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Posté : lun. févr. 18, 2013 4:46 pm
par Rezzacci
<center>Guide touristique en la Sérénissime cité et République de Stalagmanque
Produit par
Le Sérénissime Office Républicain du Tourisme
Sous la direction de
Don Paolo Rigoletti
Financé par
La Chambre de Commerce de Stalagmanque
Les Postes Fulgosco & Fils
La Guilde des Métiers du Livre
La Soffitta
La Boucherie Ringardi
Senatus Duxque Stalgmanticus</center>
Bienvenue, honorable et fortuné voyageur, toi qui vient de loin et qui repart bientôt, toi qui veux t’abreuver aux sources de la culture et de la beauté. Tu as bien fait de faire halte en la splendide et merveilleuse Stalagmanque, cité de mille et un plaisirs et mille et une légende. Du somptueux Grand-Canal à la pathétique Bâcle, des curieux quartiers muraux au gigantesque Cimetière, des hermétiques Archives aux odorants Jardins Suspendus, tu y trouveras sûrement ce que tu cherches et même davantage.
On dit qu’il n’y a pas assez d’une vie pour connaître et admirer Stalagmanque, et cela est véridique. Laisse-nous alors t’offrir notre soutien pour en découvrir le plus. Mais gare, il est aisé de se perdre dans ses innombrables canaux et de s’abandonner au bonheur de vivre ici. Si tu n’y prends garde, il se pourrait que tu veuilles rester ici pour toujours.
<center>Ad voluptes et memorias
Vers les plaisirs et souvenirs</center>
Posté : jeu. févr. 28, 2013 6:23 pm
par Rezzacci
<center>Carte de la Cité de Stalagmanque
Réalisée par
Le Sérénissime Office Républicain du Tourisme
Sur les conseils de
La Guilde des architectes
Le Fisc
Les Postes Fulgosco & Fils
MM. Fredegondi, Pilori, de Gorgonzola, Doppiezza, Tramontane, Blandeli, Perccini, Nasostorte, Mirliflore, Curare, Agrodolce, i Breve, Cari, Salmonestazionne, Salmonestazionne, Salmonestazionne, Blanchain, Tulpdam, Opiusto, Vergondi, Liguro, Vergondi, Pianosolo, Etracte & Bolet, mendiants
[url=http://www.casimages.com/img.php?i=130228072157566975.png][img]http://nsa30.casimages.com/img/2013/02/28/130228072157566975.png[/img][/url]
Cliquez [url=http://www.casimages.com/img.php?i=130228072307348756.jpg]ici[/url] si vous souhaitez avoir une image plus grande mais pas forcément plus propre.
Plus de détails et des trajets touristiques prochainement !</center>
Posté : jeu. nov. 07, 2013 8:29 pm
par Rezzacci
<center>Loupe sur
L’Île de la Cité (I)
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N.B. : veuillez excuser le style simpliste des cartes présentées ; nos employés ne sont pas encore au point avec les nouveaux logiciels informatiques, et les cartes papiers sont trop illisibles pour le touriste. De toute façon, rien ne garantit l’exactitude de ces plans. Vous voilà prévenus. </center>
I. Ile de la Cité
II. Palais des Doges (2 île de la Cité)
III. Sénat de Stalagmanque (3 île de la Cité)
IV. Soffitta (5 île de la Cité)
V. Basilique Saint-Luc (1 île de la Cité)
VI. Campanile
VII. Banque et manoir Gorzza & Fils (11 île de la Cité)
VIII. Grand-Canal
IX. Palais de Justice (2 Grand-Canal)
X. Guilde des architectes (3 Grand-Canal)
L’Île de la Cité
Cette île est l’une des deux îles naturelles de la lagune – la seconde étant le centre des Bâcles. Constituée d’un simple affleurement rocheux, il est impossible de voir le sol d’origine, l’île ayant été complètement pavé et réorganisé afin d’être le siège parfait du pouvoir d’une des plus grandes puissances économique médiévale.
La place centrale ne porte pas officiellement de nom, mais on la désigne souvent comme étant la Place Saint-Luc ; une colonne, en effet, située au centre de la place, représente en son sommet Saint-Luc veillant sur la Cité.
Les pavages ne sont pas originaux – bien que quelques pièces d’origine soient conservées au Museum. Sans réel motif, ce ne sont que des volutes et arabesques géométriques. D’après la légende, un message secret s’y cacherait, mais tous les cryptologistes s’y sont cassé les dents.
La place est également connue pour ses innombrables pigeons, qui peuvent parfois devenir envahissant.
Autrefois, les Doges étaient enterrés dans la place Saint-Luc, mais on s’est vite rendu compte que, vu que certains décédaient assez vite et que la Sérénissime avait vocation d’être éternelle, la place viendrait rapidement à manquer. On ne compte donc pas plus d’une trentaine de doges sous les dalles de la place, les autres étant soit enterrés en terre étrangère, soit portés disparus, ou, pour la plupart, enlagunés, comme le veut la tradition dogale de nos jours.
Le Palais des Doges
<center>[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/bc/Wenecja_Palac_Dozow.JPG/120px-Wenecja_Palac_Dozow.JPG[/img]
Palais des Doges (vue Nord)</center>
Centre effectif du pouvoir exécutif stalagmantin, le Palais des Doges est tout à la fois le siège du gouvernement, le centre décisionnaire militaire, le lieu d’accueil des chefs d’États étrangers en visite non officielle, et le lieu de résidence du Doge.
On le considère comme le lieu par excellence des complots et intrigues qui sévissent dans les couloirs de ces lieux. Nombre d’assassinats furent commandités dans ce Palais, que ce soit dans la Sérénissime ou vers l’étranger.
On y trouve également la première collection privée d’œuvres d’Art de la cité, où une aile est spécialement dédiée à l’entrepôt des innombrables œuvres qui se lèguent personnellement de Doge en Doge depuis des siècles. Certains œuvres sont visibles par le public, mais la plupart restent enfermées et non observables par manque de place.
Le Palais des Doges est souvent considéré comme le symbole du pouvoir éternel de la cité, représentatif de ce que les Doges et le pouvoir en place a réussi à faire, que ce soit pour Stalagmanque ou le monde entier.
Il est intéressant également de noter que l'on parle du Palais des Doges et non du Palais du Doge ; cette dénomination est défendue par de nombreux juristes, arguant ainsi le fait que la lignée des Doges n'est pas continue par un quelconque pouvoir spirituel, comme pour les rois, les empereurs ou le pape, mais que chaque Doge est bien un personnage unique, un individu. Ainsi, dit-on, se marque la véritable différence entre une Monarchie et une République.
Pour éviter des confusions, certains conseillent l'usage du terme de Palais Dogal.
Le Sénat de Stalagmanque
Deuxième lieu du pouvoir stalagmantin, le Sénat est le lieu de réunion de tous les sénateurs lors des délibérations. C’est ici que les patriciens délibèrent, votent, discutent et proposent des lois, amendements, décrets ou autres textes. La Loi possédant une importance toute particulière à Stalagmanque, on comprend que ce bâtiment est le plus protégé et le plus surveillé du pays, devant même les banques et le Palais des Doges.
Autrefois, le Sénat était bien plus étroit, mais l’augmentation des territoires et du nombre de patriciens força les architectes à agrandir la salle centrale, sensée pouvoir accepter jusqu’à plusieurs milliers de participants. De nos jours, le nombre s’est considérablement réduit, et de nombreuses autres salles servent alors de bureaux pour des consultants, collaborateurs, et parfois de salles d’archives.
De par la place du Sénat dans l’Histoire de Stalagmanque – c’est lui qui dirigea la majorité des entreprises commerciales du pays – les Stalagmantins considèrent ce bâtiment comme un sanctuaire sacré que nul ne saurait ou ne devrait profaner.
[url=http://www.simpolitique.com/post176620.html#176620]La Soffitta[/url]
La Basilique Saint-Luc
<center>[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/2f/Venice_-_St._Marc%27s_Basilica_12.jpg/120px-Venice_-_St._Marc%27s_Basilica_12.jpg[/img]</center>
La Basilique est le plus ancien bâtiment de la capitale, bâti sous les derniers rois stalagmantins par les précurseurs des fondateurs de la guilde des architectes. Elle permit d’expérimenter des techniques nouvelles de construction, puisque l’abside du bâtiment avait, originellement, les pieds dans l’eau. Aujourd’hui, du bâtiment primordial, il ne subsiste que l’autel en marbre - qui, dit-on, aurait diminué de moitié par l’usure. L’ensemble du bâtiment fut modifié au fil des siècles, selon les modes, les besoins et les intempéries.
Siège spirituel de Stalagmanque, dans un pays où affaires d’Église et affaires d’État restent bien marquées dans un pays aussi profondément catholique, le bâtiment fut originellement une simple cathédrale – Stalagmanque étant l’un des premiers évêchés non urbains d’Alméra. En 1345 la Sérénissime fut élevée au rang d’Archevêché, et un siècle plus tard, le bâtiment fut considéré comme une basilique.
Si le style gothique est celui qui marqua le plus la construction de la basilique, on ressent dans les lignes architecturales le passage du temps et de l’Histoire, ainsi que le passé international et commercial de la cité, avec des dorures, des mosaïques typiques des temples orthodoxes, et les tours chapeautés de bulbes comme les mosquées.
La Basilique Saint-Luc est souvent, de par son histoire et sa conception original, prise comme cas d’école pour de nombreuses universités d’architecture à travers le monde.
Le Campanile
<center>[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/58/Campanile_di_San_Marco.jpg/92px-Campanile_di_San_Marco.jpg[/img]</center>
Fondamentalement, ce n’est qu’une tour sensée prévenir les grands dangers que courrait la cité – incendies, invasions, nuées de sauterelles, épidémies. L’épanchement de la cité rend son utilité amoindrie par la surface à observer, mais les cloches sonnent toujours en cas de grand péril.
Les légendes qui courent sur ce campanile sont si nombreuses et variées qu’on ne pourrait toutes les citer. Prenons l’exemple de la cloche, la Grosse Vertu, qui est la plus grande du pays et la plus ancienne toujours en service ; on raconte qu’elle connaît tous les secrets de la République pour qui sait lui parler, et que la cloche saura s’enfuir par ses propres moyens lorsque la cité disparaîtra.
La banque Gorzza & Fils et le manoir Gorzza
La famille Gorzza est la famille noble la plus influente du pays, et la seule qui arrive à s’intégrer aussi bien qu’un patricien d’un un cercle mondain. Leur influence s’est créée par ses banques qui furent extraordinairement bien pensées, surtout dans un univers aussi mercantile où la morale désapprouvait l’usure. C’est de cette manière que les Gorzza réussirent à établir un empire financier à travers la République.
Aujourd’hui, si les affaires bancaires restent toujours le fer de lance des Gorzza, ils sont également réputés pour leur mécénat et leur implication dans la vie associative, notamment en finançant – raisonnablement – la construction de chapelles, écoles et dispensaires.
Le Grand-Canal
C’est l’axe principal de la Cité de Stalagmanque. Débutant au Sud par les greniers, constamment déménagés, reconstruits et réhabilités pour être la première construction qu’atteigne les navires en provenance du continent, pour s’achever au Nord, au Port, la Chambre de Commerce et l’Arsenal, qui gardent la Cité mais l’ouvrent aussi sur l’extérieur.
Le Grand-Canal est souvent comparé à un fleuve, bien qu’il n’existe aucun mouvement continu de translation. De lui débouchent un nombre incalculable d’autres canaux qui conduisent dans les couloirs tortueux de la ville.
Le Grand-Canal est également le seul canal passant à travers les remparts de Stalagmanque.
Autrefois, la tradition voulait que les corps des morts soient enlagunés, la terre manquant de place. Rapidement, certains endroits de la lagune furent engorgés de cadavres, si bien qu’on limita cet honneur aux citoyens, puis aux patriciens, pour n’être, aujourd’hui, que l’apanage des Doges.
Le Grand-Canal possède également une faune et une flore sous-marine atypique et extraordinairement endémique, composée d’espèces ayant réussir à survivre et s’adapter dans un milieu constamment pollué et souillé par les égouts et industries qui déversent leur déchet dans la lagune et, jusqu’à un temps pas si lointain, sans aucun traitement.
Les sénateurs ont toujours désirés que le Grand-Canal forme une barrière semi-naturelle autour de l’île de la Cité, ce qui explique qu’elle ne soit reliée au reste de la cité que par deux ponts, qui furent après aménagés pour accueillir des logements et des échoppes.
Le Palais de Justice
Centre névralgique du judiciaire stalagmantin, le Palais de Justice n’est pas sis sur l’île de la Cité pour la raison que l’on refusa pendant longtemps l’accès à cette île à des criminels. Ainsi, le Palais de Justice, qui décidait si untel était innocent ou non, ne pouvait se trouver sur l’île centrale.
La tradition veut d’ailleurs que, lorsqu’un accusé est innocenté, un trajet sur l’île de la Cité lui est offert pour qu’il puisse baiser les dalles du pavage de la place Saint-Luc.
Siège d’une administration presque aussi impressionnante que celle du Sénat, on remarque toutefois que des jardins se trouvent juste derrière. Lubie de trois juges métropolitains, ils sont souvent considérés, après les Jardins Rapaccini, comme les plus beaux et les mieux entretenus de la cité, et que les sixièmes jardins les plus élégants d’Alméra Orientale.
La guilde des architecte
On cite souvent l’emplacement de la guilde des architectes comme le symbole de leur humilité, puisqu’ils ont refusé de s’installer sur l’île de la Cité ; néanmoins, certains voient cela comme une preuve de leur orgueil, au contraire, puisque ce fut le premier bâtiment bâti exclusivement dans la lagune – contrairement aux autres bâtiments qui possèdent au moins des fondations sur une terre de surface.
Bâtiment excessivement classique, il ne brille pas par son audace, mais par sa simplicité et sa robustesse, ce qui fait que le bâtiment n’a du être rénové que trois fois dans toute son histoire, ce qui est un record.
Posté : dim. déc. 01, 2013 11:21 pm
par Rezzacci
<center>Loupe sur
Les Murs (II)
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[url=http://www.casimages.com/img.php?i=131202122407565599.png][img]http://nsa34.casimages.com/img/2013/12/02/131202122407565599.png[/img][/url]
N.B. : veuillez excuser le style simpliste des cartes présentées ; nos employés ne sont pas encore au point avec les nouveaux logiciels informatiques, et les cartes papiers sont trop illisibles pour le touriste. De toute façon, rien ne garantit l’exactitude de ces plans. Vous voilà prévenus. </center>
I. Grand-Canal
II. Remparts de Stalagmanque
III. Murs
IV. Fisc
V. Archives
VI. Bibliothèque Mandarine
VII. Guilde des Distilleurs
VIII. Guilde des Organistes et professions assimilées
Les Remparts de Stalagmanque
Tout le monde se tient d’accord sur le fait que des remparts à Stalagmanque sont aussi utiles qu’une alliance à un évêque. Néanmoins, les architectes et les sénateurs avaient réussi à se mettre d’accord, imaginant qu’il serait ainsi plus facile de repousser une attaque par la lagune de pêcheurs. Beaucoup pensent alors que cette manœuvre était juste pour se protéger des populations pauvres, définissant une fois pour toutes les limites de la Ville – on ignorait à cette époque que la ville s’agrandirait et devrait sortir de ses murs.
Néanmoins, pour beaucoup de Stalagmantins, les citoyens ne devraient être considérés que comme ceux qui vivent intra-muros.
Les Murs
Bien que les termes se rapprochent, il ne faut pas les confondre avec les Remparts. Il s’agit en fait qu’un quartier, nommé ainsi car il s’agit de bâtiments qui prennent appui sur les remparts. Il est en effet de notoriété publique que, à Stalagmanque, le plus dur pour bâtir une maison est la construction de quelque chose de stable ; si cette stabilité existe, alors il n’y a plus de problèmes.
Des sénateurs et riches citoyens, qui en avaient marre d’attendre les caprices de la guilde des architectes pour avoir leur maison, se les étaient faites construire eux-mêmes. Comme, selon les règles, la ville extra-muros n’était pas soumise aux lois des architectes, des citoyens pouvaient construire leur maison eux-mêmes. Une loi mit fin cependant à cet état de fait, ce qui n’empêcha pas la construction de nombreux bâtiments qui font, désormais, partie intégrante des remparts de Stalagmanque.
Le Fisc
Plus craint que l’Inquisition, plus précis que les Archives, plus fourbe que les Doppiezza, plus pingre que toutes les banques judaïques du pays, le Fisc est ce que beaucoup considèrent comme la bête noire du pays. Tout du moins du point de vue des contribuables. Les sénateurs, eux, voient cette engeance comme un mal nécessaire.
C’est une très vieille organisation – de tous temps, Stalagmanque a du lever des impôts – et c’est également l’organisation qui possède la milice privée la plus importance. Souvent, on sous-estime la force nécessaire pour forcer un contribuable à lâcher son dû.
Les Archives
A-t-on encore besoin de les mentionner ? Colosse anarchique au milieu de l’Ordre, les archives sont logées dans le plus grand bâtiment lagunaire intra-muros, et rares sont ceux qui la dépassent en superficie. Tout du moins au niveau de la lagune : les souterrains des archives de Stalagmanque sont légendaires, et on ne compte plus le nombre de légendes qui courent à son sujet. On raconte qu’elles furent bâties initialement pour cacher le secret le plus honteux et le plus important de la Sérénissime République ; on dit que ses souterrains s’étendent jusqu’au continent, et qu’ils seraient en relation avec le Palais Royal. On dit même qu’un couloir relierait les archives stalagmantins aux archives roumaliennes. Une faune endémique s’est développée dans ces immenses couloirs, écosystème particulier possédant son lot d’insectes et d’oiseaux diaphanes qui ne connaissent comme environnement que ce lieu d’exception.
On raconte même, qu’aux tréfonds des archives, se trouverait un monstre sans nom, fruit immonde et horrifique des rejets alchimiques dans la lagune. On raconte également qu’il se prénommerait Fluffi, et qu’il est utilisé par le Doge comme moyen pour se débarrasser de ses ennemis.
Bien entendu, il ne s’agit que de légendes. Mais vous pouvez toujours les visiter, si le cœur vous en dit. L’entrée est gratuite ; il ne tient qu’à vous de retrouver la sortie…
La Bibliothèque Mandarine
C’est la plus importante bibliothèque indépendante de la cité, et la quatrième en terme de taille, après celles du Doge, celle de la famille Maguirmi et celle de l’Université.
Son nom vient du fait que ses premiers ouvrages furent acquis par un legs fait par un mandarin roumalien qui était épris d’amitié avec une stalagmantine. Depuis, cette bibliothèque garde toujours ces ouvrages précieux, dans un sabir que presque aucun stalagmantin ne sait lire.
À noter que la Bibliothèque Mandarine est propriété des Rezzacci depuis sa création, mais l’actuel représentant de famille est momentanément dans l’incapacité d’occuper la charge de bibliothécaire pour raison de dogat.
La Guilde des Distilleurs
Elle possède son importance car c’est la seule autorisée à délivrer aux débits de boisson les spiritueux et autres alcools. Si son importance économique est assez réduite comparé à d’autres guildes, sa prééminence morale est sans équivoque. Le patron de cette guilde est persona grata où qu’il souhaite, et sa parole est souvent considérée comme de valeur devant un tribunal – appuyé par l’adage in vino veritas.
La Guilde des Distilleurs a eu son lot de contraintes et de déboires. Certains alambics, trop important, ont déjà plusieurs explosé, détruisant par-là même la guilde, ses membres et une partie du Fisc, voisin. Certains se demandent d’ailleurs si ces accidents n’étaient pas délibérés…
La Guilde des Organistes et professions assimilées
Très ancienne guilde , presque familiale, elle a réussi à se créer une niche économique au niveau national, et presque mondiale, sur un domaine atypique : la manufacture d’orgue. Un savoir-faire séculaire est à l’œuvre, que ce soit pour la création ou la rénovation d’œuvres. Travaillant selon des méthodes traditionnelles, elle reste la maîtresse incontestée du monde sur la manufacture d’orgue.
Des visites sont possibles le mardi, jeudi et samedi après-midi, pour les curieux qui se sont toujours demander comment fonctionne la manufacture d’un orgue.