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Posté : mer. sept. 11, 2013 11:46 am
par Zumog
<center>Encyclopédie Universelle du Kamoko</center>
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=13091002343016766311538262.jpg][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/09/10//13091002343016766311538262.jpg[/img][/url]</center>



1: Généralités


-Emplacement: Contient du Zanyane, F6.
-Nom officiel: République Démocratique du Kamoko.
-Nom usuel: Kamoko
-Langue officiel d'état: le peul
-Autres langues courantes: le wolof, le français.
-Devise: Sub umbra floreo (je fleuris à l'ombre )
-Monnaie: le Dollar kamoko (87 $k = 1 €)
-Capitale: Imbebo (1 million d'habitants)
-Régime politique: République démocratique
-Positionnement politique: Droite, nationalisme, volontarisme.
-Religion: Catholicisme, mêlé d'animisme
-Population: 32 millions d'habitants
-hymne officiel: [url]https://soundcloud.com/zumog/malouma-ya-rab[/url]


-Armoiries du Kamoko:
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=13091512582916766311552873.jpg][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/09/15//13091512582916766311552873.jpg[/img][/url]
  • La défense d'éléphant et l'épi de sorgho représentent les Foulas pour leurs traditions du commerce.
  • Le bouclier les Awadas pour leurs traditions guerrières.
  • L'antilope dansante les Ngalis pour leur traditions musicale.
  • Les 3 bandes bleus l'union des trois peuples avec ses hauts et ses bas.
  • Le soleil l'universalité, l’égalité : il brille pour tous.
  • Les Zèbres soutenant le blason l'indomptabilité (le lion se dompte, le zèbre point)
-Drapeau du Kamoko:
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=13091608163716766311554911.png][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/09/16//13091608163716766311554911.png[/img][/url]
  • La couleur noir représente les périodes sombres du passé.
  • La couleur or représente l'avenir radieux qui nous attend.
  • Le soleil l'espoir qui nous éclaire.
  • L'antilope bondissante notre volonté d'aller de l'avant.

Posté : mer. sept. 11, 2013 11:47 am
par Zumog
2: Législation



-Liberté d'expression: Autorisée (sauf incitation au désordre public)
-Liberté de culte: Autorisée
-Liberté de rassemblement: Autorisée (sauf incitation au désordre public)
-Liberté de presse: Autorisée (sauf incitation au désordre public)
-Liberté d'associations: Autorisée (sauf incitation au désordre public)
-Droit de grève: Limité (ne peut excéder 5 jours par ans)
-Multipartisme: Autorisé (sous réserve de ne pas remettre en question la constitution et de ne pas inciter au désordre public)
-Peine de mort: En vigueur (par pendaison)

-Divorce: Limité (seul les hommes peuvent décider de divorcer, une demande suffit)
-Relation sexuelle hors-mariage: Limité (seul les hommes y ont droit)
-Mariage consanguin: Interdit
-Polygamie: Interdite
-Contraception: Autorisée
-Avortement: Interdit
-Homosexualité: Interdite
-Mariage homosexuel: Interdit
-Transsexualité: Interdite
-Prostitution: Tolérée
-Pédophilie: Interdite
-Métissage: Toléré (mais mal perçu)

-OGM: Autorisé
-Recherche génétique: Autorisé
-clonage: Autorisé
-Consommation/vente d'alcool: Autorisée
-Consommation/vente de tabac: Autorisée
-Consommation/vente de cannabis: Autorisée
-Cultivation du cannabis: Autorisée
-Consommation/vente de drogues dures: Interdite
-Jeux de hazard: Autorisés
-Port d'arme a feu: Interdit

Posté : mer. sept. 11, 2013 11:48 am
par Zumog
3: Institutions gouvernementales




Postes clés :


-Le Président de la République: Sedo Nyogol, tendance droite nationaliste.
Élu au suffrage universel, mandat de 10 ans, renouvelable. Détient le pouvoir exécutif, chef suprême des armées.

-Le 1er ministre: Ibrisse Nyogol, tendance droite nationaliste.
Nommé par le président. Détient le pouvoir exécutif, en accord avec le président.

-Les ministres
Nommés par le 1er ministre (en accord avec le président).

-les sénateurs
Élus par les maires, mandat de 4 ans, renouvelable. Détiennent le pouvoir législatif (le président détient un droit de veto sur le Sénat).

-Les maires
Élus au suffrage universel, mandat de 2 ans, renouvelable.



Droits électoraux:


-Tout citoyen peut se présenter aux postes de maire, sénateur ou président s'il remplit les conditions suivantes:
  1. Casier judiciaire vierge.
  2. Être majeur (20ans et plus)
  3. Être de nationalité Kamokienne.
  4. Les deux parents du candidat doivent être de nationalité Kamokienne.
  5. Ne posséder aucune autre nationalité (tout comme les parents dudit candidat).
  6. Être marié.
  7. Le mari ou la femme du candidat doit être de nationalité Kamokienne
  8. S'être acquitté de la taxe d’adhésion représentative (représentant 6 mois d'un salaire dit normal).
  9. Être inscrit en tant qu'électeur.
  10. Être de bonne moralité (nécessite une enquête du ministère de l’intérieur).
-Tout citoyen peut voter s'il remplit les conditions suivantes:
  1. Casier judiciaire vierge.
  2. Être majeur (20 ans et plus)
  3. Être de nationalité Kamokienne.
  4. Les deux parents du citoyen doivent être de nationalité Kamokienne.
  5. Ne posséder aucune autre nationalité (tout comme les parents dudit candidat).
  6. Être inscrit en tant qu’électeur.
  7. S'être acquitté de la taxe d’adhésion électorale (représentant 1 mois de salaire dit normal)).

Posté : mer. sept. 11, 2013 11:49 am
par Zumog
4: Géographie



Ressources naturelles du Kamoko:
  • Charbon: Gros producteur (4/4).
  • Bois précieux: Moyen (3/4)
  • Manganèse: moyen (3/4).
  • Or: moyen (3/4).
  • Pétrole: réserves moyenne (2/3), non producteur.
  • Diamants, rubis: faible (rubis secondaire)(2/4).
  • Produits laitiers: faible (2/4).
  • Produits de la mer: très faible (1/4).
  • Cacao: très faible (1/4).
  • Café: très faible (1/4).
  • Épices: très faible (1/4).
  • Uranium: très faible (1/4).
  • Viande: Production quotidienne pouvant alimenter 25 millions d'individus.
  • Agriculture: Production quotidienne pouvant alimenter 25 millions d'individus.

Principales villes du Kamoko:
  • Imbebo: Capitale du Kamoko, 1 284 474 habitants. Siège des institutions gouvernementales. Principal port de commerce du pays. Capitale historique des rois Foulas
  • Darja: 5 741 001 habitants. Plus grande ville et capitale économique du Kamoko. Situées à proximité, l’essor des mines de manganèse, de rubis, d'or et de diamants attirent chaque années de plus en plus de paysans en quête d'emplois.
  • Nungol: 2 490 000 habitants. Situées à proximité, les abondantes mines de charbons assurent à la ville une forte croissance. Lieu de pèlerinage Chrétien (tombeau de Saint Ulgur, martyr missionnaire)
  • Bourjouf: 290 007 habitants. Capitale historique des rois Ngali, capitale artistique du pays. Possède un château fort royal Ngali des plus réputé.
  • Mibuel: 110 010 habitants. Capital historique des rois Awadas. Actuelle zone de fortes tentions ethniques.
  • Boufassa: 70 000 habitants. Important port de pèche.
  • Niagwé: 48 000 habitants. Important port de pèche.
  • Kukawamo: 34 000 habitants. Ville réputée pour ses artisans travaillant l'ivoire et les pierres précieuses.
  • Nimbégol: 27 000 habitants. Ville insipide.


Le pays est divisé en trois région bien distinctes, tant sur le plan géographique, économique, que culturel.
La quasi totalité de la production économique se concentre dans la région du Dawfoula, qui produit à elle seule la totalité des ressources agricoles et minières du pays, essentiellement du charbon, du manganèse et de l'or, principales richesses du pays, elle compte aussi quelques mines de diamants et de rubis.
Le Dawfoula regroupe aussi les deux tiers de la polulation, principalement en son centre et au nord, composée en majeure partie du peuple Foula.

La province du Goulawada offre une importante réserve en bois précieux de par sa gigantesque forêt tropicale, ainsi que quelques gisements de pétroles au nord, actuellement exploités par une nation étrangère (la Fiémance).
Essentiellement habitée par les Awadas. Les forets offrent depuis la nuit des temps un refuge propice pour tout ceux souhaitant échapper au pouvoir central.

La région du Ngali, principalement composée du désert du même nom, n'offre aucune retombée économique au pays. Sa faible population se concentrant essentiellement à l'est de la région, nettement moins aride grâce au fleuve Guyo. La ville de Bourjouf est un haut lieu historique de la culture Kamokienne).


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Posté : mer. sept. 11, 2013 11:51 am
par Zumog
<center>-Histoire passée et présente-



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-Les temps anciens: Rencontres


- Jusqu'il y a à peine 20 ans, ce qui est actuellement le Kamoko était composé de trois royaumes bien distincts: le Dawfoula, le Goulawada et le Ngali.
[quote]De mémoire d'homme, ce furent les Ngalis qui s’installèrent les premiers dans l'actuel Kamoko aux alentour du VIIème siècle de notre hère.
Peuple semi-nomade de bergers venues du nord de l'Azania, de nature extrêmement pacifiques, ils semblent s'être rapidement mélangé à la population autochtone (probablement peu nombreuse) sans heurts notoires.
La hiérarchie sociale de ce peuple avait la particularité d'être dominée par la caste des griots. Seuls les meilleurs musiciens, conteurs ou danseurs pouvaient prétendre à des fonctions importantes.
Les litiges (hormis les crimes de sangs) se réglaient par un type de duel original : les deux duellistes utilisaient, selon leur spécialité, la musique, la danse ou «l'art du beau langage» devant une assemblée de notables.
Le vainqueur était celui ayant produit la plus forte impression au public.
La tradition des arts Ngalis est toujours vivace de nos jours. La plupart des musiciens, chanteurs ou danseurs réputés du Kamoko proviennent encore généralement de cette ethnie. La jeune génération mêle fréquemment (avec bonheur) différents styles musicaux issus du monde.
Le roi Ngali le plus célèbre fut Celly M'bengue IV (14ème siècle). La légende raconte que sa maîtrise du balafon (ancêtre du xylophone) était telle qu'il arrivait à faire danser les antilopes jusqu'à ce qu'elles s’écroulent d'épuisement.[/quote]
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- Au Xème siècle arriva par le nord le peuple des Foulas.
[quote]Proches culturellement des Ngalis (langue et coutume religieuse relativement similaires). Chassés eux-même de leur ancien territoire, ils envahirent les meilleurs terres du pays et s'y installèrent durablement, repoussant les Ngalis vers le désert du sud-est (qui prit leurs nom en mémoire du grand exode).
Les Foulas, plus sédentarisés que leurs cousins Ngalis, privilégiaient le commerce (la disparition progressive des éléphants s'accentua irrémédiablement depuis leur arrivée). La richesse était (et est toujours) synonyme d'ascension sociale -ou de dramatique descente sociale, selon.
Peut portés sur la guerre, ils n'hésitaient cependant pas à prendre immédiatement les armes dès que le moindre de leurs intérêts économiques étaient menacés. Leur propension au commerce, à la négociation (ce qui n'exclut pas une certaine violence) et à la domination est encore très marqué parmi la noblesse.
[/quote]
- Au XIVème les Awadas déboulèrent subitement par l'est, tentant de déloger par la force les Ngalis et les Foulas de leurs terres.
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[quote]Peuple de redoutables guerriers parfaitement entraînés, ils n'hésitaient pas à user de la terreur, relâchant systématiquement leurs prisonniers après les avoir affreusement mutilés. Ceux-ci retournaient tant bien que mal parmi les leurs, répandant l’effroi de part leur simple vue...
C'était sans compter sur la pugnacité des Foulas qui rapidement s’allièrent avec leurs frères-ennemis, les Ngalis.
La lutte fut acharnée de part et d'autre durant 2 années.
Les Awadas, bien que nettement inférieurs en nombre, de victoire en victoire poussèrent leur avancée jusqu'à l'actuelle ville de Nimbegol grâce à une férocité guerrière sans commune mesure. Nuls guerriers ne semblaient capable de leur tenir tête, tout semblait irrémédiablement perdu face à leur irrésistible avancée.
Piégés entre l'océan et les montagnes du sud, désespérés et à bout, les Foula/Ngali tentèrent le tout pour le tout. Hâtivement, ils rassemblèrent et armèrent l'ensemble de leurs hommes et de leurs femmes, jeunes et vieux compris, pour une dernière tentative éperdue. Les invalides étant quant à eux chargés de soutenir le moral des combattant(e)s par des chants et des percussions.
Le jours décisif arriva où la survie de deux peuples entiers allait se jouer en seulement quelques heures.
Un épais brouillard s'était la veille répandu sur la contrée, rendant malaisées les tactiques éprouvées des stratèges Awadas.
Au petit matin, dans un silence de mort lourd de signification, le destin allait parler.
Tout d'un coup, 250 000 Foulas/Ngalis hurlèrent d'une même voix leur soif de vivre.
La bataille était engagée.[/quote]
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=13091010351516766311540548.jpg][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/09/10//13091010351516766311540548.jpg[/img][/url][url=http://www.casimages.com/img.php?i=13091010351516766311540549.jpg][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/09/10//13091010351516766311540549.jpg[/img][/url]</center>
[quote]Les Awadas, implacables guerriers rompues à l'art de la guerre, et nullement impressionnés à l'idée d'affronter des forces cinq fois supérieures, furent néanmoins totalement déconcertés par la charge subite des femmes leur hurlants de stridents cris tout en les accablants de pierres, de crachats et d’imprécations.
Eux qui n'était habitués qu'à combattre des hommes furent stupéfaits. Au même instant les enfants, armés de courts poignards et profitant des nappes de brouillard qui persistaient, surgissaient subitement de nul part et s'engouffraient impétueusement dans les rangs ennemis, se faufilant entre les jambes, sectionnant méthodiquement tout ce qui leur tombait sous la main.
Les hommes, voyant leurs femmes et leurs enfants déjà aux mains avec l'ennemi, et qui plus est lui tenant tête, sentirent leur cœur se gonfler d'une rage animale. Un long cris rauque s’échappa de leur gorge, un rugissement.[/quote]
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[quote]Comme un seul homme, les guerriers Foula/Ngali foncèrent tête baissé, traversant les lignes ennemis, bousculant tout sur leur passage. Exaltés par la présence si proche de leurs femmes qui les encourageaient de leurs cris, humiliés par la vue de leurs propres enfants qui leur donnaient une leçon de courage, ils redoublèrent de frénésie jusqu'à atteindre le vieux roi Awada Seylou II, bien que fortement protégé par sa garde rapprochée.
Un javelot habilement lancé lui fit comprendre, bien que trop tard, la folie qui avait été sienne d’acculer deux peuples entiers au désespoir.
Entre vaincre ou mourir, ils avaient choisi.
Voyant leur roi agonisant dans son sang, leurs rangs complètement éclatés et les ¾ de leur guerriers à terre, pour la 1ère foi de leur histoire les Awadas lâchèrent prise.
Ce fut une débâcle sanglante.Une course poursuite de plusieurs jours qui repoussa les survivants jusqu'aux forets de l'est où ils y trouvèrent enfin un refuge salutaire.

Les 3 peuples, exsangues, n'ayant plus la force de supporter encore cet enfer, entamèrent des pourparlers afin que cesse ce bain de sang. Ils conclurent la paix, et fixèrent définitivement les frontières qui s’étaient naturellement dessinées suite à la guerre.
Malgré quelques conflits sans grandes envergures, celles-ci furent grosso-modo stables jusqu'à nos jours.[/quote]
Les Awada gardent encore en mémoire cette terrible et humiliante défaite («aidés» en ceci par les chants et contes des griots Ngalis, qui ne cessent de rappeler aux générations qui se succèdent -avec une ironie à peine dissimulée- comment ces terribles guerriers furent battus par des commerçants et des griots, accompagnés de leurs femmes et enfants).
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en construction
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Posté : mer. sept. 11, 2013 12:24 pm
par Zumog
La christianisation.

Au XVIème siècle débarquèrent sur la cote ouest cinq missionnaires chrétiens, dûment mandatés par le Saint-Siège pour évangéliser le Zaniane occidental.
La foie chrétienne se répandit rapidement au Dawfoula grâce à la conversion du roi Diaba III (qui espérait ainsi entamer de fructueux échanges commerciaux avec l'Occident).
Le royaume Ngali, en partit assujettit au Dawfoula depuis deux siècles, lui emboîta prestement le pas bien que gardant bon nombre de coutumes proches de l'animisme.
Les missionnaires concentrèrent alors leurs efforts sur le Goulawada.
Les Awadas, fiers de leur indépendance et de leurs traditions, les tolérèrent un moment. Cependant les principes de résignation, de soumission au Saint Père, de culpabilité et de péché leurs apparurent vite comme sacrilèges vis à vis de leurs coutumes, et irrespectueux envers leurs ancêtres. De plus, le fait de devoir considérer comme leur Seigneur un homme qui tendait l'autre joue après avoir reçu un soufflet ne leur inspirait que mépris et dégoût.
Les missionnaires furent promptement considérés comme indésirables et traités comme tel. Seul le missionnaire Justin Bridoux put se sauver à temps et trouver un refuge salutaire à la cour du roi Diaba III. Les autres périrent en martyrs, lynchés par la population excédée par cette intrusion religieuse.
Depuis, la population du Goulawada est restée fermement animiste, rejetant systématiquement toute ingérence religieuse sur ses terres. Seule une infime partie des habitants s'était convertis et pratiquait les rites chrétiens, le plus souvent en cachette de leur communauté.
Aujourd'hui encore les Chrétiens du Goulawada ne représentent que 13% de la population locale. En comparaison, le Dawfoula compte 97% de Chrétiens, le Ngali 82%.


L'unification, la République.

Au début du XXème siècle le royaume du Ngali officialisa sa sujétion au royaume Dawfoula, bien que gardant une relative indépendance (les terres Ngalis ne pouvant plus nourrir toute la population, ils étaient devenus depuis longtemps tributaires de l'aide intéressée de leur proche voisin.)
le Goulawada qui au fil du temps s'était extrêmement rapproché de ses 2 voisins, se trouva confronter un a ultimatum : avec nous ou contre nous, il faut choisir.
Totalement isolé, particulièrement faible économiquement, il accepta à contre-cœur une alliance qui ressemblait nettement plus à une mise sous tutelle de la part du Dawfoula.
La suite logique était l'unification totale, question délicate qui concentra en elle toutes les vieilles rancœurs.

Cela resta un sujet particulièrement épineux; déclenchant intrigues, complots, assassinas durant plus d'un demi-siècle.
Le problème ne fut résolu que tardivement, à la toute fin du XXème siècle.
Puisque les trois familles royales n'étaient pas parvenues à se mettre d'accord et bloquaient ainsi tout processus d'unification, attisant les tentions entre communautés.
Un petit nombre de hauts officiers des armées du Dawfoula et du Ngali décidèrent de n'écouter que leur courage, et de renverser cette royauté devenue obsolète avec l'aide des troupes sous leur commandement.
Ainsi, le 28 juillet 1998 au petit matin, l'armée destitua par la force les 3 rois et leur gouvernement via une opération rondement menée. Ce fut un succès total.
Immédiatement ils instituèrent un gouvernement provisoire dit "du Salut Public" mené par le glorieux général Sedo Nyogol et le colonel Dabou Gunduru.
Après cinq années de gestion exemplaire du pouvoir, et suite à d'intenses discutions sur la future constitution auprès des meilleurs experts de la nation, la république des trois royaumes unifiés était enfin prête à voir le jour.

Ainsi le 7 septembre (devenu fête nationale depuis) 2003 à 14h52, naissait officiellement la République du Kamoko (le kamoko signifiant le rassemblement, la symbiose).
Immédiatement des élections démocratiques furent organisées à travers tout le pays.
Le glorieux général Sedo Nyogol devint ainsi le premier président de la République Démocratique du Kamoko par 87% des suffrages exprimés. Des foules en liesses à travers tout le pays laissèrent éclater leur joie à l'annonce de cette fantastique nouvelle. Le pays s'engageait vers un avenir digne de son puissant peuple !
Il est cependant à noté que la population de la région du Goulawada ne participa que d'une façon extrêmement minoritaire aux élections (plus de 70% d'abstention). Bon nombre d'habitants de ce pays, devenue maintenant simple province, considéraient (à tord bien évidemment) tout ceci comme une vaste supercherie et se sentaient lésés; ceci du certainement à un manque flagrant d'éducation politique.
Le président promis immédiatement d'engager de puissants moyens pour régler ce problème.


<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=13091002494616766311538267.jpg][img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/09/10//13091002494616766311538267.jpg[/img][/url]</center>
<center>Monsieur le Président de la République le soir même de l'élection, cachant difficilement sa joie</center>
<center> [quote]"Je n'ai qu'amour pour mon chère et tendre peuple, que je remercie chaleureusement du fond du cœur. Même les Awadas!"[/quote]</center>



<center>-en construction-</center>