Ministère de la Culture et de l'Education
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
Últimamente - Dernièrement
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/53/c/3/4/hay_vida_despues_muerte_red-273bdd3.jpg.htm][img]http://img53.xooimage.com/files/7/2/5/hay_vida_despues_muerte_red-273bdd4.jpg[/img][/url]
Ce photomontage audacieux du caricaturiste numancien Luis Federico Sanz nous pose une question essentielle : y a-t-il une vie après la mort sur Internet ?</center>
Le réseau social en ligne d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, perdra environ 255 000 utilisateurs pour décès durant l'année 2015, sur ses 90 millions d'inscrits répartis dans une dizaine de pays : c'est tout du moins l'estimation qu'en a donnée aujourd'hui son Directeur Général, Don Rubén Ciro Alegría, lors d'une conférence de presse au siège du consortium, à Nicolasol (Province de Península del Ponente). Pour élaborer un calcul aussi morbide, il a fallu calculer le taux de croissance du nombre d'utilisateurs de "Libritos" ("Libelles"), ledit réseau social, avec les chiffres du Centre de Contrôle des Maladies ("Centro de Control de Enfermedades") des différents pays où il est implanté. Rien qu'au Royaume Canoviste de Numancia, l'on prévoit 72 000 fermetures de compte environ pour cette même raison. Mais les profils de ces personnes décédées vont poser un problème à leurs proches : que faire avec leur vie et leurs données personnelles en ligne ? Deux option s'offrent à leur famille : l'effacement total desdites données ou l'organisation sur leur profil d'un hommage in memoriam.
Le réseau social "Libritos" est en effet réticent à l'idée de communiquer le nombre de personnes décédées encore inscrites, notamment dans un souci de respect de la décence et de la vie privée des familles. Mais mourir ne signifie pas nécessairement disparaître avec l'existence d'Internet : c'est ce que nous expliquait récemment une jeune hispalienne, Carmen Gutiérrez, dont le père est mort d'une attaque cardiaque. "Il avait quarante-neuf ans, il était marié, nous étions ses quatre enfants... Il aimait passer du temps sur l'ordinateur, discutait beaucoup en ligne, cherchait de nouveaux amis. Effacer son profil a été difficile pour nous tous", nous confiait la jeune fille de dix-neuf ans. Mais sa famille aurait aussi pu décider de réaliser sur ce profil un hommage post-mortem, ainsi que le confirmait ce matin Don Rubén Ciro Alegría, qui répondait aux questions des journalistes.
Carmen Gutiérrez a dû faire face à ce dilemme : "Il était si difficile de se connecter et de constater que les gens continuaient à écrire sur son mur... Je voulais qu'ils s'arrêtassent." Le docteur Magdalena Martín, psychologue clinique à l'Hôpital Quirón d'Hispalis (Province d'Hispania), nous affirmait de son côté que les doutes concernant la suppression ou la conservation de profils "Libritos" dans ce type de cas sont de plus en plus courants : "Il faut prendre en compte deux facteurs dans une décision aussi dure : la nostalgie ou le désir de se souvenir d'éléments précis de la vie du mort; et la peur ou l'impuissance au moment d'affronter la réalité en face." Aucune des deux options n'est moins bonne que l'autre, ainsi qu'elle l'expliquait : "Si la décision finalement prise est en accord avec l'état psychologie et émotionnel de ceux qui continuent à vivre, alors ce sera la bonne et elle permettra véritablement d'affronter une telle perte."
A la création de ce réseau social, Altavista n'avait prévu de formulaire de décès permettant la suppression d'un compte et, suite à de nombreuses demandes d'utilisateurs ou de parents d'utilisateurs, la firme a dû prendre en compte cette éventualité, notamment en vertu de sa charte sur la vie privée. Une fois le formulaire reçu par les services techniques du réseau social, une notification est inscrite sur le mur du défunt et un temps d'hommage est laissé aux amis déjà inscrits sur la page, afin qu'ils puissent témoigner de leur douleur.
Le formulaire demande par exemple le nom complet de la personne décédée, son adresse électronique utilisée pour s'inscrire et un document officiel attestant de son décès ainsi qu'un certificat prouvant que la personne qui fait la demande est bien un parent proche du défunt. Mais, ainsi que le signale l'avocat Miguel Juan Cobacho, "Libritos" vérifie toujours, avant de supprimer un compte, si les informations qui y étaient contenues étaient toutes légales.
Le service de micro-blogs d'Altavista, "Píos" ("Pépiements"), va encore plus loin de son côté, en proposant aux membres proches du défunt une copie de tous les messages de cent quarante caractères ou moins envoyés en ligne : une manière élégante d'en garder une trace écrite et un souvenir réconfortant.
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Ce photomontage audacieux du caricaturiste numancien Luis Federico Sanz nous pose une question essentielle : y a-t-il une vie après la mort sur Internet ?</center>
Le réseau social en ligne d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, perdra environ 255 000 utilisateurs pour décès durant l'année 2015, sur ses 90 millions d'inscrits répartis dans une dizaine de pays : c'est tout du moins l'estimation qu'en a donnée aujourd'hui son Directeur Général, Don Rubén Ciro Alegría, lors d'une conférence de presse au siège du consortium, à Nicolasol (Province de Península del Ponente). Pour élaborer un calcul aussi morbide, il a fallu calculer le taux de croissance du nombre d'utilisateurs de "Libritos" ("Libelles"), ledit réseau social, avec les chiffres du Centre de Contrôle des Maladies ("Centro de Control de Enfermedades") des différents pays où il est implanté. Rien qu'au Royaume Canoviste de Numancia, l'on prévoit 72 000 fermetures de compte environ pour cette même raison. Mais les profils de ces personnes décédées vont poser un problème à leurs proches : que faire avec leur vie et leurs données personnelles en ligne ? Deux option s'offrent à leur famille : l'effacement total desdites données ou l'organisation sur leur profil d'un hommage in memoriam.
Le réseau social "Libritos" est en effet réticent à l'idée de communiquer le nombre de personnes décédées encore inscrites, notamment dans un souci de respect de la décence et de la vie privée des familles. Mais mourir ne signifie pas nécessairement disparaître avec l'existence d'Internet : c'est ce que nous expliquait récemment une jeune hispalienne, Carmen Gutiérrez, dont le père est mort d'une attaque cardiaque. "Il avait quarante-neuf ans, il était marié, nous étions ses quatre enfants... Il aimait passer du temps sur l'ordinateur, discutait beaucoup en ligne, cherchait de nouveaux amis. Effacer son profil a été difficile pour nous tous", nous confiait la jeune fille de dix-neuf ans. Mais sa famille aurait aussi pu décider de réaliser sur ce profil un hommage post-mortem, ainsi que le confirmait ce matin Don Rubén Ciro Alegría, qui répondait aux questions des journalistes.
Carmen Gutiérrez a dû faire face à ce dilemme : "Il était si difficile de se connecter et de constater que les gens continuaient à écrire sur son mur... Je voulais qu'ils s'arrêtassent." Le docteur Magdalena Martín, psychologue clinique à l'Hôpital Quirón d'Hispalis (Province d'Hispania), nous affirmait de son côté que les doutes concernant la suppression ou la conservation de profils "Libritos" dans ce type de cas sont de plus en plus courants : "Il faut prendre en compte deux facteurs dans une décision aussi dure : la nostalgie ou le désir de se souvenir d'éléments précis de la vie du mort; et la peur ou l'impuissance au moment d'affronter la réalité en face." Aucune des deux options n'est moins bonne que l'autre, ainsi qu'elle l'expliquait : "Si la décision finalement prise est en accord avec l'état psychologie et émotionnel de ceux qui continuent à vivre, alors ce sera la bonne et elle permettra véritablement d'affronter une telle perte."
A la création de ce réseau social, Altavista n'avait prévu de formulaire de décès permettant la suppression d'un compte et, suite à de nombreuses demandes d'utilisateurs ou de parents d'utilisateurs, la firme a dû prendre en compte cette éventualité, notamment en vertu de sa charte sur la vie privée. Une fois le formulaire reçu par les services techniques du réseau social, une notification est inscrite sur le mur du défunt et un temps d'hommage est laissé aux amis déjà inscrits sur la page, afin qu'ils puissent témoigner de leur douleur.
Le formulaire demande par exemple le nom complet de la personne décédée, son adresse électronique utilisée pour s'inscrire et un document officiel attestant de son décès ainsi qu'un certificat prouvant que la personne qui fait la demande est bien un parent proche du défunt. Mais, ainsi que le signale l'avocat Miguel Juan Cobacho, "Libritos" vérifie toujours, avant de supprimer un compte, si les informations qui y étaient contenues étaient toutes légales.
Le service de micro-blogs d'Altavista, "Píos" ("Pépiements"), va encore plus loin de son côté, en proposant aux membres proches du défunt une copie de tous les messages de cent quarante caractères ou moins envoyés en ligne : une manière élégante d'en garder une trace écrite et un souvenir réconfortant.
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Ramiro de Maeztu
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Un poisson-roche de Madère découvert durant l'expédition "Oceánica", au large des côtes cisplatines, en 2014</center>
Des coraux spectaculaires, légers comme des plumes, des champs d'éponges de mer, des poissons-chats particuliers, des pieuvres blanches, des escargots pyramidaux... C'est ce que les explorateurs numanciens de l'expédition "Oceánica", mandatés par le Centre d'Investigations Royal d'Hispalis (Province d'Hispania), ont découvert au début de l'année 2014 dans les fonds marins des eaux territoriales de la Province Cisplatine, aux côtés d'espèces que l'on croyait disparues depuis longtemps, comme la raie de Noriega, photographiée dans la baie de Santander, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla). Des poissons pourtant habitués à l'environnement pélagique, comme le très âgé poisson-montre, y ont également été aperçus, ce que l'on croyait impossible dans les eaux peu profondes de l'archipel, pourtant déjà riches en biodiversité.
Les recherches, menées en collaboration avec la Fondation Océanos, sise à Filipina (Province d'Astur), ont amené une dizaine de plongeurs à effectuer trente-deux immersions et quarante-neuf autres grâce à des robots financés par l'organisme privé, entre quarante et sept cents mètres de profondeur. Le directeur de l'étude, le professeur Ricardo Aguilar, qui a participé en personne à l'exploration sous-marine, s'est montré très étonné de la diversité de la faune et de la flore découverte dans la zone : "Nous avons réussi à cataloguer pas moins de cinq cents espèces !" nous confiait-il récemment.
A bord du catamaran Oceánica, qui a donné son nom à la mission scientifique, les dix chercheurs numanciens ont réalisé une expédition de deux mois au début de cette année 2014 dans les eaux territoriales de la Province Cisplatine, expédition dont les résultats consolidés ont été rendus public lors d'une conférence de presse au siège de la Fondation Océanos, ce matin. Le rapport de l'équipe du Centre d'Investigations Royal d'Hispalis demande d'ailleurs la protection de 74 000 kilomètres de fonds sous-marins supplémentaires dans l'archipel, zone qui s'ajouterait aux eaux territoriales de l'Île de Fuerteventura, classée au Patrimoine Mondial de la Culture. Ainsi, les aires protégées s'étendraient sur cent fois leur surface actuelle et permettraient de préserver l'équilibre fragile de la nature en Province Cisplatine.
Le professeur Ricardo Aguilar a notamment alerté sur les risques d'extinction concernant le poisson de Seba et a demandé qu'il soit classé au rang des espèces en danger, ce que semble prête à réaliser la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González, tout d'abord désireuse de rencontrer en personne le scientifique. Dans la région, des espèces florales comme la posidonie (présente en champs de plusieurs dizaines de kilomètres carrés d'extension) sont déjà considérées comme telles et font l'objet d'une protection spécifique. L'actuel Catalogue National des Espèces Protégées ("Catálogo Nacional de Especies Protegidas") permet en effet une adaptation rapide et simplifiée de la faune et de la flore considérées comme menacées : n'importe quel sujet de Sa Majesté Sérénissime Felipe V peut en faire la demande à tout moment, demande analysée par plusieurs comités scientifiques constitués pour l'occasion.
Le directeur de l'expédition a également détaillé ce matin le nombre de requins et raies différents rencontrés (quatre-vingt-quatre espèces), ce qui fait de la Province Cisplatine un sanctuaire inédit en Alméra. Il a à ce sujet félicité le gouvernement phalangiste pour sa politique en faveur de l'étude approfondie des côtes du Royaume Canoviste de Numancia, étude généralement financée avec d'importantes sommes permettant de connaître toute la diversité du pays. Il a toutefois demandé que plusieurs mesures préventives soient prises urgemment, comme l'arrêt de la construction de plusieurs infrastructures portuaires et la création de quotas de pêche dans certaines zones, ce à quoi n'ont pour le moment répondu ni la Ministre de l'Agriculture, de la Pêche et de la Campagna, Doña Cristina Garmendia, ni la Ministre des Transports, Infrastructures et Travaux, Doña Esperanza Ruiz Gallardón.
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Un poisson-roche de Madère découvert durant l'expédition "Oceánica", au large des côtes cisplatines, en 2014</center>
Des coraux spectaculaires, légers comme des plumes, des champs d'éponges de mer, des poissons-chats particuliers, des pieuvres blanches, des escargots pyramidaux... C'est ce que les explorateurs numanciens de l'expédition "Oceánica", mandatés par le Centre d'Investigations Royal d'Hispalis (Province d'Hispania), ont découvert au début de l'année 2014 dans les fonds marins des eaux territoriales de la Province Cisplatine, aux côtés d'espèces que l'on croyait disparues depuis longtemps, comme la raie de Noriega, photographiée dans la baie de Santander, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla). Des poissons pourtant habitués à l'environnement pélagique, comme le très âgé poisson-montre, y ont également été aperçus, ce que l'on croyait impossible dans les eaux peu profondes de l'archipel, pourtant déjà riches en biodiversité.
Les recherches, menées en collaboration avec la Fondation Océanos, sise à Filipina (Province d'Astur), ont amené une dizaine de plongeurs à effectuer trente-deux immersions et quarante-neuf autres grâce à des robots financés par l'organisme privé, entre quarante et sept cents mètres de profondeur. Le directeur de l'étude, le professeur Ricardo Aguilar, qui a participé en personne à l'exploration sous-marine, s'est montré très étonné de la diversité de la faune et de la flore découverte dans la zone : "Nous avons réussi à cataloguer pas moins de cinq cents espèces !" nous confiait-il récemment.
A bord du catamaran Oceánica, qui a donné son nom à la mission scientifique, les dix chercheurs numanciens ont réalisé une expédition de deux mois au début de cette année 2014 dans les eaux territoriales de la Province Cisplatine, expédition dont les résultats consolidés ont été rendus public lors d'une conférence de presse au siège de la Fondation Océanos, ce matin. Le rapport de l'équipe du Centre d'Investigations Royal d'Hispalis demande d'ailleurs la protection de 74 000 kilomètres de fonds sous-marins supplémentaires dans l'archipel, zone qui s'ajouterait aux eaux territoriales de l'Île de Fuerteventura, classée au Patrimoine Mondial de la Culture. Ainsi, les aires protégées s'étendraient sur cent fois leur surface actuelle et permettraient de préserver l'équilibre fragile de la nature en Province Cisplatine.
Le professeur Ricardo Aguilar a notamment alerté sur les risques d'extinction concernant le poisson de Seba et a demandé qu'il soit classé au rang des espèces en danger, ce que semble prête à réaliser la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González, tout d'abord désireuse de rencontrer en personne le scientifique. Dans la région, des espèces florales comme la posidonie (présente en champs de plusieurs dizaines de kilomètres carrés d'extension) sont déjà considérées comme telles et font l'objet d'une protection spécifique. L'actuel Catalogue National des Espèces Protégées ("Catálogo Nacional de Especies Protegidas") permet en effet une adaptation rapide et simplifiée de la faune et de la flore considérées comme menacées : n'importe quel sujet de Sa Majesté Sérénissime Felipe V peut en faire la demande à tout moment, demande analysée par plusieurs comités scientifiques constitués pour l'occasion.
Le directeur de l'expédition a également détaillé ce matin le nombre de requins et raies différents rencontrés (quatre-vingt-quatre espèces), ce qui fait de la Province Cisplatine un sanctuaire inédit en Alméra. Il a à ce sujet félicité le gouvernement phalangiste pour sa politique en faveur de l'étude approfondie des côtes du Royaume Canoviste de Numancia, étude généralement financée avec d'importantes sommes permettant de connaître toute la diversité du pays. Il a toutefois demandé que plusieurs mesures préventives soient prises urgemment, comme l'arrêt de la construction de plusieurs infrastructures portuaires et la création de quotas de pêche dans certaines zones, ce à quoi n'ont pour le moment répondu ni la Ministre de l'Agriculture, de la Pêche et de la Campagna, Doña Cristina Garmendia, ni la Ministre des Transports, Infrastructures et Travaux, Doña Esperanza Ruiz Gallardón.
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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Cette nouvelle enquête sur les habitudes virtuelles des numanciens confirme l'importance énorme qu'ont pris les nouvelles technologies dans notre vie</center>
Il se connecte plusieurs fois par jour, principalement chez lui et sur un ordinateur fixe ou portable. Durant le temps où il est en ligne (entre une et deux heures par jour), il se tient au courant des dernières nouvelles, se connecte sur les réseaux sociaux d'Altavista, comme "Libritos" ou "Píos", utilise l'une de ses deux adresses de courrier électronique et regarde des vidéos. Voilà l'utilisation que fait en général l'internaute numancien de sa connexion sur les deux dernières années, considérant évidemment qu'elle est toujours trop lente et toujours trop chère malgré la rapide démocratisation d'Internet dans notre nation et l'amélioration constante des débits. C'est tout du moins ce que décrit la Fondation pour la Recherche sur les Moyens de Communication, reliée au Ministère du Tourisme et de la Communication de Don Ramón Jáuregui, dans un rapport rendu public ce matin.
L'enquête, publiée tous les deux ans, dévoile le profil exhaustif de l'internaute ainsi que l'utilisation qu'il fait du réseau national, dans un pays comme le nôtre qui est un pionnier des nouvelles technologies et innove chaque jour un peu plus. Le coût de la connexion, son insuffisante rapidité et le trop grand nombre de publicités en ligne sont d'ailleurs les trois principaux problèmes d'Internet selon les sujets de Sa Majesté Sérénissime Felipe V. Une majorité des clients de Telefónica, Conglomérat National aux Télécommunications et fournisseur d'accès majoritaire au Numancia, se connecte quotidiennement sur les réseaux sociaux numanciens, notamment sur "Libritos", qui propose des services de stockage de photographies, de vidéos, d'articles, de partage de goûts et de statuts sur le mur des usagers... En 2012, 69% des clients numanciens fréquentaient des lieux d'échange (forums, salons de discussion, messageries instantanées...); ils sont plus de 81% pour 2014 et ils le font surtout pour entretenir des liens d'amitié (c'est la motivation de 84,9% d'entre eux) mais aussi à des fins de plus en plus professionnelles (pour 31% des sondés), les firmes numanciennes publiques ou privées suivant le mouvement et profitant de l'aubaine.
Par ailleurs, si les Numanciens se connectent régulièrement sur des blogs personnels (52% d'entre eux agissent ainsi), institutionnels ou professionnels (cette seconde option les concerne à 35,6%), c'est tout d'abord parce que la majorité d'entre eux tiennent une page en ligne. Et si l'on les interroge sur le dernier site visité, ils répondent majoritairement "Zorrito" ("Renardeau", le moteur de recherche du Numancia, créé par Altavista), La Concordia (principal quotidien généraliste national) et La Libertad del pueblo (principal quotidien sportif national). Parmi les navigateurs, les solutions de notre Conglomérat à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies continuent à régner largement, avec 96% des utilisateurs y ayant recours.
L'une des données les plus intéressantes révélée par cette enquête nationale est la machine que les Numanciens utilisent pour se connecter à Internet. En effet, si l'ordinateur fixe ou portable se maintiennent comme moyens de connexion les plus courant, le téléphone mobile progresse à pas de géant, surtout avec l'annonce de la sortie des premières tablettes d'Altavista, dès décembre prochain : près d'un internaute numancien sur deux (environ 49%) utilise ces petits appareils pour être sur le réseau en permanence, quel que soit le lieu où il se trouve (même les métropolitains équipés en bornes Internet !), un chiffre qui tranche avec l'année 2012, lorsque seuls 23,1% des Numanciens avaient recours à la téléphonie mobile dans ce cas.
Mais que voyons-nous lorsque nous nous connectons ? D'après les données du sondage, une large majorité d'entre nous veut se tenir au courant de l'actualité (93%), voir des vidéos en ligne (71,7%) et consulter des cartes et des itinéraires à des fins pratiques ou par pure curiosité (71,2%). Mais nous voulons aussi regarder les derniers bulletins météorologiques (63,8%) ou le programme des spectacles dans notre ville ou notre région (52%).
Quant à la défiance traditionnelle vis-à-vis des transactions commerciales en ligne, elle appartient définitivement au passé : trois Numanciens sur quatre (soit environ soixante-huit millions de personnes) utilisent leurs services bancaires en ligne et réalisent de nombreux achats, surtout concernant des objets électroniques (le serpent s'en mordrait presque la queue !), des billets de train ou d'avion, des appartements ou des maisons...
Une dernière donnée de ce rapport a retenu notre attention : le pourcentage des parents contrôlant l'utilisation que leur enfant fait d'Internet jusqu'à ses dix-huit ans, à trois ans de la majorité légale. En effet, plus de 75% des parents numanciens se disent très attentifs aux pages que leur progéniture consulte.
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Cette nouvelle enquête sur les habitudes virtuelles des numanciens confirme l'importance énorme qu'ont pris les nouvelles technologies dans notre vie</center>
Il se connecte plusieurs fois par jour, principalement chez lui et sur un ordinateur fixe ou portable. Durant le temps où il est en ligne (entre une et deux heures par jour), il se tient au courant des dernières nouvelles, se connecte sur les réseaux sociaux d'Altavista, comme "Libritos" ou "Píos", utilise l'une de ses deux adresses de courrier électronique et regarde des vidéos. Voilà l'utilisation que fait en général l'internaute numancien de sa connexion sur les deux dernières années, considérant évidemment qu'elle est toujours trop lente et toujours trop chère malgré la rapide démocratisation d'Internet dans notre nation et l'amélioration constante des débits. C'est tout du moins ce que décrit la Fondation pour la Recherche sur les Moyens de Communication, reliée au Ministère du Tourisme et de la Communication de Don Ramón Jáuregui, dans un rapport rendu public ce matin.
L'enquête, publiée tous les deux ans, dévoile le profil exhaustif de l'internaute ainsi que l'utilisation qu'il fait du réseau national, dans un pays comme le nôtre qui est un pionnier des nouvelles technologies et innove chaque jour un peu plus. Le coût de la connexion, son insuffisante rapidité et le trop grand nombre de publicités en ligne sont d'ailleurs les trois principaux problèmes d'Internet selon les sujets de Sa Majesté Sérénissime Felipe V. Une majorité des clients de Telefónica, Conglomérat National aux Télécommunications et fournisseur d'accès majoritaire au Numancia, se connecte quotidiennement sur les réseaux sociaux numanciens, notamment sur "Libritos", qui propose des services de stockage de photographies, de vidéos, d'articles, de partage de goûts et de statuts sur le mur des usagers... En 2012, 69% des clients numanciens fréquentaient des lieux d'échange (forums, salons de discussion, messageries instantanées...); ils sont plus de 81% pour 2014 et ils le font surtout pour entretenir des liens d'amitié (c'est la motivation de 84,9% d'entre eux) mais aussi à des fins de plus en plus professionnelles (pour 31% des sondés), les firmes numanciennes publiques ou privées suivant le mouvement et profitant de l'aubaine.
Par ailleurs, si les Numanciens se connectent régulièrement sur des blogs personnels (52% d'entre eux agissent ainsi), institutionnels ou professionnels (cette seconde option les concerne à 35,6%), c'est tout d'abord parce que la majorité d'entre eux tiennent une page en ligne. Et si l'on les interroge sur le dernier site visité, ils répondent majoritairement "Zorrito" ("Renardeau", le moteur de recherche du Numancia, créé par Altavista), La Concordia (principal quotidien généraliste national) et La Libertad del pueblo (principal quotidien sportif national). Parmi les navigateurs, les solutions de notre Conglomérat à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies continuent à régner largement, avec 96% des utilisateurs y ayant recours.
L'une des données les plus intéressantes révélée par cette enquête nationale est la machine que les Numanciens utilisent pour se connecter à Internet. En effet, si l'ordinateur fixe ou portable se maintiennent comme moyens de connexion les plus courant, le téléphone mobile progresse à pas de géant, surtout avec l'annonce de la sortie des premières tablettes d'Altavista, dès décembre prochain : près d'un internaute numancien sur deux (environ 49%) utilise ces petits appareils pour être sur le réseau en permanence, quel que soit le lieu où il se trouve (même les métropolitains équipés en bornes Internet !), un chiffre qui tranche avec l'année 2012, lorsque seuls 23,1% des Numanciens avaient recours à la téléphonie mobile dans ce cas.
Mais que voyons-nous lorsque nous nous connectons ? D'après les données du sondage, une large majorité d'entre nous veut se tenir au courant de l'actualité (93%), voir des vidéos en ligne (71,7%) et consulter des cartes et des itinéraires à des fins pratiques ou par pure curiosité (71,2%). Mais nous voulons aussi regarder les derniers bulletins météorologiques (63,8%) ou le programme des spectacles dans notre ville ou notre région (52%).
Quant à la défiance traditionnelle vis-à-vis des transactions commerciales en ligne, elle appartient définitivement au passé : trois Numanciens sur quatre (soit environ soixante-huit millions de personnes) utilisent leurs services bancaires en ligne et réalisent de nombreux achats, surtout concernant des objets électroniques (le serpent s'en mordrait presque la queue !), des billets de train ou d'avion, des appartements ou des maisons...
Une dernière donnée de ce rapport a retenu notre attention : le pourcentage des parents contrôlant l'utilisation que leur enfant fait d'Internet jusqu'à ses dix-huit ans, à trois ans de la majorité légale. En effet, plus de 75% des parents numanciens se disent très attentifs aux pages que leur progéniture consulte.
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La façade de la nouvelle entrée du Musée San Telmo de Filipina, réalisée par les architectes Fuensanta Nieto et Enrique Sobejano</center>
Comme "une métaphore de la limite imprécise où l'architecture et la ville se rencontrent dans le paysage" : c'est la façon dont les architectes numanciens Fuensanta Nieto et Enrique Sobejano décrivent leur agrandissement du Musée San Telmo situé à Filipina (Province d'Astur). La clef de leur projet consiste en un mur de métal perforé qui "disparaîtra" avec le temps, recouvert de mousse ou consommé par les lichens en hiver et "réapparaîtra" à nouveau libre de végétation avec le retour de la chaleur. Les architectes cherchaient à créer un édifice vif, imparfait, avec une façade dynamique, capable de se fondre dans le vert du Mont Huertahernando et néanmoins contenue afin de pouvoir cohabiter avec l'ancien couvent dominicain du XVIème siècle, siège de la pinacothèque depuis 1932. La réponse à ce défi qu'ont imaginée les deux artistes consiste en un pan oblique et brisé qui embrasse la colline, un peu comme s'il voulait laisser de l'espace pour que l'édifice origine pût respirer.
Comme pour la majorité de leurs projets, les architectes ont travaillé avec d'autres artistes pour le percement du mur : Leopoldo Ferrán et Agustina Otero. "Nous essayons de faire appel à des interventions inhabituelles dans l'espace urbain afin d'étendre le champ de notre action et d'effacer les limites entre l'art public et l'architecture", expliquaient-ils lors de l'inauguration de la nouvelle aile du musée, hier matin. Ainsi, le paradoxe de cette cohabitation et de ce splendide projet parvient à transformer le mur de soutènement de tout un édifice en une paroi d'aspect léger. Ce sont les trous dans ce mur, qui rend l'immeuble perméable à l'accès des visiteurs, et son utilisation, avec des aires d'exposition à l'air libre, qui lui confèrent un aspect à la fois sculptural et public. De cette façon, une architecture volontairement inachevée devient un projet respectueux du passé, capable d'attendre patiemment le futur et réalisé non seulement pour s'adapter au temps qui passe mais aussi pour le célébrer.
Cette architecture, ronde mais légère visuellement, avait gagné il y a un an et demi le concours pour agrandir le musée qui abrite une collection de photographies d'art, des pièces archéologiques et un ensemble de peintures et de sculptures, dont Le Sauveur (El Salvador) du Cretense et de toiles représentant des paysages de la Province d'Astur par Julio Galán Martín. Transformer des bâtiments préexistants : c'est ce défi auquel répond cette paradoxale combinaison de force et de subtilité, qui a demandé de nombreux mois de travail aux deux architectes.
"Il est important d'interpréter un édifice", ajoutaient-ils hier, "comme la somme de différents textes juxtaposés, un peu comme ces livres qui relatent une histoire insérée dans une autre histoire et ainsi de suite. La transformation ou l'agrandissement d'une œuvre architecturale ressemble à l'insertion d'un nouveau chapitre au sein d'un texte toujours inachevé."
Leur travail sur le Musée San Telmo, qui leur a même valu une invitation à un cycle de conférences aux États-Unis de Pelabssa, illustre cette idée. Le nouvel édifice est caractérisé par la rencontre entre la vieille ville de Filipina et de ses noyaux antérieurs, la montagne et la Mer Adélienne mais dessine également un seuil surprenant entre l'architecture actuelle et l'ensemble renaissant. Fuensanta Nieto et Enrique Sobejano assurent qu'ils ont compris que leur nouveau musée "avait besoin d'une architecture consciente dans tous ses aspects". Mais comment mettre en rapport un vieil ensemble historique depuis leur habituelle volonté d'innover et de transformer ?
Après avoir fait ériger des pinacothèques à la géométrie très précise, comme le Madinat Al-Zahra en Al-Amîn (récompensé par le Prix Agha Kahn d'Architecture), ou des auditoriums comme celui de Fortaleza (Province de Parda), Nieto et Sobejano ont démontré que leur volonté d'innovation passait parfois par la construction du toit avant l'édifice en lui-même. Auteurs de travaux sobres et légers, ils respectent le plus souvent l'orographie locale, la lumière d'origine et les bâtiments anciens, comme en témoigne le Musée de Moritzburg, commandé il y a cinq ans et achevé cette année dans la petite ville éponyme de République Fédérale du Quantar.
Le Musée de San Telmo, aux côtés du futur Centre de Création Contemporaine de Júcar ("Centro de Creación Contemporánea de Júcar"), dans la Province de Península del Ponente, qu'ils inaugureront en février 2015, pourrait marquer une double avancée dans leur trajectoire tranquille mais consciencieuse. "Les projets qui nous intéressent le plus sont ceux qui surgissent de l'intention d'établir des connexions entre la mémoire d'un lieu et la contemporanéité de notre art", affirmaient-ils hier matin. "Nous n'aurions sans doute pas eu l'idée du mur-paysage du Musée de San Telmo si nous n'avions pas eu à affronter des conditions si particulières et nous n'aurions sans doute pas non plus imaginé la géométrie spatiale du centre de Júcar si nous n'avions pas pris en compte le passé hispano-musulman de la ville."
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/d/b/7/museo_san_telmo_s...ebastian-27574e9.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/a/0/b/museo_san_telmo_s...ebastian-27574ea.jpg[/img][/url]
La façade de la nouvelle entrée du Musée San Telmo de Filipina, réalisée par les architectes Fuensanta Nieto et Enrique Sobejano</center>
Comme "une métaphore de la limite imprécise où l'architecture et la ville se rencontrent dans le paysage" : c'est la façon dont les architectes numanciens Fuensanta Nieto et Enrique Sobejano décrivent leur agrandissement du Musée San Telmo situé à Filipina (Province d'Astur). La clef de leur projet consiste en un mur de métal perforé qui "disparaîtra" avec le temps, recouvert de mousse ou consommé par les lichens en hiver et "réapparaîtra" à nouveau libre de végétation avec le retour de la chaleur. Les architectes cherchaient à créer un édifice vif, imparfait, avec une façade dynamique, capable de se fondre dans le vert du Mont Huertahernando et néanmoins contenue afin de pouvoir cohabiter avec l'ancien couvent dominicain du XVIème siècle, siège de la pinacothèque depuis 1932. La réponse à ce défi qu'ont imaginée les deux artistes consiste en un pan oblique et brisé qui embrasse la colline, un peu comme s'il voulait laisser de l'espace pour que l'édifice origine pût respirer.
Comme pour la majorité de leurs projets, les architectes ont travaillé avec d'autres artistes pour le percement du mur : Leopoldo Ferrán et Agustina Otero. "Nous essayons de faire appel à des interventions inhabituelles dans l'espace urbain afin d'étendre le champ de notre action et d'effacer les limites entre l'art public et l'architecture", expliquaient-ils lors de l'inauguration de la nouvelle aile du musée, hier matin. Ainsi, le paradoxe de cette cohabitation et de ce splendide projet parvient à transformer le mur de soutènement de tout un édifice en une paroi d'aspect léger. Ce sont les trous dans ce mur, qui rend l'immeuble perméable à l'accès des visiteurs, et son utilisation, avec des aires d'exposition à l'air libre, qui lui confèrent un aspect à la fois sculptural et public. De cette façon, une architecture volontairement inachevée devient un projet respectueux du passé, capable d'attendre patiemment le futur et réalisé non seulement pour s'adapter au temps qui passe mais aussi pour le célébrer.
Cette architecture, ronde mais légère visuellement, avait gagné il y a un an et demi le concours pour agrandir le musée qui abrite une collection de photographies d'art, des pièces archéologiques et un ensemble de peintures et de sculptures, dont Le Sauveur (El Salvador) du Cretense et de toiles représentant des paysages de la Province d'Astur par Julio Galán Martín. Transformer des bâtiments préexistants : c'est ce défi auquel répond cette paradoxale combinaison de force et de subtilité, qui a demandé de nombreux mois de travail aux deux architectes.
"Il est important d'interpréter un édifice", ajoutaient-ils hier, "comme la somme de différents textes juxtaposés, un peu comme ces livres qui relatent une histoire insérée dans une autre histoire et ainsi de suite. La transformation ou l'agrandissement d'une œuvre architecturale ressemble à l'insertion d'un nouveau chapitre au sein d'un texte toujours inachevé."
Leur travail sur le Musée San Telmo, qui leur a même valu une invitation à un cycle de conférences aux États-Unis de Pelabssa, illustre cette idée. Le nouvel édifice est caractérisé par la rencontre entre la vieille ville de Filipina et de ses noyaux antérieurs, la montagne et la Mer Adélienne mais dessine également un seuil surprenant entre l'architecture actuelle et l'ensemble renaissant. Fuensanta Nieto et Enrique Sobejano assurent qu'ils ont compris que leur nouveau musée "avait besoin d'une architecture consciente dans tous ses aspects". Mais comment mettre en rapport un vieil ensemble historique depuis leur habituelle volonté d'innover et de transformer ?
Après avoir fait ériger des pinacothèques à la géométrie très précise, comme le Madinat Al-Zahra en Al-Amîn (récompensé par le Prix Agha Kahn d'Architecture), ou des auditoriums comme celui de Fortaleza (Province de Parda), Nieto et Sobejano ont démontré que leur volonté d'innovation passait parfois par la construction du toit avant l'édifice en lui-même. Auteurs de travaux sobres et légers, ils respectent le plus souvent l'orographie locale, la lumière d'origine et les bâtiments anciens, comme en témoigne le Musée de Moritzburg, commandé il y a cinq ans et achevé cette année dans la petite ville éponyme de République Fédérale du Quantar.
Le Musée de San Telmo, aux côtés du futur Centre de Création Contemporaine de Júcar ("Centro de Creación Contemporánea de Júcar"), dans la Province de Península del Ponente, qu'ils inaugureront en février 2015, pourrait marquer une double avancée dans leur trajectoire tranquille mais consciencieuse. "Les projets qui nous intéressent le plus sont ceux qui surgissent de l'intention d'établir des connexions entre la mémoire d'un lieu et la contemporanéité de notre art", affirmaient-ils hier matin. "Nous n'aurions sans doute pas eu l'idée du mur-paysage du Musée de San Telmo si nous n'avions pas eu à affronter des conditions si particulières et nous n'aurions sans doute pas non plus imaginé la géométrie spatiale du centre de Júcar si nous n'avions pas pris en compte le passé hispano-musulman de la ville."
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/54/d/a/8/eva-yerbabuena-275d837.jpg.htm][img]http://img54.xooimage.com/files/0/b/6/eva-yerbabuena-275d838.jpg[/img][/url]
La célèbre danseuse de flamenco Eva Yerbabuena était l'une des figurantes des différents tableaux culturels de cette cérémonie de clôture du quatrième Festival Littéraire International d'Hispalis</center>
C'est hier soir que se tenait la cérémonie de clôture et de remise des récompenses du quatrième Festival Littéraire International d'Hispalis, qui se déroulait comme chaque année au Grand Théâtre de Legazpi, sur le boulevard éponyme, dans le quartier d'Arganzuela. La présentatrice de télévision vedette Doña Pilar del Bravo était une fois de plus au microphone et la soirée était retransmise en direct sur la première chaîne du groupe télévisuel public TV Numancia, avec une audience record de cinquante-deux millions de téléspectateurs à vingt-et-une heures et quarante-cinq minutes, du jamais vu pour une émission annuelle pourtant très suivie. Elle est d'ailleurs pour la première année en rediffusion permanente sur le site officiel de TV Numancia pour les retardataires !
En présence de Sa Majesté Sérénissime Felipe V; de la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González; du Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria; du Président de la Province d'Hispania, Don Leandro Fernández; du Maire d'Hispalis, Don Rodrigo de Cerdeña; du Commissaire Royal à la Culture du Thorval, Son Excellence Bjorn Ghievnone; du Ministre de la Culture et de la Communication du Schlessien, Klaus von Rebert; et du Ministre de l'Éducation, de la Culture et de la Recherche du Laagland, Camiel Eurlings, la soirée, dont la scénographie était signée comme à l'accoutumée par Don Félix Isaac de Albéniz, a offert un superbe spectacle nous permettant de parcourir les sept continents de la planète (Alméra, Jeekim, Makara, Thyroptis, Barebjal, Zanyane et Vicaskaran) sur des tableaux faits de vidéos, chants, danses et effets sonores et lumineux. Depuis les pays hispaniques jusqu'aux villes futuristes pelabssiennes en passant par le monde des ballets slaves ou celui des valses germaniques, tout un spectacle raffiné et travaillé a été entrecoupé de la révélation du nom des auteurs et ouvrages gagnants, contenus dans des enveloppes cachetées.
Au programme des lauréats cette année ? Un beau triomphe numancien avec deux gagnants (contre un seul habituellement), dont l'essayiste à succès Iván Zulueta; un ouvrage linguistique shmorodom; une pièce de théâtre schlessoise; deux ouvrages hyléens, dont un étrange recueil de poèmes anonyme; et une nouvelle agreste en provenance du Liethuviska. Voici d'ailleurs la liste exhaustive des lauréats de la quatrième édition du festival :
[quote]<center>Quatrième édition - 2014
- Meilleur recueil de poèmes : Chants du matin et chants du soir, auteur anonyme (Hylé)
- Meilleure Pièce de Théâtre : Liebe und Verpflichtung de Michael von Kleis (Schlessien)
- Meilleure Nouvelle : Metus be biedronka de Celia Kuningas (Liethuviska)
- Meilleur Ouvrage d'Idées : Traité de l'Hébreu et du Modernisme de Myriam Azelnuss (Shmorod)
- Meilleur Roman : Con los Ojos Abiertos de Julio de Benito (Numancia)
- Meilleur Écrivain : Iván Zulueta (Numancia)
- Meilleure Œuvre : Un soir de rose et de pourpre de Lyda Valorum (Hylé)</center>[/quote]
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/54/d/a/8/eva-yerbabuena-275d837.jpg.htm][img]http://img54.xooimage.com/files/0/b/6/eva-yerbabuena-275d838.jpg[/img][/url]
La célèbre danseuse de flamenco Eva Yerbabuena était l'une des figurantes des différents tableaux culturels de cette cérémonie de clôture du quatrième Festival Littéraire International d'Hispalis</center>
C'est hier soir que se tenait la cérémonie de clôture et de remise des récompenses du quatrième Festival Littéraire International d'Hispalis, qui se déroulait comme chaque année au Grand Théâtre de Legazpi, sur le boulevard éponyme, dans le quartier d'Arganzuela. La présentatrice de télévision vedette Doña Pilar del Bravo était une fois de plus au microphone et la soirée était retransmise en direct sur la première chaîne du groupe télévisuel public TV Numancia, avec une audience record de cinquante-deux millions de téléspectateurs à vingt-et-une heures et quarante-cinq minutes, du jamais vu pour une émission annuelle pourtant très suivie. Elle est d'ailleurs pour la première année en rediffusion permanente sur le site officiel de TV Numancia pour les retardataires !
En présence de Sa Majesté Sérénissime Felipe V; de la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González; du Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria; du Président de la Province d'Hispania, Don Leandro Fernández; du Maire d'Hispalis, Don Rodrigo de Cerdeña; du Commissaire Royal à la Culture du Thorval, Son Excellence Bjorn Ghievnone; du Ministre de la Culture et de la Communication du Schlessien, Klaus von Rebert; et du Ministre de l'Éducation, de la Culture et de la Recherche du Laagland, Camiel Eurlings, la soirée, dont la scénographie était signée comme à l'accoutumée par Don Félix Isaac de Albéniz, a offert un superbe spectacle nous permettant de parcourir les sept continents de la planète (Alméra, Jeekim, Makara, Thyroptis, Barebjal, Zanyane et Vicaskaran) sur des tableaux faits de vidéos, chants, danses et effets sonores et lumineux. Depuis les pays hispaniques jusqu'aux villes futuristes pelabssiennes en passant par le monde des ballets slaves ou celui des valses germaniques, tout un spectacle raffiné et travaillé a été entrecoupé de la révélation du nom des auteurs et ouvrages gagnants, contenus dans des enveloppes cachetées.
Au programme des lauréats cette année ? Un beau triomphe numancien avec deux gagnants (contre un seul habituellement), dont l'essayiste à succès Iván Zulueta; un ouvrage linguistique shmorodom; une pièce de théâtre schlessoise; deux ouvrages hyléens, dont un étrange recueil de poèmes anonyme; et une nouvelle agreste en provenance du Liethuviska. Voici d'ailleurs la liste exhaustive des lauréats de la quatrième édition du festival :
[quote]<center>Quatrième édition - 2014
- Meilleur recueil de poèmes : Chants du matin et chants du soir, auteur anonyme (Hylé)
- Meilleure Pièce de Théâtre : Liebe und Verpflichtung de Michael von Kleis (Schlessien)
- Meilleure Nouvelle : Metus be biedronka de Celia Kuningas (Liethuviska)
- Meilleur Ouvrage d'Idées : Traité de l'Hébreu et du Modernisme de Myriam Azelnuss (Shmorod)
- Meilleur Roman : Con los Ojos Abiertos de Julio de Benito (Numancia)
- Meilleur Écrivain : Iván Zulueta (Numancia)
- Meilleure Œuvre : Un soir de rose et de pourpre de Lyda Valorum (Hylé)</center>[/quote]
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/54/f/a/3/20110223elpepucul_4-275fa9b.jpg.htm][img]http://img54.xooimage.com/files/f/7/a/20110223elpepucul_4-275fa9c.jpg[/img][/url]
Cette toile du peintre numancien Benjamín Palencia, intitulée Los Arlequines (Les Arlequins), est un beau témoignage d'un monde et d'un art jadis menacés</center>
Entre les XVIIème et XIXème siècles, la coutume était de considérer le cirque comme un genre de variétés qui n'était en aucun cas destiné aux enfants. Au XXème siècle, cette tradition s'est peu à peu ouverte de façon décidée vers l'incorporation des enfants parmi les spectateurs, au point que le Numancien Arturo Castilla y Feijoó, l'un des grands rénovateurs du genre à l'époque contemporaine, a décidé d'offrir il y a une cinquantaine d'années une programmation de cirque permanente, le Cirque d'Hispalis ("Circo de Hispalis"). C'est ainsi que, dans le Royaume Canoviste de Numancia, ce spectacle est rapidement devenu un divertissement familial et infantile en période de vacances.
Mais le Cirque d'Hispalis a fini par disparaître dans les années 1980 et des soixante-dix théâtres-cirques permanents que comptait le Numancia en 1970, il n'en restait plus qu'un seul en activité en 1995, au retour de la monarchie, celui d'Hospedal, fondé en 1887. Ce genre théâtral a cessé de recevoir des subsides financiers en 1988 et la responsabilité de la survie du cirque est retombée sur quelques dynasties qui ont fait des efforts surhumains pour le maintenir en vie. Pourtant, à partir des années 2000, de nouvelles générations d'artistes, qui avaient réalisé leurs premières années de carrière à l'étranger, ont su injecter du sang neuf dans le cirque national. Aujourd'hui, seuls ceux qui méconnaissent le genre osent affirmer que le cirque est "ancien et en phase de dépression".
Mais le mérite ne revient pas qu'aux nouveaux ténors du genre capables de forger de nouvelles tendances et de créer de nouveaux langages scéniques mais revient aussi à des familles qui ont su supporter la traversée du désert sans renoncer à leurs principes esthétiques, à leur nomadisme et à tout ce qui a su créer de la fascination chez le spectateur.
L'un des artisans de cette renaissance du cirque, l'acteur et metteur en scène Adolfo Díaz Varín, a toujours soutenu, depuis son étape en tant que directeur de l'Institut National des Arts Scéniques et de la Musique ("Instituto Nacional de las Artes Escénicas y de la Música" en castillan, généralement abrégé en INAEM) qu'il fallait donner tout son soutien au cirque. Il a ainsi créé le Prix National du Cirque et, à l'époque de César Antonio de Molina, l'État a décidé de créer le Musée National du Cirque d'Hospedal (Province de Parda), avec une superficie originelle de 4 175 mètres carrés. Ce musée a rouvert hier, après un an de travaux et de rénovation, avec une superficie de 4 800 mètres carrés, sous l'impulsion de l'IANEM aujourd'hui dirigé par Félix Palomero. Ce dernier a décidé, en partenariat avec la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González, d'une augmentation des subventions financières de 141 000 latinias (470 000 euros) en 2009 à 219 600 latinias (732 000 euros) pour l'année 2015, soit une augmentation de plus de 55%. "Cette augmentation des subsides de soutien fait partie d'un Plan Général sur le Cirque engagé par le gouvernement", nous confiait récemment Félix Palomero, "qui devrait être en plein état de marche en février 2015, avec l'entrée en vigueur du nouveau budget". La majorité phalangiste entend également créer un "Code des Bonnes Pratiques" ("Código de Buenas Prácticas") afin que les municipalités s'engagent toutes à bien se comporter avec le monde du cirque, notamment concernant les licences ou les taxes de séjour sur le territoire de la commune.
Le renforcement de ce plan coïncide avec la clôture du quatrième Festival International du Cirque d'Hospedal, avec pour invité spécial la République du Shmorod, le Musée de la Reine Adelia d'Hispalis organise jusqu'au 15 novembre prochain une exposition temporaire intitulée "Imaginando el circo" ("En imaginant le cirque"). "C'est une manière de soutenir la réouverture du Musée du Cirque d'Hospedal", nous confirmait le directeur de l'exposition, Andrés Peláez. Plus de deux cents pièces sont ainsi exposées dans la capitale et elles seront toutes rapatriées dans la Province de Parda dès la fin de la manifestation. La Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González, qui a assisté en juillet dernier à l'ouverture de l'exposition, a rappelé qu'elle avait une affection toute particulière pour ce genre et lui avait jadis dédié un scénario pour un film intitulé La Luna de los feriantes (La Lune des forains).
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/54/f/a/3/20110223elpepucul_4-275fa9b.jpg.htm][img]http://img54.xooimage.com/files/f/7/a/20110223elpepucul_4-275fa9c.jpg[/img][/url]
Cette toile du peintre numancien Benjamín Palencia, intitulée Los Arlequines (Les Arlequins), est un beau témoignage d'un monde et d'un art jadis menacés</center>
Entre les XVIIème et XIXème siècles, la coutume était de considérer le cirque comme un genre de variétés qui n'était en aucun cas destiné aux enfants. Au XXème siècle, cette tradition s'est peu à peu ouverte de façon décidée vers l'incorporation des enfants parmi les spectateurs, au point que le Numancien Arturo Castilla y Feijoó, l'un des grands rénovateurs du genre à l'époque contemporaine, a décidé d'offrir il y a une cinquantaine d'années une programmation de cirque permanente, le Cirque d'Hispalis ("Circo de Hispalis"). C'est ainsi que, dans le Royaume Canoviste de Numancia, ce spectacle est rapidement devenu un divertissement familial et infantile en période de vacances.
Mais le Cirque d'Hispalis a fini par disparaître dans les années 1980 et des soixante-dix théâtres-cirques permanents que comptait le Numancia en 1970, il n'en restait plus qu'un seul en activité en 1995, au retour de la monarchie, celui d'Hospedal, fondé en 1887. Ce genre théâtral a cessé de recevoir des subsides financiers en 1988 et la responsabilité de la survie du cirque est retombée sur quelques dynasties qui ont fait des efforts surhumains pour le maintenir en vie. Pourtant, à partir des années 2000, de nouvelles générations d'artistes, qui avaient réalisé leurs premières années de carrière à l'étranger, ont su injecter du sang neuf dans le cirque national. Aujourd'hui, seuls ceux qui méconnaissent le genre osent affirmer que le cirque est "ancien et en phase de dépression".
Mais le mérite ne revient pas qu'aux nouveaux ténors du genre capables de forger de nouvelles tendances et de créer de nouveaux langages scéniques mais revient aussi à des familles qui ont su supporter la traversée du désert sans renoncer à leurs principes esthétiques, à leur nomadisme et à tout ce qui a su créer de la fascination chez le spectateur.
L'un des artisans de cette renaissance du cirque, l'acteur et metteur en scène Adolfo Díaz Varín, a toujours soutenu, depuis son étape en tant que directeur de l'Institut National des Arts Scéniques et de la Musique ("Instituto Nacional de las Artes Escénicas y de la Música" en castillan, généralement abrégé en INAEM) qu'il fallait donner tout son soutien au cirque. Il a ainsi créé le Prix National du Cirque et, à l'époque de César Antonio de Molina, l'État a décidé de créer le Musée National du Cirque d'Hospedal (Province de Parda), avec une superficie originelle de 4 175 mètres carrés. Ce musée a rouvert hier, après un an de travaux et de rénovation, avec une superficie de 4 800 mètres carrés, sous l'impulsion de l'IANEM aujourd'hui dirigé par Félix Palomero. Ce dernier a décidé, en partenariat avec la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González, d'une augmentation des subventions financières de 141 000 latinias (470 000 euros) en 2009 à 219 600 latinias (732 000 euros) pour l'année 2015, soit une augmentation de plus de 55%. "Cette augmentation des subsides de soutien fait partie d'un Plan Général sur le Cirque engagé par le gouvernement", nous confiait récemment Félix Palomero, "qui devrait être en plein état de marche en février 2015, avec l'entrée en vigueur du nouveau budget". La majorité phalangiste entend également créer un "Code des Bonnes Pratiques" ("Código de Buenas Prácticas") afin que les municipalités s'engagent toutes à bien se comporter avec le monde du cirque, notamment concernant les licences ou les taxes de séjour sur le territoire de la commune.
Le renforcement de ce plan coïncide avec la clôture du quatrième Festival International du Cirque d'Hospedal, avec pour invité spécial la République du Shmorod, le Musée de la Reine Adelia d'Hispalis organise jusqu'au 15 novembre prochain une exposition temporaire intitulée "Imaginando el circo" ("En imaginant le cirque"). "C'est une manière de soutenir la réouverture du Musée du Cirque d'Hospedal", nous confirmait le directeur de l'exposition, Andrés Peláez. Plus de deux cents pièces sont ainsi exposées dans la capitale et elles seront toutes rapatriées dans la Province de Parda dès la fin de la manifestation. La Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González, qui a assisté en juillet dernier à l'ouverture de l'exposition, a rappelé qu'elle avait une affection toute particulière pour ce genre et lui avait jadis dédié un scénario pour un film intitulé La Luna de los feriantes (La Lune des forains).
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/1/2/9/titulo_2006-27681fe.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/5/6/6/titulo_2006-27681ff.jpg[/img][/url]
Ciego y mudo (Aveugle et muet), cliché surréaliste de l'artiste numancienne Isabel de Jesús Egido</center>
Un bon portrait photographique d'une personne peut tout nous dire sur sa vie et nous expliquer sa personnalité. Ce genre, qui est né avec la photographie, est l'axe majeur que parcourt le festival Foto Numancia, qui célèbre cette année sa quatorzième édition au Cercle des Beaux Arts ("Círculo de Bellas Artes") d'Hispalis (Province d'Hispania). "Nous vivons à l'ère du portrait, on nous le tire constamment !" s'exclamait récemment le commissaire de l'exposition, Gerardo Mosquera. Et le grand festin de photographies a cette année pour thème principal le visage humain, sous toutes les coutures.
Sous le titre "Interfaces - Retrato y comunicación" ("Interfaces - Portrait et communication"), cette manifestation culturelle donnera à voir les clichés et photomontages de trois cents soixante-dix artistes de cinquante-cinq nationalités différentes, dans une volonté d'internationalisation de l'événement, selon le souhait de Gerardo Mosquera. Ainsi, de nombreux photographes du Vicaskaran latin et du Makara ont été conviés à l'exposition, qui devrait également s'installer à Ademtown (Royaume du Thorval) au premier semestre de l'année 2015.
Mais les organisateurs de l'événement ont aussi cherché à intégrer davantage le public, afin qu'il ne soit pas "uniquement spectateur", selon le mot du commissaire. D'où la création d'ateliers, de conférences, de débats, de visites guidées et de concours (dont la majorité en ligne) qui agrémentent agréablement ce "festival gigantesque". Parmi les nouveautés au programme cette année, le Foto Maratón proposera, le 25 octobre prochain, une course dans Hispalis avec pour objectif de réaliser la meilleure photographie instantanée en courant.
Dans son intervention d'inauguration, Gerardo Mosquera a souligné que l'exposition occuperait plusieurs lieux de la capitale, dont le Théâtre Fernán Gómez, qui accueillera des clichés surréalistes sous le titre "Mil caras" ("Mille visages"). C'est dans ce haut lieu de la culture hispalienne que le photographe vicaskaran, Enrique Montero Collado, presqu'inconnu du grand public il y a deux semaines, est actuellement exposé et remporte un franc succès. Le Musée Archéologique National ("Museo Arqueológico Nacional"), enfin rouvert après six mois de travaux, hébergera de son côté l'exposition "Sin futuro visible" ("Sans futur visible"), l'une des "propositions les plus radicales", selon Gerardo Mosquera : une réinterprétation photographique de douze portraits picturaux réalisés dans le Zanyane du Nord au IVème siècle après Jésus-Christ.
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/1/2/9/titulo_2006-27681fe.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/5/6/6/titulo_2006-27681ff.jpg[/img][/url]
Ciego y mudo (Aveugle et muet), cliché surréaliste de l'artiste numancienne Isabel de Jesús Egido</center>
Un bon portrait photographique d'une personne peut tout nous dire sur sa vie et nous expliquer sa personnalité. Ce genre, qui est né avec la photographie, est l'axe majeur que parcourt le festival Foto Numancia, qui célèbre cette année sa quatorzième édition au Cercle des Beaux Arts ("Círculo de Bellas Artes") d'Hispalis (Province d'Hispania). "Nous vivons à l'ère du portrait, on nous le tire constamment !" s'exclamait récemment le commissaire de l'exposition, Gerardo Mosquera. Et le grand festin de photographies a cette année pour thème principal le visage humain, sous toutes les coutures.
Sous le titre "Interfaces - Retrato y comunicación" ("Interfaces - Portrait et communication"), cette manifestation culturelle donnera à voir les clichés et photomontages de trois cents soixante-dix artistes de cinquante-cinq nationalités différentes, dans une volonté d'internationalisation de l'événement, selon le souhait de Gerardo Mosquera. Ainsi, de nombreux photographes du Vicaskaran latin et du Makara ont été conviés à l'exposition, qui devrait également s'installer à Ademtown (Royaume du Thorval) au premier semestre de l'année 2015.
Mais les organisateurs de l'événement ont aussi cherché à intégrer davantage le public, afin qu'il ne soit pas "uniquement spectateur", selon le mot du commissaire. D'où la création d'ateliers, de conférences, de débats, de visites guidées et de concours (dont la majorité en ligne) qui agrémentent agréablement ce "festival gigantesque". Parmi les nouveautés au programme cette année, le Foto Maratón proposera, le 25 octobre prochain, une course dans Hispalis avec pour objectif de réaliser la meilleure photographie instantanée en courant.
Dans son intervention d'inauguration, Gerardo Mosquera a souligné que l'exposition occuperait plusieurs lieux de la capitale, dont le Théâtre Fernán Gómez, qui accueillera des clichés surréalistes sous le titre "Mil caras" ("Mille visages"). C'est dans ce haut lieu de la culture hispalienne que le photographe vicaskaran, Enrique Montero Collado, presqu'inconnu du grand public il y a deux semaines, est actuellement exposé et remporte un franc succès. Le Musée Archéologique National ("Museo Arqueológico Nacional"), enfin rouvert après six mois de travaux, hébergera de son côté l'exposition "Sin futuro visible" ("Sans futur visible"), l'une des "propositions les plus radicales", selon Gerardo Mosquera : une réinterprétation photographique de douze portraits picturaux réalisés dans le Zanyane du Nord au IVème siècle après Jésus-Christ.
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
Últimamente - Dernièrement
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/63/3/3/e/20110404elpepusoc_6-2770e6a.jpg.htm][img]http://img63.xooimage.com/files/1/b/e/20110404elpepusoc_6-2770e6b.jpg[/img][/url]
Une photographie de la planète Saturne et de ses célèbres anneaux réalisée par la sonde spatiale pelabssienne Huygens</center>
En août 2009, le Soleil a illuminé les anneaux de Saturne presqu'exactement sur son plan équatorial, révélant un subtil plissement de tout l'anneau C, similaire à celui qui avait été identifié quelques années auparavant sur l'anneau D. Ces déformations ressemblent fort à des ondes spiralées observables depuis les sondes spatiales ou les satellites astronomiques. Un phénomène semblable avait déjà été remarqué, bien que de façon nettement moins spectaculaire, dans le disque de Jupiter. Deux équipes de scientifiques numanciens, après avoir analysé les "rides" de ces anneaux, en déduisent qu'elles doivent être nées après la collision d'une comète sur Saturne en 1983 et sur Jupiter en 1994. Les résultats de leur étude pourraient être utiles non seulement pour mieux connaître l'environnement de ces planètes gazeuses du système solaire mais aussi pour estimer la fréquence de ces impacts et établir la population des comètes dans l'espace proche, ainsi que le révèle un article dans le dernier numéro de la revue national Ciencias (Sciences).
Le professeur Andrés Manuel Carretero, de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania), et ses collègues ont essentiellement fondé leurs recherches sur les très nombreuses photographies prises par la sonde spatiale pelabssienne Huygens en 2009, alors qu'elle entrait dans l'orbite de Saturne. Nombre de ces clichés ont été pris précisément pour faciliter la compréhension de ses anneaux et en établir les principales caractéristiques en profitant des jeux d'ombre et de lumière produits par les différentes positions solaires. "Parmi les structures les plus surprenantes révélées par par ces images se détache surtout une série de bandes brillantes et obscures régulièrement espacées sur toute l'anneau C", expliquaient les chercheurs hispaliens dans la revue Ciencias. Ces bandes n'avaient jamais été identifiées auparavant sur les clichés de la sonde Huygens, bien qu'on le connût déjà des traits similaires dans un autre anneau de Saturne, le D, et dans le principal anneau de Jupiter.
En mesurant les propriétés de ces "rides" et en modélisant leur évolution dans le temps, les chercheurs ont montré qu'elles se forment lors de l'impact d'une comète dans les anneaux, de sorte que les restes de la collision en altèrent légèrement l'équilibre. Andrés Manuel Carretero et ses collègues ont établi, sur la foi de leurs découvertes, qu'une comète d'environ un kilomètre de diamètre avait dû être capturée par la force gravitationnelle de Saturne en 1983 et se fractionner en de nombreux morceaux qui ont fini par entrer en collision avec la matière en suspension des anneaux, provoquant des ondulations appréciables un an plus tard.
Quant à Jupiter, les astronomes du monde entier détenaient déjà des images exceptionnelles prises de près en 1996 et 2000 par la sonde Cassini dans l'orbite de la géante gazeuse et en 2007 par la sonde New Horizons ("Nouveaux Horizons") qui se dirigeait alors vers Pluton. Une autre équipe de scientifiques numanciens, dirigés par Ángel Fernández-Santos, du Centre d'Investigations Royal de Vadeable (Province de Jérez) et qui ont pu compter sur l'aide d'Andrés Manuel Carretero, ont eux aussi publié un article dans la revue Ciencias, expliquant qu'ils ont trouvé des modèles similaires à ceux identifiés sur Saturne. "Ces modèles ressemblent à des spirales indépendantes qui s'enroulent selon la force du champ gravitationnelle de Jupiter", expliquent-ils dans leur article. Le modèle dominant de ces ondulations a été élaboré entre juillet et octobre 1994, d'après les calculs des chercheurs vadeabiliens, ce qui trahirait la collision avec les fragments de la comète Shoemaker-Levy 9, qui ont à l'époque été suivis par tous les télescopes les plus puissants de la Terre. "Les images de la sonde New Horizons reflètent toujours, treize ans plus tard, ce modèle ondulatoire", poursuit l'article.
"Les impacts de comètes ou de leurs fragments se produisent régulièrement dans les anneaux planétaires, les modifiant de telle façon que l'on peut apprécier leurs effets même des décennies plus tard", concluent Ángel Fernández-Santos et ses collègues. De son côté, Andrés Manuel Carretero a calculé que des impacts d'objets d'un kilomètre de diamètre peuvent se produire sur Jupiter une fois par décennie. Les anneaux enregistrent ces aléas de la vie des planètes géantes du système solaire.
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Une photographie de la planète Saturne et de ses célèbres anneaux réalisée par la sonde spatiale pelabssienne Huygens</center>
En août 2009, le Soleil a illuminé les anneaux de Saturne presqu'exactement sur son plan équatorial, révélant un subtil plissement de tout l'anneau C, similaire à celui qui avait été identifié quelques années auparavant sur l'anneau D. Ces déformations ressemblent fort à des ondes spiralées observables depuis les sondes spatiales ou les satellites astronomiques. Un phénomène semblable avait déjà été remarqué, bien que de façon nettement moins spectaculaire, dans le disque de Jupiter. Deux équipes de scientifiques numanciens, après avoir analysé les "rides" de ces anneaux, en déduisent qu'elles doivent être nées après la collision d'une comète sur Saturne en 1983 et sur Jupiter en 1994. Les résultats de leur étude pourraient être utiles non seulement pour mieux connaître l'environnement de ces planètes gazeuses du système solaire mais aussi pour estimer la fréquence de ces impacts et établir la population des comètes dans l'espace proche, ainsi que le révèle un article dans le dernier numéro de la revue national Ciencias (Sciences).
Le professeur Andrés Manuel Carretero, de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania), et ses collègues ont essentiellement fondé leurs recherches sur les très nombreuses photographies prises par la sonde spatiale pelabssienne Huygens en 2009, alors qu'elle entrait dans l'orbite de Saturne. Nombre de ces clichés ont été pris précisément pour faciliter la compréhension de ses anneaux et en établir les principales caractéristiques en profitant des jeux d'ombre et de lumière produits par les différentes positions solaires. "Parmi les structures les plus surprenantes révélées par par ces images se détache surtout une série de bandes brillantes et obscures régulièrement espacées sur toute l'anneau C", expliquaient les chercheurs hispaliens dans la revue Ciencias. Ces bandes n'avaient jamais été identifiées auparavant sur les clichés de la sonde Huygens, bien qu'on le connût déjà des traits similaires dans un autre anneau de Saturne, le D, et dans le principal anneau de Jupiter.
En mesurant les propriétés de ces "rides" et en modélisant leur évolution dans le temps, les chercheurs ont montré qu'elles se forment lors de l'impact d'une comète dans les anneaux, de sorte que les restes de la collision en altèrent légèrement l'équilibre. Andrés Manuel Carretero et ses collègues ont établi, sur la foi de leurs découvertes, qu'une comète d'environ un kilomètre de diamètre avait dû être capturée par la force gravitationnelle de Saturne en 1983 et se fractionner en de nombreux morceaux qui ont fini par entrer en collision avec la matière en suspension des anneaux, provoquant des ondulations appréciables un an plus tard.
Quant à Jupiter, les astronomes du monde entier détenaient déjà des images exceptionnelles prises de près en 1996 et 2000 par la sonde Cassini dans l'orbite de la géante gazeuse et en 2007 par la sonde New Horizons ("Nouveaux Horizons") qui se dirigeait alors vers Pluton. Une autre équipe de scientifiques numanciens, dirigés par Ángel Fernández-Santos, du Centre d'Investigations Royal de Vadeable (Province de Jérez) et qui ont pu compter sur l'aide d'Andrés Manuel Carretero, ont eux aussi publié un article dans la revue Ciencias, expliquant qu'ils ont trouvé des modèles similaires à ceux identifiés sur Saturne. "Ces modèles ressemblent à des spirales indépendantes qui s'enroulent selon la force du champ gravitationnelle de Jupiter", expliquent-ils dans leur article. Le modèle dominant de ces ondulations a été élaboré entre juillet et octobre 1994, d'après les calculs des chercheurs vadeabiliens, ce qui trahirait la collision avec les fragments de la comète Shoemaker-Levy 9, qui ont à l'époque été suivis par tous les télescopes les plus puissants de la Terre. "Les images de la sonde New Horizons reflètent toujours, treize ans plus tard, ce modèle ondulatoire", poursuit l'article.
"Les impacts de comètes ou de leurs fragments se produisent régulièrement dans les anneaux planétaires, les modifiant de telle façon que l'on peut apprécier leurs effets même des décennies plus tard", concluent Ángel Fernández-Santos et ses collègues. De son côté, Andrés Manuel Carretero a calculé que des impacts d'objets d'un kilomètre de diamètre peuvent se produire sur Jupiter une fois par décennie. Les anneaux enregistrent ces aléas de la vie des planètes géantes du système solaire.
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/53/b/4/0/20110304elpepucul_1-2778d34.jpg.htm][img]http://img53.xooimage.com/files/d/6/7/20110304elpepucul_1-2778d35.jpg[/img][/url]
L'écrivain Pepa Roma pose avec son trophée au siège de la maison d'édition Azorín, ce matin</center>
Une histoire sur l'amitié, les voyages et l'essence de la vie est devenue ce matin la gagnante de la dix-huitième édition du Prix Azorín du Roman ("Premio Azorín de Novela"), remis chaque année par l'éditeur éponyme, son auteur recevant ainsi une dotation de 20 400 latinias (68 000 euros), financé par la maison d'édition et un autre éditeur, Planeta, qui participe à cette récompense depuis douze ans. L’œuvre ainsi primée, intitulée Astara Expreso (Astara Express), est le fruit de l'imagination de la journaliste Pepa Roma, née à Emerita Augusta (Province de Parda) en 1955. Ce roman relate la relation de deux amies qui se connaissent depuis quarante ans et ont toujours voulu visiter l'Astara, cet archipel de l'Altevum septentrional au Sud de la Province Cisplatine. Ce périple qu'elles entreprennent, ainsi que l'ont expliqué les membres du jury du Prix Azorín, permet à la romancière de mettre en valeur les différences entre les deux personnages principaux, l'une des deux femmes étant plus progressiste et l'autre bien plus conservatrice.
La journaliste, qui contribue de temps à autre à la rédaction de La Concordia, s'est dite "paralysée" à la remise du prix, reprend ainsi l'un de ses motifs littéraires préférés, l'Astara, qu'elle avait déjà exploité en 1997 avec la publication du roman Mandala, chez Alfaguara. Cet ouvrage lui avait d'ailleurs valu le Prix du Roman de la Province de Península del Ponente, le jury de l'époque ayant été sensible à cette "histoire d'utopies, d'échecs, de crises et de souvenirs ballottée entre Hispalis et l'Astara". Ce pays au croisement de l'Alméra, du Zanyane et du Makara est sans doute la nation étrangère qu'elle préfère car "pour de nombreuses générations d'Almérans, elle a signifié un changement et une possibilité d'échappatoire". Elle a notamment déclaré ce matin : "J'ai découvert la vie en Astara, quand j'avais à peine dix-huit ans, et chaque fois que j'y retourne, j'y découvre de nouvelles choses."
Le roman finaliste, intitulé El Vigilante de la luna (Le Surveillant de la lune), était l’œuvre d'un jeune auteur d'origine hispalienne, Carlos Castaño Gil. Le jury de cette dix-huitième édition était présidé par le Directeur Général de la maison d'édition Planeta, Carlos Revés, et composé des écrivains Juan Eslava, Nativel Preciado, Fernando Sánchez Dragón, Juan Ramón Torregrosa ainsi que le critique et professeur de littérature Jaime Mas Ferrer. Le Prix Azorín, qui atteindra bientôt la majorité d'âge, a été remis pour la première fois dans le flambant neuf Auditorium de Fortaleza (Province de Parda), dont la construction a été achevée il y a un mois. De nombreux auteurs, comme Begoña Aranguren (qui avait gagné la récompense l'année dernière), Javier Reverte, Eugenia Rico, Dolores Becaria ou Ana García Siñeriz, ont participé aux colloques qui accompagnaient durant deux jours le Prix Azorín. La maison d'édition éponyme et l'éditeur Planeta ont conjointement décidé que la récompense serait remise l'année prochaine à Palos de Nogal (Province de Jérez). Cette année, pas moins de quatre-vingt-quatorze œuvres originales participaient au concours, dont soixante-dix-huit romans numanciens.
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L'écrivain Pepa Roma pose avec son trophée au siège de la maison d'édition Azorín, ce matin</center>
Une histoire sur l'amitié, les voyages et l'essence de la vie est devenue ce matin la gagnante de la dix-huitième édition du Prix Azorín du Roman ("Premio Azorín de Novela"), remis chaque année par l'éditeur éponyme, son auteur recevant ainsi une dotation de 20 400 latinias (68 000 euros), financé par la maison d'édition et un autre éditeur, Planeta, qui participe à cette récompense depuis douze ans. L’œuvre ainsi primée, intitulée Astara Expreso (Astara Express), est le fruit de l'imagination de la journaliste Pepa Roma, née à Emerita Augusta (Province de Parda) en 1955. Ce roman relate la relation de deux amies qui se connaissent depuis quarante ans et ont toujours voulu visiter l'Astara, cet archipel de l'Altevum septentrional au Sud de la Province Cisplatine. Ce périple qu'elles entreprennent, ainsi que l'ont expliqué les membres du jury du Prix Azorín, permet à la romancière de mettre en valeur les différences entre les deux personnages principaux, l'une des deux femmes étant plus progressiste et l'autre bien plus conservatrice.
La journaliste, qui contribue de temps à autre à la rédaction de La Concordia, s'est dite "paralysée" à la remise du prix, reprend ainsi l'un de ses motifs littéraires préférés, l'Astara, qu'elle avait déjà exploité en 1997 avec la publication du roman Mandala, chez Alfaguara. Cet ouvrage lui avait d'ailleurs valu le Prix du Roman de la Province de Península del Ponente, le jury de l'époque ayant été sensible à cette "histoire d'utopies, d'échecs, de crises et de souvenirs ballottée entre Hispalis et l'Astara". Ce pays au croisement de l'Alméra, du Zanyane et du Makara est sans doute la nation étrangère qu'elle préfère car "pour de nombreuses générations d'Almérans, elle a signifié un changement et une possibilité d'échappatoire". Elle a notamment déclaré ce matin : "J'ai découvert la vie en Astara, quand j'avais à peine dix-huit ans, et chaque fois que j'y retourne, j'y découvre de nouvelles choses."
Le roman finaliste, intitulé El Vigilante de la luna (Le Surveillant de la lune), était l’œuvre d'un jeune auteur d'origine hispalienne, Carlos Castaño Gil. Le jury de cette dix-huitième édition était présidé par le Directeur Général de la maison d'édition Planeta, Carlos Revés, et composé des écrivains Juan Eslava, Nativel Preciado, Fernando Sánchez Dragón, Juan Ramón Torregrosa ainsi que le critique et professeur de littérature Jaime Mas Ferrer. Le Prix Azorín, qui atteindra bientôt la majorité d'âge, a été remis pour la première fois dans le flambant neuf Auditorium de Fortaleza (Province de Parda), dont la construction a été achevée il y a un mois. De nombreux auteurs, comme Begoña Aranguren (qui avait gagné la récompense l'année dernière), Javier Reverte, Eugenia Rico, Dolores Becaria ou Ana García Siñeriz, ont participé aux colloques qui accompagnaient durant deux jours le Prix Azorín. La maison d'édition éponyme et l'éditeur Planeta ont conjointement décidé que la récompense serait remise l'année prochaine à Palos de Nogal (Province de Jérez). Cette année, pas moins de quatre-vingt-quatorze œuvres originales participaient au concours, dont soixante-dix-huit romans numanciens.
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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La bande-dessinée se fait de plus en plus sérieuse avec des scénarios élaborés autour de la vie de personnes célèbres</center>
De Moïse à Dante. De Peter Eriksson à Felipe V. De Vladimir Kirov à Annabelle II. De la chienne Laïka à l'icône de la musique pop hispanophone Shakira. La bande-dessinée biographique est depuis des décennies un format très fructueux, comme le démontrent des collections numanciennes d'antan comme "Vidas Ilustres" ("Vies Illustres"), aux éditions Planeta, ou "Cómic Biografías" ("Bande-Dessinée Biographies"), aux éditions Bruguera, ou des collections pelabssiennes plus récentes comme celles de Bluewater Productions, avec la série "Force Féminine" (qui relate l'existence de femmes célèbres) ou celle baptisée "Pouvoir Politique" (qui relate l'existence de dirigeants et grands chefs d’État, le dernier en date étant Sa Majesté Sérénissime Felipe V !).
Des centaines de collections différentes et de volumes indépendants ont été publiés dans le monde entier autour des bandes-dessinés biographiques, tant par des auteurs quasi anonymes que par des légendes du genre, comme les Numanciens José Muñoz et Carlos Sampayo, le Pelabssien Nick Bertozzi ou le Sionvingien Shigeru Mizuki, ce qui démontre que le format est inépuisable. Et ce ne sont pas les directeurs du Salon de la Bande Dessinée de Vadeable ("Salón del Cómic de Vadeable"), qui se déroulera du 1er au 5 novembre dans la capitale de la Province de Jérez, qui nous contrediront sur ce point, d'autant plus qu'ils vont assurer la promotion de deux volumes qui viennent de sortir.
Le premier, réalisé conjointement par quatre numanciens (Alfonso Navalón, Félix Acosta Núñez, Víctor Contreras Tapia et Ramiro Larrañaga), intitulé Logicómic et publié aux éditions indépendantes Sin Sentido, est un retour monumental et brillant sur l'histoire de la logique et des mathématiques modernes, le tout centré autour de la figure du mathématicien midlandais Bertrand Russell. Le deuxième, qui est l’œuvre de l'Hispalien Alfonso Zapico, retrace la vie d'un autre sujet de Sa Majesté Sérénissime George II, l'écrivain James Joyce, dans un volume baptisé Midlandia.
"Lorsque nous expliquions notre projet", nous confiait récemment Félix Acosta Núñez, "la moitié des personnes auxquelles nous parlions pensait que nous allions réaliser un livre de textes illustré. L'autre moitié s'imaginait simplement que nous étions des fous !" Écrivain à l'origine, le co-auteur de cette bande-dessinée a suivi des études universitaires de mathématiques à l'Université du Soleil Couchant de Nicolasol (Province de Península del Ponente) avant de se passionner plus spécifiquement pour l'histoire de la logique aux XIXème et XXème siècles. "Jamais je n'ai pensé, pourtant, à écrire un roman historique car la description est un aspect de la littérature qui ne m'a jamais plu", ajoutait-il. L'équation a été résolue lorsqu'il a rencontré le couple formé par Víctor Contreras Tapia et Ramiro Larrañaga, respectivement dessinateur et coloriste du volume. "Ils voulaient produire leur premier roman graphique : je leur ai confié mon idée, qui leur a beaucoup plu, et me suis par là même débarrassé de l'aspect descriptif !", concluait-il. Peu de temps après, Alfonso Navalón s'embarquait dans l'aventure en tant que scénariste indispensable à la bonne tenue de l'ouvrage.
Une fois l'argument en bonne voie, Víctor Contreras Tapia et Ramiro Larrañaga ont parcouru la moitié de l'Alméra en à peine trois semaines pour chercher l'inspiration nécessaire à leurs illustrations. "Au début, nous n'avions pas composé la bande-dessinée autour d'une figure centrale. Mais nous avons rapidement compris que la structure du volume était trop lâche et nous nous sommes rendus compte que la vie de Russell pouvait être la colonne vertébrale idéale pour cet ouvrage !", ajoutait Víctor Contreras Tapia. "Pourquoi Russell ?", nous répondait Ramiro Larrañaga, "Parce que c'est un penseur d'une importance capitale dans l'histoire de la logique et des mathématiques contemporaines, mais aussi parce que sa biographie est passionnante et parce qu'il a étudié toute sa vie !" C'est ainsi qu'est née une œuvre de plus de quatre cents pages qu'Alfonso Navalón résume ainsi : "Nous avons tout à coup compris que la recherche épique de la vérité mathématique et logique se trouve dans ses protagonistes, depuis Poincaré jusqu'à Wittgenstein. Ce sont eux qui ont entrepris cette aventure, mus par leurs besoins émotionnels. La seule façon de les satisfaire était de donner forme et sens à la réalité. Mais pour nous, l'essentiel était la description de la relation interpersonnelle des personnages et de leurs idées."
Últimamente - Dernièrement
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/51/e/2/f/comic_especial_babelia-2780e42.jpg.htm][img]http://img51.xooimage.com/files/3/c/8/comic_especial_babelia-2780e43.jpg[/img][/url]
La bande-dessinée se fait de plus en plus sérieuse avec des scénarios élaborés autour de la vie de personnes célèbres</center>
De Moïse à Dante. De Peter Eriksson à Felipe V. De Vladimir Kirov à Annabelle II. De la chienne Laïka à l'icône de la musique pop hispanophone Shakira. La bande-dessinée biographique est depuis des décennies un format très fructueux, comme le démontrent des collections numanciennes d'antan comme "Vidas Ilustres" ("Vies Illustres"), aux éditions Planeta, ou "Cómic Biografías" ("Bande-Dessinée Biographies"), aux éditions Bruguera, ou des collections pelabssiennes plus récentes comme celles de Bluewater Productions, avec la série "Force Féminine" (qui relate l'existence de femmes célèbres) ou celle baptisée "Pouvoir Politique" (qui relate l'existence de dirigeants et grands chefs d’État, le dernier en date étant Sa Majesté Sérénissime Felipe V !).
Des centaines de collections différentes et de volumes indépendants ont été publiés dans le monde entier autour des bandes-dessinés biographiques, tant par des auteurs quasi anonymes que par des légendes du genre, comme les Numanciens José Muñoz et Carlos Sampayo, le Pelabssien Nick Bertozzi ou le Sionvingien Shigeru Mizuki, ce qui démontre que le format est inépuisable. Et ce ne sont pas les directeurs du Salon de la Bande Dessinée de Vadeable ("Salón del Cómic de Vadeable"), qui se déroulera du 1er au 5 novembre dans la capitale de la Province de Jérez, qui nous contrediront sur ce point, d'autant plus qu'ils vont assurer la promotion de deux volumes qui viennent de sortir.
Le premier, réalisé conjointement par quatre numanciens (Alfonso Navalón, Félix Acosta Núñez, Víctor Contreras Tapia et Ramiro Larrañaga), intitulé Logicómic et publié aux éditions indépendantes Sin Sentido, est un retour monumental et brillant sur l'histoire de la logique et des mathématiques modernes, le tout centré autour de la figure du mathématicien midlandais Bertrand Russell. Le deuxième, qui est l’œuvre de l'Hispalien Alfonso Zapico, retrace la vie d'un autre sujet de Sa Majesté Sérénissime George II, l'écrivain James Joyce, dans un volume baptisé Midlandia.
"Lorsque nous expliquions notre projet", nous confiait récemment Félix Acosta Núñez, "la moitié des personnes auxquelles nous parlions pensait que nous allions réaliser un livre de textes illustré. L'autre moitié s'imaginait simplement que nous étions des fous !" Écrivain à l'origine, le co-auteur de cette bande-dessinée a suivi des études universitaires de mathématiques à l'Université du Soleil Couchant de Nicolasol (Province de Península del Ponente) avant de se passionner plus spécifiquement pour l'histoire de la logique aux XIXème et XXème siècles. "Jamais je n'ai pensé, pourtant, à écrire un roman historique car la description est un aspect de la littérature qui ne m'a jamais plu", ajoutait-il. L'équation a été résolue lorsqu'il a rencontré le couple formé par Víctor Contreras Tapia et Ramiro Larrañaga, respectivement dessinateur et coloriste du volume. "Ils voulaient produire leur premier roman graphique : je leur ai confié mon idée, qui leur a beaucoup plu, et me suis par là même débarrassé de l'aspect descriptif !", concluait-il. Peu de temps après, Alfonso Navalón s'embarquait dans l'aventure en tant que scénariste indispensable à la bonne tenue de l'ouvrage.
Une fois l'argument en bonne voie, Víctor Contreras Tapia et Ramiro Larrañaga ont parcouru la moitié de l'Alméra en à peine trois semaines pour chercher l'inspiration nécessaire à leurs illustrations. "Au début, nous n'avions pas composé la bande-dessinée autour d'une figure centrale. Mais nous avons rapidement compris que la structure du volume était trop lâche et nous nous sommes rendus compte que la vie de Russell pouvait être la colonne vertébrale idéale pour cet ouvrage !", ajoutait Víctor Contreras Tapia. "Pourquoi Russell ?", nous répondait Ramiro Larrañaga, "Parce que c'est un penseur d'une importance capitale dans l'histoire de la logique et des mathématiques contemporaines, mais aussi parce que sa biographie est passionnante et parce qu'il a étudié toute sa vie !" C'est ainsi qu'est née une œuvre de plus de quatre cents pages qu'Alfonso Navalón résume ainsi : "Nous avons tout à coup compris que la recherche épique de la vérité mathématique et logique se trouve dans ses protagonistes, depuis Poincaré jusqu'à Wittgenstein. Ce sont eux qui ont entrepris cette aventure, mus par leurs besoins émotionnels. La seule façon de les satisfaire était de donner forme et sens à la réalité. Mais pour nous, l'essentiel était la description de la relation interpersonnelle des personnages et de leurs idées."