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Posté : dim. mars 10, 2013 5:41 pm
par Rezzacci
<center>Comptoir du Cochwapong</center>

Gouverneur : Don Alonzo Uiberléi
Localisation : République Souveraine du Wapong
Superficie : 11 km²
Ressources : soie, tabac.

<center>Le comptoir en bref</center>

Possédant la particularité d'être divisé en deux territoires (un côtier afin d'avoir un accès direct au continent, un continental pour les cultures), le comptoir du Cochwapong entend renouer avec les anciennes cultures colonialistes de Stalagmanque sur les côtes du Makara, en faisant profiter de sa large culture certaines populations isolées, mais surtout en s'approvisionnant en tabac, toujours prisé, et en soie, très demandée.

Ce comptoir-ci est financé en partie par la Guilde des Tailleurs et Tisserands et également par les futurs exploitants, car ceux-ci devront payer un bail pour leur logement.
Néanmoins, la propriété au Wapong accordant le droit à la citoyenneté, mais Stalagmanque n'ayant pas vocation à imposer sa voix à une nation souveraine, la Chancellerie des comptoirs s'engage à s'exprimer sur la scène politique locale qu'au nom des travailleurs wapongais sur son territoire.

Posté : mer. nov. 13, 2013 7:24 pm
par Rezzacci
<center>Compte-rendu du comptoir du Cochwapong

A l'attention du Sénat de Stalagmanque
De la part de la Chancellerie des Comptoirs
9 août 2022
</center>


Messieurs,

Les fonds déployés pour l'établissement de villes et villages sur le territoire presque vierge du Cochwapong ressort avec un bilan globalement positif. Les fonds dépensés de 19,4 millions de piastres (i.e. environ 50 millions de $RAK) ont permi l'élaboration, en territoire côtier, de trois écoles et de deux hôpitaux, ainsi que la construction d'un port permettant de recevoir les navires stalagmantins de moyen tonnage. Une chapelle a été également bâtie, bien que l'évangélisation ne soit pas une préoccupation première.

Dans les territoires continentaux, cependant, le bilan est moins avantageux. Des conditions climatiques incapacitantes ont grandement ralenti l'avancée des travaux. Ainsi, de nombreux autochtones vivent encore dans des bidonvilles et des habitats précaires, en attendant la construction finale et définitive des lottissements destinés à les accueillir.

Si l'opinion publique semble globalement favorable aux efforts faits par la Sérénissime, il ne faut pas se reposer, et il est nécessaire de redoubler d'efforts pour la construction et l'amélioration des conditions de vie des autochtones.

Nous sollicitions donc une augmentation de notre aide financière de 5% pour l'année prochaine.

Les plantations de soie et de tabac ont elles aussi dues être ralenties pour des raisons climatiques, mais elles sont aujourd'hui toutes opérationelles et sont prêtes à ravitailler la métropole.

Les points nécessaires à améliorer le plus rapidement possible sont :
  • # La construction de logements et de bâtiments à caractère publics dans la partie continentale (écoles, hôpitaux, théâtres, bibliothèque) ;
    # Installation de sanitaires, plomberies et egouts efficaces dans le courant du trimestre ;
Honnêtement votre

Don Alonzo Uiberléi, gouverneur du comptoir du Cochwapong