Posté : mer. mars 27, 2013 6:40 pm
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[quote]-Les simeioniens, représentant encore 30,7% de la population, occupent les régions traditionnelles de l'est et du nord-est, notamment les cités de Kalibseia et Salornion. Ces régions sont les cinq anciens thèmes de Tessinavis, des Strophiloi, d'Epaminondas, de Strymon et d'Argyrokastron (carte), plus quelques enclaves à l'intérieur des terres. Ils sont la population globalement la plus urbaine et la plus riche du pays, et ont formé l'élite de la région, même durant la période coloniale sionvigienne, les sionvigiens ayant laissé l'ancienne élite en place, se contenant d'une organisation de type protectorat. C'est une population quasi-exclusivement orthodoxe.
Compte tenu du fait que cette population est identique à celle de l'est du Ravendel, lui apporter un soutient fort est essentiel. De plus, il ne faut pas négliger les tendances unionistes, qui militent en faveur d'une annexion pure et simple des cinq thèmes historiques, plus les enclaves à l'intérieur du pays, au Ravendel.
Ils ont étés systématiquement persécutés sous la dictature de César L'Baraku, et feront tout pour s'en débarrasser. Seule la force des milices Okidvoro permet encore au président de contrôler ces régions.
-Les métis ["coloured" sud-africains IRL] sont le deuxième groupe, et composent un peu moins d'un quart du tout, à 24,3%. Ils sont issus des mariages mixtes entre simeioniens et populations indigènes, Bantoues comme N'Tek'Ekwiennes. Ils forment la classe moyenne du pays souvent, ainsi qu'une épine dorsale de petits cultivateurs. Ils n'ont pas autant souffert des persécutions que les simeioniens, mais pris entre deux feux, et taillables à souhait, ils sont dans une situation économique précaire. Les paysans notamment souffrent beaucoup de la pénurie alimentaire. C'est une population globalement orthodoxe.
Si on lui propose de meilleurs conditions de vie, elle se ralliera à quiconque.
-Les N'Tek'Ekwa forment la population originelle du zanyane méridional [Khoïsans IRL]. Ils sont zanyanais, mais non bantous, leur couleur de peau est sombre, mais plutôt astarienne. Leurs traits ne sont pas négroïdes, et ils parlent une langue différente des langues centre-zanyanaises. Ils sont encore très présents dans le sud du pays, et forment 14% de la population cecopienne. Le président L'Baraku a tenté de leur imposer une politique de "cecopianisation" forcée, ce qui a été très mal perçu, et a entraîné une réaction brutale avec l'émergence du Front N'Tek'Ekwa de Libération (FNL), qui lutte contre le gouvernement et les paramilitaires, principalement dans le sud-ouest. Il reçoit de l'aide des communautés N'Tek'Ekwa du Ravendel, par le biais du Laran (F22). Nous avons jusqu'ici fermé les yeux sur cette activité, qui n'est pas notre fait.
Ils sont modérément religieux, principalement orthodoxes et catholiques. Les missionnaires thorvaliens auraient atteint quelques résultats parmi eux.
Assurément une réunification avec notre population et la fin de la politique d'assimilation serait bien vus.
-Les Cekoba ont donné leur nom au pays, même s'ils ne forment que 11% de sa population. Ils sont une peuplade de type centre-zanyanaise, qui s'est installée au XVIIème siècle dans la région, refoulant vers le sud les N'Tek'Ekwa, et créant le Royaume de Cekoba, tributaire du despotat du Simeionion, puis conquis par le Sionvig. Ils ont étés globalement bien traités par le gouvernement de César L'Baraku, principalement parce que ce dernier avait besoin de la sécurité sur les gisements de bauxite, situés sur le territoire de cette ethnie. Toutefois, une population de colonisation larvée par les Okidvoro, ainsi que la marginalisation politique ont causé des tensions ces dernières années. De même, l'anarchie intérieur a crée des frustrations. Un retour à l'ordre et une égalisation politique seraient bienvenus.
Cette population est orthodoxe, mâtinée d'animisme.
-Les Okidvoro sont depuis la la fin des années 70 l'ethnie disposant du pouvoir politique. C'est un peuple de guerriers, arrivé depuis le centre-Zanyane au XVIIIème siècle, et qui a notamment gagné ses terres aux détriment des Cekoba et des Tevdoros dans l'ouest et le centre du pays. Ils se sont considérablement enrichis sous la dictature de L'Baraku, et contrôlent la plupart des postes-clés de l'Etat, notamment au sein du clan du président, le clan S'Tuku.
Toutefois, une population faible (8,4% du total national, les mariages hors de l'ethnie étant refusés), une politique brutale à l'égard des autres groupes, et enfin des rivalités inter-clans rendent cette ethnie instable comme assise du pouvoir. Notamment le dernier cas; parmi les trente-et-un clans des Okidvoro, trois factions sont rivales depuis des siècles, et un armistice tendu est le seul gage de sécurité pour L'Baraku, qui distribue avec adresse gages et argent à son ethnie. Toutefois, les clans différents de celui du président ne se gênent pas pour lever des troupes et écumer les terres des autres ethnies, attisant la haine contre eux.
Ils sont quasi-exclusivement animistes, et auraient déjà lynchés plusieurs missionnaires thorvaliens.
Ils prendraient très mal un changement - qui se ferait presque forcément en leur défaveur.
-Les Tevdoros sont des N'Tek'Ekwa convertis à l'orthodoxie au XVIème siècle et ayant entamé une vie pieuse et agricole dans les plaines du centre du pays, leur communauté étant tributaire du despotat. Toutefois leur quiétude a été troublée par les invasions Okidvoro, et leur pacifisme les a conduit a être une cible privilégiée. Malgré les campagnes punitives d'abord simeioniennes puis sionvigiennes, la triste tradition consistant pour un guerrier Okidvoro à enlever une femme Tevdoro (sans même que ça soit dans un but de reproduction, la pureté du sang étant essentielle chez les Okidvoro) a perduré jusqu'à aujourd'hui. C'et uniquement grâce à leur exceptionnelle dynamique démographique qu'ils ont persisté, et représentent encore aujourd'hui 5,5% de la population du pays. Ethnie éternellement persécutée, les Tevodoros se rattachent à leur foi et à l'espoir qu'un jour on vienne les délivrer.
Ce sont des orthodoxes dévots.
Ils accueilleraient avec une grande joie un changement au Cecopia.
-Des Almérans se sont installés dans la région à diverses époques, principalement après 1800. Principalement d'origine schlessoirse, quantarienne, ou laaglandaise, la région voisinant aux possessions de ces nations, ces groupes étaient jadis beaucoup plus importants, mais ont connu face aux persécutions du régime L'Baraku un fort mouvement de retour vers l'Alméra. les communautés restantes se concentrent dans le nord du pays, ou alors ont étés assimilées par le simeioniens. Ils représentent 3,9% de la population, et accueilleraient avec joie la fin du régime. Ils sont majoritairement catholiques et orthodoxes.
-Les Makarans, représentant 2,2% de la population nationale, sont un reste de la domination coloniale sionvigienne. Ils sont une population urbaine et marchande, très pproche des simeioniennes et autres almérans. Ils sont principalement originaires des actuels Raksasa et Kaiyuan.
Ils sont musulmans et bouddhistes/confucéens, et considéreraient un changement de régime comme profitables pour les affaires. [/quote]
5 ans plus tard
-Les simeioniens ne supportent plus d'être considérés comme des étrangers sur les terres que leurs ancêtres travaillent depuis une douzaine de siècles. Si certaines légendes médiévales des peuples forestiers parlent de la "terre du sud et des peaux blanches", le souvenir de l'invasion est resté assez longtemps vivace pour qu'en raisonnent encore puissant les tambours des arbres creux de la canopée mystérieuse.
-Les métis ["coloured" sud-africains IRL] Tiraillés, déchirés, ils ne sont pas réellement une communauté tant les apports suivant les régions ne sont pas les mêmes. "Colorés" certes, mais plus quarterons ou spécimens qu'autre chose, dans un monde qui n'obéit ni à l'ordinateur ni au papier plastifié, des épicanthiques aux plus congoïdes, des longues négresses rousses aux xanthodermes à yeux bleus se promènent inconnus sur les tas à ordures des vieilles villes coloniales.
-Les N'Tek'Ekwa Les contes de ce peuple témoignent encore des grandeurs passées de leur race impénétrable. Les plus persécutés par les bantous colonisateurs du nord, puis par les Simeioniens du sud qui allèrent jusqu'à convertir une partie d'entre eux, arracher une partie d'entre eux aux cultes et récits immémoriaux, qu'ils sont peut-être les plus farouches désormais et les plus arrogants. Mais, panthères aux griffes abîmées, ils semblent pour l'instant impuissants.
-Les Cekoba Démographie forte, les frustrations demeurent vis à vis de l'ethnie Okidvoro. Les dissidences, également, deviennent plus fortes. Certaines zones ne sont plus sous contrôle de l'État, et il ne cherche pas à y recouvrer une souveraineté, jusqu'à présent au moins.
-Les Okidvoro ont un niveau de vie en pleine expension. Ils remplacent dans l'économie à des postes de plus en plus importants et dans tous les coins du pays l'ancienne bourgeoisie. Ils sont aussi victime d'un endoctrinement et d'une militarisation intensive dans leurs territoires ethniques "originels". La plupart sont à la botte de L'Baraku et le défendent bec et ongles, mais leur démographie n'est pas à la hauteur de leurs fantasmes, ce qui anime leur animosité.
-Les Tevdoros Communauté inédite au Zanyane, ces orthodoxes noirs sont souvent pointés du doigt comme la cause d'une moins bonne unité des peuples N'tek'Ekwa. Ils se sentent pourtant proches des Simeioniens, qui eux les amalgament parfois, s'ils n'ont pas d'éducation poussée, au reste des noirs.
-Des Almérans n'ont eu de cesse de voir leur niveau de vie baisser. Victimes du racisme anti-blancs contre l'ancien colonisateur global du Zanyane, beaucoup vivent désormais dans des ghettos et le régime permet tout juste qu'ils ne soient pas victimes de violences. Déconsidérés par les gouvernements bien-pensants comme par les empires en mal de reconquête intérieure ou de nouvelles gloires ailleurs, elles pourraient souffrir d'un réveil des guerres ethniques dans le pays.
-Les Makarans ont améliorer leur niveau de vie, notamment par l'essor du Raksasa et les liens financiers entre la communauté et les familles restées sur le continent. Leur sens des affaires a également permi à de nombreuses communautés d'être en bons termes avec les autochtones de divers groupes ethniques.
[quote]-Les simeioniens, représentant encore 30,7% de la population, occupent les régions traditionnelles de l'est et du nord-est, notamment les cités de Kalibseia et Salornion. Ces régions sont les cinq anciens thèmes de Tessinavis, des Strophiloi, d'Epaminondas, de Strymon et d'Argyrokastron (carte), plus quelques enclaves à l'intérieur des terres. Ils sont la population globalement la plus urbaine et la plus riche du pays, et ont formé l'élite de la région, même durant la période coloniale sionvigienne, les sionvigiens ayant laissé l'ancienne élite en place, se contenant d'une organisation de type protectorat. C'est une population quasi-exclusivement orthodoxe.
Compte tenu du fait que cette population est identique à celle de l'est du Ravendel, lui apporter un soutient fort est essentiel. De plus, il ne faut pas négliger les tendances unionistes, qui militent en faveur d'une annexion pure et simple des cinq thèmes historiques, plus les enclaves à l'intérieur du pays, au Ravendel.
Ils ont étés systématiquement persécutés sous la dictature de César L'Baraku, et feront tout pour s'en débarrasser. Seule la force des milices Okidvoro permet encore au président de contrôler ces régions.
-Les métis ["coloured" sud-africains IRL] sont le deuxième groupe, et composent un peu moins d'un quart du tout, à 24,3%. Ils sont issus des mariages mixtes entre simeioniens et populations indigènes, Bantoues comme N'Tek'Ekwiennes. Ils forment la classe moyenne du pays souvent, ainsi qu'une épine dorsale de petits cultivateurs. Ils n'ont pas autant souffert des persécutions que les simeioniens, mais pris entre deux feux, et taillables à souhait, ils sont dans une situation économique précaire. Les paysans notamment souffrent beaucoup de la pénurie alimentaire. C'est une population globalement orthodoxe.
Si on lui propose de meilleurs conditions de vie, elle se ralliera à quiconque.
-Les N'Tek'Ekwa forment la population originelle du zanyane méridional [Khoïsans IRL]. Ils sont zanyanais, mais non bantous, leur couleur de peau est sombre, mais plutôt astarienne. Leurs traits ne sont pas négroïdes, et ils parlent une langue différente des langues centre-zanyanaises. Ils sont encore très présents dans le sud du pays, et forment 14% de la population cecopienne. Le président L'Baraku a tenté de leur imposer une politique de "cecopianisation" forcée, ce qui a été très mal perçu, et a entraîné une réaction brutale avec l'émergence du Front N'Tek'Ekwa de Libération (FNL), qui lutte contre le gouvernement et les paramilitaires, principalement dans le sud-ouest. Il reçoit de l'aide des communautés N'Tek'Ekwa du Ravendel, par le biais du Laran (F22). Nous avons jusqu'ici fermé les yeux sur cette activité, qui n'est pas notre fait.
Ils sont modérément religieux, principalement orthodoxes et catholiques. Les missionnaires thorvaliens auraient atteint quelques résultats parmi eux.
Assurément une réunification avec notre population et la fin de la politique d'assimilation serait bien vus.
-Les Cekoba ont donné leur nom au pays, même s'ils ne forment que 11% de sa population. Ils sont une peuplade de type centre-zanyanaise, qui s'est installée au XVIIème siècle dans la région, refoulant vers le sud les N'Tek'Ekwa, et créant le Royaume de Cekoba, tributaire du despotat du Simeionion, puis conquis par le Sionvig. Ils ont étés globalement bien traités par le gouvernement de César L'Baraku, principalement parce que ce dernier avait besoin de la sécurité sur les gisements de bauxite, situés sur le territoire de cette ethnie. Toutefois, une population de colonisation larvée par les Okidvoro, ainsi que la marginalisation politique ont causé des tensions ces dernières années. De même, l'anarchie intérieur a crée des frustrations. Un retour à l'ordre et une égalisation politique seraient bienvenus.
Cette population est orthodoxe, mâtinée d'animisme.
-Les Okidvoro sont depuis la la fin des années 70 l'ethnie disposant du pouvoir politique. C'est un peuple de guerriers, arrivé depuis le centre-Zanyane au XVIIIème siècle, et qui a notamment gagné ses terres aux détriment des Cekoba et des Tevdoros dans l'ouest et le centre du pays. Ils se sont considérablement enrichis sous la dictature de L'Baraku, et contrôlent la plupart des postes-clés de l'Etat, notamment au sein du clan du président, le clan S'Tuku.
Toutefois, une population faible (8,4% du total national, les mariages hors de l'ethnie étant refusés), une politique brutale à l'égard des autres groupes, et enfin des rivalités inter-clans rendent cette ethnie instable comme assise du pouvoir. Notamment le dernier cas; parmi les trente-et-un clans des Okidvoro, trois factions sont rivales depuis des siècles, et un armistice tendu est le seul gage de sécurité pour L'Baraku, qui distribue avec adresse gages et argent à son ethnie. Toutefois, les clans différents de celui du président ne se gênent pas pour lever des troupes et écumer les terres des autres ethnies, attisant la haine contre eux.
Ils sont quasi-exclusivement animistes, et auraient déjà lynchés plusieurs missionnaires thorvaliens.
Ils prendraient très mal un changement - qui se ferait presque forcément en leur défaveur.
-Les Tevdoros sont des N'Tek'Ekwa convertis à l'orthodoxie au XVIème siècle et ayant entamé une vie pieuse et agricole dans les plaines du centre du pays, leur communauté étant tributaire du despotat. Toutefois leur quiétude a été troublée par les invasions Okidvoro, et leur pacifisme les a conduit a être une cible privilégiée. Malgré les campagnes punitives d'abord simeioniennes puis sionvigiennes, la triste tradition consistant pour un guerrier Okidvoro à enlever une femme Tevdoro (sans même que ça soit dans un but de reproduction, la pureté du sang étant essentielle chez les Okidvoro) a perduré jusqu'à aujourd'hui. C'et uniquement grâce à leur exceptionnelle dynamique démographique qu'ils ont persisté, et représentent encore aujourd'hui 5,5% de la population du pays. Ethnie éternellement persécutée, les Tevodoros se rattachent à leur foi et à l'espoir qu'un jour on vienne les délivrer.
Ce sont des orthodoxes dévots.
Ils accueilleraient avec une grande joie un changement au Cecopia.
-Des Almérans se sont installés dans la région à diverses époques, principalement après 1800. Principalement d'origine schlessoirse, quantarienne, ou laaglandaise, la région voisinant aux possessions de ces nations, ces groupes étaient jadis beaucoup plus importants, mais ont connu face aux persécutions du régime L'Baraku un fort mouvement de retour vers l'Alméra. les communautés restantes se concentrent dans le nord du pays, ou alors ont étés assimilées par le simeioniens. Ils représentent 3,9% de la population, et accueilleraient avec joie la fin du régime. Ils sont majoritairement catholiques et orthodoxes.
-Les Makarans, représentant 2,2% de la population nationale, sont un reste de la domination coloniale sionvigienne. Ils sont une population urbaine et marchande, très pproche des simeioniennes et autres almérans. Ils sont principalement originaires des actuels Raksasa et Kaiyuan.
Ils sont musulmans et bouddhistes/confucéens, et considéreraient un changement de régime comme profitables pour les affaires. [/quote]
5 ans plus tard
-Les simeioniens ne supportent plus d'être considérés comme des étrangers sur les terres que leurs ancêtres travaillent depuis une douzaine de siècles. Si certaines légendes médiévales des peuples forestiers parlent de la "terre du sud et des peaux blanches", le souvenir de l'invasion est resté assez longtemps vivace pour qu'en raisonnent encore puissant les tambours des arbres creux de la canopée mystérieuse.
-Les métis ["coloured" sud-africains IRL] Tiraillés, déchirés, ils ne sont pas réellement une communauté tant les apports suivant les régions ne sont pas les mêmes. "Colorés" certes, mais plus quarterons ou spécimens qu'autre chose, dans un monde qui n'obéit ni à l'ordinateur ni au papier plastifié, des épicanthiques aux plus congoïdes, des longues négresses rousses aux xanthodermes à yeux bleus se promènent inconnus sur les tas à ordures des vieilles villes coloniales.
-Les N'Tek'Ekwa Les contes de ce peuple témoignent encore des grandeurs passées de leur race impénétrable. Les plus persécutés par les bantous colonisateurs du nord, puis par les Simeioniens du sud qui allèrent jusqu'à convertir une partie d'entre eux, arracher une partie d'entre eux aux cultes et récits immémoriaux, qu'ils sont peut-être les plus farouches désormais et les plus arrogants. Mais, panthères aux griffes abîmées, ils semblent pour l'instant impuissants.
-Les Cekoba Démographie forte, les frustrations demeurent vis à vis de l'ethnie Okidvoro. Les dissidences, également, deviennent plus fortes. Certaines zones ne sont plus sous contrôle de l'État, et il ne cherche pas à y recouvrer une souveraineté, jusqu'à présent au moins.
-Les Okidvoro ont un niveau de vie en pleine expension. Ils remplacent dans l'économie à des postes de plus en plus importants et dans tous les coins du pays l'ancienne bourgeoisie. Ils sont aussi victime d'un endoctrinement et d'une militarisation intensive dans leurs territoires ethniques "originels". La plupart sont à la botte de L'Baraku et le défendent bec et ongles, mais leur démographie n'est pas à la hauteur de leurs fantasmes, ce qui anime leur animosité.
-Les Tevdoros Communauté inédite au Zanyane, ces orthodoxes noirs sont souvent pointés du doigt comme la cause d'une moins bonne unité des peuples N'tek'Ekwa. Ils se sentent pourtant proches des Simeioniens, qui eux les amalgament parfois, s'ils n'ont pas d'éducation poussée, au reste des noirs.
-Des Almérans n'ont eu de cesse de voir leur niveau de vie baisser. Victimes du racisme anti-blancs contre l'ancien colonisateur global du Zanyane, beaucoup vivent désormais dans des ghettos et le régime permet tout juste qu'ils ne soient pas victimes de violences. Déconsidérés par les gouvernements bien-pensants comme par les empires en mal de reconquête intérieure ou de nouvelles gloires ailleurs, elles pourraient souffrir d'un réveil des guerres ethniques dans le pays.
-Les Makarans ont améliorer leur niveau de vie, notamment par l'essor du Raksasa et les liens financiers entre la communauté et les familles restées sur le continent. Leur sens des affaires a également permi à de nombreuses communautés d'être en bons termes avec les autochtones de divers groupes ethniques.