorze ans, sans doute de malveillance.
Mais Encontrarás dragones, qui a coûté 7,5 millions de latinias (25 millions d'euros), compte cette fois-ci faire de l'Opus Dei un "personnage secondaire", à tel point qu'il ne semble même pas avoir intéressé la prélature personnelle. Comme disait lors de la conférence de presse un autre producteur du long métrage, Nacho Núñez, "il ne faut pas oublier qu'un film est avant tout fait pour divertir, pas pour enseigner". Du divertissement, c'est ce que trouveront sans nul doute les spectateurs de ce film qui relate de nombreuses vies parallèles en échappant à une polarisation gentils-méchants.
A propos de l'avant-première du long métrage sur l'Opus Dei - Acerca del preestreno del largo metraje sobre el Opus Dei</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/63/8/1/0/encontraras_dragones-277a1c2.jpg.htm][img]http://img63.xooimage.com/files/8/4/1/encontraras_dragones-277a1c3.jpg[/img][/url]
L'acteur numancien Hugo Farías Gómez dans ce nouveau film d'Alejandro Almodóvar</center>
"Si seulement 1% de ceux qui ont vu ou lu le Code De Vinci viennent voir notre film, nous aurons récupéré notre investissements !" plaisantait ce matin le réalisateur du long métrage présenté en avant-première à Hisplais, au Cinéma Coliseo, Alejandro Almodóvar. Il ajoutait : "Si quiconque achète un billet car il est piqué de curiosité à l'idée de voir un drame sur le créateur de l'institution auquel appartient le moine albinos Silas, je ne vais pas l'empêcher." Le producteur, Ignacio Gómez-Sacha, s'est alors mis à rire, avant de conclure : "L'on ne peut pas chercher la controverse, ou bien elle existe, ou bien elle n'existe pas, et notre long métrage, Encontrarás dragones, il ne s'agit pas de polémique mais d'un drame sur la réconciliation et le pardon."
Mais tous les spectateurs y trouveront aussi la vie de Josemaría Escrivá de Balaguer, curé catholique numancien et fondateur de l'Opus Dei, présenté par un réalisateur numancien appartenant à la majorité calviniste, Alejandro Almodóvar, déjà à l'origine de plusieurs films sur la religion comme Los Gritos del silencio (Les Cris du silence) et La Misión (La Mission). Et pour ce film, baptisé Encontrarás dragones (Tu trouveras des dragons), le metteur en scène a fait appel à deux acteurs totalement débutants : Hugo Farías Gómez, ancien avocat, et Arsenio Fernández, ancien directeur de banque en Province Cisplatine.
"Je sais pertinemment que parler de l'Opus Dei dans un pays où les catholiques sont une minorité", avouait le réalisateur avant la diffusion en avant-première, "peut s'avérer glissant, surtout au vu des réseaux internationaux de l'Opus Dei". Et le producteur de renchérir : "Beaucoup d'acteurs connus aimaient le scénario mais ne voulaient pas prendre le risque de s'immiscer dans une histoire en rapport direct avec Josemaría Escrivá de Balaguer : les Numanciens sont très respectueux des croyances monothéistes." Ce drame, qui sortira vendredi prochain dans toutes les salles obscures numanciennes et la semaine d'après, en version doublée ou sous-titrée, dans de nombreux autres pays (membres de la Sainte Alliance, Midland, Quantar, Ranekika, Esmark, Wapong, Java, Rostovie et, pour la première fois, Shawiricie, Raksasa et Pelabssa), dans plus de trois mille cinémas, avec une reconstitution minutieuse du Numancia des années 1930 et 1940.
Jusqu'à présent, le septième art n'a pas été tendre avec l'Opus Dei : outre l'aventure mystique du célèbre film pelabssien, le Code Da Vinci, le cinéma numancien avait connu une diatribe acerbe avec le très polémique Camino (Le Chemin), de Javier Ferrer. Ce long métrage montrait à voir l'enfance et l'éducation de la jeune Alexia González-Barro, cadette d'une famille de sept enfants, soignée par des prêtres de l'Opus Dei et morte à quatorze ans, sans doute de malveillance.
Mais Encontrarás dragones, qui a coûté 7,5 millions de latinias (25 millions d'euros), compte cette fois-ci faire de l'Opus Dei un "personnage secondaire", à tel point qu'il ne semble même pas avoir intéressé la prélature personnelle. Comme disait lors de la conférence de presse un autre producteur du long métrage, Nacho Núñez, "il ne faut pas oublier qu'un film est avant tout fait pour divertir, pas pour enseigner". Du divertissement, c'est ce que trouveront sans nul doute les spectateurs de ce film qui relate de nombreuses vies parallèles en échappant à une polarisation gentils-méchants.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos des récents travaux sur l'anumérisme en Occident - Acerca de los recientes estudios sobre el anumerismo en Occidente</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/60/8/b/9/anumerismo-2781701.jpg.htm][img]http://img60.xooimage.com/files/6/d/0/anumerismo-2781702.jpg[/img][/url]
L'anumérisme est une forme d'inculture qui peut nous jouer de bien vilains tours dans notre vie quotidienne et rendre plus difficile la compréhension du monde qui nous entoure...</center>
Acheter un billet de loterie à tel vendeur car il a souvent vendu des coupons gagnants, sans prendre en compte l'énorme quantité de billets mis en vente par l'administration nationale des jeux d'argent. Traduire le mot anglais "billion" par le mot espagnol "billón" sans se rendre compte que le terme castillan désigne un nombre mille fois plus grand. S'affoler lorsque l'on lit dans un journal que deux Provinces du Royaume Canoviste de Numancia sont "en-dessous des dépenses moyennes en matière de santé", sans réfléchir un seul instant et se dire que cette nouvelle n'a rien d'extraordinaire.
Ces exemples sont trois symptômes très clairs de l'anumérisme, l'incapacité à divers niveaux de nous débrouiller dans l'univers des chiffres. Ce terme a été popularisé il y a maintenant près de vingt-cinq ans par le mathématicien numancien Jorge Jiménez Cantú grâce à son ouvrage de référence El Hombre anumérico (L'Homme anumérique), paru aux éditions Azorín. Et bien que ce terme n'ait pas encore été admis parmi les entrées du Dictionnaire de l'Académie Royale de Castillan, il décrit une réalité quotidienne, un type d'ignorance qui peut affecter des personnes extrêmement cultivées dans d'autres domaines. Le prix à payer pour cette inculture, selon Jiménez Cantú, est très élevé. "Vous pouvez bien entendu choisir", déclarait-il récemment à la rédaction de La Concordia, "entre avoir ou ne pas avoir certaines notions numériques, mais si vous ne les maîtrisez pas, vous serez bien plus manipulables." Et plus enclins à vous laisser duper par des charlatans et des pseudo-scientifiques.
Alfredo Parga, professeur d'histoire de la philosophie à l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania) et académicien, revendique aussi les mathématiques en tant que lumière pour éclairer un monde si souvent caractérisé par la manipulation de l'information. "Cette science", ajoute-t-il, "est une lutte constante avec la vérité car c'est en elle, en son exactitude, que les idées mensongères sont démasquées." Parga nous rappelle d'ailleurs l'étymologie du mot : du grec ancien "máthema", qui signifie "apprendre". Mais les mathématiques ne sont pas qu'un apprentissage, elles sont aussi une expérimentation, une déduction et une démonstration. Finalement, elles nous mettent en contact direct avec la vérité. "Et tout cela", se lamente Alfredo Parga, "n'est sans doute pas d'actualité dans un monde qui tend spontanément à mentir."
La Société Royale Numancienne des Mathématiques ("Real Sociedad Numántica de Matemáticas"), qui fête cette année son centenaire, dédie une bonne partie de ses activités à lutter contre les effets pernicieux de l'anumérisme. Un combat difficile selon son porte-parole, Manuel Zapata Olivella, professeur à l'Université Patricio Almíbar d'Emerita Augusta (Province de Parda), car ce type d'analphabétisme ne souffre pas des reproches sociaux que l'on fait généralement à d'autres types de carences intellectuelles. Lors d'une récente interview réalisée par La Concordia, il déclarait : "Au restaurant, l'ami que vous avez invité ne vous en voudra pas si vous lui demandez de calculer l'addition à votre place; en revanche, il ne comprendra pas que vous lui demandiez de vous lire le menu. Aujourd'hui, il existe des machines (calculatrices, ordinateurs...) qui font tout à notre place dans le domaine, mais il ne serait pas inintéressant de savoir repérer une erreur de calcul faite par une calculatrice !" Son organisation essaye d'ailleurs de convaincre les gens qui détestent les chiffres que ces derniers sont présents dans leur vie quotidienne et que les comprendre mieux les aiderait à mieux comprendre la réalité qui les entoure.
Manuel Zapata Olivella nous en proposait récemment un exemple concret. Il y a quelques mois, le gouvernement phalangiste présentait l'une des premières mesures de son plan d'économie d'énergie en affirmant que la réduction de la vitesse sur les autoroutes et voies rapides à cent dix kilomètres par heure permettrait d'économiser environ 15% d'essence et 11% de gasoil. Si nous ne nous posons aucune question, nous prendrons ces pourcentages pour des vérités d’Évangile. Mais une simple réflexion rapide démontre que cette donnée manque de fondements logiques : nombreux étaient les véhicules qui, avant cette réduction de la vitesse maximale autorisée, n'atteignaient pas les cent trente kilomètres par heure, tandis que nombre de conducteurs ne conduisent jamais qu'en ville ! Le résultat du calcul nous donnerait plutôt une économie moyenne de combustible de 3%, chiffre révélé quelques semaines plus tard par l'exécutif. C'est une quantité importante, certes, mais inférieure aux premières prévisions de la majorité parlementaire.
Grand nombre de confusions proviennent de notre difficulté innée à manipuler de grands chiffres comme le nombre de participants à une manifestation. Avant que des initiatives universitaires comme le "Manifestómetro" (outil simple et efficace adopté par le gouvernement pour mesurer les réunions de masse en général) ne missent fin à l'inflation généralisée, trois cent mille personnes concentrées paraissaient peu, même dans un pays comme le Numancia où les manifestations sont très rares. Mais nous savons maintenant que c'est déjà un exploit d'atteindre ce chiffre, comme l'explique Manuel Zapata Olivella : "Faisons simplement l'effort de visualiser mentalement ce chiffre. Si l'on suppose qu'un autobus moyen peut contenir soixante personnes, alors trois cent mille personnes tiendraient dans cinq mille autobus. Et à raison de douze mètres de longueur par véhicule, si ces autobus étaient collés les uns derrière les autres, ils formeraient une file de soixante kilomètres de long, soit la distance entre Hispalis et Lapoblación." Et maintenant, considérez-vous encore qu'une manifestation de trois cent mille personnes n'a pas rassemblé grand monde ?
Pour Raúl Ibáñez, professeur à l'Université de Jérez, à Vadeable, cette difficulté pour embrasser mentalement les grands chiffres constitue le premier niveau de l'anumérisme dont nous souffrons tous dans une mesure plus ou moins importante. Le deuxième niveau concerne les personnes qui, tout en ayant des connaissances fondamentales en mathématiques, se retrouvent systématiquement bloquées devant tout type de formule. Le dernier niveau regroupe tous ceux qui n'ont même pas les connaissances minimales en mathématiques (souvent des personnes très âgées n'ayant pas dépassé le stade de l'école primaire) et sont comparables, dans un autre domaine, à ceux qui ne savent pas du tout lire.
Les médias, de leur côté, sont-ils toujours aussi fâchés avec les chiffres ou ont-ils fait des efforts ? Jesús Mezo, professeur à l'Université Miguel Hernández de Júcar (Province de Península del Ponente), commente depuis sept longues années sur son blog "Mala Prensa" ("Mauvaise Presse") toutes les erreurs numériques, conceptuelles ou de bon sens que commettent les journalistes. Il nous confiait il y a quelques jours que certaines erreurs semblaient enkystées, bien que d'autres eussent disparu. "Il y a quelques jours", plaisantait-il, "je rédigeais un article sur les Provinces où le plus grand nombre d'erreurs numériques journalistiques étaient recensées et je l'avais intitulé : "Hispania, Parda et Cisplatine sont les Provinces qui commettent le plus d'erreurs numériques chaque année". Mais je me suis rapidement rendu compte que c'était enfoncer des portes ouvertes, puisqu'elles sont aussi les Provinces les plus peuplées !"
A propos des récents travaux sur l'anumérisme en Occident - Acerca de los recientes estudios sobre el anumerismo en Occidente</center>
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L'anumérisme est une forme d'inculture qui peut nous jouer de bien vilains tours dans notre vie quotidienne et rendre plus difficile la compréhension du monde qui nous entoure...</center>
Acheter un billet de loterie à tel vendeur car il a souvent vendu des coupons gagnants, sans prendre en compte l'énorme quantité de billets mis en vente par l'administration nationale des jeux d'argent. Traduire le mot anglais "billion" par le mot espagnol "billón" sans se rendre compte que le terme castillan désigne un nombre mille fois plus grand. S'affoler lorsque l'on lit dans un journal que deux Provinces du Royaume Canoviste de Numancia sont "en-dessous des dépenses moyennes en matière de santé", sans réfléchir un seul instant et se dire que cette nouvelle n'a rien d'extraordinaire.
Ces exemples sont trois symptômes très clairs de l'anumérisme, l'incapacité à divers niveaux de nous débrouiller dans l'univers des chiffres. Ce terme a été popularisé il y a maintenant près de vingt-cinq ans par le mathématicien numancien Jorge Jiménez Cantú grâce à son ouvrage de référence El Hombre anumérico (L'Homme anumérique), paru aux éditions Azorín. Et bien que ce terme n'ait pas encore été admis parmi les entrées du Dictionnaire de l'Académie Royale de Castillan, il décrit une réalité quotidienne, un type d'ignorance qui peut affecter des personnes extrêmement cultivées dans d'autres domaines. Le prix à payer pour cette inculture, selon Jiménez Cantú, est très élevé. "Vous pouvez bien entendu choisir", déclarait-il récemment à la rédaction de La Concordia, "entre avoir ou ne pas avoir certaines notions numériques, mais si vous ne les maîtrisez pas, vous serez bien plus manipulables." Et plus enclins à vous laisser duper par des charlatans et des pseudo-scientifiques.
Alfredo Parga, professeur d'histoire de la philosophie à l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania) et académicien, revendique aussi les mathématiques en tant que lumière pour éclairer un monde si souvent caractérisé par la manipulation de l'information. "Cette science", ajoute-t-il, "est une lutte constante avec la vérité car c'est en elle, en son exactitude, que les idées mensongères sont démasquées." Parga nous rappelle d'ailleurs l'étymologie du mot : du grec ancien "máthema", qui signifie "apprendre". Mais les mathématiques ne sont pas qu'un apprentissage, elles sont aussi une expérimentation, une déduction et une démonstration. Finalement, elles nous mettent en contact direct avec la vérité. "Et tout cela", se lamente Alfredo Parga, "n'est sans doute pas d'actualité dans un monde qui tend spontanément à mentir."
La Société Royale Numancienne des Mathématiques ("Real Sociedad Numántica de Matemáticas"), qui fête cette année son centenaire, dédie une bonne partie de ses activités à lutter contre les effets pernicieux de l'anumérisme. Un combat difficile selon son porte-parole, Manuel Zapata Olivella, professeur à l'Université Patricio Almíbar d'Emerita Augusta (Province de Parda), car ce type d'analphabétisme ne souffre pas des reproches sociaux que l'on fait généralement à d'autres types de carences intellectuelles. Lors d'une récente interview réalisée par La Concordia, il déclarait : "Au restaurant, l'ami que vous avez invité ne vous en voudra pas si vous lui demandez de calculer l'addition à votre place; en revanche, il ne comprendra pas que vous lui demandiez de vous lire le menu. Aujourd'hui, il existe des machines (calculatrices, ordinateurs...) qui font tout à notre place dans le domaine, mais il ne serait pas inintéressant de savoir repérer une erreur de calcul faite par une calculatrice !" Son organisation essaye d'ailleurs de convaincre les gens qui détestent les chiffres que ces derniers sont présents dans leur vie quotidienne et que les comprendre mieux les aiderait à mieux comprendre la réalité qui les entoure.
Manuel Zapata Olivella nous en proposait récemment un exemple concret. Il y a quelques mois, le gouvernement phalangiste présentait l'une des premières mesures de son plan d'économie d'énergie en affirmant que la réduction de la vitesse sur les autoroutes et voies rapides à cent dix kilomètres par heure permettrait d'économiser environ 15% d'essence et 11% de gasoil. Si nous ne nous posons aucune question, nous prendrons ces pourcentages pour des vérités d’Évangile. Mais une simple réflexion rapide démontre que cette donnée manque de fondements logiques : nombreux étaient les véhicules qui, avant cette réduction de la vitesse maximale autorisée, n'atteignaient pas les cent trente kilomètres par heure, tandis que nombre de conducteurs ne conduisent jamais qu'en ville ! Le résultat du calcul nous donnerait plutôt une économie moyenne de combustible de 3%, chiffre révélé quelques semaines plus tard par l'exécutif. C'est une quantité importante, certes, mais inférieure aux premières prévisions de la majorité parlementaire.
Grand nombre de confusions proviennent de notre difficulté innée à manipuler de grands chiffres comme le nombre de participants à une manifestation. Avant que des initiatives universitaires comme le "Manifestómetro" (outil simple et efficace adopté par le gouvernement pour mesurer les réunions de masse en général) ne missent fin à l'inflation généralisée, trois cent mille personnes concentrées paraissaient peu, même dans un pays comme le Numancia où les manifestations sont très rares. Mais nous savons maintenant que c'est déjà un exploit d'atteindre ce chiffre, comme l'explique Manuel Zapata Olivella : "Faisons simplement l'effort de visualiser mentalement ce chiffre. Si l'on suppose qu'un autobus moyen peut contenir soixante personnes, alors trois cent mille personnes tiendraient dans cinq mille autobus. Et à raison de douze mètres de longueur par véhicule, si ces autobus étaient collés les uns derrière les autres, ils formeraient une file de soixante kilomètres de long, soit la distance entre Hispalis et Lapoblación." Et maintenant, considérez-vous encore qu'une manifestation de trois cent mille personnes n'a pas rassemblé grand monde ?
Pour Raúl Ibáñez, professeur à l'Université de Jérez, à Vadeable, cette difficulté pour embrasser mentalement les grands chiffres constitue le premier niveau de l'anumérisme dont nous souffrons tous dans une mesure plus ou moins importante. Le deuxième niveau concerne les personnes qui, tout en ayant des connaissances fondamentales en mathématiques, se retrouvent systématiquement bloquées devant tout type de formule. Le dernier niveau regroupe tous ceux qui n'ont même pas les connaissances minimales en mathématiques (souvent des personnes très âgées n'ayant pas dépassé le stade de l'école primaire) et sont comparables, dans un autre domaine, à ceux qui ne savent pas du tout lire.
Les médias, de leur côté, sont-ils toujours aussi fâchés avec les chiffres ou ont-ils fait des efforts ? Jesús Mezo, professeur à l'Université Miguel Hernández de Júcar (Province de Península del Ponente), commente depuis sept longues années sur son blog "Mala Prensa" ("Mauvaise Presse") toutes les erreurs numériques, conceptuelles ou de bon sens que commettent les journalistes. Il nous confiait il y a quelques jours que certaines erreurs semblaient enkystées, bien que d'autres eussent disparu. "Il y a quelques jours", plaisantait-il, "je rédigeais un article sur les Provinces où le plus grand nombre d'erreurs numériques journalistiques étaient recensées et je l'avais intitulé : "Hispania, Parda et Cisplatine sont les Provinces qui commettent le plus d'erreurs numériques chaque année". Mais je me suis rapidement rendu compte que c'était enfoncer des portes ouvertes, puisqu'elles sont aussi les Provinces les plus peuplées !"
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de la disparition d'un photographe numancien en Zanyane septentrional - Acerca de la desaparición de un fotógrafo numántico en Zaniana septentrional</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/7/e/0/manu_brabo-2789e91.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/6/8/4/manu_brabo-2789e92.jpg[/img][/url]
Manuel Brabo, photographe pour La Concordia, photographié en Adaar quelques jours avant sa disparition</center>
Le photographe numancien Manuel Varela de Seijas Bravo, qui a l'habitude de signer ses clichés sous le nom de Manuel Brabo, envoyé par la rédaction de La Concordia, qui l'emploie, en Zanyane septentrional pour couvrir les conflits et trafics aux frontières des pays concernés, a disparu aux côtés de trois autres journalistes (un Thorvalien, un Pelabssien et un Laaglandais) il y a deux jours.
Le photographe numancien, né à Gijón (Province d'Astur) en 1981, travaillait depuis plus de cinq ans pour notre quotidien et avait notamment couvert la Deuxième Guerre de l'Altevum et le tremblement de terre au Viek Koing. Depuis un mois, il était en poste dans ces pays zanyanais que sont le Kobol et l'Adaar afin de prendre en photographie les trafiquants, combattants ou terroristes qui utilisent les frontières poreuses de ces deux territoires pour leurs affaires. D'après l'assistant de sécurité de notre journal, avec lequel nous avons réalisé une interview aux côtés des journalistes de Liberté nationale (Royaume du Thorval) et Haaskenbergie (Royaumes-Unis du Laagland), les quatre reporters ont été arrêtés il y a deux jours, lorsque des trafiquants d'opium les ont repérés dans la ville méridionale de Brega, en Adaar. L'assistant de sécurité, qui voyageait dans un autre véhicule, assure avoir vu comment la voiture des journalistes a été prise au piège par les hommes lourdement armés du cartel. Les miliciens ont fait sortir les photographes de leur véhicule tout-terrain, les ont menottés et ont brûlé leur voiture avant de les emmener dans leur camionnette.
Le photographe pelabssien se nomme James Fowley; le reporter thorvalien, Torger Nergård; et l'envoyé spécial laaglandais, Mark Tuitert. L'on ignore pour le moment l'endroit où ils ont été emmenés par les criminels et, d'après la direction de l'Hôtel Zanyan, où ils logeaient au Kobol, leurs bagages se trouvent toujours dans leurs chambres. La mère du photographe numancien s'est montrée encore pleine d'espoir à la presse nationale et régionale, déclarant notamment : "Je suis persuadée que tout va finir bien et que je pourrai lui parler dans quelques jours." Le père du journaliste, de son côté, a ajouté : "Je garde moi aussi l'espoir, je suis sûr qu'il va bien et que ses amis photographes vont bien eux aussi." L'épouse de Manuel Brabo, Victoria, déjà mère de deux enfants, s'est dite pour sa part "sereine" et "déterminée à retrouver" son mari.
Après avoir étudié la photographie à l’École des Beaux-Arts de Filipina (Province d'Astur), le journaliste a brillamment réussi sa maîtrise de communication à l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania). Après avoir été photographe indépendant entre 2006 et 2008, couvrant notamment des événements sportifs nationaux, Manuel Brabo a été engagé par La Concordia, collaborant entre autres avec les agences photographiques numanciennes Zumo Prensa et Angular Prensa.
A propos de la disparition d'un photographe numancien en Zanyane septentrional - Acerca de la desaparición de un fotógrafo numántico en Zaniana septentrional</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/7/e/0/manu_brabo-2789e91.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/6/8/4/manu_brabo-2789e92.jpg[/img][/url]
Manuel Brabo, photographe pour La Concordia, photographié en Adaar quelques jours avant sa disparition</center>
Le photographe numancien Manuel Varela de Seijas Bravo, qui a l'habitude de signer ses clichés sous le nom de Manuel Brabo, envoyé par la rédaction de La Concordia, qui l'emploie, en Zanyane septentrional pour couvrir les conflits et trafics aux frontières des pays concernés, a disparu aux côtés de trois autres journalistes (un Thorvalien, un Pelabssien et un Laaglandais) il y a deux jours.
Le photographe numancien, né à Gijón (Province d'Astur) en 1981, travaillait depuis plus de cinq ans pour notre quotidien et avait notamment couvert la Deuxième Guerre de l'Altevum et le tremblement de terre au Viek Koing. Depuis un mois, il était en poste dans ces pays zanyanais que sont le Kobol et l'Adaar afin de prendre en photographie les trafiquants, combattants ou terroristes qui utilisent les frontières poreuses de ces deux territoires pour leurs affaires. D'après l'assistant de sécurité de notre journal, avec lequel nous avons réalisé une interview aux côtés des journalistes de Liberté nationale (Royaume du Thorval) et Haaskenbergie (Royaumes-Unis du Laagland), les quatre reporters ont été arrêtés il y a deux jours, lorsque des trafiquants d'opium les ont repérés dans la ville méridionale de Brega, en Adaar. L'assistant de sécurité, qui voyageait dans un autre véhicule, assure avoir vu comment la voiture des journalistes a été prise au piège par les hommes lourdement armés du cartel. Les miliciens ont fait sortir les photographes de leur véhicule tout-terrain, les ont menottés et ont brûlé leur voiture avant de les emmener dans leur camionnette.
Le photographe pelabssien se nomme James Fowley; le reporter thorvalien, Torger Nergård; et l'envoyé spécial laaglandais, Mark Tuitert. L'on ignore pour le moment l'endroit où ils ont été emmenés par les criminels et, d'après la direction de l'Hôtel Zanyan, où ils logeaient au Kobol, leurs bagages se trouvent toujours dans leurs chambres. La mère du photographe numancien s'est montrée encore pleine d'espoir à la presse nationale et régionale, déclarant notamment : "Je suis persuadée que tout va finir bien et que je pourrai lui parler dans quelques jours." Le père du journaliste, de son côté, a ajouté : "Je garde moi aussi l'espoir, je suis sûr qu'il va bien et que ses amis photographes vont bien eux aussi." L'épouse de Manuel Brabo, Victoria, déjà mère de deux enfants, s'est dite pour sa part "sereine" et "déterminée à retrouver" son mari.
Après avoir étudié la photographie à l’École des Beaux-Arts de Filipina (Province d'Astur), le journaliste a brillamment réussi sa maîtrise de communication à l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania). Après avoir été photographe indépendant entre 2006 et 2008, couvrant notamment des événements sportifs nationaux, Manuel Brabo a été engagé par La Concordia, collaborant entre autres avec les agences photographiques numanciennes Zumo Prensa et Angular Prensa.
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Ramiro de Maeztu
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A propos de la dernière mesure d'audience des médias au Numancia - Acerca de la última medida de audiencia de los medios de comunicación en Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/4/0/5/podcast_logo-2794411.jpeg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/f/3/5/podcast_logo-2794413.jpeg[/img][/url]
Principaux quotidiens et grandes fréquences nationales ont été passés en revue avec cette dernière étude éloquente</center>
Alors qu'il est sur le point de fêter ses vingt ans d'existence, notre quotidien généraliste national, La Concordia, réaffirme sa primauté dans la presse informative payante au Royaume Canoviste de Numancia. Avec près de 18 560 000 lecteurs par jour, le premier titre du groupe PRISA enregistre une croissance d'audience de 3,8% sur un an. Il s'impose par conséquent encore davantage face à son principal concurrent, le quotidien sportif édité par le groupe Editorial, La Libertad del pueblo, qui est lu chaque jour par 15 234 000 personnes environ, soit une différence de presque 18% en chiffres relatifs ou 3 326 000 lecteurs en chiffres absolus. C'est l'une des importantes révélations de l’Étude Générale des Médias ("Estudio General de Medios" en castillan, généralement abrégé en EGM), qui a réalisé un rapport sur les trois premiers trimestres de l'année 2014. La distance vis-à-vis des deux autres poursuivants est encore plus importante : environ 7 890 000 lecteurs par rapport au quotidien généraliste El Cambio revolucionario et environ 8 220 000 par rapport à un autre quotidien généraliste, La Razón (La Raison).
Face à la chute modérée ou plus importante de la majeure partie de ses concurrents, notre journal a enregistré une vente quotidienne moyenne de 3 843 000 exemplaires environ, soit 7,4% d'augmentation sur les neuf premiers mois de l'année. Si l'on consulte le nombre de ses lecteurs par régions, l'on note une nette domination dans la Province d'Hispania, avec près de six millions de lecteurs, et une croissance importante dans la capitale, Hispalis, avec 2 400 000 lecteurs environ. L'accroissement éditorial est aussi impressionnant dans la Province de Parda (+9,6% sur neuf mois), dans la Province d'Astur (+8% sur les trois premiers trimestres) et dans la Province de Jérez (+6% dans la même période). Dans toutes ces contrées du Royaume Canoviste de Numancia, La Concordia se maintient comme le quotidien national le plus diffusé, avec une notable différence par rapport à la concurrence.
Le magazine hebdomadaire qui y est lié, La Concordia Semanal, rassemble tous les lundis près de 6 134 000 lecteurs, et son édition culturelle, La Concordia Dominical, est suivie par 2 220 000 lecteurs dans tout le pays. Ces deux supports sont des meneurs de file dans leur segment dans près de dix-sept métropoles importantes, dont Hispalis et Emerita Augusta. Les autres publications du groupe PRISA se portent elles aussi très bien, notamment le journal hebdomadaire sportif As (1 440 000 lecteurs) et surtout le journal hebdomadaire économique Cinco días, qui cumule 2 230 000 lecteurs.
La croissance des journaux sur Internet est aussi spectaculaire de façon générale, en concordance avec l'incroyable poussée des nouvelles technologies dans notre nation : le site laconcordia.nu accueille chaque jour environ treize millions d'internautes uniques (soit 17,6% d'augmentation par rapport à 2013), tandis que as.nu enregistre 2 155 000 visiteurs uniques quotidiens.
Du côté des fréquences de radio, le climat est légèrement moins morose que l'année dernière, bien que ce média de masse soit devenu durablement marginal au Numancia. C'est la Cadena Ser qui domine le marché des radios privées avec 448 000 nouveaux auditeurs sur neuf mois et 4 695 000 fidèles chaque jour. Elle surclasse ainsi la fréquence Onda Cero ("Onde Zéro") de près de deux millions de personnes, notamment grâce au succès de son émission quotidienne Hoy por hoy (Au jour d'aujourd'hui), dirigé par Carlos Francino. Avec 2 922 000 auditeurs quotidiens, il est l'animateur de radio le plus écouté dans le pays, dans une plage horaire stratégique, tandis que le programme La Ventana (La Fenêtre), diffusé le soir, est suivi par 820 000 personnes chaque jour. La Cadena Ser est aussi imbattable sur les émission sportives, puisque le programme Carrusel deportivo (Carrousel sportif), présenté par Javier Hoyos et Juanma Ortega, domine la journée du samedi avec 1 709 000 auditeurs. En semaine, l'émission El Larguero (La Barre transversale) regroupe 1 146 000 fidèles, soit plus que les émission sportives d'une autre radio spécialisée assez suivie, Punto Radio ("Point Radio").
Du côté des radios musicales privées, la fréquence Cuarenta Principales ("Quarante Principaux") continue de monter et totalise 3 990 000 auditeurs quotidiens. C'est notamment l'émission Anda ya (En avant), présentée par Óscar Martínez, qui attire les foules avec deux millions de fidèles, ce qui en fait la deuxième émission radiophonique la plus suivie au Numancia, juste derrière Hoy por hoy.
A propos de la dernière mesure d'audience des médias au Numancia - Acerca de la última medida de audiencia de los medios de comunicación en Numancia</center>
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Principaux quotidiens et grandes fréquences nationales ont été passés en revue avec cette dernière étude éloquente</center>
Alors qu'il est sur le point de fêter ses vingt ans d'existence, notre quotidien généraliste national, La Concordia, réaffirme sa primauté dans la presse informative payante au Royaume Canoviste de Numancia. Avec près de 18 560 000 lecteurs par jour, le premier titre du groupe PRISA enregistre une croissance d'audience de 3,8% sur un an. Il s'impose par conséquent encore davantage face à son principal concurrent, le quotidien sportif édité par le groupe Editorial, La Libertad del pueblo, qui est lu chaque jour par 15 234 000 personnes environ, soit une différence de presque 18% en chiffres relatifs ou 3 326 000 lecteurs en chiffres absolus. C'est l'une des importantes révélations de l’Étude Générale des Médias ("Estudio General de Medios" en castillan, généralement abrégé en EGM), qui a réalisé un rapport sur les trois premiers trimestres de l'année 2014. La distance vis-à-vis des deux autres poursuivants est encore plus importante : environ 7 890 000 lecteurs par rapport au quotidien généraliste El Cambio revolucionario et environ 8 220 000 par rapport à un autre quotidien généraliste, La Razón (La Raison).
Face à la chute modérée ou plus importante de la majeure partie de ses concurrents, notre journal a enregistré une vente quotidienne moyenne de 3 843 000 exemplaires environ, soit 7,4% d'augmentation sur les neuf premiers mois de l'année. Si l'on consulte le nombre de ses lecteurs par régions, l'on note une nette domination dans la Province d'Hispania, avec près de six millions de lecteurs, et une croissance importante dans la capitale, Hispalis, avec 2 400 000 lecteurs environ. L'accroissement éditorial est aussi impressionnant dans la Province de Parda (+9,6% sur neuf mois), dans la Province d'Astur (+8% sur les trois premiers trimestres) et dans la Province de Jérez (+6% dans la même période). Dans toutes ces contrées du Royaume Canoviste de Numancia, La Concordia se maintient comme le quotidien national le plus diffusé, avec une notable différence par rapport à la concurrence.
Le magazine hebdomadaire qui y est lié, La Concordia Semanal, rassemble tous les lundis près de 6 134 000 lecteurs, et son édition culturelle, La Concordia Dominical, est suivie par 2 220 000 lecteurs dans tout le pays. Ces deux supports sont des meneurs de file dans leur segment dans près de dix-sept métropoles importantes, dont Hispalis et Emerita Augusta. Les autres publications du groupe PRISA se portent elles aussi très bien, notamment le journal hebdomadaire sportif As (1 440 000 lecteurs) et surtout le journal hebdomadaire économique Cinco días, qui cumule 2 230 000 lecteurs.
La croissance des journaux sur Internet est aussi spectaculaire de façon générale, en concordance avec l'incroyable poussée des nouvelles technologies dans notre nation : le site laconcordia.nu accueille chaque jour environ treize millions d'internautes uniques (soit 17,6% d'augmentation par rapport à 2013), tandis que as.nu enregistre 2 155 000 visiteurs uniques quotidiens.
Du côté des fréquences de radio, le climat est légèrement moins morose que l'année dernière, bien que ce média de masse soit devenu durablement marginal au Numancia. C'est la Cadena Ser qui domine le marché des radios privées avec 448 000 nouveaux auditeurs sur neuf mois et 4 695 000 fidèles chaque jour. Elle surclasse ainsi la fréquence Onda Cero ("Onde Zéro") de près de deux millions de personnes, notamment grâce au succès de son émission quotidienne Hoy por hoy (Au jour d'aujourd'hui), dirigé par Carlos Francino. Avec 2 922 000 auditeurs quotidiens, il est l'animateur de radio le plus écouté dans le pays, dans une plage horaire stratégique, tandis que le programme La Ventana (La Fenêtre), diffusé le soir, est suivi par 820 000 personnes chaque jour. La Cadena Ser est aussi imbattable sur les émission sportives, puisque le programme Carrusel deportivo (Carrousel sportif), présenté par Javier Hoyos et Juanma Ortega, domine la journée du samedi avec 1 709 000 auditeurs. En semaine, l'émission El Larguero (La Barre transversale) regroupe 1 146 000 fidèles, soit plus que les émission sportives d'une autre radio spécialisée assez suivie, Punto Radio ("Point Radio").
Du côté des radios musicales privées, la fréquence Cuarenta Principales ("Quarante Principaux") continue de monter et totalise 3 990 000 auditeurs quotidiens. C'est notamment l'émission Anda ya (En avant), présentée par Óscar Martínez, qui attire les foules avec deux millions de fidèles, ce qui en fait la deuxième émission radiophonique la plus suivie au Numancia, juste derrière Hoy por hoy.