Posté : lun. déc. 23, 2013 5:38 pm
<center>Réunion du Cercle des producteurs et exportateurs de pétrole à Puyang
9 décembre 2022
[img]http://media-cdn.tripadvisor.com/media/photo-s/03/9b/2f/db/miami-beach.jpg[/img]</center>
La réunion se déroulerait au dernier étage de l’un des palaces les plus réputés de la capitale du luxe raksasanne, appartenant à un grand groupe de luxe schlessois. Les principaux dirigeants des grandes compagnies pétrolières mondiales étaient là pour discuter de l’avenir de la filière face aux attaques de certains pays producteurs pouvant durablement impacter l’économie du pétrole et son cours sur les marchés internationaux. La compagnie nationale raksasanne, Rakoil (Raksasa Oil Company), était à l’initiative de la réunion, notamment de par son statut de première compagnie du secteur. Le choix de Puyang n’était pas anodin : il permettait de garantir plus de sécurité, plus de confidentialité et apportait une offre hôtelière à la hauteur des exigences de ces hauts dirigeants parmi les plus puissants de la planète. L’aéroport de Puyang n’était pas concerné par cette réunion, il était trop visible et peu discret. C’était donc un aéroport privé, appartenant directement à une grande banque raksasanne, qui accueillerait les dirigeants étrangers. Tout était fait pour permettre un total anonymat à ces individus avec le soutien des services de sécurité de l’Empire. Une fois leur jet privé sur le tarmac de l’aéroport, chacun d’entre eux était pris en charge par un cortège de trois berlines noires aux vitres fumées et avec des plaques diplomatiques avec pour consigne de rejoindre le sous-sol du palace de Puyang qui accueillait la réunion. Une petite escorte policière composée de quatre motos par convoi était mise en place afin de ne pas trop attirer l’attention et de faciliter la circulation dans les artères de la ville.
La liste des personnalités conviées à la réunion était la suivante (ordre aléatoire) :
- M. Gustavo Allende Salázar, PDG de Repsol (Numancia, sous influence du Schlessien*)
- M. Luis Sarastro, PDG de Petronacional (Khaldidan)
- M. Moritz Guggenheim, PDG de RWE Petroleum (Schlessien)
- M. Shlomo Yanai, PDG de David Petroleum Company (Aishren, sous influence du Raksasa*)
- M. Tanit Kounavudhi, PDG de la Société impériale à l’Energie (Kaiyuan)
- M. Yoji Wakui, PDG de Rakoil (Raksasa)
- M. Jomi Messeich, PDG de Tel-Erib Petroleum (Tel-Erib)
- Mme Larissa Malaquera, PDG de Petroleos de Ranekika (Ranekika)
Chacun était invité à rejoindre, par un ascenseur, le dernier étage du palace qui avait été privatisé pour l’occasion. Le personnel de l’hôtel n’était pas au courant de cette réunion, il était simplement informé d’une rencontre diplomatique informelle sans grande importance. Il avait pour ordre de ne pas chercher à en savoir plus sous peine de perdre son emploi. Les équipes techniques des services de renseignements s’étaient assurées de la totale isolation de l’étage et de l’absence de mouchards. Une table de réunion avec des micros et des écrans tactiles était disponible, avec un téléphone pour chaque siège et un dossier faisant office de récapitulatif des évènements et quelques études réalisées par Rakoil sur l’avenir du marché international du pétrole. Les biscuits, boissons froides et chaudes, les alcools et d’autres sucreries étaient déjà en place afin de ne faire intervenir aucune présence étrangère dans l’étage. C’était peut-être inhabituel mais les dirigeants auront à charge de se servir eux-mêmes, de quoi ramener la plupart d’entre eux à leurs origines sociales plus que modestes.
* Approuvé par le MJ
9 décembre 2022
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La réunion se déroulerait au dernier étage de l’un des palaces les plus réputés de la capitale du luxe raksasanne, appartenant à un grand groupe de luxe schlessois. Les principaux dirigeants des grandes compagnies pétrolières mondiales étaient là pour discuter de l’avenir de la filière face aux attaques de certains pays producteurs pouvant durablement impacter l’économie du pétrole et son cours sur les marchés internationaux. La compagnie nationale raksasanne, Rakoil (Raksasa Oil Company), était à l’initiative de la réunion, notamment de par son statut de première compagnie du secteur. Le choix de Puyang n’était pas anodin : il permettait de garantir plus de sécurité, plus de confidentialité et apportait une offre hôtelière à la hauteur des exigences de ces hauts dirigeants parmi les plus puissants de la planète. L’aéroport de Puyang n’était pas concerné par cette réunion, il était trop visible et peu discret. C’était donc un aéroport privé, appartenant directement à une grande banque raksasanne, qui accueillerait les dirigeants étrangers. Tout était fait pour permettre un total anonymat à ces individus avec le soutien des services de sécurité de l’Empire. Une fois leur jet privé sur le tarmac de l’aéroport, chacun d’entre eux était pris en charge par un cortège de trois berlines noires aux vitres fumées et avec des plaques diplomatiques avec pour consigne de rejoindre le sous-sol du palace de Puyang qui accueillait la réunion. Une petite escorte policière composée de quatre motos par convoi était mise en place afin de ne pas trop attirer l’attention et de faciliter la circulation dans les artères de la ville.
La liste des personnalités conviées à la réunion était la suivante (ordre aléatoire) :
- M. Gustavo Allende Salázar, PDG de Repsol (Numancia, sous influence du Schlessien*)
- M. Luis Sarastro, PDG de Petronacional (Khaldidan)
- M. Moritz Guggenheim, PDG de RWE Petroleum (Schlessien)
- M. Shlomo Yanai, PDG de David Petroleum Company (Aishren, sous influence du Raksasa*)
- M. Tanit Kounavudhi, PDG de la Société impériale à l’Energie (Kaiyuan)
- M. Yoji Wakui, PDG de Rakoil (Raksasa)
- M. Jomi Messeich, PDG de Tel-Erib Petroleum (Tel-Erib)
- Mme Larissa Malaquera, PDG de Petroleos de Ranekika (Ranekika)
Chacun était invité à rejoindre, par un ascenseur, le dernier étage du palace qui avait été privatisé pour l’occasion. Le personnel de l’hôtel n’était pas au courant de cette réunion, il était simplement informé d’une rencontre diplomatique informelle sans grande importance. Il avait pour ordre de ne pas chercher à en savoir plus sous peine de perdre son emploi. Les équipes techniques des services de renseignements s’étaient assurées de la totale isolation de l’étage et de l’absence de mouchards. Une table de réunion avec des micros et des écrans tactiles était disponible, avec un téléphone pour chaque siège et un dossier faisant office de récapitulatif des évènements et quelques études réalisées par Rakoil sur l’avenir du marché international du pétrole. Les biscuits, boissons froides et chaudes, les alcools et d’autres sucreries étaient déjà en place afin de ne faire intervenir aucune présence étrangère dans l’étage. C’était peut-être inhabituel mais les dirigeants auront à charge de se servir eux-mêmes, de quoi ramener la plupart d’entre eux à leurs origines sociales plus que modestes.
* Approuvé par le MJ