Page 1 sur 1

Posté : ven. févr. 08, 2013 11:31 pm
par Rezzacci
<center>Le Colombus

Affilié au Philéas

Le compte-rendu fidèle des comptoirs stalagmantins

Pax Mercatoria Stalgmantica</center>


Tribune semi-officielle, sous la direction de la Chancellerie des Comptoirs Stalgmantine, et sous l'obédience du Phileas, journal spécialisé dans les affaires extrastalagmantines, le Colombus vous fera l'honneur de vous retranscrire de manière fidèle, détaillée et pragmatique les évènements, actualités et épiphénomènes qui se déroulent dans l'Empire Commercial Stalagmantin.

Posté : dim. févr. 10, 2013 8:04 pm
par Rezzacci
<center>Le Colombus
Edition du 30 avril 2020</center>

Extrait des journaux métropolitains La Guilde des Métiers du Livre et Le Souffle, en rapport avec les comptoirs stalagmantins (édition commune du 25 juin 2020).

[quote]<center>La Guilde des métiers du livre et Le Souffle
Edition commune du 25 avril 2020

Comptoirs</center>

Les affaires semblent reprendre en ce début de printemps 2020. La fondation du comptoir de Port-Arkos n'était qu'un début, semble-t-il, puisqu'il est sorti des négociations avec la république de Tel-Erib qu'un comptoir à vocation plus scientifique que productiviste ou mercantile verrait le jour sur les côtes de l'île australe d'Enyah.
Le nouveau gouverneur de ce comptoir sera Don Cristoforo Polo. Son programme, nous a-t-il dit, sera de faire du comptoir de Port-Enyah "[...] une nouvelle terre d'étude et d'expérimentation météorologique et astronomique. Un partenariat intense sera mené avec l'Université Pontificale de Stalagmanque. [...] Le climat rigoureux et globalement constant de l'île sera un lieu scientifique fort adéquat pour en savoir plus sur les phénomènes nébulogiques et sur les possibles changements climatiques, notamment sur la montée des eaux, sans compter un ciel d'une pureté difficilement égalable qui favorisera grandement l'observation des objets célestes". Voici ce qu'il dit, en substance, lors de son discours d'intronisation. Nul ne sait, comme le veut la coutume, ce qui se fut dit lors de l'entretien entre le nouveau gouverneur et le Doge, mais il s'agit sûrement de banalité.

Le nouveau gouverneur devra rencontrer le Chancelier des Comptoirs afin de prendre bien en charge sa fonction, mais il est bon de noter que ce dernier est déjà en train de négocier la création d'un comptoir humaniste sur les côtes azudiennes. Le projet n'est encore qu'au stade de rumeurs, mais il est probable que l'on en saura davantage dans les semaines qui viennent.

Afin de rester dans la thématique des comptoirs mais sur une note plus culturelle, Hubert von Potasch a été récemment nommé par le Sénat, sur conseil et proposition de la Soffitta, Compositeur Officiel des Comptoirs de Stalagmanque, et a été élevé au rang de Chevalier de République, avec tous les honneurs qui y sont rattachés. Nous avons hâte de voir l'opéra d'ouverture du comptoir de Port-Enyah, qui promet encore d'être un chef-d'oeuvre.[/quote]

Posté : mar. mars 05, 2013 7:12 pm
par Rezzacci
<center>Le Colombus
Edition du 15 juillet 2020

Scientia potentia est</center>

Grand débat dans les sphère intellectuelles. La Chancellerie des Comptoirs a récemment donné son accord pour la fondation d'une Université indépendante au comptoir de San Atorium, l'Université Républicaine de San Atorium (URSA), qui sera en partie gérée par des déviants jugés aptes à la vie en communauté.
"C'est une véritable aubaine", nous confie le Dr. Théodore Ibiscus, nouveau recteur de l'URSA. "Beaucoup de déviants, s'ils sont, je dois l'avouer, inaptes naturellement à la vie en communauté, ne sont pas méchants, et ne demandent qu'à vivre et aider. Cette Université, liant capacités intellectuelles fabuleuses des azudiens et législation prospère stalagmantine, sera le nouveau terreau duquel pousseront les germes d'une nouvelle humanité plus ouverte et plus élevée spirituellement".
Il est bon de noter que le Dr. Théodore Ibiscus, nommé recteur par le Comte Luigi Rapaccini, chancelier des comptoirs, est lui-même un ressortissant azudien, citoyen de Stalagmanque, et ancien déviant guéri naturellement par le mode de vie et l'atmosphère de la Sérénissime. Il est un exemple pour tous les déviants.

Néanmoins, du côté de la métropole, les barbes grondent. "C'est une honte !" Fulmine le Dr. Matteo Spalanzani, chancelier de l'Université Pontificale de Stalagmanque (UPS). "L'enseignement universitaire est une charge sacrée et très dangeureuse mise entre de mauvaises mains. La confier à des gens inaptes à rester sur des bancs d'écoles ne feront que péricliter une Université complète à la ruine ! Une génération entière d'étudiants se verront frustrer à cause d'un enseignement prodigué par des aliénés mentaux ! Il faut absolument mettre un frein à cette aberration !"
Les pouvoirs politiques restent cependant impuissants, l'éducation restant un domaine dans lequel le politique n'a pas à se mêler, et restant du ressort de la société civile. Il reste cependant à parier que celle-ci se rangera du côté de l'UPS, restant la seule capabl de délivrer les licences nécessaires au patriciat.
De plus, il semblerait que des fonds publics servent à financer cette Université, ce que citoyens et patriciens voient d'un mauvais oeil. "Nous ne souhaitons pas que nos impôts soient dépensés en de telles futilités ! Une université ? On en a déjà une qui fonctionne toute seule, pourquoi en vouloir une autre ?" nous confie un patricien couroucé. "Si tous les documents sont en règles, je ne peux m'empêcher de sentir que quelque chose ne tourne pas rond autour de cette Université", précise Me. Giailli, un juriste.

Si la volonté du Comte Luigi Rapaccini d'élever l'Institut d'Astronomie et Météorologie de Port-Enyah (IAMPE) au rang d'université indépendante, les pouvoirs spirituels s'y étaient opposés, et l'UPS avait mit son veto ; l'Institut étant sa propriété, elle a droit d'en garder le plein et entier propriété, usage et usufruit sans aucune pression.

Toujours est-il que l'URSA existe bel et bien, et qu'il faudra un effort de la part de la société civile pour la faire tomber.


Autre nouvelle concernant San Atorium : le gouverneur du comptoir, Don Benedicto Bocaccio, est récemment mit dans l'impossibilité d'assurer sa charge en raison de problèmes de santé. Il se retire donc dans un manoir spécialement bâti pour lui, sur les côtes de San Atorium, le temps que sa santé se rétablisse. En attendant, en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés, le Comte Luigi Rapaccini a désigné comme gouverneur suppléant Don Giorgio Albani.