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Posté : dim. juil. 28, 2013 8:25 am
par Alexei
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Palais Katova
Tcherkovo</center>
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Nadija Skúreva
Commissaire à la Culture & à l'Education</center>
Posté : dim. juil. 28, 2013 8:24 pm
par Alexei
Kultúra
<center>~ Cathédrale de Prievidza - Katedrála Prievidzia - Tcherkovo ~
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Ce n'est pas pour rien que Tcherkovo est surnommée "la ville aux vingt clochers".
Tcherkovo a toujours eu une grande diversité religieuse, l'art catholique, orthodoxe, et plus rarement juif, se mêlant parfaitement dans la ville millénaire. Bâtie en l'an 800 par le Tsar Ottakàr Ier, tout partait d'abord de deux villages : Tcherkï et Olenkovo. Située sur une colline, Tcherkï (étant désormais la vieille ville) avait un panorama imprenable et pouvait voir de loin les attaques barbares, ce qui lui permit de résister pendant des siècles à ces-derniers, le village, renaissant de ses cendres à chaque destruction, grandissait, tandis qu'Olenkovo, sur la rive de la Iénà, développait un commerce fluvial très important qui contribua rapidement à enrichir les deux villages. Ce ne fut que 200 ans plus tard, lorsque les deux villages s'étaient transformés en villes et se touchaient désormais que l'on rebaptisa la ville Ottakàrev, puis Tcherkovo.
La cathédrale Prievedza fut construite en 1200, d'après la légende, sa construction, prise en charge par le futur tsar Milos puis par son fils, dura un siècle et coûta une centaine d'esclaves. La cathédrale, lorsqu'elle fut achevée accueillit les baptêmes de tous les tsars catholiques de Tcherkessie ainsi que les mariages royaux. Mesurant pas moins d'une vingtaine de mètres de hauteur, décorée de fresques et de vitraux symbolisant la vie du Christ, sa renommée fut grandissante et devint une destination incontournable en Tcherkessie et même dans tout le Jeekim. En 1600, au début de l'ère orthodoxe à la fin de la sanglante guerre de 7 ans (opposant orthodoxes d'origine kirepienne aux catholiques), on tenta de la détruire sans succès, tous moururent dans les mois suivants, comme si une malédiction divine s'était abattue sur eux. La version plus plausible est qu'ils moururent de l'épidémie de peste qui s'était emparée de la vieille ville et qui tua des milliers de personnes en un mois. Depuis, cette cathédrale que beaucoup qualifieraient de "mystique" attire un grand nombre de touriste et se révèle incontournable pour les touristes venant admirer Tcherkovo. >>
Posté : lun. juil. 29, 2013 10:20 pm
par Alexei
Kultúra
<center>~ Milan Zemko : retour sur l'histoire du Grand-Président ~
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Milan Zemko durant ses "Années galères", comme il les surnommera lui-même.</center>
Mais qui est vraiment Milan Zemko ?
À l'inverse des politiciens occidentaux, Milan Zemko a toujours eu une vie dure, né dans les bas-fonds de Tcherkovo, d'une mère ouvrière et d'un père inconnu, il passe les cinq premières années de sa vie chez lui, sa mère n'ayant pas assez d'argent pour l'inscrire dans une école, il restait très souvent chez lui, à regarder par la fenêtre, "Même le plus jeune des hommes peut voir toute la misère de ses semblables", avait-il déclaré beaucoup plus tard. Non, pas de jardins en fleurs ni de chants d'oiseaux, à sa fenêtre il y avait tout. Le monde entier était à sous ses yeux, dans la rue. Le clochard, la racaille, l'ouvrier, le flic, le dealeur, la prostituée, tous étaient réunis dans ce petit univers qu'était sa rue, il pouvait y passer des heures, sans bouger. De ses beaux yeux bleus n'émanait rien, rien mis à part de la compassion parfois. Milan n'était pas un enfant triste, non. C'était un enfant du monde et pas un enfant de la patrie. Sa mère rentrait le soir, plus fatiguée chaque jours. Il n'y avait pas de vacances sous l'austère règne du Tsar... Milan voyait la misère partout car il vivait dans la misère, c'était l'Enfant de la misère. Le soir, il entendait sa mère pleurait près d'un verre de slibàíký, les larmes se mêlant au breuvage national. Au début, Milan pleurait aussi, il pleurait de tout. On était loin de l'homme de fer, décrit comme "le cousin de Stramine" dans la presse liethuviskienne. Enfin, à l'âge de sept ans, Milan Zemko put découvrir les bancs de l'école de quartier. Mais là-bas, il ne s'y plaisait pas, les autres élèves étaient d'une grande méchanceté avec lui, car il ne connaissait pas et son éducation occidentale faisait de lui un enfant discret, pensant que le silence tuerait l'insolence. Il passa deux années comme ça, des années cauchemardesques où il avait la boule au ventre à chaque fois qu'il allait à l'école, redoutant les brimades habituelles, mais Milan allait avoir du soutien là où il ne s'y attendait pas : son instituteur. Son nom lui est toujours resté inconnu, peut-être qu'au fond il n'était qu'un songe ? Personne ne le saura, mais son professeur lui apprit comment vivre, après que Milan ait apprit à savoir comment les autres vivent. L'homme et l'enfant se retrouvaient toujours après la classe, le future président était d'une grande intelligence pour son très jeune âge (9 ans seulement), il racontait tout sans exception à son professeur, le monde qu'il voyait, Milan ne voulait plus vivre comme ça, ni lui ni personne. Alors son professeur lui déclara tout simplement : "il y a bien un remède en effet, mais je pense que tu es encore un peu jeune". En attendant, le professeur rencontra la mère de Milan, Elena. C'était une jolie brune aux yeux bleus, tentant de garder un minimum de féminité malgré son métier masculin. Leur quotidien à tous les trois changea, ils pouvaient désormais manger à leur faim.
Ce n'est qu'à ses quatorze-ans que l'instit' apprit à Milan la solution. Cela prit toute une après-midi, mais le résultat était là : Milan ne jurait plus que par la faucille et le marteau désormais. Tandis qu'il développait son communisme, Milan tombait dans la petite délinquance avec ses premiers camarades. Le groupe volait, rackettait, une sale vie, mais Milan avait l'habitude bien sûr. Cela dura toute son adolescence, Milan découvrit son charisme que lorsqu'il parvint à convertir ses "camarades de galère" au marxisme. Ceux-ci décidèrent donc d'allier délinquance à marxisme en taguant des "Revolúcia" sur les murs ou en propageant la bonne parole. Le groupe de jeunes grandissant allait devenir le PCT (Parti Communiste Tcherkessien), des délinquants, soit, mais des délinquants qui savaient à quel point la vie était dure. Ce même groupe se radicalisa au fil des années, allant du "lancé de tracts" aux meurtres de quelques personnes qui deviendraient les "ennemis du Peuple", c'est-à-dire les policiers tsaristes et les membres des groupuscules opposés. Le temps passa, la vie de Milan Zemko avait enfin un sens ! Bien avant la Révolution, ce qui deviendra la vieille garde du futur PCT contrôlait tout le quartier et s'organisa. Un an avant ladite Révolution, Helena Zemka décéda, Milan avait une trentaine d'années et s'exprimait partout à Tcherkovo, ralliant les masses et accentuant l'instabilité qu'avait engendré la crise économique. Le premier acte de révolte à l'échelle nationale fait par Milan Zemko fut une grève générale, paralysant la production, les transports et le commerce. La situation devenait critique pour les tsaristes et hommes de droite. Les premières manifestations (se déroulant sans effusions de sang) permirent à Zemko de se faire connaître dans tout le pays, son charisme et sa rage chauffant à blanc ses partisans qui agitaient des drapeaux rouges et hurlaient "Hurra Zemko !" ou "Revolúcia".
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Zemko devint une marque, avec son écharpe, il aimait être élégant et son côté mégalomane l'obligeait à avoir une apparence soignée. Lorsque les manifestations tournèrent en guerre civile, il fut le premier à endosser un treillis avec un brassard rouge sur le bras. Le Tcherkessien se découvrit un côté guerrier qu'il ne soupçonnait pas. On le décrivit souvent en première ligne.
La Révolution dura donc quelques mois, lorsque le Veľký Palác fut pris, Zemko fit un discours à la gloire des "héros communistes", auteurs de la Révolution, lorsqu'il prit ses fonctions, il se mit directement au travail, pendant trois jours et trois nuits, il s'échina à trouver un moyen de redresser l'économie et de rétablir l'ordre. Une statue en son honneur fut érigée, beaucoup le considéraient comme le communiste parfait. Outre "le chevalier rouge" et autres surnoms, on le surnommait "Prezident utláčaných" ou "le président des opprimés".
Posté : mer. juil. 31, 2013 3:08 pm
par Alexei
Kultúra
<center>~ Le Dôme Rouge - Červená kupola - Montagnes de l'Alkačný ~
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À gauche : Seconde inauguration du Červená kupola, à droite : Avant la réhabilitation.</center>
Le Dôme Rouge, malgré son architecture moderne, a été bâti en 1908 lors du temps de la République de Sineïavo, seule période républicaine possédant un pluralisme politique de l'Histoire de la Tcherkessie, il abritait le Parti Socialiste Tcherkessien, l'ancêtre du PCT. Ce dôme est un véritable phare culturel pour la Tcherkessie avec ses fresques représentant le communisme sur les murs de l'intérieur et son antique faucille et marteau peinte au sommet de ce "dôme". D'ailleurs, l'appellation "dôme" n'est pas totalement appropriée étant donnée que la forme est plus en disque qu'en dôme. Détruit en 1920 lors du retour du Tsar au pouvoir, le dôme est laissé à l'abandon jusqu'en 2021 où le Grand-Président Zemko décide de le réhabiliter après la Révolution. La réhabilitation s'est faite rapidement grâces aux moyens exceptionnels déployés, la salle de conférence s'orna donc de nouveaux sièges, d'une barre de conférence et les peintures murales furent remises au jour. Siège du PCT, il est "le symbole du communisme tcherkessien... et même jeekimois" selon le Grand-Président du Peuple, Milan Zemko.
Posté : ven. août 02, 2013 12:15 pm
par Alexei
Kultúra
<center>~ La Slibàïky - Nova Revucà ~
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Quoi de mieux qu'un verre de Slibàïky après une journée bien remplie ?
Cette bière, à base de vodka, est née à Nova Revucà sur l'île de Sankt-Vladislav en 1608. L'entreprise d'Etat, Pilsner Urquell, fondée en 1904 par les Schlessois Klaus Pilsner et sa femme Katerina Urquell, donnant nom à l'entreprise, est la première productrice et la plus connue. Basée à Nova Revucà, le lieu de naissance de cet alcool si apprécié, l'entreprise vend ses produits dans tout le pays à petit ou grand format. Cette "semi-bière" est composée de oublon, d'orge et de malt fermentés dans de la vodka, mais la recette de Pilsner Urquell reste unique, la rumeur circule qu'il y a un "ingrédient secret" dedans, donnant son goût caramélisé typique que même le Grand-Président Zemko adore après une journée de travail fatigante.
Posté : mar. août 06, 2013 8:56 am
par Alexei
Kultúra
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~ La musique tcherkessienne - Hudba Tcherkeská ~
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Les choeurs de l'Armée Impériale Tcherkesse en 1939.</center>
La musique tcherkessienne est une part majeure de la culture de ce pays jeekimois. Elle a été traversé par de nombreux courants musicaux, notamment venus d'Alméra car les tcherkessiens sont almérans à la base, du classicisme au romantisme en passant par Rock'n'roll (restant toutefois très peu présent) jusqu'à la musique socialiste sous l'impulsion du Commissariat à la Culture et de Milan Zemko.
Les artistes tcherkessiens sont pour la plupart issus de milieux bourgeois et impériaux, mais leur musique reste très appréciée, voici une liste d'artistes très, ou assez connus :
- Vladislav Lúmič - [url=http://www.youtube.com/watch?v=rrVDATvUitA]Príroda a vzduch prestávka[/url] (Air à la nature et au repos)
- The Tcherkessian's punks - [url=http://www.youtube.com/watch?v=T-Cwm77jANk]Železnice tcherkeská[/url](Les chemins de fers tcherkessiens)
- Les choeurs de l'Armée Populaire - [url=http://www.youtube.com/watch?v=A8qakI4mDII]Procházka, súdruhovia ![/url] (Marchons, camarades !)
- Les choeurs de l'Armée Populaire - [url=http://www.youtube.com/watch?v=4I-JEU5RUeE]Jízda červený[/url] (La cavalerie rouge)
Les Choeurs de l'Armée Populaire ont été formé sur la base des "choeurs de l'Armée Impériale" tsaristes. Ces choeurs se différencient par leur jeunesse et leur mixité (beaucoup de jeunes soldats et de femmes), ils représentent un véritable symbole en Tcherkessie, on dit que leurs chansons donnent du courage. En revanche, il est avéré qu'une bonne moitié de la population écoute les chansons de guerre de ces choeurs, même sans être des fanatiques du régime zemkoïste.
Concernant le rock'n'roll, il a été jugé interdit en Tcherkessie car il appelait à l'occidentalisation et donc à la libéralisation du pays, chose que le gouvernement refuse vivement. Toutefois, les groupes de rocks n'écopent que d'une légère amende pour cette infraction.
Posté : sam. août 24, 2013 8:47 pm
par Alexei
Kultúra
<center>~ Le Monument de la Première Révolution - Pamätník prvej revolúcie ~
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Le Monument de la Première Révolution a été bati en 1908 à Preškovo par une équipe d'ouvriers d'origine kirepienne. Cette oeuvre, case départ à un réalisme socialisme qui sera relancé plus d'un siècle plus tard. L'utilité de ce monument est la commémoration de la première Révolution socialiste qu'a connue la Tcherkessie en 1907. Cette Révolution éphémère a donné naissance à la République Socialiste de Tcherkessie ayant vécu à peine 3 ans. On raconte que l'arrière grand-père de Milan Zemko détenait un haut poste dans celui-ci, le socialisme serait donc "héréditaire" chez lui. Le monument a traversé beaucoup d'épreuves, comme le Tsar qui, à son retour au pouvoir, ordonna la démolition immédiate de ce monument. On raconte qu'il aurait été détruis mille fois et qu'à l'aube des destructions il se reconstruisait toujours, renaissant de ses cendres tel le socialisme international, on a cru a une époque qu'il était mystique. La vérité se rapproche quelque peu du mythe : le tsar aurait ordonné de détruire l'oeuvre, puis le soir de la destruction des sculpteurs l'aurait reconstruite (partiellement) au grand dam du tsar qui ordonna son dynamitage après trois tentatives de destructions symboliques à la main. Cette ridiculisation du tsar Igor Ier montra au peuple que celui-ci n'était plus le bienvenue, néanmoins, il fallut attendre 2021 pour que le socialisme revienne et avec elle, la reconstruction de l'oeuvre et sa dégradation volontaire par des étudiants opposés au régime.
Posté : lun. août 26, 2013 7:05 am
par Alexei
Vzdělání (Education)
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~ Réforme sur l'enseignement ~
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/432498education.png[/img]</center>
Après les études déplorables que les enfants et adolescents (riches) faisaient sous le règne infâme du tsar, il était temps de changer les choses. Le Ministère de l'Education et de la Culture a donc mis en place un programme scolaire strict et organisé pour contraster avec les conditions médiévales que les étudiants riches recevaient. Il fallait aussi que le socialisme et le patriotisme s'implantent dans les esprits des enfants car ces-derniers sont l'avenir de notre grande idéologie, pour ce faire, il a fallut coupler enseignements communs et enseignements idéologiques et patriotiques.
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[quote]
- 8h05 - Arrivée des élèves en cours
- 8h10 - Chant de [url=http://www.youtube.com/watch?v=lumCv1JIO64]l'hymne[/url] et hissage des couleurs.
- 8h20 à 09h15 - Premier cours
- 09h15 à 10h20 - Second cours
- 10h20 à 10h35 - Pause de 15 minutes
- 10h35 à 11h30 - Troisième cours
- 11h30 à 12h30 - Quatrième cours
- 12h30 - 13h45 - Repas du midi
- 13h45 à 14h40 - Premier cours de l'après-midi
- 14h40 à 15h35 - Second cours de l'après-midi
- 15h35 à 15h50 - Chants patriotiques et socialistes
- 15h50 à 16h45 - Troisième cours de l'après-midi
- 16h45 à 17h40 - Dernier cours de l'après-midi
[/quote]
Ceci s'applique pour tous les élèves pour toutes les semaines de cours. Outre ceci, les élèves participeront à des activités culturelles et à des visites de sites historiques mais aussi de "sensibilisation au rayonnement marxiste" ,dès 14 ans, s'appliquant par les études des ouvrages de Marx et d'Engels et également des études des glorieuses nations communistes à travers le monde (Kirkstan, URCM, Kirep [gakiste], Thalìboz...).
Le but de tout cela est de créer une nouvelle générations de patriotes et de socialistes près à défendre notre belle idéologie.
Pour les étudiants à l'université, des échanges avec les autres pays communistes seront établis, de même les enfants étudieront dès leur plus jeune âge le kirepien, le kirkstanais, le coréen et le grec dans la mesure du possible.
Posté : mar. août 27, 2013 3:38 pm
par Alexei
Vzdělání (Education)
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~ Lancement du Plan : Prevýchova ~
Prevýchova (prononcé "prévihova") en français : Rééducation.
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/843044education.png[/img]</center>
"Le capitalisme est assimilable à une amputation, une amputation de l'esprit qui demande une rééducation" -
Vàclav Claus, philosophe.
Tel allait être la devise de ce programme idéologique :
on ne vit pas sous une idéologie, on doit la vivre. Le peuple tcherkesse était brave, mais son esprit était pourris jusqu'à la moelle par le capitalisme et le fascisme qui est une plaie, une plaie guérissable comme toutes les autres, heureusement. C'est ce que le Commissariat à l'Education se disait pour lancer son nouveau programme dite de
"rééducation du peuple tcherkessien".
Il fallait
changer les mentalités et réintroduire la conscience sociale, qui a été annihilé pendant des années d'oppression capitaliste, dans les âmes, la population tout entière doit se "convertir" véritablement au socialisme et accepter tous ses sacrifices pour pouvoir atteindre
l'utopie communiste qui n'est possible que par les procédés suivants :
- Sensibiliser l'Homme au socialisme
- Montrer les bienfaits de notre belle idéologie
- Montrer l'horreur des idéaux capitalistes et fascistes ou même centristes.
Mais ceci ne pouvait pas se faire en aussi peu de temps, surtout sur des adultes. Bien que l'Education socialiste des enfants soit garantie, il faut que la majorité du peuple puisse comprendre, le commissariat a établi un chiffre de personnes à rééduquer selon certains critères :
- Personnes saine d'esprit (jeunes adultes, adultes et la plupart des retraités)
- Personnes soutenant -sans pour autant y adhérer- le Parti et le gouvernement
- Travailleurs et soldats
- Fonctionnaires
Ce qui fait environ 30 millions de personnes rééduquables, ce nombre omettait les 3 millions de personnes "idéologiquement perdues" (hostiles au communisme, anciens membres de partis ennemis ou simplement non-alignés) et les 4 000 000 d'étudiants étant "éduqués" par le socialisme comme le stipule la réforme de l'enseignement.
Bien sûr, on ne peut pas rééduquer 30 millions de personnes entièrement, mais une grande majorité peut être atteinte, c'est déjà mieux que rien, pour permettre la rééducation, l'Etat mettra en oeuvre les moyens suivants :
- Propagande intensive (publicités, affiches...)
- Participations aux "journées socialistes" (initiation au socialisme, et lecture de Marx)
- Encouragement aux participations aux journées de "travail volontaire" (construction d'orphelinats et de logements pour sensibiliser à la conscience sociale)
- Séminaires de sensibilisation aux méfaits de l'argent.
- Aide l'Etat pour permettre à tous de partir en vacances dans des pays socialistes
- Etude des divers modèles socialistes
L'accent est à mettre sur les fonctionnaires, les militaires et la police pour qu'ils puissent donner l'exemple à la population.
Le plan de rééducation doit se faire toutefois discrètement, sa durée est estimée à
au moins 10 ans pour que tout cela soit efficace, c'est pourquoi il est surtout applicable aux adultes et jeunes adultes.
Posté : dim. sept. 08, 2013 3:35 pm
par Alexei
Kultúra
<center>~ Les Knedlíky - Levoča ~
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Les knedlíky sont des spécialités tcherkesses, cuisinées pour la première fois par un jeune apprenti-cuisinier dans la ville de Levoča avant d'être reconnues dans tout le pays. Ils sont préparés à base de farine, œufs, levure et pain rassis. Ils peuvent être servis découpés en tranches en accompagnement d'une goulash (soupe de viandes et de légumes). Il en existe une forme sucrée, fourrées avec des fruits, et servie recouverte de sucre en poudre et de beurre fondu. Les knedlíky sont des spécialités incontournables dans l'univers culturel tcherkesse, proposés par tous les restaurants traditionnels digne de ce nom, il y en a pour toutes les papilles.