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Posté : sam. juin 29, 2013 2:30 pm
par Alexei
<center>[img]http://www.air-journal.fr/wp-content/uploads/aj_lufthansa-a340-600-265x199.jpg[/img]</center>
Sur le grand aéroport d'Hellington, un jet privé se posa.
Il était au nom d'un homme d'affaire Schwartz : Edward Funck, le patron de Beltersmann AG et grand ami du ministre des Affaires Etrangères ; Albert Jügenfels.
Ce-dernier, lorsque le jet fut à l'arrêt, descendit accompagné du Generaloberst Günther Hildesheim, représentant de l'Heer à l'OKS. Escortés de cinq gardes du corps, et en civils, ils se dirigèrent vers une voiture de location après avoir passé deux douaniers ensommeillés.
"Bienvenue aux USP", lança l'un des deux, chauve.
Personne ne devait savoir qu'Albert Jügenfels et Günther Hildesheim étaient là, donc, von Spiegel leur avait bricolé une fausse identité à la va-vite et ils furent maquillés pour ressembler à "Thomas Schenker" et "Alexander von Kleeb", deux hommes d'affaires de Bertelsmann AG.
<center>[img]http://law2.umkc.edu/faculty/projects/ftrials/nuremberg/Images/Albert_Speer.GIF[/img]</center>
La voiture les menèrent jusqu'à un local, loué par le Valua où un amiral valuan l'attendait.
Le local était dans une rue calme, les Valuans ne devraient pas tarder. Ils pénétrèrent dans le local pendant que les agents de la SBL, habillés en garde-du-corps, se déployaient de manière à couvrir tous les angles de la ruelle.
Les deux hommes s'assirent à une table, deux agents se mirent à la porte.
<center>La rencontre secrète allait bientôt commencer.</center>
Posté : sam. juin 29, 2013 2:58 pm
par Din Redfire
Le Grand Amiral Galcian ajusta sa lavallière blanche et descendit de l’avion privé, emprunté à l’un des contacts extérieurs de l’amiral Alfonso. À ce sujet, le grand lord pouvait être reconnaissant de la fortune de son autrement exécrable subordonné. Avec quelques pot-de-vins et arrangements amicaux, il avait prit l’identité de Galley Fendez, travaillant dans l’industrie de fabrications de navires militaires et civiles. Deux hommes l’accompagnaient en civil, dont le contact d’Alfonso et propriétaire de l’avion, un homme rouquin dont les traits faciaux faisait penser à ceux d’un renard, ainsi que, officiellement son associé, officieusement son ancien vice-capitaine devenu amiral : Ramirez.
Les deux gardes pelabssiens les laissèrent passer, reconnaissant le roux qui affichait un regard et une démarche nonchalante, contrastant avec la froideur glaciale jaillissante du jeune homme, Ramirez, qui lui observait autour de lui, méfiant.
« Allons, détendez-vous un peu. Nous sommes en voyage d’affaire, lui dit Galcian, posant la main brièvement sur l’épaule de son subordonné.
- Oui, monsieur», répondit Ramirez, se rattrapant pour ne pas dire « monseigneur ».
Son supérieur quant à lui, se promenait de manière beaucoup plus naturelle, mais ne démontrait pas l’insouciance de leur accompagnateur. Il affichait lui-même de la fermeté et un professionnalisme sans égal, sans paraître cependant suspect. Ramirez baissa légèrement la tête, il avait encore beaucoup à apprendre de cet homme. Toutefois, le fait que Galcian soit venu le chercher démontrait la confiance qu’il avait envers lui.
Le trio, qui faisait tout de même contraste avec les Pelabssiens, continuèrent leur marche jusqu’au point de rencontre.
Ce fut le Grand Amiral qui ouvrit la marche et se dirigea vers la porte, surveillée par des agents.
« …J’ai une conférence de haute importance avec l’homme dans cette pièce. Voici mes associés. », annonça-t-il, d’un ton neutre, fixant de ses yeux bleus clairs les agents.
(Hors-Jeu, navrée pour le manque d'image, mon moteur de recherche s'est planté et je ne peux pas chercher comme je veux -__-' J'en rajouterai plus tard si possible)
Posté : sam. juin 29, 2013 3:11 pm
par Alexei
<center>[img]http://law2.umkc.edu/faculty/projects/ftrials/nuremberg/Images/Albert_Speer.GIF[/img]</center>
Jügenfels observait la fenêtre lorsqu'ils entrèrent, il se retourna rapidement vers la porte, comme avec crainte. Hildesheim, lui, lisait tranquillement un dossier, assit sur sa chaise.
"Faites les entrer" lança ce-dernier aux deux agents qui se décalèrent pour faire passer les amiraux.
Les deux Schwartz se dirigèrent vers leurs homologues étrangers et leur serrèrent la main avant de leur proposer de s'asseoir.
Cette rencontre secrète était d'une extrême importance pour les deux pays. En effet, ils convoitaient tout deux l'île d'Anakréon, à quelques milliers de kilomètres de là. C'était les Schwartz qui avaient proposés cette rencontre, afin d'établir un pacte de non-agression, et même un plan d'invasion commun si tout se passait bien, l'île était grande, elle pouvait être partagée.
Mais les motivations schwartz étaient bien différentes : Les Schwartz, qui avaient conquis cette île il y a bien longtemps, avaient cruellement besoin de redresser leur économie qui ne fonctionnait que sur le pétrole et les armes de guerres ainsi qu'un peu d'industrie. Comme tous bons germaniques, les Schwartz étaient des mineurs naturels, ils savaient comment exploiter au mieux les pierres précieuses et le bauxite qui recouvraient les profondeurs de l'île d'Anakréon. Mais il y avait une raison militaire également : Ce lieu devrait fournir une place de choix pour une base de la Schwartzmärine, ainsi que des chantiers navals. Les aérodromes aussi, intéressaient la Schwartzwäffe. Et enfin, l'OKS avait besoin de tester leur armée, quasiment nouvelle, forte de 900 000 hommes, rien que pour l'Heer (l'armée de terre), elle devait tester les nouvelles tactiques d'attaque et de défense, imaginées depuis des lustres par von Römmel et ses acolytes. Outre ces avantages, l'île pourrait aussi, du point de vue de la Schützeeinheiten, un endroit de formation pour les officiers de la SE-Waffen. Mais ils n'étaient pas tous sur la même longueur d'onde, si la SE voulait sa base, elle devrait la prendre elle-même et donc participer à l'invasion, ce qui augmenterait le nombre d'assaillants.
Enfin, et là tout le monde était unanime, l'île servirait grandement pour le tourisme et pourrait éventuellement être un lieu d'exil de choix pour les haut-dignitaires schwartz.
"Bonjour, messieurs, merci de nous honorer de votre présence. Installez-vous.", lança Herr Jügenfels.
Posté : sam. juin 29, 2013 4:41 pm
par Din Redfire
Le Valuan hocha la tête, serrant la main de celui qui vint à leur rencontre. Ses cheveux poivre et sels trahissait l'approche de ses cinquante ans, mais il dégageait toujours la prestance et l’énergie d’un guerrier jeune et valeureux. Il était vêtu de nobles habits bourgogne et une lavallière blanche. Peu commun au Pelabssa, mais toujours passable. Il s’était épargné de mettre des accessoires ostentatoires. Ramirez portait quant à lui un habit noir, à la fois chic et discret. Ce dernier s’était placé un peu plus en retrait et prenait une place d’observateur. L’autre homme lui, s’adossa contre le mur, croisant les bras et regardait l’extérieur d’un air quelque peu ennuyé après que les premières formalités aient été entamées.
L’amiral prit place.
« Ici, les faux noms ne seront pas nécessaires. Permettez-moi de me présenter en tant que le Grand Amiral de l’Empire de Valua, Galcian. Merci d’avoir accepté de me rencontrer ici. Si vous me permettez, je suis un homme assez direct, je crois que je peux vous laisser débuter?, demanda-t-il.
Posté : dim. juin 30, 2013 12:34 pm
par Alexei
<center>[img]http://law2.umkc.edu/faculty/projects/ftrials/nuremberg/Images/Albert_Speer.GIF[/img]</center>
L'un des deux agents ferma la porte, les volets étaient baissés pour être à l'abris des regards indiscrets. Dehors, rien ne bougeait dans la ruelle, les gardes en voiture attendaient tranquillement.
Hildesheim commença, très calme :
"Bien entendu, Herr, nous sommes enchantés de faire votre connaissance. Bien, je vais être direct dans ce cas. Anakréon est victime de troubles récemment, une atmosphère très propices à une éventuelle annexion, néanmoins... ne suis-je pas indiscret, si je vous demande vos motivations exactes ?"
Günther Hildesheim les connaissait, mais il n'était pas convaincu par la SBL, il voulait une explication plus précise.
Posté : dim. juin 30, 2013 12:34 pm
par Alexei
<center>[img]http://www.seconde-guerre.com/photos/hoepner.jpg[/img]</center>
L'un des deux agents ferma la porte, les volets étaient baissés pour être à l'abris des regards indiscrets. Dehors, rien ne bougeait dans la ruelle, les gardes en voiture attendaient tranquillement.
Hildesheim commença, très calme :
"Bien entendu, Herr, nous sommes enchantés de faire votre connaissance. Bien, je vais être direct dans ce cas. Anakréon est victime de troubles récemment, une atmosphère très propices à une éventuelle annexion, néanmoins... ne suis-je pas indiscret, si je vous demande vos motivations exactes ?"
Günther Hildesheim les connaissait, mais il n'était pas convaincu par la SBL, il voulait une explication plus précise.
Posté : lun. juil. 01, 2013 6:30 pm
par Din Redfire
Le grand amiral acquiesça puis débuta d'un ton calme et neutre.
« C'est selon le désir de l'Impératrice Téodora. Depuis le début de l'Empire, nous sommes traditionnellement militaristes et avons étendu notre influence sur bien des territoires. Celui que nous avons conservé le plus longtemps fut Gallia, portant aujourd'hui le nom d'Anakréon. Nous avons été piétinés, bafoués et invisibles pendant bien des années. Notre dirigeante a réclamé de ce fait une nouvelle armada, plus agressive, et souhaite voir Valua revivre son âge d'or. Gallia est la première étape.
Si je puis mettre les cartes sur tables, l'Impératrice Téodora n'approuverait pas totalement le fait de partager ces terres historiques avec un autre pays. De mon côté, je crois qu'à long terme, cela pourrait être un partage des plus profitables, mais cela dépendra de notre discussion. J'apprécierais également connaître vos raisons, monsieur Hildesheim. Je ne met pas en doute la légitimité, bien entendu. »
Galcian observa son interlocuteur et attendit sa réaction, analysant de ce fait celui qui pourrait devenir un potentiel allié.