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Posté : jeu. nov. 22, 2012 8:24 pm
par Steve
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Tout le monde en parle
Talk-show de variétés
[img]http://www.quebecspot.com/wp-content/uploads/2012/09/QSM-ToutLeMondeEnParle.jpg[/img]</center>
- Après vingt-trois saisons, Tout le monde en parle promet toujours des moments de télévision uniques et touchants. Entourés de personnalités de tout horizon, Katy Wilmore continue de pimenter les soirées shawiricoises en discutant des sujets chauds qui font (ou feront) l’actualité. Rires, réflexions et moments chargés d’émotion nourriront à nouveau les échanges sur le plateau et dans les chaumières ! Qu’on soit d’accord, pas d’accord, qu’on en parle en bien ou en mal, l’important, c’est toujours que tout le monde en parle !
[url=http://www.radio-canada.ca/emissions/tout_le_monde_en_parle/saison9/Synopsis.asp]Source[/url]
Animateurs :
1996 - 1999 : Carol Stevensson
1999 - 2011 : Richard Booth
2011 - 2016 : Bob Riverside
2016 - 2017 : Richard Booth
2017 - 2022 : Larry Halfield
2022 - actuel : Katy Wilmore
Posté : jeu. nov. 22, 2012 9:19 pm
par Steve
<center>Tout le monde en parle
Talk-show de variétés
[img]http://www.quebecspot.com/wp-content/uploads/2012/09/QSM-ToutLeMondeEnParle.jpg[/img]</center>
Invité de l'extrait : Monica Himbab
sujets principaux : Commission d'analyse de la charte de l'OTH, anecdotes et sa vie après la politique.
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Larry Halfield : Ma prochaine invitée marque l'actualité du pays depuis déjà seize ans. Alors qu'elle représentait le pays à l'étranger, marquant ainsi un fier record national, elle a su se hisser en bonne position sur le podium des personnalités les plus aimées de la Shawiricie. Elle dirige actuellement une commission spéciale demandée par le président Blackburn. Mesdames et messieurs, madame Monica Himbab !
(Applaudissements ressentis sur le plateau. M. Himbab fait son entrée et Larry Halfield va l'accueillir.)
Larry Halfield : Madame Himbab, bienvenue à Tout le monde en parle. C'est un privilège pour moi de vous recevoir ce soir.
Monica Himbab : Le privilège est réciproque, mais de grâce, appelez-moi Monica et laissez les «madame» pour ma mère. C'était beaucoup plus son genre.
(Plusieurs rires sur le plateau.)
Larry Halfield : Jamais je ne pourrais me permettre une telle offense à votre égard, madame Himbab.
Monica Himbab : Je vais vous raconter quelque chose. Vous le savez, j'ai eu une longue carrière aux affaires extérieures de la Shawiricie lors de mon passage dans le gouvernement. J'ai été amené à visiter des centaines de pays et des centaines d'hommes et femmes diplomates aux différents caractères. Certains, tu avais le goût de leur faire des câlins, et d'autres, tu avais envie de le en coller une pour le décrocher un petit sourire sur le visage... J'ai eu beaucoup d'amis pendant ma carrière et un jour, j'en ai eu marre des «madame Himbab». Pendant une visite dans la Fédération d'Aquanox, je m'en rappelle comme si c'était hier, j'ai regardé mon homologue tarnois et j'ai dis «ça suffit ! Ou vous m'appelez Monica, ou je claque la porte». Disons que je l,avais dit sur un ton beaucoup plus humoristique. Eh bien, cet homologue m'a regardé et il m'a dit «je suis heureux de ne pas être le seul à détester me faire appeler monsieur». C'était très drôle et à cette époque-là, ça avait fait les manchettes de plusieurs pays et partout où j'allais, on m'appelait Monica. Je ne demande pas qu'on me tutoie, même si cela ne me dérange pas et que je me permet de tutoyer bien des gens par le fait même, mais appelez-moi de grâce Monica.
Larry Halfield : (rires) Je vais voir ce que je peux faire, Monica... Je vous écoute et vous me fascinez. Disons-nous-le : vous avez eu une brillante carrière en politique et vous restez tout de même terre à terre. Vous parlez comme les Shawiricois de la classe moyenne, vous avez une si grande facilité à vous faire aimer...
Monica Himbab : Pour être honnête, Brian n'aimait pas du tout ma façon d'aborder les gens. Il est venu un temps où, vous vous en souvenez, j'ai dû sortir devant les médias pour dénoncer plusieurs situations dans mon gouvernement, parce que je suis une femme intègre, simple et je ne me laisse pas marcher sur les pieds. J'ai toujours eu un fort caractère, mais j'étais respectée et Brian m'a toujours fait confiance. Néanmoins, entre vous et moi, il m'a reproché à plusieurs moments cette familiarité, mais il était hors de question de je change cela de ma personnalité.
Larry Halfield : Vous détenez le record du ministre qui a été le plus longtemps à la tête du ministère des affaires extérieures et du commerce, de 2003 à 2015. Vous avez travaillé sous trois gouvernements différents : deux de Finerpapi et un de Blackburn. Vous avez été vice-présidente de la Shawiricie de 2003 à 2007, délogée par la suite par Brian Blackburn (2007-2011) et Larry Clark (2011-2015). Sous quel président aimiez-vous mieux travailler ?
Monica Himbab : Je dois corriger votre affirmation, avant toute chose. Lorsque Brian est devenu vice-président en 2007, je n'ai pas été délogée. Le président Finerpapi était venu me voir pour m'offrir le poste de ministre des affaires extérieures et du commerce, et j'avais en premier lieu refusé. Vous savez, cette fonction demande également d'être vice-présidente et donc les responsabilités sont doublées. Je lui ai fait par de ma volonté de ne pas être vice-présidente, et il a accepté. Lorsque Brian est arrivé au pouvoir, il ne me l'a pas offert, et ça ne me dérangeait pas vraiment car j'aurais fort probablement refusé. Brian est un grand homme. Il a de fortes convictions et je dois le respecter pour cela. Nous n'avons pas toujours été en accord, mais nous débattions toujours et pour cela, je dois vous avouer que j'ai adorer être dans son gouvernement. Cependant, il vous le dira également, être dans le gouvernement de Steve Finerpapi, c'était un honneur. Un très grand président, et j'ai été très heureuse de servir le pays à ses côtés.
Larry Halfield : Depuis votre départ du gouvernement, suite à la défaite de votre parti aux élections présidentielles de 2015, que faites-vous ? Jusqu'à récemment, personne n'avait entendu parler de vous... Étiez-vous morte ?
(Rires)
Monica Himbab : Oh! des fois, je vous le jure, on préfèrerait l'être. Heureusement, non. Je suis auprès de mes enfants et de mes petits enfants. Nous vivons dans une maison générationnelle dans l'État de Columbia. C'est très inspirant pour moi de garder mes petits-enfants le jour quand mes deux grands enfants travaillent, et devoir être loin d'eux à cause de la Commission, c'est difficile. Une petite routine s'installe... Vous savez, depuis que je suis simple citoyenne, j'ai une petite vie de grand-mère : je fais du sucre à la crème, je prends soin de mes enfants et je fais du jardinage. Nous sommes loin des sommets internationales, mais à mon âge, on en demande beaucoup moins à la vie après avoir eu tant.
Larry Halfield : Parlons-en de la Commission d'analyse de la charte de l'Organisation du Traité d'Hellington...
Monica Himbab : Le nom aurait pu être plus long...
(Rires)
Larry Halfield : Je me suis dit la même chose. Que fait cette Commission, concrètement ?
Monica Himbab : C'est plutôt facile, en fait. Nous avons été mandaté par le gouvernement fédéral pour faire de la lecture, discuter et débattre autour du texte représentant la charte de l'OTH. Il s'agit d'analyser article par article le contenu de la charte en émettant nos questionnements et en débattant à savoir si l'article es homogène avec la vision du gouvernement en place en Shawiricie. Dit comme cela, ça peut paraître simple, mais le procédé est davantage complexe puisque nos pouvoirs sont beaucoup plus vastes dans notre processus d'étude et d'analyse. Nous avons l'autorisation de considérer toutes les actions de l'OTH, afin d'avoir une vision beaucoup plus clair de la situation. Lorsque j'écrirai mon rapport, je ne veux pas que mes recommandations mènent la Shawiricie à la mauvaise décision...
Larry Halfield : Par exemple, le Blodbad...
Monica Himbab : Très triste page de l'histoire de l'Organisation du Traité d'Hellington, en effet. Nous n'avons cependant pas encore traité du sujet, car je pense personnellement que les débats seront houleux et très longs. J'ai donc demandé à ce que cette épisode soit réservée pour la fin des travaux de la Commission. Ce sera beaucoup plus simple par la suite de traiter des autres points sans revenir constamment à cette histoire.
Larry Halfield : Monica Himbab, ancienne vice-présidente et ancienne ministre des affaires extérieures et du commerce de la Shawiricie, êtes-vous en faveur ou en défaveur d'une adhésion de la Shawiricie dans l'OTH ?
Monica Himbab : Personnellement, je suis en faveur, même si l'Organisation a été noircie par le Blodbad. Je crois qu'une présence shawiricoise aurait pu être un facteur dans le changement de position de l'OTH. En tout cas, moi, j'aurais sûrement réussi a changer un peu les choses. Le Raksasa, le Pelabssa, le Wapong... De nobles nations, mais concrètement, ce massacre est de leur faute. Il faut savoir s'élever devant la grande machine de l'OTH et ne pas avoir peur de remettre les pendules de certains à l'heure. Donc, c'est évidemment que pour moi, la Shawiricie se doit de jouer un rôle important dans l'OTH. Maintenant, est-ce que mon rapport prendra en considération mes positions personnelles ? Aucunement. Si la Commission croit que l'adhésion sera néfaste à la Shawiricie, alors mon rapport ira en ce sens.
Larry Halfield : Récemment, le Raksasa a mis sur presse un problème majeur dans le dossier : les ententes shawi-rostovs pourraient causer problème à une telle adhésion et l'OTH demanderait à la Shawiricie d'adopter la même position qu'eux vis-à-vis la Rostovie. Blackburn est monté aux barricades en annonçant qu'il refusait catégoriquement que l'OTH dicte sa ligne de conduite. Qu'en pensez-vous ?
Monica Himbab : Je l'ai mentionné à plusieurs occasions, cette semaine, mais je continue à croire que tout peut se régler avec des compromis. J'ai beaucoup de mal à croire qu'un pays et une organisation internationale ne puisse pas s'asseoir ensemble pour discuter du problème et trouver un compromis acceptable. La Rostovie n'a aucunement envie de mettre fin à ses ententes avec la Shawiricie et vice-versa. Je suis peut-être utopiste, mais je persiste à croire que la Rostovie pourrait se modérer si son allié adhérait à l'OTH. Du moins, et j'en suis convaincu, je ne crois pas que la Rostovie aurait l'irrespect de demander à Brian de ne pas y adhérer. Montrer sa tristesse, oui, mais s'ingérer et réclamer une non-adhésion, je ne crois pas. Le meilleur moyen de tirer cette histoire au clair est de mettre sur pied un sommet entre le secrétaire général de l'OTH et la Shawiricie. Je ne voudrais pas faire de publicité pour ma Commission et moi, mais je crois que ce serait très intéressant que j'en fasse partie. Ils doivent se parler et négocier les termes d'une adhésion. Le non-alignement de la Shawiricie fait plaisir à certains, mais rend nerveux plusieurs autres...
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Posté : jeu. déc. 20, 2012 12:11 am
par Steve
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Talk-show de variétés
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Invité de l'extrait : Helen Smith
Sujets principaux : Défaite électorale, bilan démobloquiste et avenir politique.
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Larry Halfield : Oui, oui... Bienvenue à tous à Tout le monde en parle. Vous le savez, cette émission va là où personne n'ose aller et persiste à inviter tous ceux qui ne souhaitent pas être interviewé... Ce soir, coup de force pour notre équipe puisque nous recevons la première et seule femme a avoir dirigé le pays sous la bannière démobloquistes. Accueillez Helen Smith !
(Applaudissements sur le plateau. H. Smith fait son entrée et Larry Halfield va l'accueillir.)
Larry Halfield : Madame Smith, quel honneur de vous recevoir ici ! Vous n'avez accepté que très rarement des entrevues depuis votre défaite électorale... Pourquoi sortir de votre ombre ce soir ?
Helen Smith : Il faut avant tout comprendre qu'il est extrêmement humiliant d'être das la loge des perdants à cette étape-là de la campagne présidentielle. Lorsque Brian Blackburn est revenu au pouvoir, et que j'ai perdu, j'ai préféré me retirer de la vie politique. Le gouvernement conservateur m'a offert un poste de diplomate au Pelabssa, mais mon orgueil a refusé un poste venant de ce gouvernement... Après ma retraite du monde médiatique, et après une longue réflexion sur mon avenir, j'ai décidé que cette émission était l'opportunité pour moi de revenir et d'y annoncer mes intentions futures...
Larry Halfield : Oui, nous y reviendrons plus tard, si vous me le permettez. Très récemment, le gouvernement conservateur a annoncé que votre gouvernement avait laissé au pays sa pire récession économique alors que le PIB reculera au moins six cent millions de dollars... Vos contraintes fiscales aux entreprises seraient à l,origine de l'effondrement de notre économie. Niez-vous les faits ?
Helen Smith : Je ne crois pas qu'il s'agit de la bonne question à poser, en fait. Je crois profondément que l'action de mon gouvernement a été impeccable et que nous n'avons rien à nous reprocher. Le recul du PIB est un fait, donc à ce niveau, je ne nie rien. Cependant, j'aimerais mettre l'accent sur le sens de la déformation de la vérité et des faits du gouvernement de Brian Blackburn. Nous n'allons pas nous leurrer, ce Parti a toujours été d'une main manipulatrice sans nom. Lorsque nous avons forcé la main à plus de deux mille cinq cent entreprises grâce aux hausses d'impôts et de taxe, de contribution gouvernementale et la diminution de leurs crédits d'impôts, notre action visait à ce que les entreprises qui s'enrichissent en Shawiricie contribuent à l'évolution de la Shawiricie. Leur implication fiscale était ma priorité et du même coup, un ménage s'imposait chez certaines entreprises...
Larry Halfield : (la coupant) Vous l'avez réussi, votre ménage. Elles sont toutes parties !
Helen Smith : Non, c'est complètement faux ! Vous mélangez la vérité et la manipulation de masse des médias. La vérité, c'est que le Bloc démocratie a imposé au pays un ménage dans les entreprises qui n'étaient ici que pour s'enrichir sur notre dos sans contribuer et effectuer leurs obligations fiscales. Ces entreprises, certes nombreuses, ont préférés quitter que démontrer leur vrai attachement à notre pays. Oui, ce fut un difficile ménage et oui, l'économie de la Shawiricie en a énormément souffert, mais grâce à ce que nous avons fait, l'économie shawiricoise actuelle est saine, stable et très intéressante.
Larry Halfield : Vos actions ont néanmoins fait chuter drastiquement notre économie, la dette a légèrement augmentée, la dette individuelle des Shawiricois a explosée et une grande partie des entreprises installés au pays ont préférés s'installer au Pelabssa et dans d'autres pays plus au sud. Cela prendra certainement vingt ans pour en revenir à une économie comme nous l'avions sous l'ère conservatrice du premier mandat de Blackburn...
Helen Smith : Votre parti pris est agaçant, et votre volonté de ne rien y comprendre est 'autant plus désagréable. L'économie de la Shawiricie a été en récession, accordons-le, mais ce temps est terminé et dans les années à venir, elle ira en s'améliorant...
Larry Halfield : Changeons de sujet, puisque vous refusez de voir que l'économie n'a souffert que les quatre années où vous étiez présidente... Votre bilan a tout de même du bon, puisque sous votre présence, le gouvernement fédéral s'est investi deux fois plus dans les différents systèmes de santé du pays... La volonté du gouvernement conservateur de réduire considérablement ces subventions en implantant un budget quelque peu austère vous inquiète-t-elle ?
Helen Smith : Assurément ! L'implication du fédéral dans la santé était notre première priorité lors de la présidentielle 2019. Les priorités de Blackburn vont dans la guerre, la sécurité rapprochée de sa personne et la volonté maladive de créer un climat de peur en Shawiricie. Mes priorités ont été et seront la santé, l'économie, les services sociaux, les familles... Parce que vous savez, le manque dans notre pays, ce sont ces domaines délaissés par les conservateurs depuis vingt ans.
Larry Halfield : Devons-nous en comprendre que vous déposerez votre nom dans la course à la primaire démobloquiste de 2022 en vue des présidentielles 2023 ?
Helen Smith : Totalement. Je suis disposée à faire une féroce lutte pour retourner à la course présidentielle et envoyer un message clair aux conservateurs : Helen Smith n'a pas terminé ses engagements politiques. L'équipe démobloquiste est une famille, et ensemble, nous désirons retourner à la maison, au gouvernement.
Larry Halfield : La possible candidature de Monica Himbab à la primaire démobloquiste, qu'en pensez-vous ?
Helen Smith : Je doute clairement que madame Himbab tourne le dos à Blackburn, son ami, pour accéder à la présidence du pays. Je ne crois absolument pas en ses chances, et surtout pas sous notre bannière. Elle est modérée, c'est exact, mais si elle fait cela, elle démontrera une fois de plus que ses ambitions politiques sont plus importantes que l'intérêt des Shawiricois...
Larry Halfield : Donc, voter pour Monica Himbab, c'est voter contre les intérêts de la Shawiricie ?
Helen Smith : D'un certain sens, totalement !
Larry Halfield : Mais, vous lui avez proposé en 2015 de rejoindre votre gouvernement pour poursuivre son travail au ministère des affaires extérieures et du commerce... N'est-ce pas un peu contradictoire ? D'un côté, vous la voulez à tout prix à vos côtés, et de l'autre, vous la dénigrez au point qu'elle ne vaut rien du tout ?
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