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Posté : mar. déc. 17, 2013 4:17 pm
par Arios
Les amoureux de la jiclette verbale facile roucoulaient encore du nouveau Rubicon franchi par les rustres soldats fiémançais. La Fiémance s'enfermait donc, pour cette intelligentsia plus ou moins corrompue de l'AdE, dans une dictature sans réel respect des institutions et des règles de la diplomatie.
En attendant, étaient conviés à une rencontre à Santilloz, dans les bureaux du Tribunal de Santilloz dont certaines fenêtres donnaient sur l'Ovni évidé de l'Assemblée des États, les représentants des pays s'étant déjà engagé militairement contre la Main noire et qui ne comptaient pas en rester là. La liste traduisaient également les rapports à l'époque entre la Fiémance et d'autres pays. Si on attendait la Biturige, on s'attendait également à la voir refuser, sautant sur l'occasion d'exister à l'antipode de la Fiémance en quittant cette ombre qui ne la quittait pas et s'offusquant de la violation du droit international et cetera...
Le fait est que la Fiémance ne comptait obéir ni à un Musulman, ni à un état au-dessus d'elle, surtout quand celui-ci était alimenté par tous les sous-pays du globe en manque de reconnaissance et manquant bien sûr de reconnaître l'état de guerre du pays dans lequel les représentants de ces peuples continuaient de manger du saumon fumé et de prendre des bains de pieds.
Pays attendus :
BITURIGE
KHALDIDAN
MÉNOVIE
RANEKIKA
FIÉMANCE
On admettait vaguement que des officiels se rendaient à Santilloz pour s'entretenir au sujet de la suite de l'AdE dans la période de guerre.
La Fiémance attendait autre chose.
Ordre des discussions :
État des lieux du front par la Fiémance.
Discussions sur l'emploi des troupes déjà envoyées des divers pays - Khaldidan excepté -
Discussions sur la possibilité pour le Khaldidan de devenir l'usine des belligérants
Posté : mar. déc. 17, 2013 4:40 pm
par Arios
21 novembre
BITURIGE Le premier ministre Arnaud Pelletier
KHALDIDAN Le Seigneur Arimak
MÉNOVIE
RANEKIKA
FIÉMANCE Le connétable de Fiémance, Paul de Hauchamps
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Le temps pressait, les discussions devaient commencer. Elles débuteraient entre Pelletier, Arimak et de Hauchamps. Des conseillers récapituleraient pour les représentants arrivant plus tard.
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Paul de Hauchamps : Je me dois de vous transmettre les nouvelles du front.
Nous avons perdu très peu d'hommes, moins de 1300. Nos pertes en matériel sont très grandes ; autant dire que notre flotte est réduite à néant. Néanmoins, grâce au soutien habile de l'Empire, une partie est préservée à l'intérieur du golfe du Hondias. L'ennemi sur mer est indéclassable, bien qu'une vingtaine de ses sous-marins aient été coulés par nos hommes.
Par conséquent tout ce que nous pourrons décider ici ne s'inscrira que dans une logique terrestre. Nous disposons pour le moment d'un ascendant air-sol, excepté notre vulnérabilité totale aux missiles largement utilisés par la Rostovie.
Le front est stable et ne voit plus de combat depuis la mi-septembre. Nos troupes bénéficient de très bonnes conditions de repos autant moral que physique et seront très fraîches lorsqu'il s'agira de reprendre le combat. L'annonce de renforts, du Ranekika à l'époque, avait clairement augmenté leur vivacité et leur envie de se battre.
Nous avons à disposition grâce à la largesse de la Biturige et de la Ménovie plus de 100 000 hommes. De notre côté, nous pouvons en aligner immédiatement un nombre équivalent avec du matériel.
Le camps que nous formons de facto dispose de moyens suffisants pour faire pencher la balance très rapidement en sa faveur en cas de poursuite de l'attaque contre le Juvna, sur le terrain conventionnel.
Nous sommes dépassés par ce que l'ennemi pourrait aligner de non-conventionnel en face. L'attitude de retraite de ses troupes jusque là traduit une volonté de livrer le combat plus en profondeur du Juvna, là où l'ennemi connait mieux le terrain et peut facilement bénéficier du soutien des moyens rostovs.
Avant de poursuivre, la Biturige et le Khaldidan souhaitent-ils rejoindre les services fiemanco-ménoviens qui travaillent sur cette question [ depuis fusion de leurs services anti-rostovie il y a deux ans ] : de quels moyens de défense dispose encore la Rostovie, au vu de la guerre contre le Pelabssa ?
Leur soutien augmenterait la fiabilité de nos rapports.
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Je vous demande chers collègues votre avis sur la situation.
Si nous sommes réunis à Santilloz, c'est pour que nos engagements marquent d'une pierre blanche la renaissance de l'idée d'association mondiale, dans des circonstances qui n'amèneront pas à la honte d'une levée d'assemblée par la force.
Posté : mar. déc. 17, 2013 5:11 pm
par Joyan
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=777468ArnaudPelletierchefdugvnt.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_777468ArnaudPelletierchefdugvnt.jpg[/img][/url]</center>
Arnaud Pelletier: Je tiens tout d'abord à remercier la Fiémance de nous accueillir, et à saluer mes confrères.
De mon côté, j'autorise la mise en commun de nos services secrets sur la question de la Rostovie, cela va de soi.
L'armée de terre de Biturige est bien entraînée, et plutôt bien équipée dans son ensemble, et elle se tient prête à intervenir. Il faudra une attaque parfaitement coordonnée et maîtrisée dans le centre du Juvna pour mettre ce pays à genoux. En effet, tout comme la Fiémance, sur mer, nous ne disposons que de quelques patrouilleurs, et un nombre plus que limité de frégates, ce qui interdit tout blocus maritime.
Cependant, si nous devrions tomber contre des moyens non-conventionnels, du type chimique ou bactériologique, voire nucléaire, nous serions dans une situation beaucoup plus risquée, à laquelle nos armées ne sont pas préparées.
En outre, la Biturige peut fournir quelques dizaines d'aéronefs, si cela vient à être nécessaire évidemment.
Posté : mar. déc. 17, 2013 5:41 pm
par Lukas
Pedro Arimak
Vittelium Impérial, Seigneur de la Grande Maison Arimak
"- Merci à la Fiémance de nous avoir convié et d'avoir su voir la justesse de notre engagement jusqu'à présent.
L'Empire n'est pas démonstratif dans ses opérations et sa politique extérieures, se contentant de communiqués souvent laconiques, mais cette apparente inaction ne signifie en rien notre inaction aux cotés de la cause qui nous semble juste.
Bien que nous émettions des réserves quand à la viabilité d'un assaut, même terrestre, contre l'URKR et plus précisément ici, au Juvna, nous acceptons de travailler de concert avec vos services secrets. De plus nous doutons de l'utilité de nos services eut égard à la réputation d'excellence de vos services de renseignement Excellence. Néanmoins si nous pouvons aider nous le ferons.
Pour le moment, de ce que nous pouvons affirmer c'est que le Lac Salak est une zone maritime Sûre et que nous l'avons fermée à tout transit non autorisé, la destruction de nos moyens spatiaux nous plaçant dans une situation délicate. Nous sondons régulièrement les filet anti-sous-marins étendus en travers du Détroit, et à ce jour nous n'avons constaté aucune brèche. Les navires y sont donc en sécurité.
Concernant les moyens de défenses de la Rostovie, il sera difficile de l'estimer eut égard à l'acharnement dont elle fait preuve au Pelabssa pour son éradication. Cependant il reste raisonnable d'estimer que le Juvna concentre l'essentiel des éléments de combat de la Main Noire. Les derniers relevés satellites indiquaient de gros mouvements de troupes de la Kasovie et des autres régions du Monde vers le Juvna et l'Impériak.
Notre service de renseignement nous as indiqué que l'Haturi et le Mahaji s'étaient vidés partiellement de leurs troupes de la Main Noire. Mais ces pays semblent encore servir de bases arrières et de centre d'approvisionnements.
Mais de celà, nous ne devons guère vous apprendre quoi que ce soit, en effet qui a scruté les informations locales autour de ces pays a du s'en apercevoir.
Le Détroit Rosto-Juvnien est le passage clé vers la Mer Bleue, ou inversement.... l'URKR y a placé deux bases, ce n'est pas innocent, l'axe est plus que stratégique pour Terienkov et avant lui se prédécesseurs.
Posté : mar. déc. 17, 2013 7:06 pm
par Alex Scker
<center>[img]https://lh6.googleusercontent.com/-IAyYOvxEnag/UmPoKAUqylI/AAAAAAAADBw/V3t_7F9HbNM/w158-h287-no/Premier+repr%25C3%25A9sentant+%25C3%25A9x%25C3%25A9cutif.jpg[/img]
Premier Représentant Exécutif, Drew Woje </center>
Le Premier Représentant Exécutif était absolument ravis de représenter la Menovie ainsi que ses pairs Menoviens militaristes et pro-militaires, soutenant la Fiémance ainsi que quiconque qui prendrait part à la guerre au Juvna, contre "l'Empire du Mal". La Nouvelle-Technocratie Menovienne allait enfin faire entendre sa voix et se démarquer d'Azude qui restait bien peu active aux yeux des Menoviens. C'est avec le sourire qu'il pénétra dans la pièce avant de modifier l'expression de son visage afin d’adopter une attitude plus sérieuse.
Drew Woje : Je remercie la Fiémance, au nom de la Menovie, pour avoir convié la Menovie ici. Sachez que l'ensemble des 100 000 hommes Menoviens ainsi que la flotte Menovienne sont prêts à vous soutenir dans cette guerre contre "l'Empire du Mal".
Je salue la coopération de la très respectable Biturige ainsi que du puissant empire du Khaldidan. La Rostovie ou la Main Noire, nous parlons des mêmes démons, est aujourd'hui concentrée sur le Pelabssa ainsi que sur certaines guerres périphériques telles qu'au Jeekim. Je pense que le Juvna peut-être relativement plus ou moins facilement pris si nous y mettons les moyens suffisants. La Menovie devrait mettre d'ici le début de l'année prochaine ses forces financières et peut-être industrielles, qui sait, au service de la Fiémance.
Nous fondons ici une nouvelle association internationale, une "Triple-Union" qui s’apprête à décider, ou du moins qui l'a à peu près déjà fait, de notre avenir.
Toutefois, une telle guerre n'est pas sans risque...Puisque nous sommes en accord pour ce qui est de l'aide apportée. Qu'adviendra-t-il des territoires libérés? Quelles garanties pouvons-nous accorder à chacun aujourd'hui? en prévision de futures victoires bien entendu.
Posté : mar. déc. 17, 2013 7:18 pm
par Arios
Paul de Hauchamps : Nous pensons qu'il est extrémement trop tôt pour évoquer de quelconques conséquences quant à des territoires libérés ; il s'agit pour l'instant de se préoccuper des territoires à défendre, et la Ménovie en fait partie de facto par son engagement courageux et sa position, bien évidemment.
En effet, le Juvna et son canal sont la pierre angulaire de l'empire terienkoviste... C'est pourquoi nous n'avons pas provoqué davantage la bête en essayant de forcer dès l'automne les portes de Pantirabo. Le désavantage, c'est que ce temps laissé à l'ennemi est celui de sa préparation ; nous n'avions cependant pas toutes les cartes en main pour évacuer toute possibilité de contre-offensive dramatique pour nos troupes.
Si la collaboration de nos services de renseignement confirme les craintes que nous partageons avec le Khaldidan, il nous faudra renoncer pour encore plusieurs mois à poursuivre la guerre par le Juvna.
Que pensez-vous, que pensent vos pays, d'un front qui viserait directement la Rostovie continentale ?
Après tout, les frontières de Ménovie ne sont qu'à quelques 2000 kilomètres de celles de la Rostovie... Les événements au Delphiné ont montré que la Fiémance avait une certaine force de pénétration au sol. Il demeure l'évidente question des armes non-conventionnelles, les missiles. Le Terdus déjà travaillait à l'élaboration d'une DCA anti-missile, la Fiémance a de suite repris ce programme de défense, aujourd'hui nous ne l'avons toujours pas conclu mais certains espoirs le feraient aboutir pendant cette guerre.
Pour ce qui d'un nom à une entente entre partenaires, Monsieur Woje, nous verrons bien comment la presse nous qualifiera une fois qu'elle connaîtra notre travail commun. Elle aura d'ici là espérons le digéré amplement l'évacuation manu militari de l'AdE...
Posté : mar. déc. 17, 2013 7:48 pm
par Alex Scker
<center>[img]https://lh6.googleusercontent.com/-IAyYOvxEnag/UmPoKAUqylI/AAAAAAAADBw/V3t_7F9HbNM/w158-h287-no/Premier+repr%25C3%25A9sentant+%25C3%25A9x%25C3%25A9cutif.jpg[/img]
Premier Représentant Exécutif, Drew Woje </center>
Drew Woje : Bien entendu. Sachez cependant que nos seuls désirs sont pour l'instant très simple. Il s'agirait de clauses à notre alliance prévoyant l'importation par vos nations d’œuvres artistiques Menoviennes en tout genre. Des œuvres littéraires et écrits ainsi que des œuvres cinématographiques notamment. Les territoires libérés ainsi que leur condition ne nous intéressent que peu pour l'instant. Nous souhaitons exporter la culture Menovienne hors de notre territoire afin de permettre sa survie. Des demandes bien simples et dérisoires comparés à l'effort que nous offrons.
Nous comprenons parfaitement les réactions et décisions de la Fiémance. Peut-être qu'une coopération technologique plus poussée permettrait d’accélérer l'élaboration d'une telle DCA?
Pour ce qui est de nos frontières, je suis assuré que l'Uber (C41) ainsi que la Radorie (C38) , soit des nations voisines et alliées contre la Main Noire à la Menovie seraient ravies de pouvoir avancer encore cette frontière. Nous sommes partant pour ce qui est de la constitution d'un front plus à l'est, du coté Menovien.
Pour ce qui est de la presse...elle est le cadet de nos soucis en cet instant.
Posté : mar. déc. 17, 2013 8:19 pm
par Lukas
Pedro Arimak
Vittelium Impérial, Seigneur de la Grande Maison Arimak
"- Concernant les oeuvres ménoviennes, nos musées et salles de coffres peuvent les accueillir en attendant de vous les restituer, si c'est là votre seul ennui.
De façon plus pragmatique, l'ouverture d'un front contre la Rostovie Centrale, alors que ses forces y sont en attendant de transiter vers le Pelabssa, n'est pas forcément une bonne idée.
La mise en place de mouvements de harcèlement et de guérilla, plus petits et ciblés, serait peut-être plus adapté. De petits groupes de soldats peuvent à notre avis se déplacer et être suffisamment à couvert et invisible pour causer divers dommages, que ce soit en termes d'infrastructures surtout.
Le seul vrai risque serait de voir Terienkov s'en prendre aux populations civiles en guise de représailles.
Une stratégie qui pourrait s'avérer payante serait une mise en place de cellules de guérilla partout où passent les troupes de la Main Noire comme de l'URKR.
Simulant un assaut de grande ampleur, mais quasiment impossible a localiser précisément. Sans compter des mini raids sur des places stratégiques avant de se retirer.
Les missiles de l'ANR ne peuvent cibler l'infanterie avec précision, ni les véhicules rapides, les raids au Nord Jeekim sont là pour confirmer mes assertions. L'armée fiémancaise a sans doutes dû observer le même comportement lors de sa reprise du Delphiné.
Un dernier mot sur la Presse, si cela est possible, nous souhaitons la discrétion sur ce sujet. L'Empire souhaite rester dans l'Ombre.
Posté : mar. déc. 17, 2013 9:08 pm
par Joyan
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=777468ArnaudPelletierchefdugvnt.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_777468ArnaudPelletierchefdugvnt.jpg[/img][/url]</center>
Arnaud Pelletier: La Biturige a débloqué de nombreux budgets concernant la recherche scientifique militaire, accélérant les nombreux projets qui sont en cours. Elle peut sans aucun problème envoyer plusieurs de ses meilleurs ingénieurs pour concrétiser le projet d'une batterie anti-missiles.
Pour ce qui est des actions directes contre la Rostovie, il nous faut absolument prendre du recul. Attaquer la Rostovie directement sur sol nécessiterait d'importants moyens matériels et humains, capables de faire face à l'immense réservoir d'hommes de ce pays, ou plutôt de cette secte. Cependant, ce serait prendre à revers la Rostovie que d'agir ainsi, et si les plans peuvent être jugés efficace, pourquoi ne pas essayer ?
Un action de Guérilla, comme le propose Monsieur Arimak, pose elle aussi de nombreux problèmes logistiques: les groupes d'hommes doivent être indépendants et suffisamment opérationnels, ce qui nécessite un niveau d'entraînement et d'équipement important. Mais, d'un autre côté, si elle est bien menée, cette action pourrait mettre à mal un Rostovie peu adaptée à cette situation.
Il faut peser les avantages et inconvénients de chaque stratégie.
Ne vous faites aucun soucis sur la presse, elle ne saura rien de notre entrevue, ou du moins de ses buts et objectifs.
Posté : mer. déc. 18, 2013 10:14 am
par Arios
Paul de Hauchamps : Il doit effectivement être temps de compter sur une armée des ombres...
Il s'arrêta un instant, réfléchissant.
Puisque nous mettons en commun nos recherches sur les infrastructures et forces restantes chez l'adversaire, les forces spéciales fiémançaises peuvent accueillir dès maintenant vos meilleurs agents de terrain ; je parle d'agents d'action, de gars entraînés pour le combat et la furtivité.
Nous pourrions réfléchir à des actions afin, comme vous le dîtes Monseigneur, de désorganiser la Rostovie.
Réfléchissant à nouveau.
Il y a un acteur que nous négligeons, c'est la nature. La Rostovie présente une géographie particulière, probablement inconnue de ses dirigeants actuels qui n'ont que trop longtemps cultivé leur haine de tout ce qu'il y a d'humain dans les livres. Ils détestent la Rostovie, ils doivent détester tout autant le terrain.
Nous avons sans aucun doute le temps avant juillet de placer nos pions pour mettre le feu à l'ensemble du pays. Oui, brûler l'immense taïga, ses millions de kilomètres². L'activité de surveillance satellitaire est paralysée... Nous devrions mettre le feu aux forêts qui les chauffent, et aux récoltes qui les nourrissent. Quand le peuple n'aura pas ses 200gr de pain réglementaires par jour, ils se révolteront.
En attendant, nous pouvons frapper les infrastructures qui leur donne l'électricité. Noyer des vallées entière, des villes pionnières de l'immense toundra, il faut donner des claques au peuple rostov afin qu'il prenne ses responsabilités. Il faut piéger les routes de glace, que les convois en partance pour le Pelabssa se retrouvent au fond des lacs. Il faut piéger les tunnels, que ces monts violés s'effondrent sur les fous.
Si le jouet de Terienkov ne fonctionne plus, il n'aura plus envie de jouer avec.
Après, d'autres cibles peuvent avoir un intérêt plus direct. Les centrales nucléaires, par exemple.